Consultation sur la charte des groupes d’action

Les synthèses de la boite à idées autour des 4 axes mis en discussion ont été publiées.

La synthèse de la boite à idées « Quelle organisation pour le mouvement ? » a notamment montré un attachement et une volonté des insoumis.e.s de s’appuyer sur l’autonomie des groupes d’action tout en se dotant de quelques règles communes et de mieux connaître les différents espaces de la France insoumise. Pour répondre à cette demande, le groupe de synthèse de la boite à idées a proposé une première version d’un document recensant les principes de la France insoumise que vous pouvez retrouver ici.

Nous proposons également de mettre à jour la charte des groupes d’action. Ce document avait été publié en juillet 2016 et précisait les conditions de certification des groupes d’appui.

La version originale de ce document est publiée ci-dessous. Elle est ouverte à vos contributions dans la limite d’une contribution par personne. Pour être prise en compte, ces contributions doivent être précises et ne pas excéder 1000 signes. Les contributions doivent être faites en utilisant la fonction « Commentaire » en bas de cette page. Les commentaires qui ne respecteraient pas les règles ci-dessus pourront être supprimés afin de faciliter le travail de synthèse.

Cette nouvelle phase de contributions est ouverte jusqu’au samedi 11 novembre à midi. Sur la base des synthèses de la boite à idées et des contributions ci-dessous, le groupe de synthèse proposera une nouvelle version de ce document pour la phase de consultation.

La charte des groupes d’action

Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise.

Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’action dès lors qu’il respecte le cadre et la démarche de la France insoumise dans un esprit d’ouverture, de bienveillance et de volonté de se projeter dans l’action. Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne.

Pour être reconnu par le mouvement, les groupes d’action sont certifiés sur la base de la présente charte.

Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 12 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Les groupes dépassant 12 personnes sont invités à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise. Les groupes constitués à l’échelle d’une université ou d’une entreprise peuvent dépasser les 12 personnes.

Les groupes d’action se réunissent au minimum une fois tous les mois. Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise. Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville et sont enregistrés sur la page des groupes d’appui.

Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques.

Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs. Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.

293 réflexions au sujet de “Consultation sur la charte des groupes d’action”

  1. Le périmètre des GA doit être adapté aux membres actifs du groupe.
    L’essentiel est de ne pas laisser de territoires ou quartiers sans couverture.

  2. le dernier paragraphe de du texte est inadmissible. Il est en contradiction totale avec ce qui ressort de la synthèse des contributions sur le sujet. En particulier sur la question de la coordination, 1/ nous sommes dans une grande ville, dont JLM est le député, mais il nous faut dès maintenant penser aux municipales… et sur beaucoup d’autres sujets, comme la participation aux diverses initiatives du mouvement social, il n’y aurait pas de coordination ? Ce n’est pas raisonnable ni efficace, et ce n’est pas les demandes que j’entends autour de moi.
    2/nous sommes dans des quartiers populaires… donc pauvres, et dans ce cadre « l’autonomie » est une idée libérale au sens capitaliste, donc liberticide pour les groupes d’action qui n’ont pas les moyens -dans tous les sens du terme - d’agir tout seuls, d’avoir des locaux, des outils intermédiaires, d’envoyer des représentants aux marches nationales ! La force des mouvements c’est d’être coordonnés pour permettre aux forts de soutenir les faibles, aux riches de payer pour les pauvres ! Et pour ça il faut être coordonné !

  3. Le périmètre d’intervention des GA doit être adapté aux effectifs actifs du groupe.
    Pour moi, le but à atteindre est de ne pas laisser de territoire sans couverture.

  4. Oui, comme l’a proposé Hugo Urrestarazu, il faut que la convention décide d’OUVRIR UN PROCESSUS CONSTITUANT, de réflexion, d’étude et de débat informé sur l’ORGANISATION DU MOUVEMENT qui ne soit pas clôturé lors de la Convention du 25-26 novembre, et que des dispositions soient prises pour l’organiser à l’échelle nationale pour une période suffisamment étendue afin d’arriver à produire un texte définitif démocratiquement décidé.

  5. 1) Interdire purement et simplement la coordination officielle des GA d’une même zone (département, ville, arrondissement…) n’a pas de sens (ni stratégiquement, ni démocratiquement). De fait, dans tout un tas de régions, les insoumis​.es n’ont pas attendu les consignes pour s’organiser à une échelle plus large, et n’ont aucune intention d’abandonner cette structuration. Elle permet de porter des initiatives à une échelle pertinente, à mutualiser les moyens, les forces militantes et à avoir des débats entre nous. On ne fera rien sans organisation et sans structure, a minima informelle et au mieux légale et juridique (pour les financements, la responsabilité légale des contenus de tracts, des sites internet, etc.). Refuser toute structuration intermédiaire, c’est - à terme - créer les conditions pour un affaiblissement du mouvement. La création de structures intermédiaires ne signifie pas, en soi, la reproduction de la bureaucratie et de la captation du pouvoir des partis traditionnels : si l’animation de ces structures est collective (une assemblée), révocable, tournante (des représentant.es qui changent tous les X mois, et pourquoi pas par tirage au sort), et fondé sur des mandats impératifs des GA, cela permet à la fois : de permettre la structuration et la prise de décision, donc l’efficacité du mouvement ET la démocratisation, l’auto-organisation et l’apprentissage militant de chacun.e.
    En résumé : avoir des structures intermédiaires, c’est nécessaire, les rénover et les démocratiser (et éviter les exécutifs locaux traditionnels), c’est pour le coup vraiment novateur.

    2) On ne peut pas limiter les GA à 12 personnes : la limitation du nombre de gens est pertinente car elle permet vraiment l’interaction et le partage de la parole dans le GA, ainsi qu’un meilleur maillage du territoire. Néanmoins, et c’est une réalité que tout le monde a vue, les GA vivent avec un petit groupe de militant​.es réguliers (souvent égal à une dizaine, d’ailleurs) et un ensemble de sympathisants et/ou de militant​.es ponctuels ou très ponctuels. Voulons-nous nous retrouver avec des GA de 12 avec seulement 1 à 2 personnes actives qui font une réunion de GA en tête à tête ?

    3) Dans la charte des GA, il devrait être inscrit que les co-animateurs.trices sont révocables, n’ont qu’un rôle d’animateurs/référents/contacts (ce ne sont pas des chefs) d’un GA dont la souveraineté est et doit rester collective, et sont renouvelés tous les X mois (6 mois ? 12 mois ?), avec par exemple un renouvellement de moitié régulièrement (exemple : une fonction d’animateur pour 1 an, avec le deuxième binôme qui est renouvelé au bout de 6 mois).

    4) Nous voulons aussi que les GA soit représentés à l’échelle nationale, dans une Assemblée souveraine représentant AUSSI les militant​.es des GA : il y a des gens qui s’engagent en dehors des GA, et il est normal qu’ils et elles soient représentées. Mais au même titre que les militant​.es qui, très classiquement, s’engagent dans des groupes locaux. Ce n’est pas grave si nous ne résolvons pas les modalités exactes de cette représentation tout de suite : prenons le temps de construire quelque chose qui marche, mais actions dès cette Convention que les GA sont souverains, qu’ils sont la base du mouvement et qu’ils doivent être représentés.

  6. Groupe d’action, ça fait très répartition des tâches ; ça coince déjà auprès d’un certain nombre d’insoumis dans cette discussion, alors, quand nos adversaires s’en empareront…
    Ce matin, derquenne a proposé l’appellation nouvelle : « groupe « rélexion-action » (GR-A). Mais des GRAs, limités à 12, ne le sont pas tant que ça.
    Pour les grandes villes, comme Lyon, je propose des GRAs doubles, limités à 24.

  7. Il est primordial, que la charte des GA aborde aussi la question financière. Je m’explique, il faut que celle-ci précise la manière dont les aides financières publiques, qui seront versées à la FI à partir de l’année prochaine, du fait des résultats aux législatives, seront reversées à l’échelon local, que se soit par circonscription ou par département. Le mieux serait peut-être, de les reverser à un niveau départemental, pour qu’elles soient ensuite distribuées ou séparées, selon les besoins, aux différents GA. de ce fait il est aussi nécessaire d’autoriser la création d’un organe non-politique de coordination de l’action des GA départementaux. Un organe qui ne se substituerait pas aux GA, et qui resterait la base essentielle du mouvement, mais qui viendrait faciliter le quotidien des GA (logistique, assurance, transmission des infos, coordination des actions). Ces deux points sont primordiaux pour que la dynamique de la FI continue à exister et croître jusqu’à notre arrivée au pouvoir.

    La charte doit aussi mentionner la « responsabilité » incombant aux co-animateurs de GA quant à la protection des données des inscrits du groupe, c’est-à-dire l’interdiction légale, leur étant faite, de rendre public, les adresses mails de leur fichier contact. (exemple, préciser d’envoyer les courriels en copie cachée).

  8. Il est indispensable que les GA, base de la FI, puissent discuter et prendre des décisions concernant la politique de leur propre organisation. Les GA ne peuvent être de simples groupes qui suivrait une politique dictée par le national. Nous avons besoin d’insoumis qui réfléchissent, et élaborer ensemble, pour s’approprier, améliorer le programme, la stratégie de lutte face à Macron. C’est aussi indispensable que les GA puissent se coordonner de façon démocratique à des échelles locales pour agir en commun, et élire de simples comités de coordinations.
    Nationalement, les tirages au sort montreront leurs limites : la démocratie ça reste l’élection et la révocabilité.
    On ne peut pas admettre que les GA dussent « respecter les valeurs de la république » puisque nous sommes pour changer de République. Les GA refusent le racisme, le sexisme… toute forme de discrimination, promeuvent l’égalité, la fraternité, etc. La république actuelle est fondée sur l’exploitation de la majorité de la population (et le pillage d’autres nations) au profit d’une minorité de super-riches et l’organisation de l’État découle de cette base économique.

  9. Bonjour
    Les deux derniers paragraphes doivent accorder plus de souplesse et donc de droits aux Groupes d’Action. Par exemple, ils doivent participer directement aux programmes et aux décisions stratégiques et non par le biais d’espaces auto désignés. Par exemple, encore, aucun parti ne peut parler au nom de la FI par un soi-disant principe de subsidiarité sous le prétexte que la FI est en cours d’organisation. Les 50000 signatures ne sont pas l’adoubement d’un quelconque parti mais le soutien au programme l’Avenir en Commun. C’est le « pluralisme » justement évoqué au début de la Charte actuelle
    De même, en ce qui concerne les « organisations » intermédiaires, la liberté doit être laissée aux GA de les créer ponctuellement, en fonction des nécessités réelles de terrain, elles sont donc à géométrie variable et existent par consentement des GA éprouvant le besoin et la nécessité ponctuelle de l’organisation d’une action, d’une élection, etc…

  10. Oups le calendrier indique la fermeture de cette consultation le 13, et je vois que cela va se faire le 11. Donc rapidement mes remarques sur la charte.
    Sur le premier item j’ajouterai le mot « locales » : les seules structures locales permanentes. »
    Sur le second, il faudrait, à mon sens, quelque chose de plus fort pour se prémunir de l’entrisme (libéraux dits sociaux déguisés en gauche de combat - bon c’est un contexte très local : je ne vais pas m’étendre ici) je propose d’ajouter : « s’ils sont prêts à défendre le programme non libéral et à agir pour la construction d’un mouvement politique indépendant, respectueux de la confiance accordée par les nombreux électeurs revenus aux urnes ».
    Sur « la volonté de se projeter dans l’action… » la formule me semble trop vague et même dangereuse dans certains contextes locaux où la vie associative, citoyenne est sous contrôle total de forces politiques locales. En très résumé : agir avec des associations peut signifier figurer au tableau de chasse de la mairie.
    Je propose donc : « la volonté de mettre en pratique LAEC, de garantir l’indépendance des GA, de mener les citoyens à agir, à s’organiser, à s’exprimer dans un cadre d’action alternatif « .(toujours contexte local : là où je suis ce ne sont pas les associations qui font mais la ville avec le soutien de telle ou telle association.… si bien que lorsqu’une association organise une braderie, une kermesse…etc… les habitants disent que « la mairie » à organiser cette braderie ou kermesse. Idem pour les associations solidaires qui sont perçues comme des services municipaux + les comités de quartier où la parole est sous contrôle : ordre du jour bridé).
    Cela implique de définir ce cadre alternatif partagé : statuts types de la FI à créer et méthodologie pour « monter » une association ou un collectif indépendant
    Sur le nombre de 12 c’est impossible puisque les inscriptions se font de fait (sans gestion), je propose - comme d’autres - 12 membres actifs avec possibilité pour les gestionnaires de GA de poser MA(actif) ou MS (soutien) sur chaque inscrit (sachant que cela est mouvant, cela donne également une vision nationale des forces vives à un instant T pour des actions urgentes). En ce qui concerne les régions peu peuplées des dérogations aux règles doivent être tolérées (h/f, même famille, adresse etc…).
    Ensuite sur « le cadre et les décisions de la France Insoumise.… » j’ajouterai « tels que définis lors de la convention »
    Enfin sur le dernier item ok pour la première partie. Mais pour la seconde, il faut permettre aux GA de se coordonner localement pour deux raisons principales : 1) logistique : réduction des coûts de fonctionnement : locaux, reprographie.… 2) pour se connaître sur un territoire d’élection = éviter de perdre nos énergies à de campagnes électives internes et faire émerger les potentialités - notamment chez les jeunes - : futurs orateurs, futurs candidats etc…

  11. La charte ne doit pas fixer à 12, le nombre maximal de membres d’un GA, cela posant problème pour avoir suffisamment d’actifs et excluant la centaine d’inactifs gravitant autour (réserve potentielle de dynamique politique). Cette limite doit au moins, ne viser que les actifs et être amenée à 30. Le mieux serait de laisser les GA, libres de décider d’en fixer une ou non et de se scinder lorsqu’ils l’estiment utile (nombre excessif d’actifs en réunion, meilleur maillage territorial utile). C’est ce nous avons fait pour le GA de la 2ème circo sarthoise, où ayant été jusqu’à 60 en réunion, nous l’avons scindé en 3.

    Ce principe de libre-choix des modalités de fonctionnement qui doit régir les GA ne doit souffrir que de quelques exceptions : co-animation paritaire, binôme prolongé/changé par vote selon un délai fixé en GA, et binôme n’appartenant pas à un même parti (respect des spécificités idéologiques, absence de quiproquo sur une main-mise partisane).

    La charte doit aussi permettre la création d’un échelon départemental, en posant les réserves pour qu’il ne s’agisse pas d’une fédération départementale traditionnelle. La réalité du terrain rend la création de cet organe juridique, vital, fut-il une association ou autre chose. Il ne prendra pas de décisions politiques, les GA devant rester les organes essentiels de la FI. Il sera un organe subsidiaire facilitant la coordination, l’organisation d’actions communes efficaces, la transmission d’infos entre GA, la gestion logistique (tracts, salles) et financière, et la communication avec le national FI, qui lui doit être élu démocratiquement.

    Si une telle structure reste proscrite, la dynamique se perdra et nombre d’insoumis déçus laisseront le mouvement. Il faut penser efficacité de l’action, nous rejetons catégoriquement les pratiques partisanes traditionnelles, le verticalisme/centralisme parisien/départemental, mais tout en étant pour l’autonomie et l’horizontalisme, nous avons besoin de cette structuration minimale.

  12. A propos de l’organisation des groupes d’action de France Insoumise : l’exemple d’une ville moyenne du Gard pointe la nécessité de coordinations locales des groupes d’action.
    Alès est une ville moyenne de 42 000 habitants, ville centre d’une communauté d’Agglomération de 73 communes pour 132 000 personnes.
    Depuis 2016, et jusqu’au vote de l’élection présidentielle, les groupes d’appui se sont développés dans l’ensemble du tissu local, qu’il soit urbain, péri-urbain ou rural, boostés par une campagne très dynamique, puis ils ont nettement régressé, certains étant même désormais totalement inactifs.
    L’enjeu actuel qui est devant nous est de les revivifier, en adaptant leurs contours aux forces réelles de militantisme durable dont nous disposons. Nous discutons de cet aspect dans divers groupes locaux.
    Deux idées font leur chemin, et sont intimement liées :
    --- la limite quantitative formulée de groupes de 12 ne correspond ni à notre réalité géographique du terrain, ni à celles des forces vives par groupe dont on dispose en respectant et réaffirmant des niveaux d’implication différents dans le militantisme. Doubler cette limite indicative à 24 est la proposition que je fais, elle ne contredit en rien l’objectif d’un maillage dense et décentralisé, et les groupes ici l’évoquent, avec aussi l’idée d’une nécessaire souplesse quelque le chiffre adopté.
    --- la coordination de nos groupes d’action locaux reste nécessaire, elle va même devoir se développer : par exemple, avant même que de réfléchir à l’implication dans la prochaine échéance des élections municipales, une indispensable réflexion-formation-action est devant nous rapidement, dans les domaines de l’eau- bien commun, de l’urbanisme, de la préparation budgétaire et ici du décryptage d’emprunts toxiques, etc… A Alès-Agglo nous ne serons pas de trop, si nous disposons rapidement d’une demi-douzaine de groupes d’action, pour nous saisir de ces sujets. Comme évoqué souvent dans la boîte à idées sur les outils à mettre en place, la proposition faite est donc d’inscrire dans nos règles de fonctionnement la coordination des groupes locaux nécessités par l’insertion dans
    l’action et cela au niveau adapté aux luttes thématiques (ex : luttes écologiques …), comme aux campagnes politiques (ex : élections municipales …)
    Dominique HERMAN

  13. Le truc,c’est qu’on peut être un groupe d’action actif,même avec peu de membres,et ne pas pouvoir remplir toutes les conditions.Par exemple,nous,il y a une fille qui ne souhaite pas être animatrice parce que déjà trop engagée par ailleurs,et quatre garçons:et on s’était retrouvés bloqués avec çà,alors qu’on était potentiellement dans la charte,et que je penses ne pas me tromper en disant que nous sommes plutôt actifs.(actif veut aussi tout et rien dire:faire du facebook,des réunions ou de véritable actions?).Nous sommes bien entendu,en accord avec les principes de représentation et de parité,mais est-ce que la réalité d’aujourd’hui le permet?…

    En fait,je trouves la charte trop tendre sur le terme « action » qui n’est pas bien défini (sur le nombre il y a une tolérance),et trop stricte sur la composition,notamment pour les zones rurales où la FI n’est pas encore bien représentée,et où le FN est fort.Certains ont jeté l’éponge à cause de çà,et c’est bien dommage​.Je sais que c’est compliqué,mais la réalité n »est pas la même en ville grande ou moyenne,et en ruralité.peut-être faut-il élargir la charte à ce niveau,en attendant ?

  14. - 1ere ligne GA seules structures permanentes : ce ne sera pas vrai.
    - ligne 11 (…)à limiter à 12 personnes n’a pas de sens, il y a à présent beaucoup de signataires mais peu d’actifs.
    - ligne 18 : deux personnes de genre différent. La parité est un vœu pieu, il y a trop peu de femmes actives.
    - ligne 27 : les décisions de la FI ; où sont elles affichées officiellement, par qui, qui les prend ?

  15. C’est quoi cette idée fixe de 12 maxi ? Nous sommes nombreux sur le terrain à vous dire que ce n’est pas opérationnel. Vous ne pourriez pas nous faire confiance ?

    - Chez nous on est 60 à avoir cliqué sur « je rejoins le groupe d’appui » (dont 30 jamais vus)
    - de 15 à 20 à chacune de nos réunions (tous les 15 jours) en fonction des disponibilités de chacun (sur les 30 actifs donc)
    - 6 à 8 sur les actions
    Si on divise tout par 3 cela fera 6 en réunion et 2 sur les actions. Bonjour la dynamique !

    Par contre :
    - Nous nous sommes divisés en commissions (gestion publique de l’eau, non à l’incinérateur, stop bétonisation prévue de notre espace vert, etc.). Chaque commission travaille son thème indépendamment avant d’en rendre compte au groupe avec débat et propositions d’action.
    - Nous faisons des enquêtes de conscientisation et nous sommes répartis par groupe de 4 ou 6 sur les différentes cités HLM de la ville
    - Nous nous regroupons pour les grosses actions (présence sur le marché par exemple)
    - Nous mettons en place des outils pendant les réunions pour favoriser la participation de tous
    o tous nos rôles tournent à chaque réunion : responsable de l’ordre du jour, celui qui fait le compte rendu, celui qui donne la parole)
    o priorité à qui n’a pas parlé
    o débat et réflexion en ruches (parfois, pas tout le temps)
    o on teste des outils de l’éducation populaire ou de techniques d’animation

    Nous avons donc déclaré 30 (les actifs) pour notre groupe d’action… et le groupe a été certifié
    La ville d’à coté fonctionne très bien avec un groupe d’action de36 mais a déclaré fictivement 3 groupes de 12 pour avoir la paix avec le « national ».
    L’autre ville d’à coté ne fonctionne pas avec ces 4 groupes d’actions réels de 4 insoumis
    Tout existe, un peu de souplesse que diable ! 

    Alors s’il y ‘a vraiment des arguments sérieux pour ce chiffre magique de 12 tombé du haut de la pyramide il faut nous les donner avec consultation et vote (mais on a sûrement mieux à faire que de débattre de sujet annexe pareil !)

    De toute façon on est des citoyens pensants et insoumis (pas des soldats) : on fait comme on le juge opérationnel et utile. De la même façon on se donne le droit de se regrouper entre groupes d’action à géométrie variable en fonction des besoins : circonscription, villes voisines hors circo etc .

    On est un mouvement tourné vers l’action, on y croit, on bataille sans compter mais vous allez finir par nous décourager ! 

    Insoumisement votre
    Marianne

  16. L’organisation d’actions ou d’évènements à l’échelle d’un territoire, tel qu’une circonscription ou un département, nécessite, pour une meilleure cohérence et une meilleure efficacité, une structure qui regroupe plusieurs GA. C’est ce qui s’est révélé le plus adapté lors des campagnes présidentielle et législatives en Dordogne. L’étendue importante des circonscriptions dans un tel département rural a montré l’isolement de certains GA et en conséquence, le besoin de se regrouper sur certains temps forts et renforcer ainsi les énergies militantes. Cela reste encore vrai actuellement ainsi que dans les villes.
    C’est pourquoi le dernier paragraphe « Aucun groupe ou rassemblement…. décidés par le mouvement » ne me paraît pas refléter la réalité du terrain. Il est évident que les GA sont autonomes et doivent continuer à être le maillage des territoires. Ce sont les forces militantes sur lesquelles FI s’appuie. Mais il n’en est pas moins vrai que les GA ont besoin de se retrouver par moments.
    Les GA de la circonscription de Périgueux Vallée de l’Isle et les insoumis.e.s qui n’appartiennent à aucun GA, se retrouvent ainsi, périodiquement, en Assemblée souveraine où sont discutés, retenus, les propositions d’actions, les sujets de réflexions, proposés par une équipe d’animation. Cette équipe d’animation, structure plus souple et plus facile à réunir, est composée de volontaires renouvelables, révocables, désignés par l’Assemblée. Y sont désignés également des porte-parole renouvelables. Les compte-rendu de ces assemblées sont diffusés sur une liste de 300 insoumis.e.s ainsi que toutes les infos sur les évènements locaux.
    Au niveau national, il existe bien une équipe opérationnelle qui fait des propositions à l’ensemble des GA et induit ainsi une structuration politique à FI.
    Pourquoi n’existerait-il pas, au niveau national, une Assemblée d’insoumis.e.s désigné.e.s par ces Assemblées locales, plutôt que tiré.e.s au sort pour une Convention où l’on retrouve parfois des insoumis.e.s qui n’ont jamais participé à quoique ce soit ?

  17. Le plafond de 12 personnes par GA n’est pas réaliste dans les grandes villes comme Paris, à moins d’organiser un GA par bloc d’immeuble ! De manière naturelle, entre la 50aine d’inscrits à un GA et les gens qui viennent réellement aux réunions, nous sommes de toutes façons une grosse dizaine.
    Concernant le financement local, je préfère une FI nationale qui fournit du matériel gratuitement plutôt qu’une distribution d’argent qui risque d’entraîner du détournement local de fonds. Pour cela, la mise en place d’une liaison formelle entre les GA ou un métagroupe (groupes de GA d’une ville, d’un département …) et la FI nationale serait nécessaire afin que le local puisse exprimer ses besoins en tracts et autre matériel localement déclinés. Une information récurrente et transparente sur le budget de la FI accordé au GA est évidemment nécessaire.

  18. Je rejoins plusieurs suggestions faites et cela m’aide à formuler les miennes :
    * la dénomination : effectivement pourquoi pas « groupes France insoumise » plutôt que « groupes d’action » ?

    * il serait bon que plusieurs groupes (d’action) locaux puissent se réunir par exemple une ou deux fois par an pour échanger, se soutenir, aider un nouveau groupe à démarrer… et s’entraider matériellement ; au moment de la campagne des législatives, des liens se sont créés au niveau d’une circonscription et surtout grâce aux candidats - toujours présents d’ailleurs (1) - ce serait dommage de perdre ces collaborations

    * il serait bon aussi de nous coordonner au niveau départemental - cela sera facilité par le(la) député(e) référent(e) – merci.

    (1) je me suis posée une question : les candidats aux élections législatives se sont énormément investis durant la campagne, compte-tenu de cette expérience, ont-ils été sollicités d’une manière particulière pour participer à la Convention et notamment aux journées des 25 et 26 novembre ?

  19. C’est une excellente idée de confier l’animation des groupes d’action à deux personnes de genres différents, je propose d’ajouter l’idée de rotation de cette tâche en la limitant dans le temps. Cela permettra ainsi à chacun.e de se former et d’assurer la responsabilité de l’animation du groupe et cela évitera aussi l’épuisement des animateur.trice.s.
    Je ne comprends pas pourquoi la taille du groupe d’action est déterminée de façon aussi stricte. Ce qui importe c’est que le groupe d’action rassemble suffisamment de militant.e.s pour être en mesure d’élaborer collectivement des actions publiques, des formations internes… et pas trop non plus pour permettre à chacun.e d’y trouver sa place. Il nous faut combiner deux impératifs : un maillage territorial important avec des groupes d’action de plus en plus nombreux, et une ou des formes de coordination entre eux pour mener des actions à l’échelle des communes, des intercommunalités, des départements…
    L’autonomie des groupes d’action doit être étendue à des actions en concertation/coordination avec des groupes d’action proches géographiquement et avec des moyens financiers alloués.
    Les groupes d’action mettent en oeuvre des campagnes nationales mais pour le faire il est nécessaire qu’ils puissent donner leur avis sur les campagnes à mener ou proposer des campagnes nationales.

  20. Les textes actuels soumis à discussion et approbation des insoumis révèlent une contradiction majeure : à juste titre l’action de « propagande » sur le terrain est placée comme priorité des groupes locaux, eux-mêmes dénommés « d’action ». Mais aucun moyen financier n’est explicitement prévu pour réaliser ces actions, qui ne sauraient se résumer à relayer les campagnes nationales. Dès à présent les membres des groupes d’appui sont donc contraints de faire avec leurs moyens financiers personnels ou de compter sur d’hypothétiques contributions de sympathisants locaux. Rapidement les uns et les autres ne seront ni supportables ni efficaces.
    D’où cette proposition d’ajout à la charte : « Pour mener leurs actions locales les groupes d’actions bénéficient d’une cote part des moyens financiers nationaux de la Fi. »

  21. Erreur de chiffrage sur ma proposition de charte complète, concernant la Convention nationale, lire 40% pour les tirés au sort sur la base du volontariat. Comme ça il y a bien 100%. Mais les curseurs peuvent être discutés, comme le reste.

  22. Le groupe est la structure de base de la FI et la Charte des groupes règle son fonctionnement. Le fonctionnement des groupes locaux et des coordinations de groupes sont laissés à l’appréciation dans le respect des principes de la FI.

    L’appartenance à un groupe certifié et un seul est la condition de participation aux consultations, à l’élaboration et aux décisions, quels qu’en soit le niveau. La liste des groupes, leur adresse, leurs effectif , leur contact, est disponible pour tous en ligne sous une forme texte

    Le vote en ligne, individuel et secret est toujours décisif en dernière instance au niveau national ou départemental. Les autres procédures sont le consensus et le vote présentiel. 

    Les instances politiques de la FI sont le Groupe local, la Coordination temporaire de groupes sur un projet, la Convention départementale, la Convention nationale. La Convention est par principe annuelle. Une convention nationale anticipée peut être proposée par l’équipe opérationnelle en charge de la consultation ou par le référendum permanent. 

    Les instances techniques sont les équipes opérationnelles qui mettent en place les ressources nécessaires à l’activité des groupes. La liste des membres des équipes opérationnelles est consultable par tous les insoumis. 

    La Convention nationale annuelle est organisée sous la responsabilité des équipes opérationnelles. Elle est précédée d’une consultation en ligne sur le site national. Y participent les parlementaires nationaux et européens et les membres des équipes thématiques, dans une proportion de 20%. Les équipes thématiques peuvent proposer des membres de la FI en raison de compétences particulières dans une proportion de 10 %. 30% sont tirés au sort parmi des insoumis mandatés par leur groupe et 50% tirés au sort sur la base du volontariat. Elle élabore les options et propositions. Ces propositions concernent l’élaboration permanente du programme et les orientations stratégiques. Elle fait des propositions pour la participation aux équipes opérationnelles. Toutes ces propositions sont soumises au vote en ligne dans les jours suivant la Convention. 

    L’équipe opérationnelle internet est responsable de la transparence des conditions du vote et du tirage au sort. Les responsable des équipes opérationnelles présentent leur rapport à la Convention et mettent leur mandat en jeu devant l’ensemble des insoumis lors du vote en ligne.

    L équipe opérationnelle financière assure la transparence financière en proposant à la consultation précédant la convention son rapport financier, qui comprend la liste des salariés de la FI, leurs responsabilités, leurs salaires ou indemnités. Les ressources financières des groupes sont leurs ressources propres, les dotations pour projets sur décision des équipes opérationnelles et équipes thématiques concernées, et des dotations selon des clés élaborées par la Convention et votées en ligne

    La Convention départementale annuelle suit la nationale. Son organisation est sous la responsabilité des délégués des équipes opérationnelles concernées. Elle est précédé d’une consultation en ligne sur le site départemental. Y participent à concurrence de 20 % les maires, les conseillers régionaux, départementaux, parlementaires nationaux et européens dont le groupe FI est dans le dépt, les délégués des équipes opérationnelles concernées, les membres des équipes thématiques dont le Groupe est dans le dépt. 30% sont tirés au sort parmi des insoumis mandatés par leur groupe d’appui selon une clé décidée par la convention nationale. 50% sont tirés au sort sur la base du volontariat. Elle élabore les options et propositions qui sont mises au vote en ligne des insoumis du dépt. Un convention départementale regroupe un minimum de 50 personnes.

    Toutes les conventions sont intégralement retransmise en direct et en différé.

  23. Je propose l’appellation nouvelle : « groupe « rélexion-action » (ou « reflexion’action ») de la FI .
    Il serait mieux de permettre la possibilité ouverte d’une mise en réseau de groupes d’appui à une échelle géographique variable et en fonction des objectifs d’actions ( entre quartiers d’une ville…d’un canton…d’une circonscription électorale.…) sans oublier la cohérence nécessaire des échanges réciproques avec le niveau national .
    Nous devrions nous considérer comme des coopératives de production de connaissances, de réflexion et d’action et membres d’une équipe destinée à rendre accessibles auprès de nos concitoyens des savoirs connaissance, des savoirs faire, des savoirs être qui permettraient de comprendre le monde dans lequel nous vivons dans l’espoir et la détermination d’en infléchir le cours.
    « L’information est l’antichambre du pouvoir de comprendre et conséquemment du pouvoir de décider puis d’agir . »
    « Dénoncer, informer-expliquer, proposer, appeler à agir », comme trame du Manifeste de nos actions .….

  24. I - Sur les conditions :

    « Ils sont constitués de 3 personnes au moins »
    « Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement… »

    Elles limitent la possibilité de création de groupes, c’est dommage, je pense surtout aux zones rurales.

    Du coup les personnes intéressées dans cette zone, qui ne souhaitent pas créer de groupe mais qui veulent participer, ne trouvent pas de groupe d’appui sur la carte de leur secteur et on perd des militants.…sans parler des groupes créés et respectant les conditions mais qui ne sont plus actifs…

    Par ailleurs, selon notre propre expérience, on peut être un groupe de 2 (et en couple!) extrêmement motivé, et être tout aussi efficace qu’un groupe d’appui qui répond aux conditions énoncées.
    Dans notre secteur, avec mon épouse, pendant la campagne présidentielle, nous avons fait un porte-à-porte dans une cité HLM où le groupe d’appui local n’était jamais allé !!! 

    --> il faudrait laisser la possibilité de créer des groupes d’appui avec une période de mise en route qui s’affranchirait de ces conditions, et au fil des réunions et des actions, modifier les animateurs et se conformer à la charte, quitte à démultiplier après les groupes.

    II - Plus de démocratie :

    il faudrait au minimum qu’au niveau départemental ou de la circonscription soit élu(e) un(e) représentant(e) de la FI, par un vote des inscrits en groupe d’appui locaux, et qui représenterait sa zone lors de la convention/congrès.

    Bien que la FI soit un mouvement et non un parti politique, il n’en demeure pas moins que les militants devraient pouvoir donner leur avis sur l’orientation politique du mouvement.

    --> Le bureau politique du mouvement FI doit être élu, c’est le principe de base à mon sens !

  25. La « certification » des GA me choque vraiment…il y a quelque chose de l’ordre du « Label » mercantile assez insupportable, d’autant que si on a bien passé toutes les épreuves…qu’est ce qu’on gagne ???.…une gratuité sur les produits FI…
    Berk, quelque part on leur ressemble… Je propose éventuellement une « reconnaissance » après un échange téléphonique de la personne qui s’occupe des groupes d’appuis et pas de gratuité « promotionnelle ».

  26. Les groupes d’actions s’engagent à faire connaître et/ ou faire vivre sur leur territoire les valeurs et les propositions du programme de La France Insoumise : L’avenir en commun.
    Ils participent aussi à la réflexion sur ce programme, à sa construction et à définir les moyens de sa mise en œuvre.
    Les groupes d’actions ont toute autonomie pour définir leurs structurations aux différents échelons territoriaux (quartier, commune, communauté de commune, pays, département ou région).

    Ils s’efforcent à un respect de la parité de leurs coordinateurs, et s’engagent à établir des règles de structuration démocratiques.

    L’inscription et l’engagement dans un groupe d’actions est une démarche libre et volontaire, non exclusive d’autres engagements dans des collectifs citoyens, partis, syndicats, etc.

    Afin de mener à bien leurs actions sur les territoires, les groupes d’actions reçoivent une partie (à définir) des financements nationaux, au prorata du nombre de voix qu’ils ont contribué à réunir sur leur circonscription aux dernières élections législatives.
    Pour la gestion de ses fonds ils constituent, à l’échelon de chaque circonscription des associations de financements.

    Les groupes d’actions élisent chaque année leurs coordinateurs.

    Les groupes d’actions peuvent décider de porter des candidat.e.s aux diverses élections.

    Il reste à clarifier :
    -les règles de désignation des instances nationales de la FI.
    -les règles d’éventuelle dissolution d’un groupe d’action et par qui

  27. Le texte actuel est trop rigide quand il est écrit « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement ».
    La nouvelle version de la charte des groupes d’action doit avoir la souplesse concernant le souhait émis par des groupes locaux de se réunir à intervalles plus ou moins réguliers localement.
    Aussi, je propose de modifier la dernière phrase de la charte comme suit :
    « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. Des réunions regroupant plusieurs groupes d’action peuvent se tenir pour échanger et se coordonner matériellement au plan local ».

  28. 1. « groupe d’action ». La dénomination est trop restrictive, et laisse penser que les questions essentielles se traitent ailleurs (je passe, largement et bien expliqué par de nombreux autres avant moi). Pourquoi pas « groupe d’initiative » ou tout simplement, comme l’ont proposé Cécile Thirion et Gilles Commenge, si « appui » n’a plus lieu d’être, « groupe France Insoumise de » (tel lieu, tel établissement ou telle thématique).

    2. Dans la charte, plein de considérations sur comment organiser les groupes (nombre, sexe, devoirs…), mais pas un mot pour définir leur rôle et leur place dans le mouvement !
    Ils « s’engagent à respecter (…) le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques ». Est-ce qu’ils participent à l’élaboration de ce cadre et de ces décisions ? Comment ?

    3. Je pensais parler de la stupide limitation à 12, mais d’une part, tout a été dit sur ses défauts, et d’autre part, si la question -ci-dessus - de la réalité de la délibération collective dans la prise de décision à l’échelle du mouvement n’est pas résolue (« comment les membres des GA, et tous les insoumis en général, auront prise sur la ligne et la direction du mouvement » David Cor.), le problème de dépasser les 12 se posera dans beaucoup moins de GA : « Une base condamnée à être les exécutants de décisions venues d’en haut s’évaporera rapidement (si ce n’est pas déjà le cas) », (David Cor.).

  29. Il me semble qu’une structuration des groupes d’action-si c’est ce nom qui est retenu- est nécessaire pour agir au niveau d’une ville, d’un territoire, que l’absence de structuration entrainerait des initiatives non coordonnées dans des lieux proches, avec donc perte d’efficacité.
    Ensuite je n’ai pas compris comment l’argent public qui va être reçu début 2018 sera réparti pour permettre aux groupes d’action de fonctionner, ce qui est une question cruciale pour populariser nos initiatives locales.

  30. Bonjour , il me choque particulièrement de voir  » la double appartenance politique  » décrétée comme une évidence car ceci me semble particulièrement dangereux à l’heure où nous voyons déjà des phénomènes d’entrismes se positionner , notamment à la veille , ou l’avant-veille d’échéance électorale locale . Je pense que la  » double appartenance politique  » est surtout particulièrement malhonnête et pour ma part je n’aurais jamais soutenu la FI si je n’avais pas quitté mon parti 3 années plus tôt.
    Comme beaucoup de personnes l’ont déjà exprimé , la limitation à 12 membres composant le GA me semble arbitraire et non efficiente .Je n’irai pas jusqu’à suspecter le national de vouloir atomiser le mouvement pour mieux régner , mais je me pose néanmoins des questions sur ce qui a pu le motiver .
    Quand bien même les élections locales ne doivent pas être notre unique objectif , nous nous devons d’y penser et de nous y préparer . Pour cela une organisation en communes et quartiers paraît nécessaire et indispensable , indépendamment du nombre.
    Pour les actions touchant le département , nous devons pouvoir nous coordonner et nous organiser au niveau départemental, et quand nous serons plus forts , au niveau régional.
    S’il est certes vrai qu’un cadre national est nécessaire , il ne peut être crédible , reconnu et respecté qu’à la condition qu’il soit l’émanation des GA et non l’inverse .
    Enfin , sur le fonctionnement des GA, il n’est fait référence qu’aux valeurs de la République.
    J’entends beaucoup parler de recherche de consentement ou de consensus . L’expérience montre qu’il est très difficile de se mettre d’accord à 100 % sur tout , et qu’au maximum nous atteignons 70 à 80 % dans le meilleur des cas . Pour les décisions stratégiques d ‘importance pour le GA , je propose ce qui a été expérimenté dans pas mal de mouvements, une recherche de consentement à 75 % minimum pour adoption. Car rechercher la majorité absolue à 51 % n’aboutit inévitablement qu’à déchirer un groupe en 2 .
    Je souhaiterais que ce thème soit abordé à la Convention et fasse l’objet d’une décision nationale après validation des GA évidemment .

  31. Bravo Cécile Thirion du post précédent !
    Je suis entièrement en phase avec toi, camarade !
    Donc, je n’ai rien à ajouter !
    Il faut juste se soutenir entre nous parce que personne ne le fera pour nous !

  32. - Nouvelle dénomination des groupes : pourquoi pas « groupes France insoumise » plutôt que « groupes d’action », terme trop restrictif ? Pour qu’une action soit pertinente sur un plan local, n’y-a-t-il pas nécessité à s’informer, réfléchir, évaluer, élaborer collectivement avant toute prise de décision ?
    - taille des groupes : pas d’accord sur la limitation à 12. Vrai que plus facile de travailler en petit groupe pour que chacun-e y ait bien sa place mais comme dans beaucoup d’endroits, le nombre des membres actifs et réguliers a fondu au soleil depuis les périodes électorales… pour des raisons diverses et entendables. Pourtant ces absent-e-s peuvent demeurer des sympathisant-e-s, alors potentiel de mobilisation de ces inscrit-e-s à conserver et préserver.
    - un cadre trop rigide imposé sur l’ensemble du territoire national est inadéquat sur le plan fonctionnel et plus grave encore, en contradiction avec les principes même de la FI, pourtant si bien explicités dans son programme…
    Nous avons besoin d’une réelle autonomie sur le terrain : pas de diktat nous interdisant des modalités de fonctionnement et d’organisation telle la création d’association, l’organisation de rencontres sur un plan géographique plus large…
    Bien sûr, le mouvement de la FI a besoin de cohérence et de cohésion autour de l’AEC et de ses évolutions probables mais nécessité de clarté et transparence dans son fonctionnement : les termes « décisions de la FI » (à respecter), « en dehors de ceux décidés par le mouvement » dans les 2 derniers paragraphes sont problématiques ++ parce que trop flous et totalement opaques.

  33. Les insoumis ne se soumettent pas facilement c’est la moindre de leur qualité.

    Art 1 : Les GI (Groupe Insoumis) s’organisent librement tant qu’ils ne nuisent pas à la FI et soutiennent les principes, le programme, les actions de la FI .
    Art 2 : En cas de non respect manifeste de l’art 1, un GI ou un I est révocable suivant les conditions définies lors de la convention nationale. (par exemple comité d’éthique ; 3 membres de l’équipe nationale, 3 membres de GI proches, trois membres tirés au sort parmi des volontaires) .
    Art 3 : Les procédures de nomination de responsables et représentant nationaux et locaux sont précisés lors de la convention nationale. L’utilisation et l’attribution des moyens financiers de la FI sont précisés lors de la convention nationale.

  34. 1) Il faut penser à une structuration du mouvement différente suivant qu’on est en zone urbaine ou en zone rurale, la charte doit en tenir compte
    En zone urbaine, il faut prévoir une coordination des nombreux GA proches sous la forme d’une structure horizontale commune (modification du site internet pour créer un espace commun)
    En zone rurale, les membres d’un même GA sont souvent distants et peu nombreux, ils peuvent avoir besoin du soutien des GA d’une ville proche
    2) La limitation en nombre de membres pose problème : que fait-on si personne ne veut prendre l’animation d’un nouveau groupe d’action ?
    Que fait-on des « sympathisants » pas très actifs qui vont remplir les groupes sans les animer, les virer ? Pourtant, ils sont importants car ils agissent ponctuellement.
    Je pense qu’il faut recentrer la charte à des considérations de valeurs et de programme et laisser une plus grande liberté de structuration du mouvement « gazeux »

  35. « la France insoumise est d’ores et déjà la première force d’opposition et le plus important mouvement politique du pays. »
    Il faut tout faire pour qu’elle le reste. C’est aujourd’hui notre seul espoir à tous mais.…

    - On refuse la monarchie républicaine et revendiquons une 6e République sur la base d’une assemblée constituante
    Et au sein de la FI ? Circulez il n’y a rien à dire ! élection ? révocation ? connait pas !

    - On dénonce un choix de l’UE de limiter à 3% les déficits, chiffre dont tout le monde sait qu’il a été griffonné sur un coin de table et est depuis devenu une doxa. 

    Et quid de la limitation à 12 des GA. Par quelle instance démocratique et dans quel cadre cela a t-il été décidé ? Peut-on adopter une seule réalité intangible valable dans la diversité des territoires ? Limiter à 12 un GA compte tenu des disponibilité, envie … de chacun c’est courir le risque de ne se retrouver qu’à quelques uns pour les réunions et les actions. Comment dans ces conditions insufler du dynamisme ? 

    - On prône l’autoorganisation mais pourquoi ne pas faire confiance aux insoumis sur le terrain ?
    Et surtout pas d’organisation transversale !
    Résultat jeudi les insoumis d’Aubagne ont organisé une action devant le palais du Pharo à Marseille où se tenait l’Agora de l’ARS PACA, avec les syndicats de personnel soignant des hôpitaux pour s’opposer aux décisions de l’ARS. Mais les insoumis de Marseille n’y étaient pas !

    - Enfin impossible, en dehors des périodes électorales, d’obtenir une salle pour tenir une réunion publique si on n’est pas une association loi 1901. On en crée une conséquence notre GA n’est pas validé
    A part ça tout va très bien Mme la marquise

  36. Bonsoir,
    Comme beaucoup, je pense qu’il faut laisser les GA s’organiser localement en fonction des enjeux et de la réalité du terrain.
    Pour l’instant, ce qui se passe est ridicule.
    En ce qui me concerne, habitant dans le Jura, mais en limite du Doubs, j’appartiens à 3 groupes d’appuis.
    Dans le jura (secteur de Champagnole, 75 personnes en plusieurs groupes), depuis les dernières élections, plus de nouvelles des groupes. Dernièrement, je reçois un mail pour la certification et je m’aperçois qu’on m’a mis animateur d’un groupe sans me demander mon avis !!!!! Pensant, qu’il serait bien de maintenir ce groupe, qui pour le coup respecte le nombre de membres (4) je contacte les personnes, une seule réponse et surtout personne pour être animatrice, donc groupe non certifié, alors que je voulais bien essayer de le réactiver.
    Dans le Haut Doubs (Pontarlier), nous sommes 65, le groupe fonctionne (réunions et animations) avec 10 à 15 personnes actives, suivant les sujets. Et bien, nous ne sommes plus certifiés, trop nombreux !
    Retirer, les personnes inactives, serait une erreur, car elles nous suivent et nous envoient de temps en temps un geste de soutien.
    De plus sur Pontarlier, notre « visibilité » est sur la ville, pas sur un quartier (petite ville de 20000 habitants).
    POUR CONCLURE, PAS DE CADRE TROP RIGIDE, SINON CE SERA LA MORT DU MOUVEMENT
    Amitiés Insoumises

  37. Les groupes d’actions peuvent proposer leurs propres actions , c’est à dire l’organisation d’ événements , de cafés débats/ ateliers des lois sur des sujets politiques à l’initiative des membres , et toujours dans une dynamique de créer du lien avec la population locale.
    Un frein important que je vois à cela : Relayer l’information des actions du groupe. Plusieurs solutions peuvent se trouver pour se faire connaître :
    - Création d’une chaine youtube
    - article de presse
    - réseaux sociaux.
    - etc.
    Tous les moyens sont bons pour créer un ancrage et du lien avec nos concitoyens.
    Il faudrait aussi avoir la possibilité de créer facilement et rapidement des tracts personnalisable pour les actions du groupe via une trame (la plateforme numérique pourrait jouer ce rôle la) . Pouvoir les imprimer facilement pour les besoins des groupes sans avoir à passer par le national . Coopérative d’impression locale de tracts insoumis ? un brin idéaliste mais ça permettrait de rendre plus fluide et vivant la vie des groupes d’actions !

  38. J’espère pouvoir rejoindre un groupe, pour l’instant je n’ai pas repéré l’un près de ma commune alors je pars en quête.

  39. Les responsables des GA renvoient à la charte en cas de conflits ! Or elle n’existe pas ENCORE. A moins que la charte dans la synthèse soit déjà validée. Dans ce cas, la Convention CACHERAIT une prise en main par certains partis ?
    Les animateurs ne seraient pas tenus de donner leurs « inscrits ». Est ainsi signée la mort de la transparence, de la bienveillance ainsi que de la transversalité.
    Dire qu’un insoumis ne peut s’inscrire que dans un seul groupe, est en contradiction avec le site. Cela ferme toute coordination. Comment travailler avec un inconnu qui prétend venir du groupe d’à côté !
    Les responsables de GA disent que toute association, coordination n’est pas légitime pour porter une parole au nom du mouvement. Une coordination de groupes c’est in fine un groupe ! Quelle mouche les pique de rendre rigide notre mouvement, composé de GA ! Récemment, Manuel Bompart écrivait : « C’est un bouillonnement permanent où le pouvoir d’initiative est total et où les énergies ne s’épuisent pas dans des confrontations internes ». Comment faire « bouillonner » nos idées en restant dans ce cadre si rigide ?
    Cela m’inquiète pour le mouvement.

  40. La limitation à 12, l’affirmation de l’autonomie, le refus de structure au niveau d’1 ville sont les points discutés ici.
    Beaucoup de groupes au-delà de 12 ; souvent 1 seul au niveau d’1 ville.
    Oui il faut créer des groupes mieux implantés dans les quartiers, cités, entreprises.
    Non, il n’est pas concevable qu’ils ne se coordonnent pas.

    Pour Argenteuil-Bezons (95), jusqu’à il y a peu, 1 seul groupe pour 2 villes : 30 inscrits, mais un mailing de 230 qui ont répondu à l’appel « venez-nous rejoindre », et que nous touchons quasi-quotidiennement en diffusant des infos locales ou nationales, en appelant à des actions. Un noyau de 35/50 sur le terrain. Donc, 200 que l’on voit peu, voire jamais, mais : ils sont des résonateurs de la FI ! Une force ! un potentiel considérable. Devons-nous l’atomiser en unités « autonomes », voire le détruire ? Non : le rassemblement des forces au sein d’une structure au niveau de la ville est indispensable (penser aux futures élections).

    Les groupes doivent décider de l’organisation qui leur convient au sein d’une même ville.

  41. Le mouvement a besoin de se structurer, mais est-il nécessaire de fixer des contraintes de taille (3-12) si précises pour les GA, sans tenir compte de la capacité réelle pour agir.
    Jusqu’à maintenant, il était question de référents des groupes, tant mieux si cette fonction disparaît, je lui préfère celle d’animateur avec une limite dans le temps pour que chacun s’y essaie et que tous se sentent impliqués.

    Cantonner les GA à un territoire réduit, oui pour la proximité avec les citoyens. Mais sans priver les groupes de la possibilité de s’organiser autour d’évènements ou d’actions plus importants sur une ville, regroupant des GA des quartiers et des villages alentours avec des coordinateurs provisoires.

    Pour les stratégies électorales, c’est le « mouvement », ou la « France insoumise » qui prendra les décisions : Il va falloir préciser qui se cache derrière ces intitulés. C’est trop flou pour être démocratique.
    D’autant que le maillage territorial réduit, protège déjà les insoumis de l’influence électoraliste de certains. Alors pourquoi les groupes ne pourraient pas participer aux choix stratégiques, aux arbitrages qui les concernent puisque le « risque » est contenu ?
    Le mouvement a été lancé il y a peu sur la base d’un programme qui a soulevé l’enthousiasme et réussi à rassembler. Sa structuration doit être l’occasion d’une remise à plat à tous les niveaux, du GA à l’équipe opérationnelle, stratégique.

  42. Au GA du Val de Save, dans le Gers, 4éme département au classement de la plus faible densité de population, nous sommes 31 membres. Il y a un mois que nous cherchons à scinder ce groupe en 2 et c’est impossible ! La moitié des membres ne sont pas joignables, et une dizaine seulement participent aux réunions. Alors limiter à 12… Il faudrait pour cela que ce soit 12 membres actifs et donc avoir la possibilité technique de faire le tri.

    D’autre part, sans coordination départementale, nous sommes invisibles et donc inefficaces ; impossible d’avoir un article dans la presse locale par exemple depuis les législatives ou d’apparaitre en nombre sur les différentes actions dans le département. Nous avons su nous réunir pour désigner nos représentants aux législatives, pourquoi ne pourrions-nous pas en faire de même pour désigner nos porte-paroles ?

    Enfin, le nerf de la guerre, les sous, le financement public suite aux législatives doit redescendre partiellement dans les circos ou le département et être géré par une équipe représentative des GA.

  43. je lis beaucoup de critiques par rapport au nombre de de insoumis par GA
    mais chacun sait que i y a une limite a ce nombre dans des reunions collectives au risque inneficacités et de frustrations de certains et euphorie de toujours les memes « chefs » « responsables » etc
    d’autres s’y sont collés comme les groupes « DESIRS d’AVENIR » et j’avoue que c’etait difficile a gerer mais pour la gauche c’est la bonne voie « 12personnes maxi par groupe  » mais voilà reste a savoir comment la coordination echanges etc entre ces groupes peut se faire
    je propose des reunions sur internet pour reflechir colectivement aux solutions sur ce sujet vital essentiel car tout depend deja de notre bonne organisation et comunication et a gauche on sait comment tout cela se termine nos adversaires ont juste a attendre nos divisions
    faut cesser de designer des individualités comme chefs présidents etc soyons conformes a nos ideaux LE COLLECTIF AVANT TOUT désignons des porte paroles de chaque groupe revocables si besoin le but ne jamis en faire une vedette une star car c’est le croupe collectivement seul decisionnaire

  44. Réuni-es le 7 novembre les insoumis des 13 et 14 de Marseille ont souhaité faire dans le prolongement de contribution de la première phase de préparation de la convention nationale, proposer une nouvelle contribution sur la charte des groupes d’actions.
    Il est noté et apprécié l’appellation de groupe d’action en lieu et place désormais des groupes d’appuis (qui faisait partie de notre première contribution et de celles de beaucoup d’insoumis).
    Il est considéré que la charte doit mieux prendre en compte l’esprit de nombreuses contributions et si les groupes d’actions sont les seules structures permanentes de la France Insoumise il convient de leur reconnaitre pleinement cette dimension :
    - C’est aux groupes à apprécier les modalités d’organisation et le nombre le plus adapté en fonction des territoires, de la dynamique créée localement, …pourquoi 12 ? et pourquoi pas 30, 50 ? Nombre inscrits dans le groupe ? Présents aux réunions ?… Laissons les groupes libres d’apprécier ce qui est nécessaire, avec le soucis commun d’élargir l’assise territoriale de la FI.
    - S’il est compréhensible que chaque groupe d’action ne puisse initier à sa seule initiative des coordinations alors que le mouvement mette en place des « coordin’actions » au niveau local, départemental, régional, auxquels les groupes d’actions concernés puissent participer.
    - Si les groupes d’actions sont les seules structures permanentes, alors ils ont leur place à la convention nationale ainsi que des insoumis tirés au sort.
    C’est le sens des ajouts et réécritures proposées à la charte :
    Ils sont constitués de 3 personnes au moins avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Les groupes d’actions, autonomes dans leur fonctionnement, décident des modalités d’organisations les plus adaptées à la participation de chaque insoumis et sont invités prendre toutes les initiatives, y compris à se diviser quand cela sera jugé nécessaire, pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise.
    Ajouts à la fin de la charte :
    Le mouvement met en place des « coordin’actions » à l’échelle communale, départementale et régionale, ouvertes à tous les groupes d’actions concernés qui souhaitent y participer.
    2 conventions nationales, au moins, sont organisées chaque année, ouvertes aux représentants des groupes d’actions et à des insoumis-es tirés au sort.

  45. La charte proposée des Groupes d’Appui, devenus Groupe d’Action, cantonne les GA dans un stricte rôle de propagande des décisions de la FI nationale.
    Cette charte ne donne aucune personnalité juridique aux GA donc ces derniers n’ont pas qualité pour s’adresser à des élus, pour réserver des équipements, des salles, etc. Ils n’ont également aucune autonomie financière. La charte interdit aux GA d’envisager de présenter des candidats à des élections locales même si ils font un excellent travail de terrain. Les GA sont cantonnés sur un territoire restreint avec l’interdiction de se doter de structures intermédiaires (grosse commune, départements ….)
    Face à cette situation et en sachant que nous avons quitté la phase d’initiation lancée par Jean-Luc Mélenchon et ses proches, des insoumis créent des associations 1901 pour pallier ces carences. Dans mon département, une dizaine de ses structures sont déjà en place, d’autre attendent le résultat de la convention pour se lancer avec des statuts souvent déjà prêts !
    Si nous n’y prenons pas garde, rapidement nous aurons une féodalité d’associations avec tous les risques que cela comporte : des listes électorales multiples se référant aux mêmes valeurs FI, par exemple.

  46. Un concept bête comme chou me turlupine depuis, ma foi, le tout-début.

    Nous nous en tenons aux outils mis à notre disposition par la FI. Ce pluriel est d’ailleurs charitable. J’espère (bien qu’à vrai dire, je sois très loin d’en être convaincu) que tout le monde aura remarqué qu’ils ne permettent qu’une action uni-directionnelle : nous NE pouvons QUE remonter des commentaires au national avec cette page. Les rarissimes échanges véritables ne se font que via des listes de discussion généralement circonscrites aux GA locaux.

    Si, donc, des listes de discussion existent ça et là :
    — cette information ne nous soit donnée. Pourquoi ?
    — pourquoi n’existe ne serait-ce qu’UNE (numéral cardinal) liste entre le national et les Insoumis.

    Je répète qu’en parlant de « liste de discussion », le mot capital à retenir est DISCUSSION. je ne parle pas de vague mémos écrits en langage SMS entre la poire et le fromage mais de véritables discussions de fond. La présente page a — je vais me faire détester mais j’ai l’habitude — seulement des vertus thérapeutique, nous permettant d’évacuer le trop plein sans pouvoir communiquer ENTRE nous.

    Je ne serais qu’un aigri ?
    Qu’on en juge :
    — j’ai rédigé un mémoire de 80 pages sur le Numérique au printemps dernier. À part un accusé-réception, je n’ai reçu aucune nouvelle, même pour me faire engueuler.
    – Oups… Voilà que je mens. Quelqu’un du Numérique m’a aussi parlé de la tenue de visio-conférence en janvier dernier. À moins que j’aie loupé quelque chose, rien n’a été concrétisé de cette nature.
    — Quand je me suis inscrit à la FI, quelqu’un m’a écrit : « Je t’appelle dans la semaine pour échanger sur le livret numérique. ». Nous étions le 18 décembre 2016. J’attends toujours d’être contacté. Je vais boucler la première année et je trouve le temps long.

    Bref, je n’étalerai pas tous les problèmes de communication que j’ai eu avec le National. La chose, paradoxalement, sort aussi un peu du contexte mais illustre parfaitement le manque : soit de compétences informatiques, soit une volonté délibérée de ne pas communiquer.
    Dans mon mémoire, je soulignais avec force le problème de formation des militants. De gauche : les autres, je m’en contrefous. Et je constate que RIEN n’est fait pour arranger les choses. J’avais aussi fait l’offre de l’organisation de formations à la FI pour relativement maîtriser l’outil informatique. Je pense que mon propos a dû déranger quelque peu. on ne peut pourtant pas prétendre gouverner une nation si l’on ne peut déjà pas s’organiser en internet et partager les compétences. je me réjouis de lire Chantal Jouglar sur ce point.

    N’est-il pas ?

    Aujourd’hui, à lire ces 249 commentaires ci-dessus, je vois bien de manière patente qu’un désir d’échanger (pas forcement avec le National) et que — que l’on me rectifie si je me trompe — SEULE cette page y contribue unilatéralement.

    Ayant quand même fait ma petite enquête, j’ai vu que pas mal de listes de discussion ont été crées par quelques GA. Quid d’une liste de discussion générale « sans frontière » ? Si le national me lit, qu’il s’y emploie.

    En attendant, je me tiens à le disposition de qui le veut pour en créer une. Nous n’avons que trop perdu de temps, non ? je lis dans cette charte : « A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte. ». Dont acte.

    Je préfère ne pas commenter le passage : « « Aucun groupe ou rassemblement de GROUPES D’APPUI ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. » tant cela ma rappelle les gouvernements à parti unique et les  » Seig heil  » de triste mémoire. D’ici à ce que ma proposition soit mise à l’index avec l’ensemble de mon commentaire, il n’y a pas loin ? Autre motif d’inquiétude : la limitation à 1 000 signes. Ce message en pèse 4 000…

    Je serais très curieux de voir si l’on m’a lu jusqu’au bout et, bien mieux encore, combien vont me contacter. François Durroux ? Bacarisse ?

    (*) Remarquons tout de même qu’elle es-t d’apparition très récente.

  47. Un concept bête comme chou me turlupine depuis, ma foi, le tout-début.

    Nous nous en tenons aux outils mis à notre disposition par la FI. Ce pluriel est d’ailleurs charitable. J’espère (bien qu’à vrai dire, je sois très loin d’en être convaincu) que tout le monde aura remarqué qu’ils ne permettent qu’une action uni-directionnelle : nous NE pouvons QUE remonter des commentaires au national avec cette page. Les rarissimes échanges véritables ne se font que via des listes de discussion généralement circonscrites aux GA locaux.

    Si, donc, des listes de discussion existent ça et là :
    — cette information ne nous soit donnée. Pourquoi ?
    — pourquoi n’existe ne serait-ce qu’UNE (numéral cardinal) liste entre le national et les Insoumis.

    Je répète qu’en parlant de « liste de discussion », le mot capital à retenir est DISCUSSION. je ne parle pas de vague mémos écrits en langage SMS entre la poire et le fromage mais de véritables discussions de fond. La présente page a — je vais me faire détester mais j’ai l’habitude — seulement des vertus thérapeutique, nous permettant d’évacuer le trop plein sans pouvoir communiquer ENTRE nous.

    Je ne serais qu’un aigri ?
    Qu’on en juge :
    — j’ai rédigé un mémoire de 80 pages sur le Numérique au printemps dernier. À part un accusé-réception, je n’ai reçu aucune nouvelle, même pour me faire engueuler.
    – Oups… Voilà que je mens. Quelqu’un du Numérique m’a aussi parlé de la tenue de visio-conférence en janvier dernier. À moins que j’aie loupé quelque chose, rien n’a été concrétisé de cette nature.
    — Quand je me suis inscrit à la FI, quelqu’un m’a écrit : « Je t’appelle dans la semaine pour échanger sur le livret numérique. ». Nous étions le 18 décembre 2016. J’attends toujours d’être contacté. Je vais boucler la première année et je trouve le temps long.

    Bref, je n’étalerai pas tous les problèmes de communication que j’ai eu avec le National. La chose, paradoxalement, sort aussi un peu du contexte mais illustre parfaitement le manque : soit de compétences informatiques, soit une volonté délibérée de ne pas communiquer.
    Dans mon mémoire, je soulignais avec force le problème de formation des militants. De gauche : les autres, je m’en contrefous. Et je constate que RIEN n’est fait pour arranger les choses. J’avais aussi fait l’offre de l’organisation de formations à la FI pour relativement maîtriser l’outil informatique. Je pense que mon propos a dû déranger quelque peu. on ne peut pourtant pas prétendre gouverner une nation si l’on ne peut déjà pas s’organiser en internet et partager les compétences. je me réjouis de lire Chantal Jouglar sur ce point.

    N’est-il pas ?

    Aujourd’hui, à lire ces 249 commentaires ci-dessus, je vois bien de manière patente qu’un désir d’échanger (pas forcement avec le National) et que — que l’on me rectifie si je me trompe — SEULE cette page y contribue unilatéralement.

    Ayant quand même fait ma petite enquête, j’ai vu que pas mal de listes de discussion ont été crées par quelques GA. Quid d’une liste de discussion générale « sans frontière » ? Si le national me lit, qu’il s’y emploie.

    En attendant, je me tiens à le disposition de qui le veut pour en créer une. Nous n’avons que trop perdu de temps, non ? je lis dans cette charte : « A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte. ». Dont acte.

    Je préfère ne pas commenter le passage : « « Aucun groupe ou rassemblement de GROUPES D’APPUI ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. » tant cela ma rappelle les gouvernements à parti unique et les  » Seig heil  » de triste mémoire. D’ici à ce que ma proposition soit mise à l’index avec l’ensemble de mon commentaire, il n’y a pas loin ? Autre motif d’inquiétude : la limitation à 1 000 signes. Ce message en pèse 4 000…

    Je serais très curieux de voir si l’on m’a lu jusqu’au bout et, bien mieux encore, combien vont me contacter. François Durroux ? Bacarisse ?

    (*) Remarquons tout de même qu’elle es-t d’apparition très récente.

  48. Il me paraît invraisemblable de limiter le nombre de membres de groupes d’action à 12. Dans celui auquel j’appartiens, il y a plus de 20 personnes inscrites mais on se retrouve à 8 maxi dans les actions et réunions. Avec un GA de 12 personnes, nous serions 2 ou 3 à être réellement actifs.

  49. Notre charte, c’est notre trame de tissage, fil à fil, maille après maille pour étoffer, par nos contributions et nos actions, notre programme « l’avenir en commun »…un travail collectif qui portera fruits quand tout sera mur ( le temps des cerises.…)..
    Comme le mot « Charte » invite au « dogme », ça ne me plait pas..Je suggère de joindre le « PHI » par ex « base PHI des groupes d’action  » ou « trame PHI des groupes d’action » ou « PHI des groupes d’action » pour énoncer quelques « principes », « propositions » qui peuvent nous être communes pour fonctionner de manière autonome et ensemble quand il y a nécessité ou volonté (dans le but d’atteindre un objectif de lutte par ex ..)..
    Pourquoi 12 ??? n’est ce pas faire « fi » des multiples relations amicales et créatives qui se sont formées pendant la campagne des législatives???.…il y a mouvance constatées en fonction d’une multitude d’affinités, de talents divers à rassembler (moi j’aime les caravanes, d’autres le porte à porte, certains sont férus de jardinage et d’autres d’éducation, et encore d’autres sont très isolés dans leur campagne)…Faisons confiance!!!
    Et comme il faut bien une parole FI rassembleuse, identificatrice ponctuellement du mouvement à L’échelon local ou départemental (la galère pour répondre aux journalistes, rédiger un communiqué de presse), je propose une sorte de conseil des sages parmi les gens reconnu par leur charisme… un débat parmi les représentants désignés de groupes d’appuis devrait faire l’affaire.…

  50. Je ne suis pas à l’aise avec le nom « groupe d’action » et je préfèrerai « groupe d’action et de réflexion ». Il n’y a pas d’action avant une réflexion sur comment agir localement ou nationalement. Je suis aussi mal à l’aise avec la limite de 12. Sur Nîmes, nous sommes en moyenne 40 à nous réunir chaque semaine (provenant de plusieurs groupes) dans un local pour coordonner nos actions (par exemple le soutien à la grève des Pompiers du Gard actuellement en cours). Je pense que des petites groupes peuvent être bien mais j’aimerai encore plus que les initiatives puissent être posé sur le site de la France Insoumise pour donner de l’élan et de l’encouragement aux actions et réflexions aux autres partout dans le pays. Si nous devons être un mouvement, nous devons pouvoir nous sentir tous unis et pouvoir nous coordonner quand la nécessité l’exige et pas juste rester dans notre coin.

  51. Comme d’autres, je trouve cette charte très insatisfaisante :
    Ne pas exiger une limite des membre d’un GA à 12,
    Autoriser les groupements des GA, souvent nécessaire pour des actions, et au niveau départemental dans les régions rurales ou dépeuplées. Exemple : la Nièvre.
    Supprimer la première phrase : « Les GA sont les seules structures permanentes de la France insoumise » : à qui fera-t-on croire cela ? Nous avons besoin (et nous avons) des structures permanentes et il faut qu’elles soient démocratiquement élues.

  52. Si les insoumis se soumettent purement et simplement aux volontés ou propositions « sur-encadrées » du national, ce ne sont plus des insoumis, bien qu’il soit évidemment nécessaire d’imposer un mouvement de départ pour ne pas enrayer l’énergie actuelle de la FI. Justement, il faut permettre aux GA de se structurer au niveau départemental, cela de manière encadrée. Donnez plus de pouvoir d’organisation et d’interaction locale/nationale.

    Il faut bien sûr renforcer le maillage territorial, mais l’on ne peut séparer les gens, 12, c’est un beau chiffre, mais c’est trop peu. Combien de groupes dans mes alentours se sont officiellement séparés, mais officieusement restent ensemble ? La cohésion est un facteur humain d’importance. 

    La liberté de s’organiser doit être donnée, tant dans sa forme que sur le fond. Les lyonnais souhaitent peut-être s’organiser différemment que les clermontois, que cela soit rendu possible. Il faut donc définir un cadre très général à travers la charte et les principes ainsi que les futurs décisions qui seront prises quant à l’organisation nationale :
    - une organisation locale, les GA
    - une organisation départementale, un bureau représentatif tiré au sort parmi les GA
    - l’organisation nationale transparente, par contribution, consultations, roulements des représentants des espaces, pôles et autres…etc, sous la forme de l’assemblée constituante grâce au tirage au sort.

    Amitiés Insoumises !

  53. 1. D’accord pour les groupes d’action. Mais pourquoi pas des groupes de réflexion ? L’activisme militant ne peut pas tenir lieu de corpus d’idées communes pendant 5 ans. Un minimum de recherche de convergences « idéologiques  » (pardon pour ce vilain mot) est indispensable. Où, par et avec qui sera-r-il discuté et adopté ?
    2. La forte insistance sur la limitation à 12 et le territoire d’action des groupes contraste avec l’absence de propositions sur les modes d’organisation entre un échelon national mal défini autour de JLM et les groupes. A l’échelon des départements, des villes, des communautés urbaines, n’est-il pas nécessaire d’avoir des instances de réflexion et de décision intermédiaires ? Si chaque groupe mène ses actions sur son territoire sans avoir les moyens organisationnels d’en faire la promotion ou d’en mesurer la pertinence, nous irons vite vers l’impuissance et la cacophonie, non ?
    3. Si la FI ne doit pas devenir un parti au sens ancien du terme, elle doit cependant se structurer aussi verticalement et se donner les outils pour ne pas être parasitée par des intérêts, des ambitions personnelles ou groupusculaires des gens qui n’auraient d’autre intérêt que de profiter du succès de notre mouvement. Cela casserait l’ image de la FI . Structure horizontale oui mais avec des moyens minimums pour limiter les dérives et préserver la cohérence. ..

  54. « Les seules structures permanentes » Vraiment ? Quid des espaces ? De l’assemblée représentative évoquées dans les principes de la FI ? Du comité électoral ?

    Les GA « ne dépassent pas 12 personnes ». Je rejoins les nombreuses critiques exprimées précédemment. Aujourd’hui ce seuil n’est pas vraiment respecté pour obtenir la certification. Chez moi, un GA de 30 personnes l’a obtenue. Je crois qu’il ne fait de toute façon pas vraiment sens. Dans ma circonscription, où nous continuons d’organiser des réunions entre GA à cette échelle, nous avons environ 130-140 inscrits. Combien sont présents en réunion ? Entre 15 et 20 seulement. Au plus une grosse trentaine pendant la campagne des législatives. Combien participent aujourd’hui aux actions ou même seulement à l’organisation des réunions (ordre du jour, location de salle, etc) ? Une poignée, même pas une dizaine. Créer et animer un GA suppose un minimum de disponibilité et d’implication. Si nous devions respecter à tout prix ce seuil de 12 personnes, il faudrait qu’un groupe de 30 se divise en 3 et donc trouver 2-3 créateurs/animateurs des nouveaux GA. C’est loin d’être gagné ! Je propose donc de supprimer la limite supérieure et d’inviter seulement, par la présente charte, les GA à respecter du mieux possible le caractère inclusif du mouvement et à améliorer son maillage territorial. Je crois que le national devrait en premier lieu d’améliorer la plateforme du mouvement. Que tous les membres d’un GA puissent directement depuis la page du groupe, agir sur le calendrier de nos réunions, actions, initier un document collaboratif en vue de la rédaction d’un tract, discuter par un chat/forum avec les autres insoumis de son GA, etc. Cela garantirait mieux l’horizontalité du mouvement. 

    De même, pas nécessaire de nommer deux animateurs. Quel rôle auraient-ils ? Tout au plus, chaque insoumis pourrait après son inscription à un GA se déclarer « référent volontaire », apte à donner au national des informations sur l’activité récente du GA. 

    « Une réunion par mois » : quel contrôle ? N’est-ce pas en contradiction avec les principe de la FI voulant encourager la diversité dans les formes et les rythmes d’engagement ?

    La contrainte du « territoire réduit » est à mon avis contraire au principe d’autonomie des GA. Quid des grands territoires ruraux et/ou montagneux ?

    La coordination inter-GA doit être permise. C’est parfois nécessaire sur certains combats.

    Enfin je lis que les GA devront respecter « le cadre et les décisions de la France Insoumise notamment celles relatives au programme et aux décision stratégiques », mais aussi « une cohérence nationale ». Reste à savoir comment les membres des GA, et tous les insoumis en général, auront prise sur la ligne et la direction du mouvement. Une base condamnée à être les exécutants de décisions venues d’en haut s’évaporera rapidement (si ce n’est pas déjà le cas). Je rejoins le commentaire de Rosa (FI Paris 19) écrit le 10 novembre à 3h34min : « nier les relations de pouvoir ne les font pas disparaître » et « le système boîte à idées / vote électronique / tirage au sort […] individualise et atomise la consultation des insoumis ». Il faut des lieux de délibération collective et que notre mouvement soit réellement citoyen et participatif : des collectifs d’insoumis devraient pouvoir proposer la délibération sur un sujet, le vote d’un amendement au programme, d’une position politique à prendre en rapport à l’actualité, etc. 

    J’ajoute enfin que sans solution de financement venue du national (qui aura bientôt droit au financement public), l’autonomie des GA restera un vain mot. J’ai lu avec plaisir sur le blog au43. fr des développeurs de la FI que l’équipe opérationnelle avait pleinement conscience de ce problème.

  55. Sur le nombre dans un groupe , la plateforme devrait permettre aux animateur une forme de trie, les membres connus et les membres ne donnant aucune nouvelles par exemple. ainsi on ne se retrouverait pas avec 40 membres en lignes pour 6 présences effectives. Je ne vois pas comment divisé un groupe ou seul une dizaine de personnes donnent des nouvelles et les autres on juste cliqué pour être dans le groupe. par ailleurs je ne vois pas pourquoi les groupes d’entreprises et université aurait une dérogation sur le nombre .

  56. « Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’action (…) dans un esprit d’ouverture » : De quelle ouverture nous parle-t-on, lorsque dans cette même charte moult propos semblent viser au cloisonnement ? Limitation du nombre de membres par GA, priorité donnée à l’action au dépend de la réflexion (une action qui ne se dote pas d’une réflexion éclairée par l’Avenir en commun et d’une analyse construite des données et des situations récoltées sur le terrain prend le risque de n’être que passage à l’acte), non reconnaissance des qualités structurantes des rassemblements de GA au sein d’une région ou autres échelons en dehors de ceux décidés par le mouvement.
    Nous savons par l’expérience que nous menons sur le terrain que certaines problématiques nécessitent cette coordination entre les groupes d’appuis afin de gagner en efficacité, tant du point de vue de la réflexion que de l’action. Elaborer ensemble est une richesse pour mieux agir ensemble.
    « Ceux décidés par le mouvement » : justement qui décide ? Au nom de qui ? Selon quel processus et de quel droit ? C’est une vision effroyablement pyramidale qui semble nous être proposée en ces termes. La majorité des personnes qui nourrissent et font vivre les GA que je fréquente ne sauraient se contenter de n’être bons qu’à battre le pavé sous les ordres de décisionnaires éloignés des terrains que les GA investissent au quotidien.
    Je m’insurge contre cette nouvelle appellation des GA. Notre ouvrage de terrain ne peut se résumer à l’ « Action ». Certes, nous avons « appuyé » une candidature et cela n’est plus d’actualité. A mon sens, les groupes d’Appui sont désormais cette structure sur laquelle s’APPUIENT l’action et la réflexion politiques d’une France Insoumise de terrain ; c’est à ce niveau que se bâtit déjà, jour après jour, dans nos échanges avec les populations, le « PRÉSENT EN COMMUN ».
    Il existe les fondateurs de ce mouvement (et je les remercie 🙂 ), les groupes d’appuis me semblent en être quant à eux les FONDATIONS. Ce sont bel et bien eux qui sèment nos principes et valeurs et récoltent ce qui fait ressource ou problématique sur le terrain. A ce titre, il serait bon et salutaire que la FI se dote d’un système de représentation des GA afin d’assurer une meilleure communication du local vers le national et de faire évoluer notre pensée politique à la lumière du terrain.
    Bref, à quand la démocra-FI ?

  57. 1. Je préfère le nom de groupe d’appuis à celui de groupe d’action. Celui-ci devrait comporter
    de 5 à 20 membres soit sous forme géographique soit sous forme thématique.
    2. Je propose de coordonner les actions des groupes d’appuis :
    -au niveau local en vue des élections municipales de 2020
    -au niveau cantonales en vue des élections départementales de2021
    -à AURILLAC (Cantal), à la suite des élections législatives le comité de campagne
    de la circonscription s’est transformé en coordination départementale de la FI qui se réunit tous les quinze jours avec une participation moyenne de 20 membres
    3. Aujourd’hui le principal souci, à mon avis, c’est le financement des actions menées
    sur le territoire (affiches,tracts, réunions publiques…) par les groupes d’appuis. je
    préconise qu’une partie du financement publique intervenant en 2018 soit répartie
    aux groupes d’appuis recensés sur le territoire.

  58. Il me semble que limiter à 12 membres « actifs » serait plus pertinent pour les GA.
    Il est souhaitable de permettre aux GA de se constituer en association, afin de permettre l’organisation du financement et de faciliter le dialogue avec les autres associations, les représentants institutionnels.
    Il est selon moi indispensable de permettre la coordination entre différents GA pour des actions dont le périmètre le justifie.
    Il faut donner aux GA quelques moyens financiers pour poursuivre la résistance.

  59. Comme le précise fort justement le projet de charte, les groupes d’appui ne sont pas des clubs de réflexion mais des groupes d’action. Le nôtre s’est très vite trouvé confronté à des problématiques locales complexes nécessitant de passer à l’action à l’échelles de nos petits villages (fermeture d’une classe maternelle, maintien d’une entreprise pivot d’un projet de développement en circuit court de productions locales - en l’occurrence la châtaigne). Nous avons donc appelé la population à agir et produit une pétition sous le sigle de notre groupe d’appui de la France insoumise. Nous avons été amenés à répondre à la presse à ce titre et nous l’avons fait. Nous sommes désormais reconnus en tant que force politique organisée sur notre petit territoire de montagne. Ce faisant, nous avons l’impression de nous être conformés à l’esprit de la charte avant la lettre.

  60. Deux remarques :
    1) Je ne pense pas qu’il faille limiter à 12 le nombre de personnes par groupe. En moyenne, une réunion habituelle (ou une action type caravane insoumise) réunit environ un quart des membres. 12, cela signifie donc des réunions ou actions avec 3 personnes ! Cette limite devrait donc plutôt être portée à 50. C’est important pour la dynamique du groupe (et sa visibilité lors des actions) que les réunions et actions rassemblent un nombre significatif de personnes !
    2) Cela serait une erreur d’interdire des actions communes de groupes (et donc de coordination entre eux et d’éventuels outils). Bien souvent, l’échelle géographique pertinente pour certaines actions va au-delà du territoire d’un groupe ; ou alors il faut des moyens (humains, financiers) qui vont au-delà de ceux du groupe. Dans le 17ème arrondissement de Paris, nous avons parfois des réunions communes des 4 groupes, nous envisageons de créer un cine-club et un journal, actions qui impliquent de se regrouper.

  61. Cantonnés à 12 personnes et interdits de se coordonner de quelque manière que ce soit, les GA ne peuvent avoir qu’une autonomie de façade, limitée par leur éclatement et leur échelle réduite - d’autant qu’ils doivent bien suivre les campagnes et mots d’ordre décidés au niveau national, sans avoir en retour aucun pouvoir d’initiative, même pas de pouvoir de participation et de contrôle à ces décisions nationales. Voilà pour le coup une conception du militantisme qui rappelle bien les vieux appareils politiques.

    Il ne suffit pas de nier les relations de pouvoir pour les faire disparaître. Actuellement il existe bien au-dessus des GA une direction de la FI, « polycentrique » et « gazeuse » si on veut, mais qui dirige le mouvement tout de même, sans être élue ni contrôlée par la base. Son efficacité n’est pas remise en cause, mais à terme, il faut que les GA puissent avoir une voix et un poids de premier plan à ce niveau national.

    Deux exigences semblent indispensables :

    1. Les GA doivent pouvoir former des coordinations, informelles ou plus institutionnalisées, pour mener des campagnes à plus grande échelle et pour permettre rencontres et débats des militants entre eux.

    2. Les GA ou des systèmes de coordination de GA doivent pouvoir désigner des délégués qui portent la voix, les discussions, les décisions, les initiatives des groupes locaux au niveau national, et réciproquement informent en toute clarté les groupes locaux des décisions de la direction du mouvement.

    Une solution intéressante serait d’avoir une assemblée régulière de la FI, composée pour partie de tirés au sort et pour partie de délégués élus par des GA (de manière tournante pour limiter le nombre) ou par des regroupements de GA (au niveau des arrondissements, circonscriptions ou départements par exemple). Le renouvellement serait fréquent, avec des mandats d’1 an par exemple, non renouvelables et révocables, et bien sûr paritaires. Cette assemblée aurait pour fonction d’élire la direction nationale, d’en contrôler les principales décisions, de faire remonter les initiatives et discussions des groupes locaux, ou encore de désigner nos porte-paroles et candidats. Nous aurions là un avant-goût du mouvement de démocratisation des institutions que nous voulons impulser en France - ce qui manque pour l’instant cruellement dans les propositions formulées pour cette Convention Nationale.

    Ceci est important aussi car le système boîte à idée / vote électronique / tirage au sort ne peut suffire à assurer une participation collective et démocratique au mouvement : il individualise et atomise la consultation des insoumis, alors que les décisions devraient au contraire résulter d’un moment de délibération commune. C’est le rôle que peuvent jouer les GA et coordinations de GA, si nous leur donnons une place plus centrale et plus décisive dans le mouvement. Plutôt que l’autonomie en fait très restreinte qui leur est accordée aujourd’hui, il faut que les GA aient une forme de souveraineté au sein de la FI.

    A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte.

  62. Groupe d’action est restrictif, alors que Groupe d’appui est ouvert à la réflexion au soutien, aux différentes formes d’action.
    Pour des raisons pratiques de financement et de positionnement juridique, la structure associative, à la fois simple et familière à beaucoup, me semble adaptée.Elle permet en outre toute sorte de regroupements par « fédération » : espaces territoriaux et espaces de « projets », permanents ou temporaires, universels ou circonstanciels, etc…
    L’unité de cette diversité implique l’adhésion à une « Charte » (en cours), un Projet-visée et un projet programmatique (L’avenir en commun et ses développements thématiques, le tout restant évolutif.

  63. la charte des groupes d’action proposée ressemble trop dans ses formulations , à une « mise sous tutelle » des groupes .
    Une telle charte ne peut s’énoncer de façon cohérente et être respectée et respectable que si elle s’inscrit comme une partie du tout que devrait être une charte du mouvement précisant toutes les instances qui l’organise leurs prérogatives et leur fonctionnement

  64. dans un monde de novlangue ne tombons pas dans le panneau, appui et/ou action sont concomitants, dans un monde de « management de gestion » ne limitons pas par le nombre, laissons donc libre court à nos initiatives : un groupe d’action peut être 30 un jour, un groupe de réflexion 6 un autre jour, un groupe d’appui 4 dans son désert géographique ou 60 dans sa métropolisation centralisée.
    Dans une reconnaissance du groupe comme élément de base de notre mouvement le programme est aujourd’hui notre seul lien d’union : c’est un projet de prise de pouvoir construit, chiffré et partagé par 7M de citoyens et 500 000 clics d’adhésion à la France insoumise.
    Notre ossature en 5000 groupes.+/- « validés » est donc à la fois beaucoup et peu ..entrer dans la logique de l’essaimage à + de 12 implique que la « ruche de base » a une structure suffisamment solide pour se diviser … soyons réalistes et utopistes et laissons aux groupes l’initiative de leur géométrie.
    Le « Front de Gauche » de 2012 a perdu en grande partie à cause de la centralisation démocratique de ses parti.e.s composant.e.s qui a vécu. la France insoumise en s’opposant à la logique simpliste du « parti » pose aujourd’hui la question de la « décentralisation » (descendante) démocratique (lorsqu’on a un « formatage » militant on reste toujours « organisateur »…on ne se refait pas ..) ou de l’application du principe de subsidiarité de base qui donne capacité au « groupe de base  » d’asseoir sa responsabilité et de porter « sa  » et « la  » logique d’organisation du mouvement par principe de suppléance (ascendante) incrémentée accepté …et respecté par « l’organisation » qui en découle…
    Voili, voilà…

  65. Excusez-moi j’ai envoyé trop vite ma contribution sans concluré ma proposition.
    En ce qui concerne le nombre de 12 je propose donc de le garder mais pour 12 membres « actifs » + en accueillant en plus des membres « relais FI » ce qui permettrait au final d’accueillir, de former et d’accompagner des membres qui pourraient ensuite essaimer dans des groupes plus solides. ?

  66. Bonjour,

    1. Cette charte me semble problématique dès la première phrase, puisqu’elle affirme que les GA sont les seules structures permanentes de FI. Les « espaces » de la FI sont, dans les faits, des structures permanentes. Le reconnaître aurait le mérite de clarifier leurs rapports avec les groupes d’appui.

    2. La limitation à 12 personnes serait audible si la plateforme était adaptée. Par exemple et entre autres :
    - possibilité pour les GA d’intervenir sur leur page dédiée sur la plateforme, de façon à actualiser la présentation comme la composition de leurs groupes en temps réel et supprimer, en le motivant, les membres fantômes de la liste du GA (qui ont déménagé, ne participent pas aux réunions et actions du GA ou sont des trolls). Ces derniers pourraient être informés automatiquement par la plate-forme et disposer d’un espace de contact pour contester éventuellement cette décision.
    - possibilité pour les GA de contacter (s’ils le souhaitent) les insoumis proches inscrits sur la plateforme mais non dans un GA, de façon à les informer des enjeux locaux, permettre leur implication ponctuelle dans une action et/ou assurer la relève, susciter de nouveaux groupes… 

    3. Sur la structuration et les outils intermédiaires. Un GA seul n’ayant aucune légitimité auprès des médias régionaux, des associations, des institutions, etc. pour s’exprimer sur les questions concernant un territoire plus large que son champ d’action, qui parle donc pour la FI auprès d’eux, là où il n’y a pas d’élus ? Qui répond aux questions des journalistes ? Qui s’adresse aux institutions locales ?
    Pour résoudre cette question, je propose qu’à chaque échelon institutionnel local corresponde un binôme porte-parole, désigné par les membres des GA du territoire concerné et révocable par eux grâce à des votes en ligne sur la plateforme.

    4. Les moyens d’action doivent être évoqués par la charte. Les GA ne peuvent être autonomes et répondre à des critères aussi stricts sans organisation de la solidarité financière au sein du mouvement, ne serait-ce que pour assurer une égalité de moyens entre les GA pour leur actions courantes (les dépenses liées au militantisme quotidien, le transport par exemple, varient considérablement en fonction des territoires).
    Il devrait au moins être possible pour ceux qui font un don à la FI d’en demander le versement pour tout ou partie vers le GA de leur choix. 

    Espérant que cette contribution sera utile,
    Insoumicalement,
    Marie-Anne Guillemain
    GA Nord Morvan

  67. 1) La contradiction est criante entre : « Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise. » et « Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques. »
    La charte fait mention à juste titre d’une indispensable « cohérence nationale ». Mais qui peut décider de cette cohérence ?… si ce n’est une autre structure permanente de la Fi, nationale celle-là ?…
    2) Primordial : la charte doit stipuler que les GA bénéficient d’une cote part territoriale des moyens financiers nationaux de la Fi pour réaliser leurs actions locales, autres que relayer les seules campagnes nationales qui ne sauraient couvrir tous les besoins et êtres efficaces en tout point.

  68. Le dernier paragraphe du texte relatif aux structurations probables entre groupes d’action me paraît contre productif.

    Que désigne « le mouvement » dans la phrase :

    « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. »

    Je ne vois pas l’intérêt de créer des complications en restreignant les initiatives collectives.

  69. L’autonomie d’action des GA est une bonne chose mais ces groupes discutent aussi, ne se contentent pas d’agir, et cette discussion débouche sur des idées , des propositions collectives et non seulement individuelles.
    Comment faire pour que ces discussions remontent à la convention, que celles ci apparaissent portées par le groupe dont elles émanent ?
    Rien ne me paraît prévu pour cela dans la préparation de la convention prochaine.

  70. 1/Les groupes d’action France Insoumise doivent pouvoir agir sur des espaces propres aux spécificités géographiques et démographiques (ruralité/expatriation, quartiers en zone dense)
    2/Les groupes d’action peuvent et doivent engager un travail avec tous ceux qui défendent les idées de la Gauche écologique. Au-delà du Mouvement, Ils doivent travailler à fédérer et rassembler autour de la vision que le Mouvement défend, en restant ouvert aux nouvelles opinions et propositions venues des Mouvements/Partis. Engagée dans la conquête du pouvoir, les groupes locaux doivent travailler à une grande « Maison » rassemblant tous les groupes politiques ancrés dans les valeurs de la Gauche écologique.
    2bis/ Des membres d’autres mouvements proche de la Gauche écologique peuvent sur engagement commun et dans le cadre d’un projet fédérateur intervenir régulièrement au sein des groupes d’action dans un logique de rassemblement.
    3/Grace aux correspondants, les groupes d’action devront travailler à la mise en marche d’un mouvement fédérateur en Europe et à l’échelle internationale.

  71. S’appuyer sur les groupes d’actions est une bonne idée bien insoumises ! Mais si ces groupes d’action dans un département décident de se rencontrer pour former des groupes de travail par exemple
    -pour une formation sur la photos et la vidéo
    -pour la gestion Facebook qui traite les infos locales pour l’ensemble des circonscriptions
    Je pense que ce n’est pas nuisible pour la France Insoumise.
    Les liens entre les insoumis du département ont été nécessaire pour les campagnes présidentielle et législatives et le sont encore toujours aujourd’hui.

  72. Deux contributions : (1) sur les limites numéraires et géographiques des GA et (2) sur leur mise en réseau. 

    (1) à l’etranger l’echelle du quartier n’est pas appropriée. Selon les pays, l’organisarion des insoumis se fait au mieux au niveau des villes, voire des pays. De même, vu la difficulté de mobilisation, la limite numéraire à 12 est contreproductive. Il serait bienvenu de réfléchir à une clause spécifique pour ce genre de territoire, afin de faciliter l’organisation.

    (2) si aucun structure intermédiaire représentative est prevue, il faudrait toutefois réfléchir à un espace adapté pour permettre l’orgnisation Horizontale de GA ou d’insoumis autour de projets ou actions. Un espace horizontal où des GA et des insoumis autonomes puissent se réunir et s’organiser pour penser des projets concrets. Cela permettrai une dynamique horizontale (GA GA / Insoumis insoumis) qui n’existe pas aujourd’hui et qui compléterait la relation plateforme FI GA/Insoumis qui prime aujourd’hui et permettrait plus de fluidité et d’initiative. Cela pourrait se réaliser par une plateforme collaborative en ligne de projets (pourquoi pas en approfondissant la fonction du discord). 

    Je suggère donc de rajouter à la fin de la charte la phrase suivante :

    Les GA et leurs membres peuvent s’organiser de manière spontanée pour la réalisation de projets et d’actions concrètes à travers une plateforme d’organisation collaborative en ligne.

  73. Nous nous sommes sommes sous forme associative, qui regroupe tous les groupes d’appuis du Boulonnais, nous considérons qu’étant des insoumis, nous n’avons pas à recevoir des consignes sur le nombre de participants à chaque groupe d’actions, comme on l’indiquait il y a quelques années : La consigne c’est qu’il n’y a pas de consigne. Par contre nous menons des actions pour populariser un maximum notre programme : « L’Avenir en commun » et pour cela plus on est nombreux plus on y arrive.

  74. La charte rappelle dès la première ligne que les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise. Dois-je comprendre alors que les espaces nationaux comme l’assemblée représentative tant vantée par M. Bompard ont vocation à disparaitre.

  75. Nos groupes d’action (7) dans la circonscription ont su se coordonner pour mener les campagnes présidentielles et législatives. Tous les groupes représentaient 136 insoumis.e.s seuls un tiers d’entre eux ont milité. Depuis pour mener une action a vu le nombre de militants s’étioler . Nous pensons qu’un groupe fort sur une ville peut mailler Réduire à 12 c’est prendre le risque de ne plus avoir suffisamment d’animateurs. .Nous pensons qu’il est trop tôt pour décider du nombre ; par manque d’ancrage.

  76. Je sais bien que les partis ne sont pas en odeur de sainteté chez les insoumis mais ils ont au moins une vertu, celle de permettre une représentation, certes très déformée mais une représentation quand même, des structures de base aux échelons supérieurs départementaux et nationaux.
    Alors pourquoi refuser aux GA une représentation politique qui pourrait être une des composantes de l’espace national?J’anticipe la réponse ; pour ne pas voir surgir des conflits politiques inexpiables d’autant plus probables que la diversité idéologique des insoumis est considérable. Mais la même remarque pourrait être faite pour les syndicats qui ont pourtant une représentation centrale des unions locales. Nous ne sommes pas un parti non pas seulement en raison de notre mode d’organisation mais aussi parce que nous ne sommes pas unis par un corpus idéologique mais par un programme. L’exigence de démocratie interne ne peut pas être satisfaite par le tirage au sort une fois par an pour la convention car l’insoumis tiré au sort ne représente que lui même et n’est pas mandaté. Ce qui est en cause c’est la responsabilité politique des GA, responsabilité qui comporte des devoirs mais aussi des droits.

  77. Qu’attend t-on des groupes d’action ?
    Pour moi ce sont des espaces de réflexion et d’action locale pour rassembler autour du programme.
    La limitation à 12 ne permet pas un nombre suffisant de membres réellement actifs.
    La FI est un mouvement en RESEAU , une coordination entre groupes d’un même territoire doit être prévue pour organiser des événements locaux, ce qui sera impossible dans le cadre limité du groupe de 12 « inscrits » ; les membres ne sont pas uniquement des distributeurs de tracts
    Enfin un budget est parfois nécessaire et dans ce cas une organisation en association est la seule possibilité

  78. L’action de terrain nécessite des moyens financiers. Nous n’hésitons pas à mettre la main à la poche pour imprimer tracts et affichettes mais nous espérons tout de même que lorsque l’argent des législatives aura été perçu par la FI nationale il y a aura une redistribution significative pour que nous parvenions à militer convenablement sans nous saigner financièrement.
    Sinon, le militantisme local en souffrira ..

  79. Je ne comprends pas trop pourquoi l’initiateur d’un groupe doive avoir l’autorisation du co-animateur ou de la co-animatrice, pour pouvoir accéder à la liste des inscrits, comme cela se faisait auparavant. A force d’être cloisonner, ce mouvement risque de s’asphyxier.

  80. Bonjour,

    Merci pour cette charte. Mais je pense que l’interdiction de structuration à plusieurs groupes ne répond pas à la réalité du terrain.
    Il y a en effet besoin d’organisation financière, de communication et de stratégie à des échelles géographiques supérieures à celles des groupes d’appui.
    Avec cette charte, comment fait-on pour s’organiser pour les municipales ou pour les européennes par exemple ?
    Je pense qu’une cohérence nationale peut être trouvée tout en faisant confiance à une organisation plus locale.

  81. En suivant l’idée de base que le fonctionnement des groupes d’appui est la source essentielle d’attraction pour des citoyens,
    qui ne se voient plus dans les manifestations, ni dans l’engagement politique,
    on comprend la nécessité de protéger cette séduction.

    Tirer au sort (p ex en faisant tourner un crayon au centre du cercle des participants) le modérateur de la réunion, puis le rapporteur chargé du compte rendu, permet de supprimer la nuisance (involontaire …?) du leadership naturel de ceux qui savent prendre la parole.

    Chacun se voit accorder à tour de rôle un temps limité (par exemple 2’) de parole, sans aucune obligation de s’en tenir à un ordre du jour, pour exprimer ce qui lui tient à cœur : on a pu vérifier la richesse d’analyse de beaucoup, dont on n’avait pas encore entendu la voix …

    En interdisant de commenter, de critiquer, de développer toute déclaration précédente, on enrichit la motivation de ceux qui ne parlent pas beaucoup, et on évite leur départ du groupe qui leur serait trop « rigide ».

    Et de ce fait, on libère une créativité de groupe insoupçonnée.

  82. Le plafond arbitraire à 12 personnes ne semble pas correspondre aux réalités de terrain dans de nombreux endroits.
    Il faut, en outre, distinguer les actifs des insoumis non actifs mais qui ont cliqué et sont heureux de se compter parmi les soutiens locaux, avec l’idée que peut-être ils pourront être plus actifs à un moment donné.
    Cette règle oublie en effet que l’activité militante peut varier dans le temps selon la vie des gens et les priorités qu’ils se donnent.
    Elle fait fi de toutes les spécificités locales (densité de population, niveau d’implication, héritages très divers des campagnes 2017 etc.) pour imposer un carcan de nature à bloquer l’action.
    Diviser un groupe arbitrairement sur un tout petit territoire semble inutile et impratiquable. Cela mènera à des stratégies de contournement, chose inévitable quand une règle est inadaptée.
    Il faut, enfin, laisser les groupes se coordonner si besoin, si l’on veut un minimum de cohérence et aussi de convivialité collective (un peu oublié ici me semble-t-il).
    Les GA ne pourront être actifs et utiles durablement que si on les respecte.

  83. Bruno AUBERT - Paul NAEGEL - GA des 3 Rivières (44)

    LES GA PEUVENT SE CONSTITUER EN ASSOCIATION
    Un modèle type est élaboré au niveau national.
    Le mode collégial est la référence.
    Objectif :
    * Lieux de réunion gratuits dans ne nombreuses communes.
    * Légitimité locale en tant que GA de la FI
    * Communiqués à la presse locale facilités
    * Possibilité de s’autofinancer…

    DÉPASSER LA LIMITE DE 12 PERSONNES
    exemple GA des 3 rivières (44)
    28 inscrits, 20 sympathisants, mais nous n’avons jamais dépassé 10 personnes en réunion.
    Beaucoup sont inscrits pour bénéficier de la petite revue d’information que nous faisons circuler.

    GA SEULES STRUCTURES PERMANENTES DE LA FI
    Accord total et vigilance extrême sur ce point notamment :
    * OUI : constitué sur la base quartiers, villages, cantons,
    * NON à l’échelle région, département, circonscription (modèle d’organisation de Parti Politique)
    * Par contre facilitation et encouragement à communiquer et agir ensemble sur des zones géographiques de proximité et de thématiques dans des cadres conjoncturels éphémères.

    COMMUNIQUER AUX GA LES COORDONNÉES DE TOUS LES INSOUMIS DE LEUR PROXIMITÉ
    550 000 insoumis pour 5000 GA une perte incroyable de potentiel !
    Ne pas pouvoir ne serait-ce qu’informer et fidéliser tous les Insoumis de proximité est un crève cœur ! Et une quasi faute !

  84. 1er paragraphe : « le cadre de la France insoumise ». Il me semble également important de rappeler que L’Avenir en commun constitue le cadre programmatique de l’action (même si les livrets vont encore être travaillés et complétés). Cette action vise à terme à modifier la société : nous n’agissons pas pour agir.
    3ème paragraphe : il ne sera pas toujours possible de diviser un groupe d’action de 12 personnes notamment en milieu rural profond (à mon sens tous les milieux ruraux ne sont pas identiques : j’habite dans un lieu qui perd sa population, laquelle vieillit aussi) où le maillage de l’habitat est très distendu surtout quand il n’y a pas véritablement ville importante. Il faut aussi tenir compte des nouvelles communes qui s’étendent de plus en plus. Les décisions prises par exemple par les élus concernent un territoire de plus en plus vaste, sans pour autant que la population impactée soit véritablement plus nombreuse. Le risque est d’isoler des personnes prêtes à agir sur LAEC. Sur de tels territoires il est d’ailleurs difficile de mobiliser tous ceux qui s’inscrivent : les réunions dépassent rarement 8 à 10 personnes.
    5ème paragraphe : « respecter les valeurs de la République ». Formule à préciser à mon sens car aujourd’hui tout le monde prétend respecter ces valeurs notamment quand il s’agit de défendre la monarchie présidentielle de la 5ème République. Nos valeurs républicaines : la République laïque, fondée sur les principes de Liberté, Égalité, Fraternité,…
    6ème paragraphe : « aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement ». Ce passage semble préserver l’horizontalité du mouvement. Cependant cela peut être contradictoire avec le fait de mener des actions citoyennes au plus près des besoins de la population ; « outils intermédiaires » cela s’étend-il aux tracts parfois nécessaires pour donner une réponse sur une question locale ? Cela paralyse l’action. Il faudrait donc préciser qu’il s’agit d’outils structurels ou organisationnels.
    Par ailleurs, dans une région comme la mienne où nous assistons à un véritable dépeçage du territoire (destruction de l’hôpital, fermeture à court terme de la ligne SNCF), je pense que la possibilité de liens avec d’autres G.A. se posera à terme. Donc il devrait être mention d’une possibilité de jonction ponctuelle de groupes concernés par la même action. Sinon, à mon sens, nous risquons l’impasse.

  85. Je préfère groupe d’action à groupe d’appui ( un peu caporaliste, mais veux t’on de la démocratie dans la FI?) sur la base de l’avenir en commun mais avec la possibilité de décliner sur le terrain en termes concrets ce que veux dire le programme. Les membres des groupes d’action ne sont pas que des bras ce sont aussi des gens qui pensent et réfléchissent. Alors pourquoi ne pas leur donner le droit de réfléchir à l’organisation la plus opportune sur leur territoire ? Un GA de moins de 12 sans moyen financier il fait quoi ??? Il faut au moins à l’échelle d’une ville pouvoir se coordonner entre GA. Pour les circos c’est un peu n’importe quoi (c’est le découpage Sarkozy) et nous voulons une sixième république alors pas question de carcan politicien​.La charte doit garantir à chaque membre d’un GA le droit de participer et de compter pour un dans les décisions.

  86. Cette consultation me semble biaisée et peu efficace, mais on va apprendre en faisant :

    - Les insoumis satisfais par la charte actuelle ne viendront pas s’y exprimer
    - La présentation en commentaires chronologiques rends fastidieux de voir ce que les autres proposent

    La charte doit être claire pour régler les litiges éventuels mais dans la pratique des aménagements de bon sens existent déjà :
    *GA plus grands que 12 pour avoir entre 6 et 12 membres actifs
    *Outil de communication pan-GA a l’échelle d’un territoire (a condition d’offrir des services supplémentaires par rapport à la plateforme national, de ne pas monopoliser la visibilité par certains, de générer un trafic suffisant,..)
    *Regroupements temporaires de GA sur un territoire non pas en vue d’une structure mais pour une action ponctuelle ou un but précis
    *…

    Peut-être que ce genre de précisions peut être apporté à la charte et/ou en off
    La majorité des sympathisants s’en tape du nom du groupe, « Groupe d’Appui » fait consensus

  87. Tout d’abord qui a écrit cette charte et sur quel mandat…???
    Groupe d’Actions oui ça me parait être le bon terme, puisque nous passons dans une phase d’actions et non plus de soutien.
    Pour ce qui est de ne pas permettre des possibilités de structurations intermédiaires au niveau de la circonscription ou département me semble être une erreur car elle nous prive de possibilités d’actions.

  88. Je partage l’organisation sous forme de groupe d’action basique, mais il m’apparait qu’il ne faut pas se priver de la possibilité de se coordonner provisoirement, sur une proximité territoriale , pour être plus efficace et partager plus de compétence .. le groupe d’action permet une expression de tous les adhérents et participe efficacement de l’Education Populaire mais pourquoi s’arreter au nombre « blibique » de 12 , alors que 15 me paraît plus efficace pédagogiquement ?

  89. Les groupes d’actions et de réflexion (je préfère à GA) ne devraient pas être limité à 12, bien que ce soit en général un nombre de personnes optimum pour avoir de vrais échanges.
    Dans la réalité, il y bien plus d’inscrits par groupe que de membres suffisamment impliqués pour faire vivre un groupe.
    Ensuite, s’il s’avère qu’un nombre trop important de membres entraîne un abaissement du niveau des échanges, je pense que beaucoup d’entre eux seront se retirer et créer d’autres groupes d’une dimension plus appropriés à leur yeux.
    Ainsi, la dimensionnement des groupes se régularisera et se dimensionnera aux besoins des circonstances dans lesquelles ils se créent (Entreprise, Université, Village, Quartier, …)
    Et s’il s’avère qu’une minorité gouvernante souhaite à travers une augmentation du nombre de membres d’un groupe, mieux maîtriser leur hégémonie, la majorité de ces membres seront démocratiquement recadrer les choses ou alors l’affaibliront en créant d’autres groupes mieux dimensionner.

  90. Bonjour,
    Sans avoir lu l’intégralité, je ne comprends pas la polémique autour du terme « groupe d’action » et « groupe d’appui » : la remarque de certains commentaires peut exactement s’inverser. « Groupe d’appui » ou « de soutien », c’est faire le petit soldat, le fantassin ; « groupe d’action », c’est initier de manière autonome sa propre action… Bref, l’un ou l’autre, ce n’est pas essentiel à mes yeux.
    Le dernier paragraphe, « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. », pose question. Car de fait il existe des coordinations de groupes d’appui/action (Paris, Toulouse, Montreuil, entre autres) : une coordination est l’émanation des GA qui, en toute autonomie, décident de se coordonner, d’échanger, etc. Cette « structuration » devrait être validée et explicitement reconnue dans la charte. Le risque d’une telle interdiction est bien sûr d’atomiser les GA et de restreindre leur champ d’action. Le risque qu’une telle structuration court-circuite le « national » est faible et, prévu par la charte, passible de sanction.

  91. Il manque un échelon (optionnel) pour coordonner les groupes d’action. A paris ça se passe par circo/arrondissement, quoiqu’il en soit il serait bon de permettre des regroupements de groupes d’actions (jusqu’à 10) pouvant se réunir en AG pour agir et se coordonner avec une plus grande force, et que les gens se connaissent et agissent en réseau, pour éviter aux petits groupes d’action de dépérir et de se sentir isolés. 

    Quid des personnes appartenant à plus d’un GA ?
    Quid d’un mécanisme pour faire émerger des nouveaux visages / leaders et trouver des représentants / coordinateurs à cette échelle au sein de la FI ?
    Quid des méthodes d’auto-organisation ?
    Quid de recruter de nouveaux membres et de donner pour mission aux GA d’inviter des amis, des proches, des collègues, bref des sympathisants / futurs militants potentiels ?

  92. Je souscrit complétement aux remarques sur la nouvelle appelation “groupe d’action”, elle nous cantonne au rôle de main d’oeuvre , selon moi le therme “groupe d’appui” appuyait le programme et non pas spécifiquement la candidature de Mélenchon…

    De plus la question financière est primordiale pour nous permettre d’être efficace, (ex : impression pour défendre une thématique local ), et il faut pouvoir nous rassembler à plus grandre échelle que celle du groupe d’appui pour avoir assez d’argent, et assez de personnes motivés 

    De même, il commence à faire froid et beaucoup de militant en ont marre de faire seulement les marchés, beaucoup aimeraient approfondir le programme et nous avons (dans notre groupe d’appui) la volonté de se former. Il est beaucoup plus facile d’organiser une formation au niveau inter-groupe d’appui (mettre les connaissances en commun), il faut donc avoir la possibilité de se rassembler, 

    Pour la limite à 12 des membres des groupes d’appui, je ne la trouve plus judicieuse étant donné le nombre d’inscrits inactifs. Inactifs qui sont suceptibles de revenir un jour si on ne les vire pas du groupe d’appui pour respecter une limite “administrative”

  93. Propositions de modification de la Charte des Groupe d’appui.
    La période électorale et de lancement du mouvement justifiait le caractère « unique » de la structure Groupe d’appui et une centralisation bénéfique pour l’impact de la campagne.
    La période qui s’ouvre de développement du mouvement impose d’aller plus loin dans son organisation locale et nationale en lien avec les propositions transmises dans les boites à idées.
    Cela implique des modifications importantes dans la charte des GA.

    1ere point. En lien avec de nombreuses interventions dans la boite à idées sur la structuration du mouvement, je propose de modifier la qualification des Groupes d’Appui dans la première phrase.
    Les groupes d’action sont les structures de base permanentes de la France insoumise.

    2ème point. La constitution des GA de 3 à 12 personnes : cette règle a un caractère très bloquant pour la certification des Groupes d’appui et ne correspond en rien à la réalité du fonctionnement de ceux-ci.
    C’est d’autant plus vrai dans nos espaces ruraux où les groupes sont constitués de personnes dispersées sur un territoire large et, dans l’impossibilité de créer des groupes là où ils sont. Le groupe est alors fluctuant au gré des possibilités de déplacement et de disponibilité des uns et des autres.
    Alors, OK pour limiter à 15/20 participants afin de permettre un débat plus serein et plus démocratique, mais pas pour bloquer la certification d’un GA.
    Je proposerai donc une autre formulation :
    Ils sont constitués de 3 personnes au moins et veillent à ce que les réunions ne dépassent pas 20 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Là où c’est possibles, les groupes dépassant 12 personnes sont invités à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise. Les groupes constitués à l’échelle d’une université, ou d’une entreprise ou d’un territoire rural étendu peuvent dépasser les 20 personnes.
    3ème point. Sur les engagements des GA. A partir du moment où il est inscrit que les GA doivent respecter les décisions nationales, la structuration nationale doit aussi inclure la participation des GA aux prises de décisions. Proposition d’écriture : Les groupes d’action seront impliqués dans les décisions nationales de la France Insoumise et s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques.
    4ème point . Là aussi en lien avec les contributions des boites à idées, la structuration du mouvement doit reconnaître aux GA la possibilité de créer : d’une part des associations permettant la gestion courante du fonctionnement et des finances locales ainsi que d’avoir une représentation officielle vis-à-vis des médias locaux et des autres acteurs locaux. D’autre part de créer entre eux des structures d’échange et de concertation à des niveaux départementaux et régionaux, ne serait-ce que pour se mettre en situation d’affronter les deux futures périodes électorales : Européennes et Municipales.

    5ème point. Sans avoir de réponse précise au problème posé, je suis d’accord avec les interventions concernant le terme « Groupe d’Action » et sa connotation réductive à de simples groupes d’exécutants de décision venues d’en haut.

  94. Concernant les animateurs des GA, la charte dit « Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise. »
    Je rajouterai d’une part les modalités de désignation de ce binôme d’animateurs et, d’autre part, la durée de leur rôle.

  95. Concernant les GA, une régle :
    « Ils sont constitués de 3 personnes au moins »…« Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise ».
    Quid des petits GA ( 3 personnes ou composés de 3 personne actives) au sein desquels ne figurent qu’un genre (masculin ou féminin) et/ou au sein desquels il y a deux membres d’une même famille. ?
    Cette « règle » me semble inutilement restrictive et risque de provoquer la disparition de « petits » GA au détriment de la proximité.

  96. Quelques propositions à mettre en débat 

    Charte groupe d’appui :
    Un nombre minimum pour la constitution d’un groupe à 3 OK par contre pas de nombre maximum. En effet le maillage territorial se fera du moment que les groupes s’assurent qu’ils investissent bien le territoire dont chaque membre dépend.

    Animation en binôme par contre pas la peine de rentrer dans le détail de qui est formé ce binôme le but étant que celui-ci soit différent soit chaque mois, tous les deux mois ou les six mois c’est le groupe qui en décide (mise en place d’un turn-over) et que tous les membres d’un groupe soit au moins une fois animateur.

    Plus généralement :
    Si la cohérence nationale est indispensable elle doit se faire à tous les niveau aussi bien « le bas » que le « haut »

    Pour une bonne structuration il est important de définir :
    une coordination sur le territoire (circonscription, département, région, national)
    quel financement
    quelle autonomie

    Le groupe d’appui doit être le référent et non plus l’individu :
    1 groupe d’appui représente une voix
    les consultations doivent s’adresser aux groupes d’appui
    l’interlocuteur est le groupe d’appui
    l’équipe nationale doit être élue par les groupes d’appui
    les décisions doivent être votées par les groupes d’appui

    Merci
    Sylviane

  97. Je rejoins les commentaires concernant le nom : « groupe d’appui » est plus intéressant que « groupe d’actions » qui réduit les groupes à un simple mise en activité de décisions prises « en haut ».
    Pareillement cette occurrence : « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. » est néfaste voir pire. L’atomisation en petits groupes empêche des actions à des échelles plus vastes que le seul quartier. Les enjeux sont multiples à toutes les échelles. A chacun d’entre eux, les groupes d’appui doivent pouvoir collaborer en fonction de la problématique et des actions à mener : celle de l’eau au niveau d’une commune ou d’un Territoire, celle de l’Education, au niveau national mais aussi régional, départemental et local, etc. Il faut que les groupes d’appui puissent agir de façon protéiforme, le fait de pouvoir collaborer à plusieurs G.A. est donc fondamental. Sans parler des GA isolés ou peu nombreux qui ont besoin de la solidarité des autres. Il faut donc laisser de l’autonomie et de la souplesse d’action au G.A. Sinon, ils vont péricliter…

  98. Cette charte rejoint grandement celle élaborée pendant la campagne.
    - Sur la limitation à 12 : comme dit précédemment, ça ne colle pas à la réalité. Nombre de personnes inscrites n’ont jamais donné signe de vie. Nombre de personnes actives pendant la campagne, et toujours inscrites, ne veulent plus agir maintenant pour plein de raisons. Pour le reste je reviens pas dessus. 

    - Je trouve que ce qui n’est pas abordé (et qui devrait l’être) c’est la nécessité de ne pas considérer l’initiateur/trice du GA comme le « responsable » (pour éviter la concentration du pouvoir ou à contrario la « consommation » militante et la déresponsabilisation du groupe) . 

    - Sur le respect des valeurs républicaines et du programme AEC bien sur. Sur l’engagement à respecter les orientations stratégiques OK… mais seulement si on peut avoir un impact sur celles-ci…

  99. Comment seront choisis les candidats aux prochaines élections européennes, régionales et départementales ?

  100. Bonjour les ami-e-s,

    Je pense qu’il faut adapter un nombre un peu plus large pour les groupes d’appui. Genre 20 personnes, voire 25. Parce que c’est plus facile de gérer avec les inactifs ou ceux qui viennent pas à chaque fois. 

    Et ce serait même intéressant de bloquer les groupes sur le site à ce nombre en permettant aux gérants de pouvoir retirer ceux qu’ils veulent…

  101. La question qui me préoccupe le plus est celle de l’autonomie financières des groupes d’action. On pourrait effectivement demander aux adhérents de verser une cotisation directement au groupe, ou de s’engager à participer aux actions. Cette contribution ou engagement formel impliquerait plus personnellement les gens … et réduirait le nombre d’inscrits-fantômes ! Le phénomène est bien connu des associations de jardiniers : pour pouvoir compter sur 12 personnes, il faut en recruter une bonne trentaine.
    Mais elle oblige à poser un cadre précis sur la gestion de cette trésorerie : qui ? désigné.e comment ? rendant des comptes comment ? L’importance de cette question aussi est bien connue des associatifs …
    Les remarques sur le nom « groupe d’action » m’ont bien plu. Je souscris totalement à la proposition de Bénédicte : revenir tout simplement à « groupe de soutien » !

  102. « Aucun groupe ou rassemblement de GROUPES D’APPUI ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement​.ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. »
    Cette petite « boulette » dans le dernier alinéa de la charte tombe bien à propos ! En effet, je ne suis pas d’accord avec la nouvelle dénomination «  groupe d’action » et, ceci pour plusieurs raisons : je préfère participer à des groupes d’appui : à l’auto-organisation / aux luttes contre la politique du gouvernement / aux migrants etc etc
    Le groupe d’appui permet d’articuler réflexions, élaborations pour les actions ; le groupe d’ation semble nous réduire à des activistes, des petites mains. Ce n’est pas suffisant pour lutter en conscience. Et puis groupe d’appui, c’est le début, c’est notre ADN !
    Deuxieme partie de cette alinéa : sur le 19eme arrondissement parisien, nous avons mis en place une coordination des GA car cela nous a semblé indispensable pour mener nos actions et l’outil informatique n’est pas suffisant pour ces liens : nous nous parlons, de visu ( toutes et tous les insoumis​.es ne sont pas des pros d’internet !! ) pour organiser des actions transversales sur l’arrondisssement : organisation des caravanes, des réunions publiques.… nous aurons aussi probablement besoin de nous organiser plus largement entre arrondissements : nous sommes bien placé.es, par ex pour nous organiser entre arrondissements parisiens du nord parisien, des actions, du soutien aux migrants.
    Nous sommes donc à la fois dans notre groupe d’appui de quartier mais aussi nous participons pour certains​.es de ce même groupe d’appui à d’autres groupes sur des thèmes de lutte plus large. Nous avons donc besoin de nous coordonner. Et nous savons le faire en veillant à ce que personne n’y prenne le « pouvoir » .…parité, rotations dans les responsabilités, révocabilité si nécessaire !
    Donc je proposerais : les groupes d’appui, en fonction de leur lieu d’implantation, de leurs besoins au vu des actions à mener, des luttes à soutenir etc se dotent d’outils adaquats comme une coordination des groupes d’appui, et / ou une AG.

  103. Point de vue de mon « Groupe d’Action ».

    La Convention de novembre 2017 doit être un point de départ d’un processus constituant pour la FI.
    Les principes d’organisation pour la FI doivent être :
    - La Coordination des Groupes d’Appui (coordinations souples avec mandats limités dans le temps).
    - Une part du budget national affectée aux Coordinations de Groupes d’Appui (mutualisation des moyens)
    - L’utilisation du tirage au sort mais aussi de l’élection de représentants à partir de débats dans les Assemblées locales d’insoumis-e-s (pour les Conventions nationales)
    - A terme, une Equipe nationale d’animation désignée par les insoumi-e-s
    - La parité
    - Le droit à la double appartenance

    Guillaume (GA Curial Cambrai FI Paris 19)

  104. Cette proposition de charte est celle qui avait été présentée comme modifiée récemment (par qui ?). Autrement dit, la boite à idées n’a servi à rien ! 

    En effet, le nombre d’inscrits dans les groupes y a été systématiquement contesté comme une position théorique loin des réalités du terrain : maintien des 12 pour les GA… avec dérogation pour université et entreprise.. autrement dit une règle à géométrie variable….
    Il était demandé une coordination, articulation entre les groupes : rien dans la charte !
    Il était évoqué une structuration territoriale autre (circo, département…) : rien dans la charte ! au contraire maintien de « l’interdiction » !
    Il était évoqué un nécessaire espace dans lequel les GA pourraient avoir la parole dans le mouvement : rien dans la charte !
    La question du financement a été posée : rien dans la charte !
    Propositions :
    - - reconnaissance de mandat de porte parole des groupes (soumis au processus révocatoire prévu dans l’AEC),
    - un espace « politique » que les Groupes participent aux décisions nationales
    - pas de limitation du nombre dans les groupes (autonomie des groupes)
    - nécessité d’une coordination sur un territoire (à définir : ville, circo, département, région?)
    - -nécessité d’un financement des groupes pour local, assurance (pour ne pas dépendre du « national »), impression tracts, matériel etc…
    - rotation des animateurs (plus facile dans un groupe plus important que 12)

    Aujourd’hui, pas de place pour les groupes dans la construction « politique » du mouvement, hors les laisser comme les « petits soldats », force de frappe des décisions prises par l’espace politique, non élu, et auto désigné.
    De plus, cette consultation sur une base tronquée va servir à empêcher tout débat sur les groupes lors de la convention : y’ rien à discuter, le résultat de la consultation étant annoncé en début de convention !
    Engagé depuis 2016, et porté par l’espoir d’un vrai mouvement démocratique, je ne peux qu’être déçu par un mouvement qui risque de n’être qu’une force au service des partis politiques qui le compose. N’ayant pas besoin d’un mouvement uniquement basé sur l’action pour agir avec d’autres, ma décision d’y rester dépendra de la convention.

  105. Le mouvement apprend l’auto-organisation et la charte des groupes d’action n’est pas encore figée :
    1) le nombre maxi de 12 est trop juste. De nombreux Insoumis soulèvent ce point et il doit être revisité. Pourquoi faire exception pour l’université ou l’entreprise ?
    2) Quid de la coordination au niveau local (à déterminer)des GA ? Un député FI référent par département n’aura pas assez de temps pour faire ce travail. Le point faible de notre mouvement me semble se situer au niveau de l’articulation entre une équipe nationale et des GA sans revenir à l’organisation stérile des partis. (allons voir ce qui se fait dans certaines associations ou mouvements citoyens).
    3) Nous voulons bien respecter la charte des GA mais quid de la gouvernance du mouvement par l’équipe de « Direction » ? Existe-t-il aussi une charte à ce niveau ?Désolée, ce n’est pas assez transparent.
    Là aussi il faudra bien si coller sans affaiblir la FI.
    Amicalement et merci pour cette consultation

  106. Bonjour,
    1er point :
    Comme beaucoup d’autres commentaires, je considère que la limitation à 12 membres par groupe d’action pour être certifié pose de vraie problème. Dans mon quartier, à Montreuil, nous avons répertorié 20 à 25 personnes qui pourraient potentiellement faire partie de notre GA. Dans le même temps, chacun sait que l’engagement dans l’activité militante peut-être fluctuante dans le temps. Ainsi, ce n’est pas parce que 12 insoumis-e-s sont inscrit-e-s dans un GA que tous vont avoir une activité régulière. A limiter ainsi, tel que présenté dans la charte, le nombre de participants à un GA on prend le risque d’affaiblir les dispositifs et outils militants. A ce stade je ne crois pas nécessaire de fixer un plafond au nombre de membre constitutif d’un GA. Si un GA s’avère très (trop) important en nombre d’inscrit et de participant et militant régulier, il faut parier sur l’intelligence de ses membres pour se subdiviser.
    2éme point :
    Si l’autonomie des GA dans le cadre des principes de la charte et un un élément central de notre organisation, il doivent toutefois pouvoir être en lien sur un même territoire, par exemple le territoire communal. A Montreuil, nous avons près de 15 GA certifiés ou en cours de certification, et il nous est indispensable d’avoir périodiquement un espace commun de rencontre, d’échanges, pour mettre en commun les expériences, proposer des initiatives communes et quand la situation le nécessite prendre des décisions qui peuvent avoir un impact à l’échelle de la commune. Il me semble donc utile que la charte laisse la possibilité d’une coordination des GA, qui, si elle ne se substituerait évidement pas à l’activité des GA, renforcerait la cohérence et la force d’action de ceux-ci.

  107. Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs.
    Sans colonne vertébrale , sans un minimum d’organisation à part le groupe d’action ‚vous pensez sérieusement « changer » les « choses » ? cette « inorganisation » volontaire sert quel but ? puis-ce-que il n’ y a pas d’organisation possible localement ‚il ne peut y en avoir nationalement ! Je crains que la parole de JLM fut-elle la plus pertinente du moment soit la seule à faire autorité avec une telle « inorganisation » volontaire ! Cela ressemble donc à la création d’un « stock » de militants occasionnel que Paris ou Marseille va réveiller le temps nécessaire pour porter la « bonne parole » et faire élire qui Paris ou Marseille décidera . J’ai quitter le PS devenu un club de « colleur d’affiche » ‚je ne veut pas me « soumettre » à l’hégémonie d’un petit nombre « invisible » fut-il « insoumis » ! La création d’un parti avec comme base les groupes d’action locaux et une organisation démocratique respectant les genres mais aussi les territoires c’est le minimum que j’attendais , pas la création d’une association caritative de colleur d’affiche !

  108. Je propose de compléter le dernier paragraphe par la phrase suivante :
    « Par contre, les groupes d’action sont encouragés à échanger expériences, réflexions, questions et propositions sur l’espace du site de la France insoumise réservé pour cela. Ainsi chacun pourra bénéficier de l’expérience des autres et, éventuellement, des propositions pourront émerger comme souhaités par un grand nombre pour être éventuellement reprises au niveau national. »

  109. La limite de 12 insoumis.e.s par GA semble cristaliser pas mal les griefs.

    Sans me prononcer de manière définitive (« j’évolue sur la question », dirait notre « cher » premier ministre), je signale que localement (dans le secteru du Conquet, Finistère) nous avons commencé à un GA (Les insoumis du Pays d’Iroise) qui a essaimé en 4 GA (Pays d’Iroise, donc ; puis insoumis de Ploumoguer ; de Plouarzel ; de Porspoder). Nous nous réunissons mensuellement (du moins nous essayons) entre membres de l’ensemble de ces GA, en tournant sur les territoires de ceux-ci.
    Alors si nous fonctionnons de fait plus ou moins comme un seul groupe (de plus de 12 personnes!), le maillage sur le terrain est plus dense que si nous n’étions qu’un groupe. Nous nous sommes aussi par le passé (et souhaitons continuer) coordonnés avec d’autres GA présents dans notre environnement (les insoumis de la Presqu’Ile, Telgruc ; ceux de Locmaria-Plouzané, Ou encore sur Brest,…).
    Donc il me semble que moyennant le fonctionnement que nous avons adopté, cette limite de 12 insoumis n’est pas blocante.
    Et il a des avantageux : pas de problèmes d’effectifs, bonne visibilité et maillage territorial - un point notable, en zone rurale -, fonctionnement en réseau local.

    D’autre part, pourquoi faire exception à cette règle des 12 (qu’elle soit pertinente ou non) en ce qui concerne les entreprises et les universités ? 

    Ou alors, pourquoi juste ces structures ?
    Pourquoi pas des assos, par exemple ? ou les hôpitaux, des coopératives, ou tout autres structures (côté « personnel » et/ou « usager ») : centres des impôts, prisons : gardiens/détenus. Et qu’en serait-il alors des relations avec les organisations légitimes éventuellement présentes dans ces structures, c’est-à-dire les syndicats ?
    Une réponse pourrait être que justement les usager ne sont pas inclus dans les syndicats des personnels et n’ont probablement pas l’occasion d’échanger avec eux, sauf à intégrer un tel groupe.

    Enfin au sein de nos GA (Pays de l’Iroise et assimilés) , nous n’avons pas tranché concrètement la question des relations avec le national (risque de verticalité, difficulté de communiquer/trouver un interlocuteur/référent);
    ni de la démocratie intra et extra GA (FI dans son ensemble), malgré un certain nombre de pistes : mandat unique/non reconductible, révocable, limité dans le temps et éventuellement dans sa mise en oeuvre (mandat impératif), tirage au sort partout où c’est possible, vote par approbation majoritaire (noter tous les candidats) ailleurs.
    Pour l’instant, nous en somme restés à un fonctionnement par consensus. Les choses se sont bien passées jusqu’à présent, mais imanquablement nous serons confrontés au problème tôt ou tard.

    - enfin comment s’assurer que les GA restent ouverts (éviter les aggrégations exclusives de pairs ? ou, en extrapolant : éviter la constitution de « groupuscules » ou « sectes ») tout en leur permettant de se « spécialiser » (sensibilité particulière à une problématique, communauté d’intérêt locale ou thématique). Question là aussi ouverte.

  110. Chaque groupe devrait avoir une autonomie
    financière basée sur les dons et recettes de festivités.
    Les groupes d’appui devraient être appelés groupes d’actions et de réflexions, plutôt que seulement groupes d’actions. La notion de réflexion est importante à spécifier, pour ne pas paraître comme simplement des petites mains.
    Les groupes devraient se coordonner pour éviter des actions redondantes, pouvoir faire appel aux autres groupes pour des actions phares de leur groupe, et organiser de temps en temps des actions intergroupes plus visibles et motivantes.
    Une coordination des groupes doit se faire au niveau des circonscriptions législatives, circonscription réunissant un périmètre assez large pour avoir suffisamment de groupes qui puissent agir ensemble, et, dans laquelle s’habitueront à se coordonner les groupes en vue d’échéances législatives à venir. Cela n’empêchera pas des actions inter-coordinations.
    Ponctuellement pour des élections plus locales, une coordination des groupes de la circonscription concernée pourraient se mettre en place pour la campagne

  111. La limite du nombre d’inscrits à un groupe d’appui à 12 est très gênante. Le nombre d’inscrits sur la plate-forme ne reflète aucunement la réalité pour notre groupe (représentant un quartier d’une grande ville), puisqu’une bonne moitié ne sont jamais venus à une seule réunion. Ensuite, les groupes connaissent des fluctuations d’activité dans le temps : si nous étions très nombreux à être actifs lors des campagnes présidentielle et législative, cette activité est nettement retombée depuis la rentrée, et nous ne sommes plus qu’une dizaine aux réunions ; nous n’allons pas pour autant exclure nos camarades qui se sont mis temporairement en retrait en leur demandant de trouver un autre groupe ! Étant donné la configuration de notre quartier, un découpage géographique ne serait pas non plus forcément pertinent. Et voilà comment, de 100 inscrits officiels, on passe à 10 réellement actifs et on n’arrive pourtant pas à être certifiés ; ce qui induit des envies de magouille pour pouvoir quand même commander du matériel… Bref, la situation est assez ridicule, et il est urgent d’avoir une métrique plus pertinent de la taille d’un groupe d’appui : par exemple, demander de renseigner tous les 3 mois le nombre moyen de présents aux réunions des 3 mois écoulés.

  112. Tout cela me semble bien creux et vide. Je ne suis pas favorable à la transformation de la FI en un parti politique. Pour autant, je crains que beaucoup à la FI aient si peu l’expérience des mouvements, qu’ils en viennent à en faire … rien… Un mouvement peut se donner des règles de fonctionnement et de décision démocratiques, il le doit. Le mouvement national fédère des GA . OK Mais il doit y avoir