QUESTION ÉCRITE - PARCOURSUP : LA SÉLECTION CONFIRMÉE

Mme Clémentine Autain alerte Mme la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, sur la plateforme Parcoursup. Une promesse avait été faite aux futurs étudiants : aucun candidat à l’université ne recevrait de « non » sur la plateforme. Mme la ministre s’y était engagée, en ajoutant qu’il y aurait un « oui » ou un « oui si » pour … Lire plus

LOI ASILE-IMMIGRATION : ce projet ne cherche qu’à éloigner et expulser toujours plus

Le lundi 16 avril, la députée Clémentine Autain a expliqué son opposition catégorique au projet de loi asile-immigration.

Ce projet n’a rien d’équilibré : il ne cherche qu’à éloigner et expulser toujours plus. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, aidé par une droite au discours infernal, a défendu sa loi qui broie les droits humains : doublement de la durée de rétention maximale, réduction à 90 jours pour déposer une demande à l’OFPRA, maintien du délit de solidarité, placement des enfants en centre de rétention….

Dans un exercice de récupération visant à brouiller les repères, il a osé citer Jaurès. C’est un affront à sa mémoire et à ses combats. Jamais Jaurès n’aurait évoqué la « submersion migratoire » et repris à son compte la rhétorique de l’extrême droite.

Fermer la porte n’est pas la solution. Nous pouvons adopter une politique humaine et respectueuse des droits fondamentaux, en accordant plus de moyens.

QAG : la stratégie autoritaire d’En marche à l’Assemblée

Quand LREM applique à l’Assemblée la méthode autoritaire qui prévaut à Notre-Dame-Des-Landes et dans les universités…

La députée Clémentine Autain a posé une question au gouvernement le mercredi 11 avril, contre la brutalité gouvernementale et pour la démocratie. Question huée puis coupée par le Président, alors qu’il laisse ensuite le Ministre Collomb outrepasser ses 2 minutes réglementaires de 45 secondes ! La macronie ne respecte l’opposition ni dans la rue, ni à l’Assemblée.

Le texte intégral de la question :

« Monsieur le président, mes chers collègues, ma question s’adresse au Premier ministre, 

Depuis le début de la semaine, votre gouvernement s’est lancé dans une fuite en avant autoritaire particulièrement inquiétante pour la démocratie.

A Notre-Dame-des-Landes, vous passez en force en lieu et place de tout dialogue, de toute solution politique. Alors même que vous n’avez pas encore de projet pour ces terres, vous envoyez des blindés pour déloger manu militari les occupants, et à l’abri des caméras, les médias étant priés de prendre leurs images et informations auprès du ministère de l’Intérieur.

Votre gouvernement dit agir au nom de l’ordre, mais ne voyez-vous pas que votre violence conduit dangereusement au plus triste des désordres ? Des fermes sont saccagées, plus d’une trentaine d’occupants sont d’ores et déjà blessés. Des gendarmes aussi, et certains font part de leur lassitude, de leur incompréhension face à une intervention qui vise à montrer les muscles au moment où la contestation sociale s’aiguise dans notre pays.

La même stratégie brutale est appliquée pour étouffer le mouvement étudiant, qui se mobilise contre une sélection indigne, pour des conditions d’étude décentes. Pour leur répondre, c’est la matraque que vous levez ! A Lille ou à Nanterre, les interventions de CRS dans les universités vont laisser d’amères traces dans votre rapport avec la jeunesse.

Cette méthode s’apparente à une stratégie de pénalisation de toute forme de contestation populaire. Finalement, votre prétendu nouveau monde a surtout les attraits d’un régime ancien. On y laisse tranquilles les évadés fiscaux mais pas celles et ceux qui revendiquent la justice et l’égalité.

Monsieur le Premier ministre, allez-vous retrouver le sens de la démocratie ou voulez-vous célébrer mai 68 sous forme d’enterrement, en vous inscrivant dans la filiation de ceux qui n’y voyaient que la chienlit ? »

EHPAD : UNE SITUATION D’URGENCE SANITAIRE

Mardi 3 avril, débat sur le rapport d’information portant sur la situation dans les EHPAD.
La députée Clémentine Autain a interrogé la ministre de la santé sur le manque d’efficacité des mesures proposées par ce gouvernement, au regard des besoins de financement chroniques des EHPAD notamment dans le secteur de la dépendance. Ayant en tête les récits des personnels de René Muret qui ont raconté dans le détail la déshumanisation de leur métier et donc du service rendu aux personnes âgées. Question et réponse de la ministre. Les 20 000 postes financés en équivalent temps-plein permettront tout juste de faire face aux 12 500 supprimés en contrats aidés.
Le budget global nécessaire pour assurer une présence d’1h30 par jour auprès de patients serait de 20 milliards… autant dire que les 160 millions sont une goutte d’eau et que ce gouvernement n’a pas pris la mesure de l’urgence. La réponse technocratique du gouvernement qui se joue des chiffres et masque par des formules une opération de détérioration d’un service public décisif n’entachera pas notre determination.

Désertification médicale en Seine-Saint-Denis : Question écrite

Mme Clémentine Autain interroge Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la situation de désertification médicale en Seine-Saint-Denis et l’aggravation des inégalités territoriales en termes d’accès aux soins de santé. « La diminution inquiétante du nombre de médecins généralistes ne faiblit pas depuis 10 ans » Dans certains territoires périurbains ou ruraux, la diminution inquiétante du … Lire plus

GÉRARD COLLOMB, FLAGRANT DÉLIT D’INHUMANITÉ - loi asile et immigration

Le 21 mars, Clémentine Autain a interrogé le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sur le projet de loi asile et immigration. Elle a dénoncé la logique exclusivement comptable de ce texte.

Sous couvert de réduire les délais d’attente, il impose toute une série de mesures n’ayant qu’une seule finalité : réduire l’accès des demandeurs au droit d’asile. En Seine-Saint-Denis, la situation est extrêmement grave et indigne de notre République. Chaque année, 310000 titres de séjour sont délivrés et 70000 dossiers sont instruits. Mais prendre un rendez-vous n’a jamais été aussi difficile… Cette situation est inacceptable.

Le service public n’est pas assuré, le droit n’est pas appliqué. Mais Gérard Collomb n’a donné aucune indication sur ce que le gouvernement allait faire pour résorber cette difficulté.

La députée a demandé à Gérard Collomb d’en finir avec le « délit de solidarité », une interprétation du droit indigne qui criminalise l’humanité de nos concitoyens, comme Martine Landry, retraitée de 73 ans engagée à Amnesty Internationale et poursuivie par le parquet de Nice pour avoir accompagné deux mineurs…

Question de la députée et réponse du Ministre

 

QUELS MOYENS RÉELS POUR LA FRANCOPHONIE ?

Le 21 mars, en Commission des affaires étrangères, la députée Clémentine Autain a interrogé Leïla Slimani, représentante personnelle du Président sur la question de la francophonie.

Pour faire vivre la francophonie dans toutes ses composantes, dans l’éducation, la culture, la mobilité, quels sont les moyens mis en oeuvre concrètement ? Les réponses de principe de Leïla Slimani, les postures du Président la veille, lors de son discours sur la francophonie, mais dans les faits toujours pas de moyens et même des réductions de budget.

Soutien aux salariés de Mobipel

Le 16 mars, la députée Clémentine Autain s’est rendu au rassemblement des salariés de Mobipel pour les soutenir. Ces salariés, qui avaient fait l’objet d’un reportage dans Cash Investigation, sont aujourd’hui en grève pour que soit mis fin au projet de cession de leur entreprise, pour que cesse la compression des effectifs et que le … Lire plus

Question écrite : privatisation d’Aéroport de Paris

Alors que la réforme pour la libéralisation du rail passera par ordonnance, Macron s’est empressé de satisfaire un peu plus les intérêts privés en annonçant la cession d’actifs dans les entreprises publiques stratégiques. Conférer au privé ce qui relève des infrastructures aéroportuaires est une aberration. La question écrite de Clémentine Autain au ministre de l’Économie … Lire plus

Quand l’entreprise Lafarge finançait Daesh…

Quand l’entreprise Lafarge finançait Daesh, que faisait le Quai d’Orsay ?

Question de la députée Clémentine Autain en commission des affaires étrangères le mardi 6 mars, au ministre Jean-Yves Le Drian.

La semaine dernière, le journal Libération a confirmé que le Quai d’Orsay était au courant des liens commerciaux entre l’entreprise Lafarge et le groupe Daesh. Des aveux qui pointent la responsabilité de la diplomatie française dans ce dossier et méritent une sérieuse explication.

La réponse expéditive du Ministre Le Drian est très claire : circulez…

YÉMEN. LE PRIX HUMAIN DE LA DIPLOMATIE DU RAFALE

La guerre au Yémen a déjà fait plus de 10.000 morts et 3 millions de déplacés. En continuant de vendre des armes à l’Arabie Saoudite et au Yémen, alors que des pays comme la Norvège ont décidé le contraire, la France se rend complice de crimes de guerre.

La politique de la France est paradoxale : d’un côté, le gouvernement restreint l’accès à nos frontières quand de l’autre, il vend les armes qui servent à déstabiliser une région toute entière. 

D’où la question simple, mardi 6 mars en commission des affaires étrangères, de la députée Clémentine Autain au ministre Le Drian : Pourquoi la France continue de vendre des armes à ces pays ?

La réponse du ministre fût pour le moins curieuse : « il y a des armes d’Arabie Saoudite, d’Iran, de partout… » oubliant de mentionner que la France est l’un des premiers fournisseurs de l’Arabie Saoudite.

QUESTION ÉCRITE Grand Paris Express : le report de la ligne 17 est un non-sens

Question écrite de la députée Clémentine Autain à la Ministre des transports suite à l’annonce du report de la ligne 17 et de plusieurs autres lignes du Grand Paris Express Nous nous félicitons du maintien de la ligne 16 dans les délais prévus, tant cette ligne est nécessaire pour la ville de Sevran pour assurer une véritable … Lire plus

« Quand allez-vous enfin reconnaître l’Etat de Palestine ? »

Jeudi 22 février, lors de la semaine de contrôle, la députée Clémentine Autain a interrogé le gouvernement sur la reconnaissance de l’Etat de Palestine.

« 137 pays reconnaissent l’existence de l’État palestinien. La France ne peut plus attendre. C’est la simple application du droit, de la justice, de l’humanité. C’est garantir la paix et la stabilité d’une région fortement menacée. »

COMMUNIQUÉ : Soutien aux travailleurs sans-papiers de GLS à Roissy

COMMUNIQUÉ : Contre l’exploitation humaine Soutien aux travailleurs sans-papiers de GLS à Roissy   Sous-traitance, Intérim… comment noyer le poisson pour mieux exploiter. Jeudi 22 février, la députée Clémentine Autain est venue apporter son soutien aux travailleurs sans-papiers dans les locaux de la société GLS, sur la zone aéroportuaire de Roissy Charles de Gaulle. Depuis plus de 10 … Lire plus

CARREFOUR : LES SALARIÉS, VARIABLES D’AJUSTEMENT AU SERVICE DES ACTIONNAIRES

La députée Clémentine Autain a reçu à l’Assemblée nationale plusieurs représentants du personnel de Carrefour, premier employeur privé en France. La restructuration annoncée récemment par le PDG Alexandre Bompard promet au groupe Carrefour d’énormes profits pour les actionnaires mais des conditions de travail dégradées pour les salariés et des licenciements massifs. Le groupe s’apprête à utiliser à fond tous les outils mis en place par Macron avec les ordonnances loi travail.

« Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage »

Cette rencontre a donné du grain à moudre à la colère contre cette logique économique qui broie les individus et déshumanise le travail. Les témoignages concrets sont poignants, inquiétants, révoltants. « Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage », a lâché l’un des salariés pour pointer l’argument infâme selon lequel la part des salaires serait trop élevée. Pendant ce temps, Monsieur Bompard réaffirme tranquillement la règle dans la presse : que la moitié des bénéfices doit revenir aux dividendes !

Les salariés vont être mis en concurrence les uns par rapport aux autres

« Carrefour a touché 2 milliards en 5 ans de l’Etat pour créer des emplois. Dans notre magasin, nous étions 270 en 2008, nous sommes aujourd’hui 168 employés », a expliqué un représentant de l’hypermarché à Montluçon, sous le joug d’une location-gérance, qui signifie concrètement une forme de sous-traitance. Les salariés vont être mis en concurrence les uns par rapport aux autres, les pressions vont augmenter.

Notre tâche ? Faire savoir, ne pas se laisser faire, agir. Tous ensemble.

Question écrite sur les inégalités en Seine-Saint-Denis

Question de la députée Clémentine Autain au Ministre de la cohésion des territoires sur l’inégale présence de l’État et des pouvoirs publics sur le territoire national et tout particulièrement en Seine-Saint-Denis .

Les conséquences de ce désengagement de l’État sont terribles : le taux de pauvreté s’élève à 27,8 % et le taux de chômage y est de 12,1 %, bien plus important que sur l’ensemble de la France. Pourtant, ce territoire extrêmement jeune et dynamique regorge de potentialités encore non exploitées, comme le prouve le nombre d’entreprises créées chaque année. Malgré cela, l’engagement de l’État demeure bien trop faible au regard de l’ensemble des secteurs encore défaillants aujourd’hui dans ce département.

L’école, la justice, la tranquillité

L’école en est un. En 2014, la moitié des enseignants contractuels employés en France se trouvaient en Seine-Saint-Denis. Le non-remplacement des enseignants fait perdre, entre le début de la maternelle et la fin du collège, une année entière à chaque élève du département. Et dans le même temps, le ministère de l’éducation nationale consacre 2 860 euros à cet élève, contre 3 134 euros pour un élève scolarisé à Paris. La justice n’est également pas épargnée. Les justiciables doivent attendre 11 mois avant de voir une affaire jugée devant un tribunal de grande instance et même plus de 3 ans et demi pour les affaires pénales. Les 8 tribunaux d’instance de Seine-Saint-Denis, confronté à un manque de greffiers, sont dans le rouge : 8 774 cas sont encore en affaire de jugement depuis 2016. Le tribunal d’Aubervilliers, particulièrement touché, a dû fermer son accueil au public pendant plusieurs mois. Jusqu’à 2016, alors qu’il fallait 2 mois à Paris pour entamer un divorce, il en fallait 12 en moyenne à Bobigny. Bobigny, un tribunal indigne de la République française, régulièrement sous les eaux en cas d’intempérie. Enfin, les moyens alloués à la police nationale ne sont aujourd’hui pas suffisants pour permettre aux policiers d’effectuer leur mission : la Seine-Saint-Denis compte 250 policiers et gendarmes pour 100 000 habitants, quand Paris compte 500 policiers et gendarmes pour 100 000 habitants.

Les citoyens de Seine-Saint-Denis ne sont pas des citoyens de seconde zone

On touche ici au cœur du contrat social passé entre l’État et les habitants de Seine-Saint-Denis. Conséquence directe de ce manque de moyens, ceux-ci se considèrent à la lumière de ces défaillances comme des citoyens de seconde zone. Pourtant, comme dans l’ensemble du territoire, les habitants de Seine-Saint-Denis ont droit à l’égalité et à une vie digne. Clémentine Autain demande au ministre de mettre en place un plan de rattrapage pour la Seine-Saint-Denis, à la hauteur des nombreuses inégalités constatées, inégalités qui ne cessent de se creuser. Les habitants de la Seine-Saint-Denis ne veulent plus être les grands oubliés de la République française.

Question écrite : pose forcée des compteurs Linky

Selon la Cour des comptes, les compteurs Linky coûteront cher aux usagers pour très peu de bénéfices, mais ils rapporteront beaucoup à la société Enedis. La députée Clémentine Autain a interrogé par une question écrite le ministre de la transition écologique et solidaire. Mme Clémentine Autain attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition … Lire plus

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