CARAVANES DE L’UNION POPULAIRE – Jour 8 – Étapes de Villefranche-de-Rouergue et de Marseille

Jeudi 18 août, les caravanes populaires ont fait étape à Villefranche-de-Rouergue et à Marseille.

C’est accueillie par Laurent Alexandre et les militant·es aveyronnais·es que la caravane populaire s’installe dans le quartier Tricot à Villefranche-de-Rouergue, une ville de 12 000 habitant·es. Pour l’occasion, des insoumis·es en vacances dans le département et qui avaient vu l’événement sur Action Populaire sont passé·es prêter main forte ! Tout le monde part en porte-à-porte et l’accueil des habitant·es est chaleureux. Ancien maire d’Aubin, le nouveau député insoumis de l’Aveyron, Laurent Alexandre, discute avec les habitant·es. Beaucoup ont été touché·es par la fermeture de la SAM (Société Aveyronnaise de Métallurgie). Les insoumis·es s’étaient engagé·es — Jean-Luc Mélenchon compris — aux côtés des salarié·es en lutte pour un nouveau projet de reprise. « Le SMIC à 1 500 € et le blocage des prix ? Je dis oui. C’est concret. À la fin du mois, il me reste moins que rien : des frais bancaires et des dettes ! » glisse Michel. Plus tard, nous rencontrons Paméla. Cette serveuse de 55 ans n’a pas pu voter au premier tour de l’élection présidentielle. « J’aurais voulu, mais je travaillais le dimanche. Mon patron voulait pas que je m’absente et comme je veux pas perdre mon emploi, j’ai obéi. » La journée se termine sur le stand par un foot et apéritif citoyen avec les habitant·es.

De l’autre côté de la France, la caravane s’est arrêtée à Marseille, dans la circonscription de Manuel Bompard. « J’habite ici, j’ai voté Jean-Luc Mélenchon et Manuel Bompard les yeux fermés. Macron, on connaît pas ici et Le Pen, c’est pas la peine » nous dit un habitant. Dans ce quartier très populaire de Marseille, La France insoumise a réalisé de très bons scores. Ici, les insoumis·es ont beaucoup travaillé à inscrire les habitant·es non- et mal-inscrit·es sur les listes électorales. En porte-à-porte, on nous parle des problèmes de logement et de propreté. « À Marseille, vous avez tout et son contraire. Des très très riches en yacht et des très très pauvres qui vivent concentrés dans des logements insalubres. Tout le monde se rappelle l’effondrement des immeubles rue d’Aubagne… » Abel nous dit qu’il gagne tout juste le SMIC. Une fois ses factures payées, il n’a plus que 85 € pour vivre. Un de ses principaux postes de dépenses : l’essence et le coût des transports en commun. Le blocage des prix à la baisse et la mise en place de la gratuité des transports en commun seraient une vraie bouffée d’air. « En plus, on ne peut pas continuer comme ça à polluer. Il faut que l’Etat investisse pour qu’on puisse utiliser des transports en commun de qualité et à faible coût. C’est le bon sens ! ». Au stand, beaucoup d’habitant·es sont venu·es discuter avec les insoumis·es, notamment pour avoir les informations sur les permanences de leur député Manuel Bompard.

On se retrouve demain pour le compte rendu de l’étape de Limoges et de Sisteron !

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