Législatives 2022 : investiture de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale dans la 10e circonscription de Seine-Saint-Denis

Communiqué du Comité électoral

Suite à la publication de Claudio Calfuquir sur les réseaux sociaux, ayant entraîné l’interpellation de certains journalistes, le Comité électoral tient à apporter les précisions suivantes concernant l’investiture de notre candidate dans la 10e circonscription de Seine-Saint-Denis.

Claudio Calfuquir n’a pas respecté les procédures collectives de La France insoumise dans le cadre du processus de désignation de ses chef·fes de file puis d’investiture de ses candidat·es.

Il s’est par exemple présenté dans plusieurs circonscription, à l’encontre de la règle établie.
Après avoir proposé sa candidature dans la 3e circonscription de Seine-Saint-Denis, sans recueillir l’appui des insoumis·e de la circonscription, il se réclame aujourd’hui d’un soutien dans la 10e circonscription du même département. Aucune assemblée de circonscription n’a été organisée conformément à nos procédures dans cette circonscription, ne permettant pas qu’elle soit enregistrée sur notre plateforme et ne permettant pas non plus d’inviter l’ensemble des insoumis·es de la circonscription d’y participer. Le rôle des assemblées de circonscription est de transmettre au Comité électoral une proposition de chef·fe de file au consensus, aucune remontée d’assemblée n’a été transmise au Comité électoral pour la 10e circonscription de Seine-Saint-Denis.

Ces pratiques de contournement systématique de nos procédures collectives expliquent la décision du Comité électoral, garant du respect de nos règles communes, de ne pas investir Claudio Calfuquir.

Le Comité électoral tient par ailleurs à rappeler que son fonctionnement repose sur l’investissement de ses membres, toutes et tous bénévoles. La volonté de Claudio Calfuquir d’imposer à tout prix sa candidature a conduit à des situations éprouvantes pour certain·es membres du Comité électoral, ayant eu à subir la pression d’une poignée de soutiens, se livrant à une campagne d’interpellation téléphonique harassante. Ces pratiques, de même que les mensonges diffusés sur les réseaux sociaux, n’ont aucune place dans notre mouvement et sont contraires à ses principes.