Les groupes d’appui sont les seules structures permanentes de la France insoumise. 

Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’appui dès lors qu’il respecte le cadre et la démarche de la France insoumise dans un esprit d’ouverture, de bienveillance et de volonté de se projeter dans l’action. Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne.

Pour être reconnu par le mouvement, les groupes d’appui sont certifiés sur la base de la présente charte.

Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 12 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Les groupes dépassant 12 personnes sont invités à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise. Les groupes constitués à l’échelle d’une université ou d’une entreprise peuvent dépasser les 12 personnes.

Les groupes d’appui se réunissent au minimum une fois tous les mois. Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise. Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville et sont enregistrés sur la page des groupes d’appui.

Les groupes d’appui s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques.

Aucun groupe d’appui ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d'un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs. Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.