Alors que les tensions internationales se multiplient, les candidat·es insoumis·es aux élections municipales relanceront la tradition de solidarité internationale des communes françaises. Ils et elles proposent de faire de la commune, échelon de base de la souveraineté populaire, un acteur central du soutien aux peuples opprimés.
L’histoire des communes populaires est marquée par des actes de courage : accueil des réfugiés des dictatures, prêt de locaux aux défenseurs de droits humains, soutien au peuple vietnamien, ou nomination de Nelson Mandela comme citoyen d’honneur contre l’apartheid. Face à l’indifférence des « politiciens gestionnaires » et aux errances diplomatiques d’Emmanuel Macron — dont la passivité confine parfois à la complicité face aux crimes de guerre, notamment en Palestine — les candidat·es insoumis·es s’engagent à renouer avec cette fierté internationaliste en utilisant pleinement les compétences de coopération décentralisée offertes par la loi (article L. 1115-1 du CGCT). C’est aussi en accueillant des exilés que se construit la Nouvelle France !
Les communes insoumises s’engageront ainsi à établir des jumelages solidaires avec les peuples en lutte : Palestine, Kurdistan, Soudan, Congo, Liban, Arménie et partout où des peuples luttent pour leur liberté. Ces jumelages se traduiront par des conventions concrètes : échanges culturels, éducatifs, artistiques et soutiens matériels directs.
Parallèlement, les communes insoumises mettront un terme aux jumelage avec des communes de pays qui commettent des actions de viol du droit international. Ce sera notamment le cas pour des communes jumelées avec des communes israéliennes.
Pour les insoumis·es, la solidarité internationale doit devenir une fierté partagée par tous les habitant·es, en associant les écoles et les associations locales pour faire de chaque commune un acteur de la paix et du droit international.