Le 16/06/2018 j’étais l’invitée de Radio Classique dans Classique Matin présenté par Guillaume Durand.
A écouter en intégralité ici : https://www.radioclassique.fr/radio/emissions/matinale-de-radio-classique/linvite-de-guillaume-durand/
Nous sommes revenus sur
▶ Le coup de communication d’Emmanuel Macron à propos des « aides sociales qui coûtent un pognon de dingue » et qui sert en réalité à occulter le vide de ses propositions en matière sociale.
Le pognon de dingue en réalité c’est le CICE : 40 milliards de cadeaux fiscaux faits aux entreprise. Censé créer un million d’emploi ce dispositif ne fonctionne pas. Carrefour licencie alors que cette entreprise a bénéficié et bénéficie du CICE.
▶ La politique migratoire inhumaine et inefficace du gouvernement. En dehors même de toute question d’humanité, au regard du droit international, nous nous devions de venir en secours à ce bateau de réfugiés.
Incarnation de la suffisance et du mépris sans borne du gouvernement En Marche pour la démocratie parlementaire : à l’Assemblée nationale le ministre Gerald Darmanin ignore tout bonnement ma question sur les partenariats publics/privés lors de son audition et s’en justifie avec dédain…
Chaque année, des demandes d’asile émanant de personnes réfugiées LGBTI+ ayant fui la persécution se heurtent à des obstacles biens spécifiques comme on le voit avec Moussa. M. Collomb, que comptez-vous faire pour que la France leur apporte accueil et protection ? Ma question écrite au ministre de l’Intérieur : » Mme Danièle Obono interroge M. … Lire plus
Avec ce projet de loi visant à définir les modalités d’élection des représentant·e·s français·e·s au Parlement européen, le gouvernement se comporte comme le “vieux monde” dont elle contestait l’hégémonie : moins de débat d’idées, moins d’opposition parlementaire donc moins de démocratie Intégralité de l’intervention : Monsieur le président, Madame la ministre, Monsieur le rapporteur, Mesdames et messieurs … Lire plus
Le projet de loi données personnelles participe à la libéralisation du commerce des données personnelles et ne fournit pas les armes démocratiques nécessaires à la protection de nos vies privées et de la démocratie. C’est pourquoi le groupe de La France insoumise à l’Assemblée nationale ne votera pas pour ce texte. Voici l’intégralité de l’intervention : Monsieur le Président, … Lire plus
Retour sur l’examen du projet de loi Asile Immigration à l’Assemblée nationale avec une petite compilation des meilleures interventions de Danièle Obono lors du débat.
Attention ça décoiffe
Projet de loi à lire ici : http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl0714.asp
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Mesdames et messieurs les député∙e∙s : A QUEL CHAPITRE DE L’HISTOIRE VOULEZ VOUS APPARTENIR ?
Souhaitez-vous avec ce projet de Loi Asile Immigration continuer à creuser un sillon macabre ou souhaitez-vous faire honneur à notre histoire et à notre peuple ?
Intervention de Discussion Générale de Danièle Obono à l’Assemblée nationale le 17/04/2018
Texte du discours :
A Mohamed Abdellah Hacem,
Pornan Traoré,
Adam Saleh Omar,
Sadio Cissogho,
Babacar Sall,
Younoussa Sow
qui écoutez nos débats en ce moment même,
A vos compagnes et compagnons de route, d’exil et de luttes,
A vous tous et toutes, femmes, hommes, enfants,
Nos frères et soeurs en humanité, qui avez traversé tant d’épreuves, tant de souffrances, tant de violences, à la recherche d’un refuge,
Je vous adresse, au nom de La France insoumise, nos sincères et solidaires salutations.
Dans ce moment, nous n’oublions pas ces autres, tant d’autres, trop d’autres, qui ne seront pas parvenu·e·s au bout de leur terrible périple à trouver l’aide et la protection à laquelle tout être humain a universellement droit.
C’est aussi leur mémoire qui oblige aujourd’hui notre parole et nos actes à la plus grande humilité, à la plus grande dignité et au plus grand respect.
Madame la Présidente,
Monsieur le Ministre,
Mesdames et messieurs les député∙e∙s,
Je voudrais vous adresser une simple question : à quel chapitre de l’histoire voulez vous appartenir ?
Car lors de son discours devant la commission des lois, le ministre Collomb enchaîné les infamies et contre-vérités pour justifier l’organisation politique de la violence qu’il appelle de ses vœux. Il nous a expliqué, dans un exercice apologétique dont la rhétorique laisse pantoise, qu’afin de ne pas voir l’extrême-droite arriver au pouvoir, il valait mieux faire le sale travail soi-même. Le mot de « submersion » a notamment été employé.
Avant-hier, le Président de la République a défendu et repris à son compte ces propos, vocalisant de nouveau son obsession dangereuse pour le “ventre des femmes africaines”.
Votre majorité a ainsi ouvert les vannes des égouts dans lesquels se sont complaisamment engouffrés les faiseurs et faiseuses de haine, comme messieurs Larrivé et Ciotti nous en ont donné le lamentable exemple hier soir.
Cette petite musique lancinante de l’invasion, de cette “vague” qui viendrait déferler sur la France, relève tout simplement, entre autres procédés nauséabonds, de la manipulation politicienne. Permettez-moi donc de rappeler ici quelques faits.
Premièrement, et contrairement aux idées reçues, il n’y a pas eu d’augmentation drastique des migrations mondiales au cours des dernières décennies. Elle ne représentent en moyenne qu’autour de 3 % de la population mondiale.
Deuxièmement, la majorité des migrations planétaires sont inter-régionales. Les Africains et Africaines, par exemple, pour ne citer qu’elles et eux qui semblent tant vous obséder, d’une droite à l’autre, migrent avant tout en Afrique. Les 65,6 millions de personnes déracinées à travers le monde sont d’abord accueillies dans les pays limitrophes et le grand Sud : en Éthiopie, en Ouganda, au Liban, au Pakistan, en Turquie… Seules 17% trouvent refuge en Europe.
Enfin, la migration est un fait intrinsèquement humain. Ce sont les causes des migrations forcées (politiques, économiques, climatiques) qui posent aujourd’hui problème, et non pas les personnes contraintes de quitter leurs familles, leurs pays, arrachées à toute leur vie…
Mais plutôt que de faire face intelligemment, de manière humaniste et raisonnée, à ces problèmes, votre projet de loi fait le choix de l’amalgame douteux et la brutalité technocratique. L’amalgame en décidant de mêler dans un même texte droit d’asile et politique migratoire, comme si le premier était une variable d’ajustement de la seconde. La brutalité par le rabotage de toutes les procédures qui sont garantes du respect des droits fondamentaux.
Il s’agit d’un projet de loi-matraque qui, face à une crise, non pas migratoire, mais de la politique d’accueil des migrants et des migrantes en Europe, répond par une politique de tri et de peur.
Dans cette course idéologique contra-factuelle, ce gouvernement n’est hélas pas isolé.
En France, depuis le début des années 1980, cette paranoïa migratoire infuse peu à peu les discours politiques. Elle nous mène au débat d’aujourd’hui où l’extrême-droite décide des termes de la discussion et devient l’étalon auquel on se jauge.
Cette dérive morale habite également nombre de pays occidentaux : l’Europe forteresse du FPÖ en Autriche, de Viktor Orban en Hongrie, de l’AFD et de la CSU en Allemagne, de l’UKIP et de Theresa May en Grande-Bretagne, du PIS en Pologne, de Donald Trump aux Etats-Unis… Ce projet de loi s’ancre dans cette vague-là, qui formule la migration et donc les migrants et migrantes comme LE problème.
Partout se banalise la maltraitance de personnes, qu’on voit se noyer sur nos écrans de télévision, d’ordinateur ou de téléphones portables, dont on voit les tentes lacérées et les corps roués de coups…
Ces politiques entraînent la mort de milliers de personnes : on en estime le nombre à 40 000 depuis les années 90. Mais en réalité, on ne sait même pas exactement le nombre de corps qui jonchent les fonds de la Méditerranée ou sont enfouis sous les dunes des déserts du Sahel et du Sahara. On ne sait pas le nombre de familles qui comprennent, sans nouvelles depuis trop longtemps, qu’elles ont perdu l’un ou l’une des leurs. On ne sait pas le coût humain exact de votre forteresse européenne. Mais on sait que jamais les migrations n’ont été aussi meurtrières.
Cette hécatombe est la conséquence des politiques qui ont cours depuis des dizaines d’années. Ces lois qui empêchent l’octroi des visas et obligent les personnes à prendre des routes meurtrières. Ces politiques qui externalisent les frontières dans des territoires comme la Libye ou la Turquie.
Elles en viennent même à réglementer tous les liens intimes. Dans votre projet de loi, les liens de paternité sont remis en cause. Vous voulez allonger, sans aucun fondement rationnel, la durée de rétention. Au nom de l’ordre public. Vous placez des enfants dans des centres de rétention. Au nom de l’ordre public.
Au nom de l’ordre public, vous laissez mourir.
Karim Ibrahim, réfugié de 31 ans, affligé par les traumatismes, est mort sur une bouche d’aération Porte de La Chapelle, à Paris, le 8 février 2018.
Malik Nurulain, dit Nour, mineur isolé laissé sans le suivi psychologique dont il avait urgemment besoin, mort également à Paris le 14 février.
Beauty, dont on ne connaît pas le nom de famille, enceinte, malade, qui souhaitait rejoindre sa soeur pour finir sa grossesse, et a refusé de laisser son mari, reconduite en Italie par la gendarmerie française en pleine nuit, alors qu’elle avait du mal à respirer du fait d’un lymphome, décédée au mois de mars.
Votre projet de loi va creuser ce sillon macabre.
Cet aveuglement politique, qui nous mène depuis 40 ans dans une voie sans issue, n’est pourtant pas sans alternatives.
Nous en formulerons un certain nombre lors de ce débat, à partir des propositions de notre groupe “Pour une politique migratoire humaniste, solidaire, raisonnée et réaliste” :
gestion migratoire concertée à l’échelle internationale et européenne ;
suspension et renégociation des règlements de Dublin et des accords du Touquet ;
accueil inconditionnel respectueux des droits des migrants et des migrantes ;
création de nouveaux statuts de détresse climatique et humanitaire, pour répondre aux enjeux contemporains ;
dépénalisation du séjour irrégulier ;
régularisation, oui, des travailleurs et travailleuses sans papiers ;
accès de tous et toutes à l’apprentissage de notre langue…
La France insoumise défend une politique raisonnée et réaliste parce que humaniste et solidaire. Une politique qui se base sur ce qui fait non seulement notre République mais plus profondément : ce qui fait société.
Notre pays est un mélange d’origines diverses, qui en font la force et la richesse. Il perdure parce que nous choisissons de faire communauté, politiquement, et d’avancer ensemble. Seul ce constat peut fonder une véritable politique migratoire par et pour le peuple. Le reste, comme ce projet de loi, ne sont que des instrumentalisations dangereuses destinées à faire reculer les luttes communes contre les inégalités et les injustices.
Au fond, ce projet de loi, et c’est peut-être philosophiquement sa plus grande inconséquence, fait bien peu honneur à l’histoire de notre pays.
Celle d’un peuple qui en 1793 disait que « la résistance à l’oppression est la conséquence des autres Droits de l’homme », qui en 1946 protégeait les combattants et combattantes de la liberté. Le peuple de Briançon, de Calais, de la Chapelle, ce peuple des plus de 470 associations qui sont vent debout contre votre projet de loi, Monsieur Collomb.
Ce peuple qui accueille celles et ceux que l’Etat laisse à la rue. Ce peuple qui n’est pas dupe de vos postures démagogiques parce qu’il sait son humanité intimement liée à celle des autres.
Je conclus, mesdames et messieurs les député∙e∙s, sur ces mots de la poétesse allemande May AYIM :
“J’irai
encore un pas plus loin
à la plus extérieure des périphéries
là où mes soeurs se trouvent et mes frères sont debout
là où notre LIBERTÉ commence
je ferai encore un pas, toujours un pas de plus
et je m’en retournerai
quand je veux, si je veux
sans borne et sans honte.”
Et je vous repose donc cette ultime question, mesdames et messieurs les député∙e∙s :
A QUEL CHAPITRE DE L’HISTOIRE VOULEZ VOUS APPARTENIR ?
Vingt-quatre ans après la réforme de la santé en prison, il apparaît que de nombreux dysfonctionnements (parfois très graves) persistent ou se sont intensifiés. A cela s’ajoute l’accroissement continu de la population incarcérée.
Si le récent mouvement des personnels de surveillance des prisons a fait connaître au grand public sur leur situation particulière, elles et ils ne sont pas les seul·e·s à alerter sur la profonde dégradation des conditions de travail et de vie en prison, et notamment sur la question de la santé.
Et je ne vous parle pas là seulement de l’hygiène impossible avec la douche hebdomadaire, des invasions de nuisibles, rats, puces, poux, punaises ou de la vétusté du bâti, qui a conduit à ce que plusieurs plaintes soient déposées contre la France, pour traitement dégradant, jusqu’à la Haute cour de justice.
Je vous parle de la santé physiologique où le ou la surveillante et les antalgiques remplacent des personnels spécialisés qui croulent sous le nombre des patient·e·s et pathologies, menant une médecine d’urgence dans des conditions d’exercice insupportables.
Je vous parle de la santé mentale, quasiment absente des programmes de formation des surveillant·e·s, jugez-en : 6h sur l’ensemble du cursus. Des agent·e·s démuni·e·s alors qu’en première ligne des accès de démence qui sont autant d’insécurité et cause de tant d’agressions entre détenus et en direction des personnels.
Un rapide rappel des chiffres qui sont parlants : 20% des personnes incarcérées sont atteintes de troubles psychotiques, 8 hommes détenus sur 10 présentent au moins un trouble psychiatrique.
Je vous parle enfin de l’absence de protocole dans la lutte contre la dite “radicalisation” en milieu carcéral, alors que vous vous apprêtez à ouvrir 1 500 places « étanches » à l’attention de ces détenus. Alors que les binômes éducateurs-agents de probation intervenant au sein des QER (quartiers d’évaluation de la radicalisation) n’ont à ce jour aucune formation psychologique ou clinique, et interviennent trop souvent sans concertation avec les équipes médicales.
Je voudrais aujourd’hui avant tout porter ici la voix de tous ces personnels qui portent une mission indispensable de service public, parmi les plus difficiles et les moins gratifiantes.
Et je veux également réaffirmer la dignité à laquelle chaque citoyenne et chaque citoyen a droit au sein de notre République, ce qui inclut les personnes en détention.
Ma question sera donc simple : que comptez-vous faire concrètement, Madame la Ministre, pour mettre un terme à la déshérence sanitaire qui règne au sein de nos prisons.
Je vous remercie. »
Questions orales sans débat de l’Assemblée nationale le 17/04/2018
« Mesdames et messieurs les député∙e∙s : à quel chapitre de l’Histoire vous-vous appartenir ? Souhaitez-vous avec ce projet de Loi Asile Immigration continuer à creuser un sillon macabre ou souhaitez-vous faire honneur à notre histoire et à notre peuple ? »
Intervention de Discussion Générale de Danièle Obono à l’Assemblée nationale le 17 avril 2018 sur le projet de loi Immigration.
Monsieur le premier Ministre, y a-t-il un pilote dans l’avion du gouvernement ?
Qui dicte la politique pénale : Mme Belloubet ou M. Collomb ?
Ma question au Gouvernement le 07/03/2018 à l’Assemblée nationale.
Retranscription de la question :
« Madame la présidente,
Mesdames et messieurs les député·e·s,
Cette question s’adresse à Monsieur le Premier ministre Edouard Philippe.
Nous aurions souhaité la poser à Mme Belloubet, mais, entre les coups de semonce de la place Beauvau et les coups de com’ de l’Elysée, ce n’est de toute évidence pas celle que nous sommes désormais au regret de considérer comme l’ex-ministre de la Justice qui détermine la politique pénale du gouvernement…
Monsieur le Premier ministre DONC,
Le 20 février dernier ma collègue Caroline Fiat interrogeait la dite ministre de la Justice sur le plan du gouvernement de construction de 15 000 places de prison. Elle nous assurait alors que ces places seraient bien construites.
Cette position n’est pas celle de la France insoumise qui est contre l’augmentation mécanique du nombre de places induite par la politique du “tout carcéral”. Nous prônons une politique pénale qui fait de la prison l’exception et des peines alternatives à l’incarcération la norme, afin de permettre une véritable ré-insertion du plus grand nombre de détenu·e·s et lutter efficacement contre la récidive.
Mais nous avions pris acte du fait que votre gouvernement avoit choisi une toute autre stratégie. Or, voilà qu’hier, le Président de la République a annoncé que seulement 7 000 places seraient construites, contredisant en cela sa Ministre. Alors, monsieur le Premier ministre, qui croire ? Votre président ou votre ministre ?
Autre épisode révélateur. La semaine dernière, le compte Twitter de votre Gouvernement publiait le message suivant : “170 000 interpellations pour seulement 33 000 condamnations : il est urgent de repenser la procédure pénale…” #PoliceSécuritéQuotidien. Ce tweet insulte soit le travail de la Police soit le travail des Juges et remet en cause l’office de la Justice. Il a été depuis supprimé. Mais les contradictions internes de l’exécutif demeurent.
Il semble en effet que pour votre Gouvernement la claire délimitation des domaines de compétences des ministères et la séparation des pouvoirs constituent un obstacle à la vision jupitérienne de la Justice.
Il me faut donc vous demander, monsieur le Premier ministre Philippe, qui est à la tête de ce gouvernement ? Le cabinet de la Présidence ou vous-même, comme cela est normalement prévu à l’article 21 de notre Constitution ? Et si c’est bien, comme nous l’espérons, vous, à qui devons nous, parlementaires, à qui doivent les acteurs et actrices du monde judiciaire, s’adresser pour réellement débattre de votre politique pénale : Nicole Belloubet ou Gérard Collomb ? »
Sans adresse postale, pas de couverture maladie, pas de mariage, pas d’aide économique ou sociale, etc. La domiciliation des personnes sans domicile fixe est indispensable ‼ Emmanuel Macron, Agnès Buzyn qu’allez-vous faire pour ces personnes en grande précarité ? Ma question écrite au gouvernement ? « Mme Danièle Obono attire l’attention de Mme la ministre des solidarités … Lire plus
De retour de mon déplacement en Guyane pour soutenir Davy Rimanedans la campagne pour les législatives partielles.
Davy Rimane est un homme de lutte au coeur des préoccupations des habitant·e·s !
Envoyons un 18e député de La France insoumise à l’Assemblée nationale !
Un grand bravo et mille mercis à toute la #TeamDavy et aux habitant•e•s de la Guyane qui nous avez si chaleureusement accueilli•e•s et grandement impressionné•e•s par votre force et détermination #tetesdures#uneautreGuyaneestpossible#FaisonsLE avec @DavyRimane #Circo97302
Retour en images sur ce déplacement :
▶️ Visite au village Apara dans la commune de Macouria : un bel échange avec des membres de la communauté sur le rôle des député∙e∙s, le lien avec les citoyen∙ne∙s et les problématiques des peuples palikour & amérindiens aujourd’hui.
▶️ Visite à la @Maison de l’artisanat traditionnel et des produits naturels qui promeut un commerce équitable dans le respect des modes de vie des communautés autochtones et de l’environnement. Association GADEPAM http://www.gadepam.com/
▶️ Journée de mobilisation et d’échanges à Bellevue et Saint-Laurent-du-Maroni où l’accueil est toujours aussi chaleureux.
▶️ Sur le terrain avec les équipes de Saint-Laurent-du-Maroni, nous avons battu campagne pour les législatives partielles de la #Circo97302 de Guyane ! Les 4 et 11 Mars prochains, #FaisonsLE !
▶️ Echange de qualité avec le collectif Paramaka !
▶️ Rencontre avec l’équipe de l’Institut universitaire de formation continue à l’Université de Guyane : la formation « tout au long de la vie » est un enjeu crucial pour le développement local du territoire qui doit être au coeur d’une politique publique de long terme.
▶ Accueil de Jean-Luc Mélenchon avant son meeting du 01/03 à la place du marché de Saint-Laurent-du-Maroni
Communiqué de Danièle Obono et Ugo Bernalicis du 23 janvier 2018 Des surveillants pénitentiaires ont été agressés mardi et mercredi dernier par deux détenus à la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Les agents pénitentiaires se sont rassemblés jeudi en solidarité avec leurs collègues devant la prison. Danièle Obono et Ugo Bernalicis, député∙es de la France Insoumise et … Lire plus
Votre véritable objectif avec cette réforme du droit d’asile, c’est l’enfermement systématique d’hommes, de femmes et d’enfants ayant fui leur pays.▶️ Comme si l’exil
Le 11 janvier dernier, Danièle Obono et Ugo Bernalicis, les deux commissaires aux lois du groupe parlementaire de la France insoumise, recevaient en audition à l’Assemblée nationale plusieurs associations et organisations professionnelles du monde judiciaire dans le cadre des débats des “chantiers de la justice” lancés en octobre 2017 par Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, ministre … Lire plus
Communiqué de Danièle Obono Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a annoncé jeudi 8 février le lancement de la “Police de sécurité du quotidien”. 30 quartiers ont été identifiés comme “prioritaires” par le gouvernement, parmi lesquels le quartier de La Chapelle, qui s’étend en partie sur la 17ème circonscription de Paris. Cette annonce, un an avant la … Lire plus
? Audition de l’adjoint au directeur de l’évaluation des risques de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), sur la pollution au chlordécone.