Guadeloupe : il faut répondre à l’exaspération générale de la population

Le mardi 23 novembre, Jean-Luc Mélenchon réagissait à la situation en Guadeloupe lors d’un point presse à l’Assemblée nationale.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a pointé du doigt la relation qu’entretenait le gouvernement avec les outre-mer. Il a rappelé que le fond de l’affaire n’était pas les incendies et autres débordements en Guadeloupe, mais l’exaspération et le sentiment d’abandon par l’État que ressentent les gens sur place. Jean-Luc Mélenchon a rappelé les très nombreuses coupures d’eau que subissent les Guadeloupéens au quotidien, mais aussi les pesticides qui ont contaminé les terres et les eaux. Il a évoqué la jeunesse guadeloupéenne qui connaît des taux de chômage jusqu’à 70% et qui est largement impactée par les couvre-feux et restrictions imposés localement.

Jean-Luc Mélenchon est revenu sur les 4 semaines de mobilisations en Guadeloupe, portant notamment sur la suspension des personnels de soin non vaccinés en rappelant qu’il s’agissait de très peu de monde et que la mesure désorganisait tout le système. Il a donc appelé à y mettre fin.

Il s’est dit fermement opposé à l’escalade sécuritaire et aux provocations organisées par le gouvernement qui a envoyé de très nombreux gendarmes, des membres du RAID et du GIGN sur place. Il a appelé à de l’apaisement et à comprendre le sentiment d’exaspération qui se généralise en Guadeloupe. Jean-Luc Mélenchon a enfin demandé au gouvernement de renoncer à l’utilisation électorale de la répression en Guadeloupe et dans les autres territoires et départements d’outre-mer.

Conférence de Jean-Luc Mélenchon à l’ESSEC

Le mardi 16 novembre, Jean-Luc Mélenchon était l’invité des mardis de l’ESSEC. Il a expliqué la stratégie de l’Union populaire : faire campagne en suscitant l’adhésion sur son programme. Il a aussi rappelé cette stratégie permettait de dépasser les clivages politiques traditionnels et de rassembler sur des propositions concrètes servant l’intérêt général.

Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur son programme économique. Il a en particulier défendu l’idée de mettre en place des mesures protectionnistes pour défendre l’emploi et la production en France. Il a expliqué qu’il appliquerait un droit d’Opt-out sur les traités européens qui seraient contradictoires avec la politique qu’il mettra en oeuvre. Il a aussi dit que si son programme était appliqué, ceux qui ont beaucoup devraient partager la richesse avec ceux qui ont le moins. Il a rappelé ses propositions pour diminuer le temps de travail en rétablissant les 35h réelles et la retraite à 60 ans. Il a défendu l’idée qu’il fallait geler la dette publique dans les coffres de la Banque centrale européenne et que le montant de la dette privée était un enjeu bien plus inquiétant que celui de la dette publique.

Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle est revenu sur les risques que comporte l’énergie nucléaire. Il a rappelé que des accidents étaient déjà survenus à Three Miles Island, Tchernobyl et Fukushima. Il a expliqué que sa politique de sortie du nucléaire s’appuierait sur ceux qui travaillent dans cette industrie et que tous verraient leurs revenus garantis.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon à détaillé sa proposition de convoquer une assemblée constituante pour faire la 6e République. Il a expliqué que c’était une nécessité pour que le peuple français puisse se refonder en refondant ses institutions. Il a rappelé que le référendum d’initiative citoyenne (RIC) était la manière d’associer la stabilité des institutions et l’intervention populaire permanente.

« Évadés fiscaux : je les pourchasserai jusqu’en enfer » - Conférence de Jean-Luc Mélenchon à l’Université de Lille

Le lundi 15 novembre, Jean-Luc Mélenchon était à l’université de Lille pour une conférence étudiante. Il a d’abord répondu aux questions concernant son engagement politique et il a expliqué que les campagnes électorales étaient de forts moments de politisation qui permettent de se forger une opinion politique. Il a appelé à faire des campagnes honnêtes, sur la base d’un programme, et a rappelé que les équipes qui l’entourent sont constituées de militants aguerris.

Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle est ensuite revenu sur la manière de faire campagne. Il a dénoncé la pression médiatique permanente sur les mots ou les images, expliquant que s’il chantait une chanson à la fin d’un meeting, il avait droit à des photos de lui la bouche ouverte. Il a souligné les aspects positifs de la période, où les réseaux sociaux permettent de contourner l’officialité médiatique.

Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé du financement de son programme. Il a d’abord expliqué que la dette publique n’était pas un problème aussi important pour notre pays que la dette privée. Il a souligné que le vrai danger dans l’économie capitaliste financiarisée était justement la dette privée. Le député insoumis a rappelé que la France avait une dépense publique plus élevée que d’autres pays car nous avons aussi davantage de droits, comme la Sécurité sociale. Il a également annoncé vouloir non seulement rétablir l’impôt sur la fortune mais aussi le rendre modulable de manière à ce qu’il rapporte non pas 3 milliards d’euros mais 8 milliards d’euros.

Concernant les étudiants, Jean-Luc Mélenchon a réitéré sa proposition d’allocation d’autonomie de 1063€ pour les jeunes qui y étudient et ne sont pas dans le foyer fiscal de leurs parents. Il a expliqué que cela permettrait aux jeunes d’étudier à 100%, sans devoir travailler à coté et que cet argent sera ensuite réinvesti dans l’économie, ce qui permettra d’amorcer un cycle vertueux.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a également fait le bilan de la COP26. Il a souligné que presque rien n’était ressorti de cette conférence alors que le changement climatique est commencé et irréversible. Il a rappelé que le grand problème des événements comme la COP26 était qu’il n’y a pas d’engagements contraignants qui sont pris. Jean-Luc Mélenchon a invité à mettre en place une diplomatie altermondialiste qui proposera des traités contraignants en matière écologique. Comme un traité de non-prolifération des énergies carbonées. Il a indiqué que nous avions besoin de planification sur la question écologique, pour récupérer morceau par morceau notre autonomie. Par exemple en matière alimentaire : récupérer notre souveraineté et produire bio exige de planifier. Il a également proposé de mettre en ouvre la planification écologique au niveau de l’État et de décider de l’application concrète au « goutte à goutte » au niveau de la commune.

Interrogé sur les questions de sécurité, Jean-Luc Mélenchon a tout d’abord rappelé que 560 personnes meurent chaque année sur leur poste de travail et 1 200 personnes meurent à cause du travail et qu’on ne parlait jamais de cette insécurité là. Il a évoqué sa mesure pour dissoudre la BAC, qui comprend 7 000 personnes censées faire du flagrant délit quand la police judiciaire compte uniquement 5 000 personnes pour mener des enquêtes au long-cours. Il a appelé à recruter davantage de monde pour mener des enquêtes.

Il a ensuite indiqué que la logique fondamentale du républicanisme était la liberté et qu’il était donc pour inscrire dans la Constitution le droit à l’IVG, le droit à mourir dans la dignité et le droit de choisir son genre. Enfin pour lutter contre l’abstention des jeunes Jean-Luc Mélenchon a proposé le vote obligatoire avec la reconnaissance du vote blanc ainsi que le droit de vote à 16 ans mais sans obligation de participer aux élections.

Économie : mon programme face aux patrons

Le 4 novembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de BFM Business pour l’émission « Faire réussir la France ». Il était interrogé sur son programme économique par 7 patrons et chefs d’entreprises.

Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a d’abord expliqué qu’il voulait placer la France dans le top 5 des nations pour les énergies renouvelables. Il a rappelé les risques du nucléaire ainsi que son coût réel et a réaffirmé son objectif d’en sortir d’ici 2045. Il a aussi dit tout ce que la France pouvait faire pour développer les énergies renouvelables, notamment en mer : hydroliennes, éolien en mer, énergie houlomotrice…

Jean-Luc Mélenchon a également détaillé les secteurs où la France pouvait faire mieux. Il a notamment parlé de l’économie de la mer et a expliqué qu’alors que la France avait le 2e territoire maritime du monde, elle n’avait pour surveiller ce territoire que l’équivalent de 2 voitures de police pour le territoire hexagonal. Il a également dit que s’il arrivait au pouvoir, il mettrait en place une filière bois puissante en renforçant en particulier la formation professionnelle.

Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a défendu sa proposition de mise en place d’un protectionnisme solidaire, négocié avec les pays concernés, pour relocaliser la production. Il a par exemple posé la question des brevets et a affirmé qu’un brevet découvert par des Français devait rester en France, même en cas de vente de l’entreprise à un pays étranger.

Jean-Luc Mélenchon a rappelé qu’au cours du 20 siècle, la production avait été multipliée par 50 tandis que le temps de travail nécessaire pour réaliser cette production avait été divisée par deux. Il a défendu le fait de diminuer le temps de travail en affirmant que sa politique était de mettre « tout le monde au boulot » en travaillant moins pour travailler tous et travailler mieux.

Défendant le modèle de la Sécurité sociale, le député insoumis a expliqué qu’il consistait à participer selon ses moyens et à recevoir selon ses besoins. Il a affirmé que le niveau de prélèvements obligatoires n’était pas un sujet quand on le mettait au regard de l’utilisation de la dépense publique. Il a aussi rappelé que depuis Chirac, l’État s’était appauvri de 100 milliards d’euros à force de cadeaux fiscaux comme la suppression de l’ISF et la mise en place de la flat tax. Il a par ailleurs défendu le fait que le crédit impôt-recherche soit intégralement utilisé pour financer la recherche fondamentale et universitaire.

Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé sa volonté de rétablir la retraite à 60 ans et à taux plein s’il est élu président de la République en 2022. Il a pour cela proposé plusieurs solutions, par exemple payer les femmes comme les hommes grâce à l’augmentation des cotisations. Il a également indiqué qu’il était pour faire en sorte qu’aucune retraite ne soit en-dessous du SMIC.
Après avoir rappelé l’importance fondamentale de la formation professionnelle pour avoir de la main d’œuvre qualifiée de haute qualité en France, il a proposé qu’il y ait au moins un lycée polytechnique par département avec un internat. Il a ensuite indiqué que s’il était élu il ferait en sorte que 1 000 euros soient versés à chaque jeune qui s’inscrit dans une section de l’enseignement professionnel.

Le député insoumis a ensuite mis l’accent sur les salaires en proposant de les augmenter puisque c’est un élément d’attractivité très sérieux. Il a également appelé à améliorer les conditions de travail.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a également abordé le thème de l’Espace. Il a rappelé à quel point ce domaine était une opportunité immense pour la France qui possède le 3e port spatial du monde et des compétences importantes en la matière. Il a proposé la création d’une université francophone des métiers de l’espace. Il a également appelé à démilitariser l’espace.

Jean-Luc Mélenchon a enfin indiqué qu’il souhaitait convaincre, à travers sa candidature, qu’une autre manière de faire société est possible. Il a conclu en soulignant que le progrès écologique et le progrès social étaient la condition du progrès économique.

Pour les jeunes : je propose une allocation d’autonomie de 1.063€ / mois

Le 2 novembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission RTL Soir. Il est d’abord revenu sur le coup de com’ de Macron sur le « contrat d’engagement jeune ». Il a dénoncé le fait que le président de la République proposait de fusionner deux allocations… tout en en diminuant le montant global. Le candidat de l’Union populaire a l’élection présidentielle a de son côté présenté sa proposition de mettre en place une allocation d’autonomie de 1.063 euros pour les jeunes qui étudient à la faculté et en lycée professionnel.

Jean-Luc Mélenchon a ensuite appelé à sortir les gens de la précarité à l’heure où plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté dans notre pays. Il a également expliqué que s’il était élu président, il mettrait en place une règle simple pour lutter contre la précarité : pas plus de 10% de CDD dans une petite entreprise et pas plus de 5% dans une grande. Il a également expliqué qu’il titulariserait les 800.000 contractuels de la fonction publique.

Concernant la COP 26, le député insoumis a dit son inquiétude issue de la COP 21 à Paris : d’un côté de belles promesses mais en réalité des engagements qui ne sont pas à la hauteur de l’enjeu climatique.

Jean-Luc Mélenchon a également annoncé la tenue d’un meeting de l’Union populaire à Paris le 5 décembre prochain (www​.facebook​.com/​e​v​e​n​t​s​/​7​1​8​6​8​3​0​5​2​8​5​8​415).

Enfin, le candidat de l’Union populaire est revenu sur son débat avec Éric Zemmour. Il a expliqué que ce dernier bénéficiait d’une exposition médiatique permanente et sans contradiction et a dit qu’il avait voulu le combattre sur le terrain des idées pour relever le drapeau face à lui. Il a ainsi affirmé que des gens avaient peur de Zemmour et avaient besoin d’entendre une autre voix, qui s’oppose à lui. Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur les accusations odieuses d’antisémitismes montées de toute pièce contre lui et a expliqué que des campagnes de ce genre avaient été menées partout dans le monde contre la gauche radicale.

Je défends la souveraineté alimentaire

Le dimanche 24 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de Guyane 1ère.

Interrogé sur la condamnation récente de 4 syndicalistes guyanais à 18 mois de prison ferme, le candidat à l’élection présidentielle a appelé à leur libération immédiate. Il a dénoncé le manque de volonté de dialogue de la part des pouvoirs publics et a plaidé pour l’apaisement plutôt que la logique de confrontation.

Jean-Luc Mélenchon a également défendu l’objectif que la Guyane, comme l’Hexagone, atteigne la souveraineté alimentaire, mais aussi l’autonomie énergétique. Il a par ailleurs présenté ses mesures pour lutter contre la pêche clandestine. Enfin, il a défendu la scolarisation de tous les enfants de Guyane.

« Chaque génération est un peuple nouveau » – Avec les lycéens de Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane

Le samedi 23 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon rencontrait les élèves de l’option Sciences Po du lycée Bertène Juminer de Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane. Alors que le recteur avait refusé cette rencontre, les professeurs, les élèves et leurs parents ont tenu à ce qu’elle ait lieu. Pendant 1h30, les lycéens ont donc pu poser leurs questions au député insoumis durant un moment de citoyenneté et d’éducation civique.

Jean-Luc Mélenchon a d’abord appelé les lycéens à garder, vis-à-vis de son discours, une distance critique. Il a ensuite répondu aux questions concernant l’origine de son engagement politique et expliqué qu’il avait commencé dès 1968 lors de mouvements lycéens.

Beaucoup de questions concernaient ensuite la situation en Guyane. Le candidat à l’élection présidentielle est revenu sur le mouvement de révolution citoyenne de Guyane et a expliqué la théorie de l’ère du peuple. Il a aussi parlé des problèmes d’accès à l’éducation pour les 15 000 jeunes qui ne sont pas scolarisés et a indiqué pourquoi résoudre cette situation devait être une tâche prioritaire. Il a aussi répondu aux questions concernant le commerce international de crevettes et a expliqué ce qu’il ferait pour combattre la pêche illégal, véritable fléau en Guyane.

D’autres questions ont permis de faire le lien entre la Guyane et l’Hexagone. Notamment pour ce qui concernait l’économie et la recherche dans les domaines maritime et spatial. Mais aussi à propos de la situation démocratique : en Guyane comme partout sur le territoire national, l’abstention record montre la nécessité de passer à une 6e République. Jean-Luc Mélenchon a également appelé à faire la distinction entre l’autorité et l’autoritarisme, à l’heure où le pass sanitaire montre la dérive du régime macroniste en matière de libertés publiques et individuelles.

Le député insoumis a également expliqué le concept de créolisation. Répondant par ailleurs à une question concernant Éric Zemmour, il a indiqué que celui-ci était un ennemi de la France républicaine, par le racisme et le machisme qu’il développe dans ses prises de position.

Intervention de Jean-Luc Mélenchon devant l’Assemblée de Guyane

Le 22 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon était invité à faire une intervention devant l’Assemblée de Guyane par son président, Gabriel Serville.

Le député des Bouches-du-Rhône a abordé le thème de l’Espace alors que la fusée Ariane 5 décollait depuis Kourou le 23 octobre. Il a souligné qu’il n’était pas normal que la France ne s’intéresse pas à l’espace alors qu’elle est la deuxième nation du monde dans la contribution par habitant à la recherche spatiale. Il a appelé à développer de nouvelles formations en Guyane concernant ce domaine, pour obtenir de nouvelles techniques et de nouveaux savoirs.

Jean-Luc Mélenchon a ensuite évoqué les problèmes de scolarisation des enfants en Guyane. Il a répété qu’il n’acceptait pas que 15 000 enfants, en Guyane, ne soient pas scolarisés et que si les Français lui en donnaient les moyens, il prenait l’engagement que ces enfants seraient scolarisé.

Le candidat à l’élection présidentielle a enfin rappelé que pour appliquer les accords de Guyane, il manquait 2 milliards d’euros, et que le rétablissement de l’ISF, représentait 3 milliards par an dans les caisses de l’État.

Conférence de Jean-Luc Mélenchon à l’ESCP

Le 29 septembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était en conférence à l’ESCP à l’invitation de l’association étudiante Tribunes.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a tout d’abord répondu à une question de Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques, concernant la possible fabrication commune d’un avion de combat avec l’Allemagne. Il s’est opposé à ce projet puisque l’Allemagne a été un partenaire déloyal avec la France comme l’ont montré les exemples Airbus, Eurocopter et Ariane. Il a également rappelé qu’en matière de défense nationale, l’idée centrale doit être la souveraineté. Il a donc rejeté une nouvelle fois l’idée de création d’une Europe de la défense qui aurait comme logique l’escalade militaire avec les Russes et les Chinois.

Interrogé sur l’énergie nucléaire, Jean-Luc Mélenchon a souligné que bien que la probabilité d’accidents soit faible, cette énergie était dangereuse du fait des dégâts considérables qu’elle pouvait provoquer. Il a donc appelé à sortir du nucléaire, car il existe des risques importants. Il a aussi rappelé que cette énergie rendait la France dépendante, notamment pour sa fourniture en matière première comme l’uranium.

Le président du groupe parlementaire insoumis s’est ensuite exprimé sur ses propositions sur l’écologie. Il a détaillé en quoi consistait le protectionnisme écologique qu’il défend. Il a pris l’exemple des jeans en expliquant qu’un jean importé parcourt en moyenne 12 pays, 36 000 km et coûte en eau la consommation d’un humain pendant 7 ans avant d’arriver en France. Il a appelé à arrêter l’importation de ce type de produit pour les fabriquer en France puisque des entreprises le font déjà. Jean-Luc Mélenchon a également rappelé son opposition au glyphosate et aux produits importés qui en contiennent. Il a expliqué ensuite que l’augmentation du SMIC à 1 400€ était une mesure écologique, car quand on est mieux payé, on se nourrit avec des produits de meilleure qualité pour la santé et pour la planète.

Le candidat à l’élection présidentielle a abordé le thème des féminicides en indiquant que s’il était élu il mettrait le milliard d’euros demandé par les associations pour lutter contre les violences faites aux femmes. Il a souligné qu’un tel enjeu n’avait pas de prix.

Il a également traité plus largement des thèmes liés à la sécurité et à la police. Il a rappelé le mauvais bilan des précédents gouvernements à ce sujet avec des lois chaque année qui aboutissent à moins de libertés et plus de contrôle pour des résultats nuls. Jean-Luc Mélenchon a listé plusieurs propositions de son programme comme dissoudre les BAC et les BRAV pour augmenter les effectifs de police judiciaire.

En matière d’immigration, le candidat a rappelé que la première chose à faire était de se préoccuper des causes du départ car on ne part jamais par plaisir de son pays. Il a précisé que ça n’avait pas de sens de parler de 2e ou de 3e génération d’immigrés puisqu’en France, quand on naît en France, on est Français, c’est le droit du sol. Il a rappelé ce qu’il avait dit à M. Zemmour lors du débat avec lui, c’est-à-dire qu’un prénom français, c’est un prénom porté par un Français et rien d’autre, que ce soit Mohamed, Alaric ou Gwen, c’est le nom d’un compatriote.

Jean-Luc Mélenchon a conclu la conférence en détaillant sa vision de la France, qui sera en 2050 la première nation d’Europe en nombre d’habitants. Il a expliqué que plus un peuple est nombreux, plus il a de capacités intellectuelles. Il a affirmé que pour lui, la puissance vient du rayonnement philosophique, scientifique, culturel et moral d’une nation et pas de sa puissance militaire ou des résultats du commerce extérieur.

Débat Mélenchon VS Zemmour : le replay

Le jeudi 23 septembre 2021, Jean-Luc Mélenchon débattait contre Éric Zemmour. Il a expliqué que ce débat était l’occasion de mettre sur le devant de la scène les vrais problèmes de notre pays : lutte contre le changement climatique, pauvreté, crise sociale, et de sortir des thèmes stériles de M. Zemmour.

Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a dénoncé le « danger pour la France » que représente Éric Zemmour, notamment pour les droits des femmes. Il a aussi démontré la fausseté des chiffres extravagants du polémiste d’extrême droite sur l’immigration. À l’inverse, Jean-Luc Mélenchon a défendu la « religion républicaine » du peuple français uni autour de sa devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Concernant la sécurité, face à un Éric Zemmour qui ne proposait pas grand chose, Jean-Luc Mélenchon a déployé son programme : dissolution des BAC et des BRAV, arrêt de l’utilisation par la police des flashball et des grenades dans le maintien de l’ordre. Il a défendu une police républicaine, respectueuse des gens, entraînée et disciplinée. Il a également affirmé vouloir casser pour de bon les trafics d’armes, de drogue et d’êtres humains et lutter contre le blanchiment de l’argent sale.

Le débat portait ensuite sur l’indépendance de la France et sa souveraineté. Jean-Luc Mélenchon a défendu la sortie de l’OTAN. Mais il a également parlé du rayonnement de notre pays, évoquant notamment notre territoire maritime (le deuxième du monde) et notre contribution à la recherche spatiale. Il a par ailleurs proposé que la francophonie devienne un espace politique de coopération entre les peuples partageant la langue commune qu’est le français.

Jean-Luc Mélenchon a ensuite développé son programme social : SMIC à 1400 euros nets, retraite à 60 ans pour 40 annuités, blocage de certains prix et notamment de l’énergie (électricité, gaz, essence) et de l’alimentation. Il a expliqué que ces mesures étaient aussi des mesures écologiques puisqu’un meilleur salaire signifie aussi souvent une meilleure consommation alimentaire. Sur tous ces sujets, Éric Zemmour est resté muet.

Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a aussi défendu son programme en matière écologique. Il a expliqué qu’il voulait mettre en place un protectionnisme écologique pour interdire l’entrée sur notre territoire de produits contenant du glyphosate puisqu’il l’interdirait lui-même en France. Il a aussi dit qu’il fallait sortir du nucléaire et a expliqué comment un plan permettrait de le faire en développant les énergies renouvelables et en créant des dizaines de milliers d’emplois.

Concernant les traités européens, Jean-Luc Mélenchon a pris l’engagement absolu d’appliquer son programme quoi qu’il arrive, expliquant que si des traités européens s’y opposaient, il appliquerait un droit « d’opt-out » sur ces traités, c’est-à-dire de non application. Défendant la souveraineté du peuple dans toutes ses dimensions, il a aussi plaidé de nouveau pour une 6e République, un référendum d’initiative citoyenne et le droit de révoquer les élus.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon a conclu l’émission en rappelant que le défi numéro 1 à relever était de faire face au changement climatique. Il a souligné l’urgence de ce défi en précisant que sans action de notre part, en 2050, plusieurs zones de la France seront sous l’eau et 1 million de personnes inondées chaque année. Pour y faire face, il a proposé d’appliquer la “règle verte”, mesure présente dans son programme qui consiste à ne pas prendre à la nature plus que ce qu’elle ne peut reconstituer. Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a aussi appelé, à l’heure du changement climatique, à agir tous ensemble, dans la solidarité et sans discrimination.

Gaz, électricité, alimentation : il faut bloquer les prix !

Le lundi 13 septembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité des Grandes Geules. Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a défendu son projet de loi d’urgence sociale comprenant notamment le blocage des prix des produits de première nécessité (gaz, électricité, alimentation) et l’augmentation du SMIC à 1400€ nets par mois. Il a expliqué que cette mesure pouvait être prise rapidement par un simple décret.

Jean-Luc Mélenchon a aussi dénoncé l’accumulation de profits des entreprises du CAC 40 pendant la crise sanitaire alors que le reste de la population pâtissait de la crise sanitaire. Il a ainsi expliqué qu’avec les 51 milliards d’euros de bénéfices du CAC 40 lors de l’année écoulée, on aurait pu créer 1 million d’emplois au salaire moyen. Et face aux remarques sur le risque d’évasion fiscale des plus riches, le candidat à l’élection présidentielle a rappelé sa proposition de mise en place d’un impôt universel, comme le font les États-Unis.

Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale a également expliqué qu’il voulait refonder la police en renforçant les moyens de la police judiciaire dédiée aux enquêtes au long-cours quand l’accent est actuellement mis sur la BAC qui concentre ses missions sur le flagrant délit. Il a dit vouloir revenir à une logique de gardiens de la paix en la matière.

Jean-Luc Mélenchon a aussi répondu aux questions concernant la proposition d’Anne Hidalgo de doubler le salaire des enseignants. Il a expliqué que cette mesure était non seulement coûteuse mais que de surcroît elle ne répondait pas aux demandes des syndicats. Il a expliqué quant à lui être favorable au rattrapage du gel du point d’indice et à une augmentation des salaires, mais aussi à une augmentation du nombre de postes dans l’Éducation nationale pour diminuer le nombre d’élèves par classe.

Enfin, interrogé sur la place de Zemmour dans l’élection présidentielle, il a expliqué que ce dernier créait de la peur pour créer du liant à droite.

Débat Mélenchon-Hedebouw : La gauche en Europe face à la montée de l’autoritarisme

Le dimanche 12 septembre 2021 à 12h30, Jean-Luc Mélenchon était à Ostende (Belgique) à la #ManiFiesta pour un débat avec Raoul Hedebouw, président du Parti des travailleurs belge (PTB) sur le thème : « La gauche en Europe face à la montée de l’autoritarisme ».

Raoul Hedebouw est revenu dans un premier temps sur l’évolution inquiétante de l’autoritarisme en Belgique : de plus en plus de droits démocratiques sont bafoués comme avec la “loi pandémie” qui peut enlever les pouvoirs du Parlement lorsque l’état de pandémie est déclaré. Il critique ensuite la concentration du pouvoir entre les mains des multinationales pour appeler à reconquérir ce pouvoir.

Jean-Luc Mélenchon rebondit sur les propos de Raoul Hedebouw en revenant sur l’extrême concentration du capital dans les mains de quelques personnes. Il rappelle que le capitalisme a construit une société de la compétition de chacun contre tous et qu’aucune société humaine ne peut vivre sur un régime de compétition généralisée. Il souligne que le changement climatique nous oblige, au contraire, à une vie en société faite de solidarité.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 aborde ensuite la question de la gestion de la crise sanitaire en France. Il critique vivement la manière dont les décisions ont été prises : au sein d’un Conseil de défense tenu au secret-défense qui ne rend de compte à personne et n’informe d’aucune décision prise. Il rappelle ensuite que le pass sanitaire met en place des contrôles de plus en plus autoritaires, du fichage généralisé et des décisions absurdes dans le monde du travail. La France insoumise a voté contre.

Jean-Luc Mélenchon revient sur le danger de la montée de l’extrême droite en Europe et rappelle que l’extrême droite est là pour utiliser et susciter la peur. Elle vise à diviser les gens sur la base d’une couleur de peau ou d’une religion pour empêcher l’unité du peuple autour de combats communs. Il appelle à mener la lutte contre l’extrême droite et à ne pas laisser un millimètre d’espace aux fascistes.

Le président du Parti des travailleurs belge revient sur sa vision de la montée de l’extrême droite en Belgique. Il explique qu’en Belgique l’extrême droite souhaite une confrontation entre Wallons et Flammands, entre Belges nés en Belgique et les autres, entre la Belgique et le reste du monde. À l’inverse, il appelle à construire un “nous” unifiant : celui des travailleurs qui construisent la richesse.

Jean-Luc Mélenchon est revenu sur la stratégie de l’Union Populaire. Il a expliqué que l’#UnionPopulaire consiste à rassembler le peuple autour de ses revendications communes, rappelant que les sondages le démontraient sur des questions aussi diverses que l’interdiction du glyphosate, le 100% d’énergies renouvelables, l’augmentation des retraites et du SMIC… Il souligne : “Notre stratégie, c’est de se demander : qu’est-ce qui est bon pour le peuple, pour l’intérêt général, pour la patrie républicaine ?”.

Retrouvez l’ensemble du programme sur : https://​melenchon2022​.fr/​p​r​o​g​r​a​m​me/

Raoul Hedebouw a abondé dans le sens de Jean-Luc Mélenchon en insistant sur le fait que l’État doit intervenir pour faire prévaloir l’intérêt général et l’intérêt des travailleurs avant les intérêts particuliers. Il a alerté ensuite sur la situation catastrophique des agriculteurs et paysans à travers le monde et sur la nécessité de les soutenir partout où ils sont en lutte.

Jean-Luc Mélenchon rappelle qu’en France un paysan se suicide tous les 2 jours. Il insiste sur l’urgence de traiter de manière concrète la question paysanne et sur la nécessité d’arrêter le saccage des sols par les pesticides et le glyphosate et appelle à mieux rémunérer les paysans. Il souligne qu’on ne peut pas séparer la question écologique de la question sociale : c’est en augmentant le SMIC qu’on peut permettre aux gens d’acheter des produits bios qui permettent de mieux rémunérer les paysans.

Pour finir, Raoul Hedebouw et Jean-Luc Mélenchon sont revenus sur la question de la concentration des médias. Le candidat à l’élection présidentielle insiste : le problème est la pluralité des médias. Il prône au contraire un pluralisme, de la contradiction et note l’importance de construire ses propres propres réseaux de communication.

Procès des attentats du 13 novembre 2015 : étendre la lumière de la vérité

Ce mercredi 8 septembre 2021 s’ouvre à Paris le procès des attentats du 13 novembre 2015. À cette occasion, Jean-Luc Mélenchon adresse un message aux Français. Il explique que ce procès peut permettre d’étendre la lumière de la vérité sur ces actes terroristes.

Le président du groupe « La France insoumise » espère ainsi que ce procès permettra d’éclairer les causes et les complices qui ont rendu possible cet attentat et notamment : ses financements et ses financeurs, mais aussi la provenance des armes qui ont été utilisées.

Plus largement, Jean-Luc Mélenchon appelle à renforcer le renseignement humain. Il explique également qu’il faut renforcer la surveillance des parlementaires sur ces sujets et sur les décisions de politique internationale.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon appelle à ne pas laisser la peur l’emporter. Et en particulier à ne jamais donner le point aux islamistes en acceptant qu’ils soient la représentation politique des musulmans dans notre pays.

Outre-mer : nous rejetons l’état d’urgence sanitaire

Le 7 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon intervenait à l’Assemblée nationale concernant la prolongation de l’état d’urgence sanitaire dans les Outre-mer.

Le président du groupe parlementaire de La France insoumise a commencé par dire son indignation sur la situation qui prévaut dans les Outre-mer français et sur les conditions qui ont rendu possible une telle situation. Il a notamment pointé du doigt le krash social en Outre-mer qui a permis un tel krach sanitaire.

Il a rappelé que la situation des Outre-mer était prévisible et que les insoumis avaient fait un rapport sur le sujet à la fin du premier confinement. L’eurodéputé Younous Omarjee avait écrit au Premier ministre pour demander un plan d’urgence dans les Outre-mer et le député Jean-Hugues Ratenon avait saisi le ministre des Outre-mer.

Il a dénoncé le fait que c’était la première fois du mandat qu’un projet de loi concernait tous les Outre-mer en dépit de leurs différences géographiques, des conditions naturelles diverses et des écarts importants des taux d’incidence qui existent entre eux.

Jean-Luc Mélenchon a appelé a rejeté la proposition de loi qui prolonge un confinement sans fin et sans moyens. Il a appelé à une discussion d’ensemble qui permettrait de prendre l’intégralité des éléments en compte de la réalité des départements et territoires d’Outre-mer.

Il a expliqué par exemple que le manque de confiance dans la vaccination en Guadeloupe et en Martinique s’expliquait par la culture de la défiance dans ces départements liée à l’utilisation du chlordécone. Il a également souligné les situations spécifiques à Mayotte et en Guadeloupe où il est difficile de faire les gestes barrières pour une raison simple : il y a de graves problèmes d’approvisionnement en eau.

Sur la vaccination, le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a indiqué qu’il s’efforçait de convaincre les gens de son utilité, mais qu’il était totalement contre toutes les mesures de restriction des libertés, comme le Pass sanitaire, car cela ne nous prépare pas pour la suite. Il a rappelé que nous étions dans l’ère de l’incertitude écologique où les risques d’émergence de nouvelles zoonoses ne sont pas réglés.

Enfin le président du groupe parlementaire LFI a réitéré ses propositions pour faire face à la crise sanitaire en commençant à construire là où ça va le plus mal la société du roulement, en organisant la fin du surpeuplement grâce à la construction de logements et en mettant en place des purificateurs d’air dans toutes les salles de classe.

Macron à Marseille : le monarque présidentiel est ridicule

Jean-Luc Mélenchon tenait un point presse à Marseille le jeudi 2 septembre 2021 pour réagir au déplacement d’Emmanuel Macron dans la cité phocéenne.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a dénoncé la logique purement communicationnelle du président lors de sa venue à Marseille : « Macron vient avec sa lettre au Père Noël, promet beaucoup de choses mais ne fera rien. Quand on vient 8 mois avant une élection promettre des milliards, c’est qu’on a pas l’intention de les donner. Il n’y a plus de premier ministre dans ce pays ? C’est ça la nouvelle constitution française ? Non, moi je ne me fais pas à la monarchie présidentielle, je trouve que c’est ridicule. »

En déplacement dans l’école Antoine de Ruffi dans le 2ème arrondissement de Marseille, Jean-Luc Mélenchon est aussi revenu sur les propos polémiques de Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, concernant la prétendue augmentation d’achats d’écrans plats lors du versement des allocations de rentrée scolaire. Il a également évoqué le manque de préparation du gouvernement de cette rentrée scolaire. Il a proposé de mettre en place la société par roulement, d’installer des purificateurs d’air et à dédoubler les classes.

Marseille : Mélenchon répond à Macron

Le jeudi 2 septembre 2021, Jean-Luc Mélenchon réagissait à la venue d’Emmanuel Macron à Marseille et à ses annonces.

Le député des Bouches-du-Rhône a dénoncé l’opération de communication du président, venu en campagne à Marseille faire un pèlerinage des promesses. Il a rappelé que de nombreuses annonces avaient déjà été faites par ses prédécesseurs qui ont pourtant laissé la ville dans l’abandon. Il a notamment démontré que le président était venu à Marseille faire des promesses déjà faites par ses ministres. C’est le cas concernant la sécurité avec les précédentes annonces de Gérald Darmanin, mais aussi pour la santé avec l’ancienne ministre Agnès Buzyn.

Le président du groupe parlementaire LFI a dénoncé le côté monarchique du président qui se déplace pour promettre de l’argent à Marseille en se substituant au maire de la ville et à la région. Il a souligné que les habitants de Marseille n’étaient pas dupes et étaient habitués à compter sur eux-mêmes depuis longtemps. Il a évoqué sa rencontre de la veille avec Emmanuel Macron où il l’a directement interpellé sur ses promesses.

Enfin le candidat à l’élection présidentielle de 2022 s’est étonné d’être le seul opposant lors de ce déplacement d’Emmanuel Macron, les autres dirigeants politiques nationaux étant aux abonnés absents.

Notre stratégie, c’est l’union populaire

Le dimanche 29 août 2021 après son discours de clôture des AMFIS2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité du 13h de TF1. Il a expliqué pourquoi il avait choisi de démarrer tôt sa campagne présidentielle et a affirmé avoir un programme, une équipe et une stratégie : l’union populaire.

Il a ensuite détaillé cette stratégie, rappelant que le programme qu’il porte est majoritaire dans la société. Il a donc expliqué que son but était de faire l’union populaire autour de ce programme afin que le peuple puisse trancher, dans les urnes, ce qu’il faut pour le pays. Il a répété que l’abstention « vote Macron » et a dit pourquoi il allait donc mobiliser les abstentionnistes pour les faire revenir vers les urnes.