Quelles améliorations pour rendre notre mouvement plus efficace et répondre à nos objectifs ?

Ceci est une page de contribution pour la Convention nationale, sur le thème : Quelles améliorations pour rendre notre mouvement plus efficace et répondre à nos objectifs ?

La France insoumise est un mouvement évolutif qui se construit progressivement. Il adapte ses formes d’organisation à la lumière de l’expérience et des objectifs politiques qui sont les siens. Après un an d’existence, c’est l’occasion de recenser nos points forts et nos points faibles pour permettre un mouvement plus inclusif et plus efficace.

 Il s’agit donc à travers cette boite à idées de recenser des pistes d’améliorations du mouvement à partir des difficultés rencontrées dans l’année qui vient de s’écouler. Vous pouvez également effectuer ici des propositions d’outils ou des suggestions à propos de la plate-forme numérique de la France insoumise.

La boîte à idée est ouverte jusqu’au 24 octobre. Vous pouvez laisser votre contribution sous forme de commentaire en bas de cette page. Si vous voulez poster une contribution sur un autre thème, rendez-vous sur la page de présentation de la boîte à idées.

  • Pour chaque thème, il est possible de s’inscrire au tirage au sort pour rejoindre l’équipe qui aura en charge la rédaction de la synthèse sur ce thème.
  • Pour faciliter ce travail, les contributions sont limitées à 1000 signes et à une contribution par personne par boîte à idée.

203 réflexions au sujet de “Quelles améliorations pour rendre notre mouvement plus efficace et répondre à nos objectifs ?”

  1. Soyons ludiques et festifs
    Nous ne gagnerons pas dans la morosité. En plus d’être intelligents et ouverts, soyons drôle. Ruffin l’est souvent, ça nous change du climat un peu lugubre des discussions politiques à l’ancienne…
    Ce que je regrette dans trop d’interventions (même si je peux parfois en approuver le fond) c’est le ton derrière lequel je vois souvent le sourcil froncé du commissaire politique ou de celui qui aspire à l’être… Il est normal que les avis divergent sur certains points, mais que l’on soit d’un avis ou d’un autre on ne doit pas être trop sûr d’avoir raison, et préserver le plus important qui est de s’entendre sur l’essentiel.
    Revoir le film « No » sur la force de la joie en politique…

  2. Investir l’économie

    La bataille électorale ne suffit pas, nous savons que nous avons aussi besoin de la rue. Mais nous pensons trop peu à l’économie.
    les actions faciles

    Utiliser les alternatives réelles qui existent déja : * Énergie : Énercoop * Épargne : Terres de liens, LaNef * Alimentation : Amap, supermarchés coopératifs(supercoop à Bordeaux)

    Il s’agit aussi d’intégrer les instances pour bien s’assurer que ces dynamiques n’iront pas vers le capitalisme vert.

    les actions plus dures

    Exister dans les mutuelles et banque mutualiste en tant que groupe “insoumis”. Et par le nombre tenter de modifier le comportement de ces instances. Créer une caisse pour financer les reprises en scop.

    les actions ambitieuses

    Créer des banques, mutuelles et assurances insoumises. Nous pourrions avoir des services bien différents, plus solidaires notamment.

    Avoir un label Entreprise “validé par les insoumis” avec des criteres sur les écarts de salaires, la gouvernance, le temps de travail, …

  3. Les municipales arrivent tres vite. Les groupes d’actions semblent être le niveau idéal pour mener ces élections. Toutes les actions nécéssitant financement passent actuellement par le national.

    Ces élections sont cruciales. Elles peuvent permettre d’avoir des relais partout sur le territoire. Il faut donc les aborder de maniere conquérante.

    Pour ce faire les groupes locaux ont besoin de l’assurance qu’ils pourront mener campagne, notamment qu’ils auront suffisament de moyens financiers.

    Comment comptons nous le faire ?

  4. Il y a un problème de communication entre la base et le sommet. Il manque un fonctionnement clair et transparent qui indique comment sont prises les décisions au niveau national. La définition des « porte-paroles » et le champ sur lequel ils s’expriment en tant que représentants du mouvement posent aussi question : peuvent-ils, en tant que porte-paroles, prendre des positions qui ne sont pas l’objet d’un consensus au sein du mouvement ? Cela provoque régulièrement le malaise d’une partie des militant​.es. La participation de la « base » dans les décisions nationales est atomisée, quasiment réduite à une somme d’individus, ce qui ne valorise pas le travail collectif des groupes. Il est donc nécessaire de définir de façon claire et équitable comment peuvent se faire les aller-retours entre la base et le sommet. Cela ne veut pas dire reproduire le schéma pyramidal des partis : d’autres modèles peuvent être inventés.

  5. Pour une pluralité des sensibilités des candidats
    24 octobre 2018
    Constats de départ

    Dans notre organisation, grands poids est donné à des personnalités, notamment aux élus. Ces personnalités identifiées publiquement constituent des supports pour les pensées qu’elles défendent.

    Nous sommes divers dans la France Insoumise, au sens ou , même si nous défendons tous l’avenir en commun aujourd’hui, nous n’avons pas tous les mêmes utopies. Certains sont antilibéraux, d’autres plus anticapitalistes, …

    Ce compromis qu’est l’AEC se nourrit de toute cette richesse, et c’est bien pour cela qu’il peut rassembler largement.

    Nous avons voté pour une liste aux européennes sans connaitre la plupart des acteurs, ni quelle utopie ils pourraient défendre.

    Certains nous quittent car ils ne se sentent pas forcément représentés dans le mouvement. On peut par ailleurs constater que beaucoup de cadres nationaux du PG ont été des cadres du PG.

    La FI a été très efficace ces 2 dernieres années.
    Objectif de la contribution

    Permettre à toutes les utopies de disposer d’acteurs reconnus pour permettre aux débats internes de rester équilibrés, que ces débats concernent le programme, la stratégie ou la tactique.

    Permettre à chacun de s’investir pleinement dans la FI sans peur d’être récupéré.

    Conserver un fonctionnement simple et efficace.
    proposition

    Lors de la construction de liste de candidats pour des élections, chaque candidat pourrait se rattacher à un texte. Un scrutin parmi les insoumis entre ces différents textes permettraient de construire une liste qui serait mieux acceptée.

    Il est évidemment nécéssaire d’avoir une unité d’action, et pour cela tous les candidats doivent se mettre d’accord sur un programme. Ces différents textes traiteraient des d’apres la mise en place de ce programme.

    On pourrait imaginer un processus de parrainage par les insoumis pour sélectionner les textes, histoire de ne pas retomber dans des luttes intestines.

  6. Proposition d’amélioration des « slogans » sur nos affiches et tracts.
    Quand je lis « Je vote pour le faire payer », je soupire et trouve que le propos n’a rien à envier au puéril « qu’ils viennent me chercher », voyez ?
    Beaucoup peuvent se retrouver dans le ras le bol, ça oui… alors pourquoi ne pas tenir un propos d’une certaine façon plus simple, moins gadget ?
    Exemples (dans l’idée, et sans y avoir trop réfléchi non plus) :
    - Aux européennes, je vote pour le respect des peuples !
    - Macron a le mépris, nous avons le bulletin de vote !
    - Refusons leur arrogance = votons !

  7. Bonjour, les GA ont besoin de financement. Nous avons tellement d’idées impossibles à mettre en oeuvre. Bien sur nous faisons sans et adaptons nos modes d’actions (théâtre de rue, paperboard…) mais il est difficile de continuer que comme ça. De plus avec les municipales qui se profilent il est urgent de discuter de la stratégie mais aussi que l’on puisse faire nos propres tracts et nos propres affiches. Je sais que la question du financement est délicate mais il est indispensable d’avoir notre propre communication si on veut s’ancrer dans le local et ce dès maintenant. Or c’est impossible pour beaucoup d’entre nous de financer des tracts et la distribution des tracts du national ne suffira pas pour des élections locales. Si on ne peut pas avoir des moyens directement peut-on envisager d’avoir sur la plateforme des modèles types au niveau typo que nous remplirions, que nous vous renverrions pour que vous vous occupiez vous même des impressions et nous les renvoyer de la même manière que nous pouvons commander du matériel gratuit une fois par mois (en tant que GA certifié).

  8. Pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps pour faire de la politique , pour ceux qui ont du mal à s’exprimer en groupe , pour ceux qui n’ont pas d’atomes crochus avec les membres des groupes déjà existants ou qui ne sont pas d’accord avec leurs idées, leur mode de fonctionnement, pour ceux qui ne se sentent pas capables de créer un nouveau groupe … mais qui ont quand même des idées … je pense qu’il serait nécessaire d’avoir une boîte à idée ouverte en permanence, ou, si c’est trop difficile à mettre en place, tous les mois, pour qu’ils puissent exprimer leurs idées et faire avancer le mouvement de manière plus démocratique.
    Peut-être pourrait-il y avoir des « rubriques » comme, par exemple : vos propositions de lois, vos expériences sur le terrain ( ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas), vos idées de remédiation … et comme le principe est de faire participer tous ceux qui ont des idées, la liste n’est pas terminée …
    Par ailleurs, comme d’autres que j’ai pu lire ci-dessus, je pense que le mouvement n’est pas assez démocratique.
    Pour ma part, je pense que beaucoup de gens, au niveau local, s’auto-proclament FI sans avoir été choisis par les autres membres du mouvement, certains jouent un rôle de chef(fe) sans avoir été élus mais parce que leur autorité « naturelle » les y porte et/ou parce qu’ils font de la politique depuis longtemps, sont habitués à mener la danse, et continuent à faire comme avant quand ils étaient membres d’un parti, sans laisser la parole à ceux qui arrivent et en perpétuant leurs vieilles idées, leurs vieilles querelles locales. Et ceci qui n’est pas très intéressant car il n’y a pas de débat, pas de vie des idées.
    C’est dommage parce que l’idée du départ ne me semblait pas être celle-là et que cela pourrait donner raison aux gens qui disait que ce« parti » serait comme les autres, même si je pense qu’il est quand même mieux que les autres.
    De même au niveau national, à part Monsieur Mélenchon et son groupe parlementaire, personne n’a été élu. Certes les membres du « mouvement » nous sont présentés, mais nous ne les avons pas choisis.
    Donc, organiser plus d’élections, ce serait, je crois, faire un progrès.

  9. bonjour
    chaque député insoumis pourrait être référent pour une région dépourvue de représentation officielle FI en plus de sa circonscription ; je pense en particulier à l’Aube
    ce qui permettrait de faire remonter les demandes de terrain plus facilement

  10. La France Insoumise appartient aux insoumis

    Les insoumis de l’Orléanais partagent le constat d’un mouvement singulier, celui de la France Insoumise, avec une extrême verticalité entre d’une part, les instances nationales et d’autre part, les instances locales que sont les Groupes d’Action Cette verticalité tient sa légitimité par consentement de fait des insoumis par adhésion à la plateforme nationale

    Cependant, les 15 mois qui ont succédé les élections présidentielles et législatives, font apparaître des questionnements sur la qualité de fonctionnement de notre mouvement en vue d’assurer sa pérennité et son dynamisme.

    1 - Nous proposons la mise en place d’un espace politique départemental coopératif dont les membres seront à parité tirés au sort à partir des insoumis du département. Tous les 6 mois, à tour de rôle, un Groupe d’Action départemental en assurerait la représentation auprès des instances nationales et lors de le Convention Nationale.
    L’objectif de cette structure coopérative souple serait d’assurer la coordination des actions au niveau départemental et sa représentation auprès des médias locaux, des autres organisations politiques, syndicales et associatives locales dans le respect des orientations politiques nationales.

    2 – Nous posons la question du financement des actions locales notamment pour toutes actions visant à la visibilité des insoumis : location des salles, mise en place de sites internet locaux, disposition de matériel dite de propagande autre que nationales, disposition d’un local, etc.
    Le dispositif tel que prévu, le 50 % à la charge du national, et le 50 % restant à charge des donateurs locaux, semble contraignant et lourd. Il s’agit donc de redéfinir les ressources sur lesquelles les Groupes d’Actions peuvent s’appuyer

    3 – Nous attirons l’attention sur la nécessité de disposer d’un dispositif de régulation des conflits tant au niveau national que départemental. Nous pensons nécessaire la constitution d’un organe politique dont les membres seraient tirés au sort paritairement sur base de liste de volontaires, pour une durée limitée d’un an ou de deux ans. Cet organe de médiation et de sanction aura pour rôle d’examiner les conflits tels ceux par exemple liés à la constitution des futures listes aux élections locales. 

    4 – Nous souhaitons que soit défini un processus de désignation des candidatures lors des élections locales de sorte de permettre d’aborder dans les meilleurs conditions, non conflictuelles, ces échéances notamment municipales et dans un délai raisonnable. 

    5 – Nous demandons à la convention nationale de déterminer un processus d’actualisation programmatique de l’Avenir En Commun et des livrets notamment en organisant pour l’ensemble des forces militantes du mouvement des débats déconcentrés dans l’ensemble du pays portant sur des thèmes programmatiques. 

    Thierry Jay désigné rédacteur de ladite contribution pour le compte des 5 Groupes d’Action de l’Orléanais

  11. Il faut remettre l’humain au centre de notre discours : attention à ne pas l’oublier dans la fièvre de l’action politique immédiate.
    Un souci majeur doit être : comment la base peut-elle peser tous les jours sur l’orientation et la politique du mouvement ? (C’est l’idée de la construction d’un sixième République, processus dynamique, que nous devons nous appliquer à nous-mêmes)
    Il faut absolument élargir les cercles de débat à la base, en intégrant le plus de monde possible à nos initiatives, que le débat et les décisions remontent de la base.
    Le tirage au sort est discutable dans son application, car il se traduit souvent dans les faits par un non-retour des participants aux instances envers les groupes locaux. Il faudrait réfléchir à une délégation par territoires (par vote, ou par tirage au sort) sur la base de candidats s’engageant à faire compte-rendu de leur mandat.
    Est souligné la nécessité d’une presse spécifique France Insoumise, tant internet qu’écrite, et d’utiliser des couleurs plus dynamiques et symboliques (dont le rouge) pour les tracts.

  12. Les structures légères que la France Insoumise s’est donnée l’an dernier permettent bien de faire vivre un mouvement tourné vers l’action, sans lutte stérile de pouvoir. Si des blocages persistent, c’est à cause des pratiques de quelques groupes locaux qui n’adhèrent pas aux principes de la FI.
    Les délais dans les réponses apportées par les équipes opérationnelles ont diminué, mais restent mal vécu au niveau local. Elles sont dues à un manque de volontaires dans les équipes opérationnelles. Beaucoup au niveau local n’ont pas pris conscience qu’ils pouvez y prendre part. On peut organiser des campagnes d’appel à volontariat, dans lesquels on expliquerait le fonctionnement de chaque équipe.

    Une difficulté persiste à propos de la résolution des conflits au niveau local. Une formalisation plus importante de la procédure de médiation est nécessaire. Et là encore on a besoin de volontaires pour mener la médiation. Un tirage au sort parmi des animateurs de GA voisins qui seraient associé le temps de la médiation à la coordination des GA ?

    Enfin, organiser des formations sur l’organisation originale de notre mouvement pour désamorcer les « angoisses » associées à sa nouveauté. Formation surtout basée sur des échanges de pratiques.

  13. - Introduire une proportion de militant.e.s « de base » (tiré.e.s au sort ?) dans les espaces (luttes, programme, etc.) qui fabriquent la stratégie nationale,
    - Election ou tirage au sort des animateur.trice.s de GA, GT, GF (mandat court, non cumul, etc.),
    - Election ou tirage au sort de « portes-paroles » au niveau local pour dialoguer et participer à des luttes avec les acteurs de terrains (assos, syndicats, etc.).

  14. DES SOUS POUR LES GA : pour financer un local, pour financer des actions LOCALES, pour rembourser les frais supportés par les militants. Aujourd’hui la manne électorale de plus de 4 millions d’euros va tomber, on a aucun débat sur ce qu’on va en faire, et voilà que la FI relance une campagne de dons???
    DES CANAUX DE COMMUNICATION ENTRE GA ET NATIONAL : en particulier il faut adapter les campagnes aux spécificités de terrain. Ras le bol des affiches en petit format illisibles, des initiatives nationales qui viennent bousculer les agendas locaux ou régionaux etc.
    ORGANISER ET FAVORISER LE DEBAT SUR LE FOND, en tenir compte dans les décisions importantes, pour que les insoumis​.es se sentent davantage acteurs des orientations stratégiques et tactiques du mouvement. Les Insoumis​.es ne sont pas que des colleurs d’affiches distributeurs de tracts et relais de la bonne parole, ils sont des citoyens qui fonderont la VIème république ! Aujourd’hui par exemple on leur annonce qu’on va faire de l’élection européenne un référendum anti Macron sans leur demander s’ils sont d’accord, et après on leur demande des propositions pour mettre en oeuvre ça sur le terrain (boîte à idées de la convention).
    STRUCTURER LA DIRECTION DU MOUVEMENT EN COLLECTIF pour sortir de l’équation FI = MELENCHON et pour fédérer davantage. Y en marre de ne pas être audibles sur le fond du programme à cause des polémiques entretenues contre un seul homme ou à cause de ses erreurs. Il faut faire évoluer notre conception du populisme, en retenir la plus large alliance du peuple contre la petite minorité d’oligarques et leurs sbires, mais en finir avec l’illusion du leader charismatique unique. La FI a suffisamment de personnalités de valeur et populaires (Ruffin, Quatennens, Autain, Cocquerel etc et…Melenchon lui-même) pour s’en passer. Et un collectif qui décide et qui dirige, c’est beaucoup plus compliqué à basher pour les médias chiens de garde

  15. Je vais me répéter mais je ne vois pas comment vous allez garder la cohérence de votre programme si chacun ou chaque groupe exige telle mesure, telle prise de position ou objectifs ! Un programme politique ce n’est pas une étude marketing où chacun doit être contenté ! Le programme et donc sa cohérence ne peuvent être décidé que par un petit nombre ! Mais je n’y vois aucun problème personnellement tant que ça tient la route ! Par contre vous devez faire de la formation à la réflexion rationnelle en politique par des débats dirigés par des personnes compétentes (que vous aurez sélectionnées) pour éviter ces débats stériles et incohérents auxquels j’ai trop souvent assisté ! De plus vous devriez tenter de toucher tous ces gens qui ne votent plus ne croient plus en la politique et qui sont votre vrai réservoir de voix pour l’avenir : organisez au niveau de chaque sous préfectures (les gens les plus en marge de la politique ne sont pas près ou n’ont pas les moyens de faire des km) des permanences conviviales (autour d’un verre) à date et heure fixe pour que les gens viennent prendre contact et reprendre l’habitude de discuter de politique, vous pouvez même organiser des concerts ou autre événements suffisamment festif pour redonner envie de politique ( sans faire de bourrage de crâne et être sectaire mais en favorisant l’argumentation rationnelle d’où la nécessité d’être dirigée par quelqu’un qui en est capable et pas des gens tirés au sort) ! Quand vous aurez fait cela les campagnes ou manifestations seront presque inutiles car vous n’aurez plus besoin de mobiliser les gens au coup par coup mais vous aurez une base électorale solide !
    PS : soyez plus ouverts, personnellement je serais assez intéressé pour discuter de politique mais malgré mes demandes je n’ai reçu aucune réponse ou invitation : on dirait que vous n’avez d’intérêt que pour l’action en oubliant que celle ci doit toujours être précédée par la réflexion ! Certains cadres de votre mouvement (je préfèrerai PARTI) sont certes capables d’une réflexion rationnelle complexe (et encore pas tous) mais ce que vous appelez la base en est très loin : c’est par là qu’il faut commencer !

  16. La France insoumise a réalisé un coup de force aux élections de 2017 non seulement par les scores obtenus mais aussi par le lancement de cette nouvelle organisation qui bouscule les codes et pratiques des partis politiques. Ceci étant, il est en effet désormais nécessaire de prendre du recul pour analyser les points forts et les points faibles du mouvement afin de poursuivre le travail de politisation des masses entamé (bravo pour les outils numériques, le mélenchonphone, etc.) et permettre l’appropriation du programme l’Avenir en commun par toujours davantage de femmes et d’hommes dont les parcours sont forcément très divers.
    Je concentre donc ma contribution sur la question du fonctionnement démocratique de la FI car cela me semble central pour être crédibles et aussi pour que cela fonctionne bien !
    - Les échanges et la concertation entre les GA d’un même territoire est nécessaire pour dynamiser le réseau, favoriser la diffusion de bonnes pratiques militantes, se former sur le plan politique.
    - Le principe du tirage au sort pour participer aux Conventions et autres réunions est intéressant pour faire venir de nouveaux profils aux réunions (notamment les femmes grâce au principe de la parité) mais il a aussi ses limites. D’ailleurs comment ce tirage au sort est-il effectué ? Se fait-il en lien avec les informations demandées dans le profil insoumis sur l’appartenance à un syndicat et à un parti ? Ce qui me gêne aussi c’est que la prise en charge des frais de déplacement et d’hébergement n’est pas prévu, et ne pas pouvoir compter sur la présence de camarades connu​.Es peut freiner certain​.Es à se porter volontaires.
    - Le fonctionnement des espaces de luttes et politique doit être clairement défini et donner lieu peut-être à des publications accessibles à tous les insoumis​.es
    - Faire entendre d’autres voix que celles de Jean-Luc Mélenchon qui est très clivante, et parfois problématique pour les insoumis​.Es engagé.Es venus d’horizons politiques autres que le Parti de gauche (Interview du « Un » : la FI n’a pas vocation à être démocratique mais collective ; texte à l’occasion du Congrès du PG : « PG doit être une structure qui doit aider le mouvement à se penser lui-même ». )
    - Un comité électoral chargé d’étudier des candidatures ne doit pas compter comme membres des candidats : ceux-ci deviennent alors juges et parties, même s’ils sortent de la pièce pour les délibérations.
    - Mettre en avant la valeur de la solidarité, en argumentant.
    Bref, work in progress !

  17. Garder et préserver le programme l’AEC, l’enrichir d’un livret thématique sur le statut des animaux car c’est un thème transversal de l’AEC :
    écologie : l »élevage est le plus gros pollueur , il détruit la planète.
    rapport nord/sud l’élevage spolie les terres des pays pauvres pour nourrir le bétail des pays du nord .
    Santé : réduction de la consommation des protéines carnées car la consommation excessive de viande entraîne des pb de santé
    éducation : respect de la vie d’autrui ‚découverte de l’alimentation végétale
    éthique : protéger et respecter toutes les formes de vie

  18. Contribution des GA Grand Cahors Insoumis et Cahors l’AEC, élargis aux membres d’autres groupes qui ont accepté de participer à l’élaboration collective
    - élection de l’équipe dirigeante nationale, avec mandats révocables par référendum (cf. référendum révocatoire)
    - mise en place d’une instance nationale représentative des GA, avec une réunion trimestrielle des représentants élus départementalement (étage le plus approprié politiquement)…ces représentants élisent et contrôlent le national. A défaut ce sont le « national, les députés, et/ou l’espace politique qui déterminent les orientations sans consultation ni élaboration de la base des GA.
    Pour cela, on peut imaginer un fonctionnement sur le mode d’ATTAC.
    - utiliser les compétences des 577 candidats aux législatives (abandonnés dans la nature), et leur connaissance du terrain pour travailler avec les députés de la FI, permettant un aller -retour des grands dossiers discutés à l’assemblée nationale d’une part et d’autre part d’alimenter des propositions de lois sur des remontées du terrain.
    - transparence des comptes et des moyens aux différents GA. La loi sur le financement pose la question de la nécessaire organisation avec des structures au moins départementales avec un bureau et un trésorier, élus par les insoumis locaux et sous leur contrôle. La trésorerie départementale doit être financée par des adhésions, des dons et le national, avec une comptabilité établie rentrant dans les comptes du national.
    - possibilité d’adhérer à l’association FI, loi 1901, déclarée à l’Etat, seule structure officielle de la FI ayant des membres adhérents (sur laquelle les insoumis n’ont aucun droit de regard, aucun CR d’AG n’étant publié) Ou alors il faut une adhésion à la FI, via le national ou la structure départementale des GA.
    - vote de la liste aux européennes par les insoumis (comme la première liste) et non par la convention qui ne reflètera pas l’avis de l’ensemble des insoumis.

  19. Salut à tous
    Aucune efficacité à attendre de l’orga actuelle. La FI n’est qu’un outil à gagner les élections ( on ne peut pas dire que ça ait beaucoup marché jusqu’à présent) et à faire du buzz entre les périodes électorales. Ce sont les députés qui servent de tête de pont au mouvement faute de représentation . Ce n’est pas ce pourquoi ils ont été élus. A l’autre bout il y a les insoumis sans qui le mouvement n’est rien et qui n’ont que le droit de se représenter aux-mêmes. Les uns et les autres s’épuisent inutilement face à la verticalité de la FI. Le terrain doit alimenter le mouvement : place à la proximité !
    Je propose la désignation de responsables par découpage administratif ( cf l’histoire, la République ), lesquels responsables sont désignés par les insoumis concernés ou tirés au sort ( vivier de volontaires). A chaque niveau de responsabilité doit exister un niveau de contrôle. Les responsabilités sont tournantes : pas de cumul dans le temps et dans le nombre. Ces niveaux sont des structures intermédiaires permanentes : cela permet de se projeter sur un temps long. Elles n’ont pas plus vocation à s’imposer que les GA ou le national, arrêtons les phantasmes. Par contre , sans elles, il n’y a aucun lien entre insoumis et national .
    Je propose que les niveaux ainsi définis bénéficient d’un financement du national ( juste retour des choses) et puissent aussi lever des fonds propres ( participations individuelles). Pas d’argent, pas de guerre. Le national le sait bien : il fait régulièrement des appels aux dons, j’imagine que ce n’est pas par pur plaisir.
    Les niveaux n’empêchent pas la transversalité, en cela les GA sont précieux. C’est en partie à leur échelle que se fait l’animation sur le terrain et la visibilité du mouvement. Il faut leur donner la latitude de se coordonner pour plus d’efficacité et plus de cohérence. Aujourd’hui nous ne sommes pas lisibles localement et les relations avec les médias locaux sont d’autant plus compliquées.
    La FI doit avoir un local parlementaire par circonscription même pour celles qui n’ont pas de député. Une équipe en assure l’animation , tient un cahier de doléance qu’elle adresse à son député référent pour l’alimenter. Le député publie des compte-rendus de mandat et se déplace sur les circos qui n’en ont pas ( de député).
    Il faut créer un groupe des élus-FI pour leur permettre d’échanger sur les bonnes et les mauvaises pratiques et avoir une cohérence d’ensemble.
    Sinon on peut aussi continuer comme à présent mais les outils ça s’use.

  20. Notre démocratie interne manque de visibilité, le seul « espace » visible médiatiquement est le groupe parlementaire. Le comité électoral peut présenter la liste européenne lors d’une conférence de presse, l’espace des luttes faire le point sur les manifestations, etc

    Consulter les militants sur le matériel (tracts, affiches, autocollants) avant (quels thèmes ?) et pendant leur conception (affiche ratée sur la fac, rouge qui disparait dans « Macron président (des riches) »), avec vote rapide avant impression

    Organiser des cogitations sur le modèle des travaux ramassés de la convention de Clermont-Ferrand, mais au niveau des GA, pour préparer les conventions

    Donner un vrai rôle aux participants tirés au sort pour la clôture de la convention

    Prévoir des boites à idée régulièrement dans l’année

    Prévoir des nouveaux modes de scrutin « non agressifs » à expérimenter pour nos votes internes

  21. Dans la lignée de la proposition de Jean-Luc Mélenchon de faire entrer les libertés fondamentales/droits fondamentaux* des animaux dans la Constitution,
    afin de porter la voix des plus vulnérables, notamment des individus qui ne peuvent s’exprimer et subissent les pires horreur au nom du profit ou du sadisme pur, la France insoumise pourrait instaurer un système de porte parolat pour les animaux pour qu’enfin cesse leurs calvaires dans les élevages intensifs, les abattoirs, les fermes à fourrures, les labos, à la la chasse, dans les cirques, les animaleries etc.
    *droit de vivre, droit à la dignité, droit à la liberté.

  22. Bonjour,
    Il faut :
    -1) Pouvoir désigner les responsables à tous les niveaux (local, départemental, régional, national mais ça pourrait être aussi : local, circonscription électorale ou cantonale, bassin de vie ou « Pays », national)
    -2) Tirer au sort des petits comités à chaque niveau pour contrôler les responsables
    -3) Organiser une gestion et un contrôle démocratiques des finances ainsi que de leur affectation
    -4) Définir collectivement et démocratiquement les grandes orientations stratégiques de la FI
    -5) Organiser une communication horizontale au sein de la FI, via des forums, votes électroniques et autres dispositifs, sur la Plateforme.
    Cordialement,
    P.F.

  23. Jean
    Lorsque l’on rédige un tract, on a envie de convaincre, cela amène à faire des tracts trop long.
    Un tract efficace doit être lu, s’il est trop long, ils risquent de ne pas l’être.
    Exemple : Plan pauvreté.
    8 milliards sur 4 ans = 2 milliards par an
    Suppression de l’impôt sur la fortune.
    5 milliards par an
    Conséquence : Cadeau aux plus riches. Pourtant ils arrêtent de faire des dons aux associations humanitaires. L’objectif de ces dons, leur permettant de faire baisser le montant de leur impôt.
    Toujours plus riche,
    toujours plus de pauvres
    La politique de MACRON.
    * Ne plus mettre MACRON en gros titre. Les gens voient MACRON, ils refusent le tract. Pensant que l’on fait sa propagande. Présenté à l’invers il a été accepté.
    Faire des tracts (sur du papier recyclé) et le dire.
    Faire apparaître qui nous sommes, un mouvement citoyen.

  24. Le mouvement pourrait intégrer la création d’un espace qui porterait la voix des animaux.
    Bastien Lachaud avait formulé cette proposition lors de la conférence « Des animaux et des lobbies : quel avenir en commun avec les animaux ? » aux AMFiS : « Oui les animaux aussi s’expriment. Et vous voyez, quand il y a des personnes qui sont placées sous tutelle, elles ont quelqu’un qui vont défendre leurs intérêts, qui va porter leur parole. Je pense qu’il faut qu’on arrive à réfléchir à un système équivalent pour les animaux ».

    Par ailleurs le groupe thématique Condition Animale propose un livret thématique.

  25. Bonjour,
    J’ai presque lu toutes les contributions précédentes, et certaines évoquent des points que je voulais mettre dans ma contribution :
    1. celle de Sadat sur les GA et « changer les messagers garder le message », en date du 9 octobre à 10h06 que je reprends presque mots pour mots (presque parce que je ne suis pas Sadat et fais partie de « élite » intellectuelle)
    2. celle de Michel Rambeaux, en date du 06 octobre à 0h01, sur les alliés politiques européens, sauf que je n’écrirai jamais « merDias », parce qu’il est important qu’il existe des médias, quels qu’ils soient, contradictoires, d’opposition et même de mauvaise fois. Je souhaite que la FI ne s’en prennent plus au « parti des médias ». Cette façon de les décrire sert des adversaires sans scrupule qui instrumentalisent à peu près toutes les luttes pour nous discréditer. C’est à nous à bien communiquer sur l’AEC, qui est le point essentiel, la raison d’être de ce mouvement. C’est à nous militants, de militer et d’investir l’espace public du contenu de ce programme.
    J’ajoute que :
    3. Ce programme ne doit en aucun cas être détricoté. Approfondi, certainement. Peut-être légèrement modifié parce qu’il faut bien l’actualiser, mais en aucun cas en modifié sur fond. Il nous faut donc des garanties statutaires. Pour cela, je souhaite que la différence entre mouvement et parti soit bien claire dans tous les esprits. Ce mouvement, s’il devient un parti politique classique pourra avoir à sa tête n’importe quel « professionnel » de la politique, sa candidature pouvant être plébiscitée par voie de presse, ce qui confisquera à coup sûr la parole des militants. Pour l’instant, je n’ai aucune idée des moyens, garde-fou à mettre en oeuvre pour empêcher que l’AEC soit dépouillée, autre que faire de Mélenchon le garant de l’intégrité de ce programme puisqu’il en est l’initiateur. Les détracteurs qui trouvent cela anti-démocratique ne font pas, à mon sens, la différence entre parti politique classique et mouvement de la FI. Ceci étant, tout faire reposer sur un seul homme est dangereux à bien des égards : les détracteurs parlent de lui comme d’un dictateur, les mêmes s’en prennent systématiquement à lui. Cela fait sans doute beaucoup pour un seul homme.
    4. Après le tumulte des perquisitions, je souhaite un peu plus de transparence concernant l’association L’Ere du peuple (ses comptes, notamment).

  26. Les scores de la FI à la présidentielle ont rapporté de l’argent public. Où trouve-t-on les chiffres ? Les dépenses, on les connait. Les recettes ?
    Il est question, actuellement, dans les médias, de surfacturation etc… Laissons la justice faire son travail. Cependant, la nébuleuse FI, ne peut que prêter le flanc à ce genre de soupçons, d’accusations.
    Et la démocratie du mouvement ?
    Qui est élu à la tête du mouvement ? Il a fallu JL Mélenchon pour faire exister ce dernier aux présidentielles. Peut-être est venu le temps de passer à des élections pour la suite, non ?
    Nous, qui faisons partie de la base des insoumis, et malgré de nombreuses initiatives, ne voyons jamais comment nous structurer et bénéficier d’aide financière (entre autre) venant du haut. On ne peut durablement compter seulement sur la bonne volonté et le pognon de celles et ceux qui en ont les moyens (en temps et en argent). En tout cas, ici, où j’habite, dans une petite bourgade du Sud-Est, la FI n’existe plus, si elle a même tenté d’exister aux législatives. Nous sommes aux confins de la nébuleuse et pourtant pas bien loin de Marseille.

  27. D organiser le référendum revocatoire pour les tirés au sorts pour les responsables du mouvement, ect de continuer à développer la transparence d aller vers la démocratie directe plus poussée

  28. Pour être encore plus efficace, il me semble que nous avons entre nos mains une magnifique œuvre qui s’appelle l’Avenir En Commun. Le titre, le contenu : tout y est ! Donc parlons-en…beaucoup ! Diffusons-le… un maximum ! La communication doit-être un atout majeur pour la FI !

  29. Bien que nous ayons parcouru bien du chemin, des ornières viennent nous faire trébucher de temps à autres. Des cailloux se glisser dans nos chaussures.
    Le chemin traçant notre mode de fonctionnement n’est pas épargné.
    Je ne jetterai pas par dessus bord les « anciens modes » de fonctionnement de divers partis ou mouvements comme étant ce qu’il ne faut surtout pas faire.
    C’est souvent, pour ne pas dire systématiquement, de ce que les hommes et les femmes en ont fait, que les dérives les ont amené à être ce qu’ils sont devenus et trahir leurs engagements par des actes contraires.
    Cette mémoire, nous l’avons comme vécu à ne pas reproduire et comme matière pour inventer, définir, imaginer ce que nous voulons comme mode de fonctionnement pour le mouvement la France Insoumise.
    Pas de modèles, mais des vécus qui font aussi notre histoire.
    Par ailleurs, à la France Insoumise, nous avons travaillé sur des principes qui sont là, à notre disposition, et que nous devons interpréter pour cette indispensable tâche.
    Une charte éthique, un projet « l’avenir en commun » élaboré collectivement, un projet de 6ème République, une Constituante. Autant d’outils à notre disposition qui ne valent pas simplement pour la désignation de candidats ou définir ce que nous proposons pour le pays.
    Ceci est notre matière première, notre référence commune pour faire que le mouvement de la France Insoumise réponde mieux aux attentes de toutes et tous les insoumis-es, des gens.
    Ce sont autant de « gardes dérives » que nous avons pour faire ce qui a manqué au peuple pour se bâtir ce monde nouveau voulu.
    Les 36 mois que nous venons de vivre ont fait de la France Insoumise la principale force d’opposition au pouvoir libéral en place.
    Nous avons maintenant à doter le peuple des moyens qui vont lui permettre de faire vivre « l’avenir en commun » comme un programme de gouvernement en conquérant le pouvoir de façon démocratique.
    Ne laissons pas s’installer durablement des ressentis et des visions déformantes de ce que, dans notre grande majorité, nous rejetons.
    Ne pas travailler à cela serait une grave erreur.
    j’en suis !

  30. Contribution des GA Grand Cahors Insoumis et Cahors l’AEC, élargis aux membres d’autres groupes qui ont accepté de participer à l’élaboration collective

    Ce qui pouvait se concevoir pour une campagne électorale où chacun était au service d’un candidat n’est plus recevable pour une organisation efficace, si la FI souhaite des « insoumis » véritablement participant à la construction matérielle, technique et politique du mouvement ancré sur le terrain.

    Aujourd’hui… le fonctionnement est vertical : l’information sur ce qui font les députés est diffusée, les axes des mobilisations aussi… mais c’est toujours à sens unique…. sans débats sur d’autres points : qui décide quoi ? Comment sont prises les décisions ? Quid des dons ? quelle représentation des GA ? Et qu’on ne nous ramène pas à la charte votée à 86 % … des 3% d’insoumis qui se sont exprimés !

    Une démocratie interne passe par la définition de règles de fonctionnement claires et votées par tous. Cela exclut donc l’idée de « tirage au sort » « algorithmique » pour participer à la convention, alors même que les représentants de l’espace politique sont « désignés ou  » mandatés » par leurs partis.
    Seul un mandatement de personnes par les groupes (niveau à définir : GA de canton, circo, département) peut garantir une vraie représentativité, car le corollaire est bien le contrôle des mandats….. ainsi que défini dans le programme de la FI pour les candidats et les élus.
    La peur ou prétexte de certains concernant une appropriation du mouvement peut être combattue par la « révocation » des mandats (cf programme l’AEC) ou la rotation des mandats. 

    - Election de représentants par les GA, porte paroles des GA en direction du national, de la presse etc… et révocables par l’assemblée des GA. Mandats limités dans le temps (à déterminer UN an par exemple renouvelable une fois?)

  31. La question démocratique est la question fondamentale dans nos sociétés à commencer par la France insoumise ; il est temps à mon avis de se structurer pour permettre de mieux se rassembler et mieux travailler ensemble avec les moyens juridiques, financiers et humains pour le faire . Aussi il me semble que le modèle des mouvements d’éducation populaire pourrait nous servir d’exemple pour avancer . Le statut associatif en serait la base au niveau local comme au niveau départemental avec des modes de désignations à définir mais qui devraient être souples et ouverts . Cela permettrait de garantir un débat permanent , une vie collective plus large et rassembleuse , des moyens pour agir concrètement , et se faire reconnaître ; il est encore temps d’aller dans ce sens , la campagne des européennes pourrait en être la bonne occasion .

  32. s’associer, par du volontariat et sans se revendiquer forcément FI aux actions locales de circuits courts, mouvements altermondialistes, éducation populaires axée sur la désinformation et la désintoxication pratiquée par les médias et le pouvoir en place, la défenses des salariés et autres causes qui nous tiennent à cœur. Le but étant de ne pas nous mettre en avant, mais de nous faire connaitre par nos actes dans des actions locales qui rassemblent et sont rassembleuses de beaucoup de français. Ne pas se revendiquer FI dépolitise (au sens nauséabond du mot pour la plupart de nos compatriotes) le geste et n’évoque pas une récupération politique. Les liens créés entre les personnes amènent ensuite d’éventuelles discutions sur ce que nous sommes vraiment et ce que nous voulons. C’est déjà de l’  »éducation populaire ».

  33. Bonjour à toutes et à tous,
    Voici en quelques mots des idées qui me semble importantes à mon niveau.
    Faire connaitre le programme l’avenir en commun par le biais de réunions publiques locales ( 2 ou 3 par départements) avec des députés-es FI accompagnés de candidats-es pour les élections européennes. Pour cela il nous faut des salles de réunions et du matériel pour la com. Il est donc impératif d’avoir des moyens humains ( tractage sur les marchés, distributions dans les boîtes aux lettres, distributions sur les parkings et porte à porte) des moyens financiers pour les locations de salles et achats de matériel de communication ( hauts parleurs et micros).
    Il faut aussi je pense un local pour pouvoir exercer au quotidien nos actions militantes et recevoir des gens pour discuter et les aider à se réinvestir dans des actions citoyennes autour d’une boisson chaude. Se sont des demandes qui nous sont faites régulièrement quand nous distribuons sur les marchés ( avez vous un local pour pouvoir discuter tranquillement et posément?).
    Pour tout cela il nous faut des moyens financiers et cela me semble impératif pour l’évolution de notre mouvement.

  34. Lorsqu’un groupe d’action a quelque chose d’important à exprimer qui fait consentement en son sein il devrait pouvoir le faire savoir sur la carte des groupes d’action (https://lafranceinsoumise.fr/?s=carte+groupes+d%27action).
    Il devrait le faire en l’inscrivant dans le champs d’un des 7 grands chapitres du programme L’avenir en commun. La carte, en plus de la possibilité de la lire par type de groupes, devrait offrir une ligne « contributions des groupes ». En cliquant sur celle ci, on pourrait de nouveau cliquer sur un des 7 grands chapitres. On verrait alors apparaître les groupes d’action qui ont contribué. Les groupes d’action qui le souhaitent pourraient, alors, à leur tour, réagir à ces contributions. On verrait, alors, progressivement, se dégager de grands accords sur l’essentiel ou de grands désaccords qu’une équipe de volontaires pourrait synthétiser périodiquement.
    Bien sûr, ces contributions des groupes d’action pourraient porter aussi bien sur des positions politiques de fonds que sur des propositions d’actions coordonnées ou de campagnes.
    Ainsi les insoumi-es, au coeur de l’action quotidienne de terrain, pourraient faire progresser le mouvement avec une toute autre influence que celle que leur donnent les possibilités d’intervention individuelles sur le site même si celles ci sont nombreuses.
    Je suis persuadé que cela rendrait notre mouvement plus efficace pour répondre à ses objectifs.

  35. Contribution des GA Grand Cahors Insoumis et Cahors l’AEC, élargis aux membres d’autres groupes qui ont accepté de participer à l’élaboration collective

    Il convient de travailler à la constitution d’un mouvement inscrit dans la durée, au delà des périodes électorales, pour en faire un outil démocratique au service des citoyens qui veulent se réapproprier la politique et, après avoir donné sa voix, y garder la parole.
    Mouvement ou parti, peu importe donc le nom, l’essentiel est plutôt quel mode de fonctionnement nous voulons mettre en place. Aujourd’hui, le mouvement FI est moins démocratique que certains partis dont les statuts laissent place et parole aux adhérents, quoiqu’on en disent.
    Il est donc indispensable de faire le bilan des GA, sur leur réel fonctionnement (nombre de participants, d’actions, de réflexion etc…)
    Constat :
    - l’autonomie des GA (artificielle puisque sans moyens), terrain avec des groupes non coordonnés, est un frein à une organisation de terrain
    - fonctionnement non démocratique : pas de réunion, un animateur -créateur du groupe qui reste en place,
    - les GA sont sans « poids » sur le mouvement : pas de possibilité de faire remonter au « national » les éventuelles réflexions et orientations politiques en lien avec les réalités du terrain.

  36. Voici ce que nous avons discuté lors de notre réunion du groupe d’action France Insoumise martégale du 8 octobre 2018

    1) Ce qui nous rassemble profondément dans notre groupe France insoumise martégale est que la FI n ‘est pas un parti politique, et doit continuer à être un mouvement avec un fonctionnement différent de celui d’un parti. Par conséquent nous ne souhaitons pas de délégués élus, ce qui pourrait permettre de fait un fonctionnement pyramidal.

    2) Cependant il faudrait trouver un moyen pour pouvoir discuter des orientations politiques avant leur décision et leur mise en œuvre, même si on est d’accord avec elles. Nous sommes des groupes d’actions, mais aussi de réflexion : les deux ne doivent pas être dissociés.

    3) Nous souhaitons continuer le tirage au sort de nos représentants à partir de candidatures librement proposées par les insoumis, comme cela s’est déjà fait au sein de notre mouvement.

  37. > FINANCEMENT : donner un statut d’association unique pour tous les GA + une cotisation minimum (ne pourrait-on pas être reconnu d’utilité publique ?).
    > MATERIEL : Merci pour le matériel, livraison rapide, réductions. Mais pourrait on avoir des réductions pour drapeaux, banderoles, claytag (que nous finançons seuls pour le moment) ?
    > CELLULE JURIDIQUE : pourrait on en avoir une , pour tous les GA ?
    > HIERARCHIE : une verticalité, pour mieux coordonner les actions au niveau départemental (et/ou régional) : pourquoi pas ? j’y suis favorable, mais à condition que le responsable ait un mandat d« 1 an et puisse être révoqué par les insoumis locaux en cas de litige. (je vous laisse trouver la procédure)
    > CHOIX DES CANDIDATS : ne pas seulement demander l’avis, mais vraiment écouter les insoumis locaux, quant aux choix des candidats pour les élections, faites leur confiance : ils savent qui fédère ou pas.
    > plus de considération pour les animateurs de groupes d’actions qui pourrait être informés des décisions du National quant à l’organisation des campagnes : pourquoi apprendre par hasard qu’ils doivent se soumettre (paradoxal pour des insoumis non?) aux candidats locaux désignés par le national (pour les européennes c’est plié, j’espère que les choses s’amélioreront par la suite),
    > qu’au moins un des 2 animateurs de chaque groupe d’action soit d’office convié à la CONVENTION.
    > Créer un organe de presse qui relaie notre pensée : une gazette mensuelle ‘France insoumise »
    Où financer une large diffusion (numérique ou papier) de l’ERE du PEUPLE. Le MEDIA est pour moi un grand espoir et doit être soutenu !
    > Créer dès l’automne 2019 des réunions insoumises trimestrielles départementales et/ou régionales (ces élections arrivent, et il faut se connaître pour travailler ensemble le jour J)

  38. Est ce possible d’avoir une cellule juridique qui nous répondrait lorsque nous voulons organiser des événements avec notre groupe d’action - histoire de bien tout valider en amont et ne pas être hors la loi (distribution, présence sur les marchés, organisation porteur de parole). Si cela existe je serai ravi d’en être informé

  39. Il ne faut pas se bercer d’illusions sur l’outil informatique : cette boîte à idées, pour passionnante qu’elle soit, n’a mobilisé à ce jour que 163 personnes sur 500 000 adhérents revendiqués ! Je vous laisse calculer le pourcentage !

    Mais il y a plus préoccupant… et qui touche à la nature même du mouvement : on vient à la FI de tous horizons, mais individuellement… et cette solitude est confortée par le recours exclusif, pour les débats nationaux, à l’outil informatique… Seul devant l’ordi, et il faut donc maîtriser les codes de la langue écrite et de l’informatique…
    Cette maîtrise, malheureusement, n’est pas le fait de tout le monde… Il nous faut donc absolument réorganiser dans nos groupes d’action une émergence de la parole COLLECTIVE, pour que tout le monde ait effectivement le droit à la parole… et à donner son opinion…
    Je ne sais comment cela peut être organisé au niveau de la remontée sur la plate-forme, mais il me semble qu’il est essentiel que l’on s’en préoccupe… Sinon ce que tout le monde dénonce, à juste titre, au niveau national, à savoir une élite qui a une tendance certaine à penser et à décider pour les autres, se reproduit et se reproduira à tous les échelons du mouvement…
    Et tant que cela ne sera pas résolu, les polémiques que nous voyons se développer sur la « démocratie » au sein du mouvement, ne seront que des discussions d’initiés entre gens de pouvoir !

    Pour notre part, au niveau de notre GA, nous aborderons en réunion cette question de la contribution à la boîte à idées : comment ferons-nous pour qu’elle remonte en tant qu’expression collective, pas nécessairement univoque bien sûr !

  40. Bonjour
    Je suis dans les mêmes questionnements que beaucoup
    1- Le manque de « souplesse financière » fait que nous devons bidouiller par GA pour louer une salle, pour un peu de matériel … et du coup l’appel à dons commence à devenir lourd
    2- Le passage par des animateurs GA pour donner des infos aux GA de proximité mange beaucoup d’énergie et il y a de la perte
    2- la verticalité du mouvement, .. comment trouver un mode de fonctionnement qui permette de laisser de la souplesse et qui permette en même temps (:)) un fonctionnement plus clair (qui fait quoi et pourquoi lui et pas un autre ?)
    Merci

  41. Bonjour,

    il y a plusieurs points qui me semblent utiles à relever :

    1) Sous exploitation des outils numériques :
    Le système de plateforme qui permet de s’organiser, d’être consultés et d’être informés est une bonne idée mais je trouve qu’il y manque des outils d’échanges type forum ou chat pour que les insoumis puissent échanger en direct via la plateforme afin de confronter les points de vue, échanger sur les bonnes pratiques et les idées d’actions, bref phosphorer en ligne… Je pense que cela pourrait générer un matériau intéressant à la réflexion collective et créer des liens entre les insoumis d’où qu’ils soient.

    2) Financement des actions des groupes d’appuis :

    Il manque un système dans le mouvement qui permettrait aux groupes d’actions d’avoir un budget qui lui est propre afin de ne pas dépendre, à chaque fois qu’il faut payer quelque chose, des seuls insoumis membres du groupe. Il ne faut pas que la capacité à agir dépende des moyens des personnes car cela crée inévitablement des inégalités entre groupes d’appuis.
    Je ne saurais trop dire quelle forme devrait prendre un tel système car j’imagine qu’il devrait nécessairement être conçu en tenant compte des obligations réglementaires en matière de financement des partis politiques mais il me semble que c’est un thème essentiel à traiter.

    3) Sur la question de la structuration du mouvement, j’entends quelques voix réclamer une structuration à l’ancienne avec carte d’adhérent, cotisations, structures départementales (ou autres) avec élections internes…etc
    Or, une telle structuration serait une catastrophe pour un mouvement comme le notre qui veut s’affranchir des errements passés de la politique à l’ancienne…
    Ayant été adhérent de plusieurs partis politiques dans le passé, je sais à quoi mène ce type de structuration : compétition interne, oppositions d’égo, créations de baronnies locales et de courants, conflits internes de pouvoir entre clans, dramas interminables, particulièrement a moment des élections internes…
    Je peux vous assurer que ce genre de choses est mortifère pour un mouvement, même animé des meilleurs intentions…
    Et je vois un argument essentiel qui s’oppose à une structuration classique avec carte d’adhérent et cotisations : Notre mouvement se veut comme une maison commune qui accueille indifféremment des gens, qu’ils soient déjà encartés dans un parti politique ou pas, afin de travailler ensembles à un objectif commun.
    Or, les statuts des partis politiques prévoient généralement l’interdiction de la double appartenance (en clair, le fait d’adhérer à un autre parti équivaut à s’exclure statutairement du premier).
    De ce point de vue , notre structuration en mouvement sans adhésion ni cotisation est une force car elle permet à des gens de pouvoir travailler avec la France insoumise sans être obligés de renoncer à leur affiliation politique.
    Passer à une structuration classique obligerait ces gens à devoir faire un choix et nous y perdrions en diversité.

    J’en entends également certains nous expliquer que comme nous militons en faveur d’une constituante et d’un système de fonctionnement démocratique réellement démocratique pour notre pays, nous devrions appliquer la même logique en interne.
    Or, il me semble que c’est méconnaitre ce qu’est un mouvement politique.

    Un mouvement politique n’a pas vocation à recréer en son sein une mini société dans laquelle on testerait en interne toutes les propositions que nous faisons pour le pays. Cela n’aurait aucun sens… Vouloir fonctionner d’une telle manière nous mènerait tout droit à un écueil dramatique qui consisterait à concentrer toute notre énergie à notre fonctionnement interne (et ses lourdeurs inévitables si on commence à vouloir recréer une mini société) alors qu’au contraire, celle ci doit être dirigée en priorité vers l’extérieur.

    Un mouvement politique a pour objectif de faire la promotion de ses idées et de son programme auprès de la population afin que celle ci lui confie la direction du pays pour mettre en œuvre concrètement ces idées et programmes.

    Les gens qui constituent un mouvement politique n’y sont pas par hasard (contrairement aux citoyens d’un pays qui n’ont pas choisi où ils naissent et dans quelles conditions matérielles ils se trouvent à leur naissance).
    Les gens qui constituent un mouvement politique sont des gens qui ont choisi volontairement de s’associer entre eux pour promouvoir les mêmes idées et le même programme afin de pouvoir les mettre en œuvre concrètement. Personne ne les oblige à le faire et ils peuvent en sortir quand ça leur chante.

    Plutôt que de voir un mouvement politique comme une mini société, il faudrait plutôt l’assimiler à une armée citoyenne (nos seules armes étant notre programme, nos convictions, notre volonté de convaincre les autres par la parole ou l’écrit en faisant appel à leur intelligence).
    Et dans une armée, il y a des généraux, des officiers, des sous officiers, des soldats… Et chacun a son importance car s’il manque un seul élément, ça ne peut pas marcher… mais il s’agit d’une armée dont on peut partir quand on veut ce qui oblige les échelons supérieurs à ne pas faire n’importe quoi, faute de quoi, ils se retrouveraient tous seuls.

    Je ne dis pas que nous devons nous comporte en soldats obéissants aveuglément, je dis simplement que pour être efficaces, il vaut limiter au maximum tout ce qui paralyse l’action et limite notre réactivité.
    C’est pourquoi le système actuel qui consiste à consulter les insoumis par le biais de la plateforme sur les questions vraiment importantes pour le mouvement me convient, sachant que je considère que les choix de personnes ne sont pas une question importante car sauf à connaitre quelqu’un personnelement, on ne sait jamais qui il est réellement derrière les attitudes publiques et les mots. C’est pourquoi, il est préférable de consulter sur une liste entière que sur chaque personne individuellement.
    Mais au final les deux questions importantes qui doivent faire l’objet de consultations des insoumis sont le programme et la stratégie globale du mouvement.

  42. Bonjour,
    aujourd’hui à Paris, se tient une réunion d’insoumis qui protestent contre le fonctionnement vertical de la FI. 4 insoumis ont été exclus du mouvement pour avoir osé formuler des contradictions avec le fonctionnement interne ! Et on ne sait même pas QUI a pris la décision. Dixit JLM lui-même, « la FI n’a pas vocation à être démocratique mais un mouvement gazeux dont il est la clé de voute » !
    Et n’en déplaise à quiconque, je n’ai entendu personne parmi la garde prétorienne dénoncer ses propos, donc ils adhèrent.
    Les 250 insoumis qui se réunissent aujourd’hui demandent à participer à la désignation des candidats, veulent désigner leurs représentants au sein de la « nébuleuse » et demandent que l’horizontalité s’applique. Quel comportement irrévérencieux ! Au point que les participants ont interdit toute caméra ou téléphone pour conserver leur anonymat et ne pas risquer d’être exclus car ils continuent à défendre le programme. On ne fait pas plus serein. Qui m’a parlé très récemment de triste expérience maoïste qu’on ne voudrait pas voir se reproduire ?
    Les dirigeants autoproclamés de la FI et leur cher leader ont réussi le triste exploit de migrer de la révolution théorisée à la décadence rhétorique et dialectique sans passer par l’exercice du pouvoir ! On peut au moins leur reconnaître cette performance, ce que je fais bien volontier.

    Je laisse aux coupeurs de cheveux en 4 m’expliquer comment on peut revendiquer la démocratie directe et le mandat impératif, la fin de l’homme fort et l’horizontalité, la représentativité et le participatif, combattre l’agressivité et la philosophie guerrière, accessoirement combattre l’attrait de la cupidité et de l’exploitation, quand on ne conçoit le fonctionnement interne que comme une armée de soldats qui agissent au doigt et à l’œil, au service du descendant de dieu sur terre (personne sacrée) et de ses anges vecteurs du verbe. On hésite très clairement entre Staline et la révolution culturelle (cf le discours sur les journalistes).

    La nébuleuse gazeuse va prendre un grand coup de vent solaire et se faire disperser dans la galaxie. Restera éventuellement quelques étoiles solitaires qui brilleront et serviront de boussole aux navigateurs perdus.
    Des années de travail gâchées par l’hubris et la mégalomanie.

    Bonne journée, (si c’est encore possible).

  43. Deux outils permettraient d’améliorer la plateforme :
    * Une application simple pour faciliter les échanges entre les membres des différents GA d’un même département : actuellement, il faut passer par les animateurs des GA qui font « redescendre » aux autres membres, c’est lourd, c’est lourd !
    * Un lien facile pour que les militants puissent lire le copte-rendu d’un événement : actuellement, l’événement disparaît de la carte sitôt passée la date, et seul l’organisateur peut envoyer le lien aux gens qui le demandent, c’est lourd, c’est lourd !
    Merci d’avance aux amis informaticiens qui vont nous bichonner une plateforme vraiment au service de la nébulosité insoumise !

  44. J’ai éprouvé un vaste sentiment de solitude, même si je participe à un groupe d’action (GA) assez actif, dû à la démobilisation après les élections mais également aux distances avec les instances nationales.
    Distance géographique, mais également distance intellectuelle et distance psychologique.
    Nous sommes dans le sud-est et une petite visite d’un orateur national de temps en temps nous ferait le plus grand bien.
    Je me suis engagé dans notre mouvement après avoir lu l’Avenir en commun. Je n’entend plus suffisamment actuellement les membres représentaifs de notre mouvement se référer à ce texte.
    Revenons à nos fondamentaux !

    Je pense qu’il est indispensable que les actions des GA soient mises en avant dans les prises de position nationale ! Les militants travaillent sur le terrain ils méritent un peu plus de considération et de publicité.
    Notre mouvement est gazeux : faites éclater les bulles ! 

    Enfin, je propose la constitution d’un échelon supplémentaire qui ne soit pas un échelon hiérarchique. Celui-ci serait constitué d’une équipe de personnes tirées au sort parmi les volontaires au niveau régional qui serait chargée de proposer au site national pour publication : des informations sur les actions menées par les GA, des renvois au site ou page FB des GA, des demandes d’aide pour des actions…etc
    Créons plus de transversalité !

  45. Il apparaît nécessaire de structurer le mouvement La France Insoumise, à commencer par des adhésions avec cotisations :
    Nous rencontrons des difficultés pour réserver des salles, pour financer des actions ou du matériel, mais aussi pour rencontrer les insoumis disséminés dans la nature et par exemple tenter avec eux de faire une liste pour les prochaines municipales. Tout cela constitue des blocages et c’est très décourageant ! La première mesure à mettre en place, c’est de demander une adhésion annuelle aux insoumis, ceci pour nous permettre d’avoir une trésorerie et non une caisse ou un panier dans lequel chacun met ce qu’il veut et qui est toujours vide car insuffisamment alimenté ne concernant que les quelques présents à une réunion. Cela nous permettrait aussi de connaître les insoumis de notre village ou de notre commune et de les contacter pour nous organiser efficacement. Dans ma petite ville 570 personnes ont voté JLM au 1° tour, or dans notre groupe d’action qui regroupe une dizaine de villes alentour, nous sommes une vingtaine et seulement 3 de cette ville. Cherchez l’erreur ! Il y a certainement d’autres citoyens qui sans vouloir participer activement à ce GA seraient intéressés pour les municipales ou autres, ou tout simplement pour paraître moins isolés. Donc adhésion avec cotisation. A partir de là nous saurons nous organiser, y compris démocratiquement c’est à dire sans toujours attendre des injonctions ou appels venant de JLM ou du national. Nous avons des forces des idées et de l’énergie mais nous ne savons pas avec qui et avec quels moyens les déployer et les mettre en mouvement, en action ! Résultat, ça roupille… dommage !

  46. Bonjour , en tant que colleur „ j’aimerais que les affiches apprennent aux gens la façon dont le capitalisme fonctionne !, c’est à dire la spoliation de la création de l’argent par les banques PRIVÉ„, rien n’est sauvable sans une compréhension parfaite de cette « mécanique » .
    Quelques documentaires sur youtube sont à faire connaitre;( dette,crise, chômage:qui crée l’argent ? ) et (le système bancaire de a à z) , un livré thématique pourrait être créé à ce sujet , !,.…
    jusqu’à comprendre comment la croissance ne sert qu’à l’enrichissement des banques PRIVÉ !
    autrement dit il est impossible de faire de l’écologie en étant obligé de faire de la croissance puisse que cette dernière est prise sur les ressources naturelle…
    La création monétaire PRIVÉ est bien la source du capitalisme !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  47. Bonjour
    Comment améliorer la logistique des groupes d’actions ?

    -En permettant à chaque GA de pouvoir créer une cagnotte insoumise directement sur la plateforme pour l’aider à l’organisation d’événement ou de location de car pour les manifs !!!! ainsi c’est la FI Nationale qui pourrait nous la redistribuer puisse qu’il nous est interdit depuis le 1 janvier 2018 de faire appel aux dons.

    - Quand un GA crée un événement sur la plateforme si des alertes mails étaient envoyés en même temps à tout les insoumis qui sont dans un périmètre de 10 ou 20 km voir plus en fonction de l’événement ça augmenterait le nombre de participant.

    Est ce qu’il serait possible de pouvoir créer nos propres affiches directement sur la plateforme pour pouvoir aussi les partager et modifié avec d’autre insoumis

    Voilà mes 3 gouttes d’eau insoumise sur cette question.
    merci de votre lecture

  48. Créer une constituante au sein du mouvement .
    Consulter la base quand il y a des décisions importantes à prendre.
    Etablir des liens (des vrais car les députés référents ne répondent pas) entre les groupes d’actions et le national.
    Du travail est fait au niveau local et nous n’avons aucun moyen pour faire remonter ce travail à nos députés.

  49. suite a notre derniere AG :
    -la plateforme doit etre le vecteur des decisions du bas vers le haut.
    -les consultations doivent etre plus systematique, je pe​.se par exemple au discours tenu sur les migrants.
    les elus doivent rester des porte parile du mouvement.
    -il faut plus de permanents au siège national pour coordonner le mouvement dans son ensemble.
    cela implique des choix budgetaires en conséquence.
    -il faut ses moyens financiers pour les GA. a vois sous quelle forme ? asso ou autre.

  50. Bonjour à tous. Le déficit démocratique de la France Insoumise me navre. Quand on porte haut des idées d’égalité on devrait en être un vivant exemple. Au lieu de la culture du chef, je vois une direction collective et un aller-retour permanent entre elle et les militants. L’actualité est, une fois encore, le témoin malheureux de ce drame. On ne parle, ne voit que les emportements, les invectives du chef, et ne donne à l’opinion générale qu’un seul son de cloche, et quel son ! Je préfèrerais qu’on mette plus souvent en avant des femmes et des hommes comme François Ruffin, qui a accepté de ne conserver pour salaire que la partie congrue de ses indemnités de député, qui exprime sa colère sans cracher sur ses adversaires ou d’autres qui montrent plus de volonté de fédérer les forces de gauche, qui en parlent avec les militants : il y a tant de choses à faire ENSEMBLE !

  51. Au vu des derniers événements, je pense qu’il serait bon de se former aux techniques de la non-violence… 😉 C’est difficile de garder son sang-froid en toutes circonstances, et cela ne s’improvise pas. Cela va devenir de plus en plus nécessaire vu les provocations ambiantes.

  52. - Annuler tous les messages de bienvenu à Emmanuel Maurel et acter que l’opposition radicale au PS ; à ses membres et ses soutiens est un des fondements du mouvement qu’on veut construire.

    - Lancer un grand débat démocratique pour refaire les listes aux élections européennes et rédiger les messages, invitations, débats et dialogues adressés aux autres mouvements de gauche, voire à nos opposants du centre, de droite et d’extrême droite.

    - Acter qu’en l’état la FI se dirige vers un score ridicule aux européennes. Acter qu’en l’état la présence médiatique de la FI n’est pas satisfaisante, incapable de promouvoir des propositions sur le fond, enchaînant les polémiques inutiles, se contentant de la révocation des élus pour justifier le passage à la VIe république. Lancer en conséquence un débat démocratique sur les modalités pour faire représenter le mouvement par des militants lambdas plutôt que les quelques professionnels de la politique qui se sont accaparés le mouvement.

  53. - Mettre plus de lien entre local et national avec un vrai pôle de pilotage départemental ou régional pour gagner en efficacité lorsqu’un événement le nécessite sur nos territoires.

    - Mettre en place des structures officielles pour le financement à l’échelon local des actions ainsi qu’une structure politique avec des véritables porte-parole élus par les insoumis du département.

    - Envisager une adhésion payante pour tous, ou tout autre type de participation autre que les donations pour pouvoir financer nos campagnes car pour le moment, sur le terrain, nous n’avons aucun moyen de financer nos actions, ce qui est bien regrettable pour la 1ere force militante du pays.

  54. Bonjour,
    Il me parait urgent que le mouvement se penche sur le problème de la presse et de la télévision, pas dans l’optique d’un programme de futur gouvernement, mais dans la situation où nous sommes, dans l’opposition. Je suis désemparé, ne sachant plus, depuis des mois, que lire ou regarder en matière de télé ou journal. Il nous faut un média proche de nos idées. Il y a bien « Le Média », mais de toute évidence, celui-ci a bien du mal à s’en sortir… Les « journalistes » de la TV, souvent les mêmes que ceux des journaux papiers, se vautrent de plus en plus dans la fange.
    Il y a urgence à créer un groupe de travail, et si toutefois il existe déjà, à le faire savoir à tous les insoumis. Daniel BOURET

  55. Bonjour camarades,

    Actuellement la France Insoumise va rentrer dans une phase de campagne européenne suivie d’une campagne municipale. L’organisation actuelle structurée par des campagnes nationales n’est pas suffisamment adaptée aux futures campagnes locales.
    Il est actuellement impossible, pour les groupes d’actions, de rédiger des communiqués de presse France Insoumise pour réagir à un niveau départemental ou régional.
    Je propose de décliner l’organisation nationale au niveau départemental. Chaque département, serait doté d’espaces politique, de lutte, thématiques et organisationnel. Cette organisation aurait pour avantage de faire travailler des insoumis-es qui ne sont pas sur le même bassin de vie et de planifier des actions à l’échelle départementale afin de démultiplier la force du mouvement. Elle pourrait aussi se doter d’une assemblée insoumise représentative départementale qui permettrait d’organiser des formations locales à des insoumis-es. Cette organisation garantirait aussi la fonction horizontale du mouvement et l’indépendance des GA tout en développant une synergie dynamique unitaire et solidaire entre les insoumis-es d’un secteur.

    Amitiés insoumises.

    Julien Foucou

  56. Beaucoup d’efforts à faire pour aller vers une réelle démocratie participative.
    - Des décisions que l’on apprend par la presse, sans consultation des GA .
    - Toujours Mélenchon qui décide semble-t-il.
    La FI est constituée de diversités et c’est sa richesse alors plus de forums, de plateformes d’échanges entre les GA seraient les bienvenus.
    Je reste dans le fond sceptique sur le tirage au sort : que représentent les tirés au sort ? sont ils porteurs de leur idées ou représentants des propositions d’un GA ?
    Difficile dans l’actuel fonctionnement de la FI de se sentir participer aux décisions. On a plutôt l’impression qu’elles nous sont imposées. c’est bon de pouvoir s’exprimer dans les boites à idées mais que deviennent nos propositions ?

  57. -Le premier contact étant important, un forum de discussion thématique ouvert à tous serait un plus, non ? Surtout après qu’après une bonne impression par un tract dans la rue, la personne peut chercher à savoir plus sur les membres de notre mouvement. On m’a personnellement recruté via Facebook pour ma façon de faire du buzz,et moi parce que j’ai accroché à l’esprit de bienveillance des insoumis qui m’ont attiré vers le groupe d’action pour la présidentielle.

    - Un espace de discussion chat/vidéo/voix/texte sur chaque groupe d’action ? Pour fidéliser sur la plateforme et ainsi impliquer d’avantage les insoumis ? Cela permet aussi d’améliorer les relations entre insoumis car le texte seul sur Facebook peut être mal interprété sans l’intonation de la voix. Ex : logiciel TOX, une alternative de Skype

    - un espace réservé aux insoumis pour faire remonter les désaccords que l’on peut avoir avec les décisions prises afin d’éviter les couacs sur les réseaux sociaux

    - la possibilité aux animateurs/gestionnaires d’envoyer un message Push vers les mobiles pour ceux qui ont renseigné leurs numéros de téléphone à l’échelle d’un groupe d’action ou d’une ville selon la teneur de l’information.

    – informer sur la plateforme que l’inscription dans un groupe d’action,c’est pour agir pas juste pour avoir des informations,

    - permettre aux animateurs/gestionnaires de signaler un profil douteux ou une personne inactive depuis la liste des membres de groupes d’action, le nombre de militants étant limité.

    - étant donné le contexte, avec la répression policière ou l’oppression politique contre les opposants, il serait bon d’installer un « bouton panique » pour signaler à la coordination des groupes un événement majeur imprévu impliquant un ou plusieurs membres de la FI.

    -dans le même registre de préservation de l’intégrité physique des insoumis : la possibilité d’envoyer des documents ou des informations de manière sécurisée à la FI via la plateforme ?

    -un espace de partage de ressources communes militantes : kit visuel, clips de campagne, livres, slogans par thématiques, etc.

    -revoir l’ergonomie de la plateforme, certaines tâches sont un peu fastidieuses.

    - un espace de partage d’infos pratiques pour les militants par groupe d’action/ ville , avec une carte désignant :
    - l’ emplacement des panneaux d’affichages libres avec mise en couleur selon le statut (collé, recouvert, non fait… )
    - l’ emplacement des lieux de diffusion de tracts les plus efficaces, modifiables par les membres
    - l’ emplacement par zone pour le porte à porte.

  58. Pourquoi la plate forme n’est elle pas plus utilisée par les insoumis​.es ?
    Certains se plaignent du manque de démocratie mais ne vont jamais sur la plate forme certains n’en connaissent pas l’existence.
    Inscriptions sur les événements trop peu souvent renseignés.
    Il existe des difficultés d’accès par rapport au code de connexion qu’il faut souvent changer, trop contraignant .
    Matériel militant : permettre l’achat des programmes AEC inclus dans les 30€ disponibles, création de drapeaux FI.

  59. Améliorer l’intervention démocratique de chaque insoumis au sein du mouvement. (A cette fin, imaginer des modes de participation sur des décisions via la plate forme, …)
    Préserver la ligne stratégique initiale qui consiste à fédérer le peuple, et surtout, ne pas se limiter à refonder une « union des gauches ». Evacuer les terminologies trop marquées par l’héritage culturel des gauches et les reformuler avec de nouveaux termes non connotés par la latéralisation « droite/gauche ».

  60. Serait-il possible de mettre en place un club de lecture ? Une page ou les insoumis-es pourraient résumer et présenter des livres de tout thème.

    Il serait également très intéressant de pouvoir mieux se contacter entre groupes d’action
    (comme par exemple via des mailing-listes depuis nos tableau de bord ?).

    Surtout, il devient urgent de faire de la communication interne. Et expliquer ainsi aux membres les décisions qui sont prises et pourquoi elles sont prises. Cela éviterait à certains de partir dans tout les sens comme par exemple d’exiger une constituante en interne sans penser aux conséquence.

  61. Les « structures intermédiaires » et particulièrement à l’échelle du département sont indispensables pour un fonctionnement démocratique et pour la possibilité de développement de LFI.
    Le département est le niveau le plus logique (historique, républicain)
    - Une dimension qui permet une interaction entre GA et départements, départements et national qui ne peut exister entre GA et national
    - Un lieu de débats et de réflexions politiques interne
    - Une mise en commun de moyens pour l’action
    - La possibilité d’une expression, prise de paroles publique, réaction à l’actualité locale, présence dans les médias locaux qui font cruellement défaut au mouvement et diminue sa visibilité.
    - La nécessité d’une cohérence dans les stratégies électorales locales.
    - Une possibilité de gestion des adhérents/inscrits insoumis et de la « certification » des GA
    - Une gestion et une transparence financière, relais des financements nationaux : matériel, locaux, permanents…

    La charte actuelle des GA refuse toutes structures intermédiaires permanentes.
    Les seuls arguments pour ce rejet sont :
    - qu’elles »prétendraient s’imposer aux autres groupes ou aux insoumis​.es ».
    En quoi s’imposeraient-elles plus que le national ou les GA ?
    - Le risque de rivalité et/ou de prise de pouvoir personnels
    Mais, d’une part ce risque là ne dépend pas d’une structure quel quel soit et d’autre part, nous avons grand besoin que des personnalités émergent, s’impliquent dans la vie politique, prennent des mandats d’élus que le mouvement pourra ainsi appuyer, suivre, controler.

  62. La France Insoumise est devenue le mouvement majeur à gauche ayant pour ambition de gouverner. Il est donc temps qu’elle passe d’un fonctionnement purement vertical du haut vers le bas adapté à son lancement lors des présidentielles de 2017 à un fonctionnement démocratique. 

    La structure actuelle de la France insoumise se compose d’un état-major national autoproclamé et de groupes d’action qui ont un rôle de simple exécution des décisions de l’état-major . Les conventions et autres assemblée représentatives FI sont une copie conforme des grandes messes d’entreprises : éléments de langage officiels, boites à idées qui n’engage pas leurs initiateurs, votes sur l’accessoire.
    Tout groupe humain (partis, syndicats, clubs, familles …) à des règles implicites ou explicites, la FI ne fera pas exception.

    Ces élaborations de règles pourraient suivre des processus constituants à l’image de ce que nous projetons pour élaborer la constitution de la VI république. Ce serait d’excellents exercices pratiques d’entraînement. Sinon les insoumis ne supporteront plus longtemps d’être de simples sujets du « national » comme le montre de nombreuses contributions de cette boite à idées.

  63. - permettre à des insoumis non encartés de partis politiques à pouvoir participer à l’espace politique
    -avoir un espace aux insoumis pour pouvoir faire remonter les désaccords que l’on peut avoir avec les décisions prises par le national sans avoir à le faire sur twitter ou facebook
    -solliciter les insoumis dès le départ sur certaines stratégies concernant le mouvement
    -avoir la possibilité pour les insoumis d’émettre un avis pour les oraterus nationaux hors insoumis élus (qui ont d’office ce droit au porte parolat)
    - pour les GA informer sur la plateforme que l’inscription dans un groupe d’action c’est pour agir Parfois des gens s’inscrivent juste pour avoir des informations.
    -permettre aux animateurs de GA certifiés actifs d’envoyer des evènements locaux aux insoumis inscrits sur la plateforme sans pour autant avoir accès aux noms et adresses email mais on peut imaginer une selection sur la base d’un code postal et juste d’un bouton d’envoi
    - certains insoumis faisant partis de partis politiques ont la possibilité via leur parti d’avoir des formations spécifiques Pourquoi ne pas utiliser l’ EFi à cela egalement pour des insoumis qui voudraient avoir plus de responsabilité au sein du mouvement ?

  64. Il faut décliner LAEC pour les Européennes dans un premier temps et ensuite pour les Municipales dans un second temps. Suite à ces deux scrutins faudra analyser les résultats, le pourquoi de ces derniers et comment les améliorer pour la présidentielle et les législatives. Pour la présidentielle LAEC devra évidemment être revu afin de l’adapter au nouvel environnement économique, social et sociétal. En ce qui concerne les candidatures pour les différentes élections, faudrait ne pas être candidat(e) à plus d’un mandat, c’est à dire un candidat aux européennes ne pourrait pas l’être pour une autre élection, de même quel que soit le mandat sollicité. En effet le Mouvement est assez riche pour ne pas se contenter de toujours les mêmes candidat(e)s quelles que soient les élections. Ensuite élu(e) ou pas trois mandats au maximum (1 pour apprendre, un pour être performant et un pour transmettre). Les candidats doivent être élus par les GA et ensuite validés ou pas (critères de refus à lister) par une commission nationale. Plus généralement toute évolution notable du programme, des ‘alliances’, du fonctionnement doit être validée par un vote des Insoumis. Chaque élu(e) doit aussi savoir quelle est ou pas sa marge de manœuvre par rapport au Mouvement. Définition d’une Charte de l’élu(e) quel qu’il ou elle soit. Nos représentants doivent tous être révocable(s) si tel en est la volonté des Insoumis (référendum interne). L’inter activité des GA doit bien évidemment être favorisée et encouragée pour gagner en efficacité. Les GA doivent avoir un budget afin d’avoir une certaine autonomie de fonctionnement (animations, confections et diffusions de tracts …). Il faudrait aussi inverser les priorités notamment au niveau de l’établissement des listes électorales. En effet nos candidat(e)s doivent être proposés après que le programme ait été bouclé et non l’inverse, comme aux européennes notamment…

  65. Il serait intéressant de faire connaitre les actions des groupes d’appuis afin que chacun des groupes puissent s’en inspirer.
    Un moyen très efficace d’impliquer des personnes ne votant pas FI ou ne votant pas du tout et de partir de ce qu’elles aimeraient voir changer.
    Nous pourrions proposer (lors des municipales par exemple) des nouveaux cahiers de doléances.

  66. Bonjour,
    - Pourquoi certifier les groupes d’action et non les groupes fonctionnels ? Le résultat, une absence de légitimité ! La plupart des gens qui rejoignent un groupe fonctionnel sont ceux-là même qui ne votaient plus et qui par conséquent ne pratiquent pas une politique politicienne ; pour autant ils ont un réel désir de changement par les mentalités et sont très motivée en règle générale par l’éducation populaire, le syndicalisme et autre forme de transmission !
    - Pourquoi ne pas proposer des formations sur les thèmes des GF, certes peut être chronophage d’abords mais qui par la suite permettrait de réellement démocratiser un savoir à transmettre par la suite au plus grand nombre ? Je me suis inscrite à l’atelier des lois, aucune réponse à l’auto-organisation aucune réponse ?

  67. A ceux qui se posent des questions, une seule réponse : conserver le pouvoir et la mainmise exige, même quand on souhaite la VI°, le contrôle. Tout est donc fait depuis les Amphis d’été 2017 pour que tout soit cloisonné. Et vous espérer sérieusement que la FI s’organise. Faites sur le terrain, et en haut ça gère. Voilà. Pas plus simple. Et bienvenu à Julien Dray ? Non quand même pas jusque là ? Si ?

  68. Bonjour à toutes et à tous, je vas y aller de mon analyse et des solutions possibles moi aussi (désolé pour les 1000 mots)

    Je me suis rendu compte que toute organisation politique devait se fondre sur le modèle des institutions en cours dès lors qu’elle voulait remporter des élections. A chaque élection, nous présentons des candidats pour qu’ils puissent devenir les élus suivant le modèle institutionnel. Que nous le voulions ou non, Mélenchon et les candidats à la députation de 2017 garderont cette étiquette de candidat et la légitimité qui va avec jusqu’au prochaine élection. Le modèle de la cinquième a donc une forte empreinte sur l’organisation interne de la FI.

    Sauf que nous, on est pour une sixième république, et on ne s’adapte à la cinquième que pour remporter les élections et faire la transition. Il faut donc que nous encapsulions notre idée du fonctionnement des institutions de la 6ème république dans une structure adaptée à remporter les élections sous la 5ème.

    Grace à l’AEC, nous savons comment nous allons transformer la 5ème république en 6ème république. Pourquoi ne pas utiliser la réciproque de cette fonction de transformation, celle qui transformerait la 6ème république en 5ème république. Pour que nous puissions nous organiser suivant l’idéal de démocratie auquel nous aspirons, tout en restant « compétitif » électoralement dans les règles du jeu de la 5ème république.

    Appliquons nous les préceptes de l’AEC, définissons une charte constituante pour les groupes d’appuis et pour la FI en général.
    Acceptons aussi les référendums révocatoires des personnes du national. Si elles ne sont pas élues, au moins qu’on ait notre mot à dire si une majorité veut les censurer.
    Et surement d’autres dispositions applicables pour limiter la concentration des pouvoirs, promouvoir la parité, la mixité sociale, …

    Plus terre à terre maintenant, je vois que la FI est très novatrice dans ses concepts de démocratie. Elle a, par exemple pour les listes aux européennes, organisé une consultation en ligne pour plébisciter la liste.
    S’il vous plaît, si vous utilisez le vote en ligne, par pitié, utilisez toutes ses possibilités. Pas un bête : « Acceptez-vous cette liste ? - oui -non « .
    Ce que je veux dire par là, c’est qu’il y avait un énorme potentiel de rendre ce vote bien plus démocratique qu’un vote binaire.
    On aurait pu par exemple avoir un compte de 3 points par votant à répartir sur la liste des candidats (et 3 autres points pour la liste des candidates) négativement ou positivement. Et la liste aurait été faite et ordonnée par ordre décroissant du nombre de point.

    Ce n’est qu’un exemple, mais nous avons toute la démocratie a réinventer pour la 6ème république. Alors nous devrions être capable de ne pas attendre d’être au pouvoir pour le faire.

    Sur ce, à bientôt les camarades !

  69. Il faut que le mouvement soit plus visible et plus crédible auprès des franges de population qui ne votent plus, ne croient plus en la gauche , ou se sont égarés dans le vote FN. Les membres de la FI sont parfois perçus comme trop « intellectuels » par ces populations ( la 6éme république n’est pas leur priorité )Peut-être faut-il communiquer en priorité sur une ou deux idées forces uniquement dans lesquelles ils pourraient se retrouver et faire la différence entre la FI et les autres partis politiques. ( le thème au combien primordial de l’écologie étant repris par tous ne peut pas à mon avis en faire partie, contrairement à l’emploi et le coût de la vie ) (par ailleurs un tract avec une dizaine de points traités ou plus n’est pas lu ) il faut savoir parler mais surtout être entendu…

  70. Bonjour,

    Il nous manque un outil pour communiquer entre nous sur le plan national, ainsi qu’entre départements, régions et tutti quanti. Nous avons besoin d’un outil qui nous appartienne (occuper face book et twitter, c’est bien, ne pas en dépendre, c’est mieux, ne pas exclure les gens qui refusent de s’y inscrire, c’est encore mieux).

    Pourquoi pas un forum qui nous permettrait de contacter directement le national, à la vue de tous (puisque nous n’avons rien à cacher), avec des sous-parties où n’accéderaient que les insoumis inscrits ?

    Cette plate-forme est un début, certes, mais cela n’est rien de plus, au fond, qu’un début… Quand nous souhaitons organiser des événements départementaux et/ou régionaux (notamment pour fédérer les ressources, ce qui est important quand on a peu de moyens), il nous manque cet outil de communication interne.

  71. Je suis super content de la priorité à l’action et de l’horizontalité du mouvement.
    Sinon, il y a quelque chose d’important qui se passe dans le mouvement des 19 youtubers qu’on ne voit pas encore dans la rue ( 9 000 000 de vues). La plupart sont proche de la FI et un des piliers d’agrandissement de notre mouvement… Bref, actions communes à faire avec eux

  72. INCERTITUDE ET AMBIGUITE…:
    « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément… »
    J’admirais l’éloquence et la maîtrise de la rhétorique incontestées de JLM. À présent, je ressens sincèrement trop d’incertitude et d’ambiguïté dans de récentes prises de positions et déclarations de JLM approuvées par son équipe. Cela nuit au mouvement.
    En effet, trop de dysfonctionnements et de distance par rapport au programme initial « L’AVENIR EN COMMUN » m’inquiètent de plus en plus sur des POINTS ESSENTIELS qu’il va vite falloir éclaircir : L’EUROPE (sortie de l’euro, des traités, PLAN A et surtout PLAN B ???), POLITIQUE MIGRATOIRE ???, POLITIQUE ET STRATÉGIE ÉLECTORALISTE dans la perspective des Européennes ???
    CONVENTIONS et TIRAGE AU SORT :
    Les conventions et le fameux tirage au sort qui est finalement INJUSTE. Mathématiquement la représentativité est forcément inégale… De nombreux Insoumis ne se sentent pas réellement ni démocratiquement représentés. Il faut donner un vrai rôle à ces CONVENTIONS, faire voter les militants sur la plateforme et leur permettre réellement d’y participer à part entière.
    DÉMOCRATIE :
    . Repenser la relation des GA locaux au GA national.
    . Pouvoir coopérer, échanger et communiquer des infos, puis exprimer et transmettre des opinions, stratégies aux alentours géographiques entre GA locaux (communes, départements, régions)
    . Appliquer un fonctionnement vraiment démocratique du mouvement à pérenniser par un vote systématique sur toutes les questions et décisions importantes qui engagent le mouvement FI.
    . Eh OUI ! :L’idée récurrente d’une ASSEMBLÉE CONSTITUANTE du mouvement est tout à fait adéquate : peut et doit s’appliquer !
    . Manque de démocratie et de transparence dans le choix des candidats des listes FI

  73. Une dernière amélioration : si nous sommes contre la consommation de plastiques, c’est le moment de s’en donner la discipline entre nous et ne pas faire des réunions LFI avec des bouteilles d’eau en plastique . Que chacun apporte sa gourde comme au bon vieux temps. En plus visuellement ça fait classe et plus coloré 🙂

  74. je reviens sur la question des moyens… Pour toucher tous ceux qui ne croient plus en la politqiue, ceux qui sont dégoutés du systême, ceux qui subissent cette économie ultra violente et ces modes de dominations symboliques… Il faut que tous acceptions de revoir nos pratiques militantes !

    La lutte est quotidienne, elle ne se déroule pas qu’en réunion de coordination, ni lors des débats entre soi… Le terrain est primordial.. Et mobiliser, ce n’est pas une affaire de quelques militants chevronnés prêts à mener des actions nouvelles ! non ! 

    Donc il nous faut des moyens pour cela : une sono, un barnum (à défaut d’un local)… des moyens pour imprimer… et un cadre ultra démocratique !

  75. Le mouvement doit rester un mouvement OUVERT et INCLUSIF et ne pas sombrer dans une nouvelle forme d’organisation politique proche des partis politiques telles qu’on les a connu ! La logique électoraliste ne doit pas être la seule qui nous entraine à nous mobiliser… Certes, celle-ci doit prendre le pas au moment des camapgnes, mais au service d’un projet politiqiue que nous portons !
    Attention aux opportunistes qui s’inscrivent dans un mouvement en donneur de leçon, tel de nouveaux chefs locaux ! Bref, il faut que ce mouvement nous permette d’expérimenter de nouvelles forme d’engagement politique, de pratiques démocratiques ! Comment ?
    - en valorisant les actions de mobilisation sans tract
    - favorisant des pratiques démocratiques, inclusives durant les échanges en réunion (une charte anti sexisme en politique, limtant les dominations symbliques )
    partageons nos expériences d’animation participative de réunions
    tel l’atelier de Danielle Simonnet lors des Amfi de cet été sur la préparation de la campagne municipale 2020 : veiller à se faire plaisir en militant ! 

    tous y compris ceux qui sont à la tête de ce mouvement doivent accepter de réfléchir à leur pratique politique… 

    faire participer l’ensemble des insoumis actifs à la vie du mouvement au niveau national et local : ne pas avoir peur de leur prise d’initiative ! les encourager et les accompagner ! 

    un lien avec député de proximité : des élus sur le terrain avec les militants pour soutenir les luttes locales !

    des locaux pour militants : réunions ; lieux conviviaux pour organiser permanences, developper des services de proximité, pouvoir accueillir de nouvelles personnes et développer des actions de lien sociale… source de mobilisation (tel des repas partagés, des permamneces juriques, ou juste une présence, lieu ouvert à tous…)Bon c’est à creuser… ce ne sont que des idées en vrac

  76. Ce commentaire n’en est pas un mais juste un message posté depuis un poste où je ne suis pas connecté à mon compte FI et d’où il semble néanmoins que je puisse donner mon avis sur la prochaine convention.
    Il me semble que ça pose un problème si tout le monde peut s’exprimer ici comme par exemple la prénommée Justine qui a conclu son commentaire du 5 octobre à 23h34 par « Pourtant, beaucoup d’idées de la FI sont bonnes et justes, mais je ne connais personne qui envisage de voter pour vous, M. Mélenchon, j’en suis désolée, la violence, on n’en peut plus !
    Il faut impérativement trouver un socle de projets communs, sous une voûte de valeurs communes, et former un seul groupe de gauche, qui se présentera au pays avec un programme. »

  77. Bonjour à toutes et tous les insoumis !

    Quelques éléments de réponse :
    1- Nous devons pouvoir contacter le national (organisation du mouvement comme les élus) plus facilement. Un certain nombre de message à des députés est resté sans réponse et je me demande souvent qui contacter pour répondre à des questions d’organisation. Au final, je passe par un insoumis local qui monte souvent voir le national mais c’est anormal d’avoir de tels difficultés pour discuter ensemble.
    2- Les insoumis doivent être formés. Notamment par des MOOCs. J’ai contacté, le groupe éducation, je m’y suis inscrit, j’ai transmis cette proposition à de nombreuses personnes. C’est resté lettre morte.
    3- Nombre d’insoumis ne militent que depuis les dernières élections présidentielles et/ou législatives. Préparer des manifestations, organiser des événements nécessitent de répondre à des questions d’ordre financière, d’assurance, des responsabilité en cas d’accident. Aucun soutien du national.
    Par exemple, j’ai organisé un atelier des lois et j’ai déboursé 60€ de ma poche pour la location de la salle. Ce n’est pas grand chose (Quoique?) et j’aurais voulu savoir si cette somme pouvait être considéré comme un don à la France insoumise et ainsi recevoir une attestation pour les impôts. Ce qui me permettrait de faire d’autres actions et d’autres achats pour nos actions. Aucune réponse.
    2ème exemple : notre groupe a voulu organisé une manifestation en plein air pour la fête à Macron mais nos groupes ne pouvant avoir aucune assurance en RC autres que celles de l’organisateur, nous avons arrêté notre action. Le seul conseil du national sur ce sujet était que l’assurance de la FI ne couvrait que les manifestations dans les salles loués.
    4- L’argent, cela reste le nerf de la guerre. Il faut trouver une solution pérenne pour nos actions en dehors des campagnes. Par exemple : je donne de l’argent à France Insoumise pour la location d’une salle à l’occasion d’un atelier des lois organisé par le Groupe d’Action de Cernay Thann le XX/XX/2018 à la salle Saint Michel. La France insoumise fournit une attestation fiscale au donateur et paiera la salle dès réception de la facture transmises par l’organisateur ou l’animateur du groupe. 

    Amitiés insoumises

  78. Beaucoup d’actions menées par les GA nécessitent d’engager des dépenses. Celles-ci ne sont aujourd’hui supportées que par les militants les plus actifs. Afin de déterminer l’utilisation qui sera faite des fonds liés aux résultats des législatives, pourrait-on ouvrir sur la plateforme de la FI, une information puis un débat sur ce sujet, qui répondent aux questions et demandes suivantes :
    - Transparence totale sur les financements de la FI
    - Quelles règles seront appliquées permettant le financement des actions locales des GA et GA thématiques ?
    - Quelles dispositions les structures locales devront-elles prendre afin de pouvoir recevoir ces fonds et en user ? Sous quel délai ?
    - De quel droit de regard et/ou de contrôle les GA doivent-ils disposer sur le budget national ?

    L’équipe FI nationale semble déjà travailler sur le sujet et sera forcément un appui indispensable pour le déroulement de ce débat (notamment concernant le cadre juridique) mais ne peut être seule décisionnaire.

  79. Adapter le programme aux pratiques et/ou configurations politiques et culturelle de certaines localités. En Guadeloupe par exemple, les groupes d’actions, les inscriptions sur la plateforme NE SONT PAS DANS MOEURS DES HABITANTS. Cela représente un frein à l’implantation du mouvement. C’est valable dans d’autres DOM.
    Il faut que la plateforme puisse proposer une rubrique pour demander le financement ou le remboursement de certaines actions également dans le cadre des campagnes électorales surtout. De même il faut que les groupe locaux puissent personnaliser ou tirer leur propres tracts/affiches afin de coller aux luttes locales en temps réel. EN CLAIR PLUS D’ADAPTATION AUX PRATIQUES LOCALES. MERCI !

  80. Fonctionnement démocratique du mouvement à pérenniser par un vote systématique sur toutes les questions importantes qui engagent le mouvement​.Et pas seulement en période électorale.On le voit actuellement avec les attaques incessantes contre la France Insoumise,au sujet des migrants.Ce qui permettrait de donner une image exacte de ce que représentent la sensibilité « plus internationaliste » et l’aile « plus souverainiste » du mouvement.
    Je vais citer un exemple qui n’engage que moi,et aucunement mon GA.A la rentrée 2017,quand Florian Philippot a proposé à la FI de lister les thèmes sur lesquels,ponctuellement,on pouvait travailler ensemble(Code du Travail,contre-réforme ferroviaire,entre autres),se contenter de lui répondre que la FI est « fâchée,mais pas facho »,même si le jeu de mots était bien trouvé, m’a semblé plus que léger.Se dérober n’était pas,à mon avis,la solution​.Il aurait fallu savoir précisément quelles étaient ses propositions et appuyer la réponse à lui donner sur un vote de l’ensemble du mouvement.D’autant qu’il était possible de délimiter clairement les sujets envisageables,sans se « compromettre ».…
    Par ailleurs,il serait bienvenu d’assurer un mode de financement équitable des actions des GA,à partir du moment où elles s’inscrivent dans le cadre de l’AEC. Ce qui permettrait aux GA de ne pas renoncer à des actions,faute de moyens pour les réaliser.

  81. Mettre en lumière le fonctionnement démocratique de la FI. Proposer des groupes de travail, de créativité et de proposition (lors de la convention ou en dehors) pour faire fonctionner la démocratie et la rendre visible dans notre mouvement. Lors de la convention 2017 une personne nous a rapportée sa déception quant à la prise en compte des travaux et avis des personnes. Amélioration. Lors de la convention, désigner des rapporteurs de synthèse des groupes de travail. De même chaque groupe de travail pourrait mettre sa synthèse en temps réel sur le site web de la convention ; Ces synthèses seront disponibles à tous. Mettre en place un système de vote ou d’avis (pluie, nuage, soleil) en temps réel pour certain sujet. Prendre un temps de question/réponse ; Les questions sont collectées la veille ou quelques jours avant auprès des « conventionnaires », synthétisées puis répondu par les personnes appropriées avec quelques personnes (tirées au sort) qui peuvent interagir si la réponse n’est pas assez détaillée.

  82. Bonjour à toutes et à tous, 

    Pour répondre à deux de nos objectifs : comment ouvrir les groupes d’action a d’autres sympathisants, comment rendre plus actifs sur le terrain tous les internautes adhérents au programme et aux idées de la FI ?

    Sans remettre en cause les combats sur lesquels les GA essaient d’être présents au niveau local ‚régional ou national je pense que nous risquons un éparpillement, et de plus nous développons plus une image de résistance et non de construction d’un autre modèle en rapport avec les idées développées dans le programme « l’avenir en commun » .

    Si on sonde un peu dans nos régions nous découvrons de nombreuses initiatives souvent associatives qui ont sont à la foi dans l’intérêt commun mais surtout faites par des citoyens eux mêmes, bien sur ces activités sont des succès et ont un pouvoir éducatif important. C’est souvent l’occasion a chacun de se prendre en charge pour répondre à une besoin ou une difficulté. En résumé un exercice de responsabilité citoyenne.

    Pour exemple : des jardins avec des cantines bio pour les écoles, le rachat d’une brasserie par des citoyens avec des prix modiques pour animer un village, rénover une école ou des parc d’attractions, montage de circuit court dans la distribution des aliments, des garages mécaniques pour voitures ou vélos solidaires , etc.……..

    Afin de rendre ce partage de « bonnes pratiques » accessibles aux GA , dans un premier un recensement national de ces initiatives permettra de voir les capacités et l’ampleur que nous pourrions donner a ce mouvement .

    Ensuite les GA pourraient s’approprier pour une demande locale une de ces initiatives et les proposer a un groupe solidaire ou à des associations, voire a des institutions locales.

    Cette stratégie doit être menée de manière la plus large possible ( niveau national sinon région) afin de faire évoluer l’image de la FI montrant une capacité à construire et à rassembler , bien sur sans occulter celle du militantisme et de « résistance .

  83. Un regret tout de même : pourquoi avoir choisi les 8 et 9 décembre comme dates de la prochaine Convention de LFI (à Bordeaux) ?
    Il s’agit des dates où les associations laïques vont organiser dans tous les départements des rassemblements pour défendre la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de L’État, fortement en danger sous ce gouvernement Macron/Philippe.
    Je me doute bien que ce n’est pas facile de trouver un lieu, un local, de réserver longtemps à l’avance, de tout bien préparer, etc. Mais, là, on a l’impression que LFI n’a pas pris en compte ce moment très important pour notre République laïque, notre bien commun…

  84. L’horizontalité du mouvement constitue son originalité et sa richesse. Il est primordial d’améliorer encore la prise en compte des retours de terrain et la fertilisation de nos positionnements par l’intelligence collective.

  85. Bonjour Le problème n’est pas d’être un mouvement ou un parti mais de mettre en place des mécanismes de démocratie interne qui fonctionnent .
    C’est à dire : un véritable va et vient entre ceux qui militent et ceux qui parlent au nom des militants
      des discussions productives, pas une successions de point de vue mais une relle production d’idées et de positions .
    la production , la construction vient de la confrontation d’idées qui se complètent , se contredisent , accentue etc .. ceci ne peut pas se faire seulement via internet ou les réseaux

    Certains fondamentaux semblent s’être évaporés
    Le programme : il est ce qui nous unis, STOP au « on prend tout le monde « on est tous copains « tout est ouvert « on est des gentils »
    On se retrouve autour d’un programme là est le lien c’est ce qui nous unis et nous différencie
    L’actualité : notre mouvement est dans un souci de se démarquer mais n’est pas toujours en phase avec ce qui se passe dans l’actualité exemple la campagne antinucléaire en pleine greve de la sncf et les discussions des gens à ce moment là étaient autour du service public
    La dilution du contenu : on assiste à une baisse de combativité, de créativité , le contenu semble vouloir s’adapter à ce que veulent entendre les gens et non pas à leurs aspirations profondes de changement .
    Le contexte de crise du capitalisme , la place de l’oligarchie, des actionnaires qui se portent de mieux en mieux ne sont plus le cadre , ne sont plus dans les discours alors que la situation s’aggrave tous les jours .
    Les quelques voix qui ont manquées à Mélenchon ne sont pas à droite de la FI ni au centre mais à gauche .

    A diluer le contenu politique on va perdre des gens au lieu d’élargir, exemple podemos en Espagne qui perd peu à peu son contenu de classe et qui dégringole
    Le « nous sommes capables de gouverner « a remplacé la révolution citoyenne, le pouvoir au peuple . Pourtant la question fondamentale n’est pas si on est capable ou pas mais pour qui ? En faveur de qui ? Quelles seront nos priorités ?
    A Marseille : avec Mélenchon député on déplore le manque d’information, de diffusion et de mobilisation pour les manifs , pour des situations urgentes et importantes comme la privatisation des espaces publics exemple Noailles la Plaine … les expulsions de migrants etc…,
    La FI est l’expression des colères et des frustrations des gens, .sinon elle est une formation electoraliste de plus .
    Le potentiel , les perspectives pour un mouvement social d’envergure qui fait réfléchir agir en accord avec ce qui se passe, au plus pres des gens qui ont envie que les choses changent et il y en a ! (Les meeting de JM ont soulevé un immense espoir ) Les évènements en France , en Europe, et dans le monde enfoncent le clou ‚même le JT de FR2 explique les inégalités, les faveurs aux riches ….
    La situation économique politique et sociale ne peut pas être plus en notre faveur
    Il est temps , grand temps que les pauvres, les opprimés, les exploités,les discriminés , prennent conscience non pas que le système est pourri , ça ils le savent déjà ! mais qu’ils sont capables de gouverner ‚de gérer et de transformer la société.

  86. L’ Efficacité du mouvement appelle plus d’autonomie des GA du point de vu financier.
    La communication auprès de la population en souffre. Par exemple lors de la journée du 9 octobre, Toulouse n’a pas assez mobilisé (8000 selon les organisateurs,3700 selon la police) .Tout le monde n’utilise pas les réseaux sociaux​.La mobilisation se fait au bénéfice d’autres organisations.
    Les actions des GA,leur conférence… ne peut être précédée d’information de la population car il faudrait faire de la publicité.
    On constate ausssi un repli des actifs dans les groupes. Il faudrait donc favoriser leur rotation et aussi recruter de nouveau membres.

    Le mouvement pêche beaucoup par « un manque de démocratie ».
    On ne sais ni pourquoi ni comment ceci ou celà,par exemple pourquoi la question de l’immigration n’est pas le sujet central des européennes.on n’en discute qu’aujourd’hui dans mon groupe et çà donne lieu à des retraits d’engagements ; on aurait souhaité un vote.Pourquoi y a-t-il une liste ouverte sans nom ‚on ne sais pas qu’il y a des pourparlers, certains sont partisans d’autres pas et voudraient en parler.
    Le reproche souvent entendu également vient de la suprématie donnée au Parti de Gauche dans la fonctionnement de la FI.(choix sur la liste des Européennes dernièrement)

  87. Quelles améliorations ?
    Mettre en oeuvre ce qu’on revendique pour la France et notre mouvement : la démocratie, le respect des militants et accepter l’auto-organisation au sein de notre mouvement . 

    Aubagne, Cuges, dans le 13, les militants FI de 2 GA organisent une réunion publique sur le thème du travail détaché avec comme intervenants Hadrien Clouet, orateur national et Marina Mesure- qui sont intervenus sur ce thème aux amphis d’été- Donc aucune polémique dans ce sujet.
    Pour en assurer le succès une salle est réservée, des tracts sont imprimés et diffusés et une conférence de presse est organisée avec articles dans la presse locale.
    La vielle de la réunion publique on apprend par mel que le groupesaction@lafranceinsoumise.fr et Coline Maigre - au nom de quelle légitimité ?- ont décidé de supprimer cette réunion et de la délocaliser à Marseille.
    Quelle image donne t-on de LFI ? Quelle considération pour les militants qui se sont mobilisés pour organiser cette réunion publique et qui ont payé de leur poche tous les frais devenus inutiles.
    Et maintenant on leur dit quoi ? Allez faire les petits soldats ?

  88. 1/ pressée d’avoir une coopérative de moyens (davantage que des sous, une coopérative pour se prêter avec une monnaie insoumise les véhicules, les barnums, les camping car, les logements, les banderoles, les sonos, etc..) car il y a un déséquilibre entre les groupes qui ont des moyens (membre de partis ou syndicats) et les autres. et puis solidarité entre aide et partage
    2/ je ne suis pas certaine qu’il faille créer un système vertical comme un parti national / régional/ département. Je préfère qu’on invente des outils de la transversalité et de l’horizontalité solidaire
    3/ penser que des gens par ex “les riens” sont parfois privés d’internet haut débit, pas de sou, ou zone blanche ou aussi boycott. Donc ne pas tout mise sur l’informatique, mais avoir un réseau téléphone c’est bien aussi, penser aux personnes mal voyantes (audio) et au sous-titrage de qualité pour les sourds
    4/ des voisins proposent de ne pas toujours avoir un tirage au sort mais aussi que les insoumis proposent des gens qui sont libres de refuser. Je sais c’est plus long c’est donc une méthode à anticiper dans le calendrier. Ça me parait compliquer sur du grand nombre mais à échelle municipale pourquoi pas ?

  89. Désolé de vous le re-préciser, mais quand on lit çà (Synthèse de la cogitation « Quelle plate-forme de financement ? » ) sur notre propre site et qui date de décembre 2017, ça « pique » et, on est quand même inquiet de voir que ça reste lettre morte. Aussi, j’en appelle aux chefs auto-proclamés parisiens de tout mettre en œuvre ce que les sympathisants demandent en masse, sinon, ça ne porte plus le mot de démocratie interne ! Ce manque d’horizontalité est criant et sa mise en place améliorera le fonctionnement de notre mouvement. Libérez les GA, faites leur confiance, sinon ? !!!

  90. - Je me reconnais tout à fait dans le fonctionnement actuel du mouvement. Ca ne me dérange pas que beaucoup soient dans un parti ou pas, le principal est que l’on se retrouve sur les mêmes idées. J’aime le fonctionnement : une personne = une voix : c’est bien ça la démocratie, non ? Je ne sais pas qui est du PG ou pas et je m’en fiche.
    - Le jour où on ne pourra pas donner son avis individuellement mais où on devra élire quelqu’un pour nous représenter, ce sera la fin du mouvement.
    - Que ceux qui veulent un fonctionnement de parti, aillent dans un parti et arrêtent de dévaloriser le mouvement ce qui fait fuir.
    - Continuons à organiser des caravanes, à commander du matériel gratuit, à voter individuellement peut-être plus souvent
    - Quand le mouvement recevra les fonds nationaux, que les groupes d’actions puissent recevoir des financements pour des actions, un local si besoin.
    - Pensons à organiser des campagnes par téléphone

  91. Relation avec les espaces culturels de gauche : 

    La FI, en tout cas au niveau national, est trop absente, voir en conflit, avec les « espaces culturels » de gauche : médias type Politis / Mediapart / Regards / Libé, monde de la culture (quasiment aucun artiste / personnalité / intellectuel qui nous soutient ouvertement), monde associatif (les relations restent distantes sauf à l’Assemblée où les députés relaient le travail des assos). Il faut apaiser les relations avec les médias qui devraient être amis ou en tout cas en coexistence pacifique, recréer du lien avec le monde intellectuel / culturel qui est resté PS ou Générations ou EELV.

    Démocratie du Mouvement

    Besoin de consultations plus régulières avec des votes (au moins 4/5 par an sur différents sujets):
    - Choix des campagnes nationales thématiques
    - Choix des orateurs nationaux pour compléter l’offre de porte-parolat au delà des seuls députés LFI.
    - Vote entre plusieurs propositions de tracts sur un sujet donné.
    - Alliance avec l’aile gauche du PS pour les européennes
    - Vote sur quel tract est mis à disposition gratuitement des GA et quel autre doit être commandé.
    - Etc.

    Diversification de la parole médiatique de la FI

    La FI a réussi à faire émerger des têtes nouvelles au moment de la création du groupe à l’Assemblée. Mais pas depuis. Il faut offrir des espaces médiatiques à d’autres personnes (sur des thématiques données, une campagne donnée, une actualité particulière) pour anticiper la suite et avoir pour les futures échéances nationales un porte-parolat renouvelé.

  92. De façon très pragmatique, on voit la limite du mouvement dans le financement des GA et c’est un frein énorme si on a pas un élu dans la circo, ce qui laisse un boulevard aux autres groupes politiques déjà implantés.
    Il faut que la plateforme puisse proposer une rubrique pour demander le financement ou le remboursement de certaines actions. De même il faut que les groupe locaux puissent personnaliser ou tirer leur propres tracts/affiches afin de coller aux luttes locales en temps réel.

    Pour les municipales, il faudrait aussi préparer un livret « L’avenir en commune » pour apporter des axes de réflexions sur les thèmes et les mesures programmatiques qu’une équipe insoumise pourrait travailler afin de préparer l’élection. Le national ne pourra pas avoir la main sur les campagnes très « local-centrées », il va falloir s’organiser à minima à l’échelle des communes.

  93. bonjour a tous,
    l ouverture d esprit n est pas une attaque contre notre mouvement, je déplore que certains s autoproclame moralisateurs du mouvement et défenseurs du culte de la personnalité se voyant déja en haut de l affiche, en attaquant la libérté d expréssions et d origines marxistes ou autres de celles ou ceux qui peuvent etre en désaccord sur certaines positions, exprimer des critiques constructives, continuer l esprit du fdg pensant que l autarcie serait néfaste pour la victoire. j ai toujours défendus l idée que notre mouvement est un brassage de personnes venant d horizon différents dans les convictions et le vécut se rassemblant autour d un programme commun toujours en améliorations. ces individus moralisateurs en vérité font le jeux de nos ennemis en affichant négativement sur les réseaux sociaux ou autres le refus de la liberté d expréssion et l adoration d un gourou, ce qui nuis a l image de notre mouvement.
    tout ceci pour dire l importance dans la convention d inscrire le respect de chacun selon sa personnalité tant que celui-ci reste en concordance avec le programme, surtout ne faisont pas le jeux de nos opposants et des médias en nous divisant !

  94. Bonjour
    Je partages pas mal de point avec ce que propose Jean-Michel Pascal (6eme a partir du haut)
    Dans l’ensemble :
    -Je comprends la tactique anti macron pour opposer un duel mais ce ne sera pas suffisant et j’estime que maintenant il faut PROPOSER partout, tout le temps, sur chaque plateau tv ou réunion.
    -il faut orienter la campagne sur l’ESPOIR d’un monde meilleur. Ça avait très bien marcher pour la présidentielle.
    -faire campagne PARTOUT. que ce soit sur BFM et grand journaux mais aussi dans les médias independants. Envoyer les jeunes têtes brulées dans les médias dit plus jeunes (Brut, Konbini… et j’en passes, des membres sauront où aller) et les personnes plus posés dans les vieux journaux. A ce titre ce qui a été fait avec la chaine d’Absol était très bien.
    -Pensons local. Les Groupes d’actions seront primordiaux. Il faut leur donner une complete autonomie ainsi qu’une tresorerie propre. Allons dans les journaux locaux parfois plus lu que les nationaux (ouest France, 20 minutes, l’Union…etc)
    -Organisons des coups d’eclats positif. Rejoignons et apportons notre soutient aux causes environnementales. (A ce titre des videastes se regroupes comme partager c’est sympa, le professeur feuillage ou « il est encore temps ». Soutenons ce genre d’initiative) Continuons et augmentons les differentes caravanes. Organisons quelques grands meeting pour presenter les axes de notre programme europeens et laisser la parole aux candidats (connus ou peu)
    -Le temps de la campagne utilisons les chaines youtube a pleins régime (JLM, France insoumise…etc) quittes a mettre les videos importantes sur chaque chaines pour plus de visibilitées.
    -Ça serait le moment idéal pour laisser de nouvelles têtes fleurir et apporter une nouvelle fraicheur au mouvement.
    Parler a tout le monde. Les classes populaire et moyennes, paysans, ouvriers, entrepreneur (les chaines ytb JLM FI seraient parfaites pour faire des entretiens et defendre le programme de leur point de vue)
    L’HUMOUR et le POSITIVISME sera la clef.

  95. Nous avons toujours des difficultés à capter l’électorat ouvrier .
    L’ADN de notre mouvement nous amène à politiser tous les sujets.
    Reste un endroit où nous ne portons pas de façon organisée notre projet politique :
    L’entreprise.
    Une proposition : créer des groupes d’action en entreprise, par branche , par domaine.
    Laurent Courtois

  96. Je suis d’accord avec pas mal de remarques :
    1- Donner comme fil conducteur aux Européennes « Contre Macron » est contre productif en ce sens où expliquer l’Europe, dire ce qu’on veut faire des traités (les gens ne sont pas idiots, mais ils veulent des explications), expliquer ce qu’ont fait les autres sera nécessairement contre Macron puisque tous ont suivis les directives, les ont même devancé de façon servile. Et il ne faut pas s’y tromper : il y a plein d’endroits ou la lutte est aussi contre les idées, voire l’implantation du RN. Macron n’en est que le marche-pied.
    2- Pour ce qui est de la relation des GA au national : c’est quasiment impossible. Même en envoyant mail sur mail, si on n’est en zone urbaine, ou peut-être si on ne connaît pas quelqu’un au national, on n’existe pas. Toute initiative locale semble ne pas intéresser le national. Même si elle intéresse au plus haut point les gens qu’on côtoie. C’est une erreur stratégique de fond du point de vue de l’implantation de LFI.
    3- Les problèmes de financement des actions au niveau local posent problème. La façon dont ils sont traités finira pas assécher l’action des GA.
    C’est peut-être un peu « rochon », mais fatigué de me battre dans le mouvement pour avoir les moyens de donner de l’ampleur à la lutte sur le terrain.

  97. Le choix des députés référents n’a peut-être pas été judicieux, en tous cas pour nous qui sommes sur un territoire (Cantal) éloigné de tout et en particulier des transports que ce soit en train (entre 6 et 8h pour rejoindre Paris) ou à 1 heure de la première autoroute. Notre député référent étant Ugo Bernalicis (du nord), chacun peut comprendre les difficultés rencontrées.
    Sachant qu’il y a des députés plus proches (en Ariège ou dans l’Hérault par exemple), serait-il possible de revoir ces choix ?
    Merci

  98. Bonjour
    Petit aperçu en 1000 caractères :
    - Transparence sur les choix politiques et participation des Insoumis aux décisions.
    - Le CE, les futurs « dirigeants » doivent être élus par l’ensemble des Insoumis.
    - Les comptes doivent être transparents et soumis à la ratification des Insoumis.
    - Cesser les formules violentes ou ridicules sur les réseaux sociaux, sur les médias voire au parlement afin d’assurer la crédibilité de FI. Cela n’apporte que rejet.

    Pour les européennes, je suis en désaccord total avec « un référendum anti-Macron », cela est contre productif et n’a rien à faire là.
    Ce sont les européennes, il faut expliquer ce qu’est l’Europe et où elle nous mène. Combattons sur ce terrain, cela me semble plus profitable pour attirer, vers nous, des électeurs.
    Pour l’ordonnancement aléatoire de la liste des candidats sélectionnés par le CE et non choix déjà établi avec tête de liste !!!

    En résumé, un respect total de la démocratie et des militants

  99. La France Insoumise est un Mouvement qui veut prendre le pouvoir. Dans la Vème république le pouvoir n’est accessible que par l’élection présidentielle à la majorité de plus de 50% des citoyens.
    Peut-on envisager de prendre le pouvoir par un vote de rejet de l’autre candidat ? Ou par l’adhésion à notre programme ?
    Mais qui connaît l’Avenir en commun ? Est-ce le programme que l’on adopte ou la philosophie de ce programme ? Un peu des deux non ?

    Comme pour les partis politiques, la stratégie de la France Insoumise est soumise aux aléas de l’actualité et à la place grandissante des médias qui se jettent sur l’immédiateté et sommes les politiques de s’inscrire dans le « courtermisme ».

    Or notre réussite doit être la victoire du temps long. Pour cela nous devons afficher nos objectifs par une campagne d’affichage permanente de ces objectifs dont les explications médiatiques devront être reprises en permanence : voici ma proposition, un autocollant avec un grand PHI type graffiti à gauche, et à droite les inscriptions suivantes :

    φ L’Harmonie avec la nature
    et la sortie planifiée du nucléaire
    φ Le partage des richesses
    et la liberté d’entreprendre
    φ La non violence
    et l’ONU pour la Paix dans le monde 

    Pour une République sociale et solidaire
    dans une Europe sociale et solidaire

    Et les explications médiatiques suivantes :
    L’Harmonie avec la nature
    Arrêt du glyphosate dans les champs et des pesticides qui détruisent les insectes (ou sont les sauterelles d’antan qui bondissaient quand enfant je traversais les champs ?) et ainsi disparaissent les oiseaux par millions mort de faim peut-être et des pesticides sûrement. La disparition des poissons et la pollution des océans par les plastiques etc…Le réchauffement climatique et la mise en danger de millions de gens notamment près des bords de mer qui préfigurent les migrations climatiques s’ajoutant aux migrations des guerres que de tels évènement pourraient déclencher.

    et la sortie planifiée du nucléaire
    Les déchets du nucléaire on une durée de vie très dangereuse de 100 000 ans comment peut on polluer la planète pour l’humanité à venir ? Comment en est-on arrivée là regarder l’excellent documentaire de la chaine du service public LCP sur le nucléaire…. édifiant.

    Le partage des richesses
    1% de la population détient 99% des richesses le gouffre des inégalités sociales ne cessent de s’élargir entre les pays et dans chaque pays entre les possédant et les autres cela n’est plus tolérable le bien être de chacun n’est pas de gagner 1 milliard.

    et la liberté d’entreprendre
    Il n’y a pas de liberté pour entreprendre sans instruction publique de la maternelle dès deux ans jusqu’à 18 ans et au-delà par des études supérieurs ouvertes à tous et par la formation continue tout au long de sa vie pour améliorer ses revenus. Nul ne doit être contraint d’emprunter pour payer ses études.
    Mais si par notre formation nos revenus s’améliorent, il n’est que justice que notre participation à l’impôt augmente pour permettre aux plus jeunes de suivre le cercle vertueux de la connaissance et du savoir faire.

    La non violence
    La société d’aujourd’hui devient de plus en plus violente le poids du chômage exerce une pression grandissante sur les conditions de travail. Les guettos de pauvres se formes dans des banlieues le désespoir pointe le bout de son nez et la violence frappe les plus démunis et la révolte gronde.
    La conscience politique du grand nombre doit être canalisée vers l’espoir d’une vie tournée vers l’humanisme et la fraternité ou il ferait bon vivre ensemble le rejet de la violence est la base de notre combat politique.

    et l’ONU pour Paix dans le monde
    Les bouleversements à venir tant dans l’émergence des nouvelles puissances comme la Chine l’Inde le Brésil la Russie, que des conséquences du réchauffement climatique ne peut que conduire à des risques de guerre qui ne peuvent être évités que par la discussion internationale aux niveaux des nations (l’ONU)

    Pour une République sociale et solidaire

    La république est une organisation de la société pour le peuple en son entier en cela il est social et préserve les intérêts de chacun dans l’égalité (Article 1er des droits de l’homme et du citoyen : Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune).
    Mais si la propriété est un droit sacré (Article 17 des droits de l’homme et du citoyen : La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité).

    De ces deux articles il est contradictoire aujourd’hui que puisse se créer des dynasties qui accumulent du capital sur plusieurs générations aux travers des capitaux et des biens immobiliers qui fait qu’aujourd’hui nous sommes dans l’ancien régime ou nous ne naissons pas égaux en droits certains possédant par la naissance ce que les autres n’auront jamais durant toute leur vie entière.
    Si les compteurs peuvent ne pas être remis à 0 entre génération par soucis de préserver l’héritage familiale, il ne saurait dépasser un seuil remettant en cause l’égalité à la naissance.

    La république est solidaire avec les peuples du monde par des échanges de connaissances et de biens facilitant leur développement sur les bases des valeurs universelles de la république.

    dans une Europe sociale et solidaire

    Les nations qui constituent l’Europe par les liens géographiques qui les unissent devraient partager les valeurs universelles de la République, ce pourquoi nous militons. L’organisation européenne doit être une œuvre commune pour l’émancipation des peuples de la planète par une coopération solidaire et non hégémonique et dominatrice préservant les agricultures vivrières de tous les continents.

    JACKY un insoumis volontaire
    qui milite pour construire l’Avenir en Commun

  100. Je me décide à faire une seconde intervention sur ce sujet, car vraiment 1000 signes, c’est trop peu et on ne peut pas nuancer. J’espère que vous n’éliminerez pas les billets trop longs ou les doublons.

    En lisant toutes les contributions, on comprend tout de suite que les militants ont besoin de parler, de proposer. Ils veulent aussi massivement être reconnus comme des adultes responsables et capables de participer pleinement aux décisions du mouvement. Cela veut dire que notre structuration doit permettre ce foisonnement d’idées et le vrai débat. 

    Il est donc temps que l’on s’enlève de la tête que le mot DÉMOCRATIE est un gros mot ou un mot tabou. Jean-luc a dit :« La France insoumise est un mouvement, pas un parti. Son but n’est pas d’être démocratique mais collectif ». Ainsi donc « collectif » s’opposerait à « démocratique » ? Il faudra dépasser le côté choc de la formule pour expliquer cette singulière opposition, sauf à considérer qu’elle est bien pratique pour parvenir au but poursuivi : justifier à n’importe quel prix le refus de responsables élus.

    Autre approche, toujours du même auteur : le parti, dit-il, « c’est l’outil de classe. Le mouvement c’est la forme organisée du peuple. Et pour le reste, le mouvement ne fait que des campagnes. Donc quand on nous demande où est la direction, ça peut vous paraître étrange, mais il n’y en a pas ». Me voilà rassuré puisque « le mouvement ne fait que des campagnes » ! Faut croire qu’il peut les faire, mais surtout sans rien décider… Sur la différence parti/mouvement, alors là, je suis tout à fait sur la même ligne !

    Dans ce cas, il faut alors aller au bout du raisonnement : le parti c’est le PG et le mouvement LFI est ainsi « nourri » politiquement. Mais dans cette acceptation, les militants du mouvements ne sont pas seulement les acteurs de « La France insoumise (qui) doit être être un organe utile », où « les copains distribuent de la nourriture » ou « aident les gens à demander les prestations sociales auxquelles ils ont droit ». Ils sont surtout là pour écrire, après discussion, la feuille de route du PG qui sera son véritable cahier des charges. « L’organe utile », je le vois là, plutôt que de faire le boulot des travailleurs sociaux. Autrement dit : être utile n’empêche pas de penser et de faire de la politique ! Il faut aller jusque là si l’on veut bien être honnête. Et il ne s’agit ici nullement de faire de la provocation.

    Dans les faits, c’est bien ce qui se passe, même si on observe que le PG a bien du mal à se situer sur son domaine… Enfin, personne ne pourra nier que c’est bien le PG qui occupe majoritairement les postes de responsabilités au sein de l’Assemblée représentative et sur les positions éligibles de la liste pour les Européennes. J’accepte ça de bon coeur, mais attention, ça ne peut pas durer des lustres et il faudra bien concevoir que le mouvement grandisse !

    Pourquoi je prends le risque de déclencher un tollé en parlant aussi clairement ? Tout simplement parce que c’est la vérité à l’instant T et que ça montre clairement que l’élection de responsables dans le mouvement ne gêne en rien puisque le parti restera le PG !

    Quant aux arguties autour de la loi et de je ne sais plus quoi, reconnaissons que ce sont des prétextes qui ne tiennent pas la route. J’en vois qui tiquent et ils ont raison : est-ce que cet état de fait est accepté par la majorité du mouvement ? Je suis loin d’en être certain… C’est pourquoi il faut débattre avec les bons outils dont les premiers sont la transparence et la sincérité du mouvement et de ses responsables.

    Reste l’hypohèse numéro 2 : « ce que je viens d’admettre n’est pas majoritaire, ce qui implique que le parti n’est pas le PG ». Dans ce cas que se passe-t-il ? Je réponds : une assemblée constitutive du mouvement pour le mettre à jour. J’espère avoir été clair et j’ose croire que la raion l’emportera.

    Autre aspect de la question : les finances. Il ne s’agit pas de soupçonner qui que ce soit de dissimultaion ou de la volonté de priver les GA de financement. Il faut, si nous voulons des actions dans les GA, que le financement n’alourdisse pas le processus, de façon à ce qu’elles entraînent le maximum de citoyens. Alors oui, débrouillons nous pour que les GA puissent avoir une trésorerie et qu’elle ne dépende pas de la générosité du national qui peut impliquer une soumission. On peut décider d’une somme reversée annuellement d’une façon équitable à tous les GA et à charge à eux de compléter en abondant leur trésorerie par des intitiatives locales.

    Je concluerai en disant que j’ai accepté sans sourciller que la question de la structuration ne soit pas abordée pendant les élections présidentielles et législatives : l’urgence était ailleurs ! Par contre je fais partie des Camarades qui ne peuvent pas comprendre que cette structuration pompeusement appellée auto-organistion perdure et disparaisse dans une atmosphère gazeuse.

  101. Démocratie.
    - Faire que chaque insoumis-e soit reconnu-e concrètement par la « France Insoumise » comme un adhérent à part entière avec les pouvoirs y afférents.
    - Mettre en place une structure horizontale avec des référents locaux élus.
    - Donner aux insoumis-es le droit de révocation de ses représentants.

  102. Il est maintenant prioritaire que les groupes d’appuis puissent enfin commencer à s’auto gérer. Le national pour nos flyers locaux ne nous donne que la charte graphique, mon dieu, quel outil fantastique !!! Il est temps que nous puissions en local imprimer nous- même nos tracts locaux pour nos combats locaux mais que le financement de ceux-ci et des actions qui les accompagnent soient pris en charge par le national. Les flyers nationaux sont d’une pauvreté en terme de communication ! Enfin où est l’argent ? Qui détient les vrais chiffres ? Trop de flou, trop de cachotteries. N’annoncez plus de chiffres, donnez nous un visuel annuel de TOUS les comptes. Il est insupportable de se voir dicter par le national l’interdiction de créations d’associations d’insoumis qui veulent créer une cagnotte pour les frais de leurs actions terrain et d’un autre côté, ne jamais savoir quels sont les états des finances de notre mouvement. Les militants terrains commencent à partir et les autres commencent à se poser les mauvaises questions : où est et où va l’argent ? Plus de paroles, des preuves. La transparence, voilà ce qui améliorera le mouvement de la France Insoumise.

  103. Pistes pour l’amélioration et l’efficacité du mouvement :
    - mettre en place à l’intérieur du mouvement un processus constituant, de manière à structurer le Mvt La France Insoumise, et à démontrer notre capacité à mettre en place ce processus au moment de notre arrivée au pouvoir. Ce travail (développé notamment lors des Amphis d’été, pourrait se faire progressivement et donner lieu à une restitution au moment de la convention annuelle) --------------------------------------------------------------------------EXEMPLARITE

    -favoriser la coordination des Groupes d’Action (notamment en organisant une coordination départementale ou régionale peut-être?) afin que certains GA ne se sentent pas isolés, ne se découragent pas et ne finissent par abandonner.Pour ce faire il faudrait utiliser et développer les fonctionnalités de la plateforme nationale ( aux gens de la faire donc!) mais également permettre la mise en contact direct des animatrices.teurs de GA, par telephone, sms etc, tout le monde ne maîtrise pas l’outil informatique, et internet ne passe pas réellement dans toute le France ( je pense à certaines parties reculées ou enclavées)------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------COMMUNICATION -----développer des outils accessibles à tous

    -Permettre au mouvement de« grossir » en favorisant son ouverture au plus grand nombre : la France Insoumise est un mouvement qui se veut populaire et qui prône la révolution « citoyenne » par les urnes, soit. En plus de permettre l’inscription sur les listes electorates il faut pousser en avant à des places valorisantes, les population que l’on souhaite voir participer à la Constituante( animateur de GA, interview dans média interne, mais aussi échanger les rôle et permettre aux personnes de se former à de nouvelles compétences, type hôtesse de caisse formée au journalisme etc. toujours en lien avec le souhait de chacun); aujourd’hui on ne parle plus d’ouvriers selon moi, en les opposants aux patrons ; mais il y a le peuple des petits, des sans grades, des employés, qui est sous représenté et qui n’ose absolument pas franchir le pas de nous rejoindre : caissière chez carrefour, decathlon, Lidl, Leader, Monoprix, intérimaire en magasin, en établissement de santé, femmes et hommes de ménages pour les grandes entreprises, agents communaux, livreurs, salariés chez ikea, et tous les employés, du public, mairie (bibliothèques municipales, travailleurs sociaux, maison de quartier, agent d’entretien, agent d’accueil etc) pôle emploi, rattaché aux ministères, puéricultrices par exemple… et privé avec les organismes de la sécurité sociale, (tels que agent CAF, Assurance Maladie,Urrsaf, CNAVieillesse), Veolia, Suez, Grands Magasins ( BHV, Bon Marché, Galerie Lafayette), services à la personne payés en chèque emploi services, assistante maternelle, et tant d’autres.…tant d’autres…
    -------------------------------Inclusion maximale par la VALORISATION et la montée en COMPETENCE------------------------------------------

    -Le mouvement reste encore beaucoup cantonné à une « élite » intellectuelle, qui bien que moteur, donne de gros complexes à ceux qui ne savent pas, qui ne maîtrise pas les codes, ces codes que l’on apprend et avec lesquels on nous dresse dès l’école ! C’est l’expérience de terrain ( et les remontées des personnes) qui me fait observer que la prédominance d’un nombre important de personnes issues de l’éducation (Nationale, professeurs en tête) ou de professions plus intellectuelles que manuelles, n’est souvent pas de nature à attirer la partie de la population la moins conscientisée. Non pas que les gens n’ait jamais eu de conscience politique, mais ils l’ont perdue et souvent ne souhaite pas « s’en mêler », cela leur rappel parfois trop, un temps qu’il n’ont pas tous si bien vécu,à savoir l’école. Je fais partie de ces personnes qui gardent certains réticences à l’égard de l’école, par le dressage des corps et des esprits qu’elle implique bien trop et je comprends que beaucoup ne soient pas sensibles aux personnes qui portent le message d’humanisme et de révolution du peuple par le peuple.------------CHANGER LES MESSAGERS GARDER LE MESSAGE -----------
    ( exemple « parole de caisse », ou « mission service public par ceux qui le font, etc.).

    Espérant pouvoir contribuer à l’essor, et la victoire du mouvement La France Insoumise. Pour une République du Peuple par le Peuple !

  104. Bonjour,

    Je souhaite juste qu’on applique la vraie démocratie, l’assemblée constituante et l’aec au mouvement. Sérieux, on a un super programme. La meilleure chose à faire pour prouver son fonctionnement est de l’appliquer à notre mouvement. Je comprends même pas pourquoi cela n’a pas encore été fait. Il est temps. 

    Je trouve que Laumonier (5 octobre 2018 à 22 h 54 min) a fait une belle liste de propositions de ce que pourrait être notre mouvement.

    BRUHIN (6 octobre 2018 à 6 h 52 min) a complétement raison.

    Sinon, ça serait bien que quand on participe à un livret pour l’enrichir, on reçoive une réponse, et qu’un dialogue s’installe. Une personne de mon GA attend toujours une réponse. 

    Bon à part ça, j’ai pas grand chose à dire, sauf que je suis en totale désaccord avec la campagne européenne « référendum contre macron ». Mais bon, j’en ai déjà parlé dans « Quelles initiatives pour la campagne des élections européennes ? »
    Ça serait bien qu’on ait notre mot à dire sur le sujet. J’avais participé au prémisse du programme et déjà à l’époque j’avais insisté pour une campagne positive… et là… on se ramasse avec ça.
    Vous vendez pas du rêve les amis. La campagne doit être validée par les insoumis.

  105. 3 min de lecture

    Pour une FI démocratique et transparente, voici 20 propositions à débattre (3 minutes à lire) :

    1 - Créer rapidement une assemblée constituante démocratique de la FI qui traitera au moins de tous ces points : 

    - Une totale transparence des comptes auprès des adhérents (recettes comme dépenses) et une meilleur redistribution des moyens aux différents GA notamment pour les campagnes sur les sujets locaux. 

    - transparence sur les décisions : Qui décide de négocier un ralliement de l’aile gauche du PS, qui décide de modifier le plan B (sortie ou pas de l’UE et de l’euro), qui décide d’exclure des militants insoumis, qui décide de la décertification des GA, etc.

    - Que soit élus par les Groupes d’actions locaux des délégués pour une Assemblée Constituante de la FI qui servira à revoir le fonctionnement de la FI.
    Une petite dose de tirage au sort est possible mais minoritaire (20% max). Par contre zéro cooptation. 

    5 - Pouvoir élire l’équipe organisat