Contre le flicage des demandeurs d’emploi

Le gouvernement veut encore renforcer la pression sur les chômeurs, alors que cela ne les aide en rien dans leur recherche d’emploi. Pourquoi vouloir toujours plus les surveiller alors que de grandes entreprises profitent de millions d’euros d’aides de l’État, comme le CICE, sans créer le moindre emploi ? Les véritables assistés sont ceux que le gouvernement protège.

Première privatisation de la SNCF : la gare du Nord vendue au groupe Auchan

Vous vous souvenez des débats autour de la réforme de la SNCF ? C’était il y a 3 semaines à peine dans l’hémicycle. Alors que les parlementaires de la France Insoumise alertaient sur les dangers d’un projet qui conduirait à la privatisation à terme de la SNCF, le Gouvernement et Guillaume Pepy hantaient les plateaux télé et radios pour assurer sur la base de leur bonne foi que jamais, non jamais, l’entreprise publique ne serait privatisée.

“La SNCF restera à 100% publique” assurait alors Mme Borne. Mais en fait non : la première pierre de la privatisation, un avant-goût du dépeçage de l’entreprise publique, a été posé lundi 9 juillet en grande pompe à la Gare du Nord.

Un projet pharaonique pour le triplement de la première gare d’Europe, 600 millions d’euros investis pour la redimensionner en vue de Paris 2024. Les travaux ont été confiés à Ceetrus,  filiale foncière du Groupe Auchan, pour un carnet de commande qui vise à développer un gigantesque espace commercial. En revanche, de l’amélioration des conditions de circulation des RER dans la ceinture parisienne il n’est pas question. Un projet d’inutilité publique avant tout donc.

Au terme des travaux le groupe privé, davantage spécialisé dans l’évasion fiscale que dans les services publics ferroviaires, se verra remettre les clés du domaine, la SNCF n’y sera plus qu’un actionnaire minoritaire.

C’est ce qu’on appelle un coup gagnant au Monopoly pour la famille Mulliez (Auchan) et un bel exemple de dépeçage du patrimoine public par Guillaume Pepy qui de fait est aujourd’hui le VRP d’Auchan avec l’aimable bénédiction du Gouvernement qui a tout fait pour faciliter ce genre de transaction.

A nouveau, je demande donc la démission de Guillaume Pépy qui décidément nous coûte un pognon de dingue et le retour à une entreprise publique intégrée, seule garantie de la poursuite du service public ferroviaire sur tout notre territoire.

Remise en cause de la gratuité des transports scolaires

Le transport scolaire joue un rôle fondamental dans la réussite des élèves. Pourtant son coût tend à s’accroître, augmentant par la même les inégalités. En Gironde, 500 000 élèves (de la maternelle au lycée) utilisent les transports scolaires pour se rendre sur leur lieu d’étude. Le coût de revient pour les familles s’élève à 136€ / an, … Lire plus

Plan biodiversité : derrière l’écran de fumée le soutien à des projets écocides

Décryptage des annonces du plan biodiversité présenté par Nicolas Hulot cette semaine. Sans surprise, beaucoup de mesurettes sans financement et surtout des contradictions en nombre :

➡️ Le projet mine d’or en pleine forêt amazonienne soutenu par l’Etat
➡️ Le feu vert de Hulot pour la bioraffinerie de la Mède
➡️ Le projet commercial Europacity sur 280 hectares de terres agricoles
➡️ Le Grand Contournement Ouest de Strasbourg

Ouverture à la concurrence des TER : Alain Rousset amuse les cheminots et la population !

Communiqué de presse commun avec le PCF Gironde et Ensemble 33 : En Décembre 2018 la région signera une nouvelle convention TER avec la SNCF. La durée de cette convention, 5 ans, nous fait craindre le pire. En effet les documents que nous avons en mains, du cabinet Transmission, attestent, au contraire de la communication publique du … Lire plus

1 an de travail à l’Assemblée nationale parmi les députés les plus actifs !

C’est l’heure du bilan après 12 mois de travail dans l’hémicycle, en commission développement durable et dans le Sud-Ouest partout où il faut porter la voix des luttes !

L’activité des députés du Sud-Ouest à l’Assemblée nationale.

Dans l’hémicycle, des centaines d’interventions sur les projets de lois et plus de 300 amendements déposés avec mon groupe parlementaire la France Insoumise. Nous sommes les plus actif dans ce domaine car  nous sommes une véritable force de proposition.

Une partie essentielle de l’activité à l’Assemblée consiste aussi à réaliser sur plusieurs mois un travail d’enquête à l’aide d’auditions, de visite sur le terrain et de lectures pour approfondir un sujet en particulier et proposer des perspectives d’action au Parlement.

Dans le cadre de la mission d’information sur l’eau dont j’étais le co-rapporteur, plusieurs mois de travail ont permis d’aboutir à la présentation d’un rapport et de préconisations pour protéger cette ressource de plus en plus rare face au changement climatique.

Actuellement, je préside la commission d’enquête sur la nourriture industrielle et ses conséquences sur notre santé. Retrouvez ici les enjeux de cette commission et ici un article du nouvel obs qui revient sur les auditions que je mène actuellement à l’Assemblée.

Alors que des traces de pesticides CMR et perturbateurs endocriniens ont été retrouvés dans des chambres d’enfants et une école dans le Médoc, j’ai déposé à l’Assemblée une proposition de loi pour protéger les riverains des pesticides. Un travail qui s’est fait en commun avec plusieurs associations, vous pouvez retrouver la conférence de presse ici.

Portrait dans Sud-Ouest après un an de mandat.

En circonscription, je poursuis avec mon équipe et les citoyen.ne.s insoumis​.es le travail de terrain. Nous avons reçu à la permanence parlementaire plus de 120 personnes et associations, mes interventions sont toujours guidées par les principes de la règle verte, du partage des richesses et de la justice sociale.

Pour le maintien de l’hôpital public et du fret ferroviaire dans la circonscription, aux côtés des citoyen.ne.s et associations dans les mobilisations pour le service public, je poursuis mon travail de député citoyen engagé pour un avenir en commun !

 

 

 

 

 

Proposition de loi zone tampon : protégeons les riverains des pesticides

Pour protéger la santé des riverains et parce qu’il est urgent d’agir, j’ai déposé au bureau de l’assemblée nationale le 13 juin 2018 une proposition de loi protégeant la population des pesticides par l’instauration d’une zone tampon.

Le jeudi 21 juin et vendredi 22 juin, j’ai présenté cette loi à la presse en compagnie de membres des associations Eva pour la Vie, Générations Futures, Alertes aux Toxiques, Collectif Info Médoc Pesticides, Alertes Pesticides Haute Gironde, qui soutiennent cette initiative.

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Samedi 16 juin : grande fête des insoumis·es de Gironde !

Le 16 juin c’est la fête des insoumis.e.s de Gironde et le programme promet d’être riche : nous aurons le plaisir d’accueillir ma collègue sur les bancs de l’hémicycle Danièle Obono pour cette journée qui célèbrera aussi 1 an d’insoumission à l’Assemblée ! ? Table ronde avec des acteurs associatifs, conférence gesticulée, ateliers militants, concerts, petite restauration et buvette… … Lire plus

Bilan catastrophique d’une année au gouvernement pour Nicolas Hulot

Nicolas Hulot entretient le mystère sur son maintien au gouvernement et dit qu’il fera son bilan cet été. Loïc Prud’homme a voulu l’aider en y apportant sa contribution : force est de constater ses graves renoncements et les innombrables arbitrages perdus.

Et encore, pas le temps d’ajouter le démantèlement de la SNCF voté par l’Assemblée nationale qui mettra plus de voitures et de camions sur les routes.

Il est impossible de défendre l’écologie dans un gouvernement qui ne s’occupe que des intérêts des grandes firmes et des plus riches !

Il faut un plan d’urgence pour l’hébergement des femmes victimes de violences

En Gironde il existe seulement 39 places d’hébergement d’urgence pour la mise à l’abri des femmes reconnues en grand danger alors que les associations reçoivent plus de 600 demandes par an. J’ai demandé à Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité Femme-Homme, de mettre les moyens au service de “la grande cause du quinquennat”.

TOTAL POURRA IMPORTER PLUS DE 500 000 TONNES D’HUILE DE PALME : NOUVEAU RECUL DU GOUVERNEMENT

Nous reproduisons ici la question écrite que j’ai adressée cette semaine à Nicolas Hulot. Contre toute logique économique, sociale et environnementale, et surtout contre les engagements de la France, le gouvernement a donné son feu vert au projet de « bio-raffinerie » porté par Total à la Mède, dans les Bouches du Rhône. Il fait pourtant l’unanimité contre lui : syndicats de salariés, ONG et syndicats agricoles y sont radicalement opposés. Interrogé au Sénat, Nicolas Hulot a déclaré ne pas l’avoir fait “de gaieté de coeur.” Alors pourquoi ? C’est un reniement de plus devant la pression d’une multinationale.

M. Loïc Prud’homme interpelle M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire sur le projet de « bio-raffinerie » de la Mède. Le 16 mai, la préfecture des Bouches du Rhône a autorisé ce projet de reconversion d’une des 9 raffineries françaises appartenant à l’entreprise Total. L’activité démarrera cet été sur ce site d’une capacité de plus de 500 000 tonnes.

Si le ministère a assuré avoir obtenu de Total le fait que l’usine ne traite pas plus de 300 000 tonnes d’huile de palme par an, cet engagement n’a aucune valeur juridique ni contraignante. De plus, le reste des huiles traitées, dites « végétales » contiennent en réalité aussi de l’huile de palme. Enfin, les fraudes sur cette matière étant récurrentes, il faudrait que Total dévoile son plan d’approvisionnement et sa liste de fournisseur afin que l’on soit en mesure de savoir s’il elle tient effectivement parole. Un exercice de transparence auquel l’entreprise a toujours refusé de se soumettre.

En tout état de cause, cette seule « bio-raffinerie » aura pour effet d’augmenter significativement les importations d’huile de palme en France : de 30 % si Total respecte son engagement ; de plus de 60 % si elle utilise les capacités maximales du site. Visiblement, cette autorisation a été prise dans le déni complet des procédures de concertation publiques. En effet, syndicats et ONG portaient un projet viable de reconversion dans la production d’hydrogène qui aurait protégé tous les emplois sur le site. Les syndicats agricoles sont également vivement opposés à ce projet. Les arguments sur la sauvegarde de 250 emploi, de la part de Total et des pouvoirs publics, omettent le fait que le projet actuel entérine la disparition de 180 postes.

D’autre part, les agro-carburants de 1ère génération et autres biodiesel, dont la fabrication absorbe la grande majorité de l’huile de palme importée en France, ne sont en aucun cas une production d’avenir. Les constructeurs et les institutions, dans de nombreux pays dont la France, les abandonnent et les pénalisent à cause de leurs effets néfastes sur l’environnement.

Un vote du Parlement européen en janvier prévoit d’arrêter l’importation d’huile de palme. Or, le gouvernement français s’active dans les coulisses de Bruxelles pour que ce vote ne soit pas respecté. Selon la presse, le même mois, Madame la ministre des armées s’est rendue en Malaisie afin d’assurer le pouvoir local que l’huile de palme trouvera un débouché en France. Dans le même temps, elle devait finaliser un contrat de commande de 18 avions Rafale.

La production d’huile de palme contribue entre 3 et 4 fois plus au réchauffement climatique que les énergies fossiles. En Indonésie, plus de 200 communautés indigènes appuyés par des ONG et des syndicats locaux viennent d’alerter la communauté internationale sur ses ravages sur la biodiversité, le respect des droits de l’Homme, la cohésion sociale ou l’environnement. Rappelons que cette culture fait disparaître 117 000 hectares de forêt chaque année en Indonésie.

De toute évidence, l’ouverture de cette raffinerie contrevient aux engagements internationaux sur le climat pris par la France, comme à l’axe 15 du plan climat présenté par M. le ministre d’État en juillet 2017 qui prévoyait de « mettre fin à la déforestation importée. » M. Prud’homme souhaite savoir qui décide de la politique écologique et énergétique de la France, si l’on admet qu’il en existe encore une : au ministère de la Transition écologique ou au ministère des Armées ?

Pour un revenu digne des agriculteurs

Loïc Prud’homme a défendu un amendement pour sanctionner les distributeurs qui imposent aux agriculteurs des prix en-dessous de leur coût de production. La misère paysanne est flagrante dans notre pays, où un tiers des agriculteurs gagnent moins de 350 euros par mois. Il faut leur garantir un revenu digne et les protéger de ceux qui les écrasent et les exploitent.

Le rapporteur et la majorité En Marche ont refusé de donner un vrai contenu à leur texte en repoussant sa proposition. Entre agriculteurs et gros distributeurs, nous savons clairement de quel côté ils se rangent.

Nous voulons retrouver une agriculture qui a du sens pour les agriculteurs et les consommateurs

Lors de l’examen du projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation, Loïc Prud’homme a détaillé à la tribune de l’Assemblée nationale le projet de la France Insoumise pour une bifurcation écologique du modèle agricole.

Alors qu’il est urgent de changer de modèle, il n’est pas question pour le Gouvernement que le monde agricole retrouve sa vocation : produire une alimentation saine et suffisante pour assurer l’autonomie alimentaire du pays. La loi Agriculture et Alimentation va seulement permettre à l’Agriculture industrielle et à l’agroalimentaire de conserver leur parts de marché.

Interdiction des fermes usines, proposition pour l’enseignement agricole public et amendement pour des cantines sans plastiques, nous avons multiplié les exemples concrets pour passer à un modèle respectueux de l’environnement et de la santé publique.

Investissons dans les transports du quotidien !

Loïc Prud’homme est intervenu en commission lors de la présentation du rapport Duron, un document insuffisant sur plusieurs points. Il n’intègre d’abord pas l’urgence écologique et évite soigneusement de parler de certains grands projets inutiles et mauvais pour la nature.

Il valide l’avantage de la route sur le rail, alors qu’il faudrait un grand plan d’investissmement pour le ferroviaire et en finir avec tous les avantages des professionnels du secteur routier.

Enfin les projets retenus pour la métropole bordelaise passent à côté de l’essentiel. Il faut investir dans les transport en communs du quotidien plutôt que de passer à 2x3 voies sur la rocade, ce qui ne fera que mécaniquement augmenter le nombre de voitures. Il faut privilégier les alternatives existantes à la LGV plutôt que d’insister sur ce projet trop coûteux financièrement, écologiquement et socialement.

Une commission d’enquête sur la malbouffe !

Jeudi 17 mai, Loïc Prud’homme ouvrait les travaux de la commission d’enquête parlementaire créée à la demande du groupe LFI et qu’il préside.

Il s’agit de déterminer les impacts sanitaires, sociaux et environnementaux de l’alimentation industrielle. En quelques décennies, l’essor de la « malbouffe » et la multiplication de produits ultra-transformés ont radicalement changé notre rapport à l’alimentation et l’agriculture. Rarement pour le meilleur.

Nous sommes face à un choix de société : il est urgent de repenser toute la chaine de production, de la terre à l’assiette, pour revenir à un rapport sain à la nourriture, auquel nous n’aurions jamais dû renoncer.

Les travaux de la commission vont s’étaler jusqu’à la fin du mois de septembre, date à laquelle elle rendra publique publiques ses préconisations. Vous serez régulièrement tenus au courant de leurs avancées.

Les premières auditions sont à visionner ici : http://​videos​.assemblee​-nationale​.fr/​v​i​d​e​o​.​6​0​0​2​1​6​7​_​5​a​f​d​2​9ae…

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