À quelques semaines des élections municipales, les candidat·es insoumis·es continuent de présenter leur programme.
Une alimentation suffisante et de qualité est un droit fondamental. Il est aujourd’hui loin d’être respecté. 8 millions de personnes ont recours à l’aide alimentaire. Un étudiant sur trois saute des repas. Un enfant sur cinq va à l’école le ventre vide. Les 10 % les plus pauvres ont trois fois plus de risques de souffrir du diabète que les 10 % les plus riches. L’obésité est deux fois plus répandue chez les ouvriers et employés que chez les cadres.
Dans le même temps, le gouvernement français laisse mourir les paysans français qui pourraient assurer une alimentation de qualité et souveraine pour tous, pour le profits des plus gros qui chassent sur le marché mondial.
Les communes insoumises rompront avec cette politique mortifère. Elles lanceront un grand plan contre la malbouffe. Cela commencera par la cantine scolaire gratuite, bio et débarrassée des multinationales voraces comme Sodexo ou Elior. Des cuisines centrales municipales s’approvisionneront aux paysans locaux en produits bio et de qualité.
Elles créeront aussi, en dehors de l’espace scolaire, des restaurants populaires municipaux. Ceux-ci serviront pour tout le monde des repas bio, de qualité, à petits prix. On peut servir chaque jour un repas complet, bio, pour 3,4 ou 5 euros seulement.
Ainsi, les communes insoumises s’engageront contre la vie chère, les inégalités face à l’alimentation et notre souveraineté alimentaire.