Vous brisez des vies tous les jours !

Celle d’Anthony Smith, inspecteur du travail, celles d’Alex, de François, Yassine, Patrick, Ahmed de la RATP, de Farida, infirmière, des soignants de l’hôpital psychiatrique du Rouvray, des militants de Bure, des Gilets jaunes. À quand une amnistie pour celles et ceux injustement sanctionnés ?

Retrouvez ma question au gouvernement du 28 juillet 2020.

Présentation de la proposition de loi pour l’encadrement des coupes rases

Retrouvez la conférence de presse de présentation de la proposition de loi transpartisane d’encadrement des coupes rases que j’ai initiée. 

En présence de (de gauche à droite) : 

- Mme Muriel Raulic, membre de la Convention citoyenne pour le climat

- M. Régis Lindeperg, membre de SOS Forêt,

- M. Nicolas Henri, membre de Adret Morvan,

- M. Sylvain Angerand, fondateur de l’association Canopée forêts vivantes.

Stop au démarchage téléphonique !

Quand ce n’est pas pour des brosses à dents électriques, c’est pour des assurances. Quand ce n’est pas pour des assurances, c’est pour des chaussettes triple épaisseur. Le propre du démarchage téléphonique est de vendre des choses inutiles à des gens qui n’en éprouvent pas le besoin.

Mon discours du 17 juillet 2020 sur le démarchage téléphonique, cette aberration sociale et écologique.

Écologie : flagrant délit de mensonge !

4 ministres de l’écologie en 3 ans pour un bilan ridicule face à l’enjeu de notre siècle. Pas de tournant vert, ni social, ni rien du tout : ce nouveau gouvernement ne veut rien dire. Macron, un jour, Macron toujours.

Retrouvez ma question au gouvernement le 8 juillet 2020.

Il y a les paroles et il y a les actes !

Que vous déposiez une proposition de résolution « pour faire de la France l’un des pays les plus performants en matière de santé au travail » est semblable à une provocation. Comme si vous sortiez une proposition pour une meilleure répartition des richesses après avoir supprimé l’ISF et baissé les APL.

Mon intervention sur une énième proposition hypocrite du groupe LREM.

Stop aux coupes rases !

Comme disait Aldo Leopold : « J’ai lu de nombreuses définitions de ce qu’est un écologiste, et j’en ai moi-même écrit quelques-unes, mais je soupçonne que la meilleure d’entre elles ne s’écrit pas au stylo, mais à la cognée. La question est : à quoi pense un homme au moment où il coupe un arbre, ou au moment où il décide de ce qu’il doit couper ? Un écologiste est quelqu’un qui a conscience, humblement, qu’à chaque coup de cognée il inscrit sa signature sur la face de sa terre. »

Monsieur le Ministre, à nous de choisir quelle signature nous voulons inscrire sur la face de nos forêts.

Retrouvez ma question du 9 juin 2020 au Ministre de l’agriculture.

Nous ne devons pas sauver le monde d’avant !

« On arrête tout et on réfléchit. Si on faisait un pas de côté ? Si on essayait autre chose ? ».

Nous n’avons pas besoin d’un plan de relance mais d’une bifurcation écologique et solidaire, et nous devons en poser les fondements dès maintenant.

Retrouvez mon discours sur notre proposition de résolution pour une bifurcation écologique et solidaire présentée le 4 juin 2020 à l’Assemblée avec Danièle Obono.

Macron est le Président de la pénurie !

« Nous n’avons jamais été en rupture de masques. » C’était peut-être le cas pour le Président et son épouse, mais pas pour les soignants !


Ma question posée à Olivier Véran le 21 mai 2020 qui insinue que les soignants mentent et qui retourne s’asseoir sans répondre !

Revenir à la normale ? Pour nous : plus jamais ça, plus jamais vous !

Retrouvez mon discours d’explication de vote contre le plan de déconfinement présenté par le Premier Ministre le mardi 28 avril 2020.


« Monsieur le Premier Ministre,

Nous sommes en guerre, nous sommes en guerre, nous sommes en guerre, nous sommes en guerre, nous sommes en guerre, nous sommes en guerre ». 

Dans la bouche du Président, cette phrase servait de formule magique. Pour excuser tous vos mensonges, vos artifices, vos scandales depuis le début de la crise.

Nous ne sommes pas en guerre, nous sommes en pandémie. Une pandémie qui indique que la bifurcation écologique est commencée. D’ailleurs, votre rhétorique guerrière trouve ses limites :  vous nous présentez aujourd’hui un plan de déconfinement, pas une signature d’armistice avec le coronavirus. Le virus est un phénomène biologique qui n’a que faire de vos grandes paroles et de vos métaphores guerrières. Il nous donne à voir ce que d’autres crises, peut-être plus graves encore, pourront produire.

Vous n’avez pas eu un mot durant votre discours sur la crise sociale terrible qui touche tant de Français. Pas un mot pour les familles qui ont plus peur de mourir de faim que du Covid-19, pas un mot sur l’explosion du chômage à venir.

Votre plan de déconfinement est hasardeux. Vous vous défaussez de vos responsabilités sur les parents, les enseignants, les chefs d’entreprises, les élus locaux. Pire, vous parlez d’un déconfinement qui reposera sur le civisme des Français, c’est odieux, assumez le rôle de planification de l’Etat pour assurer la sécurité sanitaire du peuple français. 

Et si nous étions véritablement en guerre, quels pitoyables chefs de guerre vous seriez. 

Qui laisse les soignants soi-disant « au front » sans munitions, avec des sacs poubelle en guise de surblouse, qui a livré des masques moisis en Outre-Mer, qui a laissé les entreprises exposer leurs salariés, conduisant notamment au décès d’Aïcha, caissière à Carrefour, des suites du Covid-19, qui laisse une partie de sa population dans l’angoisse de ne pas manger à sa faim.

Oui, vous êtes en guerre, mais sûrement pas contre le coronavirus. 

Si nous étions en guerre, vous auriez nationalisé Luxfer, seul producteur de bouteilles d’oxygène médicales en Europe et Famar, qui fabrique 12 médicaments d’intérêt thérapeutique majeur. Vous auriez réquisitionné les entreprises pour produire les tests et les masques dont tout le monde sait maintenant que non, Mme N’Diaye, ils ne sont pas inutiles, ils nous font juste défaut. 

Si tel avait été le cas, vous auriez fait comme en 1916 où le Parlement a voté pour une taxe contre les profiteurs de guerre. Il s’agissait de faire payer les entreprises qui avaient profité du malheur national. Ils sont nombreux à se gaver actuellement et ils ont des noms : Amazon, avec son PDG Jeff Bezos qui a empoché 24 milliards d’euros depuis le début de la crise. OGF, entreprise de pompes-funèbres, le profiteur de mort, qui empochait 55 euros par famille qui se recueillait auprès du corps d’un proche, il y en a beaucoup d’autres. Pendant ce temps, les aide-soignants finissent le mois avec en moyenne 1357 euros net, et 1150 euros pour les caissières, quand elles sont en temps-plein.

Si nous étions en guerre, vous auriez fait comme en août 1914, en suspendant les loyers. À l’époque, le Parlement estimait inacceptable que des familles de combattants puissent être expulsées quand les autres risquaient leur vie pour le pays. 

Non, la seule guerre que vous menez, c’est celle contre l’intérêt général.

Le code du travail reste votre adversaire compulsif. Vous avez abrogé des RTT et jours de repos des salariés, vous vous attaquez aux 35 heures et au repos dominical, alors même que le nombre de chômeurs sera tel qu’il faut réduire le temps de travail pour travailler tous. Vous sanctionnez l’inspecteur Anthony Smith, pour avoir fait juste son travail de défense des droits des travailleurs.

Vous renflouez les caisses à coups de milliards des entreprises polluantes. Vous donnez 7 milliards à Air France, quand on compte 39 millions, seulement, d’euros d’aide alimentaire pour nos concitoyens. Vous refusez de rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune. Vous refusez de plafonner le prix des masques en tissu, pour ne pas « freiner l’innovation » alors que l’urgence est à freiner l’épidémie. Vous refusez d’interdire le versement de dividendes. À la place, vous envoyez le Ministre de l’économie, tout penaud, le bérêt à la main, demander timidement aux entreprises de ne pas le faire. Pour un brillant résultat ! 4,75 milliards aux actionnaires d’Allianz, 3,9 milliards pour ceux de la BNP. 353 millions pour Michelin, alors que 20 000 salariés bénéficient du chômage partiel pris en charge par l’argent public. Ils privatisent les bénéfices, vous socialisez les pertes, des milliards pour eux, des miettes pour nous.

Nous pensions que vous auriez compris les dégâts de vos politiques. Qu’il fallait arrêter de détruire l’hôpital public, de casser nos biens communs, de détruire les écosystèmes, de laisser le privé régir nos vies et nous priver de tout. Mais vous ne changerez jamais. Même dans ce moment de choc terrible. Cette crise n’est pas une parenthèse, elle montre les failles que vous avez créées dans notre organisation de vie collective. 

Alors revenir à la normale ? Revenir à la cause même de l’ampleur de la crise ? Revenir à un pays avec 9,8 millions de pauvres et un record de millionnaires en Europe, à un président qui méprise celles et ceux qui aujourd’hui assurent nos vies dignes : les soignants, les caissières, les éboueurs, les routiers, tous ces gens qu’hier, il appelait « les riens » ? Nous voyons déjà venir votre plan de relance qui fera pression sur nos écosystèmes. Nous voyons déjà surgir votre monde d’après, semblable à celui d’avant, encore plus prédateur, plus destructeur. Nous voulons un monde de paix, de solidarité qui respecte notre dignité.

Nous voterons contre votre plan de déconfinement. Vous n’avez pas confiné notre colère. Pour nous c’est plus jamais ça, plus jamais vous ! »


Planifiez-vous la sortie du confinement ?

« Notre inquiétude grandit Monsieur le Premier ministre. Avez-vous pensé l’après ? Préparez-vous le long processus qui va s’ouvrir : celui du déconfinement ? »

Dans sa réponse, le Ministre de la Santé fait semblant de ne pas comprendre ma question : nos craintes se confirment, ils n’y ont pas encore pensé !

Pénurie de médicaments : la catastrophe dans la catastrophe !

« Le manque de médicaments, c’est l’impossibilité de mettre sous respirateur toutes les personnes qui le devraient. C’est des gens qui vont mourir d’étouffement à cause de douleurs alors qu’on aurait pu les sauver. »

Dans sa réponse, le Ministre de la Santé ment. J’ai moi-même eu des médecins à qui il a été demandé de limiter l’utilisation de morphine !

Vous êtes la régression en marche !

« Monsieur le Ministre, puisque vous avez peur d’être « trop subtils » et « trop intelligents », que vous pensez que le peuple est en grève car il « ne comprend pas tout », je vais vous aider. Nous savons maintenant que LREM signifie « La retraite en moins », que votre système, soi-disant juste, universel et équitable, veut dire travailler plus longtemps pour moins d’argent. »

Retrouvez mon intervention lundi 17 février pendant le débat sur la réforme des retraites !

Les violents, c’est vous !

Lundi 3 février, François s’est ouvert les veines sur son lieu de travail à Vitry-sur-Seine. François c’est un syndicaliste RATP qui se bat depuis le 5 décembre pour l’intérêt général. Pour avoir fait grève, il a été convoqué et menacé de licenciement. François, c’est la France que vous poussez à bout !

Retrouvez mon interpellation de la Ministre Buzyn sur la réforme des retraites, et sa réponse indigne, qui n’a pas UN MOT de compassion pour François et les grévistes en souffrance.

La retraite tue !

« Comme le disait l’humoriste Albert Meslay : « La retraite c’est très dangereux ! Les chiffres sont là. Le taux de mortalité est beaucoup plus élevé chez les retraités que chez les actifs ! La retraite, personne n’en sort vivant ». Et d’ailleurs il vous fait même une modeste proposition : on devrait inscrire en bas de tous les bulletins de salaire du pays en gros, en gras, et encadré en noir : La retraite tue ! »

Retrouvez mon interpellation de Ministre Buzyn sur la réforme des retraites.

Situation à l’ONF : le service public forestier sacrifié

une forêt

Communiqué de presse de la Commission d’enquête citoyenne « Forêts biens communs ». Selon un document révélé par Reporterre, dans une déclaration aux personnels de l’ONF, le nouveau directeur général de l’ONF, Bertrand Munch, ouvre la porte à la contractualisation massive dans l’établissement : les fonctionnaires assermentés seront remplacés par des salariés de droit privé y compris pour les missions … Lire plus

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