CARAVANES DE L’UNION POPULAIRE - Jour 3 - Étape de Beauvais

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Mercredi 27 octobre, les caravanier·es de l’Union Populaire se sont rendu·es à Beauvais, dans l’Oise. Pour la troisième étape de leur parcours, les militant·es de l’Union Populaire ont choisi d’installer leur stand dans le quartier Bellevue pour inviter, sono et micro à l’appui, les habitant·es à descendre nous rejoindre.

Sur place, Marianne Seck, conseillère municipale de Beauvais et élue à la région Hauts-de-France, raconte aux habitant·es qu’elle ne croyait plus en la politique, avant une rencontre avec les insoumis·es, il y a deux ans, lors d’une caravane qui l’a incitée à s’engager. La preuve que tout le monde peut s’emparer de la politique pour la faire autrement !

En porte à porte, les militant·es rencontrent Karis, 36 ans, qui a emménagé il y a deux ans à Beauvais. Comme 6 millions de Français·es, il est mal inscrit sur les listes électorales. Nous discutons avec lui. Il met en avant les carences de la région en matière de transports : « Pour le boulot, je suis toute la semaine entre Beauvais et Amiens. À Beauvais, il y a une gare. À Amiens aussi, mais aucun train ne circulent entre ces deux villes, qui sont quand même deux préfectures ! » Plus tard dans la journée, il viendra échanger plus longuement avec nous et descendra remplir le cerfa. En 2017, il avait voté Mélenchon. Cette fois-ci, il appuiera également sa candidature en signant sur melenchon2022​.fr !

Ghislaine ouvre sa porte, les premiers échanges semblent d’abord indiquer la résignation : « Mélenchon, d’accord, mais il pourra vraiment lutter contre les grandes fortunes, le CAC 40 et les patrons ? » Nous lui expliquons que nous sommes pour un impôt universel et une révolution fiscale qui fera enfin partager les riches. Au fil de la discussion, elle nous avoue qu’elle a déjà voté pour Jean-Luc Mélenchon. « Comme il y a 5 ans, si je dois voter à gauche, eh bien je voterai France insoumise car il y a qu’eux qui parlent pour nous. J’espère qu’on y arrivera. Ne lâchez rien ! »

Quelques portes plus loin, Colette, 62 ans, nous ouvre. Elle est ravie de nous voir : « Seul Jean-Luc Mélenchon est conscient des problèmes des gens ! » Elle nous parle des petites retraites, du manque d’emploi. La voici désormais correspondante de son immeuble. Elle recevra du matériel de campagne pour pouvoir convaincre ses voisin·es que le programme l’Avenir en commun est le seul qui puisse répondre à leurs attentes. Elle a également récupéré un cerfa pour son fils non-inscrit sur les listes électorales pour qu’il puisse lui aussi donner son avis l’année prochaine.

La journée continue. Nous rencontrons Ben Mohammed qui est ravi d’échanger avec les militant·es : « Mélenchon, je n’ai aucun mal à dire de lui ! Bien au contraire. Il n’est pas comme les Sarkozy, Macron, Hollande et compagnie. Eux, c’est tous les mêmes ». Ben Mohammed n’a pas la nationalité française et ne peut donc pas voter « Mais mes enfants oui ! » s’exclame-t-il. Il s’impliquera dans la campagne et, comme Colette, signe pour devenir correspondant de son immeuble.

Jeudi 28 octobre, la caravane fera étape à Chelles !

➡️ Rendez-vous sur la page des caravanes de l’Union populaire pour retrouver les étapes près de chez vous