Le droit de manifester doit être préservé : La France insoumise se mobilise contre la répression policière

L’escalade répressive orchestrée par le Gouvernement à l’encontre des Gilets Jaunes a déjà provoqué 3.000 blessés dont plusieurs mutilés : 17 personnes ont perdu un œil et 4 ont eu la main arrachée. Les témoignages d’actes de violences, les images de gilets jaunes matraqués, gazés, frappés au visage sont la preuve du choix d’un maintien de l’ordre violent face … Lire plus

Procès des lasagnes Spanghero au Boeuf-Cheval : dans la course au moins disant le pire est toujours certain

Aujourd’hui, ce sont les dirigeants de la société Spanghero qui répondent de leur tromperie mais c’est tout le système qui organise la course au moins disant dans l’agro-alimentaire qui devrait être sur le banc des accusés ! Alors qu’il est de la responsabilité des pouvoirs publics d’assurer la sûreté alimentaire de tous les citoyens, la Direction … Lire plus

DIOXYDE DE TITANE, SCANDALE EN COURS

Le Dioxyde de Titane (E171), un des rares additifs dont l’interdiction a été votée à l’automne dernier, ne sera pas suspendu par le ministère de l’Économie qui refuse de signer les arrêtes ministériels relatifs au texte de loi “Agriculture-Alimentation”, l’article 53 précisément pour cette mesure. Les aliments transformés contiennent de nombreux additifs, certains pesticides et autres substances dangereuses. Pourquoi continuer … Lire plus

Pourquoi l’État doit nationaliser temporairement l’usine Ford de Blanquefort

Quand l’indignation feinte essaie de masquer l’inutilité politique Ford vient d’annoncer le 14 décembre la fermeture définitive du site de Blanquefort au 1er septembre 2019, refusant de fait la reprise par le groupe Punch PowerGlide. Presque 850 emplois seront ainsi supprimés dans 10 mois, 850 familles seront impactées : une réelle catastrophe sociale et économique ! Le choix … Lire plus

Le Porte-Voix : Journal de mandat automne 2018

Dans ce troisième numéro du Porte-Voix, retour sur les 6 derniers mois de travail à l’Assemblée nationale et en circonscription : Un édito sur le poids des lobbys au Gouvernement Une présentation des travaux de la commission d’enquête parlementaire sur la Malbouffe. Mon travail aux côtés des associations locales pour une augmentation des moyens alloués à la lutte contre … Lire plus

PROTOCOLE D’ACCORD SUR LES « BASSINES » D’IRRIGATION : UN LEURRE

Je dénonce aux côtés des insoumis.e.s du département des Deux-Sèvres et du collectif Bassines Nonmerci le protocole d’accord sur la construction des bassines d’irrigation qui s’est décidé sans la concertation des opposants au projets ! Je déplore le revirement d’acteurs politique initialement opposés à ce projet. J’appelle tous les défenseurs de la nature et de sa biodiversité … Lire plus

Présentation du rapport de la commission d’enquête sur la malbouffe - Conférence de presse

 

Le 26 septembre 2018, Loïc Prud’homme, député de la France insoumise présentait le rapport de la commission d’enquête qu’il a présidé sur la malbouffe. Il dresse un constat de la situation actuelle et liste les propositions de la France insoumise.

Note : Le dernier mot est « raisonnée ».

Pour consulter le rapport de la commission d’enquête.

 

Retrouvez aussi l’explication de son rapport et les propositions de la France insoumise pour lutter contre la malbouffe ici :

 

La carte des cantines sans plastique a besoin de vous !

  Mes camarades député.e.s vont bientôt défendre un amendement dans le cadre du projet de loi agriculture alimentation demandant qu’il n’y ait plus de plastique comme contenant dans les cantines scolaires. Actuellement un certain nombre de cantines, surtout des cantines centrales, utilisent des poches de cuisson jetables en plastique. Dans les cantines des établissement, on … Lire plus

Commission d’enquête sur l’alimentation industrielle (4 / 4) Les institutions publiques : démêler, coordonner, renforcer

Le groupe parlementaire de la France insoumise a la possibilité d’initier la création d’une commission d’enquête une fois par session, par le biais de ce qui est appelé « droit de tirage. » Nous avons décidé de consacrer notre tout première commission d’enquête à la question de l’alimentation industrielle, sujet auquel personne ne peut échapper, avec une préoccupation constante : … Lire plus

LETTRE A BARBARA POMPILI : LES RESPONSABLES DU JEFTA DOIVENT ÊTRE AUDITIONNES !

Après le TAFTA et le CETA voici un nouvel acronyme tout aussi meurtrier pour l’environnement : le JEFTA, traité de libre-échange avec le Japon signé par l’UE dans la plus grande discrétion en plein mois de juillet. Avec Mathilde Panot​ nous dénonçons au nom de la France Insoumise ces pratiques a-démocratiques qui nient la souveraineté populaire … Lire plus

Commission d’enquête sur l’alimentation industrielle (3 / 4) - Les acteurs citoyens : transparence, effet cocktail et gouvernance renforcée

Le groupe parlementaire de la France insoumise a la possibilité d’initier la création d’une commission d’enquête une fois par session, par le biais de ce qui est appelé « droit de tirage. » Nous avons décidé de consacrer notre toute première commission d’enquête à la question de l’alimentation industrielle, sujet auquel personne ne peut échapper, avec une préoccupation constante : … Lire plus

C’est la rentrée !

Au menu de cette vidéo de rentrée : ➡️ Hulot a enfin lu le programme de la France Insoumise ! ➡️ Quand les logements étudiants passent après les intérêts d’AirBnb ➡️Sinistre rentrée à la Métropole : pas 1 jour sans évacuation de squats ➡️ Scandale social et environnemental à La Poste ! 

Commission d’enquête sur l’alimentation industrielle (2 / 4) - Les entreprises de l’agroalimentaire : opacité, belles intentions et aveuglement volontaire

Le groupe parlementaire de la France insoumise a la possibilité d’initier la création d’une commission d’enquête une fois par session, par le biais de ce qui est appelé « droit de tirage. » Nous avons décidé de consacrer notre toute première commission d’enquête à la question de l’alimentation industrielle, sujet auquel personne ne peut échapper, avec une préoccupation constante : … Lire plus

Commissions d’enquête sur l’alimentation industrielle (1/4). Contributions des chercheurs et scientifiques : risque avérés, pressions et retour à la raison

Le groupe parlementaire de la France insoumise a la possibilité d’initier la création d’une commission d’enquête une fois par session, par le biais de ce qui est appelé « droit de tirage. » Nous avons décidé de consacrer notre toute première commission d’enquête à la question de l’alimentation industrielle, sujet auquel personne ne peut échapper, avec une préoccupation constante : … Lire plus

Compensation horaire pour les personnels hospitaliers : ils n’ont pas à rattraper leurs arrêts maladie !

Après un signalement et un courriel de rappel, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé a enfin répondu à mon interpellation sur la situation ubuesque des personnels du CHU travaillant en cycle supérieur à 35h et qui se voient obliger de rattraper des heures à leur retour d’arrêt maladie. Une lecture bien étrange de l’arrêt de la … Lire plus

Reprendre le pouvoir sur son assiette

Les travaux de la Commission d’enquête sur l’alimentation industrielle, que je préside, ont été menés tambour battant. En 3 mois, beaucoup d’auditions et quelques déplacements : experts, scientifiques, associations, institutions nationales et européennes, industriels, syndicats.

Avec le changement de nos modes de vies, la prépondérance de la grande distribution et la mondialisation, la proportion d’aliments transformés et ultra-transformés dans notre alimentation croit sans discontinuer. Au-delà des scandales sanitaires réguliers dans le secteur agroalimentaire, la corrélation, voire le lien direct entre ces nouvelles pratiques alimentaires et l’augmentation des maladies chroniques telles que l’obésité, le diabète, mais aussi certains cancers inquiète. C’est ce que tendent à prouver des études scientifiques publiées régulièrement.

Nous devons réorienter fortement notre modèle agroalimentaire pour changer les pratiques de tous : des producteurs au consommateurs, en passant par les distributeurs. C’est une nécessité écologique, économique, sociale et de santé publique.
La fin des travaux de la commission est programmée quelques jours après la rentrée, puis nous rendrons notre rapport à la fin du mois de septembre. D’ici là j’animerai une conférence au « Amfis d’été » à Marseille, intitulée « Reprendre le pouvoir sur votre assiette, gagnez le combat contre la malbouffe » : https://​lafranceinsoumise​.fr/​e​v​e​n​e​m​e​n​t​s​/​a​m​f​i​s​-​d​e​t​e​-​2​0​18/…

Je ne manquerai pas de vous tenir au courant, en attendant tous les travaux sont visibles sur le portail de l’Assemblée nationale :
http://www2.assemblee-nationale.fr/…/commissi…/(block)/49911
http://​videos​.assemblee​-nationale​.fr/​c​o​m​m​i​s​s​i​o​n​s​.​a​l​i​m​e​n​t​ati…

Remettre vite de l’ordre à Air France et dans le ciel

Loïc Prud’homme vient de déposer une question écrite au gouvernement pour alerter sur la situation d’Air France : vacance de la gouvernance, dialogue social au point mort, incapacité à assurer tous les vols dans de bonnes conditions, impasse stratégique. Il est urgent que l’État joue à nouveau son rôle d’actionnaire de référence de la compagnie. Ci-dessous le texte de son interpellation :

Monsieur Prud’homme alerte Madame la ministre des Transports sur la situation de l’entreprise Air France, ancienne compagnie nationale, désormais filiale du groupe Air France-KLM après un processus de privatisation entre la fin des années 1990 et le début des années 2000. L’État reste l’actionnaire de référence du groupe Air France-KLM, possédant 14,30 % de son capital. La filiale Air France représente aujourd’hui 47 000 emplois auxquels s’ajoutent 5 fois plus d’emplois induits.

Le groupe Air France-KLM connait, depuis le 15 mai 2018, une crise de gouvernance. Son Président, Jean-Marc Janaillac, a démissionné après qu’un accord salarial qu’il proposait ait été rejeté suite à une consultation ouverte à tous les salariés d’Air France. Malgré la mise en place d’une présidente intérimaire mais non exécutive, il semble ne plus y avoir de pilote dans l’avion. La nomination d’un nouveau président a été repoussée à la rentrée de septembre, au plus tôt. La presse, en même temps qu’elle révèle toutes les semaines de nouveaux noms pressentis à la tête de l’entreprise, se fait l’écho de difficiles tractations lors desquelles deux actionnaires importants possédant chacun près de 9 % du capital du groupe, l’américain Delta et le chinois China Eastern, tentent d’imposer leurs vues et de peser sur la gouvernance et les orientations stratégiques, dont la sortie ou pas du conflit salarial. Plusieurs acteurs, notamment syndicaux, se plaignent de ne trouver aucun interlocuteur au sein des ministères de tutelle, Transports et Économie. Enfin, les récentes discussions entre l’État et le groupe Accor sur une éventuelle cession des parts publiques de la compagnie, bien que n’ayant pas abouties, font craindre un désengagement à court terme.

On peut ajouter à cette liste le fait que le Conseil supérieur de l’aviation civile (CSAC), instance consultative mais importante, en charge de veiller aux bonnes conditions de régulation et d’activité du transport aérien, et particulièrement la sécurité des vols, n’a toujours pas de président et ne s’est pas réuni depuis un an et demi.

Le groupe Air France évolue dans un contexte de crise permanente depuis 10 ans. Les plans d’attrition s’y succèdent et près de 11 000 emplois ont été supprimés depuis 2010. Développement du TGV, de l’aérien low-cost et irruption des compagnies du Golfe sur le marché : le manque de vision et d’anticipation du nouvel environnement concurrentiel de la part des équipes dirigeantes successives se paie cher. La compagnie ne capte plus qu’un dixième de la croissance du trafic aérien national et pourrait disparaître de plusieurs plateformes aéroportuaires (Bordeaux, Strasbourg…).

À ces difficultés économiques et de gouvernance s’ajoute aujourd’hui de grandes difficultés pour Air France d’assurer ses vols dans des conditions optimales. Entre le 15 juin et le 15 juillet, 240 vols ont été annulés faute de personnel mobilisé suffisant. Plus grave, la sécurité des vols est de plus en plus source d’inquiétude. En témoigne le cas de l’A330 de Caracas, sur lequel une enquête est en cours. Cela tend à prouver que le sous-effectif, des conditions de travail tendues, un contexte social difficile et l’absence de gouvernance renforce les risques.

L’État, par sa position de régulateur du transporteur aérien comme celle d’actionnaire de référence d’Air France-KLM, doit investir son rôle stratégique et œuvrer à la sérénité de l’entreprise, du secteur de l’aviation et être vigilant quant à la composition de la future direction comme du mandat qui lui sera donné. Il convient, de manière urgente, de réactiver les instances intervenant dans le secteur de l’aviation et de rassurer les salariés et les passagers. De même, il apparait comme déterminant pour l’avenir que le futur patron de l’entreprise soit un connaisseur expérimenté du transport aérien, enclin à favoriser le dialogue social et que ses capacités managériales permettent de redonner à la compagnie sa place dans le ciel. Qu’il soit de plus français ne saurait constituer un handicap.

Monsieur Prud’homme demande à Madame la ministre ce qu’elle a concrètement entrepris et mis en œuvre à ce jour afin que le gouvernement joue enfin pleinement son rôle.

Mission d’information sur la ressource en eau : mes conclusions

Du mois de novembre 2017 au mois de juin 2018, j’ai travaillé à la mission d’information parlementaire sur la ressource en eau dont j’étais le vice-président et le co-rapporteur.

Après avoir auditionné des administrations, des collectivités territoriales, des agences de bassins, des associations environnementales et de consommateurs, des scientifiques, des agriculteurs et des professionnels de la gestion de l’eau nous avons pu rédiger un rapport d’information et le présenter le 20 juin à la Commission Développement durable et aménagement du territoire de l’Assemblée Nationale.

Le but de cette mission d’information, créée suite à ma demande au nom du groupe de la France Insoumise, auprès de la Commission du développement durable et de l’aménagement durable, était de rendre des préconisations pour protéger la ressource en eau et son accès alors que de fortes menaces pèsent sur elle. Le réchauffement climatique en est la plus importante et le facteur aggravant pour toutes les autres.

L’audition de la sous-directrice au ministère de la transition écologique et solidaire, Mme Karine Brulé, a confirmé mon pressentiment et mes inquiétudes sur ce point : au vu de l’importance du changement climatique et de son échelle, la solution ne sera pas une simple addition de mesures techniques ni de petits aménagements isolés. Nous avons besoin d’un plan d’envergure face à la nécessité de créer, rapidement, un environnement résilient afin de préserver la ressource en eau, tant sur le plan quantitatif que qualitatif.

Créer un environnement résilient

Deux points essentiels doivent retenir toute notre attention D’abord, repenser totalement la relation entre la ressource et ceux qui sont directement en prise avec elle : les agriculteurs. Ensuite, sanctuariser le rôle des agences pour leur donner les moyens d’accompagner une véritable transition de notre modèle économique qui le rendrait plus vertueux et économe.

Changer de modèle agricole

En premier lieu, changer le modèle agricole consiste à ne surtout pas stigmatiser les agriculteurs. Ils sont les meilleurs connaisseurs de leurs ressources, savent mieux que tous comment les utiliser et les préserver.

Réduire les intrants

L’objectif prioritaire de changement des pratiques pour réduire significativement le volume d’intrants (pesticides, engrais mais aussi l’eau) doit passer par la valorisation de tous les savoir-faire déjà existants afin de les généraliser. Il s’agit là de promouvoir un modèle économe en eau en valorisant les productions responsables et raisonnées, moyen d’accomplir nos objectifs environnementaux en assurant enfin un revenu paysan digne.

Protéger les petits cours d’eau de la pollution agricole

D’autre part, l’instauration de périmètres de protection des captages a fait ses preuves. Ils sont beaucoup plus efficaces que le traitement a posteriori ou pire, l’abandon des captages pollués, ce qui ne saurait constituer une surprise. Souligner les externalités positives, les valoriser et les généraliser sur tout le territoire passe par s’appuyer sur les initiatives qui fonctionnent sans culpabiliser les agriculteurs. À ce sujet, la cartographie des cours d’eau effectuée à l’échelle de chaque département à partir de juin 2015 à la demande des chambres d’agriculture et contre l’avis des associations environnementales, a déclassé près de 20 % des cours d’eau en ravines ou fossés. Les critères très restrictifs pris en compte pour définir un cours d’eau ont rayé de la carte nombre de rus, ruisseaux et rivières en tête de bassins qui constituent l’arborescence en amont des fleuves et rivières. Les conséquences immédiates sont la disparition des zones de cinq mètres où les traitements de pesticides sont interdits autour de ces points d’eau. Les conséquences environnementales sont majeures, ces cours d’eau désormais exposés aux pesticides et aux grands travaux jouent un rôle écologique essentiel. Refuges de biodiversité, de par leur position en amont ils déterminent la qualité de l’eau en aval. La mission eau pourrait ainsi préconiser le retour à la définition jurisprudentielle qui prévalait avant la cartographie, où des critères de définition des cours d’eau moins restrictifs et dépendant des contextes hydrographiques permettaient une plus grande protection des cours d’eau au service de l’intérêt général.

Sanctuariser le rôle des agences de l’eau

Le modèle des agences de bassin a prouvé toute sa pertinence. Leur rôle devrait être amplifié pour assurer l’accompagnement vers un nouveau modèle. Elles sont et doivent rester en première ligne, en recevant des ressources en adéquation avec des missions étoffées. La mission d’information s’honorerait à sacraliser leur rôle et dénoncer les coups de rabot dont ont été victimes récemment les six agences de l’eau. Si l’on accepte que la conservation et l’amélioration de l’état de la ressource sont des objectifs prioritaires, il est impensable que l’eau paie autre chose que l’eau. L’objectif qui leur est assigné de 100 % des eaux en bon état est antinomique avec les économies de 136 millions d’euros qui leur sont imposées rien qu’en 2018. Leur gouvernance devra aussi être revue pour intégrer une plus grande diversité d’acteurs, ce que demandent déjà plusieurs ONG et associations, dont l’UFC-Que Choisir, qui a pu développer ses propositions devant la mission. Le déséquilibre en faveur d’intérêts particuliers sur un intérêt général ne peut être qu’annulé en ouvrant davantage les instances de délibération et de décision. Une attention toute particulière devra être portée sur les bassins en situation de forte tension entre les usages, voire de régulières pénuries, comme ce que connaît depuis déjà plusieurs étés le bassin Adour-Garonne.

Voici le cadre global dans lequel devrait s’inscrire l’action de long terme des pouvoirs publics. Action qui devrait néanmoins s’enclencher très rapidement au risque de rendre irréversibles des situations déjà très difficiles par endroits.

Droit à l’eau et premiers litres gratuits

Le changement d’orientation de la politique de l’eau doit s’accompagner de mesures fortes qui marqueront un changement de paradigme : l’attribution d’un volume d’eau gratuit destiné à couvrir les besoins vitaux de chaque foyer en est une et serait accompagnée d’un tarif progressif au-delà de la consommation vitale, ce pour éviter les mésusages. De plus, le principe préleveur-pollueur-payeur doit être strictement appliqué pour rééquilibrer sensiblement les distorsions observées actuellement entre usagers.

Les barrages : un secteur stratégique

Enfin, le sujet des concessions hydro-électriques s’est invité dans l’actualité, le Gouvernement laissant entendre qu’il pourrait céder à l’injonction de la Commission européenne d’ouverture à la concurrence. Il convient de rappeler que l’Allemagne a refusé de s’y plier. Compte tenu du caractère hautement stratégique des réserves d’eau, je préconise d’abandonner également la mise en concurrence et d’explorer la piste d’un opérateur public unique.

Les travaux de cette mission ont permis de confirmer l’importance du changement climatique qui entraîne et aggrave des tensions sur la ressource en eau. Face à cet état d’urgence, il est nécessaire de se doter des outils pertinents pour répondre à ce défi, dans une approche globale et ambitieuse.

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