La Fête des Mille Bastilles

Depuis que je suis député, je constate ça : le 14 juillet est fêté, avec les pompiers, les majorettes, le feu d’artifice, très bien. Mais rien sur la Révolution !

Alors, on a décidé de faire notre 14 juillet à nous. A la bonne franquette. La Bastille en cartons, détruite par les enfants. Une kermesse dans les marais, avec baby-foot humain, château gonflable, kayak, lancer de haches, « Sandrines d’honneur »… et cette année, en exclusivité, notre nouveau film, avec Gilles Perret : « Debout les femmes ! »

L’événement Facebook : https://​fb​.me/​e​/​c​I​f​c​P​B​FhC

👉 Rendez-vous dès 12h à Camon (80), au Marais des boeufs
👉 Projection plein air gratuite de « Debout les femmes ! » à 16h
👉 Bastille à dégommer, baby-foot et marionnettes géantes, fanfare, concert, kermesse (tout gratuit !).
👉 Buvette et restauration sur place.

L’Union Populaire pour 2022 – Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon

Le 1er juillet 2021, Jean-Luc Mélenchon présentait lors d’une conférence de presse la nouvelle étape de sa campagne présidentielle : l’Union Populaire. Il a dévoilé son nouveau site internet : Melenchon2022​.fr.

Après avoir évoqué le début de la campagne présidentielle pour 2022 et les différentes annonces de candidatures, Jean-Luc Mélenchon a pointé l’hypocrisie des appels à l’union de la gauche de la part de ceux qui n’ont aucune intention de renoncer à leur propre candidature. Il a rappelé que le bloc historique que représentait la gauche traditionnelle avait été détruit par les trahisons du quinquennat de François Hollande. Le président du groupe LFI à l’Assemblée a indiqué que sa campagne représentait le pôle de la résistance et de l’insoumission et que sans le mouvement insoumiset son programme l’Avenir en Commun, il n’y aurait plus trace d’une candidature qui ait une assise populaire suffisamment importante.

Jean-Luc Mélenchon a appelé à se concentrer sur la comparaison des programmes. Il a rappelé que la question sociale était la question centrale du moment, y compris pour parler de la question écologique.

Il a ensuite détaillé une stratégie pour réunir une majorité : l’Union Populaire. Plutôt qu’une soupe de logos sans signification politique, il a appelé à s’unir sur un programme capable de rassembler le peuple. Jean-Luc Mélenchon a énoncé les nombreuses mesures du programme l’Avenir en commun qui sont ratifiées par les Français : 9 sur 10 sont d’accord pour augmenter le SMIC, pour la garantie d’emploi, pour interdire le glyphosate, 8 Français sur 10 sont d’accord pour plafonner les frais bancaires, rétablir l’ISF, taxer les profiteurs de crise, rendre gratuits les premiers mètres cubes d’eau. 7 Français sur 10 sont d’accord pour la sortie du nucléaire, l’instauration du RIC ou encore la retraite à 60 ans. 6 sur 10 sont d’accord pour la 6e République ou le RSA jeune. Il a donc appelé à fédérer d’amples secteurs de la société et à rassembler une majorité d’électeurs autour d’un programme : l’Avenir en commun.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a ensuite dénoncé les propos d’Emmanuel Macron qui veut décider de la longueur des vêtements des jeunes filles. Il a mis en garde contre cette « police du vêtement » qui décide de la longueur à partir de laquelle une jeune femme ou une jeune fille ou une fillette se comporte d’une manière décente ou non.

Enfin Jean-Luc Mélenchon a critiqué le choix de la date de l’élection présidentielle, organisée au milieu des vacances scolaires et qui peut augmenter la désorganisation après que l’État se soit montré incapable de faire la distribution des professions de foi lors des élections régionales et départementales.

Adrexo, champion hors-catégorie de la maltraitance salariale !

On comprend mieux pourquoi il vous fallait renflouer les caisses avec ce nouveau contrat de distribution du matériel électoral : quand on dépense plus de 2 millions d’euros en 10 ans en frais judiciaires aux Prud’hommes, il faut pouvoir se refaire un peu.

Ma question aux dirigeants de la société Adrexo sur le fiasco des élections.

Les pôles, table ronde sur un sujet d’importance majeure.

Michel Larive en commission des affaires culturelles à l’occasion d’une table ronde sur la recherche française sur les pôles, en présence de M. Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur pour les pôles et les enjeux maritimes, M. Yvon Le Maho, membre de l’Académie des sciences, président du conseil d’administration de l’Institut polaire français Paul-Émile-Victor (IPEV), Mme Catherine Ritz, vice-présidente du Centre national français de recherches arctiques et antarctiques (CNFRA) et M. Jérôme Fort, chargé de mission pour les pôles à l’Institut écologie et environnement (INEE).

« Du 14 au 24 juin dernier, la France a accueilli la 43ème réunion du Traité sur l’Antarctique. Les pôles sont les régions du monde où le changement climatique est le plus rapide, d’où l’importance de cet événement. Le travail indispensable des chercheurs en la matière permet de maintenir le niveau d’alerte et de nous informer régulièrement sur la catastrophe qui s’annonce. Soyez remerciés pour votre travail d’une immense qualité.

Grâce aux travaux, nous savons que l’Arctique se réchauffe deux à trois fois plus vite que le reste de la planète. Que la banquise voit sa surface diminuer d’année en année et pourrait disparaître à l’horizon 2040… Ou encore que la zone polaire recèle près d’un quart des ressources de pétrole et de gaz de la planète, ce qui la met en danger.

La recherche permettant de récolter ces données scientifiques incontestables doit être largement soutenue par les pouvoirs publics. Or, j’ai parcouru le compte rendu d’audition du Président de l’IPEV devant la commission des affaires étrangères en 2019. Le bilan qu’il dresse du soutien de l’État est accablant. Le budget qui y est consacré est largement inférieur à celui d’autres pays comme l’Allemagne ou la Corée du Sud. En terme de moyens humains, c’est une catastrophe. Monsieur Chappelaz confie « Je dois gérer des ressources humaines qui sont à bout, avec des personnes qui craquent et qui commencent à se mettre en disponibilité. Le miracle ne va pas se prolonger très longtemps avec les moyens dont nous disposons ».

Deux ans plus tard, je m’aperçois en lisant une interview de Monsieur Chappelaz dans le Monde, que rien n’a été fait pour améliorer la situation. Je le cite de nouveau : « Avec 1,5 million d’euros supplémentaires sur un budget total de 16 millions, on résoudrait notre problème d’emplois, on arrêterait l’hémorragie. Car il y a hélas des burn-out à l’IPEV et des personnels déclarés en souffrance au travail ».

Je tiens à assurer aux salariés de l’IPEV mon plein soutien. Ma question s’adresse forcément davantage à Monsieur LE MAHO, même si je souhaiterais avoir l’avis de chacun : Pouvez-vous illustrer, répéter, insister devant la représentation nationale, pour que chacun et chacune comprennent enfin que ces moyens insuffisants constituent une barrière à l’action de la France dans la lutte contre le réchauffement climatique ? »

#RDLS143 - Blanquer détruit le bac / Régionales : La Réunion et la Guyane victorieuses !

Dans ce 143e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon analyse la volonté de Blanquer de remplacer les épreuves du bac par le contrôle continu. Une décision qui, si elle est appliquée, aura pour effet de faire un bac à la carte en fonction des établissements scolaires et d’en finir avec l’égalité devant des épreuves et un diplôme nationaux. 

Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale explique aussi pourquoi le baccalauréat a un lien avec la République sociale, du fait des droits qu’il ouvre pour l’accès aux formations universitaire, mais aussi des droits sociaux qui y sont associés dans les conventions collectives des travailleurs.

Jean-Luc Mélenchon revient ensuite sur le résultat des élections régionales, où l’abstention a connu de nouveaux records. Il parle en particulier de deux cas complètement ignorés par les médias hexagonaux : La Réunion et la Guyane où l’ont emporté les listes conduites respectivement par Huguette Bello et Gabriel Serville. Il explique pourquoi ces résultats sont le fruit de mouvements sociaux qui ont travaillé en profondeur les sociétés réunionnaise et guyanaises et qui ont trouvé un débouché politique de rupture incarné par des figures fortes et reconnues.

LES LIENS

M. Blanquer, fossoyeur du service public de l’Éducation nationale, avec son projet de bac local

Michel LARIVE interroge le Ministre Blanquer lors des questions au gouvernement du 29 juin 2021.

« Monsieur le Ministre, vous êtes à l’image de ce Gouvernement qui pendant la durée de ce quinquennat n’aura eu de cesse de bafouer nos principes républicains, et ainsi de mettre à mal notre République sociale et universaliste. Vous avez restreint la liberté au travers, notamment, de la loi séparatisme. Vous avez bafoué la fraternité au travers de la loi Asile et Immigration. Et c’est avec une grande abnégation que vous vous évertuez à détruire l’égalité, ou ce qu’il en reste dans notre pays. Après la casse du droit du travail, vous vous attaquez à un symbole républicain par excellence : le bac.

3 années de chaos marquées par la multiplication des irrégularités et l’improvisation : Des enseignants convoqués pour évaluer les élèves au « Grand Oral » dans des lieux qui ne leur sont pas signifiés, des candidats renvoyés chez eux faute de jury, des épreuves reportées, sinédiées. Et aujourd’hui encore, le logiciel permettant de rentrer les notes lors des jurys, dysfonctionne.

Vous arrivez à l’aboutissement de votre carrière de fossoyeur du service public de l’Éducation nationale, avec votre projet de bac local. Par l’importance que vous octroyez au contrôle continu, vous abolissez l’égalité et l’universalité du baccalauréat. Avec pour conséquences la mise en concurrence des établissements, la différenciation du diplôme et la discrimination sociale qu’elle entraîne. La compétition subjective que vous installez aura raison du droit de chacun d’accéder, par le mérite, à l’université, aux concours ou tout simplement à la vie professionnelle.

Monsieur le Ministre, entendez-vous la colère et l’inquiétude de toute la communauté éducative à laquelle nous nous associons ? Abandonnerez-vous votre projet de bac local ? »

Jean-Michel Blanquer fossoyeur du baccalauréat

Communiqué de presse du groupe parlementaire La France insoumise. Jean-Michel Blanquer a annoncé ce matin sa volonté de basculer 40% de l’épreuve du bac en contrôle continu réel. L’obtention du diplôme reposerait désormais sur les évaluations des seuls établissements. Cette annonce sonne la fin du baccalauréat national au profit d’un bac « local », inégalitaire, qui tourne le … Lire plus

Imaginez, une seule seconde, l’Élysée sans eau !

Monsieur le Premier Ministre,

Imaginez, une seule seconde, l’Élysée sans eau.

Imaginez, une seule seconde, le personnel du Président de la République se relayer rue du Faubourg St Honoré avec des packs d’eau sur les épaules, recueillir de l’eau dans des fontaines, apporter le linge à la laverie.

Imaginez, une seule seconde, Emmanuel et Brigitte Macron boire de l’eau avec des matières fécales ou du chlordécone.

Imaginez, une seule seconde, vos enfants manquer 1 mois et demi de cours par an car il n’y a plus d’eau à l’école.

Imaginez, une seule seconde, vous lever à 3 heures du matin pour espérer recueillir un filet d’eau au robinet.

Imaginez, une seule seconde, la plus grande pandémie du siècle dans un territoire où il n’y a pas d’eau pour se laver les mains.

Monsieur le Premier Ministre, délocalisez l’Élysée au Gosier, à St-François, à Goyave ou aux Abymes pour voir !

Voilà à quoi ressemble le quotidien scandaleux de nos compatriotes de Guadeloupe. 

Des familles reçoivent des factures d’eau de 5000 euros tout en subissant des coupures d’eau incessantes qui leur pourrissent la vie. Certaines d’entre elles vivent sans eau depuis 6 années ! 

Des familles se ruinent, investissent jusqu’à 8000 euros, sans aucune aide de l’État, pour s’acheter une citerne et recueillir de l’eau de pluie pour vivre. 

Mais vous, pas un mot ! Pas un mot sur les ravages de la Générale des eaux, Véolia, qui a laissé les canalisations à l’abandon, pas un mot sur les millions détournés sur le dos des usagers, pas un mot en faveur d’une gestion publique de l’eau dont la population a besoin. 

400 000 Françaises et Français sont en détresse. Faut-il que les malheurs des Guadeloupéens et de tant d’autres de nos compatriotes arrivent jusqu’à vous pour vous en soucier ?

Il est de la responsabilité de l’Etat de garantir le droit humain à l’eau et à l’assainissement. En Guadeloupe, une catastrophe sanitaire et écologique est en cours. Nous n’avons plus le temps, sortez l’argent ! 

Monsieur le Premier ministre, la Guadeloupe se meurt : rendez aux guadeloupéens leur dignité.

 

« La laïcité est le moyen de la souveraineté du peuple »

Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale le 28 juin 2021 dans le cadre du débat sur le projet de loi séparatisme.

Le président du groupe « La France insoumise » a expliqué que la laïcité n’était pas un athéisme d’État et qu’elle était au contraire le moyen pour chaque Français de vivre libre, qu’il soit croyant ou non. Il a rappelé que la laïcité était d’abord la séparation stricte des Églises et de l’État et que la seule limite à l’exercice des religions était le respect de la loi et de l’ordre public.

Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un texte du gouvernement qui montrait du doigt les musulmans et dont les débats avaient pu être vécus comme humiliants par ces derniers. Il a rappelé que les musulmans n’étaient pas les ennemis de la France et qu’ils n’avaient jamais manqué à l’appel de la patrie, notamment lors de la seconde guerre mondiale quand il a fallu chasser l’occupant allemand de Notre-Dame-de-la-Garde.

Le candidat à l’élection présidentielle a fait le lien entre la laïcité, la souveraineté et la République, traçant l’histoire de la laïcité dans notre pays. Il a expliqué que la laïcité garantissait le fait qu’aucune transcendance ne pouvait s’opposer à la loi décidée par le peuple et qu’elle était donc la garantie de la souveraineté populaire.

VIDÉO - Ce dimanche 27 juin, on vote ! | Adrien Quatennens

Ne faites pas le cadeau de votre abstention à ceux qui ont intérêt à ce que vous restiez chez vous. Viendra le temps, en 2022, de voter pour refonder de fond en comble nos institutions et notre démocratie. Ce dimanche, votons pour les listes soutenues par la France insoumise.

RETROUVEZ ADRIEN QUATENNENS SUR

« Les violences faites aux femmes ne sont pas une fatalité ! » : 64 parlementaires exigent plus de moyens

Soixante-quatre députés et sénateurs de différents partis politiques se réunissent pour lancer un appel au gouvernement. Ils demandent au gouvernement plus de moyens humains et financiers pour lutter contre les violences faites aux femmes. 

/www.lejdd.fr/Politique/les-violences-faites-aux-femmes-ne-sont-pas-une-fatalite-60-parlementaires-exigent-plus-de-moyens-4052978

A l’initiative de la députée Albane Gaillot, 64 députés et sénateurs* lancent un appel transpartisan au gouvernement et réclament au gouvernement plus de moyens dans la lutte contre les féminicides et les violences conjugales. Voici leur tribune : « Grande cause du quinquennat, les violences faites aux femmes font encore des victimes. Depuis le mois de janvier, ce sont 51 femmes qui sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint. Malgré une volonté politique qui s’exprime sur les plateaux de télévision, l’organisation d’un Grenelle des violences conjugales et le déploiement d’un numéro vert, les chiffres sont toujours là, implacables.

Le triste décompte, suivi de près par les associations féministes, donne le tempo, entre les visages des proches en larmes, les voisins et voisines qui se sentent coupables de n’avoir rien vu, de n’avoir rien fait, et toujours la même réponse des responsables politiques : ‘on a tout fait’, répétant à l’envi des éléments de langage appris par coeur.

Nous, parlementaires de tous bords politiques, exhortons le gouvernement à agir pour les femmes, pour elles, pour nous, pour la société. Nous demandons que des moyens humains et financiers soient débloqués en urgence pour lutter réellement contre les violences faites aux femmes. A l’heure où l’on distribue des milliards pour l’industrie aéronautique, nous demandons 1 milliard d’euros pour la lutte contre les violences faites aux femmes.

Vous dites qu’il s’agit de la grande cause du quinquennat ? Prouvez le Monsieur Emmanuel Macron, et vite ! Il vous reste moins d’un an. Le numéro vert et les statues en hommage aux disparues sont des pansements mais ne sont pas des réponses adaptées face à la violence des actes et à ses conséquences désastreuses.

Certaines mesures vont dans le bon sens, comme celles découlant de la sordide affaire dite du féminicide de Mérignac, qui a démontré de graves manquements, mais celles-ci ne sont pas suffisantes. Sans moyens d’ampleur, rien ne changera. Les femmes, leur famille, les associations qui accompagnent les femmes, nous tous et toutes attendons un geste fort, une réponse immédiate pour qu’enfin chaque femme puisse se sentir écoutée et protégée, qu’elle puisse vivre libérée, qu’elle puisse vivre ! »

* Le nom de Benoît Simian, député de la Gironde, a été retiré dimanche, à la demande des initiateurs de la tribune. 

Les signataires 

Albane Gaillot, Députée du Val-de-Marne

Patrice Anato, Député de Seine-Saint-Denis

Clémentine Autain, Députée de Seine-Saint-Denis

Joël Aviragnet, Député de Haute-Garonne

Delphine Bagarry, Députée des Alpes-de-Haute-Provence

Delphine Batho, Députée des Deux-Sèvres

Marie-Noëlle Battistel, Députée d’Isère

Guy Benarroche, Sénateur des Bouches-du-Rhône

Esther Benbassa, Sénatrice de Paris

Hussein Bourgi, Sénateur de l’Hérault

Guy Bricout, Député du Nord

Moetai Brotherson, Député de Polynésie Française

Emilie Cariou, Députée de la Meuse

 Guillaume Chiche, Député des Deux-Sèvres

Paul-André Colombani, Député de Corse-du-Sud

Hélène Conway-Mouret, Sénatrice des français établis hors de France

Yves Daniel, Député de Loire-Atlantique

Monique De Marco, Sénatrice de la Gironde

Jennifer De Temmerman, Députée du Nord

Béatrice Descamps, Députée du Nord

Jeanine Dubié, Députée des Hautes-Pyrénées

Frédérique Dumas, Députée du Gard

M’jid El Guerrab, Député des Français établis hors de France

Martine Filleul, Sénatrice du Nord

Paula Forteza, Députée des français établis hors de France

 Joëlle Garriaud-Maylam, Sénatrice des français établis hors de France

Raphaël Gérard, Député de Charente-Maritime

Guillaume Gontard, Sénateur de l’Isère

Laurence Harribey, Sénatrice de la Gironde

Yannick Haury, Député de Loire-Atlantique

Christine Herzog, Sénatrice de la Moselle

Hubert Julien Laferrière, Député du Rhône

Christian Klinger, Sénateur du Haut-Rhin

Fabien Lainé, Député des Landes

Constance Le Grip, Députée des Hauts-de-Seine

Karine Lebon, Députée de la Reunion

Monique Lubin, Sénatrice des Landes

Jean-Luc Mélenchon, Député de Bouches-du-Rhône

Sandrine Mörch, Députée de Haute-Garonne

Philippe Naillet, Député de la Réunion

Danièle Obono, Députée de Paris

Matthieu Orphelin, Député de Maine-et-Loire

Cyril Pellevat, Sénateur de la Haute-Savoie 

Evelyne Perrot, Sénatrice de l’Aude

Christine Pires Beaunes, Députée du Puy-de-Dôme

 Raymonde Poncet Monge, Sénatrice du Rhône

Dominique Potier, Député de Meurthe-et-Moselle

Emilienne Poumirol, Sénatrice de la Haute-Garonne

Loïc Prud’homme, Député de Gironde

Richard Ramos, Député du Loiret

Jean-Luc Reitzer, Député du Haut-Rhin

Muriel Ressiguier, Députée de l’Hérault

Maina Sage, Députée de Polynésie Française

Daniel Salmon, Sénateur d’Ile-et-Vilaine

Isabelle Santiago, Députée du Val-de-Marne

Aurélien Taché, Député du Val-d’Oise

Alain Tourret, Député du Calvados

Paul Toussaint-Parigi, Sénateur de la Haute-Corse

Frédérique Tuffnell, Députée de Charente-Maritime

Michèle Victory, Députée de l’Ardèche

Cédric Villani, Député de l’Essonne

Stéphane Viry, Député des Vosges

 Martine Wonner, Députée du Bas-Rhin

Michel Zumkeller, Député du Territoire de Belfort

Première lecture en séance du projet de loi relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique

🔴 En première lecture du projet de loi relatif à la #Régulation et à la #Protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique, nous avons défendu un texte qui aurait pu engager une bifurcation écologique numérique, équilibrer la #Représentation entre le sport masculin, féminin et handisport, qui lutte contre la #Concentration des médias, qui supprime l’HADOPI. Nous avons regretté un texte rétréci qui n’aborde pas l’avenir de l’audiovisuel public.

Communiqué de presse : Mouvement de contestation des agents des écoles : le dialogue avec la mairie doit s’ouvrir rapidement !

 Montpellier, le 25 juin 2021 

Mouvement de contestation des agents des écoles : 

le dialogue avec la mairie doit s’ouvrir rapidement ! 

L’incompréhension et la colère montent chez les agents des écoles à Montpellier. Encensés pour leur implication auprès des enfants depuis le début de la crise sanitaire, ils ont aujourd’hui des rapports de plus en plus tendus avec la mairie de Montpellier et se sentent méprisés. 

Le personnel d’entretien, les ATSEM et les responsables d’animation notamment déplorent la mise en oeuvre de l’application de la loi de transformation de la fonction publique au pas de course, sans concertation et sans tenir compte de la pénibilité du travail de certains de ces agents, notamment des ATSEM. 

En grève mardi 22 juin, les agents se sont rassemblés sur le parvis de l’hôtel de ville, espérant faire entendre leurs revendications et pouvoir enfin dialoguer avec la mairie. 

L’inquiétude de voir leurs conditions de travail se dégrader davantage encore et de ne plus pouvoir assumer correctement leurs missions avec un temps de pause réduit et une amplitude horaire allongée doit être entendue. 

Face à la surdité de la mairie, le ton est monté et la barrière anti-émeute qui avait été positionnée devant les portes de l’hôtel de ville a été sortie de ses rails. Ni les agents de sécurité ni les grévistes n’ont été blessés. La barrière a été remise sur ses rails. 

Si l’utilisation d’une barrière anti-émeute était déjà une étrange invitation au dialogue, l’annonce faite par la ville de porter plainte contre les grévistes qui ont poussé cette barrière est stupéfiante et incompréhensible. 

J’appelle le maire de Montpellier à cesser le bras de fer avec les agents des écoles. La plainte doit être retirée et une réelle concertation dans le respect de chacun doit s’ouvrir rapidement. Il en va de l’intérêt des agents des écoles, de la mairie mais aussi des enfants et de leurs parents. 

Muriel Ressiguier, 

Députée de la 2ème circonscription de l’Hérault. 

#RDLS142 - Rapport du GIEC / Régionales / #EnnemiDeLaRépublique

Dans ce 142e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur l’accélération du changement climatique. Il explique en quoi le changement climatique, en modifiant les conditions dans lesquelles l’humanité et toute la biodiversité vit, est le fait majeur qui va organiser les autres. Il revient ensuite sur la déclaration de l’ONU alertant sur les dangers de la sécheresse. Jean-Luc Mélenchon appelle à élever le niveau de culture et d’apprentissage de la population pour faire face à la catastrophe qui arrive.

Ensuite, le président du groupe « La France insoumise » revient sur les élections régionales et le niveau d’abstention record depuis le début de la Vème République. Il pointe du doigt le manque de publicité du scrutin de la part de l’État et le manque d’information sur le rôle des régions et des départements. Jean-Luc Mélenchon met aussi en cause la gestion catastrophique de la distribution du matériel électoral par l’entreprise privée Adrexo.

Enfin, le candidat à l’élection présidentielle de 2022 raconte l’émotion ressentie après avoir découvert la formidable mobilisation des insoumis sur Twitter suite à des propos infamants de Valérie Pécresse les traitant d’ennemis de la République. En utilisant le hashtag #EnnemiDeLaRepublique ils expliquent pourquoi ils ne sont pas d’accord pour qu’on les compare aux membres du Rassemblement National. Puis, Jean-Luc Mélenchon explique les différences entre les insoumis et les membres du parti de Le Pen.

« L’OMC l’interdit ? Je m’en fiche ! On désobéit ! »

A la buvette, un député Marcheur, et bon connaisseur des marchés agricoles, s’est moqué de moi :
« Mais arrête, François, avec tes prix planchers, tu sais très bien que c’est interdit par l’Union européenne…
- Oh, ça je m’en fiche ! On désobéit.
- Et même au-dessus ! L’OMC l’interdit !
- Je m’en fiche encore plus ! On désobéit. On aura des différends, ça prendra des années devant la justice, pendant ce temps-là, on verra bien quel parti prendront les gens, les paysans… »

(Spéciale dédicace à Xavier Ricard, auteur de « Demain la planète. Quatre scénario de déglobalisation ».)

VIDÉO - Votre « start-up nation » est incapable d’organiser des élections ! | Adrien Quatennens

« Grâce à ce boulot, ils se maintiennent en forme et économisent un abonnement à Gymnase Club » disait de ses salariés Frédéric Pons, le PDG d’Adrexo. Pouvez-vous nous assurer que ce prestataire privé calamiteux ne s’occupera pas de la distribution électorale en 2022 ?

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Action Populaire

Le réseau social d'action de la France insoumise

Impliquez-vous dans les actions près de chez vous et faites gagner Jean-Luc Mélenchon en 2022 !

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