Consultation sur les principes de la France insoumise

dans Convention 2017

Les synthèses de la boite à idées autour des 4 axes mis en discussion ont été publiées.

La synthèse de la boite à idées « Quelle organisation pour le mouvement? » a notamment montré un attachement et une volonté des insoumis.e.s de s’appuyer sur l’autonomie des groupes d’action tout en se dotant de quelques règles communes et de mieux connaître les différents espaces de la France insoumise. Pour répondre à cette demande, le groupe de synthèse de la boite à idées vous propose une première version d’un document recensant les principes de la France insoumise. Une seconde consultation est également ouverte autour de la charte des groupes d’action : vous pouvez y participer sur cette page.

Ce document est ouvert à vos contributions dans la limite d’une contribution par personne. Pour être prise en compte, ces contributions doivent proposer d’ajouter un principe ou de rédiger autrement un principe existant et ne pas excéder 1000 signes. Les contributions doivent être faites en utilisant la fonction « Commentaire » en bas de cette page. Les commentaires qui ne respecteraient pas les règles ci-dessus pourront être supprimés afin de faciliter le travail de synthèse.

Cette nouvelle phase de contributions est ouverte jusqu’au samedi 11 novembre à midi. Sur la base des synthèses de la boite à idées et des contributions ci-dessous, le groupe de synthèse proposera une nouvelle version de ce document pour la phase de consultation.

 

Les principes de la France insoumise

  • La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème.

  • La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. Elle ne demande aucune carte d’entrée ou cotisation et rassemble les citoyen.ne.s qui se retrouvent dans son programme : « L’avenir en commun ». Elle met en œuvre la parité et propose des formations thématiques, théoriques ou pratiques en s’appuyant sur les méthodes de l’éducation populaire pour faciliter l’action de chacun.e en son sein.

  • La France insoumise est un mouvement réseau. Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte, ces groupes disposent d’une autonomie d’action autour du programme « L’avenir en commun ».

  • La France insoumise est un mouvement tourné vers l’action. Son activité est organisée en campagnes d’actions nationales ou locales. Son énergie, ses savoir-faire, ses compétences et ses moyens financiers sont mis au service de l’action dans la société.

  • La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères quotidiennes.

  • La France insoumise est un mouvement collectif. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis organisée régulièrement, notamment à l’occasion de ses conventions annuelles. Elle promeut une multiplicité de formes de participation permettant à chacun.e. d’être utile à tou.te.s dans le respect de son rythme et de son degré d’engagement.

  • La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. Elle privilégie la prise de décisions par consentement afin d’éviter les écueils liés aux clivages et aux mises en minorité. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes.

  • La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort.

  • La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner. Elle décline le programme « L’avenir en commun » et ses livrets thématiques en ateliers des lois pour bâtir avec les citoyen.ne.s ce qui est bon pour tou.te.s. Ses élu.e.s agissent en lien avec le mouvement en se regroupant autour d’une charte des élu.e.s e.s et ses candidat.e.s aux élections s’engagent sur une charte éthique et politique.

  • La France insoumise est un mouvement culturel. Elle ne limite pas son action à la sphère politique. Face au délitement de la société actuelle, elle étend son activité partout pour faire société et construire un nouveau monde. Elle promeut et relaie des outils d’information alternative pour lutter contre l’idéologie dominante.

  • La France insoumise est un mouvement évolutif. Elle cherche à inventer une nouvelle forme de rassemblement et assume d’affiner ses principes d’organisation et ses méthodes d’action et de délibération collective au fur et à mesure de son évolution.

272 réponses à “Consultation sur les principes de la France insoumise

  1. En accord avec la majorité des principes énoncés, je propose cependant quelques modifications.
    Il manque le mot « politique » la France Insoumise est un mouvement politique. Ce mot est à réaffirmer puisque nous proposons une façon alternative de gérer les préoccupations communes : 6ème république, constituante, révocation..
    Mais politique aussi parce que nous avons à interagir localement avec des politiciens locaux (il faudrait je pense des formations sur l’histoire des mouvements politiques : leur construction, les leviers.. etc… bref ce qui a fonctionné dans le passé mais aussi des analyses sur les échecs pour ne pas les reproduire : socialisme devenu centre droit ou libéral adepte de la pensée unique du « monde moderne qui nous impose ses lois tombées du ciel, verts atomisés, épuisés par leurs campagnes internes… ).
    Sur le second point, je préciserai  » cependant seuls les membres inscrits ont la possibilité d’inter agir avec le niveau national ou avec les coordinations de GA »
    Sur le troisième item « autonomie d’action autour du programme » je remplacerai par « autonomie d’action pour appliquer le programme » et j’ajouterai « le programme évolue selon les principes arrêtés lors de la convention ».
    Sur le 4ème point il est question des moyens financiers. avec 5000 groupes d’appui la redistribution des quelques 3 millions (suite aux élections) sera minime (pas de quoi payer un local ). Il faudrait être plus précis ou ne pas évoquer ce thème, tant que nous n’avons pas arrêté des principes d’utilisation de cette, au final petite, manne financière.
    Sur le 8ème point « ouverts à tou.te.s » est ce bien réel? dans les différents commentaires il est mentionné que des « volontaires » ce sont inscrits sur les pôles, des livrets et que cela n’a rien généré. Si c’est juste un problème de timing OK, sinon il faut indiquer clairement que « des appels à candidatures sont lancés auprès des insoumis pour rejoindre les différents espaces » . Auquel cas, ces appels à candidature devront préciser les profils recherchés. (en d’autre termes : on s’ouvre on enrichit et on forme si besoin ou on reste autour de gens spécialisés, ayant fait leurs preuves dans d’autres structures avec le risque de couper le national des réalités du terrain? )
    J’ajouterai un item « La France Insoumise présente des candidats aux différentes élections selon les principes arrêtés lors de la convention » (je m’avance en fait je e sais pas ce qui sera décidé lors du week end de mise en oeuvre mais en tout cas, je crois qu’il faut indiquerr que ce n’est pas un sympathisant non insoumis, fut il actif qui peut représenter le mouvement).
    Désolée pour les 1000 caractères dépassés

  2. Chaque insoumis peut d’ores et déjà s’inscrire à un ou plusieurs groupes, pôles, livrets. Je suggère la création d’un nouveau pôle opérationnel « Démocratie interne », ouvert comme les autres à tous les insoumis, et chargé de fédérer les hypothèses, lancer des expérimentations, et mettre en oeuvre les conditions de participation de chacun au mouvement dans son ensemble.

  3. La diversité des commentaires montre bien la difficulté qu’il peut y avoir à créer une forme d’organisation entièrement nouvelle, différente de celle des partis traditionnels. OK pour une mettre en place une structure légère, tournée vers l’efficacité. OK pour faire confiance à JLM et à son équipe rapprochée. Mais que le mot « démocratique » ne figure même pas dans les principes de la France Insoumise est quand même fort de café… Il y a une exigence absolue de démocratie interne, si l’on veut rassembler une majorité d’électeurs la plus large possible.
    Je partage les inquiétudes de Rosa (Paris 19ème) et je souscris à ses propositions. Je remets son post in extenso ci-dessous, je n’ai rien à ajouter:
    Sur les principes : Rosa Paris 19è
    Ces propositions confirment les craintes que nous sommes nombreux à avoir exprimées, dans nos GA et nos assemblées depuis le début de la préparation de cette Convention nationale. Le problème de la démocratisation du mouvement n’a jamais été franchement mis à l’ordre du jour de cette CN, ne serait-ce que pour en discuter. Il faut au minimum que le mot même de démocratie apparaisse dans nos textes, au moins comme un objectif à atteindre à terme pour notre organisation.
    Il semble pour l’instant acté que les militants n’auront aucun autre moyen de peser sur le niveau national qu’un vote électronique annuel, ce qui correspond à une logique plébiscitaire, où nous aurons simplement à valider, individuellement et sans débat collectif préalable, des propositions conçues librement par une direction nationale non élue. Aucune initiative possible donc venant de la base : celle-ci a au mieux une fonction d’enregistrement. Quant à la « prise de décisions par consentement », elle revient à interdire l’expression (et donc la résolution) des désaccords internes et à empêcher tout débat collectif des militants entre eux : du moins nous pouvons bien discuter entre nous, mais ça n’aura aucun effet. Il est important au contraire que les décisions de la FI résultent de délibérations collectives et non d’une simple somme d’avis individuels récoltés par voie électronique.
    Pour beaucoup, l’enjeu de ce débat est d’éviter absolument de se transformer en parti. Il est en effet indispensable de ne pas reproduire la bureaucratie, l’étroitesse et l’inertie des vieux appareils politiques. En revanche, cette obsession « pas-un-parti » devient dangereuse si elle conduit à rejeter le principe d’une organisation interne démocratique, au motif que les idées de délibération, d’élection et de délégation ne sonnent pas très neuves. Nous risquons alors de ressusciter une forme encore plus archaïque d’organisation politique, le vieux modèle du parti avant-garde des masses, où une minorité savante autoproclamée décide d’à peu près tout.
    Si nous voulons éviter cela, nous devons adopter un système dans lequel des délégués désignés localement portent la parole des groupes d’insoumis au niveau national, et où la direction nationale est élue et contrôlée régulièrement (quel que soit la forme exacte de ce système, et sans remettre en cause l’intérêt du tirage au sort complément). Afin d’éviter tout risque de fossilisation, ces différents mandats peuvent être paritaires, courts, non renouvelables, impératifs, révocables, etc. : voilà de quoi faire de la FI un mouvement politique véritablement novateur. Il n’y a pas d’autre moyen de combiner la volonté de démocratisation avec le refus de la bureaucratisation : actuellement nous sacrifions l’une à l’autre.
    Dernier point : il ne s’agit pas là de points de principe, abstraits et théoriques, mais de problèmes aux conséquences pratiques et stratégiques immédiates :
    1. Comment, sans ce travail de démocratisation de la FI, répondre aux attaques sur le sectarisme et le centralisme du mouvement (qui rebutent beaucoup de gens pourtant proches de nous sur le fond) ?
    2. Comment défendre notre programme, qui repose pour une large part sur le principe d’une démocratisation radicale de la société, si nous ne sommes mêmes pas capables de démocratiser notre mouvement ?
    3. Comment attirer de nouveaux militants, et même simplement retenir et mobiliser ceux qui se sont inscrits au cours des derniers mois, si la seule perspective est celle de suivre des décisions prises par le haut, sans pouvoir les contrôler, sans pouvoir les initier, sans même pouvoir en débattre collectivement ? Déjà beaucoup de gens se démobilisent et nous quittent.
    4. Enfin, ce débat sur l’organisation interne du mouvement doit être vu comme le préalable à notre action politique future : la façon dont nous organisations la FI aujourd’hui est l’occasion de s’exercer à la manière que nous aurons de gouverner les mairies, les départements, les régions, l’Etat… Le principe « d’abord l’action, ensuite la démocratie » n’a jamais marché : on ne s’improvise pas démocrate une fois au pouvoir – c’est plutôt le contraire. Nous risquons là encore, sous la novlangue du « réseau », de « l’inclusif », du « polycentré » et de la « bienveillance », de reproduire de bien veilles erreurs historiques de la gauche.

    Sur les Groupes d’Action :
    1. Rosa (FI Paris 19) dit :
    10 novembre 2017 à 3 h 34 min
    Cantonnés à 12 personnes et interdits de se coordonner de quelque manière que ce soit, les GA ne peuvent avoir qu’une autonomie de façade, limitée par leur éclatement et leur échelle réduite – d’autant qu’ils doivent bien suivre les campagnes et mots d’ordre décidés au niveau national, sans avoir en retour aucun pouvoir d’initiative, même pas de pouvoir de participation et de contrôle à ces décisions nationales. Voilà pour le coup une conception du militantisme qui rappelle bien les vieux appareils politiques.
    Il ne suffit pas de nier les relations de pouvoir pour les faire disparaître. Actuellement il existe bien au-dessus des GA une direction de la FI, « polycentrique » et « gazeuse » si on veut, mais qui dirige le mouvement tout de même, sans être élue ni contrôlée par la base. Son efficacité n’est pas remise en cause, mais à terme, il faut que les GA puissent avoir une voix et un poids de premier plan à ce niveau national.
    Deux exigences semblent indispensables :
    1. Les GA doivent pouvoir former des coordinations, informelles ou plus institutionnalisées, pour mener des campagnes à plus grande échelle et pour permettre rencontres et débats des militants entre eux.
    2. Les GA ou des systèmes de coordination de GA doivent pouvoir désigner des délégués qui portent la voix, les discussions, les décisions, les initiatives des groupes locaux au niveau national, et réciproquement informent en toute clarté les groupes locaux des décisions de la direction du mouvement.
    Une solution intéressante serait d’avoir une assemblée régulière de la FI, composée pour partie de tirés au sort et pour partie de délégués élus par des GA (de manière tournante pour limiter le nombre) ou par des regroupements de GA (au niveau des arrondissements, circonscriptions ou départements par exemple). Le renouvellement serait fréquent, avec des mandats d’1 an par exemple, non renouvelables et révocables, et bien sûr paritaires. Cette assemblée aurait pour fonction d’élire la direction nationale, d’en contrôler les principales décisions, de faire remonter les initiatives et discussions des groupes locaux, ou encore de désigner nos porte-paroles et candidats. Nous aurions là un avant-goût du mouvement de démocratisation des institutions que nous voulons impulser en France – ce qui manque pour l’instant cruellement dans les propositions formulées pour cette Convention Nationale.
    Ceci est important aussi car le système boîte à idée / vote électronique / tirage au sort ne peut suffire à assurer une participation collective et démocratique au mouvement : il individualise et atomise la consultation des insoumis, alors que les décisions devraient au contraire résulter d’un moment de délibération commune. C’est le rôle que peuvent jouer les GA et coordinations de GA, si nous leur donnons une place plus centrale et plus décisive dans le mouvement. Plutôt que l’autonomie en fait très restreinte qui leur est accordée aujourd’hui, il faut que les GA aient une forme de souveraineté au sein de la FI.
    A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte.

  4. Bonjour
    Ces points sont intéressants et fédérateurs mais un peu généraux.
    Il conviendrait de préciser les contours des espaces auxquels il est important de souligner qu’ils sont ouverts à tous et non à des « spécialistes » seulement. Leur constitution doit comprendre au moins 50 % de membres venant des GA
    Il conviendrait de définir aussi plus clairement les critères de représentativité des membres de l’assemblée représentative, je tirage au sort ne devant pas n’être qu’un moyen voué aux hasards, il faut des candidats à ce tirage au sort.
    Il conviendrait enfin de mettre en lumière le fonctionnement financier de l’ensemble du mouvement dans chacune de ses structures, sachant que le bénévolat de base coûte parfois un peu cher aux membres de bonne volonté.

  5. Quelle est la finalité ultime du mouvement appelé F.I ? : n’est-elle pas de se préparer à gouverner et à accéder au pouvoir par le truchement de la démocratie représentative de l’actuelle Constitution . ?
    Le terme démocratie si polysémique n’est pas employé dans le texte proposé, faute sans doute d’avoir pu le définir opérationnellement de façon suffisamment univoque pour notre gouvernance.
    La convention aura/aurait-elle pour activité de définir dans un I° temps des principes méthodologiques pour traiter des « principes de la F.I « , ce qu’il faut sans doute entendre comme ‘ce qui fonde la FI’ dans des valeurs ? Les objectifs généraux à atteindre de la F.I sont alors de se donner les moyens d’être un mouvement :
    – de gouvernement …humaniste ….ouvert …..évolutif … etc…
    Reste à décliner l’opérationnalisation de tous ces objectifs : de quoi l’organisation politique et fonctionnelle de la FI doit être capable de …….à ses différents niveaux et dans leurs rapports de communication et d’action.
    Reste posé le problème des moyens pour y parvenir opérationnellement aux différents niveaux national et décentralisé de l’organisation de la F.I qui se cherche .

  6. La FI est-elle un mouvement transparent, notamment sur le plan financier?
    Comme beaucoup, j’ ai répondu aux campagnes de dons.
    Mais je ne vois nulle part de bilan, même succinct, sur les résultats et l’ utilisation de ces fonds. Cela me semblerait légitime d’ en avoir au moins un aperçu périodique.

  7. Trois contributions :
    – « La France insoumise est un mouvement humaniste et laïc. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, le respect des besoins de tous les êtres sensibles, l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème. »
    L’idée de « respect de la vie » est ambiguë et sert d’argument aux activiste anti-avortement. Le critère éthique n’est pas tant celui de la vie que celui de la sensibilité, c’est-à-dire comme le formulait déjà Jérémy Bentham la capacité à souffrir.

    – Tout à fait d’accord avec les analyses de Rosa (Paris 19è) qui résument très bien les demandes et inquiétudes formulées dans les groupes d’appui.
    Il faudrait y ajouter la nécessité d’une prise en compte pratique des contraintes financières et contraintes du territoire permettant réellement une participation de tous aux assemblées régulières de la FI qu’elle appelle de ses vœux.

    – la question du revenu des élus doit être clairement abordée sur la base des propositions d’Anticor : contrôle de l’indemnité représentative de frais de mandat, suppression de la réserve parlementaire, possibilité pour l’Assemblée de révoquer des élus qui manquent gravement à leurs fonctions, évidemment, mais aussi reversion d’une part des indemnités, transparence sur les modalités de cette reversion, sur les salaires au sein de la FI.

  8. Une FI gazeuse, poreuse, liquide , voire « pâte à modeler » comme entendu récemment (!) pourrait d’avantage ressembler à une formule ectoplasmique qu’à un mouvement collectif…
    Retour dubitatif sur les synthèses :
    « d(e/é)mocrati(e/que) » n’est mentionné qu’UNE seule fois sur l’ensemble des 4 synthèses alors qu’il apparaît 1509 fois dans les contributions
    « autofinancement » apparaît exclusivement alors qu’il est au moins à égalité dans les contributions avec des interrogations sur la « redistribution du financement public »
    « parti/s » n’apparaît que 4 fois dans les synthèses et de manière quasi identique pour souligner que « La France insoumise est un mouvement : elle ne dispose donc pas des structures des partis politiques traditionnels mais s’appuie sur ses 5000 groupes d’appui répartis sur tout le territoire » alors que ce même terme apparait 450 fois dans les contributions avec des interrogations toujours sans aucune réponse… d’où on lit ensuite que « l’action de masse des militant.e.s du PG s’effectuera à travers la France insoumise » et que celui-ci « obéit à un principe de subsidiarité en intervenant, en réagissant, en s’exprimant quand la France insoumise ne le fait pas
    , ou pas de la même manière ».. ah bon.
    « association » : 269 occurrences dans les contributions … 0 dans les synthèses !
    « Alinsk(y/i) » 14 occurrences du terme dans les contributions (dont 5 fois dans la même) ce qui représente 1,4% des contributions… mais la F.I serait cependant débordée de demandes de formation en particulier sur la méthode « zizinsky » ?!
    Etc…

    L’ectoplasme , cette émanation visible se matérialisant en formes diverses et dont importance est inversement proportionnelle à la multiplication cellulaire nous guette. Les GA fondent sur le site national comme sur le terrain, peut-être d’ailleurs à juste titre car quel intérêt à troquer l’horizontalité du collectif pour une verticalité bureaucratique qui requiert par vote électronique et tirage au sort les seules individualités où chacun ne représente que lui-même ?
    Sans doute beaucoup d’entre nous, déjà impliqués depuis fort longtemps dans des initiatives locales ou plus globales, ou bien qui ont découvert la richesse militante du collectif durant ces périodes électorales n’auront pas besoin de la FI pour continuer leur chemin, mais l’inverse..?
    Allez, un petit effort pour revenir sur terre !
    Résistance.

  9. Stupéfaction à la lecture de ces principes : quel écart entre le contenu des nombreuses et riches contributions de la 1ère série sur l’organisation, la synthèse qui en a été faite assez satisfaisante et cette énumération pâle et sans saveur, des généralités novlangue qui pourraient convenir à bien d’autres mouvements ?? !! Les jeux seraient-ils pipés ?? Une convention formelle et béni-oui-oui ? Ce serait un énorme gâchis ! Insoumise et insérée dans un groupe d’appui créé d’emblée à plusieurs et dès la 1ère heure (début mars 2016), de l’enthousiasme et de l’admiration pour le travail colossal réalisé par l’équipe nationale et maintenant celui de nos député-e-s : bravo à elles, à eux !
    Mais, des mais il y a sur des questions de fond quant à l’orga du mouvement qui passent à la trappe dans ces énoncés de principes : une démocratie réelle, concrète avec transparence et participation aux prises de décision, bref comme beaucoup l’explicite, une mise en acte d’une constituante pour nous-mêmes. Et quid des finances ? On ne peut plus plus fonctionner par « appel à dons » tant au niveau local que national. Des sommes publiques conséquentes vont arriver : cet argent des législatives nous appartient à toutes, tous, des modalités de juste répartition à trouver pour qu’il en « ruisselle » sur les groupes sans conditions d’utilisation préalable même si un contrôle à posteriori peut être justifié et nécessaire, des principes de transparence à tous les niveaux à trouver là encore : soyons exemplaires !

    Quant aux principes proposés, les remarques et propositions de François Durand 7 novembre 2017 à 23h45 me conviennent en particulier sur les n° 1, n°2, et n°10 (merci à lui)
    « Le Principe N°1 est beaucoup trop flou, alors qu’il doit représenter les fondations de notre pensée politique (et… inspirer le préambule de la future constitution de la VIème République.)
    Principe N°1
    1. La France Insoumise est un mouvement politique humaniste qui veut promouvoir une alternative au capitalisme financier mondialisé. Ce modèle de société repose sur la prééminence de l’être humain dans son environnement social et écologique, dans lequel le système économique et financier n’est qu’un outil au service du peuple et de la démocratie.
    Elle met en avant la volonté de préserver et développer les biens communs matériels et immatériels tout en respectant la liberté individuelle.
    Elle vise à abolir la propriété lucrative tout en respectant la propriété d’usage des biens nécessaires à la vie de l’individu ainsi que celle de son outil de travail.
    Elle défend la propriété sociale des moyens de financement, de production et d’échanges.
    Pour parvenir à cet objectif, elle prône une révolution citoyenne démocratique par les urnes et les mouvements d’expression populaire non-violents.
    Principe N°2
    2. La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. Elle ne demande aucune carte d’entrée ou cotisation et rassemble les citoyen.ne.s qui se retrouvent dans son programme : « L’avenir en commun ». Elle met en œuvre la parité et OEUVRE POUR L’ÉGALITÉ RÉELLE ENTRE LES HOMMES ET LES FEMMES. (la suite de la phrase parlant des formations n’a pas sa place ici : les formations sont un moyen, pas un principe)
    Principe N°5
    5. La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères, DES ESPOIRS ET DES ENTHOUSIASMES quotidiens.
    Après le Principe N°9 (La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner) AJOUTER :
    10. La France Insoumise est un mouvement pacifiste et internationaliste. Elle veut promouvoir une politique internationale de paix et de justice sociale en Europe et dans le monde, en synergie avec les mouvements populaires partageant ses valeurs dans les autres pays. »

    Une chance, un des nôtres a été tiré au sort, il sera le porte-parole de notre collectif et pourra compléter sur place à Clermond-Ferrand.

    Des critiques certes fermes mais toujours de l’enthousiasme et de la reconnaissance pour notre mouvement, du soutien à celles et ceux qui sont les cibles incessantes des merdias. Poursuivons sur de bonnes bases ce projet de société alternatif pour qu’advienne un autre monde, dépassons les multiples écueils de ses chemins périlleux !
    Amitiés insoumises.

  10. Point 8 des principes: la légitimité des espaces, équipes, assemblée représentative, doit être soumise à contrôle des insoumis signataires.
    La rotation dans les responsabilités et la pétition révocatoire devraient en être les outils.

  11. en remplacement du paragraphe 8 pour assurer la cohérence avec le projet de charte sur l’autre consultation

    La France insoumise est un mouvement non hiérarchique d’individus participant librement à des groupes de base qui en sont la seule structure politique permanente. Elle propose au niveau national des ressources financières, opérationnelles, intellectuelles et médiatiques mises à disposition des groupes et des autres instances de la France insoumise. Ces ressources permettent la consultation de chacun, l’élaboration collective de propositions lors de conventions présentielles, l’exercice du vote décisionnel, en ligne, individuel et secret.

  12. Sur le premier principe, « La France insoumise est un mouvement humaniste », je suis d’accord avec ce qui est dit mais je pense qu’il faut dire aussi plus fortement que nous luttons pour une autre société, ce qui veut dire d’autres rapports de production et d’autres rapports sociaux que ceux que nous connaissons sous la domination du capitalisme, et qu’il faut donc sortir, même si ce sera progressif, du système qui nous domine. Ne perdons pas de vue que l’humanisme est un principe éthique très général et quelque peu abstrait, dont tout le monde peut se réclamer, qui se prête à de multiples acceptions et qui reste formel; il mérite d’être précisé et complété par un contenu POLITIQUE qui lui donne sens et valeur. Et qui permet de voir les vrais clivages, au delà d’un unanimisme de façade et d’un consensus illusoire et trompeur.

  13. Deux points importants qui, à mon sens, ne doivent pas être éludés :
    – les questions de démocratie :
    –> si les groupes d’appuis sont effectivement les composantes actives de notre mouvement, ces actions ne peuvent reposer que sur un travail d’éducation populaire de réflexion collective à propos des choix que nous entreprenons d’une part, ce qui implique un souci d’éducation populaire, de formation sur les sujets abordés, mais également un apprentissage sur la manière de débattre et, notamment, la recherche de convergences, le souci de trouver les consensus communs qui permettent d’avancer tous ensemble en référence à notre programme qui doit effectivement rester évolutif et enrichi.
    –> l’expression nationale doit aussi s’appuyer sur le va et vient des débats réciproques entre la « base » et le « sommet » du mouvement. Cela signifie donc que nous aurons besoin de vérifier ponctuellement tous ensemble cette adéquation et ne manquera pas de contribuer à un enrichissement mutuel.
    – l’organisation locale :
    –> si les groupes d’appui sont bien les structures de base de notre mouvement et décident de leurs actions, nous avons besoin de nous coordonner à certains moments dans un espace géographique donné pour pouvoir contrer les politiques de territoire qui sont mises en place : ainsi dans notre département des Ardennes, nous avons mené des actions ou expressions communes autour de questions cruciales autour de questions telles que disparitions de services publics (lignes de trains, services de santé, emplois précaires, ou réalisation d’une fête départementale des Insoumis ardennais…) qui nous donnent une force supérieure et un écho dans les médias sur des questions d’orientations économiques notamment.
    –> nous avons mis en place un billet d’informations régulier à l’ensemble des Insoumis qui se sont déclarés officiellement en soutien afin d’entraîner le maximum d’entre eux à ces actions quand c’était nécessaire (environ 150 inscrits actuellement).

    Cela ne nous a pas trop mal réussi et notre fête départementale des Insoumis a rencontré en septembre un écho très favorable que nous réitérerons l’an prochain !

  14. Sur le point « La France Insoumise est un mouvement culturel ». Je souhaiterai que l’on souligne bien la promotion du savoir partagé par tous, la démocratisation culturelle en tirant le niveau vers le haut.

  15. La charte dit:
    « La France insoumise est un mouvement collectif. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis organisée régulièrement, notamment à l’occasion de ses conventions annuelles…. »

    Il faudrait ajouter : « la consultation des groupes d’action qui peuvent élaborer après un débat collectif une proposition collective et non seulement individuelle »

  16. La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème. Je propose d’ajouter à ces valeurs la défense de la solidarité internationale. Puisque nos révoltes contre le système ne s’arrêtent aux frontières.
    Le rôle des élu.e.s de la France Insoumise est aussi de soutenir les luttes par exemple le mouvement massif des pompiers du Gard contre les budgets d’austérité. Cela permet à la fois de rendre visible l’action de France Insoumise et de la populariser et de faire avancer les luttes.

  17. Bonjour,
    J’appuie les craintes et formulations de Rosa (Paris 19e). Je remarque aussi que beaucoup de contributions vont dans ce même sens et ce texte me parait essentiel et doit être pris en compte car il formule la recherche de beaucoup de sympathisants de la FI

  18. Je reposte le texte d’une dénommé rosa qui dit tout, rien n’est à rajouter merci à elle :

    Sur les principes : Rosa Paris 19è
    Ces propositions confirment les craintes que nous sommes nombreux à avoir exprimées, dans nos GA et nos assemblées depuis le début de la préparation de cette Convention nationale. Le problème de la démocratisation du mouvement n’a jamais été franchement mis à l’ordre du jour de cette CN, ne serait-ce que pour en discuter. Il faut au minimum que le mot même de démocratie apparaisse dans nos textes, au moins comme un objectif à atteindre à terme pour notre organisation.
    Il semble pour l’instant acté que les militants n’auront aucun autre moyen de peser sur le niveau national qu’un vote électronique annuel, ce qui correspond à une logique plébiscitaire, où nous aurons simplement à valider, individuellement et sans débat collectif préalable, des propositions conçues librement par une direction nationale non élue. Aucune initiative possible donc venant de la base : celle-ci a au mieux une fonction d’enregistrement. Quant à la « prise de décisions par consentement », elle revient à interdire l’expression (et donc la résolution) des désaccords internes et à empêcher tout débat collectif des militants entre eux : du moins nous pouvons bien discuter entre nous, mais ça n’aura aucun effet. Il est important au contraire que les décisions de la FI résultent de délibérations collectives et non d’une simple somme d’avis individuels récoltés par voie électronique.
    Pour beaucoup, l’enjeu de ce débat est d’éviter absolument de se transformer en parti. Il est en effet indispensable de ne pas reproduire la bureaucratie, l’étroitesse et l’inertie des vieux appareils politiques. En revanche, cette obsession « pas-un-parti » devient dangereuse si elle conduit à rejeter le principe d’une organisation interne démocratique, au motif que les idées de délibération, d’élection et de délégation ne sonnent pas très neuves. Nous risquons alors de ressusciter une forme encore plus archaïque d’organisation politique, le vieux modèle du parti avant-garde des masses, où une minorité savante autoproclamée décide d’à peu près tout.
    Si nous voulons éviter cela, nous devons adopter un système dans lequel des délégués désignés localement portent la parole des groupes d’insoumis au niveau national, et où la direction nationale est élue et contrôlée régulièrement (quel que soit la forme exacte de ce système, et sans remettre en cause l’intérêt du tirage au sort complément). Afin d’éviter tout risque de fossilisation, ces différents mandats peuvent être paritaires, courts, non renouvelables, impératifs, révocables, etc. : voilà de quoi faire de la FI un mouvement politique véritablement novateur. Il n’y a pas d’autre moyen de combiner la volonté de démocratisation avec le refus de la bureaucratisation : actuellement nous sacrifions l’une à l’autre.
    Dernier point : il ne s’agit pas là de points de principe, abstraits et théoriques, mais de problèmes aux conséquences pratiques et stratégiques immédiates :
    1. Comment, sans ce travail de démocratisation de la FI, répondre aux attaques sur le sectarisme et le centralisme du mouvement (qui rebutent beaucoup de gens pourtant proches de nous sur le fond) ?
    2. Comment défendre notre programme, qui repose pour une large part sur le principe d’une démocratisation radicale de la société, si nous ne sommes mêmes pas capables de démocratiser notre mouvement ?
    3. Comment attirer de nouveaux militants, et même simplement retenir et mobiliser ceux qui se sont inscrits au cours des derniers mois, si la seule perspective est celle de suivre des décisions prises par le haut, sans pouvoir les contrôler, sans pouvoir les initier, sans même pouvoir en débattre collectivement ? Déjà beaucoup de gens se démobilisent et nous quittent.
    4. Enfin, ce débat sur l’organisation interne du mouvement doit être vu comme le préalable à notre action politique future : la façon dont nous organisations la FI aujourd’hui est l’occasion de s’exercer à la manière que nous aurons de gouverner les mairies, les départements, les régions, l’Etat… Le principe « d’abord l’action, ensuite la démocratie » n’a jamais marché : on ne s’improvise pas démocrate une fois au pouvoir – c’est plutôt le contraire. Nous risquons là encore, sous la novlangue du « réseau », de « l’inclusif », du « polycentré » et de la « bienveillance », de reproduire de bien veilles erreurs historiques de la gauche.

    Sur les Groupes d’Action :
    1. Rosa (FI Paris 19) dit :
    10 novembre 2017 à 3 h 34 min
    Cantonnés à 12 personnes et interdits de se coordonner de quelque manière que ce soit, les GA ne peuvent avoir qu’une autonomie de façade, limitée par leur éclatement et leur échelle réduite – d’autant qu’ils doivent bien suivre les campagnes et mots d’ordre décidés au niveau national, sans avoir en retour aucun pouvoir d’initiative, même pas de pouvoir de participation et de contrôle à ces décisions nationales. Voilà pour le coup une conception du militantisme qui rappelle bien les vieux appareils politiques.
    Il ne suffit pas de nier les relations de pouvoir pour les faire disparaître. Actuellement il existe bien au-dessus des GA une direction de la FI, « polycentrique » et « gazeuse » si on veut, mais qui dirige le mouvement tout de même, sans être élue ni contrôlée par la base. Son efficacité n’est pas remise en cause, mais à terme, il faut que les GA puissent avoir une voix et un poids de premier plan à ce niveau national.
    Deux exigences semblent indispensables :
    1. Les GA doivent pouvoir former des coordinations, informelles ou plus institutionnalisées, pour mener des campagnes à plus grande échelle et pour permettre rencontres et débats des militants entre eux.
    2. Les GA ou des systèmes de coordination de GA doivent pouvoir désigner des délégués qui portent la voix, les discussions, les décisions, les initiatives des groupes locaux au niveau national, et réciproquement informent en toute clarté les groupes locaux des décisions de la direction du mouvement.
    Une solution intéressante serait d’avoir une assemblée régulière de la FI, composée pour partie de tirés au sort et pour partie de délégués élus par des GA (de manière tournante pour limiter le nombre) ou par des regroupements de GA (au niveau des arrondissements, circonscriptions ou départements par exemple). Le renouvellement serait fréquent, avec des mandats d’1 an par exemple, non renouvelables et révocables, et bien sûr paritaires. Cette assemblée aurait pour fonction d’élire la direction nationale, d’en contrôler les principales décisions, de faire remonter les initiatives et discussions des groupes locaux, ou encore de désigner nos porte-paroles et candidats. Nous aurions là un avant-goût du mouvement de démocratisation des institutions que nous voulons impulser en France – ce qui manque pour l’instant cruellement dans les propositions formulées pour cette Convention Nationale.
    Ceci est important aussi car le système boîte à idée / vote électronique / tirage au sort ne peut suffire à assurer une participation collective et démocratique au mouvement : il individualise et atomise la consultation des insoumis, alors que les décisions devraient au contraire résulter d’un moment de délibération commune. C’est le rôle que peuvent jouer les GA et coordinations de GA, si nous leur donnons une place plus centrale et plus décisive dans le mouvement. Plutôt que l’autonomie en fait très restreinte qui leur est accordée aujourd’hui, il faut que les GA aient une forme de souveraineté au sein de la FI.
    A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte.

  19. J’ajouterais volontiers deux termes qui ne sont pas écrits même s’ils sont bien présents dans l’esprit des principes :
    SOLIDAIRE et DEMOCRATIQUE
    au 1er paragraphe : dans le titre : La France insoumise est un mouvement humanitaire ajouter « et solidaire » + à la fin du texte : ajouter « en France et partout dans le monde »
    au 6ème paragraphe : dans le titre : La France Insoumise est un mouvement collectif ajouter « et démocratique »

  20. PRINCIPE PREMIER DE L’INSOUMISSION À LA VIOLENCE : LE PRINCIPE FONDAMENTAL DE NON-VIOLENCE ET DE FRATERNITÉ

    [Ressources]
    *Les Mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). Initiation à la Communication Non-Violente, Marshall B. ROSENBERG, La Découverte, 2016 (3ème édition).

    *L’avenir en commun, programme collectif et évolutif de la France insoumise

    [Résumé]
    Notre mouvement est un mouvement insoumis à la violence sous toutes ses formes, psychologique, verbale et physique, individuelle, politique, écologique, guerrière et sociale ; notre mouvement est un mouvement non-violent, qui promeut la fraternité sous toutes ses formes, familiale et éducative, sportive et populaire, festive et culturelle, professionnelle ou personnelle, individuelle ou communautaire, associative ou institutionnelle, solidaire, humanitaire et humaniste, tant qu’elles ne contreviennent pas directement ou indirectement à notre insoumission première à la violence.
    Définition non-exhaustive de l’OMS : La violence est la menace ou l’utilisation intentionnelle de la force physique ou du pouvoir contre soi-même, contre autrui, ou contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque d’entraîner un traumatisme, un décès, des dommages psychologiques, un mal développement, ou des privations.
    Définition insoumise complémentaire : La violence est un acte qui fait ressentir un mal inutile, excessif et anormal dans le monde naturel à un autre être vivant, et qui, s’il n’est pas interrompu, conduit inévitablement à la mort de l’être vivant soumis à cette violence.

    Le principe fondamental de non-violence et son corollaire de fraternité sont constitutifs de notre mouvement selon les principes, préambules, définitions et organisations et appendices suivants :

    PRINCIPE PREMIER :

    Préambule : Les principes sont les conditions premières de la mise en mouvement d’un groupe humain, et sont d’abord appliqués aux unités premières d’un groupe humain que sont les individus. La condition première de la mise en mouvement d’un individu est le respect non-violent et fraternel de sa liberté de penser et d’exprimer sa pensée.

    Principe :
    [Définition]
    Tous les individus dits insoumis renaissent libres et égaux en droit et en acte au sein de la fraternité humaine. Ils deviennent libres en droit de penser et d’exprimer leur pensée sans être violenté à cause de leur pensée ou de son expression ; ils deviennent par là-même égaux en acte devant le principe fondamental de non-violence psychologique, verbale et physique, qui doit être visé, appris et appliqué partout et avec constance par tous les insoumis, car seul ce principe de non-violence garantit en acte le droit de leur liberté de penser et d’exprimer leur pensée sans être violenté à cause de leur pensée et de son expression.
    Tous les individus dits insoumis sont insoumis à la violence de l’autre comme à leur propre violence, que sa forme soit psychologique, verbale ou physique.

    Appendice : Ainsi, un raciste, un pollueur, un sexiste, un matérialiste, un fondamentaliste religieux, un nationaliste ou encore un terroriste, qui nie ou limite fortement par sa violence la fraternité humaine, ne cesse pas d’être vu comme un frère humain pour autant, mais se verra bien plutôt bénéficier de cette sincère fraternité humaine de la part de tous les insoumis, car c’est le seul et le meilleur moyen pour qu’il devienne lui-même insoumis et se libère de ses chaînes de haine, de colère et de peur. Toutefois, toute violence psychologique ou physique est d’abord neutralisée (et non punie) par des moyens non-violents (comme la contention physique) ou non-mortels (si la violence à neutraliser est elle-même imminemment ou ouvertement mortelle) avant de bénéficier de cette fraternité humaine.

    PRINCIPE SECOND :

    Préambule : Les individus insoumis sont rassemblés en peuple par les présents principes, à l’échelle collective de la France. En tant que citoyen, ils s’appliquent à eux-mêmes et font appliquer et promouvoir ces principes aux autres citoyens par des représentants élus ou tirés au sort.
    Pour garantir la liberté, l’égalité et la fraternité définies en droit et en acte pour les individus insoumis dans le Principe Premier, elles sont ici définis en droit et en acte pour la France insoumise, son peuple et ses représentants démocratiques.

    Principe :
    [Définition]
    La démocratie est le pouvoir du peuple (tout entier), par le peuple (non-violent), pour le peuple (fraternel).
    Tous les citoyens sont libres et égaux dans l’usage de leur droit de connaître et comprendre le pouvoir, grâce au devoir de transparence de leurs représentants sur toutes leurs actions.
    Tous les citoyens ont le devoir de comprendre le pouvoir, grâce au devoir de leurs représentants et à leur propre liberté de citoyen d’organiser des formations à l’information, au débat et à la vie démocratiques, non-violents et fraternels en général.
    Tous les citoyens sont libres et égaux pour candidater à une élection de représentant ou pour proposer un vote pour l’application d’une idée, et pour la participation à ces élections et ces votes en tant que votant.
    [Organisation]
    Si une proposition de vote, via une pétition, attire un certain nombre de soutiens équivalent à la majorité du nombre de membres actifs des groupes d’action, elle bénéficiera d’un débat public insoumis et d’une consultation générale en ligne. Toutes les propositions de vote ainsi sélectionnées sont rassemblées tous les trimestres pour être votée par consultation générale sur le site internet dédié.
    Les conditions de décision démocratique de ces élections et de ces votes sont : le vote majoritaire ou le tirage au sort.
    Les représentants sont élus ou tirés au sort parmi des candidats volontaires, et leurs collaborateurs exécutifs élus ou choisis (avec la justification publique et transparente de leur choix) par les représentants décisionnaires.
    Suivant le contexte du choix de représentants ou de leurs collaborateurs, la proportion entre tirage au sort, nomination et élection, ainsi que la durée et le nombre de mandats cumulables seront débattus et votés à la majorité par le peuple.
    L’unité de base qu’est le groupe d’action a pour mission de partager, débattre et voter des propositions de vote et des représentants locaux.
    Tout autre unité locale, départementale, régionale ou nationale communique, propose des rassemblements et des votes collectifs aux groupes d’appui de la même échelle ou à l’ensemble des citoyens, mais n’a pas pour mission de remplacer ou de diriger les groupes d’action y participant.

    Le peuple reconnaît par ces mesures de contrôle du pouvoir son rapport de force non-violent et fraternel avec ses propres représentants, leurs collaborateurs et les groupes d’action.

    Appendice : Le peuple qui vise la démocratie technique a aussi besoin d’une république fraternelle : la chose publique doit impliquer un maximum de citoyens de tous horizons, insoumis ou pas encore, dans des réflexions essentielles et des actions nécessaires, tout en faisant déjà vivre le bonheur que vont nous apporter ces réflexions et ces actions… L’art du rassemblement à toutes échelles, du débat, de la fête, de la culture, du travail d’équipe écologique ou militant sont autant de moments où démocratie et république, réflexion et action, nécessité et bonheur doivent être rassemblés. La non-violence constitutive de notre mouvement ne se vit pas qu’au négatif, mais aussi au positif, ce qui ne fait que la renforcer. « C’est aussi cela, la paix », et la fraternité.

    PRINCIPE TROISIÈME :

    Préambule : Ce troisième principe aborde toujours nos conditions premières, primordiales, de l’existence durable de notre mouvement. Notre mouvement est le mouvement d’individus, le mouvement d’un peuple, un peuple d’hommes qui vivent, certes, dans un monde culturel qui développe et enveloppe leur pensée et leurs actes, mais surtout dans un monde naturel qui conditionne leur vie et leur mode de vie. Si les méthodes pour appliquer le principe fondamental de non-violence envers la nature peuvent être sujettes à débat, l’objectif et les risques qu’il pose ne le sont pas, et ont donc toute leur place dans le présent principe de la France insoumise.

    Principe :
    [Définition]
    Le principe fondamental de non-violence de notre mouvement s’applique non seulement aux relations individuelles, collectives, mais également au monde naturel duquel elles font intégralement partie.
    Le monde naturel est constitué de tous les êtres vivants et des ressources vivantes et non-vivantes qui leur sont nécessaires pour vivre en harmonie.

    [Organisation]
    La non-violence visée par la France insoumise concerne en particulier les sujets suivants : le contrôle de la reproduction vivante, humaine en particulier ; les interventions dans le corps vivant, humain en particulier ; l’exploitation des ressources naturelles vivantes ou étant nécessaire aux vivants pour vivre en harmonie ; la transformation, la consommation et le traitement des déchets de ces ressources naturelles ; la sécurité du monde naturel tout entier mise en péril par l’énergie nucléaire et ses possibles accidents.

    Appendice : Les mots-clés montrant la violence risquée lors de chacun de ces sujets sont : malthusianisme, eugénisme ; transhumanisme ; prédation et épuisement des ressources naturelles ; pollution des corps vivants, humains en particulier ; arme de destruction à l’échelle planétaire au nom de la « force de dissuasion » (suicidaire, et non partageable par tous les pays).
    Les mots-clés indiquant la non-violence possible lors de chacun de ces sujets sont : politique d’incitation démographique, éducation philosophique et éthique sur l’amour et le sexe ; recherche scientifique et débat éthique sur la dignité humaine ; règle verte régulant nos modes de production et de consommation ; organisations non gouvernementales de contrôle (indépendantes et puissantes) des pollueurs ; arrêt du nucléaire.
    Autre version de l’appendice de la non-violence, plus sujette à discussion : promouvoir un idéal de sobriété heureuse dans notre relation avec la nature : accepter de ne pas décider du nombre de nos enfants ; accepter de ne pas avoir d’enfants si c’est naturellement impossible, accepter la mort si elle est naturelle ; ne prendre à la nature que ce dont nous avons besoin, et réduire ce besoin si notre nombre est encore trop important par rapport à ce que la nature peut nous offrir sans être violentée ; s’efforcer de réparer et recycler plutôt que de jeter et racheter les biens ; renoncer à l’énergie nucléaire et se contenter des énergies renouvelables non polluantes.

    PRINCIPE QUATRIÈME

    Préambule : Le présent principe revient à la question de la non-violence à l’échelle collective, entre les peuples d’un même pays, entre les peuples de deux pays, ou encore entre les peuples de de plusieurs régions différentes.

    Principe :
    [Définition]
    La non-violence totale visée par le peuple aux échelles individuelle et naturelle est aussi visée à l’échelle collective entre les peuples en cas de conflit possible, imminent ou ouvert.
    [Organisation]
    En cas de conflit possible, imminent ou ouvert, les membres et en particulier les représentants du peuple publieront toujours et soumettront d’abord au vote leur projet d’agir de manière non-violente sur les causes concrètes du conflit, leur projet de comprendre les raisons abstraites de l’ennemi, et leur projet de mesurer les conséquences de toutes natures, de toutes durées et de toutes tailles de la violence générée par le conflit. Le délai de ces projets pouvant être très court en cas de conflit ouvert, ils doivent être constamment préparés en cas de conflit possible ou imminent.
    Si la mise en œuvre de ces projets échoue à résoudre le conflit, la non-violence totale visée pourra être suspendue par le peuple par référendum : le choix de la non-violence restera donc possible même face à l’invasion ennemie, si la majorité du peuple ne souhaite pas la guerre. Si le choix du peuple est la violence, la guerre aura pour seul but de rétablir la paix ou a minima un conflit non-violent.
    La guerre sera une violence défensive, strictement nécessaire, et le pouvoir ne pourra contraindre les objecteurs de conscience à y participer de manière directe.
    La non-violence partielle reste visée, même par la guerre qui l’empêche d’être totale tant qu’elle a cours. Comme pour les individus dans l’Expression de la pensée et le peuple dans la Démocratie et République, et des deux dans le monde harmonieux de la nature, la fraternité humaine comme version positive de la non-violence sera maintenue autant que la sécurité des citoyens le permet pendant la guerre, et ravivée également dans l’après-guerre avec l’ancien ennemi.

    PRINCIPE CINQUIÈME

    Préambule : Le principe fondamental de non-violence concerne la violence psychologique (P1), politique (P2), écologique (P3), guerrière (P4), mais également les violences sociales causées indirectement mais tout aussi gravement par un certain usage de l’argent et de la propriété.

    Principe :
    [Définition]
    L’usage de l’argent (et de la propriété, associée à lui à chaque occurrence de « l’usage de l’argent) est violent socialement ou cause des violences sociales lorsqu’il sert à s’approprier un bien ou un service en étant ou sans être conscient du mal fait hommes privés de ce bien ou de ce service.
    L’usage de l’argent est fraternel lorsqu’il sert à échanger, mettre en commun, bref, aimer et aider son prochain comme soi-même.
    [Organisation]
    L’usage de l’argent est soumis à une transparence et une justification totale de tous ses usagers du peuple.
    L’usage de l’argent par les représentants et par les groupes d’action est soumis à un droit de véto sur proposition de vote du peuple.
    Les différents usages de l’argent et des propriétés récoltés uniquement par dons sont votés par le peuple à chaque convention annuelle, et peuvent être votés à nouveau en cours d’année sur proposition de vote.
    Les représentants, leurs collaborateurs, et les membres des groupes d’action sont bénévoles et reçoivent des indemnités pour leur mission quand celle-ci le nécessite, et non des salaires pour leur travail.

    ***Méthode des PRINCIPES
    & Méthode CONSTITUANTE***

    1. Chaque proposition doit être intégrée à la présente constitution de principes. Si lorsqu’elle s’y intègre l’une d’entre elles semble entrer en contradiction avec une ou plusieurs des autres propositions, le devoir de l’équipe de synthèse est de rédiger un point de débat résumant les propositions en cause et ce qui les fait se contredire (contradiction dans les termes, ou contradiction implicite dans les causes, les motivations suggérées par la proposition ou sa formulation).

    2. La constitution de principes doit être lisible par tous, et pourtant la précédente mesure risque d’en augmenter la taille et la complexité. Le devoir de l’équipe de synthèse est donc de :
    – proposer une première version complète, longue et complexe si c’est nécessaire ;
    – la soumettre au vote point par point avec nouvelle possibilité de débat lorsqu’elle n’a pas la majorité (débat préalable sur l’exigence de cohérence de notre peuple : majorité à 50% ou plus ?) ;
    – définir une nouvelle version complète qui règle un maximum de débats et laisse le désaccord de ceux qui n’ont pas été réglés visible dans la rédaction même du texte ;
    – proposer une nouvelle version synthétique et lisible par tous, courte et simple dans la mesure du possible, en ne laissant dans le texte que les propositions votées à la majorité, et en mentionnant un dernier principe qui indique l’existence d’une version longue où sont exprimés dans la rédaction du texte les débats passés et ceux encore actuels, ce dernier principe affirmant donc la nature évolutive constante des principes selon un mode de constitution voté à la majorité au préalable.
    – soumettre au vote majoritaire l’ultime version synthétique et commune à la majorité du mouvement.

    3. Ce mode de constitution demande bien sûr tout d’abord d’être voté à la majorité, si la majorité a elle-même été définie et votée (à la majorité médiane effective, par une convention forcément arbitraire mais raisonnable de par son succès passé, et modifiable à l’avenir) au préalable. Tout cela demande également du temps et du travail, de la passion et de la patience, conditions sine qua non d’une constitution de principes qui nous permettra de nous « tenir tous ensemble », fiers de notre avenir en commun.

  21. PRINCIPE PREMIER DE L’INSOUMISSION À LA VIOLENCE : LE PRINCIPE FONDAMENTAL DE NON-VIOLENCE ET DE FRATERNITÉ

    [Ressources]
    *Les Mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). Initiation à la Communication Non-Violente, Marshall B. ROSENBERG, La Découverte, 2016 (3ème édition).

    *L’avenir en commun, programme collectif et évolutif de la France insoumise.

    [Résumé]
    Notre mouvement est un mouvement insoumis à la violence sous toutes ses formes, psychologique, verbale et physique, individuelle, politique, écologique, guerrière et sociale ; notre mouvement est un mouvement non-violent, qui promeut la fraternité sous toutes ses formes, familiale et éducative, sportive et populaire, festive et culturelle, professionnelle ou personnelle, individuelle ou communautaire, associative ou institutionnelle, solidaire, humanitaire et humaniste, tant qu’elles ne contreviennent pas directement ou indirectement à notre insoumission première à la violence.
    Définition non-exhaustive de l’OMS : La violence est la menace ou l’utilisation intentionnelle de la force physique ou du pouvoir contre soi-même, contre autrui, ou contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque d’entraîner un traumatisme, un décès, des dommages psychologiques, un mal développement, ou des privations.
    Définition insoumise complémentaire : La violence est un acte qui fait ressentir un mal inutile, excessif et anormal dans le monde naturel à un autre être vivant, et qui, s’il n’est pas interrompu, conduit inévitablement à la mort de l’être vivant soumis à cette violence.

    Le principe fondamental de non-violence et son corollaire de fraternité sont constitutifs de notre mouvement selon les principes, préambules, définitions et organisations et appendices suivants (dans un commentaire dépassant les 1000signes…).

  22. Il manque désespérément un principe consacré à l’Ecologie . Les problèmes écologiques sont tels dans notre pays , qu’ils méritent bien d’y consacrer un principe. Je propose que ce principe soit placer en seconde position afin d’exprimer qu’il est bien fondamental :
     » La France Insoumise est un mouvement écologique attaché aux valeurs de la protection du Vivant et à la défense de la Biodiversité animale et végétale.
    Sur le plan énergétique , la FI se positionne clairement antinucléaire et revendique l’arrêt urgent des réacteurs âgés de plus de 30 ans.Elle propose la mise en place d’un programme d’économies d’énergie pour éradiquer les gaspillages, un programme d’investissement d’envergure dans l’efficacité énergétique et enfin un programme d’investissement décentralisé dans les énergies renouvelables.Ces mesures concourant par la même à lutter contre le réchauffement climatique.
    La France Insoumise est également particulièrement attachée à la Défense des Terres Fertiles afin d’assurer la sécurité et la souveraineté alimentaires de la France . Elle revendique la priorité donnée à l’agriculture biologique locale, la seule qui permette à la fois de préserver la santé de l’Environnement, celle des populations et l’emploi des agriculteurs.
    La France Insoumise est particulièrement attachée à la préservation des milieux marins et de la ressource halieutique. »

  23. Ok, no souci,

    Autant la formulation sur la charte des GA me heurte, autant j’adhère aux principes de la Fi !

    Résistance !

  24. La France insoumise est un mouvement humaniste. OK
    La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. Qui se doit de soutenir et appuyer les luttes avec ou sans les syndicats s’ils font défaut.
    La France insoumise est un mouvement réseau. Certes, mais l’autonomie laisse parfois la loi du plus fort risque par des rapports d’influence, Aussi nous devons trouver les moyens de garantir l’autonomie de GA en nous donnant des coordinations respectant la parole de chaque groupe.
    La France insoumise est un mouvement tourné vers l’action. OK
    La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. OK
    La France insoumise est un mouvement collectif. OK , Mais il faut veiller à ce que les groupes d’Appui soient représentés lors des conventions,
    La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. TRES OK
    La France insoumise est un mouvement polycentrique. OK
    La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner. OK
    La France insoumise est un mouvement culturel. En soutenant les initiatives collectives pour faire vivre des lieux comme des Friches Culturelles permettant de diffuser et partager la culture.
    La France insoumise est un mouvement évolutif. Inventer en lien avec la base, les Groupes d’Appui.

  25. Ayant quelques difficultés avec les mots en ce moment, je fais bref :
    > dommage d’être « négatif » comme lorsque vous parlez des « colères quotidiennes ». Il est tout aussi possible d’avancer grâce a l’espoir, de bonnes idées…une contribution le propose…
    pour le reste, important de laisser une grande marge à l’initiative locale, cela permet de s’adapter à son environnement.

  26. Globalement les principes me conviennent bien. Quelques améliorations à apporter, c’est normal le mouvement est jeune et progresse tous les jours. Je n’ai aucune méfiance vis à vis de l’équipe opérationnelle. Les rumeurs relatives au tirage au sort sont surement fausses sinon je n’aurai jamais été tirée au sort….
    Article 1 – La FI est un mouvement humaniste, ( a ajouter)révolutionnaire et laïque.
    Article 2 –La FI est un mouvement ouvert et populaire (à ajouter) et rassembleur.
    Article 3 – L’organisation en groupes d’action me convient. En limiter le nombre me parait indispensable pour permettre des vraies actions. Les membres inactifs n’ont qu’à créer des groupes d’inactifs, cela évitera qu’ils ralentissent et alourdissent les groupes d’actifs. Attention au fonctionnement vertical au sein des groupes d’appui avec des prises de paroles monopolisées (en particulier par les militants expérimentés). Attention à l’utilisation des logos FI utilisés par des groupuscules.
    Article 4 – Ses moyens financiers …L’organe financier devra rendre des comptes régulièrement et en toute transparence. Les subventions allouées aux groupes d’appui devront être équitables et vérifiables.
    Article 5 – le mot « colères » me convient bien. Il faudrait y rajouter : liées aux injustices
    Article 6 – La FI est un mouvement collectif et (à rajouter) démocratique. N’ayons pas peur des mots.
    Article 7 – La prise de décisions par consentement dans les groupes d’appui doit être obtenue grâce à des méthodes permettant l’expression de TOUS. La mise en minorité doit être évitée au maximum pour éviter de bâillonner les indécis. Les prises de paroles « SYSTEMATIQUES » des encartés ne permettant pas aux « jeunes militants » de s’exprimer , doivent être bannies.
    Article 8 – l’assemblée représentative réunissant des membres des espaces nationaux et des insoumis-es… D’accord mais tous sont tirés au sort, les membres nationaux y participant sont aussi tirés au sort.
    De manière générale les membres des « espaces nationaux » doivent être élus par les militants (durée limitée et révocable) ou encore mieux désignés en conformité avec les principes de notre 6ème république.
    Article 9 – Les candidat-es aux élections doivent être désignés par un vote et non par cooptation.
    Pour gouverner, la FI doit rassembler une majorité large du peuple. Les querelles entre anciens mouvements de gauche (y compris le PCF) doivent disparaitre définitivement. Les anciens partis de gauche (Ensemble, PG, VERTS…) groupuscules devraient d’ailleurs être dissous. Les nouveaux militants doivent être mandatés le plus possible dans cette mission de rassemblement car ils ne trainent pas d’historique.
    Article 10 – C’est quoi l’idéologie dominante, ce terme ne peut pas rester car ca évolue tous les jours et ce sera peut-être nous bientôt. Cela ne veut donc rien dire. Par ailleurs l’écriture inclusive doit être maintenue.
    Article 11 – article essentiel. Il est excellemment rédigé.

  27. Brièvement puisque beaucoup a été dit, inutile donc de répéter longuement

    – d’accord pour supprimer l’écriture dite inclusive, qui exclue les « lecteurs non confirmés », nombreux dans les classes populaires, et n’apporte rien à l’égalité homme-femme.

    – Je rejoins également les nombreuses contributions- dont celle de Rosa- qui relèvent l’absence de démocratie. Compte tenue du poids de certaines expériences historiques (stalinisme …) Nous devons prouver que nous sommes réellement, dans nos gènes politiques, démocrates, et que si nous arrivions au pouvoir la revendication d’une 6e République et d’une implication politique des citoyens n’est pas un leurre électoraliste

    – « La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème. »
    Il ne peut y avoir de mouvement humaniste ni d’émancipation – l’histoire l’a prouvé-si la religion exerce la moindre influence sur l’espace public. Nous devons donc affirmer que nous sommes un mouvement laïque. Je propose donc la formule : « « La France insoumise est un mouvement humaniste laïque »

  28. Commentaire pas si deplace que cela : Il y aura cette fin de semaine une reunion d une partie de la gauche internationale a Marseille, et la France insoumise n y participe pas … Pour ma part, je regrette cette absence.

    En ce qui concerne les principes, il manque surement quelque chose sur le cote internationale, la France insoumise et le monde.

    Des suggestions :
    *Il me semble indispensable de profiter de la convention pour repenser le nom, France insoumise – un peu mieux qu ‘indignes’ , mais qui se define par la negative, insoumis a quelque chose. Le plus important, a mon avis, serait de clarifier des idees par lequel on se bat, par ce qu on souhaite… ‘L avenir en commun’ me semble un nom plus fort, et plus fort encore ‘ l humain d abord’, d ailleurs en accord avec le principe 1.

    * Cela a deja ete mentionne, et j appuie fortement : principe ‘mouvement evolutif’ en 3e ou 4e position, principe ‘culture’ en 4e ou 3e position.

  29. Je me joins à tous ceux et celles qui insistent sur la nécessité d’un travail de mise en forme assez précise du mouvement pour qu’il garantisse à la fois la démocratie et l’efficacité. Je plaiderais pour l’institution d’une assemblée constituante de la France Insoumise par la présente convention. Il s’agit véritablement de rénover de fonds en comble le principe de la représentation/participation du peuple à la vie politique, ceci après l’effondrement des partis, la casse des syndicats etc… Ce n’est pas une mince affaire, et le moule (très positif) de la présidentielle doit être dépassé, car il est bien trop insuffisant pour nous fournir une perspective vraiment opérationnelle et perenne à grande échelle. JLM nous a dit qu’il voyait la FI comme un double réseau, horizontal et vertical. Il a en même temps rappelé ses convictions jacobines. Il a écrit « l’ère du peuple » qui définit celui-ci par ses actions… Je suis d’accord avec lui, mais on voit bien que la sauce n’a pas encore vraiment pris. Les contradictions restent à réduire, les liens à se tisser, il faut donc prendre le temps nécessaire à ce travail constitutionnel. Et je n’oublie pas que ce n’est pas seulement un problème français, qu’il est mondial et en particulier européen de façon brûlante.

    Nouveau principe : La France Insoumise est une forme nouvelle et révolutionnaire de représentation/participation du peuple à la vie politique. Cette forme est débattue et établie par une assemblée constituante désignée parmi ses membres puis soumise au vote de tous.

  30. Bonjour,
    Pour moi manque quelque chose de très important dans les principes de la FI.
    Si je trouve très bien qu’on y parle, entre autre, de parité, de lutte contre le racisme et le sexisme, il n’y a rien sur le fait que ce mouvement soit réellement « populaire ». C’est-à-dire de favoriser les couches les moins favorisées de la population. Il y a surtout des classes moyennes, voire supérieures. Et beaucoup de blanc.he.s.
    Pour l’instant, ce n’est clairement pas un mouvement populaire et il ne prendra le pouvoir que quand il le sera.
    Fraternellement insoumis,
    Stéphane

  31. Le point suivant: La France insoumise est un mouvement culturel. devrais être présenter bien plutôt, placer sans doute en quatrième. Il est pour le moment placé avec des principes liés a l’action et l’organisation, tandis que les premiers principes sont plus généraux et décrive des intentions / vocations politique.

  32. Je trouve passionnant l’énoncé détaillé des principes que propose le mouvement « La France Insoumise », c’est comme un début prometteur d’avenir qui pourra être légué mais il faut bien « bosser » sur ce que chacun peut déjà accomplir, pour vite entrer dans une ère de respect des espaces où nous vivons en particulier (nos choix et actions privés sont essentiels) et des espaces planétaires en général (les groupes d’action doivent devenir une force efficace de proposition et de quête des voies qui conduiront continûment à des résolutions de problèmes). Ce qui est passionnant également se présente en notre espérance de damer le pion au fatalisme, qui n’est peut-être qu’une flemme à participer à des transformations. En tout cas merci à toutes ces énergies qui nous rejoignent après avoir su repérer que nous souhaitions nous associer aux mêmes intentions.

  33. Pour une ASSEMBLÉE CONSTITUANTE DE LA FRANCE INSOUMISE.

    Double objectif :
    Initier un processus démocratique apte à satisfaire tout le monde au sein de la FI et former le peuple français partout sur le territoire au processus constituant qui permettra à terme la mise en place de la 6éme République.

    En effet, la mise en place d’une assemblée constituante de la FI, par exemple moitié par élection dans les départements et moitié par tirage au sort parmi les volontaires de la FI permettra une représentation de tous et de toutes les idées.

    Dans le même temps, le fait d’organiser partout sur le territoire cette élection permettra par la médiatisation et l’écho qui en sera fait de familiariser l’ensemble de la population au processus constituant et finira par convaincre que c’est possible ! Des débats partout, entre candidats, sur des sujets souvent absents du champ médiatique sera comme un électrochoc dans la population. Souvenons-nous de la campagne pour le référendum de 2005 !

    De plus, cela permettra l’émergence de nouvelles têtes qui ne feront qu’apporter de l’énergie – renouvelable ! – à notre mouvement. J’en veux pour preuve le bol d’air frais qu’apportent nos 17 députés, tous plus brillants les uns que les autres, dans le ronron du vieux monde politique.

    Je ne vais pas plus loin dans l’argumentation, tant cette idée me parait évidente. Avançons, innovons et transformons !

  34. « La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire »
    Parmi les 500,000 signataires FI, combien sont encore réellement signataires ? Il faudrait à minima demander régulièrement (annuellement par exemple) aux signataires de renouveler leur adhésion au mouvement.

    « La France insoumise est un mouvement réseau. »
    Le réseau est embryonnaire et nullement démocratique.

    « La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. » 
    Pour éviter ou du moins minimiser les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants, nous pouvons nous inspirer des vécus d’autres organisations. La FI est pilotée actuellement par un état-major autoproclamé et recrutant par cooptation. Cette démarche était adaptée au lancement de la candidature de Jean-Luc Mélenchon et de l’Avenir en Commun. Maintenant, elle est devient un handicape et permet, potentiellement, des luttes de pouvoirs souterraines et sournoises.
    Je propose quelques mesures à titre d’exemples.
    Une procédure de contrôle des tirages au sort, comme c’est le cas pour des élections classiques, serait souhaitable pour mettre fin aux rumeurs.
    L’instauration d’une commission de contrôle des finances de la FI permettrait aussi de clarifier certains débats. Ces membres pourraient, pour partie, être tirés au sort.

    « La France insoumise est un mouvement évolutif. »
    Ce dernier point résume parfaitement le travail qui reste à faire en matière de démocratisation du mouvement pour qu’il soit en accord avec la vision démocratique que notre programme revendique pour le monde.

  35. J’aimerais voir précisé que FI est un mouvement anti capitaliste et qui se bat pour une transition vers un authentique communisme, vers une société emancipatrice, dans le respect de l’individu, des animaux et du vivant en général.

  36. J’approuve tous les commentaires qui ont mis en évidence les limitations actuelles du processus de participation démocratique de tou.te.s les insoumi.se.s dans la définition et précision de nos principes.
    Également, j’approuve les critiques émises concernant -dans la synthèse de la boîte à idées- l’ABSENCE DE PRÉCISIONS SUR LE MODE D’ORGANISATION qui permettra que nos principes soient respectés en tout moment.
    Je partage aussi les inquiétudes de beaucoup de contribut.rices.eurs en relation à l’existence d’une direction nationale de facto, essentiellement non élue par les bases du mouvement, ce qui fut initialement légitime dans le processus de constitution d’un mouvement totalement nouveau lors des campagnes électorales, mais qui doit évoluer à partir de maintenant au moyen d’un processus de discussion progressif où des différentes OPTIONS DE STRUCTURATION DÉMOCRATIQUE ET DE MÉTHODES D’ORGANISATION soient présentées et débattues pour que finalement une FORME PRÉCISE SOIT DÉCIDÉE par l’ensemble de nos adhérents.
    Je regrette que les propositions faites dans la boîte à idées consacrée au thème de l’organisation aient été « synthétisées » sous la forme de PRINCIPES très généraux, que j’approuve, mais qui par leur nature, n’expriment pas les voies concrètes nécessaires à leur application.
    Il nous manque, principalement, un texte qui propose un ou plusieurs modèles de structuration en RÉSEAU et de modes de FONCTIONNEMENT qui soient compatibles avec les PRINCIPES proposés. Le mode actuel de fonctionnement montre que la production d’un tel instrument de travail est extrêmement difficile et que les bribes de propositions dans ce sens qui ont été soumises dans la boîte à idées (dont la mienne) n’ont aucune chance d’être présentées in extenso et encore moins d’être débattues.
    Je propose, donc, que la convention décide d’OUVRIR UN PROCESSUS CONSTITUANT, de réflexion, d’étude et de débat informé sur l’ORGANISATION DU MOUVEMENT qui ne soit pas clôturé lors de la Convention du 25-26 novembre, et que des dispositions soient prises pour l’organiser à l’échelle nationale pour une période suffisamment étendue afin d’arriver à produire un texte définitif démocratiquement décidé.
    La tâche d’organiser un mouvement comme le nôtre en respectant tous nos PRINCIPES n’est pas une entreprise triviale. Notre forme de organisation nous devons l’INVENTER de telle sorte que l’horizontalité démocratique soit préservée au même temps que l’efficacité de notre action soit assurée à tous les échelons. Pour cela, on devra prendre acte de toutes les tentatives échouées et réussies que d’autres mouvements populaires ont mis en place, soit en France ou dans d’autres pays.

  37. Je fais une proposition concrète pour le 10e principe sur la FI comme mouvement culturel : créer un atelier Histoire; Je pense qu’il y a de nombreux historiens, comme moi, à la FI. Chacun, avec sa compétence, pourrait écrire des textes de vulgarisation sur des points d’histoire importants et contribuer ainsi à la formation de tous.

  38. L’absence du mot démocratie des principes de base ici doit nous inquiéter.
    Il est impératif que la démocratie se développe à tous les échelons de FI, des GA au sommet.

    La méthode plébiscitaire des votes en ligne, uniquement sur certaines choses, laissant les autres décisions à la fantaisie de dirigeants dont la légitimité pose problème, ne permettra pas au mouvement de rester ouvert au plus grand nombre, et surtout d’avoir une efficacité électorale optimale.

    A chaque fois (on l’a vu cette année) que des candidats ou des mouvements semblent ou sont en contradiction avec ce qu’ils prônent, ils en paient le prix électoral. Ne laissons pas ce mouvement se rabougrir par son sommet ; donnons aux dirigeants l’occasion d’être légitimés par des procédures démocratiques, avant que les militants perdent l’envie de leur faire confiance.

    On lèvera ainsi également l’ambiguité de prises de positions de dirigeants dont on ne sait pas si elles engagent FI, leur personne propre ou leurs partis respectifs.

  39. Les finances de la FI :
    Je suis favorable à une cotisation annuelle comme pour une Asso, avec un minimum de qques euros jusqu’à x, selon les possibilités de chacun.
    Je suis aussi pour que les élus reversent la totalité de leurs indemnités à la FI. La FI doit rémunérer ses élus, ses permanents, ses techniciens selon une politique salariale respectant les principes de l AEC.
    C’est pour moi, fondamental, pour éviter la tentation au carrierisme de nos élites.

  40. 10 novembre 2017

    Veuillez me pardonner si tout cela fait un peu péle mêle mais je n’aurait guére le temps de fignoler …. Je partage beaucoup des idées du programme « l’avenir en commun » mais je tiens a rappeler que le programme précédent de JLM s’appelait « l’humain d’abord » et les perspectives du programme actuel qui parle de conquête spatiale , d’homme augmenté , de tehno science , de robotisation etc … me font trés peur …
    on a l’impression d’une approbation presque des théses du transhumanisme …. j’espére me tromper !!
    je voudrais que l’on insiste plus dans ce programme sur la notion de citoyenneté car je pense que c’est la seule façon de ne pas tomber dans les piéges du communautarisme et de l’identité
    Il faut demander la supression de l’info sur les cours de la bourses à la radio !!

    il faut une délocalisation territoriale et même locale des projets de transition énergétique pour qu’ils soient une avancée en matiére d’environnement mais aussi de démocratie

    sur l’Europe que nous voulons il me semble que le sujet n’a pas été suffisamment approfondi

    les questions de sécurité sont elles aussi insuffisamment traitées ; il faut tout examiner et ne pas faire d’angélisme …

    il serait bon de prendre connaissance des reflexions de Boris Cyrulnik sur l’éducation

    je ne suis pas d’accord avec l’autorisation du vote à 16 ans ni avec l’école obligatoire jusque 18 ans

    autre dossier a approfondir : celui des communs

    enfin je pense qu’une reflexion plus approfondie sur le populisme de gauche et ses dérives
    possibles est absolument indispensable

    pour terminer : je suis parfois déçu et surpris et même un peu choqué par certaines déclarations de Jean Luc Mélenchon ( Vénézuela , Poutine etc) et par son attitude apparemment trés rigide et butée sur le terrain de l’union , pourtant indispensable, des forces véritablement de gauche ( mais sur la base du programme de la FI bien sur )

    Salutations citoyennes et amicales

    Hervé Saint-Maxent

  41. La France Insoumise, cohérente avec son combat pour l’avènement d’une 6ème république, doit se doter d’une direction politique qui soit l’émanation démocratique des Insoumi.e.s. (élections combinées avec le tirage au sort, mandats limités etc.)
    Les personnalités médiatiques du mouvement, aussi méritantes qu’elles soient, n’ont pas été investies démocratiquement par le mouvement dans cette fonction de représentation.
    Toute position exprimée individuellement par ces personnalités est perçue (et instrumentalisée par les médias dominants) comme la position de l’ensemble de la France Insoumise, en flagrante contradiction avec l’ouverture affichée du mouvement à une diversité d’opinions (qui, rappelons-le, va jusqu’à ne pas être en accord avec la totalité du programme fédérateur).
    Cette diversité d’opinions rend précisément indispensable la structure représentative des Insoumis.e.s qui seule sera légitime à produire les positions de la FI, après avoir dégagé des consensus par le débat.
    Il faut également que cette instance (ou une émanation de celle-ci) ait le pouvoir de veiller à ce que les principes fondateurs du mouvement soient respectés, en particulier dans le domaine de l’organisation, du fonctionnement et de l’éthique.

    .

  42. La France insoumise est un mouvement démocratique direct.
    Pour dépasser les travers de la démocratie représentative que l’on connaît, nous travaillons à des méthodes de démocratie directe. Ces méthodes pourront évoluer pour améliorer la démocratie, au fur et à mesure du mûrissement du mouvement. Ainsi l’implication des citoyens par ces méthodes de démocratie directe assurera un reflet plus fidèle de la volonté du peuple dans les orientations et décisions.

    Merci

  43. Si nous sommes un mouvement réseau, basé sur les Groupes d’Action avec une « charte » qui fixe quelques régles , modifions cette charte pour tenir compte des réalités des territoires et surtout de l’implication militante des membres des GA et des non inscrits sur un GA ! Je n’irai pas plus loin car je ma suis exprimé dans la consultation sur les GA !
    Un mouvement polycentrique ! appliquons aussi pour les espaces nationaux et les équipes opérationneles le système de tirage au sort et d’appel à volontaire !
    Pour les tirages au sort, on doit les éffectuer sur les membres de la FI , mais en tirant au sort par département, ou région pour qu’il y est une représentation de tous les territoires et des particularités locales !
    Pour une assemblée représentative, organisons là comme une Constituante qui travaille à écrire la « constitution » de la France Insoumise, comme pour instaurer la 6° République que nous voulons ! Soyons cohérent avec notre programme !

  44. Ce dont nous avons un besoin vital, ce sont des principes d’organisation qui donnent l’envie de militer.
    Des discussions qui ont lieu dans notre groupe d’appui dans l’Ouest lyonnais, il ressort que la convention est pour un bon nombre d’entre nous un moment crucial sur les intentions et les projets de l’équipe de direction de la France Insoumise. Les campagnes du printemps ont beaucoup enthousiasmé, le travail de l’équipe nationale et de Jean-Luc Mélenchon sur cette période est l’objet d’éloges largement partagés, mais les propositions soumises aux militants et l’organisation de la convention sont en-deçà des attentes.
    Des contributions aux synthèses des « boîtes à idées », beaucoup a été perdu dans les principes qui sont finalement proposés. Quelques contradictions sautent aux yeux (p.ex « Les groupes d’actions sont les seules structures permanentes de la France Insoumise » mais il existe une équipe nationale de direction qui n’a pas l’air d’être temporaire ; des espaces qui sont dans le même cas, et le comité électoral, essentiel dans le processus de décision et « qui engage le mouvement », aussi.)
    Le principe 8 est très insuffisant.
    Le mouvement « dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. »
    Où sont passé « les seules structures permanentes de la France Insoumise », les groupes constitués sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle ? Tel qu’est formulé le principe 8, ils n’ont aucune place dans la prise de décision à l’échelle du mouvement.
    Par contre, les divers espaces ont leur place, mais avec quelle légitimité ?
    D’après la synthèse de la boîte à idées « Quelle organisation pour le mouvement ? », il y a une « demande forte pour que les décisions importantes de la France insoumise soient prises par une consultation de l’ensemble des insoumis.es. ». Or, vient d’être publié sur la plateforme un texte sur les espaces de la France insoumise. Concernant l’espace politique, « un texte de définition sera publié dans les prochains jours. » Concernant l’espace des luttes, « un texte de définition sera publié dans les prochains jours. » Doit-on en conclure que la définition et le fonctionnement de l’espace politique ou de l’espace des luttes ne sont pas, pour le mouvement, des décisions importantes, qui appellent la consultation de l’ensemble des insoumis ? Ou alors, qu’au-dessus des décisions importantes prises par une consultation de l’ensemble des insoumis.es, il y a les décisions très importantes prises par… ? En tout cas, pour ces espaces, pas de boîtes à idées, et pas de consultation (ou de vote). Et de même pour le si important comité électoral. D’après Manuel Bompard dans la dernière conférence de presse, le mouvement doit s’appuyer « sur une double légitimité, des espaces existants, et en même temps une légitimité issue des insoumis. »
    Pour l’heure, la légitimité de ces espaces n’existe pas. Comme relevé par Armando, même problème pour le pôle « auto-organisation », même si on est d’accord avec ce qu’il propose.
    Et la rédaction actuelle des principes n’y pourvoit pas.
    Les propositions dans les réponses des insoumis, ci-dessous, sont nombreuses (p.ex. David C. le 10/11 à 1h55).
    La réalité de la délibération collective dans la prise de décision à l’échelle du mouvement est un point essentiel. Chacun-e est bien conscient-e de la nécessaire cohérence, mais la question est celle des méthodes par lesquelles elle s’obtient, i.e des méthodes qui font l’envie de militer. En toute logique la convention devrait plus être une étape dans un processus constituant interne à la FI que la clôture médiatique d’une procédure formelle.

  45. Une précision par rapport à ma contribution du 10 novembre à 1h42min :

    La France Insoumise doit créer des mécanismes de démocratie directe afin que les consultations en ligne ne soient pas uniquement de l’initiative de l’équipe opérationnelle comme aujourd’hui. Les insoumis doivent aussi avoir ce pouvoir via un système de pétition sur la plateforme. Mais il faut dans le même temps instituer des lieux réels (AG) et/ou numériques (forums locaux de GA) de délibération collective, car le vote en ligne derrière un écran atomise les individus et ne leur donnera jamais de prise sur la ligne et la direction du mouvement.

  46. Bonjour,
    on a vu apparaître dans les Actus, le 2 novembre, une note d’intention du pôle « auto-organisation » de la France Insoumise, ayant pour titre « L’auto-organisation au service de la révolution citoyenne »

    Quel est précisément le statut d’un tel texte ? La question mérite d’autant plus d’être posée que n’est mise en place aucune possibilité de débattre de son contenu, de ce qu’elle affirme …

    Ce n’est, à mon avis, pas une bonne méthode. Toute production de la FI doit être soumise à débat, confrontation, critique, et la plateforme doit répondre à cette exigence démocratique.

  47. Toute organisation a besoin d’une base et d’un sommet.la base est un groupement d’individus qui ont choisi de se réunir pour agir au niveau geographique , professionnel ou particulier(femmes,retraités etc) et toutes les idées émisent arrivent au(x) niveau(x) supérieur(s) qui regroupe(nt), impulse(nt) et finance(nt).Le niveau supérieur doit
    etre élu par tous régulièrement pour étre représentatif.Une partipation financière de chaque membre est indispensable.Le choix des candidats aux élections nationales revient à la base sur un programme discuté en commun.Il ne s’agit pas de créer un nouveau parti monolithique mais un mouvement d’idées prêt à discuter avec tous pour une nouvelle République plus égalitaire,écologique pour la survie de l’espèce,laique pour le respect de tous et tournée vers la paix mondiale.

  48. Concernant les « GA », il me semble relever une incohérence entre le texte de la Charte et celui des Principes.
    Charte des « GA » : « Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) … »
    Principes : « Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. »

    La Charte affirme une approche géographique de constitution de « GA », reprise dans les Principes. Mais voilà qu’apparaît une base « professionnelle ou fonctionnelle », sans la moindre explicitation. Faut-il voir un « GA corporatif » dans cette « base professionnelle », susceptible de concurrencer une structuration syndicale, voire de la remplacer ?

    Cela impose clarification et débat démocratique, et non une affirmation d’une telle portée au détour d’une phrase.

    Je ne m’étendrai pas sur la question de la démocratie interne. Nombre de commentaires ont porté cette exigence.

  49. Tout d’abord merci pour cet immense travail!
    Plus de questions que de solutions ! mais …..
    1) Le principe : Les citoyen.ne.s se retrouvent dans : « L’avenir en commun »; bien sur c’est un garde fou, cependant comment faire pour concilier ce point avec ne pas sanctuariser le programme? Certains de ses points méritent d’évoluer- je pense, par exemple, à la place du travail dans la société-Nous serons vite dépassés si nous nous privons d’une réflexion sur ce point!
    2) Le principe : « Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis organisée régulièrement, notamment à l’occasion de ses conventions annuelles ». Comme déjà remarqué dans quelques commentaires: c’est insuffisant, il manque le débat collectif « en chair et en os » c’est à dire réellement démocratique! Si celui ci a lieu dans les G.A, comment en faire remonter les résultats, comment prendre les décisions?

  50. @ Rosa (FI Paris 19) : contribution du 10 novembre 2017 à 2 h 50 min

    Merci Rosa et félicitations d’avoir (re)posé la question de la démocratie interne au mouvement, dont l’absence conduira, comme vous le soulignez, beaucoup d’insoumis à quitter la barque.

    Il serait passionnant que Laurent Levard, qui semble répondre à Rosa et affirme « la France insoumise est un mouvement démocratique », nous expose quelques éléments concrets à l’appui de ses affirmations :
    – « Nombre de décisions et prises de position du mouvement de la France insoumise associent directement l’essentiel des insoumis.e.s au travers de consultations et votes par Internet. » : combien et lesquelles par exemple ?
    – « le mouvement est doté d’une instance nationale issue démocratiquement des insoumis.e.s et responsable devant eux.elles » : élue selon quelles modalités ? quand ? de quelle façon est-elle responsable devant eux ? révocable ?
    – « elle est chargée [par qui ?] … « de prendre une décision en urgence » : illustrations ? la manifestation de septembre ? le million sur les Champs …?
    – « elle est chargée (…) de coordonner le mouvement et les actions de caractère national » : plusieurs contributions ont mis en évidence les limites de cette coordination lors de la campagne des législatives notamment. Soyons plus simple : elle décide, sans consultation, des actions de caractère national tout comme du matériel qui sera produit …

    Tout cela ne semble guère illustrer le caractère démocratique du mouvement.

    Et si Laurent Levard est le responsable des livrets thématiques, il pourra certainement nous éclairer sur la non-publication de certains, comme « faire la révolution fiscale », « sortir des traités européens », « nationalisation et ESS » …

  51. Adhérent actif du PG dès sa création , j’ai rejoint la FI attiré par le principe du mouvement citoyen et séduit par le programme « l’avenir en commun ». Membre d’un Groupe d’Appui très actif au départ, je suis incapable de dire aujourd’hui qui en fait partie.Les campagnes électorales nationales nous ont permis de créer une dynamique avec de nombreux membres, dynamique qui se poursuit à travers des réunions régulières qui voient d’ailleurs arriver régulièrement de nouveaux membres. Mais quid des GA?
    1 Pour les GA, nécessité de les clarifier : listes réelles mises à jour régulièrement, y distinguer les membres actifs « MA » (pour évaluation des forces de combat) des membres sympathisants « MS »
    2 Les consultations électroniques oui, mais pas seulement: les GA doivent être le centre démocratique du mouvement FI:
    * ils doivent pouvoir élire l’assemblée nationale et les dirigeants
    * ils doivent remonter au National les infos et actions envisagées; National qui doit faire le tri et valider, invalider (avec raisons) ou proposer des modifications (avec retour des GA)
    *possibilité aux GA de se regrouper temporairement pour des actions communes (de terrains, électorales…)
    * Réunions régulières des groupes d’appui selon des modalités géographiques à déterminer (1 ou plusieurs circonscriptions , département, région…) en fonction des enjeux à débattre et des actions à engager
    * Enfin, les GA, pour agir, doivent avoir une autonomie financière:
    – une part financière fixe donnée par la FI
    – une part financière variable en fonction des résultats électoraux locaux (% du financement étatique du nombre de voix aux législatives, % des dons locaux, % des versements des élus locaux au Mouvement)
    3 Enfin, pour en finir avec la Nébuleuse FI, nécessité de créer un organigramme sommaire de la FI: Direction, Assemblée nationale, Espaces nationaux, GA… incluant les différents moyens de réflexion, de consultation et d’action (consultation électroniques, conventions, caravanes…) avec quand c’est possible leur fréquence.

  52. J’ai confiance dans les animateurs nationaux du mouvement, même s’ils ne sont pas nos représentants. Nous gagnerions néanmoins à plus de transparence quant à l’organisation pour éviter tous les questionnements et pouvoir remobiliser des insoumis sur nos territoires et dans nos groupes d’actions.
    Il est indispensable à cet effet de permettre une organisation transversale des groupes d’actions sur une ville, un espace géographique, un département. Nous ne sommes plus aujourd’hui 550 000 insoumis, nous avons une déperdition énorme, ne nous voilons pas les yeux. Nous devons être visibles, autrement qu’en étant associés à des mouvements ou en étant sollicités pour faire nombre. Quelle légitimité aurions-nous pour être leaders sur un territoire sur une lutte spécifique que nous aurions porté?
    Nous connaissons quelques uns des insoumis du département qui vont à la convention. Nous allons faire en sorte en nous réunissant avant la convention qu’ils puissent porter notre voix et surtout qu’ils nous rendent compte de leur appréciation des travaux qui auront été menés les 25 et 26 novembre à Clermont-Ferrand. Ce qui ne s’est pas produit après Lille, ni selon les anciens du PG lors des réunions nationales précédentes. Si nous les connaissons, nous pourrons leur demander des retours et des pistes de travail. Nous étions à Marseille, nous avons vu la richesse des ateliers et des échanges, nous devons pouvoir en bénéficier selon le bout de la lorgnette des insoumis de terrain.
    Vous savez que la nature a horreur du vide, si vous ne portez pas une organisation minimum sur les territoires, elle se fera de façon anarchique. Ne vous recroquevillez pas sur vos certitudes, ce qui a été mis en oeuvre jusqu’à présent était pertinent et efficace, la période nous impose de bouger pour rester pertinents et efficaces.

  53. Pour faire simple car les avis exprimés abordent pratiquement toutes les questions que nous nous posons ici dans le Val de l’Eyre en Gironde. Pourquoi ne pas interpréter notre pierre angulaire de la Constituante comme processus de réflexion et d’élaboration du devenir de la FI? Pourquoi ce qui serait bon pour le pays ne le serait pas pour un mouvement citoyen qui cherche à inventer et définir ses modes de fonctionnement, de gouvernance sur la base d’un projet reconnu et accepté comme une perspective pour le pays? Cette hypothèse de travail a déjà été émise, mais c’est pas mal d’insister! Et l’urgence de répondre aux questions que nous nous posons ne peut être calendaire, mais politique…même si il y a urgence face aux agressions des méprisants au pouvoir!

  54. La France insoumise est un mouvement démocratique
    Nombre de décisions et prises de position du mouvement de la France insoumise associent directement l’essentiel des insoumis.e.s au travers de consultations et votes par Internet. Par ailleurs, le mouvement est doté d’une instance nationale issue démocratiquement des insoumis.e.s et responsable devant eux.elles. Elle est chargée, chaque fois qu’il est nécessaire de prendre une décision en urgence ou lorsque cela ne justifie pas une consultation de l’ensemble des insoumis.e.s., de coordonner le mouvement et les actions de caractère national, de prendre certaines décisions ou de préciser certaines prises de position en cohérence programme l’Avenir en commun.

  55. Ces propositions confirment les craintes que nous sommes nombreux à avoir exprimées, dans nos GA et nos assemblées depuis le début de la préparation de cette Convention nationale. Le problème de la démocratisation du mouvement n’a jamais été franchement mis à l’ordre du jour de cette CN, ne serait-ce que pour en discuter. Il faut au minimum que le mot même de démocratie apparaisse dans nos textes, au moins comme un objectif à atteindre à terme pour notre organisation.

    Il semble pour l’instant acté que les militants n’auront aucun autre moyen de peser sur le niveau national qu’un vote électronique annuel, ce qui correspond à une logique plébiscitaire, où nous aurons simplement à valider, individuellement et sans débat collectif préalable, des propositions conçues librement par une direction nationale non élue. Aucune initiative possible donc venant de la base : celle-ci a au mieux une fonction d’enregistrement. Quant à la « prise de décisions par consentement », elle revient à interdire l’expression (et donc la résolution) des désaccords internes et à empêcher tout débat collectif des militants entre eux : du moins nous pouvons bien discuter entre nous, mais ça n’aura aucun effet. Il est important au contraire que les décisions de la FI résultent de délibérations collectives et non d’une simple somme d’avis individuels récoltés par voie électronique.

    Pour beaucoup, l’enjeu de ce débat est d’éviter absolument de se transformer en parti. Il est en effet indispensable de ne pas reproduire la bureaucratie, l’étroitesse et l’inertie des vieux appareils politiques. En revanche, cette obsession « pas-un-parti » devient dangereuse si elle conduit à rejeter le principe d’une organisation interne démocratique, au motif que les idées de délibération, d’élection et de délégation ne sonnent pas très neuves. Nous risquons alors de ressusciter une forme encore plus archaïque d’organisation politique, le vieux modèle du parti avant-garde des masses, où une minorité savante autoproclamée décide d’à peu près tout.

    Si nous voulons éviter cela, nous devons adopter un système dans lequel des délégués désignés localement portent la parole des groupes d’insoumis au niveau national, et où la direction nationale est élue et contrôlée régulièrement (quel que soit la forme exacte de ce système, et sans remettre en cause l’intérêt du tirage au sort complément). Afin d’éviter tout risque de fossilisation, ces différents mandats peuvent être paritaires, courts, non renouvelables, impératifs, révocables, etc. : voilà de quoi faire de la FI un mouvement politique véritablement novateur. Il n’y a pas d’autre moyen de combiner la volonté de démocratisation avec le refus de la bureaucratisation : actuellement nous sacrifions l’une à l’autre.

    Dernier point : il ne s’agit pas là de points de principe, abstraits et théoriques, mais de problèmes aux conséquences pratiques et stratégiques immédiates :

    1. Comment, sans ce travail de démocratisation de la FI, répondre aux attaques sur le sectarisme et le centralisme du mouvement (qui rebutent beaucoup de gens pourtant proches de nous sur le fond) ?

    2. Comment défendre notre programme, qui repose pour une large part sur le principe d’une démocratisation radicale de la société, si nous ne sommes mêmes pas capables de démocratiser notre mouvement ?

    3. Comment attirer de nouveaux militants, et même simplement retenir et mobiliser ceux qui se sont inscrits au cours des derniers mois, si la seule perspective est celle de suivre des décisions prises par le haut, sans pouvoir les contrôler, sans pouvoir les initier, sans même pouvoir en débattre collectivement ? Déjà beaucoup de gens se démobilisent et nous quittent.

    4. Enfin, ce débat sur l’organisation interne du mouvement doit être vu comme le préalable à notre action politique future : la façon dont nous organisations la FI aujourd’hui est l’occasion de s’exercer à la manière que nous aurons de gouverner les mairies, les départements, les régions, l’Etat… Le principe « d’abord l’action, ensuite la démocratie » n’a jamais marché : on ne s’improvise pas démocrate une fois au pouvoir – c’est plutôt le contraire. Nous risquons là encore, sous la novlangue du « réseau », de « l’inclusif », du « polycentré » et de la « bienveillance », de reproduire de bien veilles erreurs historiques de la gauche.

  56. (difficile de faire une unique contribution en 1000 signes)

    J’ai entendu lors de la conférence de presse du 23 octobre que le programme de la FI serait appelé à être approfondi, précisé, plutôt que modifié. Je sais que pour beaucoup d’insoumis, ce programme s’apparente à une Bible mais enfin, ce texte a été produit à une époque où le mouvement n’avait pas encore la taille qu’il a aujourd’hui ! Quant à dire que ce programme est celui de nos 7 millions d’électeurs à la présidentielle, c’est se bercer d’illusions… Pour pérenniser le mouvement et assurer sa cohésion, il est fondamental que nous soyons capables d’avoir des discussions politiques contradictoires sereines, tranchées au final par le vote de tous les insoumis. Ne faisons pas l’autruche ! Que ce soit sur l’Europe, sur la laïcité ou d’autres sujets, il y a des divergences parmi nous, et c’est bien normal. Nous ne pouvons pas éternellement les éluder en renvoyant au programme adopté à la convention de Lille. Je propose donc le principe suivant qui reconnaît la possible évolution de notre programme via des processus de démocratie directe :

    ___________________________________________

    NOUVEAU PRINCIPE

    La France Insoumise est un mouvement citoyen promouvant les mécanismes de démocratie directe. Son programme « L’avenir en commun » est construit, délibéré, en veillant à la participation de tou.te.s les insoumis.es. Il est modifiable, amendable, à tout moment par motion référendaire lorsque celle-ci est présentée par au moins 10% des insoumis.es. Plus généralement, cette même proportion d’insoumis.es pourra demander la tenue d’une consultation en ligne sur tout sujet qu’elle croit juste de soumettre à la décision de l’ensemble du mouvement.

    __________________________________________________

    A titre d’exemple, les élections européennes auront lieu en 2019. Ce serait souhaitable que notre programme à propos de l’UE revienne sur la table avant cette date et que soit demandé aux insoumis.es s’ils partagent l’orientation actuelle de la FI ou s’il est nécessaire de la changer.

  57. La France insoumise est un mouvement humaniste, laïque, citoyen qui défend et concourt à l’émancipation des individus, la souveraineté populaire, la justice sociale, l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème. « L’avenir en commun » et ses livrets thématiques en ateliers des lois bâtiront avec les citoyen.ne.s un gouvernement français aspirant à inter agir avec les pays œuvrant pour une coopération de paix et justice sociale. La souveraineté du peuple lors des processus décisionnels est encouragée ; La France insoumise soutient la 6ème république, de fait sa propre gouvernance nationale doit pouvoir s’approprier le processus de l’assemblée constituante et transmettre au niveau local les compétences de sa mise en œuvre afin d’acquérir cette expérience. C’est un mouvement français inscrit dans une république, sur une constitution et la déclaration universelle des droits de l’homme avec des valeurs républicaines.

  58. Je propose de modifier le principe n°8 « La France Insoumise est un mouvement polycentrique ». Celui-ci est en effet trop flou. Il n’explicite notamment pas le rôle et les prérogatives de l’assemblée représentative. En outre, tant que la transparence ne sera pas faite sur le processus de désignation des membres des différents espaces, je ne vois en quoi ceux-ci auraient légitimité à siéger d’office au sein d’une telle assemblée (hormis les député.e.s, qui ont gagné l’appui populaire). Même chose au sein du comité électoral dont l’existence n’est d’ailleurs ici jamais évoquée. Je crois enfin que les GA devraient avoir une représentation particulière au sein de l’assemblée.

    Principe n°8 amendée

    La France Insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espace nationaux de conseils et de propositions (espace politique, espace des luttes) dont la composition et le fonctionnement sont régis par un texte de définition. Elle est dotée d’une équipe nationale opérationnelle divisée en plusieurs pôles, tous ouverts à la participation des insoumis.es volontaires, et chargée de mettre en œuvre les tâches nécessaires aux campagnes nationales du mouvement. Elle est aussi dotée d’une équipe programmatique nationale assurant la coordination du programme, l’animation et le suivi des livrets thématiques et ateliers des lois qui sont ouverts à tous les insoumis.es. La France Insoumise dispose d’une assemblée représentative composée :

    – des député.e.s de la France Insoumise,
    – de membres des GA tiré.e.s au sort selon un quota par département (proportionné au nombre d’insoumis.es inscrit.e.s),
    – d’insoumis non membres des GA tiré.e.s au sort.

    Renouvelée à chaque convention annuelle, cette assemblée assure la direction politique du mouvement, en accord avec les orientations données par les insoumis.es lors des consultations en ligne. Enfin, une portion des membres de cette assemblée siège au sein d’un comité électoral chargé d’assurer la cohérence nationale du mouvement sur le plan électoral.

  59. La France Insoumise doit travailler à la réussite de ses idées par et avec tous ceux qui les défendent. Au-delà du Mouvement, elle doit travailler à fédérer et rassembler autour de la vision qu’elle défend, en restant ouvert aux nouvelles opinions et propositions venues des Mouvements/Partis. Engagée dans la conquête du pouvoir, la France Insoumise doit travailler à une grande « Maison » rassemblant tous les groupes politiques ancrés dans les valeurs de la Gauche écologique.
    Au-delà des frontières françaises, la France Insoumise doit travailler à la mise en marche d’un mouvement fédérateur en Europe et à l’échelle internationale.

  60. Sur la forme d’organisation du mouvement.

    Il est précisé son caractère collectif et polycentrique. Ses instances d’action : les GA, les livrets, les commissions d’animation.
    Par l’experience des Francais de l’étranger et des remontées d’autres GA il me semble qu’il manque encore un autre niveau d’orgnisation. Un espace horizontal où des GA et des insoumis autonomes puissent se réunir et s’organiser pour penser des projets concrets. Cela permettrai une dynamique horizontale (GA GA / Insoumis insoumis) qui n’existe pas aujourd’hui et qui compléterait la relation plateforme FI GA/Insoumis qui prime aujourd’hui et permettrait plus de fluidité et d’initiative. Cela pourrait se réaliser par une plateforme collaborative en ligne de projets (pourquoi pas en approfondissant la fonction du discord).

    Je propose donc l’ajout dans le paragraphe « FI est un mouvement polycentrique », la phrase suivante :

    …. Elle permet également que des GA ou des insoumis autonomes s’organisent de manière spontanée pour la réalisation de projets et d’actions concrètes à travers une plateforme d’organisation collaborative en ligne.

  61. Je pense qu’il manque une vision internationale à la charte.
    La France Insoumise défend l’indépendance de la France et la paix au niveau internationale. Elle est contre toute association militaire pérenne des nations sauf si celle-ci émane de l’Organisation des Nations Unies ayant statué sur la nécessité de créer une telle formation dans le cadre d’un mandat précis voté par l’assemblée générale. Elle ne reconnait pas le droit d’ingérence.

  62. Je rejoins les commentaires critiques de l’écriture inclusive dans les documents internes et externes à la France Insoumise. Ce sujet a fait dernièrement débat nationalement.
    J’ignore si ce sujet a fait débat dans la FI à un moment ou à un autre, et comment la décision de cet usage s’est prise.
    Je recuse par ailleurs le terme « inclusive », car cette écriture me semble au contraire exclusive et clivante, en plus d’être illisible et imprononçable, et selon moi stupide. Le combat pour l’égalité se joue ailleurs, et cette question en masque la réalité.
    Je conseille une votation sur le sujet.

  63. Plus de 3000 contributions déposées dans la boîte à idée FI cet été montrent la vitalité du mouvement.
    Bien entendu la synthèse de ces contributions (4 thèmes) est un exercice difficile.
    Certains items pourtant de nombreuse fois présents dans ces contributions ne le sont plus présents dans la synthèse.
    Par exemple si le mot écolo (et ces dérivées telle sur éco-responsable par exemple) apparaît 10 fois dans la synthèse, le mot pauvre n’y figure que 2 fois, et le mot chômage en est carrément absent.
    Je ne connais pas « l’algorithme » retenu pour élaborer ces synthèses, mais que le mot chômage (lutte contre) n’y figure pas, cela me pose un « gros » problème.
    Porter haut les préoccupations écologiques ou politiques telle que l’urgence d’une 6° République est certes très important, mais il ne faut pas oublier qu’avant d’être préoccuper par ces sujets, « les gens » doivent avoir un toit, un emploi, bref un minimum de sécurité pour leurs lendemains.
    9 millions de pauvres en France dont une grande partie ne se déplace pas pour voter, du fait (entre autre) que les thèmes développés par les politiques leur semblent éthérés, « hors sol » ou utopiques.
    Il ne s’agit pas d’être démagogique, mais « de bon sens », rationnels.
    Il faut hiérarchiser nos thèmes, garder le soucis de (par exemple) l’écologie en bonne place, mais pas en première place, comme c’est le cas dans la synthèse « quels thèmes d’actions pour la FI ? ».
    Parce « qu’au bout du bout », ce que nous voulons, c’est bien avoir le pouvoir et pas seulement le rêver. Or cette accession démocratique, c’est trivial, passe par l’adhésion du plus grand nombre.
    Et ce grand nombre ce n’est pas que nous (moi y compris), les FI « intellos », c’est aussi les 9 millions de chômeurs et laissés pour compte évoqués.
    Il faut leur parler d’abord de lutte contre le chômage avec nos propositions, leur parler « gros sous » avec nos propositions, leur parler de leurs problèmes, pas des nôtres… et ensuite, ensuite seulement, de l’intérêt de manger bio ou de la nécessité de passer à une 6eme République.
    Christian.

  64. je ne suis pas du tout d’accord avec la méthode de consultation qui à été choisis! on parle de l’humain et vous l’avez ignoré ! voici comment j’aurai vus les choses !
    1 demander au groupe d’insoumis constitué dans la france entière(qui ont passez du temps à militer pour cette campagne ) de plancher sur une proposition de fonctionnement de l’après élection ces groupes proposait 2 insoumis pour les représenter afin d’argumenter leur proposition et de faire un compte rendu à ceux-ci
    & cela ne vous empêchait pas d’effectuer un tirage au sors
    au lieu de celà qui à fait des propositions des gens qui on peut être juste cliqué sur JLM ?

  65. « La France insoumise est un mouvement collectif. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis organisée régulièrement, notamment à l’occasion de ses conventions annuelles. Elle promeut une multiplicité de formes de participation permettant à chacun.e. d’être utile à tou.te.s dans le respect de son rythme et de son degré d’engagement. »

    « campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis ……. »

    le terme exclusif « en ligne » me dérange, car l’isolement numérique existe et des personnes qui voudraient participer ou suivre la france insoumise, ne le peuvent pas , à cause de la quasi exclusivité d’échange via internet (web, réseaux sociaux….). merci

  66. Le 8ème point est trop vague.
    Il est indispensable de définir des règles claires sur la composition et le fonctionnement de l’assemblée représentatives.
    Elle doit être composée de représentants des GA, et d’insoumis tirés au sort. Elle doit être décisionnaire.
    Les espaces nationaux de conseil et de propositions doivent être clairement définis. Leurs travaux doivent être transparents et ne peuvent être membres décisionnaires de l’assemblée représentative.

  67. La France insoumise est avant tout puissante et riche de ses différences. Je suis personnellement très attachée à la forme associative, je pense que l’insoumission n’a pas besoin des murs des partis, ni de la faiblesse de GA fragiles éparpillés sur le territoire. La structure associative permet de répondre à tous les besoins d’un mouvement en gestation notamment louer des locaux et abonder un budget pour des actions coordonnées des GA. Nous avons monté une Maison des Insoumis à Bagnols sur Cèze que nous avons appelée Gard au Phi en référence à notre département, la structure n’a pas arrêté de bosser, de créer, d’innover, de convaincre depuis les élections législatives où j’ai fait 12% sous le logo FI. Ce lieu est devenu un lieu emblématique de la lutte et de la convivialité. J’espère que la manne financière retombera sur ces superbes lieux (que les Insoumis financent seuls), où s’exprime réellement le militantisme et où se maintient l’espoir d’un monde fraternel, égalitaire et libre. L’insoumission n’a pas besoin de murs, au besoin, elle les abat.

  68. Bonjour,
    Charles Maurice vient de s’exprimer à propos du 7e (qui en fait est le 8e) principe de la liste :
    « La France insoumise est un mouvement polycentrique … ». Et e je suis tout à fait en accord avec ses écrits.
    Effectivement, c’est le seul dont la formulation m’a laissée perplexe. Nous devons nous assurer que cette assemblée est composée de membres tous démocratiquement élus et/ou tirés au sort.

    Sur un thème très différent mais non moins important … qu’en est-il de la transparence financière que notre mouvement se doit de suivre, nationalement et localement ?

    Merci aux insoumis « nationaux » pour ce travail
    On ne lâche rien, mais pour l’instant, rien n’arrête le rouleau compresseur anti-social … L’indifférence fair rage …

  69. Réécriture du principe 7 qui dans sa formulation actuelle propose une organisation dont le fonctionnement est en contradiction avec le projet politique. Alors que ce dernier me convient, il me sera impossible pour des raisons de cohérence de rester dans un mouvement conçu sur des fondements non démocratiques.
    Version proposée:
    La France insoumise est un mouvement qui met en application dans son fonctionnement interne les principes démocratiques au coeur de son programme. Elle dispose d’espaces nationaux, de conseils et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tous. Elle dispose d’une assemblée représentative décisionnaire composée
    a) de délégués issus des AG départementales réunissant les groupes d’action. Ces délégués, élus pour un an, non immédiatement renouvelables, sont révocables par les AG départementales.
    b) d’insoumis tirés au sort chaque année parmi ceux qui ne sont pas membres de groupes d’action.
    c) de représentants élus et révocables des espaces nationaux assistants à titre d’observateurs aux réunions. Ils participeront aux discussions et pourront faire des propositions mais ils n’auront pas le droit de vote.

  70. La FI doit représenter explicitement les différentes composantes qu’elle souhaite rassembler. J’en distingue pour l’instant quatre: Les citoyens, les associations, les syndicats, les partis politique… (c’est une première approche qui devrait être soumise à la réflexion collective). Chacune de ces composantes a son histoire, sa culture, et probablement une sorte de défiance vis à vis des autres composantes. Par exemple, les composantes citoyennes préférerait une représentation par tirage au sort, alors qu’une composante politique choisirait une mode de représentation électif avec mandat.
    Dès lors, une organisation par collège offre les avantages suivants:
    – A l’extérieur de la FI, nous pourrions justifier de la taxonomie mouvement et non parti
    – En fonctionnement interne, nous prendrions acte des approches de chacun tout en apprenant à agir ensemble et à nous faire confiance.

    Toute cette organisation est évidemment tendu vers un but « non négociable », une société éco-socialiste, soit, en terme d’action « éviter le chaos social et environnemental annoncé » [je mets chaos au singulier car les deux adjectifs sont symptomatiques du même chaos] et la méthode de lutte est annoncé clairement, l’ AVENIR EN COMMUN. Ce programme, pour fondateur qu’il soit, n’est d’ailleurs pas un texte sacré et doit être revisité et peaufiné au fil du temps et de nos engagements.

    Je souhaiterai que cette idée nourrisse, voir soit soumise au débat collectif

  71. Il faut affirmer d’entrée que « La France insoumise est un mouvement humaniste laïque et démocratique .» On ne peut pas faire une déclaration de principes qui laisserait entendre que la FI participe comme les autres au contexte de recul démocratique et d’atteintes à la laïcité qui est le nôtre actuellement sans prendre le risque de voir les citoyens s’éloigner définitivement. Ce genre d’impasse propre à alimenter des suspicions dont on ne se relève pas sur l’ air de l’absence qui en dit long risque fort de devenir un barrage imparable à l’accès au pouvoir.
    Attention aussi au tirage au sort qui ressemble plus à une technique de manipulation qu’à un moyen d’organisation de la « souveraineté populaire ».

  72. Quitte à instituer une forme de vote, jetez un œil à ce document (lien en fin de message) « vote majoritaire et jugement majoritaire »
    Je vous laisse juger. A lire jusqu’au bout..
    Cette méthode est applicable dès lors qu’on met en concurrence plusieurs items : élections, choix parmi un panel de possibilité etc.
    A lire ici :
    https://articles.laprimaire.org/lélection-présidentielle-au-jugement-majoritaire-les-résultats-373e089315a4

  73. Plus je regarde autour de moi et plus je vois que tout à été dit …cent fois mille fois en vain. Lutte des classes qui devient une lutte des crasses. Lutte pour l’argent ou le pouvoir a qui en aura plus que son voisin!
    Et rien rien sur notre habitat, notre chère planète
    qui ne vaudra bientôt plus un copec.
    Est ce que… quel que soit notre origine, notre stupidité, notre orgueil et notre taux de testostérone …nous laisserons place aux deux objectifs primordiaux des 10 ans à venir?
    La PLANÈTE et la place des FEMMES dans notre société pourri jusqu’à la moelle.
    Toutes les tergiversations que je scrute seront nulles et non avenus en résolvant cette équation.
    L’avenir de l’humain = planète + respect de la femme.
    Je vous conjure de méditer sur cette courte équation. Et je vous laisse à vos luttes intestines.

  74. Bon, toutes ces synthèses c’est bien, mais est-ce qu’on veut vraiment tout ce qui est proposé ? Si oui, il n’y a pas d’autre solution que de complètement changer la structure actuelle de LFI qui nous a permis certes de faire de très bons scores aux présidentielles et aux législatives, mais qui est vouée à l’échec si on continue comme ça. On deviendra sclérosés et nostalgiques de 2017. On dénonce avec raison les dérives autoritaires de Macron et de ses copains et on a une organisation interne non démocratique. Non démocratique car nous ne savons pas ce qu’est et qui est l’espace politique. Tous les groupes d’appui doivent être représentés dans un congrès annuel, seul décisionnel pour les questions importantes. ce congrès nommera un conseil national, ou un espace politique national, ou un autre nom. ce conseil , mensuel ou hebdomadaire, gèrera les affaires plus courantes . Si urgence, on réunit un congrès extraordinaire. ce système, qui existe et fonctionne dans pas mal d’organisations, est un réel garant de démocratie interne, et ça n’empêche pas les orgas de fonctionner, bien au contraire. Il n’est pas question de polycentrisme. Nous sommes avant tout un mouvement politique, donc l’espace politique doit être l’espace des groupes d’appui, et que des groupes d’appui, pas des anciens du PG ou d’autres. Il est illusoire de garantir l’autonomie des groupes d’appui et ne pas rendre ces groupes d’appui réellement décisionnels au niveau national. Le tirage au sort était bien pour cette convention, mais il n’est pas une garantie de démocratie. je suis élu local LFI, et très content de l’être, mais je ne veux pas que ce gigantesque espoir portée par la France Insoumise se transforme en une organisation aigrie et autoritaire, avec des décideurs confidentiels. nous devons proposer à nos futurs militants, adhérents, un cadre où ils puissent s’exprimer et s’épanouir politiquement, pas où ils subiront des consignes « éclairées » du « national ». Et si l’on veut avoir des élus dans de multiples communes ( il ne s’agit pas de viser que le national), nous devons aussi proposer au citoyens de vrais cadres d’expression citoyenne donc politique

  75. bonjour
    La France Insoumise en tant que mouvement évolutif, dans un monde qui l’est d’autant plus, est il un mouvement avec « l’Avenir en commun » qui peut évoluer dans son programme. je pense en particulier aux articles concernant la fiscalité.

  76. Je rajouterai un paragraphe à part entière : « La France insoumise est un mouvement républicain, laïc et progressiste. » Ces 3 piliers sont fondamentaux et il me paraît important et indispensable de s’y référer.

  77. Comme Erodi,François,Olivier,Gérard et bien d’autres,je souhaite que notre mouvement se définisse comme »laïc. » L’absence du terme  » laïcité » dans le premier principe me parait grave surtout dans une période où se développent de nombreuses formes de communautarismes .

  78. Position collective du groupe d’appui LFI – Pays Marennes Oléron Insoumis : Il est souhaitable que LFI se structure en mouvement pyramidal sur 3 niveaux avec, à chaque niveau, un statut associatif qui permettra un fonctionnement transparent. L’Avenir en commun est le référentiel politique du mouvement.
     le niveau local où les groupes d’appui restent la base du mouvement. Le duo mixte de co-animateurs et le trésorier sont renouvelés chaque année lors des assises annuelles locales.
     le niveau départemental réunit régulièrement les délégués des groupes d’appui. Le duo de co-animation et le trésorier, renouvelés chaque année lors des assises annuelles départementales, animent le travail départemental, les relations avec les partenaires. Tout positionnement n’intervient qu’après consultation de tous les groupes d’appui du département.
     le niveau national est élu, chaque année, par l’ensemble des insoumis inscrits dans les groupes d’appui validés. L’évolution politique du mouvement est décidée lors des assises annuelles nationales.
    Le financement public issu du résultat des Législatives 2017 est réparti entre le national, le départemental et les groupes d’appui dans des quotités à définir.

  79. Une postion concernant les prises de décision : « Elle privilégie la prise de décisions par consentement afin d’éviter les écueils liés aux clivages et aux mises en minorité. » mériterait d’être éclaicie quant à la méthode « par consentement »
    Quelque voix s’élèvent et interrogent la quetion démocratique au sein de la FI.
    Le tirage au sort des participants à la convention pose également questions et frustration pourquoi ne pas avoir « réservé » des places aux GA et à leur(s) représentant désignés? Comment les « tirés au sort » représenteront la base si rien n’est organisé (réunions préparatoires au niveau local ou départemental) pour les y aider ?

  80. Permettre à des insoumis (au delà d’un certain nombre) de proposer une consultation à l’ensemble des insoumis sur tout sujet relatif au fonctionnement et au programme du mouvement.

  81. Bonjour,
    J’ai participé au vote au sujet des campagnes. Je pense qu’il est dommage de limiter le choix à trois. J’ai « éliminé » des campagnes qui me tenaient aussi à cœur.
    N’était-il (N’est-il) pas possible à l’heure de l’informatique de proposer un vote par classement préférentiel portant sur toutes les propositions avancées … et derrière le programme livre un classement général des préférences issues des votes ?

  82. J’aurais aimé pouvoir voter pour des contributions (sans que ce soit limité à 3 comme pour les campagnes …), mais cette fonction n’existe pas.

    je suis pour appliquer (quand c’est possible), les principes présents dans le chapitre 1 du programme l’Avenir En Commun (non cumul, révocabilité des responsables, etc…). Si nous ne pouvons pas prouver que le programme est applicable au niveau d’un grand mouvement national, alors nous ne pouvons pas prétendre à vouloir l’appliquer à l’échelle de la nation.

    Ci-dessous je copie/colle l’une des contributions pour lesquelles j’aurais pu voter :

    « Tout le monde (ou presque) considèrent que les GA sont les cellules de base de la FI réunissant, dans l’action, les citoyen(ne)s autour de l’AEC.
    Tout le monde (ou presque) veulent construire un mouvement politique d’un type nouveau porteur d’un projet de transformation sociale pour le XXI°s.
    Une fois qu’on a dit ça, aucun débat, aucune option ne peut être écartée …
    La question démocratique au sein de la FI n’est pas une lubie de vieux gauchistes sclérosés. Elle n’est pas une forme d’organisation sociale qui nous cantonnerait aux idées « du vieux monde » (au passage, la FI est très jeune mais elle a déjà secrété ses expressions toutes faites, récitées, par quelques uns, comme des mantras …)
    On veut un mouvement qui fédère le peuple autour d’un projet révolutionnaire, c’est bien çà ? Alors, commençons par se mettre d’accord sur ce que pourrait être les principes intangibles de notre fonctionnement interne, comme préfiguration de notre projet de société.
    Je propose :
    – respect du mandat (que les insoumis ont le loisir de formuler …) par nos porte paroles
    – rotation systématique, et à tous les niveaux, des responsabilités
    – Autogestion des GA : qu’ils puissent décider de leur taille, de leurs actions, de leur coordination locale, départementale, thématique …
    – Gestion transparente et répartition équitable des moyens financiers du mouvement
    Quelqu’un soulignait dans ce forum que ces principes démocratiques fonctionnent plutôt bien dans les syndicats de Solidaires (les SUD). Pourquoi ne pas s’en inspirer ?
    Si la Convention Nationale nous laisse à l’état « gazeux » actuel, nombre d’insoumis vont se décourager et nos adversaires vont se déchaîner. Un beau gâchis en perspective. »

  83. Pour vérification, je REPOSTE le commentaire d’un camarade qui prétend avoir été censuré :

    « Tout le monde (ou presque) considèrent que les GA sont les cellules de base de la FI réunissant, dans l’action, les citoyen(ne)s autour de l’AEC.
    Tout le monde (ou presque) veulent construire un mouvement politique d’un type nouveau porteur d’un projet de transformation sociale pour le XXI°s.
    Une fois qu’on a dit ça, aucun débat, aucune option ne peut être écartée …
    La question démocratique au sein de la FI n’est pas une lubie de vieux gauchistes sclérosés. Elle n’est pas une forme d’organisation sociale qui nous cantonnerait aux idées « du vieux monde » (au passage, la FI est très jeune mais elle a déjà secrété ses expressions toutes faites, récitées, par quelques uns, comme des mantras …)
    On veut un mouvement qui fédère le peuple autour d’un projet révolutionnaire, c’est bien çà ? Alors, commençons par se mettre d’accord sur ce que pourrait être les principes intangibles de notre fonctionnement interne, comme préfiguration de notre projet de société.
    Je propose :
    – respect du mandat (que les insoumis ont le loisir de formuler …) par nos porte paroles
    – rotation systématique, et à tous les niveaux, des responsabilités
    – Autogestion des GA : qu’ils puissent décider de leur taille, de leurs actions, de leur coordination locale, départementale, thématique …
    – Gestion transparente et répartition équitable des moyens financiers du mouvement
    Quelqu’un soulignait dans ce forum que ces principes démocratiques fonctionnent plutôt bien dans les syndicats de Solidaires (les SUD). Pourquoi ne pas s’en inspirer ?
    Si la Convention Nationale nous laisse à l’état « gazeux » actuel, nombre d’insoumis vont se décourager et nos adversaires vont se déchaîner. Un beau gâchis en perspective. »

  84. « La France insoumise est un mouvement évolutif. Elle cherche à inventer une nouvelle forme de rassemblement et assume d’affiner ses principes d’organisation et ses méthodes d’action et de délibération collective au fur et à mesure de son évolution. »
    C’est important, aussi était il nécessaire de figer des principes d’organisation dès à présent ? Avant la Convention Nationale ? Une nouvelle élaboration de ces principes auraient pu avoir lieu pendant la convention à partir des commentaires de la boîte à idées « organisation » ; ainsi cette convention aurait eu une partie de son temps de constituante et une partie mise en œuvre.
    AMENDEMENT : Ainsi je proposerais de mettre le dernier paragraphe cité ci dessus en premier : « La France insoumise est un mouvement évolutif. Elle cherche à inventer une nouvelle forme de rassemblement et assume d’affiner ses principes d’organisation et ses méthodes d’action et de délibération collective au fur et à mesure de son évolution. » et je rajouterais : « elle se réunit régulièrement, 1 fois par an, afin de faire évoluer ses principes , tenant compte de l’évolution des besoins d’organistaion rapportés par les GA. En l’occurence, en 2017, il semble important de prendre en compte la nécessité de coordination de GA sur leur territoire afin de permettre une meilleure réponse aux attaques ». 
    Des liens plus clairs entre le national et les GA seraient aussi très importants donc :
    En plus de la participation aux différents pôles mis en place par le national, les livrets thématiques etc et de la plate forme :AMENDEMENT «  une assemblée générale bi- annuelles réunissant des membres des différents pôles élu.es / désigne.es par ceux ci, + des membres de GA ( définir un certain nombre par territoire) élu.es/ désigné.es par ceux ci + les député.s proposerait un bilan des campagnes menées et préparerait, avec débats sur les orientations, les nouvelles à mener. Un vote pourrait être organisé ensuite sur ces bases auprès de toutes/tous les insoumis.es. »

  85. Après discussion En AG 19 ème
    La Convention de novembre 2017 doit être un point de départ d’un processus constituant pour la FI.
    Les principes d’organisation pour la FI doivent être:
    – La Coordination des Groupes d’Action (coordinations souples avec mandats limités dans le temps).
    – Une part du budget national affectée aux Coordinations de Groupes d’Action (mutualisation des moyens)
    – L’utilisation du tirage au sort mais aussi de l’élection de représentants à partir de débats dans les Assemblées locales d’insoumis-e-s (pour les Conventions nationales)
    – A terme, une Equipe nationale d’animation désignée par les insoumi-e-s
    – La parité
    – Le droit à la double appartenance.
    Michèle FI Paris 19

  86. Le Principe N°1 est beaucoup trop flou, alors qu’il doit représenter les fondations de notre pensée politique (et… inspirer le préambule de la future constitution de la VIème République.)

    Principe N°1
    1. La France Insoumise est un mouvement politique humaniste qui veut promouvoir une alternative au capitalisme financier mondialisé. Ce modèle de société repose sur la prééminence de l’être humain dans son environnement social et écologique, dans lequel le système économique et financier n’est qu’un outil au service du peuple et de la démocratie.
    Elle met en avant la volonté de préserver et développer les biens communs matériels et immatériels tout en respectant la liberté individuelle.
    Elle vise à abolir la propriété lucrative tout en respectant la propriété d’usage des biens nécessaires à la vie de l’individu ainsi que celle de son outil de travail.
    Elle défend la propriété sociale des moyens de financement, de production et d’échanges.
    Pour parvenir à cet objectif, elle prône une révolution citoyenne démocratique par les urnes et les mouvements d’expression populaire non-violents.

    Principe N°2
    2. La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. Elle ne demande aucune carte d’entrée ou cotisation et rassemble les citoyen.ne.s qui se retrouvent dans son programme : « L’avenir en commun ». Elle met en œuvre la parité et OEUVRE POUR L’ÉGALITÉ RÉELLE ENTRE LES HOMMES ET LES FEMMES. (la suite de la phrase parlant des formations n’a pas sa place ici : les formations sont un moyen, pas un principe)

    Principe N°5
    5. La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères, DES ESPOIRS ET DES ENTHOUSIASMES quotidiens.

    Après le Principe N°9 (La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner) AJOUTER :
    10. La France Insoumise est un mouvement pacifiste et internationaliste. Elle veut promouvoir une politique internationale de paix et de justice sociale en Europe et dans le monde, en synergie avec les mouvements populaires partageant ses valeurs dans les autres pays.

  87. Voici les modifications que je pense utiles dans ses principes :

    La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères [et indignations] quotidiennes.

    (La colère ne rend rien d’utile si elle est fondée sur la haine seule ,ne passons pas pour des gens à la violence grossière et facile, nous sommes indignés pour nous et nos enfant car notre gouvernement qui se veut moderne oublie les besoins (santé ,travail, sortie de la précarité ) d’ une grosse part de la population et se fais du profit dessus en plus ,on a le droit d’avoir la haine, mais on ne peut uniquement baser le son combat dessus , surtout pour une société)

    La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner. Elle [base son travail citoyen] sur le programme « L’avenir en commun » et ses livrets thématiques [ via des] ateliers de lois pour [bâtir une société humaine]. Ses élu.e.s agissent en lien avec le mouvement en se regroupant autour d’une charte des élu.e.s e.s et ses candidat.e.s aux élections s’engagent sur une charte éthique et politique.

    (le mot « décline » me semble mal approprié, j’ai compris le sens, mais je préfère parler de « travail citoyen » car c’est surtout cela de se préparer à gérer et faire évoluer un pays, d’ailleurs à ce sujet certains pourraient dire qu’avec l’abstention ,dire cela serai caduc.
    Je pense que justement il faut pouvoir montrer au gens que…ben il n’y a que sur le papier qu’on vous impose un quinquennat irrévocable…
    et « bâtir avec les citoyen.ne.s ce qui est bon pour tou.te.s » je trouvais que ça fait un peu publicité )

    La France insoumise est un mouvement culturel. Elle ne limite pas son action à la sphère politique. Face au délitement de la société actuelle, elle étend son activité partout pour faire société et construire un nouveau monde. Elle promeut et relaie des outils d’information alternative pour lutter contre une idéologie [inhumaine].

    (lorsque la France Insoumise sera à la gestion de la France, parce que c est le projet quand même 🙂 , et bien sera nous l’idéologie dominante, techniquement,c’est pas péjoratif , donc c’est pas utile de juste qualifier l’idéologie du gouvernement actuel de « dominante ».

    L’idéologie de notre gouvernement nous prive d’aide sociale , de code du travail ( texte qui normalement dois nous éviter l’esclavage ) , l’idéologie du gouvernement et en train de transformer les patients malades en clients malades (diminuer les fond des hôpitaux publics abreuve le business des hôpitaux privés…qui peut vous refuser comme au resto…)

    Donc « Inhumaine » ça me parait bien.

    Voilà, j’ai pas plus d’idées ou de principe à proposer mais je pense qu’il y a quand même des choses à affiner.
    Personnellement je crois en une société « humaine » et pas juste « profitable » ou « prospère » avec une « croissance » qui dois décoller comme une fusée au milieu d’un graphique pour amener le bonheur sur le monde…si j’ai bien compris leurs principes pourris aux banquiers de l’extrême qui nous gouvernent là..

    Voilà pourquoi la France Insoumise me tiens a cœur.
    Une autre société est possible, il faut essayer , il faut arrêter de stagner, d’autres projets de société ont été fait dans l’histoire, ça s’est jamais passé comme prévu, et parfois même ça s’est carrément mal passé.
    Tout dépends des valeurs humaines que l’on y met pour entreprendre quelque chose je pense.

  88. Point de vue de mon « Groupe d’Action ».

    La Convention de novembre 2017 doit être un point de départ d’un processus constituant pour la FI.
    Les principes d’organisation pour la FI doivent être:
    – La Coordination des Groupes d’Appui (coordinations souples avec mandats limités dans le temps).
    – Une part du budget national affectée aux Coordinations de Groupes d’Appui (mutualisation des moyens)
    – L’utilisation du tirage au sort mais aussi de l’élection de représentants à partir de débats dans les Assemblées locales d’insoumis-e-s (pour les Conventions nationales)
    – A terme, une Equipe nationale d’animation désignée par les insoumi-e-s
    – La parité
    – Le droit à la double appartenance

    Guillaume (GA Curial Cambrai FI Paris 19)

  89. La campagne présidentielle a constitué un noyau dur dans le mouvement extrèmement solide, c’est ce qui fait aujourd’hui notre force, surtout depuis le très bon résultat des législatives qui luipermet de s’appuyer sur un groupe parlementaire. Il reste maintenant à entrer en contact avec ce que le géographe Christophe Guilly appelle « La France périphérique », celle des petites villes et des zones rurales, dans laquelle vivent beaucoup de déserteurs du bulletin de vote. C’est dans cette France oubliée que j’affiche, que je tracte, mais aussi que je vis, entouré de sympatisants LR ou FN !!!! Allons chercher les oubliés !!!!

  90. En accord avec pas mal de commentaire sur la place de l’écologie qui doit ressortir clairement des principes de la france insoumise.
    Aujourd’hui, le seul mouvement écologiste crédible c’est la france insoumise.
    La FI doit être crédible sur ce sujet au regard des centaines d’associations et initiatives locales mises en place par des associations dites non partisanes.
    Pour que mon groupe d’appui puisse fédérer du monde autour d’actions de promotion des énergies renouvelables, de la gestion des déchets, du développement du bio/local, il doit être clair et sans ambiguité qu’un insoumis est obligatoirement un écologiste. (d’ailleurs réintroduire un peu de verdure dans la charte graphique ne ferait pas de mal :))

  91. La France Insoumise doit rester un mouvement ouvert comme il l’est depuis le début. En cela, il paraît difficile d’en faire un parti. Néanmoins, je voudrais comprendre pourquoi ce qu’il est communément appelé « espace politique » n’est pas choisi par les insoumis eux-mêmes. Il existe une hiérarchie, de fait, en haut du mouvement. Pourquoi ? Comment ont été désignés les responsables ? Je pose cette question en toute sincérité, les insoumis veulent juste que les principes républicains de L’AEC soit respectés au sein de leur mouvement, l’esprit de la 6ème République semble quelque peu mis à mal de ce côté. Il faut donc que les GA aient un statut juridique qui leur permette de financer des actions locales, d’agir par voie de presse si nécessaire, ce n’est pas le cas pour le moment et nous souffrons de ce manque.

  92. Ne pas oublier que le but est de multiplier les électeurs adhérant au programme AEC, au contre budget de FI, …
    Essaimer des groupes d’appui où les gens ont envie d’échanger est alors un outil puissant :
    1) Multiplier les occasions, individuelles et locales, d’écouter chacun des abstentionnistes, des électeurs par défaut de macron, …, sans aucune nécessité de brandir l’étiquette FI, qui entraîne souvent chez ceux là une fermeture au dialogue.
    2) Une fois qu’on a réussi à lui démontrer qu’on l’a écouté et compris (en pratiquant une reformulation systématique qui finisse par rencontrer son approbation), on peut exposer notre choix du mode de fonctionnement, respectueux de la parole de chacun, qui nous plaît dans le groupe d’appui FI.
    3) Écouter et comprendre englobe tous les sujets possibles, toutes les opinions, y compris les plus détestables : la parole violente signe toujours une souffrance et une incompréhension du monde, elle peut être retournée et corrigée chez son auteur.

  93. sur le § la FI est un mouvement qui se prépare à gouverner. En ces temps de doute et d’abstention, je pense qu’il serait mieux de reprendre la position de nos représentant(e)s à l’Assemblée Nationale à savoir :
    la FI a vocation à gouverner le pays en appliquant les mesures du programme « l’avenir en commun ».
    Pas de demi mesure voire d’hypothèse mais de réalité.

  94. Explication des rajouts
    L’idée est de combiner le tirage au sort et des exécutifs élus et révocables par ceux et celles qui les ont élu-e-s pour augmenter l’efficacité des actions du mouvement.

    1. Sur l’auto-organisation populaire
    La France insoumise est un mouvement utile tout de suite (..) Rajouter : Elle favorise l’auto-organisation populaire dans la société et dans le mouvement France Insoumise : si un homme et une femme du mouvement le demandent, la France insoumise s’auto-organise pour les actions avec des exécutifs élus, paritaires et révocables par ceux qui les ont élus, du niveau local au niveau national.
    2. Sur le polycentrisme
    La France insoumise est un mouvement polycentrique (…). Rajouter : Elle se dote d’une équipe de liaison des différents espaces, avec, au minimum, deux porte-parole, deux organisateurs des campagnes et deux trésoriers, à parité, élue et révocable par l’assemblée représentative du mouvement.

  95. Ce serait bien que les règles précisées ci-dessus soient respectées pour faciliter la lecture et, j’imagine, le travail de celles et ceux qui vont faire la synthèse. Merci à l’équipe de supprimer les romans et les commentaires qui se contentent de raconter une histoire sans réagir concrètement aux principes proposés.

  96. J’aimerai que le Livret »intervention populaire » revienne dans la bibliothèque et que supprimer un livret ne soit pas de la seule initiative d’un responsable national. Pour s’en convaincre, cliquez sur « la Convention » puis « je souhaite rejoindre un livret thématique ». Surprise, il a disparu « démocratiquement », c’était le seul qui permettait l’expression de la citoyenneté, pouvait donner la parole au peuple !!!!!!! En a-t-on peur?
    J’étais présent ce 14 octobre, au même titre que nos deux députés A. CORBIERE, D. OBONO et D. SIMONNET, Conseillère de Paris, à la création du COMITE NATIONAL de DEFENSE et de RECONQUETE des droits de 1936 et 1945 à la Bourse du Travail parmi 122 délégués syndicaux et de la Société Civile. Notre volonté commune: construire l’outil de convergence des luttes au constat de la démission des directions syndicales face à la politique antisociale de MACRON et son gouvernement.
    Qui a vu et lu une ligne de soutien à cette initiative de la part de notre coordination nationale de la FI donnant l’information, exprimant cette volonté de convergence? Pourquoi?

  97. SORTIR d’ITER.

    Attention : j’ai vu une contrib sur ITER, favorable à ITER.
    Ben non.
    L’intéressé ferait bien de se renseigner sur le sujet.

    problèmes techniques, danger, déchets, coût, opacité… Bref, la même chose que pour la fission. Mais en pire.

    http://www.sortirdunucleaire.org/ITER-un-pari-dangereux-ruineux-et
    https://www.notre-planete.info/actualites/4579-ITER-chantier-CLI-2016
    http://sortirdunucleaire.org/Projet-ITER-eau-dans-le-gaz-a-tous

    Une campagne responsable et vraiment progressiste consisterait à demander la fin de ce grand projet inutile.

  98. Les principes de la France insoumise revus et corrigés
    (les passages entre [ ] sont des propositions d’additifs et 4 notes de bas de page, à la fin du document indiquent quelques intentions de l’auteur)
    La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème.
    La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. Elle [demande aucune carte d’entrée et une cotisation] et rassemble les citoyen.ne.s qui se retrouvent dans son programme : « L’avenir en commun ». Elle met en œuvre la parité et propose des formations thématiques, théoriques ou pratiques en s’appuyant sur les méthodes de l’éducation populaire pour faciliter l’action de chacun.e en son sein.
    La France insoumise est un mouvement réseau.
    [Elle n’est pas un mauvais hôtel espagnol, une « pétaudière » où tout le monde fait ce qu’il veut.] Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte, ces groupes disposent d’une autonomie d’action [et d’une autonomie financière], autour du programme « L’avenir en commun ».
    La France insoumise est un mouvement tourné vers l’action. Son activité est organisée en campagnes d’actions nationales ou locales. Son énergie, ses savoir-faire, ses compétences et ses moyens financiers sont mis au service de l’action dans la société.
    La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de [luttes autour des] solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères quotidiennes.
    La France insoumise est un mouvement collectif. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis organisée régulièrement, notamment à l’occasion de ses conventions annuelles. Elle promeut une multiplicité de formes de participation permettant à chacun.e. d’être utile à tou.te.s dans le respect de son rythme et de son degré d’engagement. [Le mouvement est piloté nationalement pas une assemblée représentative qui, notamment, élit les animateurs nationaux, composée des co-animateurs des GA qui ont été élus et de militants tirés au sort, aux côtés des représentants des pôles nationaux. 60% GA, 20% tirés au sort et 20% pour l’ensemble des pôles.]
    La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. Elle privilégie la prise de décisions par consentement afin d’éviter les écueils liés aux clivages et aux mises en minorité. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes.
    La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort, [Elle élit, notamment, les animateurs nationaux, composée des co-animateurs des GA qui ont été élus et de militants tirés au sort, aux côtés des représentants des pôles nationaux. 60% GA, 20% tirés au sort et 20% pour l’ensemble des pôles.].
    La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner. Elle décline le programme « L’avenir en commun » et ses livrets thématiques en ateliers des lois pour bâtir avec les citoyen.ne.s ce qui est bon pour tou.te.s. Ses élu.e.s agissent en lien avec le mouvement en se regroupant autour d’une charte des élu.e.s e.s et ses candidat.e.s aux élections s’engagent sur une charte éthique et politique.
    La France insoumise est un mouvement culturel. Elle ne limite pas son action à la sphère politique. Face au délitement de la société actuelle, elle étend son activité partout pour faire société et construire un nouveau monde. Elle promeut et relaie des outils d’information alternative pour lutter contre l’idéologie dominante.
    La France insoumise est un mouvement évolutif. Elle cherche à inventer une nouvelle forme de rassemblement et assume d’affiner ses principes d’organisation et ses méthodes d’action et de délibération collective au fur et à mesure de son évolution.

    *Je ne suis pas d’accord pour considérer que les GA n’ont pas de moyens financiers autres que ceux que voudra bien octroyer le national, ce qui est une façon de les mettre en tutelle.
    **Je souhaite que la démocratie ne soit pas un vain mot et donc je souhaite que les Camarades qui nous représentent à tous les niveaux aient un mandat. Actuellement ça n’est pas le cas et le national n’envisage pas ça au nom qu’il ne faut pas être structuré comme un parti. C’est un prétexte qui ne tient pas la route. La démocratie serait l’exclusivité des partis ? Voilà bien une nouveauté !

    ***Je milite pour un mouvement qui allie l’horizontalité avec les nécessaires et indispensables va et viens verticaux : disons que ce serait la résultante de ces deux axes et non pas quelque chose de « gazeux » (selon l’expression malheureuse de JLM), ce qui ne veut rien dire. Je suis pour la clarté, ce qui est maîtrisable et ne cache rien. Le M6R est mort à cause de ça…

    ****Telles que les choses se passent, l’équipe d’animation du mouvement, on peut l’annoncer dès à présent cependant (c’est tellement évident…) serait légitime, mais pas comme ça désignée par un groupe informel que les militants ne connaissent pas.

  99. 2 amendements :
    1) un mouvement collectif « qui explore des formes démocratiques approfondies conformément au programme l’avenir en commun ».
    2) un mouvement polycentrique. Elle………..d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces, des insoumis-es tirés-es au sort « et des délégués-es des assemblées générales de G.A réunies localement à cet effet ».

  100. Vivement un ou des groupes d’actions dans notre coin, il y avait une vingtaine de groupes d’appui en Martinique et près de 200 personnes dans ces groupes, afin d’agir sur la réalité, notamment sur les questions en instance en justice des citoyens ballottés par un système judiciaire nul à chier comme dirait l’autre. Nous avions huit têtes de listes, que font-ils ?

  101. Le concept d’assemblée représentative constituée par des insoumis tirés au sort et des membres des « espaces » nationaux ne me convainc pas. La démocratie à l’intérieur d’un mouvement est une sacrée gageure, elle n’est jamais réellement satisfaisante, mais l’option proposée me paraît dangereusement favoriser les décisions d’en haut.
    La consultation des insoumis ne doit pas se résumer à un espace de discussion mais doit permettre des votes en ligne sur différentes options, et cela vaut notamment pour des aspects programmatiques ( l’AEC n’est pas figé et ne répond pas à toutes les questions, ex: nucléaire militaire).
    Enfin, dans la charte les mots démocratie et laïcité seraient bienvenus.

  102. « La FI se prépare à gouverner » Il manque un principe sur la désignation des candidat(e)s potentiels (élections locales, régionales, nationales, européennes). Les candidats potentiels sont cooptés, proposés ou se présentent aux GA et autres instances, en fonction de leurs compétences et désignés par consensus ; cette désignation doit se faire dans la bienveillance et avec une chance pour tous et toutes. Ajouter dans les principes de faire appel à chaque fois que cela est nécessaire à des volontaires, aux tirages aux sorts et sondage/vote pour les décisions.
    • « et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort » : les membres de ces espaces sont des membres candidats et tirés aux sort, ayant eu la possibilité de travailler concrètement sur les différant thèmes, reconnus pour leurs contributions aux différents espaces. Un système de renouvellement et de révocation est a inventer.

  103. 1) Insoumis.e.s/ Avenant.e.s….. Le terme ‘insoumis’ me paraît antinomique avec une posture majoritaire. Par définition, ce qualificatif empêche de se ranger à la majorité; alors, le mouvement se mord la queue.
    De plus, c’est bien difficile d’entraîner des gens raisonnables, mais bien rangés de par l’âge, la culture, ou la chance, de se proclamer ‘insoumis’.
    « L’avenir en commun » me semble plus porteur ; nous serions des A V E N A N T.e.s. … Et viennent les jours heureux !

    2) Le préalable au CONSENSUS, qui est effectivement la plus souhaitable solution, est de fixer pour chaque débat une limite de durée (en jours, en heures ou en minutes, selon les cas), durée au bout de laquelle le vote sera décisionnel. Les nuits blanches, et les joutes oratoires peuvent nuire à la santé des moins expressifs, et à l’efficacité (d’un gouvernement, par exemple).
    Le problème reste de savoir quel moyen on s’accorde pour fixer ce délai : consensus, ou vote « aux enchères » servant de base de calcul à une moyenne à retenir.

  104. Responsabilité organisation et union

    Il est trés important d’avoir des instances élues et responsables vers les militants organisés dans les groupes d’action. Il est indispensable d’avoir un conseil du mouvement au dela d’une équipe politique centrale.
    Les enjeux ne sont pas seulement comment mettre en valeur NOS position mais comment conquérir l’HEGEMONIE politique et idéologique dans le peuple et dans le camp encore floue de ceux qui veulent résister au néolibéralisme et à l’attaque de la nouvelle droite Macroniste.
    Macron a su conquérir et exercer l’ hégémonie dans son propre camp., Il a su amener des socialistes et des « republicains »
    à le rejoindre (sans s’inscrire dans son mouvement) et à le soutenir fidélement « en derniére instance » dans tous les enjeux qui comptent
    Nous on a raté l’occasion de faire une contre attaque d’unité aux législatives ou on aurait pu créer un camp de résistance de plus de cent députés dont la MAJORITE mais pas la totalité auraient été des membres de France insoumise. (par exemple dans le fameux soucis de « cohérence » on a raté l’occasion de faire battre El KHomri par Caroline de Haas qui avait lançé la pétition contre la oi el khomri ;victoire qui aurait eu un impacte symbolique important ,montrant que les député qui se lancent à patronner des lois scélérates sont éliminés par le peuple ;
    mais un irresponsable  » soucis de cohérence »(!?!)
    a permis l’élimination de la résistance dans cette circonscription symbolique.
    En plus on aurait donné un exemple d’unité autour de nous de franges plus larges de la gauche des écologistes et de ceux qui veulent résister.
    la mise au point d’un front est une stratégie indispensable et délicate qui ne peut être prise que par des instances responsables et avec une volonté de vraie consultations!
    La conquête de hégémonie dans son propre camp est préliminaire à tout espoir de prise de pouvoir

    La politique réclame serieux, volonté ,courage et clairvoyance

    D.Scarpalezos

  105. « La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. »

    Si l’on parle de polycentrisme, se pose la question géographique des instances du mouvement. Les exemples évoqués illustrant cela sont des « espace nationaux ». Hors pour moi polycentrisme ne veut pas dire multipolaire même si lesdits pôles nationaux qu’ils soient décisonnels ou doctrinaires, s’articulent dans un lien consultatif avec la « base » ou les groupes d’appuis.
    Pour moi en l’état même si l’affirmation de polycentrisme est belle, le mouvement est plutôt en voie d’être multipolaire ET centralisé.

  106. La mise en œuvre d’un certain niveau de démocratie interne sera un sujet récurrent. C’est difficile, dès lors qu’il faut en effet éviter les conflits internes et la création de courants organisés – mais cela ne devrait pas exclure totalement le mode électif. Pour discutable qu’il soit, le tirage au sort, complémentaire, a en tout cas le mérite d’éviter le conformisme et l’élimination des positions marginales. Il ne faut pas récuser le principe du contrôle du sommet par la base, à minima de l’information de cette dernière. Pour l’heure, le mouvement est jeune, trop fragile pour laisser libre cours à une agitation centrifuge, et le travail à effectuer à sa tête est considérable. Quitus (vigilant), donc, pour ce qui a été accompli, et confiance (vigilante) pour la suite.
    Le critère, pour les groupes d’appui, c’est l’efficacité des actions, la réactivité, l’implication, l’enthousiasme des militants, la qualité et la chaleur de leurs relations interpersonnelles – pas leur nombre. Pour notre part, nous sommes bien plus que douze.
    Si la formulation qu’en donne ERODI (6 novembre à 11 h 31) est très solide, les conceptions de la laïcité des uns et des autres peuvent diverger. Le mécréant-kufr-athée que je suis ne partage pas pour autant, par exemple, ce que ressent Anne Clertant à propos des voiles (non intégraux) qu’elle rejette et des croix, qui ne la gênent pas. La question est si clivante qu’il ne serait pas déraisonnable de s’en tenir à la position de Jlm : « Qu’on nous fiche la paix avec la religion ! », en évitant d’en faire un sujet.
    Dans une tout autre rubrique, bien moins triviale qu’il n’y parait, je tiens qu’il conviendrait de s’abstenir d’imposer sans discussion l’écriture dite « inclusive » qui contribue, c’est une question grave, à la fragilisation de notre langue, bien commun à tous, déjà malmenée, notamment par l’anglomanie et les habitudes de troncation. Outre qu’elle est illisible, elle introduit une complication inutile pour les personnes ayant déjà des difficultés, par exemple les dyslexiques et ceux qui maîtrisent mal la langue. La France Insoumise, qui fait profession de vouloir promouvoir la francophonie, ne perdrait rien à se distinguer de l’ « Obs » (dont ce dernier titre est à lui seul une atteinte à notre idiome national), et des modes de la gauche chic en général.
    L’indispensable combat contre la domination masculine n’est en rien renforcé par cette ineptie linguistique. Les insoumis (ce qui inclut les insoumises) seraient mieux avisés (et plus audacieux) d’aller, par exemple, au-delà de la parité dans le champ du réel. Merci à Eric Jacob (3 novembre à 22 h 34) : je me sens conforté.
    1000 signes – j’ai fait en sorte de m’y tenir à peu près – c’est vraiment TROP court.

  107. Les principes énoncés de notre mouvement me conviennent avec les ajouts et précisions listés sur les contribution précédentes.
    Le mode de fonctionnement « au pas de charge » que nous avons connu lors de la période électorale a été nécessaire et nous à permis, avec un mouvement en construction, d’avoir une efficacité prouvée sur le terrain et un très bon score au final.
    Les groupes d’appui ont fonctionné sur le mode de l’auto organisation, avec des variantes selon les cas. Globalement ce mode d’organisation a bien marché et les campagnes proposés par l’équipe nationale n’ont pas été remise en cause parce qu’il fallait être efficace.
    Maintenant que nous passons plus calmement à une nouvelle étape de construction de notre mouvement, donnons lui encore plus de légitimité et de transparence.
    Il manque un paragraphe concernant l’équipe dirigeante et les porte paroles de la FI.
    Dans la synthèse de la Boite à idées relative à l’organisation il est précisé : « Discussion autour du rôle, de la composition, et des procédures de mise en place des différents espaces nationaux… », « une demande de transparence sur ces équipes est formulée… »; « d’autres proposent de s’appuyer sur des principes de rotation des responsabilités ou de révocabilité des équipes… ».
    Il faudrait préciser les règles, les critères le nombre et le mode de désignation de l’équipe nationale. (et des autre espaces : l’espace politique, l’espace des luttes, les personnalités et le comité électoral).

  108. Merci au travail de l’équipe de synthèse. J’aime bien la déclinaison de ces principes en termes plutôt clairs et lisibles.
    Je me pose toutefois une question par rapport aux élections : pour moi, la France Insoumise est aussi un outil pour gagner les élections, nationales et locales, et permettre ainsi à notre programme de pouvoir être mis en application ou défendu dans les instances représentatives.
    Peut-être rappeler, comme le fait Paul Ariès, que les membres du mouvement voient l’action à la fois au niveau individuel ( adapter au mieux ses propres comportements pour être le plus congruent avec le programme), au niveau local ( participer aux mouvements et associations locaux) et au niveau global, avec la nécessité de gouverner, localement ou nationalement, pour accélérer le changement nécessaire. J’entends beaucoup de débats binaires sur le fait qu’il faut se changer soi sans participer à un mouvement global à visée électoral, ou inversement. Ces débats me paraissent stériles, les 2 sont liés.

  109. LA FRANCE INSOUMISE est un mouvement pour une réelle égalité des Femmes et des Hommes, pour cela elle s’engage à alterner le genre des candidats à chaque élection identique (par exemple, dans toutes les circonscriptions où les candidats étaient des hommes, il y aura des femmes candidates aux prochaines législatives, et vice-versa)(ça évitera de reléguer les Femmes principalement dans des circonscriptions difficilement « gagnables »).
    (Pour cela, nous avons besoin de former un vivier de potentiels candidats qui pourront à leur tour être formateurs pour faire de l’éducation populaire et répondre aux médias.)

    LA FRANCE INSOUMISE est un mouvement démocratique, des groupes d' »action » jusqu’au bureau national, y compris les porte-paroles nationaux, les membres sont limités dans le temps pour permettre un roulement (et éviter les positions de petits chefs / par exemple pour 1 à 3 ans) et révocables (via élection à partir de mi-mandat par exemple, suite à pétition signée par x% d’Insoumis).
    Des Primaires seront organisées au minimum 12 mois avant la prochaine échéance Présidentielle pour choisir notre candidat. (et pourquoi pas, mais ça risque de faire grincer des dents) En accord avec nos principes pour une 6ième République, les députés, sénateurs et membres du Gouvernement (ministres et secrétaires d’Etat) sous la 5ième République ne pourront se présenter à nouveau sous les couleurs FI en 2022.

  110. Article 1
    La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les humains et leur écosystème.

    Remarque
    France insoumise est un nom. Un nom ne défend rien. Par contre, le mouvement F.I défend les droits de la personne humaine, pas l’émancipation, concept flou. Un droit parle concrètement à la personne humaine, (droit de vote, de propriété, etc.)
    Le concept d’humanisme est vaste, la souveraineté populaire est une notion qu’il n’inclut pas. Montaigne était humaniste, Voltaire un peu. Tolstoi également mais à leur époque, pas de souveraineté populaire et ça ne nuit en rien à leur humanisme et à l’humanisme en général.
    Davantage proche de l’humain, de ses droits, est la justice sociale qui pourtant ne se confond pas avec lui.
    Enfin, le principe d’harmonie entre l’homme et la nature est éminemment humaniste puisque son non respect entraine à terme la disparition des humains.

     Cet article est fourre-tout, mal formulé et induit en erreur toute personne qui n’est pas au clair avec la langue française.

    Article 10
    La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. Elle privilégie la prise de décisions par consentement afin d’éviter les écueils liés aux clivages et aux mises en minorité. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes.

    Là, c’est le catalogue des bons sentiments. Si le mot inclusif a un sens, ce qu’il semble vouloir inclure est un mix boiteux de fausse douceur et de principe politique. Les compétitions internes existent et continueront, les conflits de personnes idem, restent les courants, relents de Solférino.
    La prise de décision par consentement, ça veut dire quoi? Que je dois consentir à une idée que je n’approuve pas? Bien sûr que non. Je serai alors minoritaire? Où est le mal?

    Enfin, sommet de bien pensance et d’idéologie genrée, la dernière phrase a l’air de supposer que violence, sexisme et racisme sont notre quotidien. Absurdité qui conduit à ce qu’on veut éviter: les comportements passionnels qu’ils soient sexuels ou issus d’une anthropologie dépassée. Le sexe est une affaire privée comme la religion. Le faire public mène à la violence et à l’exclusion. Les gay prides, exhibitionnisme maladif, me gênent. Les revendications publiques en vue d’exhiber sa fierté d’être ceci ou cela, choque mon sens citoyen plus encore dans un mouvement POLITIQUE. Tout ça, c’est des enfantillages gobés par une jeunesse au cerveau lavé par la propagande, c’est du pur narcissisme. F.I l’est-il au point d’avoir l’arc en ciel pour drapeau ? Si c’est le cas, je lui retire mon soutien.

    Je propose la version suivante :
    La France insoumise est un mouvement ouvert. Il accepte les divergences de points de vue sans pour autant reconnaître des courants internes. Il privilégie la prise de décision par consentement pour éviter autant qu’il est possible, les mises en minorité. A l’extérieur, il ne conçoit pas la vie politique sous les auspices de la violence, de l’insulte ou de la dé-légitimation en raison de sa couleur de peau, son orientation sexuelle ou sa religion.

     Une prise de position claire au sujet des prétendus « antifas » doit être faite.

    Remarque générale : l’écriture inclusive est une connerie.

  111. Bonjour
    Par expérience vecue dans une zone rurale ,peu peuplée et au relief tourmentée, je partage les remarques de notre ami breton Mr Lafarge
    Qu’il faille multiplier les groupes d’action « comme un virus » me semble une excellente proposition.
    Comment les rendre utiles et efficaces pour le bouillonnement idéologique et l’action politique?
    Une coordination doit être rendue possible par l’élection de responsables(2ou3) n’ayant aucun autre mandat qu’administratif et à durée limitée
    Des actions concernant un échelon purement local,départemental ou plus
    On n’échappera pas à la désignation d’un porte-parole capable d’aborder tel ou tel problème spécifique
    Une trésorerie locale(adhésion? Contribution décidée localement.retour de national?) sera indispensable.Compter sur la contribution de quelques uns ne peut être une solution durable
    Tous les problèmes locaux ou nationaux doivent pouvoir être abordés, analyser
    Localement n ou plusieurs groupes selon leurs désirs.

    ´

    pas

  112. La France Insoumise existe au niveau national mais aussi international avec les français insoumis expatriés à l’étranger.
    Elle a vocation à appuyer tout mouvement éco-socialiste, progressiste, humaniste où qu’il se trouve sans ingérence mais solidairement.
    L’accent sur l’internationalisme doit être mis (Initiative embryonnaire en Belgique avec ICI!, Initiative Citoyenne Insoumise Internationale pour ma part, en collaboration avec des camarades belges).
    Expatriés, nous sommes le deuxième accent. Universaliste.
    Nous sommes tributaires des lumières et la vocation de l’AEC à redonner un rayonnement mondial à la France sur nos valeurs révolutionnaires, républicaines et humanistes nous incombent particulièrement à nous, français de l’étranger.

  113. Commençons par appliquer les principes de l’AEC à notre mouvement pour la représentation nationale (élection, révocation).Multiplions les consultations auprès des insoumis. Structurons les GA en leur donnant plus de poids dans la représentation nationale (Désignation de leurs représentants par tirage au sort interne, mandat d’une année). L’autonomie des GA passe aussi par les moyens qu’ils auront à leur disposition pour innover et fédérer.(redistribution des subventions d’état par circonscriptions) Ce serait le meilleur moyen cimenter le mouvement et de convaincre les indécis

  114. Ajouter le « .es » manquant à insoumis (point « La France insoumise est un mouvement collectif »)

    Remplacer « représentative » par « consultative » dans la phrase : « une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort » (point « La France insoumise est un mouvement polycentrique ») .

  115. Je n’ai pas reçu de message m’invitant aux diverses consultations. Pour les gens qui naviguent peu sur internet, il s’agit d’une forme de discrimination ! je n’ai donc pu intervenir sur les thèmes de campagne.
    Sur les principes, il me semble qu’il y a un manque majeur si notre position républicaine et laïque n’est pas affirmée ! Je propose donc, de modifier comme suit le premier paragraphe : « La France insoumise est un mouvement humaniste républicain et laïque. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, la liberté, l’égalité et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème. »

  116. Ppe 1 – Je verrai bien : « La FI est un mvt humaniste insufflé des principes de Liberté, Egalité et Fraternité. »
    Ppe 3 – « …thématique LAEC. » au lieu de « …fonctionnelle. ».
    Ppe 5 – Je proposerai: « Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire répondant à des colères quotidiennes légitimes. »
    Ppe 8 – Pb de ponctuation? : mettre une « , » à la place de « et » après « opérationnelles » et avant « de livrets » car il y a un « et » encore après 🙂
    Ppe 11 – à la fin je rajouterai : « …au fur et à mesure de son évolution ET SON EXPERIENCE. »

  117. Pour un fonctionnement démocratique de notre mouvement :
    Chaque GA élit un représentant , c’est parmi ces représentant élus que doit s’effectuer le tirage au sort ( Pb du contrôle et de la transparence du tirage au sort pour éviter toute suspicion)
    La direction national doit être élue par la convention ou l’assemblée représentative si elle veut avoir une légitimité (ainsi couper court aux suspicions – cooptation , copinage …)
    Nécessité d’ une coordination départementale (1 représentant élu par GA pour 1 an)
    Enfin régler le problème du financement des GA dans la transparence
    Chaque GA élit un binôme pour porte parole (en particulier relation avec la presse)

  118. La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire >> pour plus de justice sociale et la préservation de l’écosystème.

    C’est ma proposition sur ce paragraphe, qui remplace donc cette fin de phrase (à partir des colères quotidiennes.), cela me parait plus stimulant, informatif et constructif, et n’empêchera personne d’être en colère quand c’est nécessaire.

  119. Ces principes me conviennent avec insistance sur écologie laïcité et le programme l’Avenir en Commun. La FI ne peut pas être un parti ni accepter des votes de personnes: les gens qui sont dans l action sont reconnus et ceux qui ne les reconnaissent pas se doivent de proposer des actions et faire mieux. Un outil de communication local ouvert à tous les groupes d’action départementaux me semble important pour fédérer non des groupes mais des actions sur des problèmes foncièrement départementaux.

  120. Il faut clarifier politiquement le premier paragraphe qui dit que: « La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème ». In faut ajouter à ce paragraphe:  » Pour atteindre ces objectifs qui sont incompatibles avec le capitalisme, la France Insoumise est aussi un mouvement radicalement anti-capitaliste. Elle défend la propriété sociale des moyens de financement, de production et d’échanges, l’association des producteurs libres et la fin du salariat, l’autogestion des collectifs de travail et les principes de l’éco-socialisme et d’une société auto-centrique libérée des contraintes de la production capitaliste ».

  121. A propos du principe 8. Je propose les modifications suivantes:
    La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s et d’une assemblée représentative. Celle-ci réunissant des membres de ces espaces désigné.e.s démocratiquement et révocables mais aussi de représentant.e.s des groupes d’actions et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. Un de ses buts sera une juste redistribution financière afin de permettre aux groupes d’actions et aux groupes thématiques d’avoir les moyens d’agir localement.

  122. La possibilité de pouvoir révoquer nos représentants nationaux me semble être le MINIMUM, à part les députés bien sûr.

  123. La démocratie, la transparence et l’auto-organisation sont les principes directeurs de la construction de la France insoumise. (i) Les groupes d’appui/action sont susceptibles de se coordonner au niveau d’un territoire (zone urbaine ou rurale) pour conduire telle ou telle action et/ou pour animer tel ou tel débat. Les insoumis.es définissent les procédures de désignation et de révocation des responsables des instances de coordination. (ii) Les insoumis.es participent à la définition des missions des équipes opérationnelles, d’animation et de direction de la France insoumise et sont consulté.e.s sur la composition de ces équipes et les modes d’interrelation avec le reste du mouvement. (iii) La mise en place d’espaces politiques au niveau des départements ou métropoles sur le modèle de l’espace politique national faciliterait l’implication de collectifs militants locaux ayant fait le choix de rejoindre la France insoumise. Cela permettrait aussi l’expression de spécificités territoriales.

  124. Puisqu’il est encore temps de faire des suggestions, voici les miennes :
    1° en matière d’organisation, je pense que le principe de compétence est important, càd que quand un insoumis a prouvé sa compétence dans quelque domaine que ce soit, celle-ci ne doit pas être niée par un quelconque tirage au sort destiné à renouveler sans cesse ceux qui sont en charge du mouvement et le font durer. Le principe du vote à main levée, du remplacement de quiconque dès qu’il y a problème et contestation et la majorité à 50% me semblent être des garanties suffisantes et démocratiques.
    2° en matière d’orientation, je pense que la FL est en desous de nos attentes: qu’elle propose un programme de gouvernement, bien sûr, qu’elle en appelle à une 6ème république, bien sûr, mais en attendant ce rêve qui s’éloigne, elle oublie de prendre position sur bien des aspects de la vie quotidienne qui s’imposent à tous. En particulier je pense qu’un pan entier du programme laisse à désirer, la laïcité et que le livret laïcité avec son aspect soous-jacent qui est l’égalité des sexes est très insuffisant. La laïcité c’est une exigence de neutralité de l’Etat entre toutes les religions, bien sûr. Mais pourquoi ? Parce qu’elle permet la liberté de conscience mais le grand oubli c’est que cette liberté de conscience est la porte ouverte à toutes les emprises politico-religieuses des différentes Eglises sur les consciences et donc à toutes les manipulations. La laïcité, c’est aussi une arme, qui ne doit pas être neutre donc, contre toutes les religions pour les contraindre à respecter au moins dans l’espace public l’égalité des sexes, le droit au blasphème et autres « détails » qui interviennent régulièrement dans la vie politique du pays et qui sont régulièrement bafoués. En tant que femme je suis plus souvent choquée par des femmes voilées volontairement ou pas dans la rue ou dans l’entourage scolaire que par une croix érigée en Bretagne. C’est plus que clivant et même angoissant.Ne pas parler de l’islamisme politique qui tend à prendre la parole au nom de tous les musulmans et par ex en ce moment de Tarik Ramadan qui, s’il est encore présumé innocent pour faits de viols, ne l’est certainement pas pour le contenu de ses prêches en arabe où il préconise une Charia extréme au dessus des lois civiles, c’est un silence incompréhensible. Et les menaces de mort contre Charlie Hebdo ? Qu’attend-on ? Sommes nous limités au programme de gouvernement et à la discussion des lois que Macron nous impose à l’assemblée ou voulons nous participer aussi au reste de la vie politique ?
    Si la FI veut s’adresser à et représenter tout le peuple il reste des pans entiers dans l’obscurité. Et on y perd sans doute une grande partie de l’électorat de la Présidentielle.

  125. La France insoumise pourrait inscrire son action dans un cadre volontariste européen, dans un mouvement pour une vraie Europe, une Europe populaire, un mouvement populaire pour une « Europe Sociale et Ecologique », qui réunirait les vraies gauches à l’échelle de l’Europe, et qui revendiquerait des services publics, une sécurité sociale, des statuts des travailleurs, une fiscalité à l’échelle européenne. Et qui pourrait organiser des consultations populaires sur les orientations de l’Europe ; pas des référendums avec des textes complexes à prendre ou à laisser, mais des consultations modulaires, avec plusieurs choix simples d’orientation, (1) par exemple sur la priorité entre les critères pour déterminer le niveau de rémunération d’une heure de travail (utilité sociale, danger, pénibilité, etc.), (2) sur l’écart maximum à tolérer dans un pays donné entre les niveaux de rémunération du travail : chacun pourrait donner un chiffre et on ferait la moyenne des chiffres proposés par les citoyens, etc., (3) ou sur le fait de souhaiter la mise en place d’une fiscalité européenne, ou de services publics européens ou d’une sécurité sociale européenne, etc, (4) ou de souhaiter que l’on continue ou non à mettre en concurrence les peuples à l’échelle mondiale. Le mouvement s’appuierait sur les résultats de ces consultations populaires à l’échelle européenne pour orienter son programme, ses revendications et ses actions.

  126. la LAICITE est absente des principes de la France insoumise.
    Ce principe doit être clairement établi et précisé.

    Tout communautarisme et prosélytisme sont contraires à nos valeurs.
    La religion et tous signes religieux relèvent strictement de la sphère privée.
    Personne ne doit chercher à « susciter l’adhésion à une croyance » d’un quelconque public, ou de rallier des personnes à une doctrine.
    Aucune tradition, pratique et coutume religieuse ne doit pouvoir être imposés aux citoyens et occuper l’espace public.

    La France Insoumise doit combattre toutes ingérences dans la vie politique, sociale, culturelle et éducative.
    La France Insoumise doit promouvoir les idées du Conseil National de la Résistance.

    LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE – LAICITE

  127. 2 ème paragraphe:
    La France insoumise est un mouvement réseau. Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte, ces groupes disposent d’une autonomie d’action autour du programme « L’avenir en commun » qu’ils s’engagent à respecter. ….

  128. Ppe 3: ces groupes disposent d’une autonomie d’action autour du programme « L’aec » ET D’OUTILS DE COORDINATION LOCALE
    Ppe 7: Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes, LES REPLIS IDENTITAIRES et les affrontements de courants. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes, COMMUNAUTARISTES, ou LGBTphobes.
    Ppe 8: (…) et des insoumis.e.s VOLONTAIRES tiré.e.s au sort.
    Ppe 9: La FI est un mouvement qui se prépare à gouverner A TOUTES LES ÉCHELLES TERRITORIALES. Elle décline le programme « L’aec » et ses livrets thématiques en ateliers des lois ET EN PROGRAMMES LOCAUX pour bâtir avec les citoyen.ne.s ce qui est bon pour L’INTÉRÊT GÉNÉRAL.

    Mais il faut aller au-delà d’une charte et proposer des règles de fonctionnement internes démocratiques. Là on s’y perd, on ne sait pas qui fait quoi pour combien de temps et responsable devant qui?

  129. Point 5 : remplacer le terme colere par revendications légitimes de citoyens ?

    Point. 7 : important selon moi d insister sur le fait que les actions et positionnements de la FI doivent se faire dans un cadre de defense stricte de la laïcité, où aucune ambiguite de communatarisme ne peut avoir lieu ( le terme inclusif m égratigne un peu dans ce sens car pouvant etre repris de façon demagogique par cecitoyenspersonnes ou minorités communautaristes sous l excuse de défendre une laicite pretendument inclusive..)

    Merci

  130. Il me semble important de citer la Révolution Citoyenne, avec l’avènement d’une 6ème République, ainsi que le nécessaire partage des richesses.

  131. Je n’ai pas pu tout lire mais il y a pour moi un grand thème absent :
    La France Insoumise est un mouvement résolument laïque, tel que le définit dans la clarté H Pena-Ruiz. Le communautarisme qui divise est une valeur contraire à celles de la République. Le fait religieux relève strictement de la sphère privée et le FI combattra toutes les ingérences du religieux dans la vie politique et sociale.
    La France Insoumise se reconnaît dans la modernité des idées du Conseil National de la Résistance.

  132. Le mouvement F.I. doit aussi s’insérer dans un mouvement européen et un mouvement mondiale, au moins avec les dénominateurs communs prioritaires.

    S’ils existent, quels sont-ils sinon, la F.I. doit les initier.

    Le socialisme et le mouvement socialiste est par essence « internationale ».

    Une réponse souverainiste est inappropriée face à beaucoup de problématiques écologiques, économiques et géopolitiques pour répondre convenablement aux organisations supra-nationales. Une réponse souverainiste défend certes les besoins d’une nation mais ne propose pas de réponses internationales qui nécessite d’avoir une concertation avec d’autres mouvements à l’étrangers.

  133. Comme de nombreux Insoumis, je souhaite modifier : « La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s ». Les membres des « espaces nationaux » doivent être désignés par les militants pour un mandat précis et révocatoire. Commençons à appliquer les principes de la 6e République dans notre mouvement !

    Il aurait été intéressant de consulter les insoumis sur les modalités de représentation à la Convention : ne peut-on pas articuler le tirage au sort avec une représentation des GA ?

    Enfin, je souhaite que le principe de laïcité soit repris. Sa stricte application dans le programme est l’une de notre grande force !

  134. La France Insoumise gouvernera au terme des élections prévues dans le fonctionnement de la Constitution actuelle.
    Elle dispose donc de quatre ans pour accroître l’électorat de trois millions de personnes, au moins : les jeunes bien entendu, les salariés et, parmi eux, les ouvriers.
    Pour y parvenir, la FI va initier des actions dans les entreprises et dans les services publics, avec les organisations syndicales.
    La FI va donc faire des salariés et, parmi ceux-ci, des ouvriers, des nouvelles sortes d’insoumis : le langage, les actions, les organisations de la FI seront infléchis dans le sens qui convient à ces personnes.

  135. La France Insoumise doit être un mouvement transversal et radicalement démocratique qui parle des grands sujets: souveraineté (aussi monétaire), protectionisme face à la concurrence déloyale et les délocalisations, surveillance de masse, droits des animaux, changement climatique, islamisation et robotisation.

  136. Premier Principe : La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème.
    Il me semble important de préciser l’objectif essentiel à atteindre pour cela.
    Je propose : Elle a pour objectif de changer le système économique et social par une meilleure répartition des richesses produites afin d’aboutir à une société plus juste et plus humaine.

  137. A la lecture des commentaires (hors amendements des textes de principes) il revient le souci de fonctionnement avec l’idée principale de la désignation des militants nationaux avec tout ce que cela comporte : mode, durée de mandat, et autres aspects comme la révocation) et le besoin de structures locales (tenir compte des particularités locales -villes importantes, villes et bourgs de moyenne importance, voire villages, agglomérations…) avec la même nécessité de permettre les Insoumis de se dynamiser sur une base qui se rapprocherait du national : pas de situation de rente, désignation sans cumul avec une durée maxi mais possibilité de reproposer sa candidature à une fonction. Je ne crois pas au tirage au sort au niveau des GA.
    Ce n’est pas évident cela se ressent dans les propos. Personnellement, au vécu je pense qu’il faille rester dans des GA locaux entre 4 et 20/30 personnes (les ex cellules du PCF mais sans la hiérarchie verticale) et leur donner la possibilité de se coordonner entr’eux selon les besoins permanents (récupérer et ventiler les tracts nationaux par exemple) et les besoins éphémères ou spontanés (campagne électorale, activités festives, de soutien aux luttes, et autres par exemple).
    Le lien vertical devrait se faire directement par des propositions-suggestions GA/National, amenant éventuellement des consultations électroniques National/GA sans autres structures intermédiaires.

    Reste le point du financement des actions par les Insoumis eux-mêmes qui est peu abordé. Une cotisation (comme dans une association 1901) de principe pourrait-être retenue qui marquerait par chaque Insoumis sa volonté de soutenir LFI tant financièrement que moralement. Mais reste à voir comment concrétiser !

    Resterait à définir, car déjà certain-e y pense, les modalités pour les élections municipales d’obtenir le label LFI pour la liste qui serait constituée localement.

    Bons courage à tous les participants à la convention !

  138. La France Insoumise doit défendre la République et ses valeurs : la Fraternité, l’Egalité, La Liberté et la Laïcité. Elle doit se battre contre le communautarisme et défendre en permanence la souveraineté populaire tout en s’opposant radicalement au néolibéralisme mondialisé. Le terrorisme religieux doit parallèlement être combattu avec la plus grande fermeté. Un des objectifs principal de LFI est de fédérer le peuple et construire un monde meilleur où l’humain vivra en harmonie avec la nature.

  139. Je suis pour définir le rôle de cette assemblée représentative, laquelle dans mon esprit doit s’apparenter à une courroie de transmission du local au national et inversement. Avec donc une définition claire de son mandat, et peut-être qu’au sein de chaque GA, il y ait concertation pour nommer un participant (qui serait volontaire pour se proposer ensuite au tirage au sort). Cela établirait déjà une base démocratique de désignation de ces représentants qui devront avoir évidemment un mandat limité dans le temps.

  140. L’exercice proposé est d’amender un texte en 11 propositions qui résulte d’une synthèse rédigée à partir des milliers de textes de la « boîte à idée ». Il nous est proposé de contribuer à « ajouter un principe ou de rédiger autrement un principe existant .. sans excéder 1000 signes ». Exercice périlleux (je suis déjà à 300 signes « consommés ») car nous n’avons pas eu véritablement accès à la diversité de la boîte à idée. Et qu’à ce stade nous ne pouvons plus proposer une autre architecture du fonctionnement de la FI. Essayons d’être pro-actif et d’attirer l’attention sur quelques « nœuds » de notre organisation dans les articles 3-4-6-8.

    PRINCIPE N°3 – La France insoumise est un mouvement réseau. Deux mots saillants: RÉSEAU et FÉDÉRER. Je pense qu’il est nécessaire de préciser dans ce principe N°3 auquel j’adhère les conditions nécessaires à réunir pour que cela soit effectif. En effet la mise en réseau des groupes doit s’appuyer nécessairement sur une plateforme internet de haut niveau à l’image de ce que l’équipe national et le discord ont su créer pour le national lors de la présidentielle. Incontournable ! Chaque groupe local doit pouvoir disposer, au sein d’une plateforme « trans-groupe » d’un espace propre autonome dont le design, l’architecture et les menus seront communs à tous. Cet investissement important doit être imputé sur le budget national. Il s’agira d’un intranet et non d’un blog à destination publique, avec identifiant et Mdp. Le terme « Fédérer » me semble inapproprié, il vaut mieux en rester à la « MISE EN RÉSEAU ». En effet je n’ai pas vu ailleurs la reprise de cette idée de « Fédération des groupes locaux », et effectivement la plasticité des groupes locaux, l’absence d’engagement de leurs membres est contradictoire avec l’idée de « fédération ». Exemple grandeur réel des difficultés à jouer notre rôle de force de proposition en l’absence des outils numériques de la participation démocratique : nous n’avons pas eu accès à un premier classement des contributions (132 à cette heure), il nous faut aller à la pêche .. on passe à côté de contributions qui pourraient enrichir sa propre réflexion à coup sûr. Mais je vais tout de même indiquer à ceux qui cela intéresse 6 contributions qui m’ont plu et dont je partage le questionnement en indiquant le nom, la date et l’heure de mise en ligne (pas d’autres moyens de les identifier):
    Jean marc C. (33), 4/11, 12h22
    Monique Allard, 4/11, 12h 04
    Cerf Carol, 4/11, 0h33
    Alan Confesson, 3/11, 14h03
    Herault Michel, 3/11, 11h16
    Blanckaert, 3/11, 11h03
    JE SUIS ARRIVÉ À 2400 SIGNES !! IL FAUDRAIT DONC QUE JE COUPE LA MOITIÉ DE MON TEXTE ET QUE JE NE TRAITE PAS DES TROIS ARTICLES SUIVANTS, SI JE RESPECTE LES CONSIGNES. Alors je vais simplement indiquer en style télégraphique mes suggestions . Et contrevenir aux règles.

    PRINCIPE N°4 – La France insoumise est un mouvement tourné vers l’action
    Ajouter « .. mouvement tourné vers l’action, la formation, la réflexion et le débat politique»
    Suggestion pour l’appellation des groupes : « Pôle d’initiatives insoumis »

    PRINCIPE N°6 – La France insoumise est un mouvement collectif.
    Ajouter « .. un mouvement collectif vertical et transversal à la fois». Supprimer la dernière phrase « Elle promeut ..et de son degré d’engagement ».

    PRINCIPE N°8 – La France insoumise est un mouvement polycentrique
    Le terme polycentrique voudrait dire que .. la FI disposerait de plusieurs « centres », OK. Mais il faudrait alors désigner ces centres (le terme d’espace est sympathique mais flou) et fixer de façon précise leurs relations organiques. Je propose :

     » Elle ambitionne de construire une architecture politique inédite qui ne tombe pas dans les ornières du « Parti d’élu(e)s » ou du « Parti d’avant garde ». Pour cela elle veut organiser et expérimenter des relations organiques transparentes entre les différents types d’acteurs- actrices qui font le « Mouvement » :
    – les membres permanents ou sporadiques des Pôles d’initiatives insoumis » : la base du mouvement
    – les militants politiques engagés dans la durée et matériellement (adhésion, cotisations)
    – les conseiller(e )s et contributeurs(trices) techniques et intellectuel(le)s
    – les équipes dirigeantes et les élu(e)s, des niveaux national, régional, européen, départemental

    Les principes qui doivent présider aux relations entre ces différentes instances du Mouvement doivent donner lieu à une convention spécifique d’ici l’été 2018.

  141. Bonjour,
    La question des modalités d’action paraît essentielle et difficile à résoudre. Par exemple, plusieurs responsables nationaux parlent beaucoup du soutien scolaire ; parfait, il se trouve qu’il y a beaucoup de profs à LFI ; et ça peut être un excellent moyen d’attirer des lycéens et étudiants qui voudraient pratiquer la solidarité ! Mais comment l’organiser ? pas de local à disposition, pas d’association ayant des moyens financiers pour louer une salle municipale et ça paraît impossible à organiser dans les locaux des écoles… Ça serait bien de pouvoir partager les expériences.

  142. Je ne trouve rien sur l’organisation départementale. Je reste dubitatif sur l’organisation si à aucun moment nous nous posons la question du positionnement de la France Insoumise à l’échelle du département. Il me semble que notre objectif dans le cadre de ce mouvement se situe également à tous les niveaux électoraux avec pour objectif d’en gagner les élections. Il est nécessaire que ce mouvement est une représentation intermédiaire. Les GA ne suffiront pas pour gagner les départementales. Les GA doivent pouvoir désigner une équipe à ce niveau de manière démocratique sur des périodes annuelles éventuellement reconductibles mais ne pouvant pas dépasser le mandat de ce territoire. La méthode de désignation des membres de cette équipe doit être posé où le tirage au sort ne paraît pas adapté. Nous pourrions retenir celle utilisée pour le choix des candidats aux législatives.

  143. Dans le 7ème principe il est mentionné :
    « La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif….. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes. »
    Dans la lutte contre le racisme , il y a la reconnaissance de races or il n’existe qu’une seule race, la race humaine. A mon avis il est plus judicieux et plus pertinent d’employer le terme de discriminations dont on sait qu’elles reposent sur des amalgames et préjugés (qui peuvent être basés sur le sexe, l’origine sociale, le lieu de résidence, le niveau d’étude, la profession, la couleur de peau, tenue vestimentaire,la nationalité, la religion…). Cela aurait le mérite d’englober d’autres comportements

    Dans le 3ème principe
    « La France insoumise est un mouvement réseau. Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte, ces groupes disposent d’une autonomie d’action autour du programme « L’avenir en commun ».  »
    Je pense que les groupes d’action génèrent énormément d’initiatives mais celles-ci sont mal relayées même si le site de la FI permet de les retrouver par le biais d’une recherche sur la carte de France ( celle-ci n’est pas assez ergonomique et pas assez communicative) ne serait-il pas plus efficient d’avoir également sur le site de la FI un agenda quotidien national des initiatives par villes.

    De plus il y a des groupes d’appui par profession ou fonction, comment les retrouver ?

  144. AJOUTS ET/OU MODIFICATIONS PROPOSÉES (entre crochets) :

    – Sous « La France insoumise est un mouvement humaniste » : « Elle défend [l’intérêt général humain, à savoir :] l’émancipation globale de la personne humaine, etc. »
    – Sous « La France insoumise est un mouvement réseau » : « ces groupes disposent d’une autonomie d’action [et d’initiative] autour du programme « L’avenir en commun » [et de ses évolutions]. »
    – Sous « La France insoumise est un mouvement utile tout de suite » : remplacer « colères » par [indignations].
    – Sous « La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner » : remplacer « pour bâtir avec les citoyen.ne.s ce qui est bon pour tou.te.s. » par [pour réussir en pratique avec les citoyen.ne.s la mise en place d’une société fondée sur l’intérêt général humain].
    – Sous « La France insoumise est un mouvement culturel » : remplacer « pour lutter contre l’idéologie dominante » par [pour s’affranchir des médias dépendants des puissances financières] ou [pour s’affranchir des médias dominants].
    Par ailleurs, concrètement, je ne m’imagine pas comment arriver à trancher, lors d’une prise de décision, par « consensus » ou « recherche du consentement ». Si ces deux dernières options échouent, il faudra bien se résoudre à voter…

  145. La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. Elle ne demande aucune carte d’entrée ou cotisation et rassemble les citoyen.ne.s qui se retrouvent dans son programme : « L’avenir en commun ». Lors de son inscription au groupe d’appui, chacun sera invité à signifier qu’il adhère à la Charte des insoumis.

  146. « La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. Elle ne demande aucune carte d’entrée ou cotisation et rassemble les citoyen.ne.s qui se retrouvent dans son programme : « L’avenir en commun ». Pour confirmer son engagement, chacun.e devra préciser qu’il.elle adhère à la Charte des Insoumis.

  147. La France Insoumise se doit d’intégrer dans son action le respect total de la vie, qu’elle soit humaine ou animale.
    Un regard plus approfondi sur l’élevage, les abattoirs, la chasse, la corrida, les cirques, les delphinariums. Et cela concerne aussi les personnes obligées de travailler dans ces endroits de mort, et qui n’en sortent pas indemnes… les employés d’abattoir le confirment et osent maintenant en parler (lanceurs d’alerte pour L214 par exemple)
    La France Insoumise doit être à la pointe de la protection de notre planète. Nous n’en avons qu’une et elle est en mauvais état.
    Il n’y a pas un jour où nous n’avons pas des images atroces sur les abattoirs, sur les accidents de chasse, sur toute cette souffrance animale qui fait de nous des complices et « ouvre nos cœurs à l’abomination »
    Je suis dans ce mouvement pour la possibilité de changer les choses. Faisons-le. Sur tout.

  148. La FI doit devenir un groupe qui donne envie, pas une caricature. Aujourd’hui le peuple sait que son créateur et seul vrai dirigeant. Dans un mouvement c’est toujours ainsi. Pour ma part, c’est difficilement acceptable. Je défends le mouvement de la 6ème République depuis le premier jour. Le principe de la Constituante pour définir la future Constitution est pour moi un passage obligé. Donnons l’exemple et organisons notre mouvement comme le sera un jour la 6ème République. Si nous ne le faisons pas nous perdrons toute crédibilité vis à vis des citoyens pour être ceux qui organiserons le vrai changement. Nous l’avons fait pour nous, nous pouvons le faire pour le pays.
    Désignons les délégués à la Constitutive de FI de façons démocratique.
    Pour la parité, je suis par principe contre. Nos délégués doivent être représentatifs des gens de FI. si il y a 60 % de femmes à FI, il doit y avoir 60% de déléguées femmes et finalement une femme doit guidée notre mouvement. La parité qui manque vraiment en France, c’est la parité sociale : pas d’immigrés, pas de chômeurs, pas de paysans, peu de blacks, pas de beurs, pas d’homosexuels.
    La deuxième chose qui me pose problème c’est le tirage au sort. Même si les grecs l’ont utilisé par le passé, ce n’était pas comme on s’apprête à le faire. Les grecs créaient une liste de personnes compétentes (même capacités) puis tiraient au sort les responsables. Le droit à censurer un tirés au sort et de le traîner au Tribunal si il avait failli faisait que ne se présenter que des personnes qui se sentaient capables.
    Le tirage au sort a été utilisé en France pour la conscription puis supprimé à cause de tous les passe-droit qui existaient (achat de dispense etc).
    Il est toujours d’actualité pour les jurés d’Assise. Un tirage au sort intégral est organisé, les « élus » sont triés par une Commission Départementales qui en éliminent certains, puis un second tirage au sort est fait avec les restants. J’ai moi-même était juré d’Assises. Notez qu’une formation obligatoire est réalisé pour que chaque juré est un minimum de connaissances sur le sujet. Penser que le tirage au sort et mieux que de banales élections à un ou deux tours, c’est penser que les citoyens n’ont pas la compétence pour faire le bon choix. Je ne le pense pas.
    Si malgré tout, le tirage au sort devient majoritaire chez les FI, il y a une méthode plus rapide, plus simple et tout aussi démocratique. Demandez à TF1 de vous préter les boules noires et blanches de Koh Lanta et pour chaque question à trancher demander à un enfant de moins de 5 ans de tirer une boule dans un sac devant huissier.
    Cette méthode n’est pas plus ridicule que ce qui se passe en ce moment.
    Un tiré au sort ne représente que lui-même et ne doit des comptes à personne.
    De plus la Convention sera composé de tirés au sort et de désignés par le National.
    Serait-ce pour mieux contrôler la Convention ? C’est suspect.
    De plus et pour finir, je serai assez pour créer un parti FI mais de le structurer de façon innovatrice et démocratique. Ce qui compte c’est la démocratie interne pas la forme.
    Ce qui est nouveau n’est pas forcément meilleur, choisissons le meilleur.

    J’ai toujours été militant depuis mes 15 ans. J’ai maintenant 60 ans et je continuerai de l’être.
    Mais je choisirai d’abord un programme d’action ambitieux puis un mouvement/parti organisé démocratiquement. Ma voix doit compter pour une parmi tant d’autres. Ni plus ni moins. FI est le quatrième mouvement/parti auquel j’adhère. J’aimerai qu’il soit le dernier.

  149. Je me joins aux propositions de ‘Grange’ du 4 novembre à 15 h 45 min qui a très bien résumé un des problèmes :
    En effet, spontanéité et plaisir sont les moteurs de tout..le but étant de créer du lien social – dans un premier temps – afin de créer une dynamique d’auto-organisation populaire puis une synergie.. Différents moyens existent pour y parvenir.

  150. Pas mal mais « il y a un trou dans la raquette »
    1. Au départ, la boite à idées interrogeait l’organisation pour La France insoumise. Mais à l’arrivée, la synthèse indique des « principes ». Le mot « organisation » n’apparait plus que pour évoquer « l’organisation populaire ».
    2. Par ailleurs, le mouvement serait polycentrique. Ces centres seraient ouverts à tout.e.s pour certains, accessibles par tirage au sort pour l’assemblée et sans précision pour quelques autres…
    Alors questions :
    1. Peut-on raisonnablement parler de choix d’organisation en étant aussi peu diserts sur les règles de représentation, de délégations et de révocation ?
    2. Ce texte peut-il être un cadre suffisamment démocratique, dynamique et solide pour porter l’ensemble des intentions annoncer dans les principes ?

    Non !
    Aujourd’hui dans les GA, les « jonctions » entre circonscriptions sont bricoleuses. Le relai n’est pas institutionnalisé à l’échelle du département et de la région. Et parfois le lien avec le « National » est ténue. On peut donc facilement constater le trouble existentiel auquel doivent résister aujourd’hui les militants insoumis.
    Il faudra donc nécessairement « outiller » le maillage en réseau, des départements et des régions, sur le plan organisationnel, économique et technique (sur ce dernier plan, le site internet est un outil déjà utile). Mais ces « principes » ne disent rien sur ce maillage et la charte des GA semble dire le contraire.

    De plus, les centres nationaux de « conseils », de « propositions », les équipes opérationnels et de livrets doivent clarifier le mode de désignation de leurs membres. La proportion de ceux-ci dans l’assemblée représentative doit être évoqué. Il en va de la légitimité des acteurs et des décideurs dans ces différents périmètres. Le texte doit donc énoncer des propositions en amont de la convention.

    Enfin, et peut-être cela explique en partie le flou actuel évoqué ci-avant, il faut fixer et annoncer les rôles des formations politiques soutenant le mouvement des insoumis (PG, Ensemble, …). Soit ils restent en marge du mouvement et la FI s’autonomisent progressivement dans l’avenir. Soit ils ont vocation à être le cœur militant de la FI et les insoumis militants seront inviter « naturellement » dans l’avenir à prendre leur carte dans une des formations politiques. Mais peut-être y a t-il une voie du milieu ?

    Dans tous les cas, il faut en débattre. L’enjeu est lourd. Et il faut annoncer la stratégie choisie.

  151. Je ne vais pas chercher entre les virgules. Il faut qu’une voix vaille une voix. Les consultations c’est bien, mais cela doit fonctionner dans les deux sens, être consulté et pourvoir consulter. Penser à créer des groupes de travail (la plupart du temps éphémères, leur tache accomplie) ouverts à tous avant de faire des propositions, ou pour régler, ou organiser toute chose. C’est simple.

    Personnellement je n’ai plus envie d’avoir à répondre pas oui ou non à des questionnaires, auxquels je n’ai pas participé, ni de recevoir des courriels seulement pour les rendez-vous de tractages.

    J’ai été contacté par des compositeurs qui désiraient nous rencontrer, d’autres musiciens étaient aussi intéressés. Le groupe du livret thématique culture a remis la rencontre à après Marseille (en septembre)…. depuis, c’est aux abonnés absents, et moi je passe pour un clown.

    Si ma voix valait une voix, je devrais avoir la possibilité de m’adresser en interne à l’ensemble des Insoumis intéressés par les questions de création artistique, pour proposer cette rencontre et l’organiser collectivement, voire inviter à une discussion par liste internet.

    Ce genre d’organisation est la clef de tout, et personnellement la condition à ce que je donne encore de mon temps au mouvement.

    Les thèses et les statuts, le normatif, ce n’est pas si utile que cela, nous avons le programme.

  152. Dans mon département des Alpes-Maritimes (06), dont Nice est la ville principale, 36 GA figurent sur la carte nationale depuis les dernières élections présidentielles et législatives,, alors que nous en avons recensé localement 17 véritablement actifs. Le recensement en cours par la FI nationale, des états des lieux de tous les GA sur l’ensemble des départements, devrait apporter les correctifs nécessaires. Cependant, sur les 17 GA actifs, seuls 5 d’entre-eux ont été certifiés à ce jour. Il semblerait que le critère « rigide » de l’effectif limité à 12, même assorti de sa tolérance de 20 membres, ralentisse la procédure de certification en cours, voire même constitue un obstacle au fonctionnement des GA (implications individuelles, participations individuelles, réunions, consultations, communication…) et à l’efficacité des GA (actions collectives, adhésions individuelles, visibilité quantitative du groupe à l’extérieur, barrage à des compétences, motivations, implications, ou notoriété… personnelles). Il devrait appartenir à chaque GA de déterminer lui-même, à partir de quel seuil d’effectif, il devrait se scinder en 2 ou plusieurs groupes, sur la base de critères géographiques, démographiques, économiques ou autres…Je le relève d’autant plus objectivement, que mon groupe est déjà certifié.

  153. Des principes posés en ouverture sortent-ils de la synthèse de la boîte à idées?
    L’auto-organisation (ou « l’inorganisation ») posée en principe d’organisation est bizarre.
    Le principe des GA sans moyens ou dépendants du bon vouloir du trésorier d’un parti proche est gênant. Tous les GA n’ont pas les mêmes capacités à s’auto-financer et n’ont pas les mêmes frais de fonctionnement (GA ruraux par ex) => Limitation de la capacité d’action.
    L’absence d’outil de communication inter-GA est surprenant, voire gênant (est-il prévu une évolution de l’outil national en ce sens: mutualisation d’idées, de moyens,..).

  154. Tout d’abord MERCI !
    Au paragraphe 5 « à partir des colères quotidiennes » me semble à la fois trop vaste et peu explicite.
    Au P7 « Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. ». Les êtres humains sont ce qu’ils sont et ne changeront pas sur simple décret. Les problèmes relationnels sont à la base de tous nos échecs dans le domaine du vivre ensemble.
    Les prise de décisions sont un atout, certes, mais il faudrait y ajouter l’utilisation (la formation) à la CNV (Communication Non-Violente) et/ou à la Sociocratie.( Ces méthodes sont pratiquées par nombre d’habitats groupés pour les aider à structurer leur projet sur le long terme.)
    Le terme « combat » me parait inapproprié à cause de la violence qu’il évoque.
    Cordialement.

  155. Plus que jamais, le mouvement citoyen qu’est la France insoumise doit se tourner vers le peuple. C’est la condition pour qu’il transforme l’essai de la campagne présidentielle et devienne un mouvement capable de regrouper, mobiliser et impliquer les masses. Voilà comment il sera apte à recomposer dans la durée l’espace de l’émancipation citoyenne, de la transformation sociale et de la bifurcation écologique. Son assemblée représentative fin novembre s’est fixépour rôle d’en tracer concrètement la voie. Ce Conseil nationaldu PG y contribuera dans la transparence à travers un texte versé sur la plateforme de la FI.

    Car la pérennisation de la campagne France insoumiseen mouvement citoyen n’obère pas le rôle du PG. Le PG se félicite du renforcement de la FI puisqu’il s’était fixé pour mandat à son dernier Congrès de faire émerger un mouvement citoyen. Dès lors l’action de masse des militant.e.s
    du PG s’effectuera à travers la France insoumise. Notre parti n’en garde pas moins son importance. Le premier rôle du Parti de Gauche est d’être le meilleur ouvrier et le meilleur outil du développement de la France insoumise, des quartiers populaires au monde rural,en respectant son esprit et son ambition originels. Nous mettrons notre expérience et notre savoir faire au service de cette nécessité.

    Ensuite,pour le momentdès lors que la FI n’est pas un parti,elle n’a pas vocation à réagir sur tout. Le mouvement n’a pas une homogénéité, une instance de direction permanente, représentative, qui permette,
    quels que soient les thèmes, de réagir sur l’ensemble des sujets qui se posent. Le PG obéit donc à un principe de subsidiarité : en intervenant, en réagissant, en s’exprimant quand la France insoumise ne le fait pas
    , ou pas de la même manière.

    Le PG a aussi pour vocation de continuer à travailler et à diffuser les parties de sonprogramme qui ne sont pas reprises, ou pas telles quelles, par la FI
    mais qu’il juge fondamentales pour l’avenir : ainsi le PG sera plus que jamais le parti de l’écosocialisme ou de la méthode plan A / plan B pour l’Union européenne Nous serons d’ailleurs partie prenante, comme depuis
    sa naissance, de l’important sommet internationaliste du plan B qui se déroulera à Lisbonne les 21 et 22 octobre prochains.
    Enfin,nous constituons un niveau de formation utile. Nous avons une histoire, nous sommes héritiers du mouvement ouvrier et de combats républicains, socialistes et internationalistes profondément renouvelés par la préoccupation climatique. Nous sommes des «passeurs»,
    et nous l’assumerons à travers un travail de formation renforcé et la pop
    ularisation de notre revue L’Intérêt général.

  156. Dans le paragraphe 1, à la suite : « Pour arriver à son but, la FI propose la planification démocratique et écologique, et le contrôle démocratique des moyens de productions. »

    Dans le paragraphe : « La FI est un mouvement bienveillant et inclusif. » Supprimer la phrase : Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. » ajouter ensuite : Les responsabilités ne peuvent être cumulées en simultanées ni dans le temps de façon excessives.

    Ajouter un paragraphe : La FI est un mouvement démocratique. Elle fait désigner sa direction par les groupes d’action à partir du débat lors de la convention. La direction ne peut forcer un groupe d’action à une action. Les décisions locales doivent être prises par débat et consentement entre les groupes d’action concernés.

  157. La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle propose une émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et un respect de la biosphère dont l’homme est partie intégrante.

    Elle propose ou est en faveur et non défend, être dans la proposition et non dans la défensive.

    Depuis le début aussi bien dans AEC que dans les livrets thématiques il y a toujours confusion entre Biosphère et écosystème. Un écosystème est un ensemble formé par un groupement de différentes espèces en interrelations (nutrition, reproduction, prédation…), entre elles et avec leur environnement (minéraux, air, eau), sur une échelle spatiale donnée. L’ homme impacte donc un très grand nombre d’écosystèmes. Le terme de biosphère, ensemble des êtres vivants de la planète , me semble donc plus approprié et plus juste scientifiquement ici.
    Enfin le terme harmonie ne me semble pas très harmonieux ou fait penser à un jardin d’Eden , hélas perdu depuis longtemps…

  158. Rien à redire sur les principes et les modalités actuelles concernant la chartre, seulement faudrait-il apporter quelques petites modifications pour la certification des groupes.
    Dans notre GA, nous sommes 9 membres actifs et une quarantaine d’inscrits! Ces derniers proviennent essentiellement de la campagne présidentielle et n’ont participé à aucune réunion. D’autres parmi eux font partie d’un autre groupe d’actions et viennent occasionnellement à nos réunions, ou participent en soutien aux actions proposées.

    Il est possible effectivement de supprimer, suite à un questionnaire, les personnes qui ne se retrouvent plus dans le mouvement, mais un bon nombre d’entre eux sans militer, voudront rester adhérents pour en suivre l’actualité. Que faire dans ce cas, dépassant le nombre déterminé? créer un groupe fantôme ?! Dans notre GA, nous avons pris la position de ne supprimer personne estimant que les « démotivés » pouvaient toujours revenir au sein du mouvement.
    Ainsi, nous avons considéré deux groupes : à nos membres actifs, nous adressons, nous communiquons ou nous échangeons toutes les infos, stratégies, actions…; au groupe des inscrits, des infos d’ordre général, appel à nous rejoindre lors de nos réunions…
    Ne serait-il pas plus simple pour la certification, s’il faut lui donner un sens, de demander à chaque GA d’établir deux listes: liste des membres actifs, et la liste de soutien ( inscrits )?
    Maintenant, l’absence de certification ne nous empêche pas d’être sur le terrain ! Mais c’est quand même un comble qu’à Rennes et sa métropole, sur 29 GAs répertoriés, seulement 4 ont obtenu leur certification ! Les connaissant à peu près tous, ils ne dépassent pas les 12 membres actifs et pourtant sont bien actifs et organisés.

  159. J’attache beaucoup d’importance à la nature de Mouvement. Le mouvement, c’est la vie, le changement.
    Un Parti au contraire évoque une notion de division (du latin , parti : partie, portion). Diviser pour régner?

    Je suis plutôt d’accord avec le terme de « collectif ». A partir du moment où on s’est inscrit à un GA, c’est qu’on est d’accord avec le programme L’AEC. Donc notre action locale sera forcément liée aux principes sociaux, démocratiques, écologiques de ce programme. Il n’est besoin pour cela de s’appuyer sur un noyau élu qui déciderait de tout, du haut de sa pyramide.
    .
    Le changement qui caractérise la FI me paraît être un changement de civilisation, pour rechercher l’harmonie avec la planète, avec l’être humain. C’est un point sur lequel j’insisterais.
    Alors, une caractéristique incontournable, c’est l’écologie, s’appuyant sur d’autres manières de vivre, sur une décroissance de la production à outrance. Des manières de vivre revenant à la nature : une médecine plus naturelle, plus liée à notre nature humaine corps-esprit, et ne dépendant pas des labos pharmaceutiques de la finance.
    Que l’argent ne soit plus roi et les valeurs naturelles reprendront leurs droits!

    La FI est là pour prendre le pouvoir à la finance et le redonner aux citoyens.

  160. La France insoumise refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. Là on est dans le déni ou « le vœu pieux ». Pour les législatives combien de compétitions internes et de conflits de personnes ?
    Comment les éviter, pas simplement en les niant. Pour moi le problème se pose notamment à l’échelle départementale et/ou régionale. Il y faudrait une instance avec des représentants élus ou tirés au sort de chaque groupe d’appui.

  161. J’ai constaté déjà sur le terrain que des ambitieux s’immisçaient dans des actions au nom de la FI avec des pseudos soutiens. Aussi, il faudrait insérer dans le style :
    Toutes velléités d’utiliser la FI à des fins personnelles en vue de futures élections sont à proscrire.

  162. La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif .

    J’aimerais beaucoup que ce mouvement soit bienveillant et inclusif. Il ne l’est pas toujours, notamment sur les réseaux sociaux et je pense que cela lui nuit énormément. A quoi servent les invectives et autres anathèmes ? Certainement pas à faire progresser nos idées. Nous sommes souvent dans la dénonciation et pas souvent dans la proposition.

  163. La FI « rassemble les citoyens qui se retrouvent dans son programme » …ou  » autonomie d’action autour du programme » je pense qu’il faudrait rajouter pour ces 2phrases faire connaître et promouvoir le programme (et non seulement s’y retrouver)

  164. Un principe : La France insoumise se bat sur le terrain des idées et refuse la stigmatisation des personnes.
    Autre principe : La france insoumise travaille au déconditionnement de la propagande mediatico-financière, qui utilise le temps toujours dans l’urgence pour éviter la pensée et faire du peuple un troupeau de vaches regardant passer les trains et de fait impuissant.
    La france insoumise résiste et s’inscrit dans la durée (le temps long).

  165. Toute démocratie sans le peuple fédéré et mobilisé dans son écrasante majorité, est vaine.
    La FI est un mouvement qui tourne le dos à toutes les formes anciennes d’organisations de la gauche et de l’extrême-gauche.
    Notre programme « l’avenir en commun » est le ciment de notre mouvement.
    Seule la compétence à mobiliser sur la base de notre programme, est reconnue d’emblée par tous.
    Aucun insoumis ne peut nier la compétence de notre premier porte-parole, Jean-Luc Mélenchon qui a su au bon moment ressaisir nos voix de 2012 pour les porter à 7millions, faire descendre dans la rue des dizaines de milliers de « marcheurs », lancer un premier boulet à 600K de voix près pour renverser ce pouvoir monarchique présidentiel et décupler nos porte-paroles.
    De même l’apport de nombreux porte-paroles issus du PG, ne peut être oublié. (« Parti » déjà différent dès sa fondation des autres partis)
    Notre forme organisationnelle doit mettre en avant les porte-paroles de notre programme déjà affirmés et reconnus comme tels, avec un tirage au sort en proportion inversement proportionnelle à la croissance de notre capacité à mobiliser notre peuple travailleur.

  166. J’aimerais rajouter un point qui me semble assez important:
    « La France Insoumise est un mouvement ouvert aux idées de chacun, prône une ouverture d’esprit et encourage la circulation de tous les avis politiques afin d’entraîner une « politisation » d’un plus grand nombre de personnes. Ainsi son programme « L’Avenir en commun » se veut évolutif et ne rejete pas de nouvelles idées, peu importe la personne ou l’entité qui la propose tant que cela convient aux idéaux du mouvement et au besoin collectif.

  167. J’ai modifié les propositions 1, 3, 4, 5, 8, 10, 11 et j’ai ajouté le 12.
    Les principes de la France insoumise. Propositions de Isabelle Chauvin
    1. La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, les droits humains, la souveraineté populaire, la justice sociale, la laïcité et l’harmonie entre les êtres humains et leur écosystème.
    3. La France insoumise est un mouvement réseau. Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte qui peut encore évoluer par consultation à la demande des GA, ces groupes disposent d’une autonomie d’action autour du programme « L’avenir en commun ».
    4. La France insoumise est un mouvement tourné vers l’action. Son activité est organisée en campagnes d’actions nationales ou locales. Son énergie, ses savoir-faire, ses compétences et ses moyens financiers sont mis au service de l’action dans la société. Ses comptes seront rendus transparents et ses subventions seront réparties équitablement auprès des GA selon les besoins.
    5. La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères, des besoins et des urgences quotidien.ne.s.
    8. La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. Les membres réguliers des espaces seront révocables et leur choix soumis à consentement.
    10. La France insoumise est un mouvement culturel. Elle ne limite pas son action à la sphère politique et sociale. Face au délitement de la société actuelle, elle étend son activité partout pour faire société et construire un nouveau monde. Elle promeut et relaie des outils d’information alternative pour lutter contre l’idéologie dominante.
    11. La France insoumise est un mouvement évolutif. Elle cherche à inventer une nouvelle forme de rassemblement, de partage et de solidarité et assume d’affiner ses principes d’organisation et ses méthodes d’action et de délibération collective au fur et à mesure de son évolution.
    12. La France insoumise est un mouvement qui vise à promouvoir un autre mode d’organisation économique équitable et durable.
    Elle cherchera à soutenir ou développer un système alternatif fondé sur l’éco-socialisme qui contourne les modes actuels et dominants d’organisation économique (coopératives, S.E.L. …) et les organismes privés actuels (banques et assurances mutualistes et coopératives, centres médicaux mutualistes…).
    Animatrice du GA Les Insoumis du Roucas, Vitrolles

  168. Proposition d’amendement sur le paragraphe : La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères quotidiennes.
    Ajouter après colères quotidiennes…..et des besoins de services indispensables à la vie…..

  169. Sur les propositions de limitation dans le temps des responsables à tous les niveaux. Quel est l’intérêt de cette proposition alors que ces responsables n’ont que des responsabilités exécutives ? Je ne comprends pas pourquoi il faudrait remplacer automatiquement au bout d’un an (ou deux ou trois) un responsable compétent et efficace ? L’idéologie de la précarité aurait-elle fait de tels dégâts dans les esprits que l’on en arrive à ce genre de pratique complètement contre-productives ? Il faut au contraire encourager et assister ceux qui sont les meilleurs à l’endroit ou ils sont. Par contre je suis résolument contre la mise en place de permanents politiques au sein de la FI. Les seuls salariés (s’il doit y en avoir) doivent être des techniciens.

  170. Il me semble qu’il manque des lieux LFI neutres dont l’unique personnalité serait LAEC, des lieux où dire bonjour à ceux qui souhaitent les bons jours et ainsi les accueillir, il faudrait trouver moyen de ré-activer ce genre de lieu et le rendre visible. L’hétérogénéité des membres LFI c’est ce qui fait LFI, tous ne peuvent être volontaires pour la représenter mais beaucoup s’impliquent en ce mouvement émotionnellement et profondément à leurs manières, ils font le job et un lieu sympa serait sympa pour faire mieux et agir mieux. Des lieux neutres LAEC aussi pour éviter le spectacle de gens qui en quelque sorte sont illuminés par l’aura du GA : sans lieux neutres les gens qui bossent, ceux qui n’ont pas de jobs et les autres dilués par les occupations quotidiennes et les duretés de la société n’ont aucune visibilité de LAEC et de LFI même si ils sont électeurs de LFI, il n’y a pas mieux pour les convaincre de rester chez eux et participer à rien du tout sauf à voter dans le meilleur des cas aux scrutins nationaux et c’est dommage car en contexte petite province ou il n’y a pas beaucoup d’étudiants beaucoup de retraités font GA (je suis pas un jeune ;-)… Le truc serait un local visible, aussi on a pas trop de temps après le boulot mais on en prendrait bien pour faire la causette, rigoler, accueillir, refaire le monde, inviter et agir en évitant aussi les travers formatés de concepts et d’outils du genre « dialogue social au sein du groupe, objectif en mode projet, innovation des relations, copartage et blablabla … » lesquels concepts que l’on se tape tous les jours au travail et nous sortent par les oreilles. En ce local les GA du coin y feraient réunions, votes à mains levées ou tirage au sort pour les représentants j’en sais rien, ce serait des locaux dans le monde de tout les jours où on puisse se parler, ils seraient amorcés peut être d’égal à égal par les GA locaux, web-réseaux, Associations ou autres types de réseaux, ils pourraient être aussi des sortes de pouponnières à GA avec des idées et des jeunes dedans ;-).

  171. 1° Je suis pour une autonomie des GA car dans la ruralité, il faut se taper 60 à 100 kilomètres le soir pour aller dans les réunions de circonscription ( souvent appelées à la dernière minute) pour lesquelles des responsables imposent des agendas qui n’ont rien à voir avec la volonté du GA (puisqu’il n’a pas été consulté et qu’on n’en tient pas compte). Finalement on finit par se retirer. Il faut aussi que les GA ait les moyens de cette autonomie et dans ce sens il faut reprendre les réflexions sur les moyens 2° Les GA ne peuvent pas faire n’importe quoi non plus. Il y a en ce moment une campagne de très grande importance contre la politique néolibérale et cela doit être notre grande priorité à tous il me semble. 3° Dans ce sens favoriser partout un front social avec un programme de résistance réunissant syndicats ( les plus actifs), associations, et partis politiques contre la politique néolibérale est prioritaire.

  172. bonjour et merci pour le travail que vous faites et qui nous aide à refléchir et à constituer des outils pour propager les idées de FI. Merci pour l’expérimentation d’une démocratie inclusive et populaire où « les gens « sont pris en compte. Je suis venue parceque il s’agit d’un mouvement je partirai si cela devenait un parti. Faites attention de ne pas fonctionner de façon trop pyramidale .
    A cet égard et parce-que je n’ai pas trouvé comment vous le dire plus tôt je reviens sur l’organisation des groupes d’action.
    Vous parlez de souplesse de fonctionnement mais plafonnez à 12 le nombre constitutif d’un groupe (ceci décidé assurément par des citadins qui jouissent d’une importante densité de militants à l’are) .
    Je vis à la campagne fais partie des insoumis de Plougasnou 29630. Nous sommes en réalité un groupe constitué de personnes de plusieurs communes proches qui compte 1 ou 2 insoumis.
    Si nous comptons une vingtaine de sympathisans (pas forcément inscrits) nous ne sommes que 4 ou 5 « réguliers ». si tout le monde était inscrit on nous dirait de nous diviser ce qui pour nous est une abbération! il est déjà difficile de rassembler des forces vives alors de grâce ne nous imposez pas de fonctionnements citadins et verrouillés en limitant le nombre à 12 pourquoi pas 2 ou 40?
    vous voulez évaluer nos forces vives qu’il faut distinguer des forces ponctuellement mobilisables. En campagne un groupe plus important (30 au moins) n’entamera pas le maillage territorial et évitera le découragement des personnes qui se retrouvent seuls ou à 2 sur une commune
    De plus nous fonctionnons avec d’autres groupes autour de morlaix pour n’en faire qu’un et tous confondus depuis la rentrée en réunion nous ne sommes qu’entre 20 et 30. Nous avons besoin de ces regroupements pour vivifier notre mobilisation de façon pérenne jusqu’en 2022.

  173. Bonjour,

    Si je reprends l’ensemble des principes de la FI, voila comment je résumerais ce que j’en comprends et ce que je rajouterais.

    La FI est un mouvement humaniste, ouvert et populaire, fonctionnant en réseau comprenant tout individu qui se reconnaît dans le mouvement, les groupes locaux et nationaux qui se retrouvent et agissent en accord avec le programme politique « l’avenir en commun » et au travers de ces principes, ces valeurs. Chaque membre et groupe est invité à mener des actions concrètes ici et maintenant tout en se préparant à gouverner dans l’avenir. Les principes de bienveillance, d’inclusion oui mais je dirais aussi de non discrimination (non présent dans les principes) et de respect des opinions et divergences de points de vu pour permettre à tous de pouvoir s’y exprimer. La richesse c’est l’échange, c’est lors de cette recherche de convergence, cette négociation des idées, parfois des conflits d’idée qui nous permettent lorsqu’ils sont dépassés de trouver de meilleures solutions. C’est l’échange qui est important, le résultat sera forcément une forme de compromis voir de dépassement des divergences pour une solution qui satisfasse chacun. Chacun peut en accepter les conséquences et responsabilités puisqu’il a adhéré, mieux il a coopérer à la prise de décision. Si on « refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. » il faut aussi admettre comme principe clairement que c’est l’échange et le partage d’idées, d’expériences et de points de vu la richesse du mouvement, son moteur et sa solution.

    « La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères quotidiennes. »
    Des colères quotidiennes ? je pense que la formule mériterait d’être approfondie. Colère, qu’est ce que ça regroupe ? Il y a différentes réactions à ce que nous vivons au quotidien. De l’indignation ? de la peur ? de la colère? du mépris ? de l’indifférence ? Un écrasement ?

    Ces dynamiques auto-organisatrice populaire n’appartiennent pas au mouvement FI, elle peuvent aussi y être opposé ou bien juste à côté gardant leurs autonomies justement. Certaine personne aussi ne veulent pas être affilié à un mouvement politique. Pour différentes raisons, c’est son choix, c’est aussi légitime bien qu’elle partage les valeurs et combats.

    Se pose aussi la questions de la communication entre les différents groupes et composantes qui permettrait les échanges transversaux et non pas seulement du national vers le local. Des assemblées thématiques, interprofessionnels ou pluridisciplinaires partout en France ? En tout cas, pour moi il est nécessaire de favoriser des va et viens entre le national, le local et entre les différentes groupes et individus.

    « La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. »

    Oui mais il faut prévoir aussi le sens inverse, comment l’information va remonter du local vers le national ? et comment cela va être traité. Des consultations c’est insuffisant selon moi. Il faut des groupes de travail, des échanges au niveau local, il faut que les expériences concrètes puisse être partagées et discutées.

  174. En accord avec Gilles Hérail, je reprends ces propositions et j’y apporte quelques précisions et ajouts :
    – Consultation électronique nationale trimestrielle sur le choix des thématiques campagnes sur lesquelles le Mouvement va travailler
    – Consultation électronique nationale annuelle sur l’élection ou la reconduction des porte-parole nationaux

    Je m’interroge sur la reconduction des porte-parole nationaux car je reste persuadée que la rotation des représentants est importante tout en laissant la possibilité de se représenter après un arrêt d’un an ou plus.

    Par ailleurs, j’aimerais que soient précisées les règles de choix pour désigner les représentants nationaux.
    La représentation nationale (nombre à définir) de la FI doit comporter une parité de femmes et d’hommes. L’ensemble de ces 2 groupes doit respecter une certaine proportion à définir : de jeunes scolarisés, de salariés (ouvriers, employés, cadres), chômeurs, retraités… afin de recouvrir toute la réalité de notre société sans négliger les immigrés souvent laissés de côté d’autant qu’ils ne sont pas électeurs.

    Chaque personne désirant être représentant fait acte de candidature puis 50% sont élus et 50% sont tirés au sort. Le tirage au sort permet de diversifier les personnes ayant accès aux postes de responsabilités et pas obligatoirement aguerries à la politique.

    Par ailleurs, je m’interroge sur une solution alternative, celle d’une représentation départementale assumant la responsabilité d’équipe nationale durant un an. L’intérêt est d’avoir un pouvoir exécutif qui n’est pas systématiquement concentré dans les grandes villes et qui très souvent perd la réalité de terrain de certains départements. La rotation se fait chaque année.
    Ces départements doivent respecter la parité des représentants comme définie au-dessus.
    Même type d’élection : 50% des représentants sont élus et 50% tirés au sort.

    – Droit de révocation des porte-parole nationaux (seuil et taux à définir)
    – Droit d’interpellation / initiative (seuil et taux à définir) : pour la proposition d’un amendement, pour le choix d’une nouvelle thématique de campagne, pour une proposition de stratégie électorale, pour un ajout/amendement au programme commun etc.
    Je pense qu’il y a erreur mais c’est de l’avenir en commun dont il est question.
    – Comité électoral d’une centaine de personnes, représentatif des partis politiques, des membres « lambda » et des « leaders » des groupes d’appui locaux, pour valider les candidatures nationales aux élections.
    Je reprends une proposition de Hugo ZANN sur le financement reprise par plusieurs personnes :
    Le financement des groupes d’actions (« seules structures permanentes de la France Insoumise. ») n’est pas évoqué dans les principes alors qu’il s’agit d’un point fondamental. Le 3ème paragraphe pourrait donc être complété comme suit : « La France insoumise est un mouvement réseau. Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte et financés sur la base des fonds de la France Insoumise, ces groupes disposent d’une autonomie d’action autour du programme « L’avenir en commun »

  175. Merci pour ces principes qui reprennent tout à fait l’esprit du mouvement de la France Insoumise ! Je n’ai rien à y ajouter mais j’ai ressenti ce besoin de le dire face aux commentaires de certains. La FI n’est pas un parti politique, elle doit rester un mouvement. Plutôt que de perdre notre temps en luttes de pouvoir internes (car c’est bien de cela dont il s’agit finalement), essayons de convaincre à l’extérieur ! La FI a un programme, l’AEC, et donc efforçons-nous de le porter par tous les moyens possibles. Personnellement je sais gré au « National » de leur action et engagement qui, mine de rien, donne de la visibilité et fait progresser les idées de la FI. Cela ne veut pas dire être un « bénévole » au comportement moutonnier mais simplement reconnaître le travail qu’ils font ! Donc soutenons-les !

  176. La France Insoumise un mouvement qui doit s’inscrire dans une ambition constante d’éducation populaire et culturelle – « Le pouvoir c’est le savoir  » –> cela entre aussi dans le cadre ambitieux pour l’éducation du livret de l’Avenir En Commun.

  177. Puisqu’on en est au niveau des principes, si on ne peut tout décrire et notamment la mécanique décisionnelle d’un mouvement qui se veut, à juste titre, prendre le pouvoir, en permettant au peuple (se) constituant de recouvrer sa souveraineté, je déplore que le mot démos-cratie (comme d’ailleurs le mot « écologie ») ne figure à aucun moment. Car si le mouvement FI doit être collectif, il ne doit pas, contrairement à ce qui est dit ailleurs, être simplement une équipe de rugby qui gagne mais un collectif qui, s’il peut « vendre » de la démocratie, doit pouvoir en « posséder un échantillon en rayon » (Coluche) et donc pour le moins avoir une dimension coopérative. Donc d’avoir les outils de cette coopération/fédération, sur la base des principes contenus dans L’Avenir En Commun, son premier paragraphe qu’est l’Urgence démocratique, notamment tout ce qui concerne la limitation et la révocabilité des mandats, la transparence des décisions, le principe bien compris du tirage au sort, aussi. Sans mentions détaillées mais au niveau des principes, ça serait pas mal et pourrait donner l’idée qu’une stratégie comme celle de FI qualifiée de populisme de gauche n’est pas qu’une tactique de prise de pouvoir des institutions mais est aussi une stratégie de recouvrement de la condition de conjuguer, individuellement et collectivement, le verbe « pouvoir » (pouvoir vivre décemment, pouvoir participer à la cité, pouvoir penser qu’on peut agir pour un monde écologiquement viable et fraternel.)

  178. De mon côté je suis consciente qu’il est difficile de structurer un mouvement comme la FI du fait de l’hétérogénéité de ses membres.
    Il ne faut pas d’organisation verticale et hiérarchique mais des pôles fonctionnels qui pourraient travailler ensemble au plan national avec déclinaison locale pour organiser des actions, relayer des infos, etc.
    Pour les GA, une coordination territoriale horizontale serait nécessaire, avec une équipe de volontaires élus par ces groupes sur des thématiques précises afin de proposer des actions locales ou départementales.
    Ces élus devraient travailler ensemble sans hiérarchisation, et en cas de problème un vote en ligne des membres des groupes serait proposé.
    Pour les locations ou prêts de salles municipales on peut s’appuyer sur les adhérents d’associations locales.

  179. – Retenir le principe du tirage au sort pour la désignation des délégués afin d’éviter que seuls ceux qui se sentent « légitimes » participent et assurer ainsi la représentativité du peuple dans toutes sa diversité.
    – Permettre aux insoumis de proposer une consultation dont le contenu serait à l’initiative des insoumis (au delà d’un certain chiffre à définir) sur tous les sujets (vie du mouvement, aspect programmatique…)
    – Consulter les insoumis de façon régulière et mettre avant à la disposition des insoumis un espace ou chacun puisse s’exprimer dans le but de se forger une opinion la plus éclairée et documentée possible.

  180. Je souhaite répondre à ceux qui ne jurent que par plus de démocratie interne, souhaitent la révocabilité des élus,… Je ne pense pas que ce soit un modèle viable, encore moins dans un mouvement comme la France Insoumise. Si le mouvement est tourné vers l’action, et vers la volonté de prise du pouvoir (je veux bien dire que nous ne pensons pas exclusivement dans le système électoral, mais quand même, c’est le « nerf de la guerre » si nous souhaitons de véritables changements), alors nous n’avons pas de temps à perdre avec des guerres internes et des ressentiments envers le « National » et le « noyau dur provenant du PG » que beaucoup n’apprécient guère leur « accaparation » du « pouvoir ». Je ne vois personnellement en la France Insoumise qu’un outil. Je pense même qu’un parti comme le PG et FI pourraient avoir un travail complémentaire.

  181. 2 AMENDEMENTS CONTRE L’OLIGARCHISATION INTERNE

    1) Après : « La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif », ajouter : « Les responsabilités y sont limitées à 12 mois consécutifs ».

    OK pour le refus des « compétitions internes » et « conflits de personnes ». Dans toute structure, ça existe de facto. L’idée simple est de limiter dans le temps les responsabilités. 12 mois consécutifs est assez pour ne pas s’endormir et donner le meilleur de soi-même.

    2) Remplacer le paragraphe par :
    « La France insoumise est un mouvement autogestionnaire. Tout membre a le droit d’accéder aux informations relatives au mouvement et de participer à l’élaboration et au suivi des décisions collectives. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par des consultations en ligne des insoumis organisées régulièrement, notamment en vue des conventions annuelles. » (dernière phrase sans changement)

    Cet amendement se comprend de lui-même, dans la comparaison précise avec l’original.

  182. Déjà ce serait bien de ne pas effacer les contribution, qui a mon avis respectait les consignes. Si ne n’est pas le cas j’aurais aimé en être informé. Bien des messages ont disparus. Sinon, le dernier paragraphe me paraît flou, une structure me semble nécessaire, les insoumis ne pouvant pas rester isolés s’ils veulent être efficace.

  183. La question de la démocratie dans le mouvement FI doit se poser maintenant, tant que l’organisation nationale n’est pas mise en cause sur des questions de fond, et sans qu’elle affecte notre efficacité. Plus tard, et notamment à l’approche d’échéances électorales, il y a un risque de ce soit bien plus compliqué. A cet égard, je soutiens deux propositions qui me paraissent assez simples :

    – Durant les consultations en ligne, le fait de pouvoir approuver/ désapprouver /commenter des propositions dans la boite à idée (comme sur m6r.fr ). Cela devrait s’appliquer également aux synthèses, en les validant point par point.

    – La désignation des personnes en responsabilité dans l’organisation nationale, devrait également être validée individuellement (comme sur m6r.fr ). Les candidats doivent émaner des personnes qui se sont manifester pour contribuer à une équipe d’animation et y ont effectivement pris part. Il est probable que ce soit assez formel, mais une telle validation leur donnerait une légitimité et démontrerait une volonté de transparence.

  184. Le but premier du mouvement FI est L’UNITÉ citoyenne. Une organisation citoyenne comme la FI, pour être solide et efficace, doit donc être unifiée et structurée, non pas du haut vers le bas, comme vous semblez le redouter mais par pôles de coordination ou pôles de mission.

    Regardons ce qui fonctionne déjà dans un contexte qui se veut efficace (coopérative, réunion fonctionnelle en entreprise, salariés co-entrepreneurs). Il est des fonctions (je n’ai pas parlé de positions) qui doivent être portées par une personne qui agit seulement en tant que fédérateur ou coordinateur de projet. Cette personne peut être relayée dans ses fonctions dès qu’elle souhaite se retirer ou changer de mission ou encore dès qu’une autre en fait la demande. Les missions doivent être distribuées par un bureau (là, ça manque de transparence en effet) qui définit et rappelle les objectifs communs à tous et à tous les GA pour la FI. L’information doit circuler du haut vers le bas et apporter les éclaircissements nécessaires à tous afin que chacun comprenne bien le fonctionnement de l’organisation FI et la mesure des enjeux de chaque mission. Chaque insoumis au sein de chaque GA aura transmis ses propositions et ses conditions personnelles de participation. (l’information circule donc bien aussi du bas vers le haut).

    Si tout les GA sont pleinement autonomes, le risque est grand de voir survenir la désunion du projet commun en éclatement éparpillés et sans cohérence nationale. L’organisation des GA peut être définie en interne, par consultation, et être structurée ou non.
    Chaque GA a le pouvoir d’agir localement dans son contexte en accord avec les missions dont il est pleinement informé.
    Certaines personnes pour se sentir unifiées dans un mouvement d’ensemble ont besoin d’accompagnement ou de se voir confier une action précise. Nous ne savons pas tous comment faire ou comment procéder à une action. Nous ne savons pas tous faire les mêmes choses. Nous pouvons nous organiser selon nos compétences, nos souhaits, nos disponibilités. Parmi les plus actifs, ceux qui souhaitent être tirés au sort pour des missions spécifiques peuvent se signaler et être ainsi amenés à se voir confier des coordinations de missions.
    Il FAUT des pôles fonctionnels, ayant chacun une mission ou un domaine. Ces pôles fonctionnels communiqueront avec les GA. Il peut y avoir autant de pôles que nécessaire. Chacun peut prendre le relai de la coordination. Il ne s’agit pas de hiérarchie mais de participation.

    Enfin, et c’est crucial, depuis l’extérieur, même sans étiquette de parti, l’unité de la FI doit être VISIBLE depuis le monde politique. Sans quoi il ne prendra pas bien au sérieux de petits regroupements désunis et sans actions communes. Ne dit-on pas diviser pour mieux régner ? Si la FI qui est divisée en GA indépendants, alors la FI ne gouvernera jamais. A-t-on jamais vu une équipe de sport collectif sans entraîneur ? Sans capitaine pour coordonner les actions ? Je conçois que le pouvoir se touche du doigt au niveau local et que c’est assez jubilatoire mais est-ce réellement un moyen efficace de prendre le pouvoir dans un état tel qu’est actuellement organisé la France ?

  185. « La France Insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner »
    Cette proposition devrait être complétée par:
    « Pour ce faire, elle participe aux élections locales et nationales en présentant des candidats dûment étiquetés « France Insoumise »
    En effet, en ayant aussi des élus locaux, nous pourrons prouver notre capacité à innover en matière politique et économique.

  186. La FI défend la souveraineté française au travers de son peuple. La FI défend la Francophonie et la langue française. À ce titre, elle se refuse à promouvoir les avilissements de la langue comme l’écriture inclusive. La FI promeut une éducation ambitieuse, éclairée, pour tous les enfants, les jeunes filles et les jeunes garçons.

  187. Tout d abord
    Laisser l autonomie aux GA
    On a très bien fonctionné pdt présidentielles et législatives
    Le national a été là pour nous fournir en affiches et tracts
    Ça été enthousiasmant de voir ce q on a été capable de faire tellement on croyait à l AEC

    Deuxièmement
    Ne pas créer une logique de partis avec des organisations départementales
    Cela tuerait la spontanéité du mouvement et le sens des GA
    Le sens est : GA qui est organisation de base
    Et qui essaie de transformer l AEC en actions concrètes en local
    Et cela nous fera réussir en améliorant la vie des citoyens au niveau local
    ( une réussite ds le 69 peut être copié ailleurs )
    Nous gagnerons la confiance des citoyens
    Ét mènerons un travail de conscientisation
    Et par la pédagogie
    Nous arriverons a montrer à tout le monde que le partage la solidarité et la bienveillance sont la solution

    En opposition au libéralisme à l individualisme et à l égoïsme prôné par macron

    Et nous arriverons au pouvoir seulement qd nous aurons gagné la confiance des gens en leur venant en aide

    Les principes érigés sont géniaux

    Être consulté est une preuve de bonne volonté et intelligence

    On se sent respecté et on a la rage pour se battre.

    Tres contente de lire toutes les contributions
    On discute on se chamaille
    C la preuve que le mouvement vit

    Bises insoumises à tous

    Moktaria du 69

  188. J’aimerais que cette consultation débouche sur la rédaction d’une charte qui pourra servir de rappel en cas d’écart ou de débordement dans l’attitude des membres de la FI et dans leurs inter-relations.
    Démocratie participative : l’attention devra être porté sur l’attitude des coordinateurs de GA, soyons vigilent à ne pas laisser s’installer un fonctionnement vertical au sein des GA
    Solidarité : aussi entre membres des GA et entre les GA (pas de compétition),
    Transparence : aussi dans les GA (Prise de décision, ordre du jour et rédaction des compte rendu)
    Education populaire : encourager les nouveaux venus à sortir de leur état de « servitude volontaire » par un encouragement aux prises de paroles, par la valorisation, par une attitude ouverte contre l’ostracisme, en améliorant l’accueil, en expliquant notre rôle à tous et à chacun
    Respect : mettons un point d’honneur à se tenir aux règles élémentaires de courtoisie, à l’écrit comme à l’orale : vigilance contre tout comportement sexiste (manterrupting).

  189. La France Insoumise continue . La vague macroniste à l’assemblée la noie pour le moment. La diminution des offres d’emploi soulevée par ce qui restait de socialistes est à prendre en compte. A force de licencier et demander de quoi licencier plus le medef a tué les emplois existants.

  190. Un e École émancipatrice doit libérer en même temps les Enfants, les Maîtres et l’Ecole elle-même.Liberer l’Enfant en respectant sa parole, en favorisant ses pouvoirs createurs et en communiquant ces travaux aux Parents..Liberer les Maîtres c’est s’appuyer sur leurs goûts et leurs compétences pour construire un vrai travail d’equipe (rémunéré) l’Ecole c’est aussi l’ouvrir sur la Vie en l’ouvrant aux Parents (des textes officiels le permettent depuis les années 80) et aux Associations identifiées et agréées justifiant d’objectifs éducatifs.dont l’Ecole devrait trouver le plus grand profit.

  191. Sur ce que j’ai pu lire et sur le texte plus haut :
    – la FI est pour une république laïque et le mouvement est laïque mais accueille tout le monde quelle que soit sa confession religieuse.
    – Nous avons beaucoup discuter de la fédération de l’ensemble des groupes dans le 77, et nous sommes arrivés à la conclusion qu’il fallait rester en contact, mais qu’il ne fallait pas partir sur une hiérarchisation pyramidale avec des instances alternatives au niveau départemental…Etc… Les groupes préfèrent rester autonome, et effectivement je pense qu’une instance subalterne ne servirait à rien.

    Pour la partie participation et démocratie, je pensais à la démocratie liquide et à tout ce qu’organise (ou organisait) le parti pirate sur ce sujet. C’était pas mal penser et je pense qu’avec (ou en plus) du tirage au sort, cela pourrait très bien fonctionner.

    Travaillant dans le développement durable depuis longtemps, j’aurais aimé que le mot écologie apparaisse clairement. Les humains et l’écosystème c’est certain, mais on est les seuls à avoir une vraie vision d’écologie politique avec une pensée à long terme et non à court terme comme les autres partis. à mettre plus en avant.

    sinon le reste c’est très bien !

  192. Je souscrit aux principes et encourage les militants à continuer à se mobiliser, à prendre patience pour construire une force à mène de gouverner le temps venu !

  193. Très étonné de voir des commentaires de certains qui doutent de l’honnêteté des dirigeants de FI, et qui « menacent » de quitter le mouvement. Jusqu’à présent je n’avais vu que des personnes enthousiastes comme moi-même. Si vous doutez, partez, au lieu de polluer des forums qui ne sont pas pour vous. Pour moi, il s’agit de ce qu’on appelle communément des « trolls », soyons vigilants, mapage FaceBook vient d’être piratée par un faux profil, et j’ai remarqué que ce faux profil tout récent n’avait demandé que des « amis » issus de FI.

  194. • Réactions étonnantes : le mot « démocratie » absent, et paf, ce n’en n’est plus ? Ces principes de la FI, élaborés ensemble, C’EST de la démocratie. Non pas décrétée, mais qui se construit.
    • Modes de décisions, instances représentatives, etc. – Une assemblée nationale de 200/250 pers. tirée au sort en partie, sur une base de volontariat… Pour travailler dans la durée, pour prendre le pouvoir. Que les premiers critiques lèvent le doigt…
    • Auto-organisation populaire – Nous agissons vers cette construction « permanente », mouvante… avec des outils-expériences auxquels nous contribuons. Autre chose ?
    • Manque de confiance et/ou de temps ? Oui, des choses à revoir.
    Communication (affiches, etc.) : consultation plus large indispensable…
    Décisions prises sans consultation (nombre dans les GA, etc) : à expliquer alors clairement (le pourquoi), assorties d’un espace ouvert aux interrogations ou désaccords, à prendre en compte la fois suivante (au lieu de recevoir 300 mails identiques parce qu’invisibles)…

  195. Le tirage au sort ne m’apparaît pas comme une solution efficace. Faut-il jouer l’avenir de la FI sur des coups de dés ? Cette solution n’est d’ailleurs pas bien nouvelle, vu qu’elle date de l’antiquité, c’est un peu faire du neuf avec du vieux ! Ce qu’il faudrait surtout, c’est sortir du provisoire. En effet, dans le cadre de la campagne présidentielle, on pouvait comprendre que la direction ne se soumette pas au vote des militants. Mais à présent, il faut que cette direction soit élue. Je rappelle que toute organisation démocratique, que ce soit un parti, un syndicat, ou une association, élit ses dirigeants. Et il faudrait aussi une structuration au niveau local par villes (1 groupe par ville), ainsi que par unions départementales et régionales, là encore par soucis d’efficacité. On ne peut pas lutter, par exemple, contre la hausse du pass’navigo décidée par le Conseil régional si chaque groupe reste dans son coin !

  196. Privilégier le tirage au sort par défiance de la paralysie bureaucratique et des luttes de places n’est pas suffisant. Pour garantir l’adhésion générale à la prise de décision par consentement, il faut introduire le principe simple de la révocabilité de toute fonction nationale, de tout poste engageant des décisions stratégiques, de tout rôle de porte-parole. Les modalités (initiative, référendum, seuils, etc.) pourraient en être discutées dans le cadre de la Convention.

  197. « La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. […] Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes. » J’y ajouterais les propos haineux.

    « La France insoumise est un mouvement polycentrique. […]et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. » Je préciserais que la composition de l’assemblée représentative est décidée lors d’une convention (annuelle, trisannuelle, au choix), et que cette décision est soumise au vote des insoumis.

    « La France insoumise est un mouvement culturel.[…]Elle promeut et relaie des outils d’information alternative pour lutter contre l’idéologie dominante. »Le mot dominante me pose problème. Qu’en fera-t-on sinos idées deviennent majoritaires ?

  198. – Au premier paragraphe, j’ajouterais à la liste des idéaux à défendre : une éthique du respect de la vie (humaine et animale)

    – France Insoumise se destine à exercer le pouvoir… en France, certes, mais les limites de la France me semblent devoir être dépassées : face à un capitalisme financiarisé international qui a été capable de rogner la souveraineté des états, il serait très difficile à la FI de gérer la France à contre courant des autres états ; il lui faut des alliés, elle doit être internationaliste ; je ne sais pas où ça pourrait s’inscrire…

    – Sur la forme : je supprimerais les élu.e.s disgracieux pour écrire « élus et élues » ; pour tout.e.s, je mettrais « toute personne » ; etcetera.

  199. Je me permets de reprendre la contribution de Gauvain qui résume parfaitement ma façon de penser pour l’avenir du mouvement!

    « Merci pour ce travail excellent. C’est à la fois clair et engageant. Cela augure de toujours grandir encore et convaincre. Car je suis en TOTAL désaccord (et je ne suis pas le seul mais on a forcément moins tendance à s’exprimer que certains mobilisés) avec certains amendements que je lis ici, venant visiblement de militants professionnels qui ne jurent que par la démocratie et les luttes internes. Ce qui a fait la force de la FI (et qui doit continuer à être ainsi), c’est de faire un mouvement inclusif, où chacune et chacun peut donner le temps qu’il veut et qu’il peut. Cela implique d’éviter à tout prix la fuite en avant des congrès, des motions et des batailles pour les postes où seuls les plus disponibles et motivés ont toujours le dernier mot. Lors de ses campagnes entre 2016 et 2017, la FI a réussi en partie à dépasser les partis à l’ancienne (de profs, d’étudiants et de retraités) en touchant plus large, justement parce qu’on s’adressait avec des méthodes nouvelles et inclusives. Et non pas des votes tous les 4 matins. Il faut regarder les participations au vote chez Podemos, les gens «normaux» se lassent de devoir se battre en interne pour voter sur des sujets annexes soit disant toujours faire plus de démocratie. L’urgence est de convaincre VERS L’EXTÉRIEUR, et donc de développer des outils et des méthodes qui permettent d’accueillir les nouveaux et leur donner les moyens à leur tour de convaincre sur la base du programme. Donc cette charte me semble répondre pleinement à ces enjeux les plus importants. Oui, il nous faut également réfléchir à des outils permettant d’assurer une responsabilité des différents espaces par rapport au programme l’Avenir en commun et aux principes de la FI. Mais les votes et les guerres à tous les étages en rebuteront beaucoup. Moi le premier. »

  200. Bonjour,
    Je voudrais juste dire à ceux qui reprochent ci ou ça qu’il s’agit ici d’une consultation, hein? Rien n’est coulé dans le béton. Et on s’entend que si on nous consulte, c’est bien pour améliorer les 10 principes proposés. Ce sont des bases de réflexion, d’accord? On nous demande notre avis. En fait, le 10e principe est déjà mis en pratique ici ^_^ Donc, essayez de respirer par le nez les gens. On réapprend à construire de quoi lentement. C’est fini les construction à la va-vite. Si on veut que le mouvement aille loin, on doit prendre le temps de se parler. Ceux qui quittent parce qu’il n’y a pas assez de démocratie, je me demande bien ce que pour eux, cette consultation représente car dans ma définition de la démocratie, une consultation comme celle-ci en fait partie. On ne nous impose rien, on nous propose et on nous demande notre opinion pour construire ces principes.

    J’ai longuement lu et relu les 10 principes pour les améliorer. Certains sont bien tel quel mais ça reste subjectif.

    Tout d’abord, je trouve que les 10 principes résument bien le mouvement. ^_^
    Ensuite, j’ai corrigé quelques mots dans certains principes, vous trouverez les phrases reformulées ci-dessous :

    -La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle promeut l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, et l’harmonie entre les êtres vivants (humain et animal) et leur écosystème.
    –> pour celui-ci le mot « défend » n’est pas approprié. Il a une connotation de fermeture. J’ai donc remplacé par le verbe Promouvoir qui me semble plus dans la ligne positive du mouvement. J’ai aussi modifier la fin pour introduire la notion d’êtres vivants à la place.

    -La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation positive et populaire à partir des indignations quotidiennes.
    –> Ici aussi j’ai introduit des mots: « Positive » et j’avais un doute sur le mot « colères ». J’ai donc mis « indignations » à la place.

    -La France insoumise est un mouvement collectif et démocratique. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis organisée régulièrement, notamment à l’occasion de ses conventions annuelles. Elle promeut une multiplicité de formes de participation démocratique permettant à chacun.e. d’être utile à tou.te.s dans le respect de son rythme et de son degré d’engagement.
    –> ici j’ai juste rajouté le mot démocratique par 2 fois. Je pense qu’il est essentiel dans ce principe. 🙂

    -La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort.

    –> Comme a dit une autre personne, je pense que ça prend une structure opérationnelle légère avec des missions précises.
    Par contre, pour l’assemblée représentative, ça m’apparait flou dans ce passage. Les tirés au sort sont seulement les insoumis ou aussi les membres des espaces nationaux ? Il me semble que le tirage devrait être appliqué à tout le monde ou sinon choisi par vote des insoumis. Donc, modifier la tournure de la phrase de cette façon :

    « (…) et d’une assemblée représentative tirée au sort parmi les membres de ces espaces et les insoumis.e.s. »

    Après, il faudra préciser les % de représentativité de chaque groupe et je pense qu’il faut que ça soit décidé au final par un vote de l’ensemble des insoumis.

    Voilà ma contribution.
    Sinon, je voudrais aussi savoir si chaque principe sera détaillé un peu plus dans un livret ou sur le site, qu’on ait plus de précision sur leur contenu. Là c’est vraiment un résumé. J’ai le sentiment que les gens ont besoin de vraiment voir les choses un peu plus étayées et écrites noir sur blanc quelque part.

    Merci pour tout.

  201. – Ce qui me semble nécessaire d’inclure : la laïcité

    —–> »La France Insoumise est un mouvement laïque »

    (la laïcité « de JLM », vous aurez compris. Pas « celle de Valls »)

    – Maintenant, ce que je souhaiterais : (peut-être est-ce ici hors sujet) :

    que la FI n’ait pas peur des mots: Décroissance, Révolution

    Donc j’aimerais voir un jour :

    —–> »La France Insoumise est un mouvement antiproductiviste et décroissant »

    Explication: on (les Français) bouffe presque 3 fois notre part de planète. La règle verte dit : « pas plus d’1 part ».
    Donc si la règle verte a un sens, il faut faire dans la décroissance, en tout cas pour nous, européen(et nord-américains, etc.), pas pour les Indiens ou les Maliens qui sont en dessous d’1 part, bien sûr.
    Voir de ce côté http://www.ladecroissance.net/. Ça nous égratigne parfois mais c’est normal tant que chez nous il y aura des sorties sur la « relance ». La relance en tant que telle est incompatibles avec la règle verte.
    De plus, la décroissance pose plus généralement la question des limites (de la planète, de notre condition humaine, de la vie…) et de leur acceptation, qui doivent être explicitement posée dans tous les domaines.
    (Par exemple, j’ai été choqué des tweets type #rendsletrianglerouge adressés à Jacques testart par certain.e.s insoumis.e.s, y compris député.e.s, qui a justement une réelle réflexion sur le sujet… Et l’expose, entre autres, dans les pages de la Décroissance. LAEC ne fait que traduire l’état du consensus à un instant et dans des circonstances données.)

    —–> »La France Insoumise est un mouvement révolutionnaire »

    explication: pour le contrôle et la propriété d’usage de l’outil de travail ; subventionner l’investissement par les collectivités à la place du crédit ; salaire à vie, décorrélé de l’emploi. Voir Bernard Friot « vaincre Macron » par exemple.
    Vous aurez compris qu’il ne s’agit pas juste la « révolution citoyenne »: changer les institutions ne suffira peut-être/sûrement pas à changer les pratiques et mentalités… et encore moins le système économique.

  202. Que les groupes d’appui ne soient pas constitués en association n’a pas beaucoup d’importance quoi que : ils sont considérés par la loi comme des associations de fait mais privés de la possibilité d’ester en justice car sans personnalité juridique.

    La France Insoumise devrait se pencher sur un « label » Phi qui permettrait à toute initiative ou organisation désirant se réclamer de LFI de pouvoir le faire en toute quiétude et d’obtenir ainsi la confiance et le soutien des insoumis locaux et d’augmenter ainsi la visibilité et ou l’audience.

    Cela permettrait également aux groupes d’appui désirant se doter de la personnalité juridique pour diverses raisons, d’être labélisés LFI sans que cela ne devienne une obligation pour les autres groupes d’appui.

    C’est une piste de réflexion qui permettrait d’allier souplesse et efficacité.

  203. 1- Comme de nombreux commentaires, je ne souhaite pas que le tirage au sort soit érigé en principe. Aussi il conviendrait à mon avis d’expurger le paragraphe de sa dernière partie : « La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s »
    2- Je reprend à mon compte les propositions de révocabilité et de durée limitée à 1 an de toute représentant de la France Insoumise en concordance avec le programme l’Avenir en Commun
    3- Le financement des groupes d’actions (« seules structures permanentes de la France Insoumise. ») n’est pas évoqué dans les principes alors qu’il s’agit d’un point fondamental. Le 3ème paragraphe pourrait donc être complété comme suit : « La France insoumise est un mouvement réseau. Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte et financés sur la base des fonds de la France Insoumise, ces groupes disposent d’une autonomie d’action autour du programme « L’avenir en commun ».

  204. Question : comment les groupes d’action vont ils financer tracts, affiches, locations de salles pour continuer les actions de terrain sans cotisation?

  205. Creer une cours de justice pour les criminels de l environnement !! Il y a plus de 80% d especes d insectes qui ont disparu en plus des abeilles !! Pour ceux qui polluent nos mers nos terres !! Crime contre l environnement !!

  206. Merci pour ce travail excellent. C’est à la fois clair et engageant. Cela augure de toujours grandir encore et convaincre. Car je suis en TOTAL désaccord (et je ne suis pas le seul mais on a forcément moins tendance à s’exprimer que certains mobilisés) avec certains amendements que je lis ici, venant visiblement de militants professionnels qui ne jurent que par la démocratie et les luttes internes. Ce qui a fait la force de la FI (et qui doit continuer à être ainsi), c’est de faire un mouvement inclusif, où chacune et chacun peut donner le temps qu’il veut et qu’il peut. Cela implique d’éviter à tout prix la fuite en avant des congrès, des motions et des batailles pour les postes où seuls les plus disponibles et motivés ont toujours le dernier mot. Lors de ses campagnes entre 2016 et 2017, la FI a réussi en partie à dépasser les partis à l’ancienne (de profs, d’étudiants et de retraités) en touchant plus large, justement parce qu’on s’adressait avec des méthodes nouvelles et inclusives. Et non pas des votes tous les 4 matins. Il faut regarder les participations au vote chez Podemos, les gens «normaux» se lassent de devoir se battre en interne pour voter sur des sujets annexes soit disant toujours faire plus de démocratie. L’urgence est de convaincre VERS L’EXTÉRIEUR, et donc de développer des outils et des méthodes qui permettent d’accueillir les nouveaux et leur donner les moyens à leur tour de convaincre sur la base du programme. Donc cette charte me semble répondre pleinement à ces enjeux les plus importants. Oui, il nous faut également réfléchir à des outils permettant d’assurer une responsabilité des différents espaces par rapport au programme l’Avenir en commun et aux principes de la FI. Mais les votes et les guerres à tous les étages en rebuteront beaucoup. Moi le premier.

  207. J’aimerais aborder un premier point celui du financement des projets j’en ai nous en avons plein la tête avoir un petit local créer une assos ou une coopérative mais avec quel argent pour la plupart nous ne sommes pas fortunés on achète qq trucs sur nos propres deniers mais cela reste à une échelle modeste comment trouver du financement à tous ces projets ?
    Deuxièmement l’aide que chacun pourrait fournir a la structure national à Paris ou à Marseille je remarque que quand des insoumis se proposent ils sont très rarement rappelés nous sommes qq un a en avoir fait l’expérience et j’apprends que il y a eu des couacs dans la distribution du matériel pendant les législatives d’où le problème de cooptation , les gens du premier cercle ne font pas confiance aux insoumis ils veulent les connaître avant donc on tourne en rond et ceux qui détiennent le pouvoir même tout petit compte bien ne pas le partager.Je dis aux gens du premier cercle qu’il va falloir nous faire confiance ou bien nous échouerons à Federer le peuple.

  208. Tout comme « Armand Brajtman » plus haut
    Je pense qu’il serait souhaitable de remplacer le terme « colères quotidiennes »

    En remplacant la phrase
    « Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères quotidiennes. »

    par sa propostion
    « Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des constats quotidiens d’injustices inacceptables. »

  209. Pas d’accord avec la fausse démocratie que constituerait l’élection de la direction. Car localement on ne peut pas distinguer les talents. Qui aurait élu Adrien Quatennens avant qu’il ne soit élu comme député et se fasse connaître à l’AN ?
    Ce qui compte c’est d’être associé au programme et aux décisions, pas à une désignation formelle des responsables.
    La révocation des élus n’a pas de sens dans un mouvement.

  210. Merci d’abord pour tout ce travail, je suis impressionnée par ce qui arrive à se créer grâce aux motivations de tous ceux qui aspirent à un bien commun. Et je suis fière d’y contribuer à ma mesure.
    Concernant ma contribution aux principes de la FI, je pense qu’il est indispensable d’insister sur la dimension écologique, intrinsèque à la volonté de développer l’idée du Bien Commun. Car cette dimension regroupe tous les aspects de notre vie quotidienne, sociale et citoyenne, qu’il est urgent de modifier dans le monde d’aujourd’hui. Ce qui manque aujourd’hui, malgré une volonté citoyenne de plus en plus forte de prendre un virage ferme et définitif dans la transition écologique, c’est une volonté politique faite de mesures, de discours et de comportements concrets qui nous aideraient à anticiper une catastrophe inévitable mais anticipable. J’attends aussi ça de la FI: faire cesser immédiatement cette autodestruction absurde. Tout est à refaire! Mais on peut le faire ensemble.

  211. Il faut ajouter clairement des garanties démocratiques qui sont nécessaires sans pour autant tomber dans les travers des guéguérres de courants.

    Pour rappel, il n’y a eu aucun vote en ligne depuis l’entre deux-tours de la Présidentielle, alors que plusieurs votes auraient été nécessaires: choix d’alliances ou non à l’occasion des législatives, élection des porte-parole nationaux thématiques, choix stratégiques de campagne (Loi Travail privilégiée par rapport à la politique fiscale pro riches du gouvernement, ce qui est discutable).

    Proposition :
    – Consultation électronique nationale trimestrielle sur le choix des thématiques campagnes sur lesquelles le Mouvement va travailler
    – Consultation électronique nationale annuelle sur l’élection ou la reconduction des porte-parole nationaux
    – Droit de révocation des porte-paroles nationaux (seuil et taux à définir)
    – Droit d’interpellation / initiative (seuil et taux à définir) : pour la proposition d’un amendement, pour le choix d’une nouvelle thématique de campagne, pour une proposition de stratégie électorale, pour un ajout/amendement au programme commun etc.
    – Comité électoral d’une centaine de personnes, représentatif des partis politiques, des membres « lambda » et des « leaders » des groupes d’appui locaux, pour valider les candidatures nationales aux élections.

    L’idée est de montrer que les principes de l’Avenir en Commun et la vision de la 6ème République peut s’appliquer dans un Mouvement citoyen. Encore une fois sans passer par l’organisation de courants, mais en choisissant ensemble ce sur quoi l’on va agir.

  212. Il faut aussi avoir une organisation territoriale qui favorise l’action.
    Or pour toute demande de salle, d’occupation de l’espace public, il faut pouvoir justifier d’une assurance, de justifier de l’identité de responsables.
    Il faut également être capable de tirer des tracts et des affiches localement.
    Il faut également pouvoir engager des fonds. Et pour la question financière, la structuration en mouvement politique permet de bénéficier de 66% de réduction d’impôts.
    Il faut donc que les GA disposent d’un minimum de structuration qui permette de répondre à ces questions.
    L’idée serait que l’on puisse soumettre une initiative au national qui fournisse en retour, attestation d’assurance, promesse de financement (à concurrence des dons versés pour chaque initiative).
    Ainsi on peut payer location de salle , imprimeur etc …avec 66% de réduction d’impôts.
    Toutefois, dans certaines mairies, il faut être déclaré localement en association pour pouvoir disposer d’une salle, ce qui nous obligera a créer des structures, les plus légères possibles.

  213. Quand et comment travailler avec les communistes qui promeuvent (souvent maladroitement) un système dont il faudra bien qu’il advienne un jour .Pourquoi les intellectuels ne rejoignent pas le mouvement ? Cha

  214. La France Insoumise est un mouvement républicain attaché à l’état, la nation et aux principes de liberté, d’égalité et de fraternité.

  215. (annule et remplace le précédent suite à un big dans la feuille de code)

    1) Proposition d’amender « La France insoumise est un mouvement polycentrique » :

    « Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles DÉMOCRATIQUEMENT ÉLUES et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. »

    En l’état ce passage donne le sentiment qu’on va mettre en place une énorme assemblée largement ouverte aux militants mais sans prérogatives clairement définies pour servir de caution démocratique à une organisation qui ne l’est pas. Donner un mandat et demander des comptes à ses dirigeants, ce n’est pas tomber dans les travers des partis politiques ! Au contraire même… Ni nos porte-paroles, ni nos équipes opérationnelles n’ont été désignées au cours d’un processus démocratique, et encore moins transparent. La révocabilité n’est pas possible donc personne ne peut rendre compte de ses activités de dirigeant politique (parce que c’est bien de cela qu’il s’agit).

    2) Proposition d’amender « La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner » :

    « Ses élu.e.s agissent en lien avec le mouvement en se regroupant autour d’une charte des élu.e.s e.s et ses candidat.e.s aux élections, DÉSIGNÉS PAR UN VOTE NATIONAL OU LOCAL DES INSOUMIS, s’engagent sur une charte éthique et politique. »

    Ce serait là aussi une façon de rompre avec les vieilles méthodes politiciennes de cooptation de candidats sans la moindre concertation. Aux législatives les insoumis ont été largement associés au choix de nos candidats aux législatives. Faisons nôtre la méthode de Podemos : tout les insoumis peuvent se porter candidats à la candidature, et ce sont les insoumis qui votent ensuite (en ligne tant qu’à faire) pour désigner leurs candidats. La généralisation du principe des candidatures individuelles permettrait de prévenir la formation de fractions en lutte pour le contrôle de la FI.

  216. Je pense qu’il ne faut pas oublier la lutte contre la souffrance animale, l’utilisation de pesticides, ogm et tout ce qui est susceptible d’abîmer la planète et de détériorer l’équilibre climatique.
    Faire respecter les droits de l’enfant partout dans le monde
    Retrait de l’otan

  217. La France insoumise est un mouvement collectif ET COOPERATIF. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées par une consultation en ligne des insoumis organisée régulièrement, notamment à l’occasion de ses conventions annuelles. Elle promeut une multiplicité de formes de participation permettant à chacun.e. d’être utile à tou.te.s dans le respect de son rythme et de son degré d’engagement.

  218. La France insoumise est un mouvement intelligent. Elle favorise l’émancipation et le savoir individuel, à travers les logiciels libres, permettant ainsi de partager librement les connaissances et les aspirations du collectif. Elle est le premier défenseur du savoir face à la recherche du profit des GAFAM.

  219. Bonjour
    Ne serait-il pas plus sage de dire que La FI est un mouvement ouvert et citoyen, car le terme populaire pourrait être trop facilement ouvrir un amalgame avec populiste…

  220. AMENDEMENT :
    La France insoumise est un mouvement réseau. Elle fédère des groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. Organisés selon une charte, ces groupes disposent d’une autonomie d’action ET DE DECISION autour du programme « L’avenir en commun ».

    AMENDEMENT :
    La France insoumise est un mouvement collectif, COOPERATIF ET DEMOCRATIQUE. Ses principales orientations et campagnes sont déterminées AVEC LA BASE DU MOUVEMENT (GROUPES D’ACTION, INSOUMIS.ES NON-INSCRIT.ES DANS LES GA, ETC.) par DIFFERENTS MOYENS (CONSULTATION EN LIGNE, CONVENTIONS ANNUELLES, ASSEMBLEES REPRESENTATIVES DE TOUS LES ESPACES DU MOUVEMENT ET DES GROUPES D’ACTION). Elle promeut une multiplicité de formes de participation permettant à chacun.e. d’être utile à tou.te.s dans le respect de son rythme et de son degré d’engagement.

    AMENDEMENT :
    La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort AU SEIN DES GROUPES D’ACTION OU DE FEDERATIONS DE GROUPES D’ACTION AFIN QUE LES MILITANT.ES DE BASE PARTICIPENT PLEINEMENT A LA DIRECTION DU MOUVEMENT.
    L’ASSEMBLEE REPRESENTATIVE EST COMPOSEE DE REPRESENTANT.ES DONT LE MANDAT DOIT ETRE LE PLUS IMPERATIF POSSIBLE ET QUI PEUVENT ETRE REVOQUE.ES A TOUT MOMENT SUR DECISION DES INSOUMIS.ES. L’ASSEMBLEE EST SOUVERAINE ET CONTROLE L’ACTION DES DIFFERENTS ESPACES.

  221. Je propose de modifier la fin de ce paragraphe : La France insoumise est un mouvement utile tout de suite. Une partie significative de son activité est consacrée à des actions de solidarités concrètes. Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des colères quotidiennes.
    A remplacer par :
    Elle impulse et soutient des dynamiques d’auto-organisation populaire à partir des constats quotidiens d’injustices inacceptables.

  222. Je suis étonné que beaucoup aient le mot « démocratie » plein la bouche . Moi quand je vois l’état du monde et les épreuves qui nous attendent juste pour notre simple « survie écologique », la dictature éclairée me semble le seul système qu’il nous reste et je donnerais volontiers quitus à JLM et nos députés pour quelques années.

  223. la France Insoumise . est un mouvement qui s’installe est s’encre dans la société quand d’autres Marche en arrière , essaient de Construire, se renouvellent en surface , se divisent, ou ce trouvent des noms en chiffres. La F I c’est l’avenir.

  224. Penser et agir au sein de la FI sur le modèle d’un cerveau collectif:
    Dans ce modèle, les neurones sont les groupes d’action GA et ont les caractéristiques suivantes : ils sont interconnectés et interconnectables ( en fonction de l’apparition de nouveaux GA et selon les besoins de nouvelles interconnexions); tout ou partie des GA sont auto-activables selon des modes d’activation variables: dans leur durée (permanente dans le cas du site FI national ou temporaire lorsqu’il s’agit d’une campagne limitée dans le temps, qu’elle soit électorale ou thématique), dans le type d’activation (échange d’information, travail en commun de type campagne ), une attention doit être portée à la définition de la « centralité » adaptée à chaque activation de tout ou partie de réseau,

  225. Nombreux sont mes camarades qui ont mal compris la démarche de la F.I.
    Les points important à bien comprendre sont :
    – La France insoumise est un mouvement tourné vers l’action.
    – La France insoumise est un mouvement utile tout de suite.
    • On exprime clairement l’idée d’action ou chacun peut apporter à son niveau sa contribution sans attendre forcement ni de validation ni de reconnaissance « officielle ». L’important pour nous c’est le triomphe, un jour, de nos idées.

    Aussi
    – La France insoumise est un mouvement qui se prépare à gouverner.
    • Il s’agit de ne pas confondre l’organisation de la société une fois que nous seront au pouvoir et l’organisation interne du mouvement. Ce sont deux choses fondamentalement différentes ! Si une fois au pouvoir une 6 ème république est indispensable, en attendant il est nécessaire d’avoir un socle commun sur lequel rassembler qu’on ne remet pas en question chaque jour et « Les principes de la France insoumise » répondent bien à ce besoin de stabilité.

    Je pense que le mouvement va dans le bon sens et se prépare à lutter !

    • Comme idée d’amélioration, il serait peut être intéressant de faire un peu plus d’efforts au niveau de la transparence dans réflexions et des décisions prises par les députés et par le QG. Je pense qu’un simple petit manque de communication amène parfois à des incompréhensions parmi les militants qui auraient facilement pu être évitées.

  226. il faut rappeler que la France insoumise, n’est pas un parti, comme semble l’oublier certain dans ces commentaires ces 10 principes le rappelle bien ! il faut continuer à penser mouvement , et on retrouve dans ces écrits cette différence justement entre parti et mouvement, elle est totalement nécessaire à notre vision, et permet une plus large mobilisation des gens, en prenant l’humain en compte et non plus, la structure en elle-même.
    Il y a certainement des choses à améliorer, mais ces principes sont indispensables pour le bon équilibre du mouvement.
    J’aime beaucoup l’idée de bienveillance, car malheureusement c’est un principe qu’on retrouve assez peu dans l’univers politique ! bravo à tous pour ces écrits ! On lâche rien

  227. La France Insoumise est un mouvement proposant une Démocratie nouvelle et inventive, au travers de ce qui est décrit dans l’Avenir en commun : parité, revocabilité, transparence, respect de la volonté populaire.

  228. On retrouve vraiment l’esprit de la France Insoumise, et ces 10 principes correspondent bien pour ma part, à ce que la France Insoumise a mis en place pendant les deux dernières campagnes. Il faut continuer à travailler sur ces principes peut-être en les détaillant un peu plus, en tout cas bravo, au travail que j’imagine colossal, pour les personnes en charge de ces synthèses !

  229. La méthode initiée début 2016 pour rejoindre la FI devrait être reprise. Les groupes existants ont été possible part l’initiative d’un ou d’une insoumise qui avaient créé un Groupe et qui ont été validés-es par le National. Aujourd’hui en août 2017 les situations ont forcément évolué soit en stabilité avec des départs et des nouveaux, soit en renforcement, soit en perte. Une réorganisation dans un cas comme dans un autre est indispensable.
    Des réunions de groupes devraient permettre, éventuellement de reconduire les référents, ou de proposer de nouveaux référents au National, puis de la même manière que précédemment d’appeler les gens à se réinscrire et s’inscrire pour les nouveaux. C’est une pratique démocratique.
    Cette clarification me semble une nécessité objective dans la mesure où ne sommes pas structuré comme un Parti politique dont l’organisation permet un « contrôle » permanent du nombre ainsi que la mise à jour des cotisations des adhérents-es, ce qui n’est pas notre cas.

    * Devenir un Parti ? Pour ma part c’est non.
    Cependant la difficulté à obtenir des relations fréquentes avec la « Direction centralisatrice nationale » ne permet pas la réactivité dont nous avons besoin. Un échelon au niveau départemental me paraît possible.
    Cette organisation devrait permettre un lien plus étroit sur l’ensemble du territoire, métropole et outre mer, et une meilleur connaissance des territoires.
    Les groupes d’une Circonscription se réuniront en Conférence pour proposer au National des binômes de représentants coordinateurs pour une durée d’un an maximum renouvelable une seule fois.
    Par période régulière les représentants coordinateurs seront réuni au niveau national pour échanger sur les pratiques. Rendre compte à tous les niveaux est une pratique démocratique.
    D’autre part il nous faut un lieu repérable et permanent pour nous rencontrer et recevoir les gens, les salariés, avoir pignon sur rue au moins dans les grandes villes et les bourgs importants, pouvoir entreposer notre matos de propagande, etc.

  230. Je trouve que certaines demandes ci-dessous n’ont pas compris que la France insoumise n’était pas un parti politique comme les autres. Pour ma part, je suis d’accord avec l’idée d’une structuration nationale légère qui est juste opérationnelle, c’est à dire dans laquelle les personnes sont justes en charge de missions bien définie.

    La démocratie n’est pas forcément de décider qui s’occupe du local ou de la vidéo, mais de définir collectivement ce que nous voulons faire. Et je trouve que la charte proposée répond à cette question via l’organisation de consultation en ligne.

  231. Il est clair que nous, la base, nous avons un besoin pressant de comprendre le fonctionnement des premiers cercles!
    Qui? Pourquoi? Comment ?
    Il est clair qu’un noyau dur ( issu du PG) contrôle tout par cooptation, et je salue leur boulot remarquable. Je n’y suis pas opposé à condition que ce soit transparent et que tout membre en soit révocable.
    L’organisation de la base en GA autonome est parfaite.
    Reste l’organisation de la tête!

  232. Terrible déception à lire ces « principes »… ou confirmation de ce que je pressentais, semble-t-il avec beaucoup d’autres. Dans cette consultation sur les « principes de la France Insoumise », le mot « démocratie » n’est même pas écrit une fois. On ne sait rien de comment et par qui est désignée une partie du staff dirigeant (par auto-désignation, par cooptation ?). A la trappe la révocabilité des élus et de nos représentants internes.
    Nous avons besoin d’un véritable renouveau du fonctionnement démocratique en France et la France Insoumise devrait en être le premier exemple. Les « principes » proposés ici en sont très loin. J’attends la suite de la convention avec inquiétude. Je crains de rejoindre bientôt les milliers de sympathisants qui nous ont déjà quittés.

  233. Qui gère l’argent de la FI ? Par qui sont ordonnées les dépenses ? Y a-t-il un contrôle financier ? Comment s’organise la FI au niveau local ? Quelle légitimité sans élections pour les postes à responsabilité, sans mandat ni compte rendu de mandat, ni système interne pour la révocabilité ?
    Si la convention ne répond pas à ces questions centrales les forces centrifuges l’emporteront sur ce qui nous rassemble.
    Passer de groupe d’appui à groupe d’action c’est très bien, à condition que ça ne soit pas qu’un simple changement de vocable. Il ne sera pas possible de rester flou sur le mode d’organisation et sur la vie démocratique.

  234. J’en arrive à la même conclusion que la majorité des camarades précédents.
    Le mouvement connaît un gros déficit démocratique.
    En effet des mandats annuels avec possibilité de révocation me paraissent indispensables afin d’assurer une rotation tout en étant soumis au contrôle des seuls électeurs.
    Ce serait une vraie nouveauté par rapport aux anciens partis où il y avait des rentes de situation dues à des mandats trop longs et une quasi irresponsabilité de ces derniers car il n’existaient pas de référendums révocatoires.
    La structure telle qu’elle nous est présentée fait fi du principe démocratique.
    On aura donc une avant-garde non élue qui edictera ses directives et des groupes locaux qui feront le relais sans discussion.
    Bref un mouvement d’inspiration leniniste (cf :Que faire ? De V. I. Lenine).
    Si c’était pour en arriver là, l’avenir du mouvement risque d’être fortement compromise et nos rivaux ne se priver ont pas de souligner ce déficit démocratique en nous taxant de gauchistes totalitaire.

  235. La FI doit initier un mouvement insoumis international car le capitalisme s’est depuis longtemps mondialisé et notre seule chance de parvenir à le chasser est d’intensifier nos liens à l’international

  236. nous devons créer un outil de création et gestion fictif de la 6 république, ceci servirait de base d apprentissage, préparerait l opinion publique a cette échéance et travailler ainsi pendant 5 ans, elle serait prete a mettre en oeuvre dés notre élection et sa validation par un référundum populaire qu il approuvera car sa démonstration et son utilité aura étée faite !

  237. Je ne comprends plus, depuis le démarrage de la préparation de la convention, la démarche de la France Insoumise.
    Nous avons proposé lors du débat électoral le lancement d’une constituante pour une 6ème République, or il semble que nous soyons en train d’échouer à mettre en place un véritable démocratie, ce n’est pas un gros mot, en notre sein.
    La tradition des mouvements populaires a toujours fait place à la démocratie, même si celle-ci a pu être dévoyée. Nous avons pu nous féliciter, par exemple, qu’une majorité de membres du Parti Communiste Français ait décidé de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon, contre l’avis des cercles dirigeants de ce parti.
    Pour éviter le dévoiement, il y aurait sans doute des règles simples , voir par exemple ce que propose Jacques Cambon.
    – Débat politique et possibilité de questionnement des points de vue avancés par ceux qui nous représentent, ou par les divers groupes d’action dans leur activité..
    – Révocabilité des élus, rotation obligatoire et mixité au niveau du porte-parolat, entre autres.
    – Nous ne pourrons échapper à une définition plus claire de qui est Insoumis, ou qui ne l’est pas, sous peine de nous prêter à toutes les manipulations.
    Nous sommes regardés, et au regard des ambitions affirmés dans le projet de 6ème république, nous seront d’autant plus durement jugés si les membres du mouvement ne votent que pour choisir « la bonne taille des casseroles » pour les casserolades.
    Je crains que l’hiver ne vienne de bonne heure quand la teneur de nos débats atterrira dans les médias.
    Dommage, nous avions l’occasion de réaliser une première expérience de constituante avec le véritable démarrage de la France Insoumise en tant qu’organisation souveraine.

  238. Dans le paragraphe « FI mouvement culturel »: rajouter après « delitement de la société »,  » causé par les politiques austeritaires et libérales ». En tout cas préciser que ce delitement est le résultat des politiques que nous combattons.

  239. 1. Faire de LFI un parti politique }
     : c’est la seule façon de ne pas avoir – POUR LES GENS – comme outil politique autre chose que des clics aussi incantatoires qu’enflammés le temps d’une campagne électorale. Dans ma ville comme dans de nombreuses portées à ma connaissance LFI est exsangue….car la plupart de ses auteurs de clics sur la plate-forme ne se sentaient concernés que le temps d’une élection !
    VRAI ou FAUX chez vous aussi ?
    2. Faire de ce parti politique autre chose qu’une association où celui qui pense autrement n’ait le choix qu’entre le départ ou le comportement panurgien…}
    3. Pour ce faire}
    déclarer les directions élues par la base valides pour un mandat d’un an ….et que d’un an….Pour éviter les rentes de situation futures….
    4. Avoir les directions départementales élues elles aussi pour un an …et rien qu’un an pour les mêmes raisons…Celui qui est animateur départemental ne pouvant être candidat aux elections quel qu’elles soient…
    5.Vote à bulletin secret de toutes les élections internes à tous les niveaux y compris national.Le rapport aux medias se faisant par roulement systématique à tous les échelons.
    6.Les membres des anciens partis (ou plutôt groupuscules )s’engagent dans une phase 1 à en démissionner au bout de 6 mois et pendant ce temps créent les conditions de la disparition de ces partis (ou plutôt groupuscules…)qui ne servent désormais plus à rien….
    7. Le système déjà prévu écarte la notion de parti …on aura donc panurge…derriere le chef…ce sera sans moi…

  240. « et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. »
    Dans cette partie on prétend qu’ une assemblée tirée au sort et en partie désignée…par qui?…serait représentative……qu elle soit consultative soit mais si on la veux représentative c est à dire apte à prendre des décisions au nom de tous….il faut en élire les représentants….il me semble que le terme représentative ne peux pas être employé ds notre organisation….nous devons prôner la décision directe de l ensemble des insoumis ….
    Si on rentre ds un cercle de représentation on est ds un cadre de mandat sinon on ne représente que soi même..

  241. La France Insoumise n’a pas pour ambition d’absorber les autres mouvements de gauche. Elle agit pour rassembler une majorité la plus large possible du peuple français en vue de la conquête démocratique et pacifique du pouvoir d’état. Dans le cadre de ce rassemblement sont appelés à participer tous ceux qui se fixent cet objectif, qu’ils soient organisés ou non dans des partis. Il ne s’agit pas de constituer un nouveau parti mais de développer un mouvement résolument tourné vers l’action à tous les niveaux pour générer un mouvement transformateur. La FI n’a pas à s’organiser comme un parti dans lequel les fractions s’affrontent pour conquérir un pouvoir interne. La base du rassemblement est son programme, l’avenir en commun qui a été validé par le vote des participants au mouvement. Nul besoin d’avoir un parti structuré autour d’une direction élue sur la base de rapports de forces internes et qui décident depuis le sommet de ce qui est bon ou pas pour le mouvement. Les décisions importantes et en particulier la modification du programme sont prises par l’ensemble des acteurs de la FI. Étant un mouvement polycentrique, le national ne représente qu’un centre parmi d’autres et son rôle particulier est de porter la voie et le programme de la France Insoumise au niveau national et international. Il n’a pas vocation à prendre les décisions à la place des participants au mouvement. C’est ce qui fait l’originalité et la force de la France Insoumise qui est un mouvement auto-organisé.

  242. En lisant les commentaires je remarque que deux points reviennent sans cesse :
    – la démocratie , dans le sens où l’on reproche aux « nationaux » de ne pas avoir été désignés par l’ensemble des Insoumis
    – le tirage au sort , qui semble déplaire à certains .
    Sur le premier point , il me semble que , avant de contester , il faudrait savoir comment est organisé le « staff » , qui fait quoi et pourquoi … Ensuite , il serait bon qu’une désignation , par le biais d’un vote , ait lieu , pour une durée déterminée . Bref , organigramme +élection .
    Sur le deuxième point j’ai l’impression que certains Insoumis se sentent plus légitimes , ou plus qualifiés que d’autres . Personnellement , cybermilitante et électron libre , je suis sur la plate forme , j’ai donné du temps et de l’argent , je suis socio et je participe actuellement à un groupe inter GA . J’ai été tirée au sort et je ne pense pas avoir usurpé ma place parce que je n’ai pas tracté et peu affiché , ou parce que je serais moins informée ou intelligente que d’autres . Je trouve , au contraire que tous les Insoumis ont le droit de courir leur chance et que chacun a quelque chose à apporter . Donc , le tirage au sort me paraît un moyen parfait de s’ assurer qu’il n’y aura pas les dérives tueuses de partis chez nous puisque personne ne pourra jamais s’ assurer d’une place . Je suis persuadée que c’est une excellente façon de constituer une assemblée représentative et motivée .

  243. Tout d’abord un grand merci pour le boulot qui a été fait tant dans les synthèses de la boite à idées que dans ces principes de LFI que je partage entièrement. Cependant, je m’attarderai volontiers sur le paragraphe MOUVEMENT COLLECTIF. En effet, une consultation en ligne organisée de façon régulière est me semble-t-il ce qui fera le fondement démocratique de notre mouvement. Le tirage au sort pour les conventions ou autres réunions de mise en commun doit être expliqué, débattu et compris par tous les Insoumi.e.s. Je fais partie des tirés au sort pour la convention de CLERMONT FERRAND et j’en suis ravie. Ce sera l’occasion pour moi de passer du groupe d’appui vers une dimension nationale qui permettra d’être utile pour le mouvement et les actions au niveau local. Nous avons souffert également dans notre circonscription de CHARENTE MARITIME de la mauvaise gestion du matériel de campagne et c’est tout à fait regrettable. Il y a encore de nombreux aspects à améliorer et nous allons faire en sorte que ce mouvement puisse être effectivement un MOUVEMENT EVOLUTIF

  244. Encore une fois, ce texte ignore les aspirations d’un certain nombre d’insoumis à pouvoir décider de ses représentants. Il va falloir que les principes d’élections et de révocabilité de toutes les instances soient discutées lors de la Convention et proposées par référendum aux insoumis.

  245. « La France insoumise est un mouvement tourné vers l’action. Son activité est organisée en campagnes d’actions nationales ou locales »
    Quel sens entend-on par locale ? Des campagnes d’actions peuvent avoir évidemment une portée locale au niveau d’un quartier, dune commune, d’un territoire donné, d’une circonscription, d’un département, d’une région….
    ….Son activité est organisée en campagnes nationales et à différentes échelles de territoires locaux ou régionaux…..

    « d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort. »
    Le tirage au sort est un mode de désignation pour l’instant expérimenté, il ne peut pas apparaître comme la manière exclusive de représentation des insoumis, le mode de désignation peut être multiple, tirage au sort + désignation par assemblées.

  246. La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, dont le recrutement et l’élaboration se font dans un soucis de transparence et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s proposé.e.s par les groupes d’actions.
    Au lieu de :
    La France insoumise est un mouvement polycentrique. Elle dispose d’espaces nationaux de conseil et de propositions, d’équipes opérationnelles et de livrets thématiques ouverts à tou.te.s, et d’une assemblée représentative réunissant des membres de ces espaces et des insoumis.e.s tiré.e.s au sort.

    La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. Elle privilégie la prise de décisions par consentement au sein des groupes d’appui, et garantit que ce consentement soit obtenu par des méthodes permettant l’expression de tou.te.s. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes.
    Au lieu de :
    La France insoumise est un mouvement bienveillant et inclusif. Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. Elle privilégie la prise de décisions par consentement afin d’éviter les écueils liés aux clivages et aux mises en minorité. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes.

  247. Idem que tout les autres ici…
    On est morts si on ose pas dépasser la vieille politique d’avant-garde qui pense pouvoir opérer sans légitimité interne… franchement on a pas fait tout ça (faire émerger le mouvement avec ce que ça à coûté à chacun-e) pour lire ce déni démocratique…
    Même si la bonne volonté est certaine et que le programme est au niveau… On va convaincre personne avec ça… on à fait des promesses à la Hollande (le gars qui à traumatisé le peuple entier par ses promesses non tenues) et on risque de le payer comme lui.

  248. La France insoumise peut certainement rester un grand mouvement ouvert autour de notre programme l’avenir en commun. Mais il n’en reste pas moins que pour gagner notre mouvement à besoin d’une structure solide et efficace pour gérer et organiser le mouvement. Il ne faut pas oublier les errements et les erreurs que nous avons connue pour les Législatives qui comme dans l’OISE nous ont privé de la propagande officielle, le matériel n’étant pas parvenu ni dans le temps ni dans les lieux attendus. Et les efforts redoublés des insoumis locaux n’ont pu palier à ces carences graves de l’organisation. Heureusement que le Parti de Gauche premier parti des insoumis a assuré au mieux une coordination départementale pour fédérer les groupes d’appuis insoumis et distribuer du matériel.

  249. Très heureux d avoir lu toutes les propositions pour construire un statut en commun et retenir les bases suivante humanistes laiques et le respect de chacun (es) des diversités françaises mais aussi de la faune la flore et surtout LA PAIX. Un long combat nous attend en matière d éducation dans les zones populaires. Un grand merci.

  250. Environ les deux tiers des commentaires publiés à l’heure actuelle nous parlent principalement de démocratie interne. D’ailleurs, le mot « démocratique » n’apparait pas dans le document proposé, ce qui est un choix volontaire (cf. éléments de langage répétés par tous les membres du « national »). Ca va faire partir beaucoup de monde. Dont moi. Au revoir.

  251. Ces propositions visent à ne pas opposer collectif et démocratique dans la France insoumise et à tenir compte des interrogations que le tirage au sort suscite.
    Modifier le 7e principe pour devenir :
    • La France insoumise est un mouvement bienveillant, inclusif et démocratique. Elle refuse les compétitions internes, les conflits de personnes et les affrontements de courants. Elle privilégie la prise de décisions par consentement afin d’éviter les écueils liés aux clivages et aux mises en minorité. Elle expérimente progressivement les modalités démocratiques les plus adaptées à cette orientation. Elle combat les comportements violents, sexistes, racistes ou LGBTphobes.
    À la fin du 8e principe, ajouter :
    • L’assemblée représentative approuve la composition du porte-parolat de la France insoumise.
    À la fin du 11e principe, ajouter :
    • Ainsi, elle établit périodiquement un bilan comparé des modes de tirage au sort qu’elle pratique et de l’élection.

  252. La France Insoumise est (devrait être) un mouvement démocratique et transparent dans son organisation interne

    Par exemple :
    Les règles qui permettent de choisir les participants à la convention doivent être déterminées par les sympathisants et connues de tous
    – Pour le choix des participants non issus du tirage au sort c’est à dire les « membres de droit » qui représentent 25 % des participants
    – Pour la détermination des critères permettant de présélectionner les adhérents qui seront admis ou exclus du tirage au sort
    – Le tirage au sort doit être effectué en présence d’un huissier
    Ceci afin d’éviter le copinage inévitable car inhérent à toute organisation sociale

  253. La France Insoumise est un mouvement humaniste, démocratique, pacifiste et elle défend (promeut ? … pour ne pas être sur la défensive) …… la laïcité. Quid de l’international ? La France insoumise promeut dans l’espace politique et en son sein les principes de la 6 ème République. Elle cherche à inventer de Nouvelles Formes de rassemblement…. Un mouvement polycentrique ……. réunissant des membres de ces espaces et des insoumis ( le tiré au sort …est une modalité dont la future convention pourra débattre.

  254. Bonjour, merci à l’équipe pour tout le boulot ! Ces principes respectent tout ce que j’attends de ce mouvement politique. Un mouvement ouvert, tourné vers l’action et la société, se rendant utile tout de suite et ayant pour objectif la prise du pouvoir. Merci et bravo d’avoir aussi bien résumé en quelques principes l’essence de la France Insoumise.
    Sébastien Delogu un insoumis des Quartiers Populaires de Marseille.

  255. Très critique par rapport à l’objectif de bâtir « une contre société » s’il devait être discuté . Un contre société est par définition excluante.On est dedans ou dehors . Notre objectif d’auto-organisation de la société me parait plus pertinente.

  256. Les membres des espaces nationaux, de l’équipe opérationnelle, et les différents porte parole de la France Insoumise, doivent avoir une légitimité démocratique au sein du mouvement, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Même si au final nous devrions retrouver les mêmes personnes aux mêmes postes, il est vital, pour notre mouvement d’avoir des fondations saine, et cela ne peut se faire en dehors d’un processus ou les militants choisissent ces équipes.
    Nous aurons besoin aussi d’une instance de contrôle et de régulation, un comité de gestion des conflits.

  257. Merci de cette proposition qui nous permet de nous exprimer sur ce document. Je trouve cette version déjà bien clair.

    J’aimerai juste que l’on ajoute dans le premier principe la dimension d’égalité :
    La France insoumise est un mouvement humaniste. Elle défend l’émancipation globale de la personne humaine, la souveraineté populaire, la justice sociale, l’égalité entre les êtres humains et l’harmonie avec leur écosystème.

  258. Merci pour cette proposition qui résume assez bien l’esprit de notre mouvement. Je propose d’ajouter : « La France insoumise soutient les expérimentations concrètes d’une autre société, comme les AMAP et les coopératives pour renforcer la crédibilité de son projet ».

  259. Je voudrais que la France insoumise soit un mouvement démocratique et qu’elle expérimente in vitro son projet de réappropriation et de radicalisation démocratique qu’elle ambitionne pour le pays. Je souhaiterais que la révocabilité, la parité, la culture du mandat et du rendre compte qui est au coeur de notre projet politique soit intégrée de façon organique dans notre mouvement. Je souhaiterais que la question de la désignation des membres de la convention par tirage au sort soit tranchée par vote de tous les insoumis.

  260. J’approuve totalement ces principes qui permettent de garder la grande souplesse nécessaire au bon fonctionnement de notre mouvement.

    Je m’interroge néanmoins sur la pertinence de cette assemblée représentative qui ressemble un peu trop à une instance de parti politique. Je me demande si le fonctionnement par convention chaque année avec des votes en ligne pour les grandes orientations du mouvement ne serait pas plus pertinent.

    Mais merci à l’équipe de synthèse pour ce travail très intéressant.

  261. J’aimerais que la France Insoumise soit aussi un mouvement démocratique, c’est à dire que les membres des « espaces nationaux » soient responsables devant l’ensemble des militants, et donc désignés par eux pour une durée limitée et éventuellement révocables par eux selon les principes de la 6ème République, qui reste notre objectif.
    J’aimerais également que la désignation des membres des conventions par tirage au sort fasse l’objet d’u débat tranché par un vote électronique de tous les insoumis: le caractère démocratique de ce type de désignation est tout à fait discutable.

  262. La France Insoumise doit proposer et bâtir une contre-société en créant des institutions locales type AMAP, collectif de commerçants sympathisants, MLC, Université Populaire, atelier constituant.

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