Rouvrez les amphis !

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La moitié des jeunes sont « inquiets pour leur santé mentale », 30% des étudiants sont en dépression…
Mais le gouvernement continue comme avant.
Pourquoi ? On peut le dire clairement.
Parce que les jeunes ne votent pas, ou peu.
Parce que les jeunes ne sont pas, ou peu, organisés.
Parce qu’ils ne protestent plus.
Et oui, je préférerais des jeunes qui prennent la rue plutôt que du Xanax !

L’indépendance de la justice ne peut se passer d’un débat démocratique

L'indépendance de la justice ne peut se passer d'un débat démocratique

Le 14 janvier 2021, le député Ugo Bernalicis s’exprimait en séance publique sur les travaux de la commission d’enquête qu’il a présidée sur les obstacles à l’indépendance du pouvoir judiciaire. Il égrène ainsi les réformes nécessaires pour permettre la réalisation d’une indépendance de la justice au profit des justiciables et des libertés individuelles. Retrouvez le rapport de … Lire plus

À quand un budget de la justice lisible et transparent ?

À quand un budget de la justice lisible et transparent ?

Le 12 janvier 2021, le député Ugo Bernalicis interrogeait Éric Dupond-Moretti, le garde des sceaux en séance à l’Assemblée nationale, sur les perspectives d’évolution de la présentation du budget du ministère de la justice, afin de permettre une plus grande lisibilité et donc une plus grande transparence. La commission d’enquête sur les obstacles à l’indépendance du pouvoir … Lire plus

VIDÉO - Étendez le RSA aux jeunes de moins de 25 ans ! | Adrien Quatennens

Le 12 janvier 2020, Adrien Quatennens intervenait à l’Assemblée nationale lors des débats sur le plan gouvernemental en faveur de la jeunesse.

Intervention à retrouver également sur Facebook, Instagram et Twitter

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VIDÉO - Covid 19 : Le vaccin ne fait pas tout ! | Adrien Quatennens

Le 17 décembre 2020, Adrien Quatennens intervenait à l’Assemblée nationale lors des débats sur la place de la stratégie vaccinale dans la lutte contre l’épidémie de covid-19.

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Avec vous le spectacle vivant devient le spectacle mourant !

La culture est en train de crever. Le spectacle vivant devient le spectacle mourant. Et vous ne répondez pas un mot, Monsieur le Premier ministre ? La ministre de la Culture n’est même pas là ? La vérité, c’est que dans votre nouveau monde, la Culture et les idées sont une nuisance.

Retrouvez le discours en intégralité sur le site de François Ruffin.

Monsieur Vaccin : un lobbyiste de Big Pharma ?

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Pour sa « Task Force Covid », Manu a nommé Louis-Charles Viossat. Je connais pas. Faites la recherche avec moi, tapez « Louis-Charles Viossat Linkedin » : énarque, patouflard, et surtout, chef des lobbyistes du géant pharmaceutique Abbott. Voilà qui va « dealer » avec Pfizer…

Avenir Lycéen : qu’avez-vous à répondre aux jeunes gens qui se sont sentis manipulés ?

Michel LARIVE interpelle Jean-Michel BLANQUER au sujet du syndicat Avenir Lycéen.

« Qu’avez-vous à répondre aux jeunes gens qui se sont sentis manipulés ? Aux parents de ces enfants qui s’insurgent contre de tels faits ? Et enfin, à la représentation nationale mandatée par le Peuple de France pour contrôler votre action ? »

VIDÉO - Urgences payantes : la nouvelle mesure anti-pauvres de Macron ! | Adrien Quatennens

Le 23 novembre 2020, Adrien Quatennens intervenait à l’Assemblée nationale lors des débats sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2021.

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Affaire Kerviel : où sont passés les 2,2 milliards de la Société Générale ?

Affaire Kerviel : où sont passés les 2,2 milliards de la Société Générale ?

Mercredi 17 novembre, Ugo Bernalicis, député du Nord, interrogeait le gouvernement sur son intention de récupérer les 2,2 milliards d’euros que la Société Générale doit à l’administration fiscale depuis les rebondissements de l’affaire Kerviel. Pendant que la Société Générale profite de la crise du COVID pour supprimer 700 emplois sur le territoire et qu’elle continue de … Lire plus

VIDÉO - Bridgestone : Produire en France, nous sommes pour ! | Adrien Quatennens

Le 17 novembre 2020, Adrien Quatennens interrogeait le gouvernement sur la situation du site Bridgestone Béthune.

Comme elle l’avait programmé, la direction du groupe japonais Bridgestone a annoncé la fermeture du site de fabrication de pneus de Béthune. 863 salariés et leur famille sont impactés.

La danse du ventre du gouvernement après que Bridgestone ait touché des aides publiques de l’État et investi en Pologne et Hongrie avec les subventions de l’Union européenne n’aura servi à rien. Il s’agit d’une délocalisation au sein même de l’Union européenne, avec ses aides et celle de l’État. Que valent les beaux discours d’Emmanuel Macron sur la souveraineté industrielle ? Que fait l’État pour empêcher la casse de notre outil industriel ?

Bridgestone devrait rembourser les aides publiques et l’État sécuriser les salariés en procédant à une nationalisation transitoire jusqu’à l’engagement d’un repreneur ou d’une reprise de l’usine par les salariés avec l’aide de l’État.

La fermeture de Bridgestone Béthune est la vérification de l’impuissance volontaire de l’État, de la complicité de l’Union européenne dans les délocalisations et de l’inefficacité de la politique de catapultage de milliards sans vision stratégique et sans contrepartie.

Il est plus que temps de mettre fin à l’hémorragie par la planification et le protectionnisme solidaire.

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VIDÉO - 2022 : Le sujet n’est pas la gauche mais les Français ! | Adrien Quatennens

Les grandes personnes n’aiment que les chiffres

Les grandes personnes aiment les chiffres, explique Antoine de Saint-Exupéry au Petit prince. Si vous dites aux grandes personnes : « J’ai vu une belle maison en briques roses, avec des géraniums aux fenêtres et des colombes sur le toit… », elles ne parviennent pas à s’imaginer cette maison. Il faut leur dire : « J’ai vu une maison de 100 000 francs. » Alors elles s’écrient : « Comme c’est joli ! »

Retrouvez le discours en intégralité sur le site de François Ruffin.

Média/Audiovisuel : un texte qui ne répond pas aux défis à relever et manque clairement d’ambition

https://​youtu​.be/​a​g​I​C​g​J​C​S​SiQ

Intervention du député Michel LARIVE dans le cadre de la mission « MÉDIAS, LIVRE ET INDUSTRIES CULTURELLES » du projet de loi de finances pour 2021.

« Tandis que les obscurantismes semblent gagner du terrain et permet aux idéologies les plus nauséabondes d’innerver peu à peu la société française, nous avons le devoir de tout faire pour aiguiser l’esprit de nos concitoyennes et de nos concitoyens et réaffirmer les valeurs universalistes qui fondent notre République.

Nous ne pourrons atteindre cet objectif sans une politique culturelle ambitieuse qui favorise la diversité artistique en soutenant les créateurs et qui permette la plus large diffusion des œuvres possible. Cette politique culturelle inclut nécessairement le champ de la presse et des médias, qui doivent avoir des moyens suffisants pour accomplir leur œuvre d’information en toute liberté, sans subir de pressions qu’elles soient politiques ou économiques.

L’augmentation des aides à la presse prévue dans le programme 180 est salutaire dans le contexte actuel, mais elle ne saurait compenser les baisses successives observées depuis le PLF2018. Ces aides sont insuffisantes pour permettre un véritable pluralisme. Elles n’empêcheront pas l’érosion du nombre de quotidiens payants et gratuits, ni celle des magazines hebdomadaires d’information politique et générale. 

Au-delà de la question des montants alloués, c’est notre système d’aide à la presse qui montre ses limites. Car ces fonds subventionnent sans contreparties quelques grands groupes et banques qui possèdent aujourd’hui la plupart des titres de presse.

Il faut repenser les aides à la presse pour permettre le maintien et la création de titres indépendants et garantir la liberté des rédactions vis-à-vis des financeurs. Ces aides devront s’accompagner de mesures en faveur du pluralisme et contre la concentration des médias.

Par ailleurs, les crédits alloués au Centre National du Livre restent constants. Or nous savons le rôle primordial que le CNL remplit en faveur de la création littéraire et de la diffusion des œuvres auprès du public. Il permet aux artistes-auteurs de s’affranchir du modèle économique de la rentabilité et de proposer des contenus originaux. Cette action en faveur de la création littéraire doit être mieux soutenue.

Enfin, si nous sommes pour l’élargissement des horaires d’ouverture des bibliothèques, qui favorise l’accès au livre, nous n’acceptons pas qu’il soit réalisé au détriment des bibliothécaires, qui sont de plus en plus fréquemment sollicités pour travailler le soir et le week-end.

En ce qui concerne le secteur audiovisuel public, vous nous proposez de poursuivre la cure d’austérité que vous avez lancée il y a deux ans, avec une baisse générale de 2,63%, en tenant compte de l’inflation. L’année dernière c’était 3,36% en moins et l’année précédente -2,56%.

Les conséquences pour France Télévision sont particulièrement préoccupantes, car à la baisse des crédits proposées s’ajoute une prévision de perte de chiffre d’affaire publicitaire de 55,1M€ par rapport aux prévisions initiales, et d’important surcoûts liés à la crise sanitaire.

De nombreux emplois sont menacés. La CGT France TV rapporte déjà une baisse d’un peu plus de 600 ETP par rapport au 30 juin 2019, soit une diminution de 6,81% des effectifs en une seule année. Et il faut s’attendre à ce que les plans sociaux se poursuivent.

Enfin les choix budgétaires proposés par ce Gouvernement paraissent en totale contradiction avec les orientations stratégiques présentées dans le projet annuel de performance.

En effet, comment faire de France TV « une référence en matière de fiabilité, de pédagogie et de mise en perspective des événements », sans, par exemple, lui fournir les moyens nécessaires pour financer le journalisme d’investigation, trop souvent sacrifié sur l’autel de l’immédiateté et du sensationnalisme ?

Tandis que l’objectif affiché est de renforcer l’ancrage de France TV auprès des jeunes publics, « avec des programmes à la fois ambitieux et accessibles, adaptés à chaque tranche d’âge », pourquoi programmer l’arrêt de France 4 ? Cette chaîne réalise d’excellentes audiences auprès des jeunes. Ca n’a pas de sens.

Enfin, où se trouve la cohérence quand vous dites vouloir tripler le volume horaire consacré aux programmes régionaux à horizon 2022, afin de favoriser la représentation des territoires et la proximité, de favoriser la parité et l’inclusion, mais que vous mettez fin à la diffusion des programmes de France Ô début septembre ?

Nous, députés du groupe parlementaire la France Insoumise, considérons que le texte proposé ne répond absolument pas aux défis à relever et manque clairement d’ambition. Nous voterons contre. »

DDADUE : Le Gouvernement remet délibérément en cause le fonctionnement de notre démocratie

Intervention de Michel LARIVE dans le cadre des dispositions d’adaptation au droit de l’Union Européenne en matière économique et financière.

« Je me concentrerai sur les 3 articles du projet de loi pour lesquels la commission des affaires culturelles et de l’éducation a été saisie pour avis. Deux de ces trois articles sont des amendements du Gouvernement présentés en séance au Sénat le 8 juillet 2020. Tous deux visent à habiliter le Gouvernement à légiférer par ordonnance afin de transposer des directives européennes. Le contenu de ces articles recouvre en réalité une bonne partie des dispositions prévues dans le projet de loi audiovisuel, abandonné au Printemps. Loin de faire consensus, elles ont été débattues et amendées par tous les groupes politiques. Des débats ont même eu lieu au sein de la majorité, entre rapporteure et gouvernement. En légiférant par ordonnance pour un texte si important, le Gouvernement, une nouvelle fois, prive le Parlement de ses droits et remet délibérément en cause le fonctionnement normal de notre démocratie.

Prenons pour exemple l’article 24 Bis visant à habiliter le Gouvernement à prendre des ordonnances pour transposer la directive « droits d’auteurs ». Il correspond en tous points aux articles 16 et 17 du projet de loi audiovisuel. Cette disposition instaure le principe selon lequel les plateformes de partage de contenus deviennent responsables de ces contenus. 

Lors du débat sur le projet de loi audiovisuel, se faisant les porte-voix de diverses associations comme la Quadrature du Net, nous nous sommes opposés aux conséquences de cette mesure. Selon nous, cela revient à rendre obligatoire des outils de filtrage à l’uploade ou au télé versement. En conséquence, nous aboutirions à un système de surveillance généralisée des internautes, ainsi qu’à des suppressions abusives de contenus. Lors des débats sur le projet de loi audiovisuel, nous avions débattu sur les amendements proposés par le groupe de la France insoumise proposant l’interopérabilité. 

Cette alternative préserverait la liberté des utilisateurs en leur offrant la possibilité de quitter une plate-forme, sans que les liens interpersonnels tissés par eux dans cette même plate-forme ne soient rompus avec les autres utilisateurs. En d’autres termes, nous pourrions demain quitter Facebook pour une autre plate-forme alternative en conservant nos contacts. Aujourd’hui, cela n’est pas possible techniquement, ce qui octroi aux entreprises comme YouTube, Facebook ou Twitter, un pouvoir disproportionné. Grâce à l’immense nombre d’utilisatrices et d’utilisateurs qu’ils comptent et à l’absence d’interopérabilité, ces GAFAM nous ont rendu captifs et imposent une surveillance constante à des fins publicitaires. En résumé, si cette directive s’attache à défendre les droits des auteurs et condamne le piratage, elle ne s’attaque pas au monopole des plateformes, ni à l’illégalité de leurs revenus, basés sur la publicité sans le consentement des utilisateurs. 

Un tel enjeu appelle un débat en profondeur de la représentation nationale empêchée par la méthode par ordonnance. J’ai souhaité déposer un amendement proposant un rapport d’information sur les modalités de mises en œuvre d’une obligation d’interopérabilité pour les fournisseurs de service de partage de contenus en ligne. Il a été jugé irrecevable, empêchant toute discussion, évinçant là encore les représentants de la Nation, que nous sommes.

Prenons maintenant l’exemple de l’article 24 Ter visant à habiliter le Gouvernement à prendre des ordonnances pour transposer la directive « SMA ». 

Là encore, le Parlement est privé de débat. Pourtant, le Gouvernement nous pousse à voter son amendement dans son exposé des motifs. Il précise que les États membres de l’Union Européenne doivent se conformer à la directive au plus tard le 19 septembre 2020, et qu’en cas de non-respect de cette échéance, la France pourrait faire l’objet d’un recours en manquement par la Commission européenne devant la Cour de justice de l’Union européenne. 

La menace des sanctions européennes ne justifie en rien les obstacles au débat parlementaire. 

Elles ne justifient pas que les modalités de contribution des SMA (Services de Médias Audiovisuel) et des SVOD (Services de VideO à la Demande), au développement de la production d’œuvres, soient décidées par décret. 

Cette procédure nous empêche également de dénoncer l’amendement permettant que les dépenses réalisées en faveur des établissements d’enseignement supérieur de la création artistique dans le domaine du cinéma et de la communication audiovisuelle, soient prises en compte dans le calcul des dépenses éligibles à la contribution au développement de la production. 

Ainsi, le Gouvernement peut répondre aux injonctions de DISNEY +, sans que les députés aient leur mot à dire. Disney pourra donc, grâce à vous, former ses cadres dans l’école supérieure les Gobelins, tout en s’émancipant de ses obligations de financement de la production indépendante ou en langue française.

En conséquence, voter pour ces articles du projet de loi DDADUE, correspondrait à un vote de confiance au Gouvernement pour négocier avec les grandes plateformes sur des sujets primordiaux comme la liberté d’expression, la censure, la surveillance généralisée des internautes, la reconnaissance faciale etc. Or, l’arbitraire, les chèques en blanc, et le désaveu du Parlement ne font pas partie des valeurs de la France insoumise. Nous voterons donc contre ce texte. »