En méprisant l’opposition, c’est la société que le gouvernement méprise

Lorsque nous posons des questions, les marcheurs ne donnent aucune réponse. Nous relayons pourtant la contestation de la rue, de millions de Français·es, d’une majorité qui s’exprime depuis des semaines. En méprisant l’opposition, c’est toute la société que le gouvernement méprise.

Intervention de Clémentine Autain, députée du groupe de La France insoumise en commission spéciale sur les retraites.

« LES GAFA NE SONT FORTS QUE PARCE QUE VOUS NOUS RENDEZ FAIBLES »

Alors qu’est étudiée à l’Assemblée nationale une proposition de taxe sur le numérique, Clémentine Autain a rappelé au gouvernement que celle-ci est très loin d’être à la hauteur du défi que nous devons relever. Retrouvez son plaidoyer pour une législation forte : la taxe proposée ne représente que 400 millions d’euros alors que les GAFA transfèrent chaque année plus de 9 milliards d’euros de la France vers les paradis fiscaux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le compte n’y est pas.

Terrorisme : pour les multinationales, l’argent n’a pas d’odeur

En commission des affaires étrangères, Clémentine Autain a tenu à rappeler que la lutte contre le financement du terrorisme passait aussi par celle contre l’évasion fiscale. Elle s’est aussi étonnée (euphémisme) qu’une entreprise comme Lafarge, qui a versé 13 millions d’euros à Daesh et d’autres groupes terroristes pour maintenir son activité en Syrie, ait pu bénéficier d’un soutien actif de l’Etat. Encore aujourd’hui, Lafarge bénéficie du CICE et fournit le béton pour les futures lignes du Grand Paris Express…

Culture : pour un fonds de soutien à la création artistique

L’émancipation du plus grand nombre ne s’est jamais faite sur l’appauvrissement de celles et ceux qui partagent du sensible et racontent le monde. 

Retrouvez l’intervention de Clémentine Autain en faveur de l’instauration d’un fonds de soutien à la création artistique ! Une proposition de loi dont Michel Larive fut le rapporteur dans le cadre de la niche parlementaire de la France Insoumise.

Meeting pour les droits des femmes avec Manon Aubry

Jeudi 7 mars, suivez en direct le meeting de la France insoumise à Bobigny pour les droits des femmes avec Manon Aubry, Leïla Chaibi, Marina Mesure et Pascale Le Néouannic et les députées insoumises Clémentine Autain, Caroline Fiat, Danièle Obono, Mathilde Panot et Sabine Rubin.

Si vous êtes en région parisienne, venez assister à l’évènement ou partagez-le autour de vous : https://​www​.facebook​.com/​e​v​e​n​t​s​/​2​3​4​0​0​5​5​9​8​9​6​0​9​3​57/

Participez sur les réseaux sociaux avec le hashtag #PlaceAuxFemmes

Pour un permis de conduire gratuit

Dans le cadre de la niche parlementaire de la France Insoumise, Clémentine Autain a défendu avec Alexis Corbière une proposition de loi pour un permis de conduire financé par les sociétés concessionnaires d’autoroutes. 

Retrouvez des extraits de son passage en commission. Elle y détaille une position radicalement opposée à l’ubérisation voulue par le gouvernement.

« Le pouvoir a-t-il un sexe ? » Débats à l’Assemblée

Le pouvoir a-t-il un sexe ?

Ce colloque, organisé à l’initiative de la députée Clémentine Autain, en partenariat avec le journal Libération le 8 février, fut une belle réussite. En voici quelques extraits si vous avez raté cette journée. 

En présence d’Elsa Faucillon, David Cormand, Manon Aubry, Esther Benbassa, Mathilde Larrère, Danièle Obono, Sandra Regol, Lauren Bastide, Réjane Sénac, Benoît Hamon, Camille Froidevaux-Metterie, Anne Hidalgo, Guillaume Gouffier-Cha, Geoffroy Didier, Frédérique Matonti…

EVASION FISCALE : CONTRE UNE POLITIQUE DE LA RENTE

Alors qu’une nouvelle convention fiscale avec le Luxembourg était débattue dans l’hémicycle, la députée Clémentine Autain a plaidé pour une politique exigeante devant ce qui est une attaque en règle des services publics et de notre pacte social. 

Elle a rappelé aussi que partout où l’État s’efface au profit des entreprises, il emporte dans son sillage les services publics et le lien de confiance entre les citoyens et les institutions, ne laissant que les précarités s’accroître.