Il y a urgence, les gens ont faim !

Le 19 mai, Bastien Lachaud a interrogé le gouvernement sur l’aide alimentaire en période de déconfinement. Pendant le confinement, de nombreux foyers ont été privés de ressources, et ont dû recourir à l’aide alimentaire. Cette situation est loin d’être terminée avec le déconfinement, et les 39 millions d’euros prévus sont insuffisants pour tenir l’été.

Lire le texte de la question :

Monsieur le Président, Mes chers collègues, Monsieur le Ministre,

« Les gens ont faim » : voilà ce que disent aujourd’hui les bénévoles associatifs en Seine-Saint-Denis. Car en Seine-Saint-Denis, le Coronavirus ne tue pas seulement davantage qu’ailleurs. L’épidémie et ses conséquences plongent aussi de nombreux habitants déjà fragiles dans une précarité plus grande encore. Dans un département où près de 28% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté – deux fois la moyenne nationale ! –, la crise sanitaire se double d’une crise sociale. Une crise d’une gravité telle qu’elle est d’abord une crise alimentaire.

Avoir faim, se demander comment l’on va nourrir sa famille. La question hante aujourd’hui le quotidien de milliers d’habitants du département. Partout les files d’attente s’allongent devant les points de distribution alimentaire. Le nombre des demandes aux Centre Communaux d’Action Sociale explose. Les personnes concernées ne sont pas seulement les mêmes qu’avant le confinement : de nombreuses familles qui n’y avaient pas recours n’ont d’autre choix que de solliciter l’aide alimentaire, et menacent de tomber dans la pauvreté.

Le préfet de la Seine-Saint-Denis lui-même estimait récemment que 15 à 20 000 personnes risquent d’avoir du mal à se nourrir. Beaucoup d’autres le peuvent encore, mais seulement au prix de choix déchirants. De privations indicibles. Entendez le témoignage d’une habitante d’Aubervilliers, dans ma circonscription :  « mon mari est intérimaire,  depuis la mi- mars il ne gagne plus rien. Nous ne touchons plus que les allocations pour les enfants. Je ne payerai pas mon loyer en avril. Ma priorité est de nourrir mes trois enfants ! ». Comment peut-on accepter cela aujourd’hui en France, dans la 6ème puissance économique mondiale ?

Depuis le début mars, c’est avant tout la générosité et l’élan de solidarité de la population, des associations, qui a permis de faire face à l’urgence. Pour beaucoup d’habitants, les distributions de paniers repas, de produits de première nécessité, le soutien humain aussi, ont constitué une aide cruciale, souvent la seule. Il faut rendre hommage à toutes celles et ceux qui se sont engagés sans compter. Mais ces dons volontaires ne suffisent pas à eux seuls, d’autant que les séquelles sociales de la crise seront durables. C’est à l’État de prendre ses responsabilités, et d’agir massivement pour protéger toutes et celles et ceux qui en ont besoin.

Or, votre gouvernement ne prend pas la mesure de l’urgence sociale qui frappe la Seine-Saint-Denis. C’était déjà le cas avant la crise : le « plan » pour le département annoncé par le Premier ministre en octobre dernier n’était pas à la hauteur. Votre surdité est plus grave encore aujourd’hui. L’aide exceptionnelle de 150 euros et de 100 euros par enfant que vous avez annoncée, versée une seule fois aux foyers les plus modestes, ne suffit pas. Pas plus que l’enveloppe de 39 millions d’euros destinée aux associations chargées de l’aide alimentaire et à la distribution de chèques d’urgence alimentaire. Vous pouvez faire plus, quand l’État a débloqué, par exemple, 7 milliards d’euros de prêt pour Air France KLM !

Les mesures qui pourraient être prises immédiatement sont pourtant simples. Je les ai proposées au Premier Ministre dans un courrier : Encadrer les prix des produits alimentaires de première nécessité ; doubler la prime aux ménages les plus modestes et la pérenniser jusqu’à la fin de la crise ; mettre en place un soutien vraiment massif de l’État aux collectivités locales et aux associations ; suspendre les loyers des personnes en difficulté en compensant les bailleurs. Je pourrais continuer.

Ma question est donc simple. Quand allez-vous prendre la mesure de la crise et de ses conséquences sociales ? Quand allez-vous déployer un vrai plan d’urgence ? Pour que des milliers de personnes, y compris d’enfants, n’éprouvent pas la faim, aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, aux portes de Paris.

VIDEO – Nous devons reconstruire l’hôpital public

Depuis deux mois, les personnels des hôpitaux sont mobilisés nuit et jour. Depuis deux mois, la charge de travail a été immense. Les risques pris considérables. Le stress et la difficulté face à la maladie et la mort sans commune mesure avec l’exercice normal du métier – déjà pénible.
Question au gouvernement pour demander une augmentation des rémunérations des personnels soignants, et la reconstruction de conditions de travail tournées vers le soin, plutôt que vers les économies.

Lire le texte intégral de la question :

Monsieur le Président, Mes chers collègues, Monsieur le Ministre de la Santé,

Depuis deux mois, les personnels des hôpitaux sont mobilisés nuit et jour. La charge de travail a été immense. Les risques pris considérables. Le stress face à la maladie et la mort sans commune mesure avec l’exercice normal du métier – déjà pénible.

Depuis deux mois, nos concitoyens applaudissent les personnels soignants à leur fenêtre.

Le pays entier le sait : leurs métiers sont indispensables. Ils méritent d’être reconnus à leur juste valeur. Et pas seulement par des symboles – des médailles – mais par des actes : une augmentation des salaires ; des conditions de travail dignes. Enfin ! Les soignants le demandaient plus d’un an avant la crise du Covid, survenue en plein mouvement de grève.

Or, votre gouvernement continue de rester sourd à leurs appels.

Il octroie une prime exceptionnelle pour la période de travail liée au Covid-19 :  1500€ ou de 500€, selon les départements. Inégalité de traitement injuste, indigne, quand les personnels ont été mobilisés partout. Une prime, et c’est tout. Cela sonne comme une aumône.

Aucune réelle revalorisation des salaires. Alors que la France est au 28e rang sur 32 des pays de l’OCDE pour la rémunération des infirmières hospitalières. Vous voulez donc continuer à sous-payer les métiers du soin ? C’est une honte !

Et quand vous annoncez un plan hôpital, c’est pour en finir avec les 35 heures. C’est une mauvaise plaisanterie ! Les soignantes et soignants n’ont pas besoin de travailler plus ; ils doivent simplement gagner plus ! Il veulent également pouvoir travailler et soigner dans de bonnes conditions.

Qu’attendez-vous pour reconstruire l’hôpital public que vous avez détruit ? Allez-vous enfin revenir sur la tarification à l’acte ?

Allez-vous revenir sur les fermetures de lits, de services, d’hôpitaux, qui avaient été jugés « non rentables » et qui ont démontré qu’ils étaient indispensables ? Et enfin, de combien allez-vous augmenter les salaires des personnels hospitaliers ?

UN TEXTE D’URGENCE SANS RÉPONSE A L’URGENCE SOCIALE !

Le 15 mai, Bastien Lachaud a expliqué le vote du groupe de la France insoumise contre le projet de loi d’urgence du gouvernement. Le texte ne répond pas à l’urgence sociale qui est criante. Il n’est pas à la hauteur de l’urgence sanitaire, en ne mettant pas en place un approvisionnement de masques gratuits pour tout. Il ne répond pas à l’urgence démocratique.

Covid-19 : incurie de la Macronie face à la crise sanitaire et écologique

Intervention de Danièle Obono, mardi 12 mai 2020 lors des questions au gouvernement, sur l’urgence écologique et solidaire.

La crise sanitaire a ravivé la prise de conscience des désordres écologiques provoqués par la globalisation néolibérale et de ce que devraient être nos priorités en tant que société. La population a compris l’urgence d’une bifurcation écologique et solidaire. De toute évidence, pas ce gouvernement d’incompétent·es. NB : la mesure que la sinistre Borne évoque concernant l’alternative à l’avion, qui reste un voeux pieux de Le Maire, renvoie à une proposition de loi à l’initiative de François Ruffin et co-signée par Danièle Obono, que la majorité LReM a refusé de mettre à l’ordre du jour.

Ces gens n’ont honte de rien…

VIDEO – Gratuité des masques pour tous !

Le 29 avril 2020, Bastien Lachaud a interrogé le ministre de la Santé sur la gratuité des masques de protection individuelle.

En effet, de la même manière que pour l’école publique, le caractère obligatoire doit nécessairement s’accompagner de la gratuité. Avec la rareté, va venir l’inflation des prix.

Sans gratuité, pas de mesure de santé publique efficace, car les plus pauvres ne pourront pas accéder aux masques, ou les économiseront. Dans ce cas, ce seront les premières personnes touchées par la maladies, et celles qui présentent le plus de risque de développer des complications, tout en étant aussi les plus exposées à la contamination, et celles qui risquent de contaminer le plus de personnes dans leurs foyers.

La filière textile doit être réquisitionnée par l’Etat, pour qu’elle produise des masques achetés par lui, et qui seront ensuite redistribués selon les besoins.

Plutôt que de répondre par une politique publique, le ministre se débarrasse du problème sur la responsabilité individuelle des gestes barrières. Il est réduit à invectiver et à discréditer la question pour éviter d’avoir à y répondre. Il est dans la continuité du « les masques ne servent à rien » , et refuse de planifier la production et la distribution.

Lire le texte intégral de la question :

Monsieur le Président, Mes chers collègues,

Le déconfinement le 11 mai se fera dans des conditions particulièrement hasardeuses. Pour limiter les contagions, le port du masque doit être généralisé, et obligatoire dans les lieux publics. Mais alors, s’ils sont obligatoires, comme l’Ecole, ils doivent être gratuits et disponibles pour tous. Et c’est à l’État de le garantir. Personne ne doit être empêché de se protéger, de protéger les siens et de protéger les autres de la contagion pour des raisons d’argent. Vous devez décréter la gratuité des masques et organiser leur distribution.

Mais vous vous refusez à le faire. Pourquoi ?

Parce qu’ Emmanuel Macron vous a imposé une date de déconfinement arbitraire. Et que vous courrez derrière.

Parce que vous ne réquisitionnez pas les filières textiles. Que vous êtes incapables de planifier la production.

Parce que les chaines d’approvisionnement et de distribution ne sont pas déterminées. Chaque ville pourra ou non fournir des masques à ses habitants. Inégalité terrible !

Parce que vous refusez  de contrôler les prix « pour ne pas freiner l’innovation ». Hier dans une pharmacie j’ai trouvé un masque en tissu à 13€. Belle innovation !

Le Premier ministre a annoncé que les masques seraient obligatoires dans certains cas. Mais sans garantir leur distribution.

Les 5 millions de masques lavables à destination des plus démunis seront insuffisants, quand on compte plus de 9 millions de pauvres en France.

Vous créez donc une discrimination des plus vulnérables !

Si le prix du masque empêche des personnes de s’en procurer, elles seront infectées. Les plus touchés seront les plus pauvres, et les plus vulnérables aux formes graves de la maladie.

Ceux qui vivent dans des logements plus petits, plus peuplés, insalubres. Qui vivent dans des déserts médicaux, à la campagne ou à la ville. On peut voir les ravages que fait l’épidémie en Seine-Saint-Denis pour s’en convaincre.

L’épidémie continuera à se répandre. Le déconfinement sera un échec, et nous devrons peut-être reconfiner, comme l’Allemagne s’apprête à le faire.

Monsieur le ministre, ne permettez pas que l’épidémie reparte. Donnez à toutes et à tous des moyens de se protéger contre la contamination. Décrétez la gratuité des masques pour l’ensemble de la population. Organisez leur distribution.

COVID-19 : UN DÉCONFINEMENT HASARDEUX

Intervention de Danièle Obono lors des questions au gouvernement de mardi 21 avril 2020

- La France insoumise : comment avez-vous déterminé la date du 11 mai pour commencer le déconfinement ? A quels niveaux s’élèvent les besoins en tests, masques, gel ? Comment décupler la production (réquisitions, nationalisations…) ? #planification

- Le ministre Véran : on a tout bien anticipé depuis le début, vive nous ! #buzyngate

Consternant.

Conditions de rétention des étrangers dans les centres de rétention administrative

Question écrite | Le député attire l’attention de monsieur le Ministre de l’Intérieur sur les conditions de rétention des étrangers dans les centres de rétention administrative du pays.  « Depuis le début de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19, le nombre d’étrangers placés en rétention a considérablement diminué. En effet, dans le contexte actuel de contrôle accru … Lire plus

Suppression de France 4 : l’absurde décision !

Madame Muriel Ressiguier interpelle Monsieur Franck Riester, Ministre de la culture sur la suppression de France 4 prévue le 9 août 2020.  Chaîne publique du groupe France Télévision, elle est entièrement dédiée à la jeunesse et aux nouvelles générations dont la vocation est d’attirer et de fidéliser  les jeunes en mettant en avant des nouveaux talents des scènes … Lire plus

Planifiez-vous la sortie du confinement ?

« Notre inquiétude grandit Monsieur le Premier ministre. Avez-vous pensé l’après ? Préparez-vous le long processus qui va s’ouvrir : celui du déconfinement ? »

Dans sa réponse, le Ministre de la Santé fait semblant de ne pas comprendre ma question : nos craintes se confirment, ils n’y ont pas encore pensé !

Pénurie de médicaments : la catastrophe dans la catastrophe !

« Le manque de médicaments, c’est l’impossibilité de mettre sous respirateur toutes les personnes qui le devraient. C’est des gens qui vont mourir d’étouffement à cause de douleurs alors qu’on aurait pu les sauver. »

Dans sa réponse, le Ministre de la Santé ment. J’ai moi-même eu des médecins à qui il a été demandé de limiter l’utilisation de morphine !

Communiqué de presse : l’Argent avant les gens !

Covid-19 : L’argent avant les gens ! A la sortie du conseil des ministres qui s’est tenu aujourd’hui, le gouvernement a présenté lors d’une conférence de presse les 25 ordonnances prévues dans le projet de loi d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19. Malgré un discours  orwellien, elles sont révélatrices de la réelle priorité du gouvernement : l’économie avant la … Lire plus

Covid-19 : il faut une planification sanitaire pour un dépistage massif et un confinement plus ciblé

Interpellation du gouvernement par Danièle Obono, mardi 24 mars 2020, lors des questions d’actualité consacrées à la crise du Covid-19, sur sa stratégie de dépistage restreint et confinement généralisé.

Pour réussir la mobilisation générale qui permettra d’endiguer le plus rapidement possible la propagation du virus avant de pouvoir l’éradiquer, nous avons besoin d’une stratégie claire et cohérente qui gagne la confiance et le consentement de toute la population. Ce n’est pas le cas de la doctrine gouvernementale de dépistage restreint et confinement généralisé. Cette stratégie s’est adaptée aux maigres moyens qui subsistent après la casse organisée par les politiques austéritaires, au lieu de se donner les moyens d’une stratégie éprouvée de dépistage massif pour pouvoir mieux cibler le confinement. 
Nous proposons de mettre en place la planification sanitaire et sociale nécessaire pour réaliser ce dépistage, avec notamment : réquisition des unités de production, recrutement de personnel, développement de plateformes ouvertes et de tests alternatifs, relance d’une production locale publique de réactifs et de matière première de réactifs…
La non réponse caricaturale d’Olivier Véran serait risible si la situation n’était si grave. C’est un aveu de la volonté de ce gouvernement de continuer à ménager les laboratoires privés en situation de quasi monopole dans le secteur, et sa croyance obtuse dans la “main invisible du marché” !

Pour approfondir le sujet
Allocution liminaire du Directeur général de l’OMS lors du point presse sur la COVID-19 - 16 mars 2020.
“Derrière l’absence de dépistage massif du Covid-19, la réalité d’une pénurie”, Mediapart, 21/03/20.
Les appels de l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament.
“Coronavirus : la France pratique-t-elle assez de tests ?”, Le Monde, 20/03/20.
“Coronavirus : en Europe, la pratique de dépistage du Covid-19 diffère d’un pays à l’autre”, Le Monde, 21/03/20.

Loi d’urgence Covid-19 : pourquoi nous ne voterons pas ce texte - Interventions de D. Obono

Interventions de Danièle Obono, samedi 21 mars 2020, lors de l’examen en séance du projet de loi d’urgence COVID-19

Ce projet de loi ne répond pas suffisamment aux exigences sanitaires, sociales et démocratiques que nous estimons nécessaires pour assurer la protection de tous et toutes, et préparer, sur de nouvelles bases, le monde d’après. Nous voterons donc contre ce texte.

Suppression des frais bancaires
La crise économique va entraîner des difficultés financières et des frais d’incidents bancaires accrus pour un grand nombre de nos concitoyen·nes. Nous proposons l’annulation de ces prélèvements et le rééchelonnement des prêts et des loyers des particuliers.

Réduction du nombre de détenu·es
Il est urgent de baisser drastiquement le nombre de détenu·es (limiter les entrées, faciliter les sorties…) pour réduire les risques de propagation épidémique qui met aujourd’hui en danger la vie des personnes en détention et des personnels pénitentiaires.

Avis préalable du conseil scientifique
Le refus du gouvernement d’accepter cet amendement de la députée Delphine Batho est incompréhensible. Il y a nécessairement un avis scientifique fourni à l’exécutif pour décider de déclarer l’état d’urgence sanitaire. Les parlementaires doivent en avoir connaissance.

Pour éclairer la déclaration de l’état d’urgence sanitaire
Tous les groupes font la même demande au gouvernement : le Parlement doit avoir connaissance des informations scientifiques dont dispose l’exécutif pour déclencher l’état d’urgence sanitaire. Le ministre finit par entendre raison et un amendement est voté !

Pouvoir de contrôle parlementaire
Dans un moment de crise, il ne faut pas moins mais plus de démocratie : c’est par l’adhésion & le consentement du plus grand nombre, y compris du Parlement, qu’on est plus fort·es. Le gouvernement ne doit pas chercher à restreindre le contrôle parlementaire.

Elargir et diversifier le conseil scientifique
L’élargissement du conseil scientifique à des membres de différentes institutions (Conseil de la santé publique, CNRS, Défenseur des droits, Comité national d’éthique) et d’associations d’usager·es du système de santé ne peut qu’être bénéfique à son travail.

Sanction pour non-respect du confinement
Nos critiques rejoignent celle des autres député·es (y compris de droite !) : le gouvernement cède à la facilité d’un coup de com’ en durcissant, de manière disproportionnée et potentiellement discriminatoire, les sanctions pour non-respect du confinement.

Pas de régression des droits sociaux
Nous défendons toutes les mesures qui vont dans le sens de l’intérêt général et de l’efficacité de la mobilisation pour faire face à l’épidémie. La priorité est à la protection sanitaire, sociale et démocratique de la population. Cet article n’y réponde pas.

Organisation des livraisons alimentaires
Nous proposons que les enseignes de la grande distribution organisent des livraisons prioritaires aux populations les plus vulnérables (malades, personnes âgées, en situation de handicap…) qui ne peuvent se déplacer sans risques pour faire leurs courses.

Report de la réforme sur la justice des mineur·es
Il faut reporter la très contestée réforme de la protection judiciaire de la jeunesse et concentrer tous nos efforts pour renforcer la protection et l’accompagnement des enfants placé·es, mineur·es isolé·es, etc. qui vont être particulièrement éprouvé·es.

Libération des personnes enfermées en CRA
Si ce n’est par humanité ou par bon sens, au moins par sens d’auto-préservation, il faut libérer les personnes enfermées en CRA, comme le demande la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté, et les héberger en sécurité. En rétention, elles risquent d’être contaminées et de propager le virus.

Question écrite sur GendNotes

Monsieur Bastien Lachaud interroge le ministre de l’Intérieur sur l’utilité, la finalité, mais surtout la légalité de l’application Gendnotes dont l’emploi par la gendarmerie nationale a été autorisé par le décret n° 2020-151 du 20 février 2020. Le 9 octobre 2019, la CNIL a rendu son avis sur le projet de décret autorisant l’utilisation par la gendarmerie de l’application GendNotes … Lire plus

VIDÉO - Zap’Retraites du 4 mars 2020 | Adrien Quatennens

Vous pensiez vraiment en avoir fini avec nous avec votre sale 49-3 ? Nous sommes toujours là ! #Retraites

  • La règle d’or sur le dos des gens
  • Capital / Travail : augmentons les salaires !
  • Dites la vérité à vos enfants !

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