La loi Sécurité Globale est votée avec sa vision confrontationnelle du maintien de l’ordre et ses dangers pour les libertés individuelles

La loi #SécuritéGlobale est votée. Avec sa vision confrontationnelle du maintien de l’ordre et ses dangers pour les libertés individuelles. Sous les applaudissements de LREM notamment. Rien de glorieux pourtant… Détail du scrutin : http://​www2​.assemblee​-nationale​.fr/​s​c​r​u​t​i​n​s​/​d​e​t​a​i​l​/​(​l​e​g​i​s​l​a​t​u​r​e​)​/​1​5​/​(​n​u​m​)​/​3​2​5​4​?​f​b​c​l​i​d​=​I​w​A​R​2​-​Y​a​b​l​K​x​J​J​v​G​C​F​5​Z​A​7​a​L​J​P​W​9​X​W​7​d​_​u​Q​3​Y​H​h​5​z​Q​b​K​T​2​H​Z​b​X​e​8​0​e​h​L​p​_​mw0

Préparer des alternatives au confinement - Propositions de la France insoumise

document alternatives au confinement

On pouvait le savoir, ils auraient dû prévoir :  Cette seconde vague était prévisible. Elle était d’ailleurs prévue : par le conseil scientifique, par de nombreux épidémiologistes, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus contamine d’autant plus que les températures ambiantes baissent car les gens sont alors davantage à l’intérieur et aèrent moins. Le déconfinement est … Lire plus

VIDÉO - Urgences payantes : la nouvelle mesure anti-pauvres de Macron ! | Adrien Quatennens

Le 23 novembre 2020, Adrien Quatennens intervenait à l’Assemblée nationale lors des débats sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2021.

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EN DIRECT - Alternatives au confinement : les propositions de La France insoumise #ConfPresseFi

Le mardi 24 novembre suivez en direct à 10h30 la conférence de presse du groupe parlementaire La France insoumise depuis l’Assemblée nationale. Les députés y présenteront leurs propositions pour des alternatives au confinement.

Participez et réagissez avec #ConfPresseFi

Leçons politiques du peuple bolivien

Cette chronique a été publiée sur le site le Monde en Commun.

La presse française se fait bien silencieuse sur le retour victorieux de la démocratie dans l’État plurinational de Bolivie, et surtout sur l’investiture du nouveau président Luis Arce et de son vice-président David Choquehuanca, élus dès le premier tour à 55% des voix le 18 octobre dernier. Pourtant ce qui s’est déroulé en Bolivie est historique. Le peule bolivien a réussi par la voie la plus pacifique, le vote, à mettre en échec un coup d’État.

Déni du coup d’État

Alors pourquoi n’avez rien entendu sur cet épisode historique ? Ce silence s’explique aisément. La presse française dans sa grande majorité avait relayé largement le récit hostile à l’existence du coup d’État. Emboîtant le pas au gouvernement français qui ne dénonçait en rien ce putsch. Lorsqu’au nom du groupe la France Insoumise à l’Assemblée nationale, j’avais posé une question au gouvernement le 12 novembre 2019, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des affaires européennes, refusait de reconnaitre le coup de force qui avait expulsé du pouvoir Evo Morales.

Pourtant comment qualifier autrement une situation où les militants sont menacés physiquement, ainsi que leurs familles ? Où un général de l’armée somme publiquement le président Morales de quitter le pouvoir ? Où la maire de Vinto, Patricia Arce du MAS (Mouvement vers le socialisme) fut kidnappée, tondue et trainée sur 5 kilomètres couverte de peinture rouge ? Où le directeur de la radio du syndicat des travailleurs paysans fut ligoté à un arbre ? Comment qualifier autrement une situation où des massacres ont lieu à l’encontre surtout des populations indigènes, entraînant 35 morts ? Où le dirigeant d’extrême-droite Camacho, cet évangéliste fondamentaliste, se rend dans la maison du peuple, prier sur le drapeau de l’État plurinational de Bolivie pendant que les symboles indigènes étaient brûlés ?

Oui le peuple bolivien fut victime d’un coup d’État d’une très grande violence.  L’État plurinational de Bolivie aiguisant les appétits états-uniens notamment pour ses très grandes réserves de lithium. Le patron de Teslan Elon Musk, ne s’en était d’ailleurs pas caché répondant à un tweet qui disait « Le gouvernement américain organise un coup d’État contre Evo Morales en Bolivie pour que vous puissiez y obtenir du lithium » par : « Nous renverserons [les systèmes politiques] que nous souhaitons ! Faites avec ».

Retour de la démocratie et de la dignité

C’est la première fois dans l’histoire d’Amérique Latine qu’un peuple arrive à mettre en échec un coup d’État en seulement 11 mois. Le peuple bolivien écrit l’histoire par la force des urnes. Ce 18 octobre la mobilisation populaire fut massive avec 88% de participation. Victoire du MAS d’autant plus importante que la Bolivie a connu les nouveaux types de coups d’État.

Fini le dictateur avec l’armée qui reste en place pendant des années.

Ces nouveaux putschs se donnent une apparence démocratique. Jeanine Áñez, sénatrice qui s’était déclarée présidente l’assurait : elle organiserait des élections. Que se serait-il passé si l’autre candidat Carlos Mesa avait gagné ce 18 octobre 2020 ? Tous les pays l’auraient reconnu et d’un coup d’État, se retrouverait un pouvoir en place avec la légitimité d’un président élu quelques soient les conditions de ces élections. D’où le coup de force du peuple bolivien qui a réussi à reconquérir la démocratie notamment grâce à l’organisation d’un mouvement populaire très fort autour du MAS qui regroupe des syndicats, des mouvements citoyens et indigènes.

J’étais invitée par la nouvelle présidence, en tant que vice-présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, à me rendre à La Paz, capitale bolivienne, afin d’y représenter mon mouvement politique et le président de son groupe parlementaire Jean-Luc Mélenchon.

Assister à la cérémonie d’investiture avec la présence de nombreux chefs d’État, fut un honneur et une grande émotion pour notre délégation.

Nous y étions seuls à représenter la France avec l’ambassadeur de France en Bolivie.

Cette victoire électorale représente une étape historique pour nous et notre famille politique à travers le monde : seul le nombre du peuple met en échec la confiscation violente du pouvoir.

Grâce à une campagne populaire et massive, dans des conditions sanitaires difficiles, les candidats et militants du MAS ont su faire porter au sommet de l’État le changement radical dont le pays avait besoin après 11 mois de malheur. C’est pour nous, ici en France, à l’heure où la droite libérale macroniste n’a plus rien à envier à l’extrême-droite lepéniste, une grande source d’inspiration et d’espoir dans les mois qui s’annoncent.

Le peuple bolivien va devoir faire face à d’immenses défis : le pays est largement surendetté après ces 11 mois de putsch, il leur faut reconstruire une économie mise à mal avec le coronavirus (le tourisme et le prix des matières premières s’étant effondré) et gérer une extrême-droite qui refuse le résultat démocratique. Ainsi trois jours avant l’investiture, un attentat à la dynamite visait le nouveau président élu Luis Arce Catacora contre la maison de campagne du MAS. Le gouvernement bolivien a commencé par établir un impôt de solidarité sur les plus riches du pays et à renouer des relations diplomatiques mises à mal par le coup d’État.

Bien communs et enjeux écologiques

Nous nous sommes rendus lors de notre déplacement bolivien au lac Titicaca, première réserve d’eau naturelle de toute l’Amérique latine.

Situé entre Pérou et Bolivie, le lac qui est alimenté par 25 rivières est aujourd’hui menacé par la pollution minière, agricole et de celle des villes, créant une eutrophisation des milieux, menaçant la faune, la flore et la survie économique des habitants autour du lac.

A titre d’exemple en octobre 2016, 10.000 grenouilles géantes sont mortes d’un coup à cause de ces phénomènes de pollutions.

Il existe un fort enjeu écologique à protéger le lac Titicaca quand on sait qu’en 40 ans la température du lac a augmenté d’un degré et que les prévisions scientifiques prévoient entre 4,5 et 6 degrés d’augmentation de température d’ici 100 ans. Soit le double que le réchauffement prévu sur la planète.

Nous avons eu la chance de pouvoir échanger avec les scientifiques de l’Institut de Recherche pour le développement (IRD) qui mènent un travail de suivi des données concernant le lac Titicaca depuis 40 ans. Ce travail de recherche permet d’apporter un éclairage scientifique aux autorités bolivienne dans le cadre d’un travail de coopération qui je l’espère reprendra au plus vite.

La Bolivie a là aussi beaucoup à nous apprendre car c’est l’un des premiers pays à avoir inscrit dans sa Constitution en 2009 le droit à l’eau pour toutes et tous. Grace à une proposition de la Bolivie, le droit humain à l’eau a été reconnu par Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies à travers une résolution de juillet 2010. David Choquehuenca, vice-président de l’État plurinational de Bolivie, avec qui nous avons eu la chance d’échanger lors de notre déplacement, nous indiquait vouloir se battre pour qu’existe une organisation mondiale pour l’eau comme il en existe sur l’alimentation.

Ce déplacement a été aussi l’occasion pour moi de rencontrer la représentation Française locale, et de répondre positivement à l’honneur que m’a fait Monsieur l’Ambassadeur de France en Bolivie en présidant la cérémonie de commémoration du 11 novembre 1918 à l’Ambassade de France à la Paz.

Le jour de l’investiture de Louis Arce et de David Choquehuanca correspondant au jour de proposition de candidature à l’élection présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en France, nous avons aussi rencontré des insoumis français actifs pour soutenir nos actions et mener campagne pour l’Avenir en Commun en Bolivie aussi. Au plus haut niveau de nos hôtes, la sympathie pour les insoumis marque la fraternité des luttes internationales.

Je ne peux pas terminer ce long billet sans une pensée émue aux familles des morts des massacres perpétrés à qui nous avons rendu hommage en présence aussi d’un représentant du Haut-Commissariat aux droits humains de l’ONU et la Defensora del pueblo.

La Bolivie a envoyé un message d’espoir au monde entier. Le peuple est toujours la solution ! Même dans les moments les plus sombres, rappelons-nous que nous avons toujours la force de changer l’histoire et d’ouvrir des horizons heureux ! Merci au peuple bolivien pour sa quête de liberté qui fait écho à la nôtre en France l

Les profiteurs du Covid doivent payer !

Les profiteurs de « guerre » sont connus : c’est l’industrie pharmaceutique, les assureurs, la grande distribution et les plateformes numériques. Peut-on moralement accepter que des firmes tirent des bénéfices de cette crise quand des malades, l’hôpital, les commerces, le million de pauvre en plus cette année, en souffrent. Les profiteurs du Covid doivent payer !

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Affaire Kerviel : où sont passés les 2,2 milliards de la Société Générale ?

Mercredi 17 novembre, Ugo Bernalicis, député du Nord, interrogeait le gouvernement sur son intention de récupérer les 2,2 milliards d’euros que la Société Générale doit à l’administration fiscale depuis les rebondissements de l’affaire Kerviel. Pendant que la Société Générale profite de la crise du COVID pour supprimer 700 emplois sur le territoire et qu’elle continue de … Lire plus

Tribune | La culture et la liberté sont les deux facettes d’une humanité consciente

Tribune rédigée par Michel Larive, député LFI de l’Ariège, auteur de Res cultura, res publica. Manifeste pour une politique culturelle ouvrage publié aux éditions Bruno Le Prince et Gilles Kujawski, ancien libraire et cadre d’édition.Publiée dans Marianne. Face au reconfinement, le monde de la culture a répondu par une contestation des plus véhémentes. Professionnel(le)s du spectacle vivant, du cinéma, … Lire plus

Quel rôle peuvent jouer les JOP 2024 dans la crise qu’affronte actuellement le sport français ?

Michel LARIVE auditionne en commission des affaires culturelles de MM. Michel Cadot, délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques et président de l’Agence nationale du sport, et Frédéric Sanaur, directeur général de l’Agence.

« En tant que rapporteur pour avis pour la mission « Sport, jeunesse et vie associative » du Projet de Loi de Finances 2021, j’ai pu mesurer la part prépondérante occupée par les crédits alloués aux Jeux Olympiques et Paralympiques 2024.

2/3 de l’augmentation du budget de cette mission sont captés par l’organisation de cet événement sportif international, soit près de 105 millions d’euros sur les 152 millions d’euros de hausse. Chacun jugera ici, en fonction de ces convictions personnelles, du bien-fondé de cet investissement colossal.

Cela dit, maintenant que nous sommes lancés, nous devons réussir les Jeux. Pour réussir, les dépenses olympiques ne doivent pas se faire au détriment du sport amateur. Le secteur, comme beaucoup d’autres, est en crise en raison de l’épidémie. Des associations ont, entre mars et juin et lors du confinement actuel, souffert d’une paralysie totale ou partielle des structures et de la pratique sportive. 

D’après les prévisions, à quelques exceptions notables, concernant le handball et le rugby par exemple, le nombre des licenciés sportifs devrait baisser très sensiblement à la rentrée 2020. Certains organismes évoquent même la perspective d’une réduction pouvant aller de 20 % à 30 % dans certaines disciplines. 

Au-delà de l’adhésion et de l’animation des associations sportives, c’est toute une économie qui, aujourd’hui, voit ses fondements ébranlés. Pour ce qui concerne le sport amateur, l’enquête réalisée au printemps 2020 par la Centrale du Sport évalue ainsi à 6 747 euros en moyenne la perte occasionnée aux clubs par la suppression des événements sportifs. D’ailleurs, le sport professionnel subit lui aussi une profonde déstabilisation de son modèle d’affaires. La menace pèse en particulier sur les disciplines dont une part importante des ressources provient des droits télévisés.

Messieurs CADOT et SANAUR, le sport français affronte une crise d’envergure. Quelles solutions préconisez-vous pour y répondre ? Quel rôle peuvent jouer les Jeux Olympiques et Paralympiques parmi vos pistes de solutions ? 

Enfin, j’aimerais entendre vos préconisations concernant l’héritage des Jeux, les droits de diffusion des compétitions sportives, la construction et l’exploitation des grands équipements, le financement des fédérations et leur gouvernance, les droits des citoyens à avoir accès à la diffusion des événements, ou encore les droits des adhérents des fédérations à prendre part aux décisions. »

VIDÉO - Les policiers républicains méritent mieux que Darmanin ! | Adrien Quatennens

#RDLS126 : Autoritarisme macronien, Chine VS USA, université menacée

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Dans ce 126e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon parle d’un sujet passé sous les radars médiatiques : le plus grand accord de libre-échange du monde signé entre la Chine et 14 autres pays de la zone Asie-Pacifique. Il explique comment cet accord vient contrebalancer la puissance américaine et sa monnaie, le dollar. Et comment cette situation nouvelle peut provoquer une augmentation des tensions, particulièrement au moment où les démocrates reviennent au pouvoir après les 4 ans de présidence de Donald Trump.

Jean-Luc Mélenchon revient ensuite sur la dérive autoritaire du régime macroniste. Il explique pourquoi la loi « sécurité globale » et la loi « programmation recherche » posent de graves problèmes en matière de libertés publiques en interdisant de filmer les policiers ou en criminalisant l’engagement des étudiants (3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour une occupation de fac). Plus largement, il détaille comment les macronistes, par la loi et par les mots, tentent de criminaliser sans cesse l’opposition au régime et comment le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin participe de cette stratégie.

***LES LIENS***

- Nous sommes pour !
- La Chine signe le plus vaste accord de libre-échange au monde !
- Les dessous de la « méga bombe » américaine larguée en Afghanistan
- Macron à la dérive autoritaire

***S’ABONNER AUX PODCASTS***

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Face à la loi « sécurité globale » : opposition globale

Communiqué du groupe parlementaire La France insoumise. Ce samedi, les associations de défense des droits humains et des libertés fondamentales appellent à se mobiliser dans toute la France face à la mise en place d’un régime autoritaire dans notre pays.  Nous appelons toutes celles et tous ceux qui refusent ces mesures liberticides à se mobiliser pacifiquement partout où s’organise … Lire plus

Le gouvernement enterre les cafés hôtels et restaurants !

Ils vont peut être rester fermés jusqu’au 15 janvier, et le gouvernement ne fait toujours rien pour leurs pertes d’exploitations !  Les assureurs ne sont toujours pas mis à profit pour la solidarité nationale, alors même que c’est leur travail, qu’ils en ont les moyens, et que 200 000 petits commerçants risquent la faillite d’ici la fin … Lire plus

Loi sécurité globale : vous êtes en guerre contre le peuple !

Retrouvez mon intervention lors de la motion de rejet portée par la France insoumise de la proposition de loi Sécurité globale.


Ce 17 novembre 2020, vous osez. 

2 ans, jour pour jour, après la mobilisation des Gilets jaunes. En 2020, l’année des mobilisations massives contre les violences policières où l’on scandait : « Je veux respirer ». 

En pleine pandémie de coronavirus. En plein confinement de nos libertés.

Vous osez.

Après avoir mené une répression sans précédent : éborgné 32 personnes, arraché 5 mains, blessé à la tête 325 citoyens, condamné 3000 gilets jaunes, perquisitionné 90 décrocheurs de portraits, violentés des journalistes, gazé jusqu’à l’aveuglement, intenté des procès contre quiconque s’opposait à votre politique.

…Vous osez nous présenter cette loi.

Emmanuel Macron annonçait déjà la couleur : « Ne parlez pas de répression ou de violences policières, ces mots sont inacceptables dans un État de droit. […] Je refuse ce terme. »

Donc pas de mot pour décrire cette réalité. Et maintenant, pas d’image. Pas d’image, pas de preuves. Pas de preuves, pas de violences policières.

Pas d’images, pas de scandale Benalla. Pas d’images, pas d’enquête sur la mort de Cédric Chouviat. Sans images, la répression policière n’existe pas. Finie l’indignation devant 150 lycéens à genoux, finis les risques de contestation, d’enquêtes judiciaires ou journalistiques.

Qu’importe que l’ONU rappelle la France à l’ordre sur le respect des libertés fondamentales. Qu’importe que la France sous Macron rayonne à l’international uniquement pour sa répression, du Pérou, à Hong Kong. Qu’importe l’opposition de tous les organismes des droits humains et le rejet massif de votre loi dans le pays. 

Nous serons donc filmés avec des caméras portables, scrutés avec des drones, identifiés à travers la reconnaissance faciale.

Citoyens, souriez, vous serez tous surveillés mais pas les policiers !

Je vais vous dire : vous êtes en guerre contre le peuple. Incapables de répondre à l’urgence sociale, écologique et sanitaire, vous faites porter aux policiers de ce pays le sale boulot de votre incompétence.

Nous refusons votre autoritarisme. Nous refusons que vous fouliez aux pieds nos libertés et notre démocratie.

Collègues, revenez à la raison et votez pour cette motion de rejet !