Rencontre avec les habitants du Petit-Bard et de la Pergola accompagné de M. Hugues Moutouh, préfet de l’Hérault

Aujourd’hui je suis allée à la rencontre des habitants du Petit-Bard et de la Pergola, avec M. Hugues Moutouh, préfet de l’Hérault, Mme Elisa Basso, directrice du cabinet du préfet et M. Hamza Aarab, afin d’échanger avec les habitants sur les problématiques qu’ils rencontrent notamment au niveau de l’emploi, du logement, de la scolarité et de la mixité.

Question écrite au gouvernement : BIENTÔT LE RETOUR DES PROTÉINES ANIMALES TRANSFORMÉES ?

Madame Muriel Ressiguier alerte Monsieur le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, sur la modification le 17 août 2021 de l’annexe IV du règlement (CE) no 999/2001 du Parlement européen et du Conseil de l’UE qui porte sur l’interdiction de l’utilisation des protéines animales dans l’alimentation des animaux d’élevage non ruminants autres que les animaux … Lire plus

Rassemblement à Montpellier pour l’ouverture du procès de l’assassinat de Thomas Sankara alors président de la république du Burkina Faso en 1987

Aujourd’hui à #Montpellier allée #ThomasSankara, rassemblement pour l’ouverture du procès de l’assassinat de Thomas Sankara alors président de la république du Burkina Faso en 1987.Madame Mariam Sankara sa veuve était présente avec monsieur Aziz Fall qui anime ce soir à 20 heures à la #Carmagnole une conférence : Lutte contre l’impunité : Sankara et panafricanisme.

Communiqué de presse : Sommet Afrique-France : la place de la Comédie pour les nantis, les policiers pour les sans-papiers !

 Inimaginable ! Hier à Montpellier 8 sans-papiers membres d’un collectif, venus manifester à Montpellier, dans le cadre du contre-sommet Afrique-France, ont été arrêtés lors de leur descente du train à la gare Sud de France.  Sur les 8 personnes interpellées dont 6 ont reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF), 2 ont été envoyées en Centre de Rétention Administrative (un à Nîmes … Lire plus

Défense d’amendement lors de la 2ème lecture en séance de la Proposition de loi Créant la fonction de directrice ou de directeur d’école

J’ai défendu un amendement visant à préciser que les directrices et les directeurs d’école ne sont pas les supérieurs hiérarchiques des enseignants de leur école.

« Si j’ai l’autorité et que je peux décider alors que mes collègues ne le peuvent pas, implicitement mais effectivement, j’ai bien une autorité hiérarchique également. »

L’amendement a été rejeté et le texte final malheureusement adopté.

Discussion générale lors de la 2ème lecture en séance de la Proposition de loi Créant la fonction de directrice ou de directeur d’école

Deux visions idéologiques s’affrontent : une vision de l’école émancipatrice et une vision de l’école libérale qui ne dit pas son nom. « Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Madame la Rapporteure, chers collègues, Les directeurs et les directrices des écoles primaires sont aujourd’hui en grandes difficultés faute de moyens et de considération. Hélas, ce n’est pas votre … Lire plus

Examen, en deuxième lecture, de la proposition de loi, modifiée par le Sénat créant la fonction de directrice ou de directeur d’école

Proposition de texte : Examen en 2ème lecture de la PPL création de la fonction de directrice ou directeur d’école. J’ai défendu des amendements pour refuser que les directeurs s’inscrivent dans une nouvelle chaîne hiérarchique dans laquelle ils deviendraient les « managers » de leur école. J’ai également demandé de préciser que les représentants des personnels de l’éducation … Lire plus

Audition de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports, sur la rentrée scolaire

Cette rentrée 2021 est placée, une fois encore, sous le signe de l’impréparation et du flou artistique. Le manque de cohérence dans vos décisions rend difficile la mise en œuvre du protocole sanitaire et n’est pas propice à la sérénité. Par exemple, ce protocole évoque la généralisation des détecteurs de CO2 alors qu’ils étaient seulement “recommandés” il y a peu. Bien sûr, l’aération reste essentielle, mais faire cours les fenêtres ouvertes en plein hiver, en obligeant les élèves à garder leurs manteaux, n’offrira pas de bonnes conditions d’apprentissage. Les purificateurs d’air permettent un véritable assainissement de l’air et c’est d’ailleurs la solution choisie par d’autres pays. Mais pas par vous, bien qu’après avoir minimisé leur utilité, vous encouragez leur installation, sans toutefois en assurer le financement, qui est donc à la charge des collectivités territoriales. 

Par ailleurs, Emmanuel Macron propose d’expérimenter des « écoles du futur » où le recrutement des enseignants seraient organisés localement par les directeurs eux-mêmes. On retrouve là la seule constante du gouvernement qui est la casse du service public et la vision de l’école entreprise. En effet, c’est en réalité le statut de fonctionnaire qui est dans la ligne de mire et la fin de l’école publique qui se prépare.

Le problème de l’école ne vient pas de la motivation des enseignants, ni de leur statut mais du manque de moyens qui ne permet ni d’exercer ni d’étudier dans des conditions matérielles et humaines satisfaisantes.

J’ai eu l’occasion lors de cette rentrée de rencontrer plusieurs chefs d’établissement de collèges de Montpellier, un collectif de parents d’élèves, ainsi que des enseignants et le constat est le même pour tous : manque de CPE, manque ou non remplacement d’AED et d’AESH, manque d’heures attribuées dans le cadre de la DHG, non-remplacement des professeurs absents…

Pour permettre à l’école publique d’assurer ses missions émancipatrices, envisagez-vous de lui en donner enfin les moyens, avec un budget qui tient  compte des besoins réels pour que les acteurs du système éducatif ne se contentent plus de jongler en gérant la misère ?

QU’ATTEND LE GOUVERNEMENT POUR RESORBER LA PRECARITE ETUDIANTE ?

Madame Muriel Ressiguier interroge Mme Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, sur le coût de la rentrée pour les étudiants et les mesures qu’elle envisage de mettre en place pour résorber la précarité étudiante.

Alors que la plupart des étudiants reprennent le chemin de l’université, avec un retour en présentiel à 100 %, nombre d’entre eux se trouvent toujours en situation de précarité.

Selon l’Observatoire de la Vie Étudiante, le budget mensuel d’un étudiant provient à hauteur de 42 % d’une aide financière des parents, pour 25 % de revenus salariés et 23 % des bourses et dans un rapport paru en septembre 2020, un tiers des étudiants déclarent avoir rencontré des difficultés financières et la moitié d’entre eux estiment que ces difficultés étaient plus importantes que d’habitude.

En effet, la fermeture des différentes entreprises proposant des jobs étudiants pendant la pandémie a entraîné une perte de revenu importante pour les étudiants, estimée en moyenne à un peu plus de 270 € par mois. Pour 51% des étudiants, ces jobs permettent principalement de financer les études et d’assurer les dépenses quotidiennes.

De plus, de nombreux parents, eux aussi impactés par la crise sanitaire, n’ont plus la possibilité d’aider financièrement leurs enfants. Selon le 15ème baromètre IPSOS/SPF sur la pauvreté, 45 % des français ont subi une perte de revenu durant cette période. Toujours selon ce baromètre, 42 % des parents se privent souvent ou quelquefois de nourriture et 45 % souvent ou quelquefois de soins médicaux pour tenter d’offrir de meilleures conditions de vie à leurs enfants.

La rentrée s’annonce donc difficile pour beaucoup d’étudiants, qui vont devoir faire face aux dépenses liées à leur cursus. Son coût, en augmentation de 2,5 % est d’ailleurs supérieur à celui de l’inflation, estimé à 1,9 % en août 2021.

Pour un étudiant non-boursier, le coût moyen de la rentrée est estimé à 2 392 €, dont       1 164 € pour les frais de rentrée et 1 197 € pour les frais de la vie courante. 

Selon la FAGE, les principaux postes impactés par la hausse sont le loyer et l’alimentation. 

Concernant le logement, le rapport de l’UNEF sur le coût de la vie étudiante dans 47 villes universitaires indique que dans 23 de ces villes le loyer moyen augmente de 2% et dans 11 il est supérieurau montant d’une bourse échelon 7, équivalente à 573,60 € par mois. Et comme il n’existe pas assez de logements CROUS, beaucoup d’étudiants sont obligés de se loger dans le parc privé.

Au niveau de l’alimentation, l’association COP’1 Solidarité Étudiante révèle une augmentation conséquente du nombre de demandes pour les colis alimentaires à la rentrée 2020 : 79 % de nouveaux demandeurs ont été recensés. Les banques alimentaires font également état d’une hausse du nombre de bénéficiaires parmi les étudiants, une nouveauté inquiétante. Le rapport de l’IPSOS sur la pauvreté indique quant à lui que, chez les moins de 35 ans, 34 % sautent certains repas, soit une hausse de 20 % par rapport à 2020.

La précarité étudiante n’est hélas pas une nouveauté et la crise sanitaire, évidemment, n’a rien arrangé, bien au contraire. 

Pour toute réponse, le gouvernement décide de baisser le montant des APL, de mettre fin au repas à 1 € pour les étudiants non-boursiers et de baisser de 41 millions d’euros le budget alloué aux aides directes entre 2017 et 2019, alors que le nombre d’étudiants a augmenté de 100 000 sur la même période.

Et ce n’est pas la hausse de 1 % du montant des bourses, soit 34,5 € qui va mettre du beurre dans les épinards. 

C’est pourquoi Mme Muriel Ressiguier interroge Mme Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation sur les mesures qu’elle compte prendre pour mettre fin à la précarité des étudiants. Globalement, pensez-vous qu’il faille revenir sur la réforme des APL et généraliser l’encadrement des loyers ?

Et plus précisément, allez-vous enfin mettre en place une allocation d’autonomie jeunesse ? Qu’attendez-vous pour revaloriser de manière significative le montant des bourses et élargir le nombre d’ayants-droits ? Comptez-vous allouer un budget plus conséquent aux CROUS afin de leur permettre d’assurer pleinement leurs missions et tenir votre promesse de construire les 40 000 logements encore manquants sur les 60 000 promis en 2017 ? 

Journée de mobilisation pour la déconjugalisation de l’Allocation Adulte Handicapé à Montpellier

Aujourd’hui à #Montpellier, journée de mobilisation comme partout en France, pour la #Deconjugalisation de l’Allocation Adulte Handicapé (#AAH). Comme le dit l’#APFFrancehandicap très justement, la personne en situation de handicap se retrouve placée dans une situation de #Dependance vis à vis de son conjoint ou de sa conjointe, son existence en tant qu’individu autonome est niée.

Rassemblement des ATSEM aujourd’hui à Montpellier

Les #ATSEM étaient à nouveau mobilisés aujourd’hui. Des professeurs des écoles et des parents étaient également présents pour les soutenir. Une délégation a été reçue par la mairie mais les revendications des ATSEM n’ont pas été entendues. Le mouvement se poursuit. Pour les aider, une #Cagnotte a été créée : https://​www​.leetchi​.com/​c​/​s​o​l​i​d​a​r​i​t​e​-​g​r​e​v​e​-​a​t​sem