Consultation sur la charte des groupes d’action

dans Convention 2017

Les synthèses de la boite à idées autour des 4 axes mis en discussion ont été publiées.

La synthèse de la boite à idées « Quelle organisation pour le mouvement? » a notamment montré un attachement et une volonté des insoumis.e.s de s’appuyer sur l’autonomie des groupes d’action tout en se dotant de quelques règles communes et de mieux connaître les différents espaces de la France insoumise. Pour répondre à cette demande, le groupe de synthèse de la boite à idées a proposé une première version d’un document recensant les principes de la France insoumise que vous pouvez retrouver ici.

Nous proposons également de mettre à jour la charte des groupes d’action. Ce document avait été publié en juillet 2016 et précisait les conditions de certification des groupes d’appui.

La version originale de ce document est publiée ci-dessous. Elle est ouverte à vos contributions dans la limite d’une contribution par personne. Pour être prise en compte, ces contributions doivent être précises et ne pas excéder 1000 signes. Les contributions doivent être faites en utilisant la fonction « Commentaire » en bas de cette page. Les commentaires qui ne respecteraient pas les règles ci-dessus pourront être supprimés afin de faciliter le travail de synthèse.

Cette nouvelle phase de contributions est ouverte jusqu’au samedi 11 novembre à midi. Sur la base des synthèses de la boite à idées et des contributions ci-dessous, le groupe de synthèse proposera une nouvelle version de ce document pour la phase de consultation.

La charte des groupes d’action

Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise.

Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’action dès lors qu’il respecte le cadre et la démarche de la France insoumise dans un esprit d’ouverture, de bienveillance et de volonté de se projeter dans l’action. Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne.

Pour être reconnu par le mouvement, les groupes d’action sont certifiés sur la base de la présente charte.

Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 12 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Les groupes dépassant 12 personnes sont invités à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise. Les groupes constitués à l’échelle d’une université ou d’une entreprise peuvent dépasser les 12 personnes.

Les groupes d’action se réunissent au minimum une fois tous les mois. Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise. Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville et sont enregistrés sur la page des groupes d’appui.

Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques.

Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs. Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.

293 réponses à “Consultation sur la charte des groupes d’action

  1. Le périmètre des GA doit être adapté aux membres actifs du groupe.
    L’essentiel est de ne pas laisser de territoires ou quartiers sans couverture.

  2. le dernier paragraphe de du texte est inadmissible. Il est en contradiction totale avec ce qui ressort de la synthèse des contributions sur le sujet. En particulier sur la question de la coordination, 1/ nous sommes dans une grande ville, dont JLM est le député, mais il nous faut dès maintenant penser aux municipales… et sur beaucoup d’autres sujets, comme la participation aux diverses initiatives du mouvement social, il n’y aurait pas de coordination ? Ce n’est pas raisonnable ni efficace, et ce n’est pas les demandes que j’entends autour de moi.
    2/nous sommes dans des quartiers populaires… donc pauvres, et dans ce cadre « l’autonomie » est une idée libérale au sens capitaliste, donc liberticide pour les groupes d’action qui n’ont pas les moyens -dans tous les sens du terme – d’agir tout seuls, d’avoir des locaux, des outils intermédiaires, d’envoyer des représentants aux marches nationales ! La force des mouvements c’est d’être coordonnés pour permettre aux forts de soutenir les faibles, aux riches de payer pour les pauvres ! Et pour ça il faut être coordonné !

  3. Le périmètre d’intervention des GA doit être adapté aux effectifs actifs du groupe.
    Pour moi, le but à atteindre est de ne pas laisser de territoire sans couverture.

  4. D’accord pour un mouvement pâte à modeler (Manuel Bompard), mais si ce sont les GA qui mettent la mian à la pâte.

  5. Oui, comme l’a proposé Hugo Urrestarazu, il faut que la convention décide d’OUVRIR UN PROCESSUS CONSTITUANT, de réflexion, d’étude et de débat informé sur l’ORGANISATION DU MOUVEMENT qui ne soit pas clôturé lors de la Convention du 25-26 novembre, et que des dispositions soient prises pour l’organiser à l’échelle nationale pour une période suffisamment étendue afin d’arriver à produire un texte définitif démocratiquement décidé.

  6. 1) Interdire purement et simplement la coordination officielle des GA d’une même zone (département, ville, arrondissement…) n’a pas de sens (ni stratégiquement, ni démocratiquement). De fait, dans tout un tas de régions, les insoumis.es n’ont pas attendu les consignes pour s’organiser à une échelle plus large, et n’ont aucune intention d’abandonner cette structuration. Elle permet de porter des initiatives à une échelle pertinente, à mutualiser les moyens, les forces militantes et à avoir des débats entre nous. On ne fera rien sans organisation et sans structure, a minima informelle et au mieux légale et juridique (pour les financements, la responsabilité légale des contenus de tracts, des sites internet, etc.). Refuser toute structuration intermédiaire, c’est – à terme – créer les conditions pour un affaiblissement du mouvement. La création de structures intermédiaires ne signifie pas, en soi, la reproduction de la bureaucratie et de la captation du pouvoir des partis traditionnels : si l’animation de ces structures est collective (une assemblée), révocable, tournante (des représentant.es qui changent tous les X mois, et pourquoi pas par tirage au sort), et fondé sur des mandats impératifs des GA, cela permet à la fois : de permettre la structuration et la prise de décision, donc l’efficacité du mouvement ET la démocratisation, l’auto-organisation et l’apprentissage militant de chacun.e.
    En résumé : avoir des structures intermédiaires, c’est nécessaire, les rénover et les démocratiser (et éviter les exécutifs locaux traditionnels), c’est pour le coup vraiment novateur.

    2) On ne peut pas limiter les GA à 12 personnes : la limitation du nombre de gens est pertinente car elle permet vraiment l’interaction et le partage de la parole dans le GA, ainsi qu’un meilleur maillage du territoire. Néanmoins, et c’est une réalité que tout le monde a vue, les GA vivent avec un petit groupe de militant.es réguliers (souvent égal à une dizaine, d’ailleurs) et un ensemble de sympathisants et/ou de militant.es ponctuels ou très ponctuels. Voulons-nous nous retrouver avec des GA de 12 avec seulement 1 à 2 personnes actives qui font une réunion de GA en tête à tête ?

    3) Dans la charte des GA, il devrait être inscrit que les co-animateurs.trices sont révocables, n’ont qu’un rôle d’animateurs/référents/contacts (ce ne sont pas des chefs) d’un GA dont la souveraineté est et doit rester collective, et sont renouvelés tous les X mois (6 mois ? 12 mois ?), avec par exemple un renouvellement de moitié régulièrement (exemple : une fonction d’animateur pour 1 an, avec le deuxième binôme qui est renouvelé au bout de 6 mois).

    4) Nous voulons aussi que les GA soit représentés à l’échelle nationale, dans une Assemblée souveraine représentant AUSSI les militant.es des GA : il y a des gens qui s’engagent en dehors des GA, et il est normal qu’ils et elles soient représentées. Mais au même titre que les militant.es qui, très classiquement, s’engagent dans des groupes locaux. Ce n’est pas grave si nous ne résolvons pas les modalités exactes de cette représentation tout de suite : prenons le temps de construire quelque chose qui marche, mais actions dès cette Convention que les GA sont souverains, qu’ils sont la base du mouvement et qu’ils doivent être représentés.

  7. Groupe d’action, ça fait très répartition des tâches ; ça coince déjà auprès d’un certain nombre d’insoumis dans cette discussion, alors, quand nos adversaires s’en empareront…
    Ce matin, derquenne a proposé l’appellation nouvelle : « groupe « rélexion-action » (GR-A). Mais des GRAs, limités à 12, ne le sont pas tant que ça.
    Pour les grandes villes, comme Lyon, je propose des GRAs doubles, limités à 24.

  8. Il est primordial, que la charte des GA aborde aussi la question financière. Je m’explique, il faut que celle-ci précise la manière dont les aides financières publiques, qui seront versées à la FI à partir de l’année prochaine, du fait des résultats aux législatives, seront reversées à l’échelon local, que se soit par circonscription ou par département. Le mieux serait peut-être, de les reverser à un niveau départemental, pour qu’elles soient ensuite distribuées ou séparées, selon les besoins, aux différents GA. de ce fait il est aussi nécessaire d’autoriser la création d’un organe non-politique de coordination de l’action des GA départementaux. Un organe qui ne se substituerait pas aux GA, et qui resterait la base essentielle du mouvement, mais qui viendrait faciliter le quotidien des GA (logistique, assurance, transmission des infos, coordination des actions). Ces deux points sont primordiaux pour que la dynamique de la FI continue à exister et croître jusqu’à notre arrivée au pouvoir.

    La charte doit aussi mentionner la « responsabilité » incombant aux co-animateurs de GA quant à la protection des données des inscrits du groupe, c’est-à-dire l’interdiction légale, leur étant faite, de rendre public, les adresses mails de leur fichier contact. (exemple, préciser d’envoyer les courriels en copie cachée).

  9. Il est indispensable que les GA, base de la FI, puissent discuter et prendre des décisions concernant la politique de leur propre organisation. Les GA ne peuvent être de simples groupes qui suivrait une politique dictée par le national. Nous avons besoin d’insoumis qui réfléchissent, et élaborer ensemble, pour s’approprier, améliorer le programme, la stratégie de lutte face à Macron. C’est aussi indispensable que les GA puissent se coordonner de façon démocratique à des échelles locales pour agir en commun, et élire de simples comités de coordinations.
    Nationalement, les tirages au sort montreront leurs limites : la démocratie ça reste l’élection et la révocabilité.
    On ne peut pas admettre que les GA dussent « respecter les valeurs de la république » puisque nous sommes pour changer de République. Les GA refusent le racisme, le sexisme… toute forme de discrimination, promeuvent l’égalité, la fraternité, etc. La république actuelle est fondée sur l’exploitation de la majorité de la population (et le pillage d’autres nations) au profit d’une minorité de super-riches et l’organisation de l’État découle de cette base économique.

  10. Bonjour
    Les deux derniers paragraphes doivent accorder plus de souplesse et donc de droits aux Groupes d’Action. Par exemple, ils doivent participer directement aux programmes et aux décisions stratégiques et non par le biais d’espaces auto désignés. Par exemple, encore, aucun parti ne peut parler au nom de la FI par un soi-disant principe de subsidiarité sous le prétexte que la FI est en cours d’organisation. Les 50000 signatures ne sont pas l’adoubement d’un quelconque parti mais le soutien au programme l’Avenir en Commun. C’est le « pluralisme » justement évoqué au début de la Charte actuelle
    De même, en ce qui concerne les « organisations » intermédiaires, la liberté doit être laissée aux GA de les créer ponctuellement, en fonction des nécessités réelles de terrain, elles sont donc à géométrie variable et existent par consentement des GA éprouvant le besoin et la nécessité ponctuelle de l’organisation d’une action, d’une élection, etc…

  11. Oups le calendrier indique la fermeture de cette consultation le 13, et je vois que cela va se faire le 11. Donc rapidement mes remarques sur la charte.
    Sur le premier item j’ajouterai le mot « locales » : les seules structures locales permanentes. »
    Sur le second, il faudrait, à mon sens, quelque chose de plus fort pour se prémunir de l’entrisme (libéraux dits sociaux déguisés en gauche de combat – bon c’est un contexte très local : je ne vais pas m’étendre ici) je propose d’ajouter : « s’ils sont prêts à défendre le programme non libéral et à agir pour la construction d’un mouvement politique indépendant, respectueux de la confiance accordée par les nombreux électeurs revenus aux urnes ».
    Sur « la volonté de se projeter dans l’action… » la formule me semble trop vague et même dangereuse dans certains contextes locaux où la vie associative, citoyenne est sous contrôle total de forces politiques locales. En très résumé : agir avec des associations peut signifier figurer au tableau de chasse de la mairie.
    Je propose donc : « la volonté de mettre en pratique LAEC, de garantir l’indépendance des GA, de mener les citoyens à agir, à s’organiser, à s’exprimer dans un cadre d’action alternatif « .(toujours contexte local : là où je suis ce ne sont pas les associations qui font mais la ville avec le soutien de telle ou telle association…. si bien que lorsqu’une association organise une braderie, une kermesse…etc… les habitants disent que « la mairie » à organiser cette braderie ou kermesse. Idem pour les associations solidaires qui sont perçues comme des services municipaux + les comités de quartier où la parole est sous contrôle : ordre du jour bridé).
    Cela implique de définir ce cadre alternatif partagé: statuts types de la FI à créer et méthodologie pour « monter » une association ou un collectif indépendant
    Sur le nombre de 12 c’est impossible puisque les inscriptions se font de fait (sans gestion), je propose – comme d’autres – 12 membres actifs avec possibilité pour les gestionnaires de GA de poser MA(actif) ou MS (soutien) sur chaque inscrit (sachant que cela est mouvant, cela donne également une vision nationale des forces vives à un instant T pour des actions urgentes). En ce qui concerne les régions peu peuplées des dérogations aux règles doivent être tolérées (h/f, même famille, adresse etc…).
    Ensuite sur « le cadre et les décisions de la France Insoumise…. » j’ajouterai « tels que définis lors de la convention »
    Enfin sur le dernier item ok pour la première partie. Mais pour la seconde, il faut permettre aux GA de se coordonner localement pour deux raisons principales : 1) logistique : réduction des coûts de fonctionnement : locaux, reprographie…. 2) pour se connaître sur un territoire d’élection = éviter de perdre nos énergies à de campagnes électives internes et faire émerger les potentialités – notamment chez les jeunes – : futurs orateurs, futurs candidats etc…

  12. La charte ne doit pas fixer à 12, le nombre maximal de membres d’un GA, cela posant problème pour avoir suffisamment d’actifs et excluant la centaine d’inactifs gravitant autour (réserve potentielle de dynamique politique). Cette limite doit au moins, ne viser que les actifs et être amenée à 30. Le mieux serait de laisser les GA, libres de décider d’en fixer une ou non et de se scinder lorsqu’ils l’estiment utile (nombre excessif d’actifs en réunion, meilleur maillage territorial utile). C’est ce nous avons fait pour le GA de la 2ème circo sarthoise, où ayant été jusqu’à 60 en réunion, nous l’avons scindé en 3.

    Ce principe de libre-choix des modalités de fonctionnement qui doit régir les GA ne doit souffrir que de quelques exceptions : co-animation paritaire, binôme prolongé/changé par vote selon un délai fixé en GA, et binôme n’appartenant pas à un même parti (respect des spécificités idéologiques, absence de quiproquo sur une main-mise partisane).

    La charte doit aussi permettre la création d’un échelon départemental, en posant les réserves pour qu’il ne s’agisse pas d’une fédération départementale traditionnelle. La réalité du terrain rend la création de cet organe juridique, vital, fut-il une association ou autre chose. Il ne prendra pas de décisions politiques, les GA devant rester les organes essentiels de la FI. Il sera un organe subsidiaire facilitant la coordination, l’organisation d’actions communes efficaces, la transmission d’infos entre GA, la gestion logistique (tracts, salles) et financière, et la communication avec le national FI, qui lui doit être élu démocratiquement.

    Si une telle structure reste proscrite, la dynamique se perdra et nombre d’insoumis déçus laisseront le mouvement. Il faut penser efficacité de l’action, nous rejetons catégoriquement les pratiques partisanes traditionnelles, le verticalisme/centralisme parisien/départemental, mais tout en étant pour l’autonomie et l’horizontalisme, nous avons besoin de cette structuration minimale.

  13. A propos de l’organisation des groupes d’action de France Insoumise: l’exemple d’une ville moyenne du Gard pointe la nécessité de coordinations locales des groupes d’action.
    Alès est une ville moyenne de 42 000 habitants, ville centre d’une communauté d’Agglomération de 73 communes pour 132 000 personnes.
    Depuis 2016, et jusqu’au vote de l’élection présidentielle, les groupes d’appui se sont développés dans l’ensemble du tissu local, qu’il soit urbain, péri-urbain ou rural, boostés par une campagne très dynamique, puis ils ont nettement régressé, certains étant même désormais totalement inactifs.
    L’enjeu actuel qui est devant nous est de les revivifier, en adaptant leurs contours aux forces réelles de militantisme durable dont nous disposons. Nous discutons de cet aspect dans divers groupes locaux.
    Deux idées font leur chemin, et sont intimement liées:
    — la limite quantitative formulée de groupes de 12 ne correspond ni à notre réalité géographique du terrain, ni à celles des forces vives par groupe dont on dispose en respectant et réaffirmant des niveaux d’implication différents dans le militantisme. Doubler cette limite indicative à 24 est la proposition que je fais, elle ne contredit en rien l’objectif d’un maillage dense et décentralisé, et les groupes ici l’évoquent, avec aussi l’idée d’une nécessaire souplesse quelque le chiffre adopté.
    — la coordination de nos groupes d’action locaux reste nécessaire, elle va même devoir se développer: par exemple, avant même que de réfléchir à l’implication dans la prochaine échéance des élections municipales, une indispensable réflexion-formation-action est devant nous rapidement, dans les domaines de l’eau- bien commun, de l’urbanisme, de la préparation budgétaire et ici du décryptage d’emprunts toxiques, etc… A Alès-Agglo nous ne serons pas de trop, si nous disposons rapidement d’une demi-douzaine de groupes d’action, pour nous saisir de ces sujets. Comme évoqué souvent dans la boîte à idées sur les outils à mettre en place, la proposition faite est donc d’inscrire dans nos règles de fonctionnement la coordination des groupes locaux nécessités par l’insertion dans
    l’action et cela au niveau adapté aux luttes thématiques (ex: luttes écologiques …), comme aux campagnes politiques (ex: élections municipales …)
    Dominique HERMAN

  14. Le truc,c’est qu’on peut être un groupe d’action actif,même avec peu de membres,et ne pas pouvoir remplir toutes les conditions.Par exemple,nous,il y a une fille qui ne souhaite pas être animatrice parce que déjà trop engagée par ailleurs,et quatre garçons:et on s’était retrouvés bloqués avec çà,alors qu’on était potentiellement dans la charte,et que je penses ne pas me tromper en disant que nous sommes plutôt actifs.(actif veut aussi tout et rien dire:faire du facebook,des réunions ou de véritable actions?).Nous sommes bien entendu,en accord avec les principes de représentation et de parité,mais est-ce que la réalité d’aujourd’hui le permet?…

    En fait,je trouves la charte trop tendre sur le terme « action » qui n’est pas bien défini (sur le nombre il y a une tolérance),et trop stricte sur la composition,notamment pour les zones rurales où la FI n’est pas encore bien représentée,et où le FN est fort.Certains ont jeté l’éponge à cause de çà,et c’est bien dommage.Je sais que c’est compliqué,mais la réalité n »est pas la même en ville grande ou moyenne,et en ruralité.peut-être faut-il élargir la charte à ce niveau,en attendant?

  15. – 1ere ligne GA seules structures permanentes: ce ne sera pas vrai.
    – ligne 11 (…)à limiter à 12 personnes n’a pas de sens, il y a à présent beaucoup de signataires mais peu d’actifs.
    – ligne 18: deux personnes de genre différent. La parité est un vœu pieu, il y a trop peu de femmes actives.
    – ligne 27: les décisions de la FI; où sont elles affichées officiellement, par qui, qui les prend?

  16. C’est quoi cette idée fixe de 12 maxi ? Nous sommes nombreux sur le terrain à vous dire que ce n’est pas opérationnel. Vous ne pourriez pas nous faire confiance ?

    – Chez nous on est 60 à avoir cliqué sur « je rejoins le groupe d’appui» (dont 30 jamais vus)
    – de 15 à 20 à chacune de nos réunions (tous les 15 jours) en fonction des disponibilités de chacun (sur les 30 actifs donc)
    – 6 à 8 sur les actions
    Si on divise tout par 3 cela fera 6 en réunion et 2 sur les actions. Bonjour la dynamique !

    Par contre :
    – Nous nous sommes divisés en commissions (gestion publique de l’eau, non à l’incinérateur, stop bétonisation prévue de notre espace vert, etc.). Chaque commission travaille son thème indépendamment avant d’en rendre compte au groupe avec débat et propositions d’action.
    – Nous faisons des enquêtes de conscientisation et nous sommes répartis par groupe de 4 ou 6 sur les différentes cités HLM de la ville
    – Nous nous regroupons pour les grosses actions (présence sur le marché par exemple)
    – Nous mettons en place des outils pendant les réunions pour favoriser la participation de tous
    o tous nos rôles tournent à chaque réunion : responsable de l’ordre du jour, celui qui fait le compte rendu, celui qui donne la parole)
    o priorité à qui n’a pas parlé
    o débat et réflexion en ruches (parfois, pas tout le temps)
    o on teste des outils de l’éducation populaire ou de techniques d’animation

    Nous avons donc déclaré 30 (les actifs) pour notre groupe d’action… et le groupe a été certifié
    La ville d’à coté fonctionne très bien avec un groupe d’action de36 mais a déclaré fictivement 3 groupes de 12 pour avoir la paix avec le « national ».
    L’autre ville d’à coté ne fonctionne pas avec ces 4 groupes d’actions réels de 4 insoumis
    Tout existe, un peu de souplesse que diable !

    Alors s’il y ‘a vraiment des arguments sérieux pour ce chiffre magique de 12 tombé du haut de la pyramide il faut nous les donner avec consultation et vote (mais on a sûrement mieux à faire que de débattre de sujet annexe pareil !)

    De toute façon on est des citoyens pensants et insoumis (pas des soldats) : on fait comme on le juge opérationnel et utile. De la même façon on se donne le droit de se regrouper entre groupes d’action à géométrie variable en fonction des besoins : circonscription, villes voisines hors circo etc .

    On est un mouvement tourné vers l’action, on y croit, on bataille sans compter mais vous allez finir par nous décourager !

    Insoumisement votre
    Marianne

  17. L’organisation d’actions ou d’évènements à l’échelle d’un territoire, tel qu’une circonscription ou un département, nécessite, pour une meilleure cohérence et une meilleure efficacité, une structure qui regroupe plusieurs GA. C’est ce qui s’est révélé le plus adapté lors des campagnes présidentielle et législatives en Dordogne. L’étendue importante des circonscriptions dans un tel département rural a montré l’isolement de certains GA et en conséquence, le besoin de se regrouper sur certains temps forts et renforcer ainsi les énergies militantes. Cela reste encore vrai actuellement ainsi que dans les villes.
    C’est pourquoi le dernier paragraphe « Aucun groupe ou rassemblement…. décidés par le mouvement » ne me paraît pas refléter la réalité du terrain. Il est évident que les GA sont autonomes et doivent continuer à être le maillage des territoires. Ce sont les forces militantes sur lesquelles FI s’appuie. Mais il n’en est pas moins vrai que les GA ont besoin de se retrouver par moments.
    Les GA de la circonscription de Périgueux Vallée de l’Isle et les insoumis.e.s qui n’appartiennent à aucun GA, se retrouvent ainsi, périodiquement, en Assemblée souveraine où sont discutés, retenus, les propositions d’actions, les sujets de réflexions, proposés par une équipe d’animation. Cette équipe d’animation, structure plus souple et plus facile à réunir, est composée de volontaires renouvelables, révocables, désignés par l’Assemblée. Y sont désignés également des porte-parole renouvelables. Les compte-rendu de ces assemblées sont diffusés sur une liste de 300 insoumis.e.s ainsi que toutes les infos sur les évènements locaux.
    Au niveau national, il existe bien une équipe opérationnelle qui fait des propositions à l’ensemble des GA et induit ainsi une structuration politique à FI.
    Pourquoi n’existerait-il pas, au niveau national, une Assemblée d’insoumis.e.s désigné.e.s par ces Assemblées locales, plutôt que tiré.e.s au sort pour une Convention où l’on retrouve parfois des insoumis.e.s qui n’ont jamais participé à quoique ce soit ?

  18. Le plafond de 12 personnes par GA n’est pas réaliste dans les grandes villes comme Paris, à moins d’organiser un GA par bloc d’immeuble ! De manière naturelle, entre la 50aine d’inscrits à un GA et les gens qui viennent réellement aux réunions, nous sommes de toutes façons une grosse dizaine.
    Concernant le financement local, je préfère une FI nationale qui fournit du matériel gratuitement plutôt qu’une distribution d’argent qui risque d’entraîner du détournement local de fonds. Pour cela, la mise en place d’une liaison formelle entre les GA ou un métagroupe (groupes de GA d’une ville, d’un département …) et la FI nationale serait nécessaire afin que le local puisse exprimer ses besoins en tracts et autre matériel localement déclinés. Une information récurrente et transparente sur le budget de la FI accordé au GA est évidemment nécessaire.

  19. Je rejoins plusieurs suggestions faites et cela m’aide à formuler les miennes :
    * la dénomination : effectivement pourquoi pas « groupes France insoumise » plutôt que « groupes d’action » ?

    * il serait bon que plusieurs groupes (d’action) locaux puissent se réunir par exemple une ou deux fois par an pour échanger, se soutenir, aider un nouveau groupe à démarrer… et s’entraider matériellement ; au moment de la campagne des législatives, des liens se sont créés au niveau d’une circonscription et surtout grâce aux candidats – toujours présents d’ailleurs (1) – ce serait dommage de perdre ces collaborations

    * il serait bon aussi de nous coordonner au niveau départemental – cela sera facilité par le(la) député(e) référent(e) – merci.

    (1) je me suis posée une question : les candidats aux élections législatives se sont énormément investis durant la campagne, compte-tenu de cette expérience, ont-ils été sollicités d’une manière particulière pour participer à la Convention et notamment aux journées des 25 et 26 novembre ?

  20. C’est une excellente idée de confier l’animation des groupes d’action à deux personnes de genres différents, je propose d’ajouter l’idée de rotation de cette tâche en la limitant dans le temps. Cela permettra ainsi à chacun.e de se former et d’assurer la responsabilité de l’animation du groupe et cela évitera aussi l’épuisement des animateur.trice.s.
    Je ne comprends pas pourquoi la taille du groupe d’action est déterminée de façon aussi stricte. Ce qui importe c’est que le groupe d’action rassemble suffisamment de militant.e.s pour être en mesure d’élaborer collectivement des actions publiques, des formations internes… et pas trop non plus pour permettre à chacun.e d’y trouver sa place. Il nous faut combiner deux impératifs : un maillage territorial important avec des groupes d’action de plus en plus nombreux, et une ou des formes de coordination entre eux pour mener des actions à l’échelle des communes, des intercommunalités, des départements…
    L’autonomie des groupes d’action doit être étendue à des actions en concertation/coordination avec des groupes d’action proches géographiquement et avec des moyens financiers alloués.
    Les groupes d’action mettent en oeuvre des campagnes nationales mais pour le faire il est nécessaire qu’ils puissent donner leur avis sur les campagnes à mener ou proposer des campagnes nationales.

  21. Les textes actuels soumis à discussion et approbation des insoumis révèlent une contradiction majeure : à juste titre l’action de « propagande » sur le terrain est placée comme priorité des groupes locaux, eux-mêmes dénommés « d’action ». Mais aucun moyen financier n’est explicitement prévu pour réaliser ces actions, qui ne sauraient se résumer à relayer les campagnes nationales. Dès à présent les membres des groupes d’appui sont donc contraints de faire avec leurs moyens financiers personnels ou de compter sur d’hypothétiques contributions de sympathisants locaux. Rapidement les uns et les autres ne seront ni supportables ni efficaces.
    D’où cette proposition d’ajout à la charte : « Pour mener leurs actions locales les groupes d’actions bénéficient d’une cote part des moyens financiers nationaux de la Fi. »

  22. Erreur de chiffrage sur ma proposition de charte complète, concernant la Convention nationale, lire 40% pour les tirés au sort sur la base du volontariat. Comme ça il y a bien 100%. Mais les curseurs peuvent être discutés, comme le reste.

  23. Le groupe est la structure de base de la FI et la Charte des groupes règle son fonctionnement. Le fonctionnement des groupes locaux et des coordinations de groupes sont laissés à l’appréciation dans le respect des principes de la FI.

    L’appartenance à un groupe certifié et un seul est la condition de participation aux consultations, à l’élaboration et aux décisions, quels qu’en soit le niveau. La liste des groupes, leur adresse, leurs effectif , leur contact, est disponible pour tous en ligne sous une forme texte

    Le vote en ligne, individuel et secret est toujours décisif en dernière instance au niveau national ou départemental. Les autres procédures sont le consensus et le vote présentiel.

    Les instances politiques de la FI sont le Groupe local, la Coordination temporaire de groupes sur un projet, la Convention départementale, la Convention nationale. La Convention est par principe annuelle. Une convention nationale anticipée peut être proposée par l’équipe opérationnelle en charge de la consultation ou par le référendum permanent.

    Les instances techniques sont les équipes opérationnelles qui mettent en place les ressources nécessaires à l’activité des groupes. La liste des membres des équipes opérationnelles est consultable par tous les insoumis.

    La Convention nationale annuelle est organisée sous la responsabilité des équipes opérationnelles. Elle est précédée d’une consultation en ligne sur le site national. Y participent les parlementaires nationaux et européens et les membres des équipes thématiques, dans une proportion de 20%. Les équipes thématiques peuvent proposer des membres de la FI en raison de compétences particulières dans une proportion de 10 %. 30% sont tirés au sort parmi des insoumis mandatés par leur groupe et 50% tirés au sort sur la base du volontariat. Elle élabore les options et propositions. Ces propositions concernent l’élaboration permanente du programme et les orientations stratégiques. Elle fait des propositions pour la participation aux équipes opérationnelles. Toutes ces propositions sont soumises au vote en ligne dans les jours suivant la Convention.

    L’équipe opérationnelle internet est responsable de la transparence des conditions du vote et du tirage au sort. Les responsable des équipes opérationnelles présentent leur rapport à la Convention et mettent leur mandat en jeu devant l’ensemble des insoumis lors du vote en ligne.

    L équipe opérationnelle financière assure la transparence financière en proposant à la consultation précédant la convention son rapport financier, qui comprend la liste des salariés de la FI, leurs responsabilités, leurs salaires ou indemnités. Les ressources financières des groupes sont leurs ressources propres, les dotations pour projets sur décision des équipes opérationnelles et équipes thématiques concernées, et des dotations selon des clés élaborées par la Convention et votées en ligne

    La Convention départementale annuelle suit la nationale. Son organisation est sous la responsabilité des délégués des équipes opérationnelles concernées. Elle est précédé d’une consultation en ligne sur le site départemental. Y participent à concurrence de 20 % les maires, les conseillers régionaux, départementaux, parlementaires nationaux et européens dont le groupe FI est dans le dépt, les délégués des équipes opérationnelles concernées, les membres des équipes thématiques dont le Groupe est dans le dépt. 30% sont tirés au sort parmi des insoumis mandatés par leur groupe d’appui selon une clé décidée par la convention nationale. 50% sont tirés au sort sur la base du volontariat. Elle élabore les options et propositions qui sont mises au vote en ligne des insoumis du dépt. Un convention départementale regroupe un minimum de 50 personnes.

    Toutes les conventions sont intégralement retransmise en direct et en différé.

  24. Je propose l’appellation nouvelle : « groupe « rélexion-action » (ou « reflexion’action ») de la FI .
    Il serait mieux de permettre la possibilité ouverte d’une mise en réseau de groupes d’appui à une échelle géographique variable et en fonction des objectifs d’actions ( entre quartiers d’une ville…d’un canton…d’une circonscription électorale….) sans oublier la cohérence nécessaire des échanges réciproques avec le niveau national .
    Nous devrions nous considérer comme des coopératives de production de connaissances, de réflexion et d’action et membres d’une équipe destinée à rendre accessibles auprès de nos concitoyens des savoirs connaissance, des savoirs faire, des savoirs être qui permettraient de comprendre le monde dans lequel nous vivons dans l’espoir et la détermination d’en infléchir le cours.
    « L’information est l’antichambre du pouvoir de comprendre et conséquemment du pouvoir de décider puis d’agir . »
    « Dénoncer, informer-expliquer, proposer, appeler à agir », comme trame du Manifeste de nos actions …..

  25. I – Sur les conditions :

    « Ils sont constitués de 3 personnes au moins »
    « Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement… »

    Elles limitent la possibilité de création de groupes, c’est dommage, je pense surtout aux zones rurales.

    Du coup les personnes intéressées dans cette zone, qui ne souhaitent pas créer de groupe mais qui veulent participer, ne trouvent pas de groupe d’appui sur la carte de leur secteur et on perd des militants….sans parler des groupes créés et respectant les conditions mais qui ne sont plus actifs…

    Par ailleurs, selon notre propre expérience, on peut être un groupe de 2 (et en couple!) extrêmement motivé, et être tout aussi efficace qu’un groupe d’appui qui répond aux conditions énoncées.
    Dans notre secteur, avec mon épouse, pendant la campagne présidentielle, nous avons fait un porte-à-porte dans une cité HLM où le groupe d’appui local n’était jamais allé !!!

    –> il faudrait laisser la possibilité de créer des groupes d’appui avec une période de mise en route qui s’affranchirait de ces conditions, et au fil des réunions et des actions, modifier les animateurs et se conformer à la charte, quitte à démultiplier après les groupes.

    II – Plus de démocratie:

    il faudrait au minimum qu’au niveau départemental ou de la circonscription soit élu(e) un(e) représentant(e) de la FI, par un vote des inscrits en groupe d’appui locaux, et qui représenterait sa zone lors de la convention/congrès.

    Bien que la FI soit un mouvement et non un parti politique, il n’en demeure pas moins que les militants devraient pouvoir donner leur avis sur l’orientation politique du mouvement.

    –> Le bureau politique du mouvement FI doit être élu, c’est le principe de base à mon sens !

  26. La « certification » des GA me choque vraiment…il y a quelque chose de l’ordre du « Label » mercantile assez insupportable, d’autant que si on a bien passé toutes les épreuves…qu’est ce qu’on gagne ???….une gratuité sur les produits FI…
    Berk, quelque part on leur ressemble… Je propose éventuellement une « reconnaissance » après un échange téléphonique de la personne qui s’occupe des groupes d’appuis et pas de gratuité « promotionnelle ».

  27. Les groupes d’actions s’engagent à faire connaître et/ ou faire vivre sur leur territoire les valeurs et les propositions du programme de La France Insoumise : L’avenir en commun.
    Ils participent aussi à la réflexion sur ce programme, à sa construction et à définir les moyens de sa mise en œuvre.
    Les groupes d’actions ont toute autonomie pour définir leurs structurations aux différents échelons territoriaux (quartier, commune, communauté de commune, pays, département ou région).

    Ils s’efforcent à un respect de la parité de leurs coordinateurs, et s’engagent à établir des règles de structuration démocratiques.

    L’inscription et l’engagement dans un groupe d’actions est une démarche libre et volontaire, non exclusive d’autres engagements dans des collectifs citoyens, partis, syndicats, etc.

    Afin de mener à bien leurs actions sur les territoires, les groupes d’actions reçoivent une partie (à définir) des financements nationaux, au prorata du nombre de voix qu’ils ont contribué à réunir sur leur circonscription aux dernières élections législatives.
    Pour la gestion de ses fonds ils constituent, à l’échelon de chaque circonscription des associations de financements.

    Les groupes d’actions élisent chaque année leurs coordinateurs.

    Les groupes d’actions peuvent décider de porter des candidat.e.s aux diverses élections.

    Il reste à clarifier :
    -les règles de désignation des instances nationales de la FI.
    -les règles d’éventuelle dissolution d’un groupe d’action et par qui

  28. Le texte actuel est trop rigide quand il est écrit « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement ».
    La nouvelle version de la charte des groupes d’action doit avoir la souplesse concernant le souhait émis par des groupes locaux de se réunir à intervalles plus ou moins réguliers localement.
    Aussi, je propose de modifier la dernière phrase de la charte comme suit :
    « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. Des réunions regroupant plusieurs groupes d’action peuvent se tenir pour échanger et se coordonner matériellement au plan local ».

  29. 1. « groupe d’action ». La dénomination est trop restrictive, et laisse penser que les questions essentielles se traitent ailleurs (je passe, largement et bien expliqué par de nombreux autres avant moi). Pourquoi pas « groupe d’initiative » ou tout simplement, comme l’ont proposé Cécile Thirion et Gilles Commenge, si « appui » n’a plus lieu d’être, « groupe France Insoumise de » (tel lieu, tel établissement ou telle thématique).

    2. Dans la charte, plein de considérations sur comment organiser les groupes (nombre, sexe, devoirs…), mais pas un mot pour définir leur rôle et leur place dans le mouvement !
    Ils « s’engagent à respecter (…) le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques ». Est-ce qu’ils participent à l’élaboration de ce cadre et de ces décisions ? Comment ?

    3. Je pensais parler de la stupide limitation à 12, mais d’une part, tout a été dit sur ses défauts, et d’autre part, si la question -ci-dessus – de la réalité de la délibération collective dans la prise de décision à l’échelle du mouvement n’est pas résolue (« comment les membres des GA, et tous les insoumis en général, auront prise sur la ligne et la direction du mouvement » David Cor.), le problème de dépasser les 12 se posera dans beaucoup moins de GA : « Une base condamnée à être les exécutants de décisions venues d’en haut s’évaporera rapidement (si ce n’est pas déjà le cas) », (David Cor.).

  30. Il me semble qu’une structuration des groupes d’action-si c’est ce nom qui est retenu- est nécessaire pour agir au niveau d’une ville, d’un territoire, que l’absence de structuration entrainerait des initiatives non coordonnées dans des lieux proches, avec donc perte d’efficacité.
    Ensuite je n’ai pas compris comment l’argent public qui va être reçu début 2018 sera réparti pour permettre aux groupes d’action de fonctionner, ce qui est une question cruciale pour populariser nos initiatives locales.

  31. Bonjour , il me choque particulièrement de voir  » la double appartenance politique  » décrétée comme une évidence car ceci me semble particulièrement dangereux à l’heure où nous voyons déjà des phénomènes d’entrismes se positionner , notamment à la veille , ou l’avant-veille d’échéance électorale locale . Je pense que la  » double appartenance politique  » est surtout particulièrement malhonnête et pour ma part je n’aurais jamais soutenu la FI si je n’avais pas quitté mon parti 3 années plus tôt.
    Comme beaucoup de personnes l’ont déjà exprimé , la limitation à 12 membres composant le GA me semble arbitraire et non efficiente .Je n’irai pas jusqu’à suspecter le national de vouloir atomiser le mouvement pour mieux régner , mais je me pose néanmoins des questions sur ce qui a pu le motiver .
    Quand bien même les élections locales ne doivent pas être notre unique objectif , nous nous devons d’y penser et de nous y préparer . Pour cela une organisation en communes et quartiers paraît nécessaire et indispensable , indépendamment du nombre.
    Pour les actions touchant le département , nous devons pouvoir nous coordonner et nous organiser au niveau départemental, et quand nous serons plus forts , au niveau régional.
    S’il est certes vrai qu’un cadre national est nécessaire , il ne peut être crédible , reconnu et respecté qu’à la condition qu’il soit l’émanation des GA et non l’inverse .
    Enfin , sur le fonctionnement des GA, il n’est fait référence qu’aux valeurs de la République.
    J’entends beaucoup parler de recherche de consentement ou de consensus . L’expérience montre qu’il est très difficile de se mettre d’accord à 100 % sur tout , et qu’au maximum nous atteignons 70 à 80 % dans le meilleur des cas . Pour les décisions stratégiques d ‘importance pour le GA , je propose ce qui a été expérimenté dans pas mal de mouvements, une recherche de consentement à 75 % minimum pour adoption. Car rechercher la majorité absolue à 51 % n’aboutit inévitablement qu’à déchirer un groupe en 2 .
    Je souhaiterais que ce thème soit abordé à la Convention et fasse l’objet d’une décision nationale après validation des GA évidemment .

  32. Bravo Cécile Thirion du post précédent !
    Je suis entièrement en phase avec toi, camarade !
    Donc, je n’ai rien à ajouter !
    Il faut juste se soutenir entre nous parce que personne ne le fera pour nous !

  33. – Nouvelle dénomination des groupes : pourquoi pas « groupes France insoumise » plutôt que « groupes d’action », terme trop restrictif ? Pour qu’une action soit pertinente sur un plan local, n’y-a-t-il pas nécessité à s’informer, réfléchir, évaluer, élaborer collectivement avant toute prise de décision ?
    – taille des groupes : pas d’accord sur la limitation à 12. Vrai que plus facile de travailler en petit groupe pour que chacun-e y ait bien sa place mais comme dans beaucoup d’endroits, le nombre des membres actifs et réguliers a fondu au soleil depuis les périodes électorales… pour des raisons diverses et entendables. Pourtant ces absent-e-s peuvent demeurer des sympathisant-e-s, alors potentiel de mobilisation de ces inscrit-e-s à conserver et préserver.
    – un cadre trop rigide imposé sur l’ensemble du territoire national est inadéquat sur le plan fonctionnel et plus grave encore, en contradiction avec les principes même de la FI, pourtant si bien explicités dans son programme…
    Nous avons besoin d’une réelle autonomie sur le terrain : pas de diktat nous interdisant des modalités de fonctionnement et d’organisation telle la création d’association, l’organisation de rencontres sur un plan géographique plus large…
    Bien sûr, le mouvement de la FI a besoin de cohérence et de cohésion autour de l’AEC et de ses évolutions probables mais nécessité de clarté et transparence dans son fonctionnement : les termes « décisions de la FI » (à respecter), « en dehors de ceux décidés par le mouvement » dans les 2 derniers paragraphes sont problématiques ++ parce que trop flous et totalement opaques.

  34. Les insoumis ne se soumettent pas facilement c’est la moindre de leur qualité.

    Art 1 : Les GI (Groupe Insoumis) s’organisent librement tant qu’ils ne nuisent pas à la FI et soutiennent les principes, le programme, les actions de la FI .
    Art 2 : En cas de non respect manifeste de l’art 1, un GI ou un I est révocable suivant les conditions définies lors de la convention nationale. (par exemple comité d’éthique ; 3 membres de l’équipe nationale, 3 membres de GI proches, trois membres tirés au sort parmi des volontaires) .
    Art 3 : Les procédures de nomination de responsables et représentant nationaux et locaux sont précisés lors de la convention nationale. L’utilisation et l’attribution des moyens financiers de la FI sont précisés lors de la convention nationale.

  35. 1) Il faut penser à une structuration du mouvement différente suivant qu’on est en zone urbaine ou en zone rurale, la charte doit en tenir compte
    En zone urbaine, il faut prévoir une coordination des nombreux GA proches sous la forme d’une structure horizontale commune (modification du site internet pour créer un espace commun)
    En zone rurale, les membres d’un même GA sont souvent distants et peu nombreux, ils peuvent avoir besoin du soutien des GA d’une ville proche
    2) La limitation en nombre de membres pose problème : que fait-on si personne ne veut prendre l’animation d’un nouveau groupe d’action ?
    Que fait-on des « sympathisants » pas très actifs qui vont remplir les groupes sans les animer, les virer ? Pourtant, ils sont importants car ils agissent ponctuellement.
    Je pense qu’il faut recentrer la charte à des considérations de valeurs et de programme et laisser une plus grande liberté de structuration du mouvement « gazeux »

  36. « la France insoumise est d’ores et déjà la première force d’opposition et le plus important mouvement politique du pays. »
    Il faut tout faire pour qu’elle le reste. C’est aujourd’hui notre seul espoir à tous mais….

    – On refuse la monarchie républicaine et revendiquons une 6e République sur la base d’une assemblée constituante
    Et au sein de la FI ? Circulez il n’y a rien à dire ! élection ? révocation ? connait pas !

    – On dénonce un choix de l’UE de limiter à 3% les déficits, chiffre dont tout le monde sait qu’il a été griffonné sur un coin de table et est depuis devenu une doxa.

    Et quid de la limitation à 12 des GA. Par quelle instance démocratique et dans quel cadre cela a t-il été décidé ? Peut-on adopter une seule réalité intangible valable dans la diversité des territoires ? Limiter à 12 un GA compte tenu des disponibilité, envie … de chacun c’est courir le risque de ne se retrouver qu’à quelques uns pour les réunions et les actions. Comment dans ces conditions insufler du dynamisme ?

    – On prône l’autoorganisation mais pourquoi ne pas faire confiance aux insoumis sur le terrain ?
    Et surtout pas d’organisation transversale !
    Résultat jeudi les insoumis d’Aubagne ont organisé une action devant le palais du Pharo à Marseille où se tenait l’Agora de l’ARS PACA, avec les syndicats de personnel soignant des hôpitaux pour s’opposer aux décisions de l’ARS. Mais les insoumis de Marseille n’y étaient pas !

    – Enfin impossible, en dehors des périodes électorales, d’obtenir une salle pour tenir une réunion publique si on n’est pas une association loi 1901. On en crée une conséquence notre GA n’est pas validé
    A part ça tout va très bien Mme la marquise

  37. Bonsoir,
    Comme beaucoup, je pense qu’il faut laisser les GA s’organiser localement en fonction des enjeux et de la réalité du terrain.
    Pour l’instant, ce qui se passe est ridicule.
    En ce qui me concerne, habitant dans le Jura, mais en limite du Doubs, j’appartiens à 3 groupes d’appuis.
    Dans le jura (secteur de Champagnole, 75 personnes en plusieurs groupes), depuis les dernières élections, plus de nouvelles des groupes. Dernièrement, je reçois un mail pour la certification et je m’aperçois qu’on m’a mis animateur d’un groupe sans me demander mon avis !!!!! Pensant, qu’il serait bien de maintenir ce groupe, qui pour le coup respecte le nombre de membres (4) je contacte les personnes, une seule réponse et surtout personne pour être animatrice, donc groupe non certifié, alors que je voulais bien essayer de le réactiver.
    Dans le Haut Doubs (Pontarlier), nous sommes 65, le groupe fonctionne (réunions et animations) avec 10 à 15 personnes actives, suivant les sujets. Et bien, nous ne sommes plus certifiés, trop nombreux !
    Retirer, les personnes inactives, serait une erreur, car elles nous suivent et nous envoient de temps en temps un geste de soutien.
    De plus sur Pontarlier, notre « visibilité » est sur la ville, pas sur un quartier (petite ville de 20000 habitants).
    POUR CONCLURE, PAS DE CADRE TROP RIGIDE, SINON CE SERA LA MORT DU MOUVEMENT
    Amitiés Insoumises

  38. Les groupes d’actions peuvent proposer leurs propres actions , c’est à dire l’organisation d’ événements , de cafés débats/ ateliers des lois sur des sujets politiques à l’initiative des membres , et toujours dans une dynamique de créer du lien avec la population locale.
    Un frein important que je vois à cela : Relayer l’information des actions du groupe. Plusieurs solutions peuvent se trouver pour se faire connaître :
    – Création d’une chaine youtube
    – article de presse
    – réseaux sociaux.
    – etc.
    Tous les moyens sont bons pour créer un ancrage et du lien avec nos concitoyens.
    Il faudrait aussi avoir la possibilité de créer facilement et rapidement des tracts personnalisable pour les actions du groupe via une trame (la plateforme numérique pourrait jouer ce rôle la) . Pouvoir les imprimer facilement pour les besoins des groupes sans avoir à passer par le national . Coopérative d’impression locale de tracts insoumis? un brin idéaliste mais ça permettrait de rendre plus fluide et vivant la vie des groupes d’actions !

  39. J’espère pouvoir rejoindre un groupe, pour l’instant je n’ai pas repéré l’un près de ma commune alors je pars en quête.

  40. Les responsables des GA renvoient à la charte en cas de conflits ! Or elle n’existe pas ENCORE. A moins que la charte dans la synthèse soit déjà validée. Dans ce cas, la Convention CACHERAIT une prise en main par certains partis?
    Les animateurs ne seraient pas tenus de donner leurs « inscrits ». Est ainsi signée la mort de la transparence, de la bienveillance ainsi que de la transversalité.
    Dire qu’un insoumis ne peut s’inscrire que dans un seul groupe, est en contradiction avec le site. Cela ferme toute coordination. Comment travailler avec un inconnu qui prétend venir du groupe d’à côté !
    Les responsables de GA disent que toute association, coordination n’est pas légitime pour porter une parole au nom du mouvement. Une coordination de groupes c’est in fine un groupe ! Quelle mouche les pique de rendre rigide notre mouvement, composé de GA ! Récemment, Manuel Bompart écrivait : « C’est un bouillonnement permanent où le pouvoir d’initiative est total et où les énergies ne s’épuisent pas dans des confrontations internes». Comment faire « bouillonner » nos idées en restant dans ce cadre si rigide?
    Cela m’inquiète pour le mouvement.

  41. La limitation à 12, l’affirmation de l’autonomie, le refus de structure au niveau d’1 ville sont les points discutés ici.
    Beaucoup de groupes au-delà de 12; souvent 1 seul au niveau d’1 ville.
    Oui il faut créer des groupes mieux implantés dans les quartiers, cités, entreprises.
    Non, il n’est pas concevable qu’ils ne se coordonnent pas.

    Pour Argenteuil-Bezons (95), jusqu’à il y a peu, 1 seul groupe pour 2 villes : 30 inscrits, mais un mailing de 230 qui ont répondu à l’appel « venez-nous rejoindre », et que nous touchons quasi-quotidiennement en diffusant des infos locales ou nationales, en appelant à des actions. Un noyau de 35/50 sur le terrain. Donc, 200 que l’on voit peu, voire jamais, mais: ils sont des résonateurs de la FI! Une force! un potentiel considérable. Devons-nous l’atomiser en unités « autonomes », voire le détruire? Non: le rassemblement des forces au sein d’une structure au niveau de la ville est indispensable (penser aux futures élections).

    Les groupes doivent décider de l’organisation qui leur convient au sein d’une même ville.

  42. Le mouvement a besoin de se structurer, mais est-il nécessaire de fixer des contraintes de taille (3-12) si précises pour les GA, sans tenir compte de la capacité réelle pour agir.
    Jusqu’à maintenant, il était question de référents des groupes, tant mieux si cette fonction disparaît, je lui préfère celle d’animateur avec une limite dans le temps pour que chacun s’y essaie et que tous se sentent impliqués.

    Cantonner les GA à un territoire réduit, oui pour la proximité avec les citoyens. Mais sans priver les groupes de la possibilité de s’organiser autour d’évènements ou d’actions plus importants sur une ville, regroupant des GA des quartiers et des villages alentours avec des coordinateurs provisoires.

    Pour les stratégies électorales, c’est le « mouvement », ou la « France insoumise » qui prendra les décisions : Il va falloir préciser qui se cache derrière ces intitulés. C’est trop flou pour être démocratique.
    D’autant que le maillage territorial réduit, protège déjà les insoumis de l’influence électoraliste de certains. Alors pourquoi les groupes ne pourraient pas participer aux choix stratégiques, aux arbitrages qui les concernent puisque le « risque » est contenu ?
    Le mouvement a été lancé il y a peu sur la base d’un programme qui a soulevé l’enthousiasme et réussi à rassembler. Sa structuration doit être l’occasion d’une remise à plat à tous les niveaux, du GA à l’équipe opérationnelle, stratégique.

  43. Au GA du Val de Save, dans le Gers, 4éme département au classement de la plus faible densité de population, nous sommes 31 membres. Il y a un mois que nous cherchons à scinder ce groupe en 2 et c’est impossible ! La moitié des membres ne sont pas joignables, et une dizaine seulement participent aux réunions. Alors limiter à 12… Il faudrait pour cela que ce soit 12 membres actifs et donc avoir la possibilité technique de faire le tri.

    D’autre part, sans coordination départementale, nous sommes invisibles et donc inefficaces ; impossible d’avoir un article dans la presse locale par exemple depuis les législatives ou d’apparaitre en nombre sur les différentes actions dans le département. Nous avons su nous réunir pour désigner nos représentants aux législatives, pourquoi ne pourrions-nous pas en faire de même pour désigner nos porte-paroles ?

    Enfin, le nerf de la guerre, les sous, le financement public suite aux législatives doit redescendre partiellement dans les circos ou le département et être géré par une équipe représentative des GA.

  44. je lis beaucoup de critiques par rapport au nombre de de insoumis par GA
    mais chacun sait que i y a une limite a ce nombre dans des reunions collectives au risque inneficacités et de frustrations de certains et euphorie de toujours les memes « chefs » « responsables » etc
    d’autres s’y sont collés comme les groupes « DESIRS d’AVENIR » et j’avoue que c’etait difficile a gerer mais pour la gauche c’est la bonne voie « 12personnes maxi par groupe  » mais voilà reste a savoir comment la coordination echanges etc entre ces groupes peut se faire
    je propose des reunions sur internet pour reflechir colectivement aux solutions sur ce sujet vital essentiel car tout depend deja de notre bonne organisation et comunication et a gauche on sait comment tout cela se termine nos adversaires ont juste a attendre nos divisions
    faut cesser de designer des individualités comme chefs présidents etc soyons conformes a nos ideaux LE COLLECTIF AVANT TOUT désignons des porte paroles de chaque groupe revocables si besoin le but ne jamis en faire une vedette une star car c’est le croupe collectivement seul decisionnaire

  45. Réuni-es le 7 novembre les insoumis des 13 et 14 de Marseille ont souhaité faire dans le prolongement de contribution de la première phase de préparation de la convention nationale, proposer une nouvelle contribution sur la charte des groupes d’actions.
    Il est noté et apprécié l’appellation de groupe d’action en lieu et place désormais des groupes d’appuis (qui faisait partie de notre première contribution et de celles de beaucoup d’insoumis).
    Il est considéré que la charte doit mieux prendre en compte l’esprit de nombreuses contributions et si les groupes d’actions sont les seules structures permanentes de la France Insoumise il convient de leur reconnaitre pleinement cette dimension :
    – C’est aux groupes à apprécier les modalités d’organisation et le nombre le plus adapté en fonction des territoires, de la dynamique créée localement, …pourquoi 12 ? et pourquoi pas 30, 50 ? Nombre inscrits dans le groupe ? Présents aux réunions ?… Laissons les groupes libres d’apprécier ce qui est nécessaire, avec le soucis commun d’élargir l’assise territoriale de la FI.
    – S’il est compréhensible que chaque groupe d’action ne puisse initier à sa seule initiative des coordinations alors que le mouvement mette en place des « coordin’actions » au niveau local, départemental, régional, auxquels les groupes d’actions concernés puissent participer.
    – Si les groupes d’actions sont les seules structures permanentes, alors ils ont leur place à la convention nationale ainsi que des insoumis tirés au sort.
    C’est le sens des ajouts et réécritures proposées à la charte :
    Ils sont constitués de 3 personnes au moins avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Les groupes d’actions, autonomes dans leur fonctionnement, décident des modalités d’organisations les plus adaptées à la participation de chaque insoumis et sont invités prendre toutes les initiatives, y compris à se diviser quand cela sera jugé nécessaire, pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise.
    Ajouts à la fin de la charte:
    Le mouvement met en place des « coordin’actions » à l’échelle communale, départementale et régionale, ouvertes à tous les groupes d’actions concernés qui souhaitent y participer.
    2 conventions nationales, au moins, sont organisées chaque année, ouvertes aux représentants des groupes d’actions et à des insoumis-es tirés au sort.

  46. La charte proposée des Groupes d’Appui, devenus Groupe d’Action, cantonne les GA dans un stricte rôle de propagande des décisions de la FI nationale.
    Cette charte ne donne aucune personnalité juridique aux GA donc ces derniers n’ont pas qualité pour s’adresser à des élus, pour réserver des équipements, des salles, etc. Ils n’ont également aucune autonomie financière. La charte interdit aux GA d’envisager de présenter des candidats à des élections locales même si ils font un excellent travail de terrain. Les GA sont cantonnés sur un territoire restreint avec l’interdiction de se doter de structures intermédiaires (grosse commune, départements ….)
    Face à cette situation et en sachant que nous avons quitté la phase d’initiation lancée par Jean-Luc Mélenchon et ses proches, des insoumis créent des associations 1901 pour pallier ces carences. Dans mon département, une dizaine de ses structures sont déjà en place, d’autre attendent le résultat de la convention pour se lancer avec des statuts souvent déjà prêts !
    Si nous n’y prenons pas garde, rapidement nous aurons une féodalité d’associations avec tous les risques que cela comporte : des listes électorales multiples se référant aux mêmes valeurs FI, par exemple.

  47. Un concept bête comme chou me turlupine depuis, ma foi, le tout-début.

    Nous nous en tenons aux outils mis à notre disposition par la FI. Ce pluriel est d’ailleurs charitable. J’espère (bien qu’à vrai dire, je sois très loin d’en être convaincu) que tout le monde aura remarqué qu’ils ne permettent qu’une action uni-directionnelle : nous NE pouvons QUE remonter des commentaires au national avec cette page. Les rarissimes échanges véritables ne se font que via des listes de discussion généralement circonscrites aux GA locaux.

    Si, donc, des listes de discussion existent ça et là :
    — cette information ne nous soit donnée. Pourquoi ?
    — pourquoi n’existe ne serait-ce qu’UNE (numéral cardinal) liste entre le national et les Insoumis.

    Je répète qu’en parlant de « liste de discussion », le mot capital à retenir est DISCUSSION. je ne parle pas de vague mémos écrits en langage SMS entre la poire et le fromage mais de véritables discussions de fond. La présente page a — je vais me faire détester mais j’ai l’habitude — seulement des vertus thérapeutique, nous permettant d’évacuer le trop plein sans pouvoir communiquer ENTRE nous.

    Je ne serais qu’un aigri ?
    Qu’on en juge :
    — j’ai rédigé un mémoire de 80 pages sur le Numérique au printemps dernier. À part un accusé-réception, je n’ai reçu aucune nouvelle, même pour me faire engueuler.
    – Oups… Voilà que je mens. Quelqu’un du Numérique m’a aussi parlé de la tenue de visio-conférence en janvier dernier. À moins que j’aie loupé quelque chose, rien n’a été concrétisé de cette nature.
    — Quand je me suis inscrit à la FI, quelqu’un m’a écrit : « Je t’appelle dans la semaine pour échanger sur le livret numérique. ». Nous étions le 18 décembre 2016. J’attends toujours d’être contacté. Je vais boucler la première année et je trouve le temps long.

    Bref, je n’étalerai pas tous les problèmes de communication que j’ai eu avec le National. La chose, paradoxalement, sort aussi un peu du contexte mais illustre parfaitement le manque : soit de compétences informatiques, soit une volonté délibérée de ne pas communiquer.
    Dans mon mémoire, je soulignais avec force le problème de formation des militants. De gauche : les autres, je m’en contrefous. Et je constate que RIEN n’est fait pour arranger les choses. J’avais aussi fait l’offre de l’organisation de formations à la FI pour relativement maîtriser l’outil informatique. Je pense que mon propos a dû déranger quelque peu. on ne peut pourtant pas prétendre gouverner une nation si l’on ne peut déjà pas s’organiser en internet et partager les compétences. je me réjouis de lire Chantal Jouglar sur ce point.

    N’est-il pas ?

    Aujourd’hui, à lire ces 249 commentaires ci-dessus, je vois bien de manière patente qu’un désir d’échanger (pas forcement avec le National) et que — que l’on me rectifie si je me trompe — SEULE cette page y contribue unilatéralement.

    Ayant quand même fait ma petite enquête, j’ai vu que pas mal de listes de discussion ont été crées par quelques GA. Quid d’une liste de discussion générale « sans frontière » ? Si le national me lit, qu’il s’y emploie.

    En attendant, je me tiens à le disposition de qui le veut pour en créer une. Nous n’avons que trop perdu de temps, non ? je lis dans cette charte : « A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte. ». Dont acte.

    Je préfère ne pas commenter le passage : « « Aucun groupe ou rassemblement de GROUPES D’APPUI ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. » tant cela ma rappelle les gouvernements à parti unique et les  » Seig heil  » de triste mémoire. D’ici à ce que ma proposition soit mise à l’index avec l’ensemble de mon commentaire, il n’y a pas loin ? Autre motif d’inquiétude : la limitation à 1 000 signes. Ce message en pèse 4 000…

    Je serais très curieux de voir si l’on m’a lu jusqu’au bout et, bien mieux encore, combien vont me contacter. François Durroux ? Bacarisse ?

    (*) Remarquons tout de même qu’elle es-t d’apparition très récente.

  48. Un concept bête comme chou me turlupine depuis, ma foi, le tout-début.

    Nous nous en tenons aux outils mis à notre disposition par la FI. Ce pluriel est d’ailleurs charitable. J’espère (bien qu’à vrai dire, je sois très loin d’en être convaincu) que tout le monde aura remarqué qu’ils ne permettent qu’une action uni-directionnelle : nous NE pouvons QUE remonter des commentaires au national avec cette page. Les rarissimes échanges véritables ne se font que via des listes de discussion généralement circonscrites aux GA locaux.

    Si, donc, des listes de discussion existent ça et là :
    — cette information ne nous soit donnée. Pourquoi ?
    — pourquoi n’existe ne serait-ce qu’UNE (numéral cardinal) liste entre le national et les Insoumis.

    Je répète qu’en parlant de « liste de discussion », le mot capital à retenir est DISCUSSION. je ne parle pas de vague mémos écrits en langage SMS entre la poire et le fromage mais de véritables discussions de fond. La présente page a — je vais me faire détester mais j’ai l’habitude — seulement des vertus thérapeutique, nous permettant d’évacuer le trop plein sans pouvoir communiquer ENTRE nous.

    Je ne serais qu’un aigri ?
    Qu’on en juge :
    — j’ai rédigé un mémoire de 80 pages sur le Numérique au printemps dernier. À part un accusé-réception, je n’ai reçu aucune nouvelle, même pour me faire engueuler.
    – Oups… Voilà que je mens. Quelqu’un du Numérique m’a aussi parlé de la tenue de visio-conférence en janvier dernier. À moins que j’aie loupé quelque chose, rien n’a été concrétisé de cette nature.
    — Quand je me suis inscrit à la FI, quelqu’un m’a écrit : « Je t’appelle dans la semaine pour échanger sur le livret numérique. ». Nous étions le 18 décembre 2016. J’attends toujours d’être contacté. Je vais boucler la première année et je trouve le temps long.

    Bref, je n’étalerai pas tous les problèmes de communication que j’ai eu avec le National. La chose, paradoxalement, sort aussi un peu du contexte mais illustre parfaitement le manque : soit de compétences informatiques, soit une volonté délibérée de ne pas communiquer.
    Dans mon mémoire, je soulignais avec force le problème de formation des militants. De gauche : les autres, je m’en contrefous. Et je constate que RIEN n’est fait pour arranger les choses. J’avais aussi fait l’offre de l’organisation de formations à la FI pour relativement maîtriser l’outil informatique. Je pense que mon propos a dû déranger quelque peu. on ne peut pourtant pas prétendre gouverner une nation si l’on ne peut déjà pas s’organiser en internet et partager les compétences. je me réjouis de lire Chantal Jouglar sur ce point.

    N’est-il pas ?

    Aujourd’hui, à lire ces 249 commentaires ci-dessus, je vois bien de manière patente qu’un désir d’échanger (pas forcement avec le National) et que — que l’on me rectifie si je me trompe — SEULE cette page y contribue unilatéralement.

    Ayant quand même fait ma petite enquête, j’ai vu que pas mal de listes de discussion ont été crées par quelques GA. Quid d’une liste de discussion générale « sans frontière » ? Si le national me lit, qu’il s’y emploie.

    En attendant, je me tiens à le disposition de qui le veut pour en créer une. Nous n’avons que trop perdu de temps, non ? je lis dans cette charte : « A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte. ». Dont acte.

    Je préfère ne pas commenter le passage : « « Aucun groupe ou rassemblement de GROUPES D’APPUI ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. » tant cela ma rappelle les gouvernements à parti unique et les  » Seig heil  » de triste mémoire. D’ici à ce que ma proposition soit mise à l’index avec l’ensemble de mon commentaire, il n’y a pas loin ? Autre motif d’inquiétude : la limitation à 1 000 signes. Ce message en pèse 4 000…

    Je serais très curieux de voir si l’on m’a lu jusqu’au bout et, bien mieux encore, combien vont me contacter. François Durroux ? Bacarisse ?

    (*) Remarquons tout de même qu’elle es-t d’apparition très récente.

  49. Il me paraît invraisemblable de limiter le nombre de membres de groupes d’action à 12. Dans celui auquel j’appartiens, il y a plus de 20 personnes inscrites mais on se retrouve à 8 maxi dans les actions et réunions. Avec un GA de 12 personnes, nous serions 2 ou 3 à être réellement actifs.

  50. Notre charte, c’est notre trame de tissage, fil à fil, maille après maille pour étoffer, par nos contributions et nos actions, notre programme « l’avenir en commun »…un travail collectif qui portera fruits quand tout sera mur ( le temps des cerises….)..
    Comme le mot « Charte » invite au « dogme », ça ne me plait pas..Je suggère de joindre le « PHI » par ex « base PHI des groupes d’action  » ou « trame PHI des groupes d’action » ou « PHI des groupes d’action » pour énoncer quelques « principes », « propositions » qui peuvent nous être communes pour fonctionner de manière autonome et ensemble quand il y a nécessité ou volonté (dans le but d’atteindre un objectif de lutte par ex ..)..
    Pourquoi 12 ??? n’est ce pas faire « fi » des multiples relations amicales et créatives qui se sont formées pendant la campagne des législatives???….il y a mouvance constatées en fonction d’une multitude d’affinités, de talents divers à rassembler (moi j’aime les caravanes, d’autres le porte à porte, certains sont férus de jardinage et d’autres d’éducation, et encore d’autres sont très isolés dans leur campagne)…Faisons confiance!!!
    Et comme il faut bien une parole FI rassembleuse, identificatrice ponctuellement du mouvement à L’échelon local ou départemental (la galère pour répondre aux journalistes, rédiger un communiqué de presse), je propose une sorte de conseil des sages parmi les gens reconnu par leur charisme… un débat parmi les représentants désignés de groupes d’appuis devrait faire l’affaire….

  51. Je ne suis pas à l’aise avec le nom « groupe d’action » et je préfèrerai « groupe d’action et de réflexion ». Il n’y a pas d’action avant une réflexion sur comment agir localement ou nationalement. Je suis aussi mal à l’aise avec la limite de 12. Sur Nîmes, nous sommes en moyenne 40 à nous réunir chaque semaine (provenant de plusieurs groupes) dans un local pour coordonner nos actions (par exemple le soutien à la grève des Pompiers du Gard actuellement en cours). Je pense que des petites groupes peuvent être bien mais j’aimerai encore plus que les initiatives puissent être posé sur le site de la France Insoumise pour donner de l’élan et de l’encouragement aux actions et réflexions aux autres partout dans le pays. Si nous devons être un mouvement, nous devons pouvoir nous sentir tous unis et pouvoir nous coordonner quand la nécessité l’exige et pas juste rester dans notre coin.

  52. Comme d’autres, je trouve cette charte très insatisfaisante :
    Ne pas exiger une limite des membre d’un GA à 12,
    Autoriser les groupements des GA, souvent nécessaire pour des actions, et au niveau départemental dans les régions rurales ou dépeuplées. Exemple : la Nièvre.
    Supprimer la première phrase : « Les GA sont les seules structures permanentes de la France insoumise » : à qui fera-t-on croire cela ? Nous avons besoin (et nous avons) des structures permanentes et il faut qu’elles soient démocratiquement élues.

  53. Si les insoumis se soumettent purement et simplement aux volontés ou propositions « sur-encadrées » du national, ce ne sont plus des insoumis, bien qu’il soit évidemment nécessaire d’imposer un mouvement de départ pour ne pas enrayer l’énergie actuelle de la FI. Justement, il faut permettre aux GA de se structurer au niveau départemental, cela de manière encadrée. Donnez plus de pouvoir d’organisation et d’interaction locale/nationale.

    Il faut bien sûr renforcer le maillage territorial, mais l’on ne peut séparer les gens, 12, c’est un beau chiffre, mais c’est trop peu. Combien de groupes dans mes alentours se sont officiellement séparés, mais officieusement restent ensemble ? La cohésion est un facteur humain d’importance.

    La liberté de s’organiser doit être donnée, tant dans sa forme que sur le fond. Les lyonnais souhaitent peut-être s’organiser différemment que les clermontois, que cela soit rendu possible. Il faut donc définir un cadre très général à travers la charte et les principes ainsi que les futurs décisions qui seront prises quant à l’organisation nationale :
    – une organisation locale, les GA
    – une organisation départementale, un bureau représentatif tiré au sort parmi les GA
    – l’organisation nationale transparente, par contribution, consultations, roulements des représentants des espaces, pôles et autres…etc, sous la forme de l’assemblée constituante grâce au tirage au sort.

    Amitiés Insoumises !

  54. 1. D’accord pour les groupes d’action. Mais pourquoi pas des groupes de réflexion ? L’activisme militant ne peut pas tenir lieu de corpus d’idées communes pendant 5 ans. Un minimum de recherche de convergences « idéologiques  » (pardon pour ce vilain mot) est indispensable. Où, par et avec qui sera-r-il discuté et adopté ?
    2. La forte insistance sur la limitation à 12 et le territoire d’action des groupes contraste avec l’absence de propositions sur les modes d’organisation entre un échelon national mal défini autour de JLM et les groupes. A l’échelon des départements, des villes, des communautés urbaines, n’est-il pas nécessaire d’avoir des instances de réflexion et de décision intermédiaires ? Si chaque groupe mène ses actions sur son territoire sans avoir les moyens organisationnels d’en faire la promotion ou d’en mesurer la pertinence, nous irons vite vers l’impuissance et la cacophonie, non ?
    3. Si la FI ne doit pas devenir un parti au sens ancien du terme, elle doit cependant se structurer aussi verticalement et se donner les outils pour ne pas être parasitée par des intérêts, des ambitions personnelles ou groupusculaires des gens qui n’auraient d’autre intérêt que de profiter du succès de notre mouvement. Cela casserait l’ image de la FI . Structure horizontale oui mais avec des moyens minimums pour limiter les dérives et préserver la cohérence. ..

  55. « Les seules structures permanentes » Vraiment ? Quid des espaces ? De l’assemblée représentative évoquées dans les principes de la FI ? Du comité électoral ?

    Les GA « ne dépassent pas 12 personnes ». Je rejoins les nombreuses critiques exprimées précédemment. Aujourd’hui ce seuil n’est pas vraiment respecté pour obtenir la certification. Chez moi, un GA de 30 personnes l’a obtenue. Je crois qu’il ne fait de toute façon pas vraiment sens. Dans ma circonscription, où nous continuons d’organiser des réunions entre GA à cette échelle, nous avons environ 130-140 inscrits. Combien sont présents en réunion ? Entre 15 et 20 seulement. Au plus une grosse trentaine pendant la campagne des législatives. Combien participent aujourd’hui aux actions ou même seulement à l’organisation des réunions (ordre du jour, location de salle, etc) ? Une poignée, même pas une dizaine. Créer et animer un GA suppose un minimum de disponibilité et d’implication. Si nous devions respecter à tout prix ce seuil de 12 personnes, il faudrait qu’un groupe de 30 se divise en 3 et donc trouver 2-3 créateurs/animateurs des nouveaux GA. C’est loin d’être gagné ! Je propose donc de supprimer la limite supérieure et d’inviter seulement, par la présente charte, les GA à respecter du mieux possible le caractère inclusif du mouvement et à améliorer son maillage territorial. Je crois que le national devrait en premier lieu d’améliorer la plateforme du mouvement. Que tous les membres d’un GA puissent directement depuis la page du groupe, agir sur le calendrier de nos réunions, actions, initier un document collaboratif en vue de la rédaction d’un tract, discuter par un chat/forum avec les autres insoumis de son GA, etc. Cela garantirait mieux l’horizontalité du mouvement.

    De même, pas nécessaire de nommer deux animateurs. Quel rôle auraient-ils ? Tout au plus, chaque insoumis pourrait après son inscription à un GA se déclarer « référent volontaire », apte à donner au national des informations sur l’activité récente du GA.

    « Une réunion par mois » : quel contrôle ? N’est-ce pas en contradiction avec les principe de la FI voulant encourager la diversité dans les formes et les rythmes d’engagement ?

    La contrainte du « territoire réduit » est à mon avis contraire au principe d’autonomie des GA. Quid des grands territoires ruraux et/ou montagneux ?

    La coordination inter-GA doit être permise. C’est parfois nécessaire sur certains combats.

    Enfin je lis que les GA devront respecter « le cadre et les décisions de la France Insoumise notamment celles relatives au programme et aux décision stratégiques », mais aussi « une cohérence nationale ». Reste à savoir comment les membres des GA, et tous les insoumis en général, auront prise sur la ligne et la direction du mouvement. Une base condamnée à être les exécutants de décisions venues d’en haut s’évaporera rapidement (si ce n’est pas déjà le cas). Je rejoins le commentaire de Rosa (FI Paris 19) écrit le 10 novembre à 3h34min : « nier les relations de pouvoir ne les font pas disparaître » et « le système boîte à idées / vote électronique / tirage au sort […] individualise et atomise la consultation des insoumis ». Il faut des lieux de délibération collective et que notre mouvement soit réellement citoyen et participatif : des collectifs d’insoumis devraient pouvoir proposer la délibération sur un sujet, le vote d’un amendement au programme, d’une position politique à prendre en rapport à l’actualité, etc.

    J’ajoute enfin que sans solution de financement venue du national (qui aura bientôt droit au financement public), l’autonomie des GA restera un vain mot. J’ai lu avec plaisir sur le blog au43. fr des développeurs de la FI que l’équipe opérationnelle avait pleinement conscience de ce problème.

  56. Sur le nombre dans un groupe , la plateforme devrait permettre aux animateur une forme de trie, les membres connus et les membres ne donnant aucune nouvelles par exemple. ainsi on ne se retrouverait pas avec 40 membres en lignes pour 6 présences effectives. Je ne vois pas comment divisé un groupe ou seul une dizaine de personnes donnent des nouvelles et les autres on juste cliqué pour être dans le groupe. par ailleurs je ne vois pas pourquoi les groupes d’entreprises et université aurait une dérogation sur le nombre .

  57. « Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’action (…) dans un esprit d’ouverture » : De quelle ouverture nous parle-t-on, lorsque dans cette même charte moult propos semblent viser au cloisonnement ? Limitation du nombre de membres par GA, priorité donnée à l’action au dépend de la réflexion (une action qui ne se dote pas d’une réflexion éclairée par l’Avenir en commun et d’une analyse construite des données et des situations récoltées sur le terrain prend le risque de n’être que passage à l’acte), non reconnaissance des qualités structurantes des rassemblements de GA au sein d’une région ou autres échelons en dehors de ceux décidés par le mouvement.
    Nous savons par l’expérience que nous menons sur le terrain que certaines problématiques nécessitent cette coordination entre les groupes d’appuis afin de gagner en efficacité, tant du point de vue de la réflexion que de l’action. Elaborer ensemble est une richesse pour mieux agir ensemble.
    « Ceux décidés par le mouvement » : justement qui décide ? Au nom de qui ? Selon quel processus et de quel droit ? C’est une vision effroyablement pyramidale qui semble nous être proposée en ces termes. La majorité des personnes qui nourrissent et font vivre les GA que je fréquente ne sauraient se contenter de n’être bons qu’à battre le pavé sous les ordres de décisionnaires éloignés des terrains que les GA investissent au quotidien.
    Je m’insurge contre cette nouvelle appellation des GA. Notre ouvrage de terrain ne peut se résumer à l’ « Action ». Certes, nous avons « appuyé » une candidature et cela n’est plus d’actualité. A mon sens, les groupes d’Appui sont désormais cette structure sur laquelle s’APPUIENT l’action et la réflexion politiques d’une France Insoumise de terrain ; c’est à ce niveau que se bâtit déjà, jour après jour, dans nos échanges avec les populations, le «PRÉSENT EN COMMUN ».
    Il existe les fondateurs de ce mouvement (et je les remercie 🙂 ), les groupes d’appuis me semblent en être quant à eux les FONDATIONS. Ce sont bel et bien eux qui sèment nos principes et valeurs et récoltent ce qui fait ressource ou problématique sur le terrain. A ce titre, il serait bon et salutaire que la FI se dote d’un système de représentation des GA afin d’assurer une meilleure communication du local vers le national et de faire évoluer notre pensée politique à la lumière du terrain.
    Bref, à quand la démocra-FI ?

  58. 1. Je préfère le nom de groupe d’appuis à celui de groupe d’action. Celui-ci devrait comporter
    de 5 à 20 membres soit sous forme géographique soit sous forme thématique.
    2. Je propose de coordonner les actions des groupes d’appuis:
    -au niveau local en vue des élections municipales de 2020
    -au niveau cantonales en vue des élections départementales de2021
    -à AURILLAC (Cantal), à la suite des élections législatives le comité de campagne
    de la circonscription s’est transformé en coordination départementale de la FI qui se réunit tous les quinze jours avec une participation moyenne de 20 membres
    3. Aujourd’hui le principal souci, à mon avis, c’est le financement des actions menées
    sur le territoire (affiches,tracts, réunions publiques…) par les groupes d’appuis. je
    préconise qu’une partie du financement publique intervenant en 2018 soit répartie
    aux groupes d’appuis recensés sur le territoire.

  59. Il me semble que limiter à 12 membres « actifs » serait plus pertinent pour les GA.
    Il est souhaitable de permettre aux GA de se constituer en association, afin de permettre l’organisation du financement et de faciliter le dialogue avec les autres associations, les représentants institutionnels.
    Il est selon moi indispensable de permettre la coordination entre différents GA pour des actions dont le périmètre le justifie.
    Il faut donner aux GA quelques moyens financiers pour poursuivre la résistance.

  60. Comme le précise fort justement le projet de charte, les groupes d’appui ne sont pas des clubs de réflexion mais des groupes d’action. Le nôtre s’est très vite trouvé confronté à des problématiques locales complexes nécessitant de passer à l’action à l’échelles de nos petits villages (fermeture d’une classe maternelle, maintien d’une entreprise pivot d’un projet de développement en circuit court de productions locales – en l’occurrence la châtaigne). Nous avons donc appelé la population à agir et produit une pétition sous le sigle de notre groupe d’appui de la France insoumise. Nous avons été amenés à répondre à la presse à ce titre et nous l’avons fait. Nous sommes désormais reconnus en tant que force politique organisée sur notre petit territoire de montagne. Ce faisant, nous avons l’impression de nous être conformés à l’esprit de la charte avant la lettre.

  61. Deux remarques :
    1) Je ne pense pas qu’il faille limiter à 12 le nombre de personnes par groupe. En moyenne, une réunion habituelle (ou une action type caravane insoumise) réunit environ un quart des membres. 12, cela signifie donc des réunions ou actions avec 3 personnes ! Cette limite devrait donc plutôt être portée à 50. C’est important pour la dynamique du groupe (et sa visibilité lors des actions) que les réunions et actions rassemblent un nombre significatif de personnes !
    2) Cela serait une erreur d’interdire des actions communes de groupes (et donc de coordination entre eux et d’éventuels outils). Bien souvent, l’échelle géographique pertinente pour certaines actions va au-delà du territoire d’un groupe ; ou alors il faut des moyens (humains, financiers) qui vont au-delà de ceux du groupe. Dans le 17ème arrondissement de Paris, nous avons parfois des réunions communes des 4 groupes, nous envisageons de créer un cine-club et un journal, actions qui impliquent de se regrouper.

  62. Cantonnés à 12 personnes et interdits de se coordonner de quelque manière que ce soit, les GA ne peuvent avoir qu’une autonomie de façade, limitée par leur éclatement et leur échelle réduite – d’autant qu’ils doivent bien suivre les campagnes et mots d’ordre décidés au niveau national, sans avoir en retour aucun pouvoir d’initiative, même pas de pouvoir de participation et de contrôle à ces décisions nationales. Voilà pour le coup une conception du militantisme qui rappelle bien les vieux appareils politiques.

    Il ne suffit pas de nier les relations de pouvoir pour les faire disparaître. Actuellement il existe bien au-dessus des GA une direction de la FI, « polycentrique » et « gazeuse » si on veut, mais qui dirige le mouvement tout de même, sans être élue ni contrôlée par la base. Son efficacité n’est pas remise en cause, mais à terme, il faut que les GA puissent avoir une voix et un poids de premier plan à ce niveau national.

    Deux exigences semblent indispensables :

    1. Les GA doivent pouvoir former des coordinations, informelles ou plus institutionnalisées, pour mener des campagnes à plus grande échelle et pour permettre rencontres et débats des militants entre eux.

    2. Les GA ou des systèmes de coordination de GA doivent pouvoir désigner des délégués qui portent la voix, les discussions, les décisions, les initiatives des groupes locaux au niveau national, et réciproquement informent en toute clarté les groupes locaux des décisions de la direction du mouvement.

    Une solution intéressante serait d’avoir une assemblée régulière de la FI, composée pour partie de tirés au sort et pour partie de délégués élus par des GA (de manière tournante pour limiter le nombre) ou par des regroupements de GA (au niveau des arrondissements, circonscriptions ou départements par exemple). Le renouvellement serait fréquent, avec des mandats d’1 an par exemple, non renouvelables et révocables, et bien sûr paritaires. Cette assemblée aurait pour fonction d’élire la direction nationale, d’en contrôler les principales décisions, de faire remonter les initiatives et discussions des groupes locaux, ou encore de désigner nos porte-paroles et candidats. Nous aurions là un avant-goût du mouvement de démocratisation des institutions que nous voulons impulser en France – ce qui manque pour l’instant cruellement dans les propositions formulées pour cette Convention Nationale.

    Ceci est important aussi car le système boîte à idée / vote électronique / tirage au sort ne peut suffire à assurer une participation collective et démocratique au mouvement : il individualise et atomise la consultation des insoumis, alors que les décisions devraient au contraire résulter d’un moment de délibération commune. C’est le rôle que peuvent jouer les GA et coordinations de GA, si nous leur donnons une place plus centrale et plus décisive dans le mouvement. Plutôt que l’autonomie en fait très restreinte qui leur est accordée aujourd’hui, il faut que les GA aient une forme de souveraineté au sein de la FI.

    A tout le moins, il faut que la relation National / GA soit à double sens, alors qu’elle est uniquement descendante pour l’instant. Ce point devrait être inclus, au moins à titre d’objectif, dans cette charte.

  63. Groupe d’action est restrictif, alors que Groupe d’appui est ouvert à la réflexion au soutien, aux différentes formes d’action.
    Pour des raisons pratiques de financement et de positionnement juridique, la structure associative, à la fois simple et familière à beaucoup, me semble adaptée.Elle permet en outre toute sorte de regroupements par « fédération »: espaces territoriaux et espaces de « projets », permanents ou temporaires, universels ou circonstanciels, etc…
    L’unité de cette diversité implique l’adhésion à une « Charte » (en cours), un Projet-visée et un projet programmatique (L’avenir en commun et ses développements thématiques, le tout restant évolutif.

  64. la charte des groupes d’action proposée ressemble trop dans ses formulations , à une « mise sous tutelle » des groupes .
    Une telle charte ne peut s’énoncer de façon cohérente et être respectée et respectable que si elle s’inscrit comme une partie du tout que devrait être une charte du mouvement précisant toutes les instances qui l’organise leurs prérogatives et leur fonctionnement

  65. dans un monde de novlangue ne tombons pas dans le panneau, appui et/ou action sont concomitants, dans un monde de « management de gestion » ne limitons pas par le nombre, laissons donc libre court à nos initiatives : un groupe d’action peut être 30 un jour, un groupe de réflexion 6 un autre jour, un groupe d’appui 4 dans son désert géographique ou 60 dans sa métropolisation centralisée.
    Dans une reconnaissance du groupe comme élément de base de notre mouvement le programme est aujourd’hui notre seul lien d’union : c’est un projet de prise de pouvoir construit, chiffré et partagé par 7M de citoyens et 500 000 clics d’adhésion à la France insoumise.
    Notre ossature en 5000 groupes.+/- « validés » est donc à la fois beaucoup et peu ..entrer dans la logique de l’essaimage à + de 12 implique que la « ruche de base » a une structure suffisamment solide pour se diviser … soyons réalistes et utopistes et laissons aux groupes l’initiative de leur géométrie.
    Le « Front de Gauche » de 2012 a perdu en grande partie à cause de la centralisation démocratique de ses parti.e.s composant.e.s qui a vécu. la France insoumise en s’opposant à la logique simpliste du « parti » pose aujourd’hui la question de la « décentralisation » (descendante) démocratique (lorsqu’on a un « formatage » militant on reste toujours « organisateur »…on ne se refait pas ..) ou de l’application du principe de subsidiarité de base qui donne capacité au « groupe de base  » d’asseoir sa responsabilité et de porter « sa  » et « la  » logique d’organisation du mouvement par principe de suppléance (ascendante) incrémentée accepté …et respecté par « l’organisation » qui en découle…
    Voili, voilà…

  66. Excusez-moi j’ai envoyé trop vite ma contribution sans concluré ma proposition.
    En ce qui concerne le nombre de 12 je propose donc de le garder mais pour 12 membres « actifs » + en accueillant en plus des membres « relais FI » ce qui permettrait au final d’accueillir, de former et d’accompagner des membres qui pourraient ensuite essaimer dans des groupes plus solides. ?

  67. Bonjour,

    1. Cette charte me semble problématique dès la première phrase, puisqu’elle affirme que les GA sont les seules structures permanentes de FI. Les « espaces » de la FI sont, dans les faits, des structures permanentes. Le reconnaître aurait le mérite de clarifier leurs rapports avec les groupes d’appui.

    2. La limitation à 12 personnes serait audible si la plateforme était adaptée. Par exemple et entre autres :
    – possibilité pour les GA d’intervenir sur leur page dédiée sur la plateforme, de façon à actualiser la présentation comme la composition de leurs groupes en temps réel et supprimer, en le motivant, les membres fantômes de la liste du GA (qui ont déménagé, ne participent pas aux réunions et actions du GA ou sont des trolls). Ces derniers pourraient être informés automatiquement par la plate-forme et disposer d’un espace de contact pour contester éventuellement cette décision.
    – possibilité pour les GA de contacter (s’ils le souhaitent) les insoumis proches inscrits sur la plateforme mais non dans un GA, de façon à les informer des enjeux locaux, permettre leur implication ponctuelle dans une action et/ou assurer la relève, susciter de nouveaux groupes…

    3. Sur la structuration et les outils intermédiaires. Un GA seul n’ayant aucune légitimité auprès des médias régionaux, des associations, des institutions, etc. pour s’exprimer sur les questions concernant un territoire plus large que son champ d’action, qui parle donc pour la FI auprès d’eux, là où il n’y a pas d’élus ? Qui répond aux questions des journalistes ? Qui s’adresse aux institutions locales ?
    Pour résoudre cette question, je propose qu’à chaque échelon institutionnel local corresponde un binôme porte-parole, désigné par les membres des GA du territoire concerné et révocable par eux grâce à des votes en ligne sur la plateforme.

    4. Les moyens d’action doivent être évoqués par la charte. Les GA ne peuvent être autonomes et répondre à des critères aussi stricts sans organisation de la solidarité financière au sein du mouvement, ne serait-ce que pour assurer une égalité de moyens entre les GA pour leur actions courantes (les dépenses liées au militantisme quotidien, le transport par exemple, varient considérablement en fonction des territoires).
    Il devrait au moins être possible pour ceux qui font un don à la FI d’en demander le versement pour tout ou partie vers le GA de leur choix.

    Espérant que cette contribution sera utile,
    Insoumicalement,
    Marie-Anne Guillemain
    GA Nord Morvan

  68. 1) La contradiction est criante entre : « Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise. » et « Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques. »
    La charte fait mention à juste titre d’une indispensable « cohérence nationale ». Mais qui peut décider de cette cohérence ?… si ce n’est une autre structure permanente de la Fi, nationale celle-là ?…
    2) Primordial : la charte doit stipuler que les GA bénéficient d’une cote part territoriale des moyens financiers nationaux de la Fi pour réaliser leurs actions locales, autres que relayer les seules campagnes nationales qui ne sauraient couvrir tous les besoins et êtres efficaces en tout point.

  69. Le dernier paragraphe du texte relatif aux structurations probables entre groupes d’action me paraît contre productif.

    Que désigne « le mouvement » dans la phrase :

    « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.»

    Je ne vois pas l’intérêt de créer des complications en restreignant les initiatives collectives.

  70. L’autonomie d’action des GA est une bonne chose mais ces groupes discutent aussi, ne se contentent pas d’agir, et cette discussion débouche sur des idées , des propositions collectives et non seulement individuelles.
    Comment faire pour que ces discussions remontent à la convention, que celles ci apparaissent portées par le groupe dont elles émanent?
    Rien ne me paraît prévu pour cela dans la préparation de la convention prochaine.

  71. 1/Les groupes d’action France Insoumise doivent pouvoir agir sur des espaces propres aux spécificités géographiques et démographiques (ruralité/expatriation, quartiers en zone dense)
    2/Les groupes d’action peuvent et doivent engager un travail avec tous ceux qui défendent les idées de la Gauche écologique. Au-delà du Mouvement, Ils doivent travailler à fédérer et rassembler autour de la vision que le Mouvement défend, en restant ouvert aux nouvelles opinions et propositions venues des Mouvements/Partis. Engagée dans la conquête du pouvoir, les groupes locaux doivent travailler à une grande « Maison » rassemblant tous les groupes politiques ancrés dans les valeurs de la Gauche écologique.
    2bis/ Des membres d’autres mouvements proche de la Gauche écologique peuvent sur engagement commun et dans le cadre d’un projet fédérateur intervenir régulièrement au sein des groupes d’action dans un logique de rassemblement.
    3/Grace aux correspondants, les groupes d’action devront travailler à la mise en marche d’un mouvement fédérateur en Europe et à l’échelle internationale.

  72. S’appuyer sur les groupes d’actions est une bonne idée bien insoumises! Mais si ces groupes d’action dans un département décident de se rencontrer pour former des groupes de travail par exemple
    -pour une formation sur la photos et la vidéo
    -pour la gestion Facebook qui traite les infos locales pour l’ensemble des circonscriptions
    Je pense que ce n’est pas nuisible pour la France Insoumise.
    Les liens entre les insoumis du département ont été nécessaire pour les campagnes présidentielle et législatives et le sont encore toujours aujourd’hui.

  73. Deux contributions : (1) sur les limites numéraires et géographiques des GA et (2) sur leur mise en réseau.

    (1) à l’etranger l’echelle du quartier n’est pas appropriée. Selon les pays, l’organisarion des insoumis se fait au mieux au niveau des villes, voire des pays. De même, vu la difficulté de mobilisation, la limite numéraire à 12 est contreproductive. Il serait bienvenu de réfléchir à une clause spécifique pour ce genre de territoire, afin de faciliter l’organisation.

    (2) si aucun structure intermédiaire représentative est prevue, il faudrait toutefois réfléchir à un espace adapté pour permettre l’orgnisation Horizontale de GA ou d’insoumis autour de projets ou actions. Un espace horizontal où des GA et des insoumis autonomes puissent se réunir et s’organiser pour penser des projets concrets. Cela permettrai une dynamique horizontale (GA GA / Insoumis insoumis) qui n’existe pas aujourd’hui et qui compléterait la relation plateforme FI GA/Insoumis qui prime aujourd’hui et permettrait plus de fluidité et d’initiative. Cela pourrait se réaliser par une plateforme collaborative en ligne de projets (pourquoi pas en approfondissant la fonction du discord).

    Je suggère donc de rajouter à la fin de la charte la phrase suivante :

    Les GA et leurs membres peuvent s’organiser de manière spontanée pour la réalisation de projets et d’actions concrètes à travers une plateforme d’organisation collaborative en ligne.

  74. Nous nous sommes sommes sous forme associative, qui regroupe tous les groupes d’appuis du Boulonnais, nous considérons qu’étant des insoumis, nous n’avons pas à recevoir des consignes sur le nombre de participants à chaque groupe d’actions, comme on l’indiquait il y a quelques années : La consigne c’est qu’il n’y a pas de consigne. Par contre nous menons des actions pour populariser un maximum notre programme : « L’Avenir en commun » et pour cela plus on est nombreux plus on y arrive.

  75. La charte rappelle dès la première ligne que les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise. Dois-je comprendre alors que les espaces nationaux comme l’assemblée représentative tant vantée par M. Bompard ont vocation à disparaitre.

  76. Nos groupes d’action (7) dans la circonscription ont su se coordonner pour mener les campagnes présidentielles et législatives. Tous les groupes représentaient 136 insoumis.e.s seuls un tiers d’entre eux ont milité. Depuis pour mener une action a vu le nombre de militants s’étioler . Nous pensons qu’un groupe fort sur une ville peut mailler Réduire à 12 c’est prendre le risque de ne plus avoir suffisamment d’animateurs. .Nous pensons qu’il est trop tôt pour décider du nombre; par manque d’ancrage.

  77. Je sais bien que les partis ne sont pas en odeur de sainteté chez les insoumis mais ils ont au moins une vertu, celle de permettre une représentation, certes très déformée mais une représentation quand même, des structures de base aux échelons supérieurs départementaux et nationaux.
    Alors pourquoi refuser aux GA une représentation politique qui pourrait être une des composantes de l’espace national?J’anticipe la réponse; pour ne pas voir surgir des conflits politiques inexpiables d’autant plus probables que la diversité idéologique des insoumis est considérable. Mais la même remarque pourrait être faite pour les syndicats qui ont pourtant une représentation centrale des unions locales. Nous ne sommes pas un parti non pas seulement en raison de notre mode d’organisation mais aussi parce que nous ne sommes pas unis par un corpus idéologique mais par un programme. L’exigence de démocratie interne ne peut pas être satisfaite par le tirage au sort une fois par an pour la convention car l’insoumis tiré au sort ne représente que lui même et n’est pas mandaté. Ce qui est en cause c’est la responsabilité politique des GA, responsabilité qui comporte des devoirs mais aussi des droits.

  78. Qu’attend t-on des groupes d’action ?
    Pour moi ce sont des espaces de réflexion et d’action locale pour rassembler autour du programme.
    La limitation à 12 ne permet pas un nombre suffisant de membres réellement actifs.
    La FI est un mouvement en RESEAU , une coordination entre groupes d’un même territoire doit être prévue pour organiser des événements locaux, ce qui sera impossible dans le cadre limité du groupe de 12 « inscrits »; les membres ne sont pas uniquement des distributeurs de tracts
    Enfin un budget est parfois nécessaire et dans ce cas une organisation en association est la seule possibilité

  79. L’action de terrain nécessite des moyens financiers. Nous n’hésitons pas à mettre la main à la poche pour imprimer tracts et affichettes mais nous espérons tout de même que lorsque l’argent des législatives aura été perçu par la FI nationale il y a aura une redistribution significative pour que nous parvenions à militer convenablement sans nous saigner financièrement.
    Sinon, le militantisme local en souffrira ..

  80. Je ne comprends pas trop pourquoi l’initiateur d’un groupe doive avoir l’autorisation du co-animateur ou de la co-animatrice, pour pouvoir accéder à la liste des inscrits, comme cela se faisait auparavant. A force d’être cloisonner, ce mouvement risque de s’asphyxier.

  81. Bonjour,

    Merci pour cette charte. Mais je pense que l’interdiction de structuration à plusieurs groupes ne répond pas à la réalité du terrain.
    Il y a en effet besoin d’organisation financière, de communication et de stratégie à des échelles géographiques supérieures à celles des groupes d’appui.
    Avec cette charte, comment fait-on pour s’organiser pour les municipales ou pour les européennes par exemple ?
    Je pense qu’une cohérence nationale peut être trouvée tout en faisant confiance à une organisation plus locale.

  82. En suivant l’idée de base que le fonctionnement des groupes d’appui est la source essentielle d’attraction pour des citoyens,
    qui ne se voient plus dans les manifestations, ni dans l’engagement politique,
    on comprend la nécessité de protéger cette séduction.

    Tirer au sort (p ex en faisant tourner un crayon au centre du cercle des participants) le modérateur de la réunion, puis le rapporteur chargé du compte rendu, permet de supprimer la nuisance (involontaire …?) du leadership naturel de ceux qui savent prendre la parole.

    Chacun se voit accorder à tour de rôle un temps limité (par exemple 2’) de parole, sans aucune obligation de s’en tenir à un ordre du jour, pour exprimer ce qui lui tient à cœur : on a pu vérifier la richesse d’analyse de beaucoup, dont on n’avait pas encore entendu la voix …

    En interdisant de commenter, de critiquer, de développer toute déclaration précédente, on enrichit la motivation de ceux qui ne parlent pas beaucoup, et on évite leur départ du groupe qui leur serait trop « rigide ».

    Et de ce fait, on libère une créativité de groupe insoupçonnée.

  83. Le plafond arbitraire à 12 personnes ne semble pas correspondre aux réalités de terrain dans de nombreux endroits.
    Il faut, en outre, distinguer les actifs des insoumis non actifs mais qui ont cliqué et sont heureux de se compter parmi les soutiens locaux, avec l’idée que peut-être ils pourront être plus actifs à un moment donné.
    Cette règle oublie en effet que l’activité militante peut varier dans le temps selon la vie des gens et les priorités qu’ils se donnent.
    Elle fait fi de toutes les spécificités locales (densité de population, niveau d’implication, héritages très divers des campagnes 2017 etc.) pour imposer un carcan de nature à bloquer l’action.
    Diviser un groupe arbitrairement sur un tout petit territoire semble inutile et impratiquable. Cela mènera à des stratégies de contournement, chose inévitable quand une règle est inadaptée.
    Il faut, enfin, laisser les groupes se coordonner si besoin, si l’on veut un minimum de cohérence et aussi de convivialité collective (un peu oublié ici me semble-t-il).
    Les GA ne pourront être actifs et utiles durablement que si on les respecte.

  84. Bruno AUBERT – Paul NAEGEL – GA des 3 Rivières (44)

    LES GA PEUVENT SE CONSTITUER EN ASSOCIATION
    Un modèle type est élaboré au niveau national.
    Le mode collégial est la référence.
    Objectif :
    * Lieux de réunion gratuits dans ne nombreuses communes.
    * Légitimité locale en tant que GA de la FI
    * Communiqués à la presse locale facilités
    * Possibilité de s’autofinancer…

    DÉPASSER LA LIMITE DE 12 PERSONNES
    exemple GA des 3 rivières (44)
    28 inscrits, 20 sympathisants, mais nous n’avons jamais dépassé 10 personnes en réunion.
    Beaucoup sont inscrits pour bénéficier de la petite revue d’information que nous faisons circuler.

    GA SEULES STRUCTURES PERMANENTES DE LA FI
    Accord total et vigilance extrême sur ce point notamment :
    * OUI : constitué sur la base quartiers, villages, cantons,
    * NON à l’échelle région, département, circonscription (modèle d’organisation de Parti Politique)
    * Par contre facilitation et encouragement à communiquer et agir ensemble sur des zones géographiques de proximité et de thématiques dans des cadres conjoncturels éphémères.

    COMMUNIQUER AUX GA LES COORDONNÉES DE TOUS LES INSOUMIS DE LEUR PROXIMITÉ
    550 000 insoumis pour 5000 GA une perte incroyable de potentiel !
    Ne pas pouvoir ne serait-ce qu’informer et fidéliser tous les Insoumis de proximité est un crève cœur ! Et une quasi faute !

  85. 1er paragraphe : « le cadre de la France insoumise ». Il me semble également important de rappeler que L’Avenir en commun constitue le cadre programmatique de l’action (même si les livrets vont encore être travaillés et complétés). Cette action vise à terme à modifier la société : nous n’agissons pas pour agir.
    3ème paragraphe : il ne sera pas toujours possible de diviser un groupe d’action de 12 personnes notamment en milieu rural profond (à mon sens tous les milieux ruraux ne sont pas identiques : j’habite dans un lieu qui perd sa population, laquelle vieillit aussi) où le maillage de l’habitat est très distendu surtout quand il n’y a pas véritablement ville importante. Il faut aussi tenir compte des nouvelles communes qui s’étendent de plus en plus. Les décisions prises par exemple par les élus concernent un territoire de plus en plus vaste, sans pour autant que la population impactée soit véritablement plus nombreuse. Le risque est d’isoler des personnes prêtes à agir sur LAEC. Sur de tels territoires il est d’ailleurs difficile de mobiliser tous ceux qui s’inscrivent : les réunions dépassent rarement 8 à 10 personnes.
    5ème paragraphe : « respecter les valeurs de la République ». Formule à préciser à mon sens car aujourd’hui tout le monde prétend respecter ces valeurs notamment quand il s’agit de défendre la monarchie présidentielle de la 5ème République. Nos valeurs républicaines : la République laïque, fondée sur les principes de Liberté, Égalité, Fraternité,…
    6ème paragraphe : « aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement ». Ce passage semble préserver l’horizontalité du mouvement. Cependant cela peut être contradictoire avec le fait de mener des actions citoyennes au plus près des besoins de la population ; « outils intermédiaires » cela s’étend-il aux tracts parfois nécessaires pour donner une réponse sur une question locale ? Cela paralyse l’action. Il faudrait donc préciser qu’il s’agit d’outils structurels ou organisationnels.
    Par ailleurs, dans une région comme la mienne où nous assistons à un véritable dépeçage du territoire (destruction de l’hôpital, fermeture à court terme de la ligne SNCF), je pense que la possibilité de liens avec d’autres G.A. se posera à terme. Donc il devrait être mention d’une possibilité de jonction ponctuelle de groupes concernés par la même action. Sinon, à mon sens, nous risquons l’impasse.

  86. Je préfère groupe d’action à groupe d’appui ( un peu caporaliste, mais veux t’on de la démocratie dans la FI?) sur la base de l’avenir en commun mais avec la possibilité de décliner sur le terrain en termes concrets ce que veux dire le programme. Les membres des groupes d’action ne sont pas que des bras ce sont aussi des gens qui pensent et réfléchissent. Alors pourquoi ne pas leur donner le droit de réfléchir à l’organisation la plus opportune sur leur territoire ? Un GA de moins de 12 sans moyen financier il fait quoi ??? Il faut au moins à l’échelle d’une ville pouvoir se coordonner entre GA. Pour les circos c’est un peu n’importe quoi (c’est le découpage Sarkozy) et nous voulons une sixième république alors pas question de carcan politicien.La charte doit garantir à chaque membre d’un GA le droit de participer et de compter pour un dans les décisions.

  87. Cette consultation me semble biaisée et peu efficace, mais on va apprendre en faisant :

    – Les insoumis satisfais par la charte actuelle ne viendront pas s’y exprimer
    – La présentation en commentaires chronologiques rends fastidieux de voir ce que les autres proposent

    La charte doit être claire pour régler les litiges éventuels mais dans la pratique des aménagements de bon sens existent déjà :
    *GA plus grands que 12 pour avoir entre 6 et 12 membres actifs
    *Outil de communication pan-GA a l’échelle d’un territoire (a condition d’offrir des services supplémentaires par rapport à la plateforme national, de ne pas monopoliser la visibilité par certains, de générer un trafic suffisant,..)
    *Regroupements temporaires de GA sur un territoire non pas en vue d’une structure mais pour une action ponctuelle ou un but précis
    *…

    Peut-être que ce genre de précisions peut être apporté à la charte et/ou en off
    La majorité des sympathisants s’en tape du nom du groupe, « Groupe d’Appui » fait consensus

  88. Tout d’abord qui a écrit cette charte et sur quel mandat…???
    Groupe d’Actions oui ça me parait être le bon terme, puisque nous passons dans une phase d’actions et non plus de soutien.
    Pour ce qui est de ne pas permettre des possibilités de structurations intermédiaires au niveau de la circonscription ou département me semble être une erreur car elle nous prive de possibilités d’actions.

  89. Je partage l’organisation sous forme de groupe d’action basique, mais il m’apparait qu’il ne faut pas se priver de la possibilité de se coordonner provisoirement, sur une proximité territoriale , pour être plus efficace et partager plus de compétence .. le groupe d’action permet une expression de tous les adhérents et participe efficacement de l’Education Populaire mais pourquoi s’arreter au nombre « blibique » de 12 , alors que 15 me paraît plus efficace pédagogiquement ?

  90. Les groupes d’actions et de réflexion (je préfère à GA) ne devraient pas être limité à 12, bien que ce soit en général un nombre de personnes optimum pour avoir de vrais échanges.
    Dans la réalité, il y bien plus d’inscrits par groupe que de membres suffisamment impliqués pour faire vivre un groupe.
    Ensuite, s’il s’avère qu’un nombre trop important de membres entraîne un abaissement du niveau des échanges, je pense que beaucoup d’entre eux seront se retirer et créer d’autres groupes d’une dimension plus appropriés à leur yeux.
    Ainsi, la dimensionnement des groupes se régularisera et se dimensionnera aux besoins des circonstances dans lesquelles ils se créent (Entreprise, Université, Village, Quartier, …)
    Et s’il s’avère qu’une minorité gouvernante souhaite à travers une augmentation du nombre de membres d’un groupe, mieux maîtriser leur hégémonie, la majorité de ces membres seront démocratiquement recadrer les choses ou alors l’affaibliront en créant d’autres groupes mieux dimensionner.

  91. Bonjour,
    Sans avoir lu l’intégralité, je ne comprends pas la polémique autour du terme « groupe d’action » et « groupe d’appui » : la remarque de certains commentaires peut exactement s’inverser. « Groupe d’appui » ou « de soutien », c’est faire le petit soldat, le fantassin ; « groupe d’action », c’est initier de manière autonome sa propre action… Bref, l’un ou l’autre, ce n’est pas essentiel à mes yeux.
    Le dernier paragraphe, « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. », pose question. Car de fait il existe des coordinations de groupes d’appui/action (Paris, Toulouse, Montreuil, entre autres) : une coordination est l’émanation des GA qui, en toute autonomie, décident de se coordonner, d’échanger, etc. Cette « structuration » devrait être validée et explicitement reconnue dans la charte. Le risque d’une telle interdiction est bien sûr d’atomiser les GA et de restreindre leur champ d’action. Le risque qu’une telle structuration court-circuite le « national » est faible et, prévu par la charte, passible de sanction.

  92. Il manque un échelon (optionnel) pour coordonner les groupes d’action. A paris ça se passe par circo/arrondissement, quoiqu’il en soit il serait bon de permettre des regroupements de groupes d’actions (jusqu’à 10) pouvant se réunir en AG pour agir et se coordonner avec une plus grande force, et que les gens se connaissent et agissent en réseau, pour éviter aux petits groupes d’action de dépérir et de se sentir isolés.

    Quid des personnes appartenant à plus d’un GA ?
    Quid d’un mécanisme pour faire émerger des nouveaux visages / leaders et trouver des représentants / coordinateurs à cette échelle au sein de la FI ?
    Quid des méthodes d’auto-organisation ?
    Quid de recruter de nouveaux membres et de donner pour mission aux GA d’inviter des amis, des proches, des collègues, bref des sympathisants / futurs militants potentiels ?

  93. Je souscrit complétement aux remarques sur la nouvelle appelation “groupe d’action”, elle nous cantonne au rôle de main d’oeuvre , selon moi le therme “groupe d’appui” appuyait le programme et non pas spécifiquement la candidature de Mélenchon…

    De plus la question financière est primordiale pour nous permettre d’être efficace, (ex: impression pour défendre une thématique local ), et il faut pouvoir nous rassembler à plus grandre échelle que celle du groupe d’appui pour avoir assez d’argent, et assez de personnes motivés

    De même, il commence à faire froid et beaucoup de militant en ont marre de faire seulement les marchés, beaucoup aimeraient approfondir le programme et nous avons (dans notre groupe d’appui) la volonté de se former. Il est beaucoup plus facile d’organiser une formation au niveau inter-groupe d’appui (mettre les connaissances en commun), il faut donc avoir la possibilité de se rassembler,

    Pour la limite à 12 des membres des groupes d’appui, je ne la trouve plus judicieuse étant donné le nombre d’inscrits inactifs. Inactifs qui sont suceptibles de revenir un jour si on ne les vire pas du groupe d’appui pour respecter une limite “administrative”

  94. Propositions de modification de la Charte des Groupe d’appui.
    La période électorale et de lancement du mouvement justifiait le caractère « unique » de la structure Groupe d’appui et une centralisation bénéfique pour l’impact de la campagne.
    La période qui s’ouvre de développement du mouvement impose d’aller plus loin dans son organisation locale et nationale en lien avec les propositions transmises dans les boites à idées.
    Cela implique des modifications importantes dans la charte des GA.

    1ere point. En lien avec de nombreuses interventions dans la boite à idées sur la structuration du mouvement, je propose de modifier la qualification des Groupes d’Appui dans la première phrase.
    Les groupes d’action sont les structures de base permanentes de la France insoumise.

    2ème point. La constitution des GA de 3 à 12 personnes : cette règle a un caractère très bloquant pour la certification des Groupes d’appui et ne correspond en rien à la réalité du fonctionnement de ceux-ci.
    C’est d’autant plus vrai dans nos espaces ruraux où les groupes sont constitués de personnes dispersées sur un territoire large et, dans l’impossibilité de créer des groupes là où ils sont. Le groupe est alors fluctuant au gré des possibilités de déplacement et de disponibilité des uns et des autres.
    Alors, OK pour limiter à 15/20 participants afin de permettre un débat plus serein et plus démocratique, mais pas pour bloquer la certification d’un GA.
    Je proposerai donc une autre formulation :
    Ils sont constitués de 3 personnes au moins et veillent à ce que les réunions ne dépassent pas 20 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Là où c’est possibles, les groupes dépassant 12 personnes sont invités à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise. Les groupes constitués à l’échelle d’une université, ou d’une entreprise ou d’un territoire rural étendu peuvent dépasser les 20 personnes.
    3ème point. Sur les engagements des GA. A partir du moment où il est inscrit que les GA doivent respecter les décisions nationales, la structuration nationale doit aussi inclure la participation des GA aux prises de décisions. Proposition d’écriture : Les groupes d’action seront impliqués dans les décisions nationales de la France Insoumise et s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques.
    4ème point . Là aussi en lien avec les contributions des boites à idées, la structuration du mouvement doit reconnaître aux GA la possibilité de créer : d’une part des associations permettant la gestion courante du fonctionnement et des finances locales ainsi que d’avoir une représentation officielle vis-à-vis des médias locaux et des autres acteurs locaux. D’autre part de créer entre eux des structures d’échange et de concertation à des niveaux départementaux et régionaux, ne serait-ce que pour se mettre en situation d’affronter les deux futures périodes électorales : Européennes et Municipales.

    5ème point. Sans avoir de réponse précise au problème posé, je suis d’accord avec les interventions concernant le terme « Groupe d’Action » et sa connotation réductive à de simples groupes d’exécutants de décision venues d’en haut.

  95. Concernant les animateurs des GA, la charte dit « Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise. »
    Je rajouterai d’une part les modalités de désignation de ce binôme d’animateurs et, d’autre part, la durée de leur rôle.

  96. Concernant les GA, une régle :
    « Ils sont constitués de 3 personnes au moins »… »Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise ».
    Quid des petits GA ( 3 personnes ou composés de 3 personne actives) au sein desquels ne figurent qu’un genre (masculin ou féminin) et/ou au sein desquels il y a deux membres d’une même famille. ?
    Cette « règle » me semble inutilement restrictive et risque de provoquer la disparition de « petits » GA au détriment de la proximité.

  97. Quelques propositions à mettre en débat

    Charte groupe d’appui :
    Un nombre minimum pour la constitution d’un groupe à 3 OK par contre pas de nombre maximum. En effet le maillage territorial se fera du moment que les groupes s’assurent qu’ils investissent bien le territoire dont chaque membre dépend.

    Animation en binôme par contre pas la peine de rentrer dans le détail de qui est formé ce binôme le but étant que celui-ci soit différent soit chaque mois, tous les deux mois ou les six mois c’est le groupe qui en décide (mise en place d’un turn-over) et que tous les membres d’un groupe soit au moins une fois animateur.

    Plus généralement :
    Si la cohérence nationale est indispensable elle doit se faire à tous les niveau aussi bien « le bas » que le « haut »

    Pour une bonne structuration il est important de définir :
    une coordination sur le territoire (circonscription, département, région, national)
    quel financement
    quelle autonomie

    Le groupe d’appui doit être le référent et non plus l’individu :
    1 groupe d’appui représente une voix
    les consultations doivent s’adresser aux groupes d’appui
    l’interlocuteur est le groupe d’appui
    l’équipe nationale doit être élue par les groupes d’appui
    les décisions doivent être votées par les groupes d’appui

    Merci
    Sylviane

  98. Je rejoins les commentaires concernant le nom : « groupe d’appui » est plus intéressant que « groupe d’actions » qui réduit les groupes à un simple mise en activité de décisions prises « en haut ».
    Pareillement cette occurrence : « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. » est néfaste voir pire. L’atomisation en petits groupes empêche des actions à des échelles plus vastes que le seul quartier. Les enjeux sont multiples à toutes les échelles. A chacun d’entre eux, les groupes d’appui doivent pouvoir collaborer en fonction de la problématique et des actions à mener : celle de l’eau au niveau d’une commune ou d’un Territoire, celle de l’Education, au niveau national mais aussi régional, départemental et local, etc. Il faut que les groupes d’appui puissent agir de façon protéiforme, le fait de pouvoir collaborer à plusieurs G.A. est donc fondamental. Sans parler des GA isolés ou peu nombreux qui ont besoin de la solidarité des autres. Il faut donc laisser de l’autonomie et de la souplesse d’action au G.A. Sinon, ils vont péricliter…

  99. Cette charte rejoint grandement celle élaborée pendant la campagne.
    – Sur la limitation à 12: comme dit précédemment, ça ne colle pas à la réalité. Nombre de personnes inscrites n’ont jamais donné signe de vie. Nombre de personnes actives pendant la campagne, et toujours inscrites, ne veulent plus agir maintenant pour plein de raisons. Pour le reste je reviens pas dessus.

    – Je trouve que ce qui n’est pas abordé (et qui devrait l’être) c’est la nécessité de ne pas considérer l’initiateur/trice du GA comme le « responsable » (pour éviter la concentration du pouvoir ou à contrario la « consommation » militante et la déresponsabilisation du groupe) .

    – Sur le respect des valeurs républicaines et du programme AEC bien sur. Sur l’engagement à respecter les orientations stratégiques OK… mais seulement si on peut avoir un impact sur celles-ci…

  100. Comment seront choisis les candidats aux prochaines élections européennes, régionales et départementales ?

  101. Bonjour les ami-e-s,

    Je pense qu’il faut adapter un nombre un peu plus large pour les groupes d’appui. Genre 20 personnes, voire 25. Parce que c’est plus facile de gérer avec les inactifs ou ceux qui viennent pas à chaque fois.

    Et ce serait même intéressant de bloquer les groupes sur le site à ce nombre en permettant aux gérants de pouvoir retirer ceux qu’ils veulent…

  102. La question qui me préoccupe le plus est celle de l’autonomie financières des groupes d’action. On pourrait effectivement demander aux adhérents de verser une cotisation directement au groupe, ou de s’engager à participer aux actions. Cette contribution ou engagement formel impliquerait plus personnellement les gens … et réduirait le nombre d’inscrits-fantômes ! Le phénomène est bien connu des associations de jardiniers : pour pouvoir compter sur 12 personnes, il faut en recruter une bonne trentaine.
    Mais elle oblige à poser un cadre précis sur la gestion de cette trésorerie : qui ? désigné.e comment ? rendant des comptes comment ? L’importance de cette question aussi est bien connue des associatifs …
    Les remarques sur le nom « groupe d’action » m’ont bien plu. Je souscris totalement à la proposition de Bénédicte : revenir tout simplement à « groupe de soutien » !

  103. « Aucun groupe ou rassemblement de GROUPES D’APPUI ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. »
    Cette petite « boulette » dans le dernier alinéa de la charte tombe bien à propos ! En effet, je ne suis pas d’accord avec la nouvelle dénomination «  groupe d’action » et, ceci pour plusieurs raisons : je préfère participer à des groupes d’appui : à l’auto-organisation / aux luttes contre la politique du gouvernement / aux migrants etc etc
    Le groupe d’appui permet d’articuler réflexions, élaborations pour les actions; le groupe d’ation semble nous réduire à des activistes, des petites mains. Ce n’est pas suffisant pour lutter en conscience. Et puis groupe d’appui, c’est le début, c’est notre ADN !
    Deuxieme partie de cette alinéa : sur le 19eme arrondissement parisien, nous avons mis en place une coordination des GA car cela nous a semblé indispensable pour mener nos actions et l’outil informatique n’est pas suffisant pour ces liens : nous nous parlons, de visu ( toutes et tous les insoumis.es ne sont pas des pros d’internet !! ) pour organiser des actions transversales sur l’arrondisssement : organisation des caravanes, des réunions publiques…. nous aurons aussi probablement besoin de nous organiser plus largement entre arrondissements : nous sommes bien placé.es, par ex pour nous organiser entre arrondissements parisiens du nord parisien, des actions, du soutien aux migrants.
    Nous sommes donc à la fois dans notre groupe d’appui de quartier mais aussi nous participons pour certains.es de ce même groupe d’appui à d’autres groupes sur des thèmes de lutte plus large. Nous avons donc besoin de nous coordonner. Et nous savons le faire en veillant à ce que personne n’y prenne le « pouvoir » ….parité, rotations dans les responsabilités, révocabilité si nécessaire !
    Donc je proposerais: les groupes d’appui, en fonction de leur lieu d’implantation, de leurs besoins au vu des actions à mener, des luttes à soutenir etc se dotent d’outils adaquats comme une coordination des groupes d’appui, et / ou une AG.

  104. Point de vue de mon « Groupe d’Action ».

    La Convention de novembre 2017 doit être un point de départ d’un processus constituant pour la FI.
    Les principes d’organisation pour la FI doivent être:
    – La Coordination des Groupes d’Appui (coordinations souples avec mandats limités dans le temps).
    – Une part du budget national affectée aux Coordinations de Groupes d’Appui (mutualisation des moyens)
    – L’utilisation du tirage au sort mais aussi de l’élection de représentants à partir de débats dans les Assemblées locales d’insoumis-e-s (pour les Conventions nationales)
    – A terme, une Equipe nationale d’animation désignée par les insoumi-e-s
    – La parité
    – Le droit à la double appartenance

    Guillaume (GA Curial Cambrai FI Paris 19)

  105. Cette proposition de charte est celle qui avait été présentée comme modifiée récemment (par qui ?). Autrement dit, la boite à idées n’a servi à rien!

    En effet, le nombre d’inscrits dans les groupes y a été systématiquement contesté comme une position théorique loin des réalités du terrain: maintien des 12 pour les GA… avec dérogation pour université et entreprise.. autrement dit une règle à géométrie variable….
    Il était demandé une coordination, articulation entre les groupes: rien dans la charte!
    Il était évoqué une structuration territoriale autre (circo, département…) : rien dans la charte ! au contraire maintien de « l’interdiction »!
    Il était évoqué un nécessaire espace dans lequel les GA pourraient avoir la parole dans le mouvement: rien dans la charte!
    La question du financement a été posée: rien dans la charte !
    Propositions:
    – – reconnaissance de mandat de porte parole des groupes (soumis au processus révocatoire prévu dans l’AEC),
    – un espace « politique » que les Groupes participent aux décisions nationales
    – pas de limitation du nombre dans les groupes (autonomie des groupes)
    – nécessité d’une coordination sur un territoire (à définir: ville, circo, département, région?)
    – -nécessité d’un financement des groupes pour local, assurance (pour ne pas dépendre du « national »), impression tracts, matériel etc…
    – rotation des animateurs (plus facile dans un groupe plus important que 12)

    Aujourd’hui, pas de place pour les groupes dans la construction « politique » du mouvement, hors les laisser comme les « petits soldats », force de frappe des décisions prises par l’espace politique, non élu, et auto désigné.
    De plus, cette consultation sur une base tronquée va servir à empêcher tout débat sur les groupes lors de la convention: y’ rien à discuter, le résultat de la consultation étant annoncé en début de convention !
    Engagé depuis 2016, et porté par l’espoir d’un vrai mouvement démocratique, je ne peux qu’être déçu par un mouvement qui risque de n’être qu’une force au service des partis politiques qui le compose. N’ayant pas besoin d’un mouvement uniquement basé sur l’action pour agir avec d’autres, ma décision d’y rester dépendra de la convention.

  106. Le mouvement apprend l’auto-organisation et la charte des groupes d’action n’est pas encore figée :
    1) le nombre maxi de 12 est trop juste. De nombreux Insoumis soulèvent ce point et il doit être revisité. Pourquoi faire exception pour l’université ou l’entreprise?
    2) Quid de la coordination au niveau local (à déterminer)des GA ? Un député FI référent par département n’aura pas assez de temps pour faire ce travail. Le point faible de notre mouvement me semble se situer au niveau de l’articulation entre une équipe nationale et des GA sans revenir à l’organisation stérile des partis. (allons voir ce qui se fait dans certaines associations ou mouvements citoyens).
    3) Nous voulons bien respecter la charte des GA mais quid de la gouvernance du mouvement par l’équipe de « Direction » ? Existe-t-il aussi une charte à ce niveau ?Désolée, ce n’est pas assez transparent.
    Là aussi il faudra bien si coller sans affaiblir la FI.
    Amicalement et merci pour cette consultation

  107. Bonjour,
    1er point:
    Comme beaucoup d’autres commentaires, je considère que la limitation à 12 membres par groupe d’action pour être certifié pose de vraie problème. Dans mon quartier, à Montreuil, nous avons répertorié 20 à 25 personnes qui pourraient potentiellement faire partie de notre GA. Dans le même temps, chacun sait que l’engagement dans l’activité militante peut-être fluctuante dans le temps. Ainsi, ce n’est pas parce que 12 insoumis-e-s sont inscrit-e-s dans un GA que tous vont avoir une activité régulière. A limiter ainsi, tel que présenté dans la charte, le nombre de participants à un GA on prend le risque d’affaiblir les dispositifs et outils militants. A ce stade je ne crois pas nécessaire de fixer un plafond au nombre de membre constitutif d’un GA. Si un GA s’avère très (trop) important en nombre d’inscrit et de participant et militant régulier, il faut parier sur l’intelligence de ses membres pour se subdiviser.
    2éme point:
    Si l’autonomie des GA dans le cadre des principes de la charte et un un élément central de notre organisation, il doivent toutefois pouvoir être en lien sur un même territoire, par exemple le territoire communal. A Montreuil, nous avons près de 15 GA certifiés ou en cours de certification, et il nous est indispensable d’avoir périodiquement un espace commun de rencontre, d’échanges, pour mettre en commun les expériences, proposer des initiatives communes et quand la situation le nécessite prendre des décisions qui peuvent avoir un impact à l’échelle de la commune. Il me semble donc utile que la charte laisse la possibilité d’une coordination des GA, qui, si elle ne se substituerait évidement pas à l’activité des GA, renforcerait la cohérence et la force d’action de ceux-ci.

  108. Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs.
    Sans colonne vertébrale , sans un minimum d’organisation à part le groupe d’action ,vous pensez sérieusement « changer » les « choses » ? cette « inorganisation » volontaire sert quel but? puis-ce-que il n’ y a pas d’organisation possible localement ,il ne peut y en avoir nationalement ! Je crains que la parole de JLM fut-elle la plus pertinente du moment soit la seule à faire autorité avec une telle « inorganisation » volontaire ! Cela ressemble donc à la création d’un « stock » de militants occasionnel que Paris ou Marseille va réveiller le temps nécessaire pour porter la « bonne parole » et faire élire qui Paris ou Marseille décidera . J’ai quitter le PS devenu un club de « colleur d’affiche » ,je ne veut pas me « soumettre » à l’hégémonie d’un petit nombre « invisible » fut-il « insoumis » ! La création d’un parti avec comme base les groupes d’action locaux et une organisation démocratique respectant les genres mais aussi les territoires c’est le minimum que j’attendais , pas la création d’une association caritative de colleur d’affiche !

  109. Je propose de compléter le dernier paragraphe par la phrase suivante :
    « Par contre, les groupes d’action sont encouragés à échanger expériences, réflexions, questions et propositions sur l’espace du site de la France insoumise réservé pour cela. Ainsi chacun pourra bénéficier de l’expérience des autres et, éventuellement, des propositions pourront émerger comme souhaités par un grand nombre pour être éventuellement reprises au niveau national. »

  110. La limite de 12 insoumis.e.s par GA semble cristaliser pas mal les griefs.

    Sans me prononcer de manière définitive (« j’évolue sur la question », dirait notre « cher » premier ministre), je signale que localement (dans le secteru du Conquet, Finistère) nous avons commencé à un GA (Les insoumis du Pays d’Iroise) qui a essaimé en 4 GA (Pays d’Iroise, donc; puis insoumis de Ploumoguer; de Plouarzel; de Porspoder). Nous nous réunissons mensuellement (du moins nous essayons) entre membres de l’ensemble de ces GA, en tournant sur les territoires de ceux-ci.
    Alors si nous fonctionnons de fait plus ou moins comme un seul groupe (de plus de 12 personnes!), le maillage sur le terrain est plus dense que si nous n’étions qu’un groupe. Nous nous sommes aussi par le passé (et souhaitons continuer) coordonnés avec d’autres GA présents dans notre environnement (les insoumis de la Presqu’Ile, Telgruc; ceux de Locmaria-Plouzané, Ou encore sur Brest,…).
    Donc il me semble que moyennant le fonctionnement que nous avons adopté, cette limite de 12 insoumis n’est pas blocante.
    Et il a des avantageux: pas de problèmes d’effectifs, bonne visibilité et maillage territorial – un point notable, en zone rurale -, fonctionnement en réseau local.

    D’autre part, pourquoi faire exception à cette règle des 12 (qu’elle soit pertinente ou non) en ce qui concerne les entreprises et les universités?

    Ou alors, pourquoi juste ces structures?
    Pourquoi pas des assos, par exemple? ou les hôpitaux, des coopératives, ou tout autres structures (côté « personnel » et/ou « usager ») : centres des impôts, prisons: gardiens/détenus. Et qu’en serait-il alors des relations avec les organisations légitimes éventuellement présentes dans ces structures, c’est-à-dire les syndicats?
    Une réponse pourrait être que justement les usager ne sont pas inclus dans les syndicats des personnels et n’ont probablement pas l’occasion d’échanger avec eux, sauf à intégrer un tel groupe.

    Enfin au sein de nos GA (Pays de l’Iroise et assimilés) , nous n’avons pas tranché concrètement la question des relations avec le national (risque de verticalité, difficulté de communiquer/trouver un interlocuteur/référent);
    ni de la démocratie intra et extra GA (FI dans son ensemble), malgré un certain nombre de pistes: mandat unique/non reconductible, révocable, limité dans le temps et éventuellement dans sa mise en oeuvre (mandat impératif), tirage au sort partout où c’est possible, vote par approbation majoritaire (noter tous les candidats) ailleurs.
    Pour l’instant, nous en somme restés à un fonctionnement par consensus. Les choses se sont bien passées jusqu’à présent, mais imanquablement nous serons confrontés au problème tôt ou tard.

    – enfin comment s’assurer que les GA restent ouverts (éviter les aggrégations exclusives de pairs? ou, en extrapolant: éviter la constitution de « groupuscules » ou « sectes ») tout en leur permettant de se « spécialiser » (sensibilité particulière à une problématique, communauté d’intérêt locale ou thématique). Question là aussi ouverte.

  111. Chaque groupe devrait avoir une autonomie
    financière basée sur les dons et recettes de festivités.
    Les groupes d’appui devraient être appelés groupes d’actions et de réflexions, plutôt que seulement groupes d’actions. La notion de réflexion est importante à spécifier, pour ne pas paraître comme simplement des petites mains.
    Les groupes devraient se coordonner pour éviter des actions redondantes, pouvoir faire appel aux autres groupes pour des actions phares de leur groupe, et organiser de temps en temps des actions intergroupes plus visibles et motivantes.
    Une coordination des groupes doit se faire au niveau des circonscriptions législatives, circonscription réunissant un périmètre assez large pour avoir suffisamment de groupes qui puissent agir ensemble, et, dans laquelle s’habitueront à se coordonner les groupes en vue d’échéances législatives à venir. Cela n’empêchera pas des actions inter-coordinations.
    Ponctuellement pour des élections plus locales, une coordination des groupes de la circonscription concernée pourraient se mettre en place pour la campagne

  112. La limite du nombre d’inscrits à un groupe d’appui à 12 est très gênante. Le nombre d’inscrits sur la plate-forme ne reflète aucunement la réalité pour notre groupe (représentant un quartier d’une grande ville), puisqu’une bonne moitié ne sont jamais venus à une seule réunion. Ensuite, les groupes connaissent des fluctuations d’activité dans le temps : si nous étions très nombreux à être actifs lors des campagnes présidentielle et législative, cette activité est nettement retombée depuis la rentrée, et nous ne sommes plus qu’une dizaine aux réunions ; nous n’allons pas pour autant exclure nos camarades qui se sont mis temporairement en retrait en leur demandant de trouver un autre groupe ! Étant donné la configuration de notre quartier, un découpage géographique ne serait pas non plus forcément pertinent. Et voilà comment, de 100 inscrits officiels, on passe à 10 réellement actifs et on n’arrive pourtant pas à être certifiés ; ce qui induit des envies de magouille pour pouvoir quand même commander du matériel… Bref, la situation est assez ridicule, et il est urgent d’avoir une métrique plus pertinent de la taille d’un groupe d’appui : par exemple, demander de renseigner tous les 3 mois le nombre moyen de présents aux réunions des 3 mois écoulés.

  113. Tout cela me semble bien creux et vide. Je ne suis pas favorable à la transformation de la FI en un parti politique. Pour autant, je crains que beaucoup à la FI aient si peu l’expérience des mouvements, qu’ils en viennent à en faire … rien… Un mouvement peut se donner des règles de fonctionnement et de décision démocratiques, il le doit. Le mouvement national fédère des GA . OK Mais il doit y avoir des règles démocratiques au niveau des GA et au niveau national. Stop à la cooptation de fait, imposons à tous les échelons un tirage au sort pour toutes les missions, et une rotation obligatoire tous les … 6 mois par exemple? De plus la magie des « nouvelles technologies » ne doit pas se substituer au débat collectif, seul source d’intelligence citoyenne, avec du vrai contenu, du temps, etc…. Aucune décision ne doit se prendre, aucun représentant ne doit participer à un vote sans avoir eu en amont un réel débat en GA (et pas un click sur internet), que ce soit pour des sujets locaux ou nationaux. La taille fixée à 12 est ridicule, c’est du socio cul! Ce qui n’a rien à voir avec des règles de démocratie citoyenne. Un mouvement vit avec des hauts et des bas dans l’implication de chacun, au gré de l’acuité de ses combats. Réduire le nombre à 12, amène de fait les GA à devenir un club de 3 permanents…. . Dans un mouvement la règle du consensus me parait être à privilégier si on ne veut aller vers un affrontement de lignes partisanes. Le paragraphe sur les élections est un vrai poème et reflète certaines tendances qui ne me conviennent pas. Aucun mouvement ne vit sur une perspective à plusieurs années. Et si mouvement politique il y a il doit s’ancrer au quotidien dans l’action de résistance . Locale ou nationale. Et si localement la résistance prend à un moment la couleur d’une élection municipale, pourquoi pas? Il est tout de même significatif que les GA puissent tout faire sauf ça!!! C’est le cœur de notre action les élections? Vous vous trompez gravement, le mouvement que je souhaite doit être en capacité de mener des résistances, y compris DEVANT les syndicats; doit être capable de mener des offensives sociales si la situation le permet. il ne doit pas être uniquement une caisse de résonance des 17 députés en vue des prochaines élections. De la réponse apportée à ces points dépendra l’utilité ou pas que je trouverai à la FI pour les combats à venir

  114. Bonjour à toutes et tous,

    Beaucoup de ces commentaires appellent à plus de transparence, alors commençons par ne pas utiliser de pseudo entre nous, ou des initiales.

    Je relève de nombreuses critiques qui peuvent devenir des paradoxes.
    Le 1er me semble être celui du débat sur le nombre pour former des Groupes d’Actions.
    Le chiffre 12 semble poser un problème, rarement ce nombre est mis en avant comme un avantage.
    Les groupes de 50, 100, en réalité se réunissent avec 4-5 personnes, voire une fourchette comprise entre 5 et 20.
    Donc, il suffirait, peut-être, d’avoir la possibilité de retirer de la liste du GA tous les gens que l’on a jamais vu, ni en réunion, ni sur le terrain, ni échange par mail ou par téléphone.
    Après cela on pourra peut-être augmenter le nombre d’insoumises et insoumis par groupe.
    Personnellement je vois au moins un avantage sur ce chiffre, si on veut que tout le monde puisse s’exprimer il faut en donner la possibilité par un temps identique à chacune et chacun, évitant ainsi la monopolisation par quelques un-e-s.
    En prenant l’exemple de mon groupe, nous pouvons nous réunir toutes les semaines, et cela pendant 3 heures. A trois, 1heure chacun-e, à six 1/2h chacun-e, à douze 1/4h chacune et chacun. Si vous avez trois sujets, cela fait 5 mn/chacun-e/sujet, c’est très court … donc si nous étions 20 ou 30 et que l’on se réunissent une fois par mois, qui parlerait et combien de temps ?
    Les risques de confiscation de la parole par certain-e-s et la déception de n’avoir pas pu parler, suffisamment, par d’autres, et enfin de n’avoir pas pu aborder tous les sujets prévus à l’ordre du jour, n’entraineraient-ils pas plus de frustration que celle de devoir avoir des groupe de 12 ?
    Certains revendiquent, à juste titre, le droit de s’exprimer au niveau national, faisons en sorte que ce droit soit d’abord garanti au niveau local.
    Enfin rien n’empêche plusieurs groupes de se réunir ensemble, même endroit, même heure, même jour, mêmes sujets de discussion, et après chaque groupe ‘s’active » sur son lieu de prédilection.
    Rien n’empêche non plus de faire des actions à plusieurs groupes.

    Un autre sujet récurrent est celui de la dénomination. Ce n’est pas secondaire ou simplement une formulation, c’est un objectif.
    De la discussion en groupe doit sortir un certain nombre d’actions.
    Les courants de pensées ou idealogico-politique, les « think tanks », les combats individuels et personnels, les recherches de plan de carrières, … tout ce que beaucoup d’entre nous décrions sont à proscrire de notre fonctionnement. Nous avons UN programmes, des élus pour le porter, alors utilisons les, le programme et les élus, pour changer ce monde.
    Comment ? En agissant, autant qu’on le peut, partout, derrière, à coté, devant, les syndicats, les associations, les individus qui se regroupent, soyons une aide, un soutien, un support, aux luttes, aux gens qui nous le demandent, aux structures et regroupements plus ou moins organisés.
    Nous avons donc créé un groupe d’action, puis un deuxième et un troisième, avec 3 ou 6 « actifs » chacun, nous sommes 17, sur 5 communes différentes, et cela bien avant que ce soit une proposition nationale, car nous avons senti le besoin d’agir et de s’organiser pour le faire.

    Certains parlent déjà et beaucoup élections, municipales d’abord, mais aussi départementales, régionales voir européennes, en faisant de cela un choix de débat quasi permanent, en tout cas très récurrent.
    Pour les élections locales, si nous ne sommes pas sur le terrain, dans l’action, depuis des semaines, des mois et des années (il est question de les repousser à 2021 !!!!) pensons nous sérieusement que les gens vont voter pour nous, et donc pour eux, si nous commençons par être absents de leur lieu de vie, de travail, de combats, pour débattre et débattre sans fin, sur nous-mêmes ?
    Les électeurs ne voteront pour nous que si nous leur démontrons que nous nous faisons pas que parler, ou promettre, comme les autres organisations politiques, que nous ne sommes pas là que pour les élections.
    Sur ce sujet, j’ai du mal à comprendre l’accusation de ne pas avoir été « consultés » pour des listes multi-nationales aux Européennes. Je suis internationaliste et donc je me réjouis de l’idée de construire une autre Europe, avec d’autres, et dépassant le cadre strictement national, voire celui des « régions européennes » de vote.

    A partir du moment ou nous ne sortons pas du cadre commun, qu’est celui du programme, je ferai confiance et je remercierai ceux qui au niveau national, tentent d’organiser et de faire fonctionner le mouvement de La France Insoumise.
    Ce n’est pas un blanc-seing, mais je ne souscrirai pas aux éternelles critiques sur « Le National ».
    Essayons de nous respecter, faisons nous à minima confiance, nous n’en serons que plus crédibles aux yeux des gens, laissons la « médiasphere » faire son sale boulot au profit d’une oligarchie de plus en plus cynique.

    Amitiés Insoumises

  115. En cohérence avec le programme l’Avenir en commun et la volonté de « radicaliser la démocratie » (Processus constituant, VIeme république), la France Insoumise doit être un mouvement collectif et démocratique.
     Des principes d’organisation
    – La coordination des Groupes d’Appui
     – L’élection des représentants qui peut être associée à une part de tirage au sort
    – La parité
    – Le droit à la double appartenance
    Des propositions d’organisation plus précises
    – Des coordinations de Groupes d’Appui à différents niveaux de territoire (Commune/département )
    – Une part du budget national affectée aux coordinations de Groupes d’Appui (à Paris : arrondissement)
    – Une convention nationale thématique par an, associant l’Équipe Nationale d’Animation, des personnes élues par des assemblées locales et des personnes tirées au sort.
    – Une AG nationale annuelle associant l’Équipe d’Animation Nationale et des personnes élues chaque année par les assemblées locales.
    Elle décide de l’orientation et désigne l’Equipe d’Animation Nationale pour un an.
     – L’Équipe d’Animation Nationale.
    Désignée par l’AG nationale annuelle, elle anime la France Insoumise au quotidien,
    sur la base de son programme, du travail des Conventions Nationales et des équipes de livret thématique, ainsi que de l’orientation validée en AG nationale annuelle.
     Cette organisation de la FI pourrait se mettre en place autour d’étapes avec une première AG nationale annuelle à la mi-2018.
    Ce commentaire émane des discussions d’un pôle de réflexion et de la discussion en AG du 19 ème arrondissement de Paris , il exprime un souhait vif de démocratie interne !

  116. Hier soir, nous avons réuni nos deux groupes d’appui du pays de Monbéliard qui comprenait avant restructuration 69 membres. Nous étions 12 +un invité. S’il fallait constituer des groupes de 12, il nous faudrait faire 5 groupes et donc désigner 10 animateurs. Nous n’ avons que 2 candidats pour prendre en charge l’animation, c’est pourquoi nous nous réunissons ensemble.
    C’est donc complètement irréaliste de limiter à 12 et nous ne pouvons pas l’appliquer.
    D’autre part, la question du fonctionnement démocratique de notre mouvement a été fortement posé et si l’équipe d’animation ne la prend pas en compte, nous aurons beaucoup de défection. Par exemple, les groupes doivent être plus autonomes ,participer à la réflexion , et être souvent consultés. Nous devons aussi élire une équipe d’animation nationale et des porte- paroles, sinon cela ressemble à de la cooptation. Je pense aussi que la consultation en ligne est utile mais le débat impossible et contre productif. Par exemple les GA aurait du être invités à donner un avis sur tous les sujets, ce qui aurait permis une participation plus large.

  117. je reprends les suggestions de Hache JI :
    1. Faire de LFI un parti politique }
    : c’est la seule façon de ne pas avoir – POUR LES GENS – comme outil politique autre chose que des clics aussi incantatoires qu’enflammés le temps d’une campagne électorale. Dans ma ville comme dans de nombreuses portées à ma connaissance LFI est exsangue….car la plupart de ses auteurs de clics sur la plate-forme ne se sentaient concernés que le temps d’une élection !
    VRAI ou FAUX chez vous aussi ?
    2. Faire de ce parti politique autre chose qu’une association où celui qui pense autrement n’ait le choix qu’entre le départ ou le comportement panurgien…}
    3. Pour ce faire}
    déclarer les directions élues par la base valides pour un mandat d’un an ….et que d’un an….Pour éviter les rentes de situation futures….
    4. Avoir les directions départementales élues elles aussi pour un an …et rien qu’un an pour les mêmes raisons…Celui qui est animateur départemental ne pouvant être candidat aux élections quel qu’elles soient…
    5.Vote à bulletin secret de toutes les élections internes à tous les niveaux y compris national.Le rapport aux médias se faisant par roulement systématique à tous les échelons.
    6.Les membres des anciens partis (ou plutôt groupuscules )s’engagent dans une phase 1 à en démissionner au bout de 6 mois et pendant ce temps créent les conditions de la disparition de ces partis (ou plutôt groupuscules…)qui ne servent désormais plus à rien….
    7. Le système déjà prévu écarte la notion de parti …on aura donc Panurge…derrière le chef…ce sera sans moi… »

    et j’ajoute :
    quant au nombre d’insoumis par groupe, pourquoi 12 ? et pas 15 ou 20 ? on a les références qu’on peut !

  118. Je pense qu’il ne faut pas limiter le nombre des participants aux GA à 12. Notre groupe en compte plus mais nous sommes rarement tous présents aux réunions bimensuelles ( 4 lors de notre dernière rencontre!).
    Je pense aussi qu’un rassemblement départemental des GA est utile pour enrichir les échanges ou mutualiser nos moyens pour organiser des actions communes et rendre visible la France Insoumise.
    Il faut établir quelques règles lors de réunions afin que chacun puisse être libre de s’exprimer ( présentation et accueil des nouveaux, tour de parole, temps de parole etc…).

  119. Me posent un problème :
    -GA pas plus de 12 membres sinon division oui mais pour faire quoi chacun dans son coin alors que les problématiques sont les mêmes ? …
    -élections hors-cadre national : à quoi sert le GA s’il ne peut décider seul, en fonction de la réalité locale ? …
    -pas de structuration départementale ou régionale : pourquoi, quel est le problème, même réflexion que ci-dessus ?…
    Par contre, qui est cette France Insoumise qui prend des décisions tout là-haut auxquelles les GA doivent se conformer et obéir : JLM, Manuel Bompard, les 17 parlementaires, Le PG, un comité directeur invisible ou un bureau politique fantôme.
    La démocratie de notre mouvement n’est pas à géométrie variable et donc les GA doivent pouvoir décider eux-mêmes de leur structuration, locale, départementale voire régionale pour plus de lisibilité et d’efficacité.
    Quand à nos rapports avec les autres forces progressistes (exécrables en ce moment), il serait judicieux d’expliquer comment ces forces peuvent s’intégrer dans la FI sans perdre leurs spécificités (voir la valse hésitation du PG entre perdurer ou s’auto-dissoudre).

  120. 2 amendements :
    5ème § ajouter 2 phrases à la fin. « Les GA peuvent se coordonner localement en fonction des actions à mener. Ils se réunissent en assemblées générales locales pour désigner les délégués à l’assemblée générale représentative du mouvement. »
    Dernier paragraphe supprimer logiquement la dernière phrase.

  121. Il faudrait quand même garder à l’esprit les principes que nous défendons à propos de la 6e république.

    On ne peut pas accepter l’idée que les GA sont en charge du collage des affiches et que les orientations sont décidées par un bureau (/noyau) coopté et autoproclamé, même si, pour la façade, on y met quelques personnes tirées au sort facilement influençables par des militants aguerris majoritaires. Il y a bien des consultations comme celle-ci mais, étant donné la dispersion des propositions, la formulation d’une synthèse résulte de choix arbitraires et la légitimité des personnes en charge de ces choix pose problème.

    Une (non-)organisation qui ne serait pas basée sur des délégués de groupes d’appui et sur une prise de décision par vote est contraire à la définition même de la démocratie. En fait elle fait plutôt penser au bonapartisme.

    Alors effectivement on retombe sur la structure classique des partis dont nous sommes les premiers à dénoncer les travers, professionnalisation de la politique et noyautage (n’y sommes nous pas déjà ?) ; travers que l’on peut limiter par une part majoritaire de tirage au sort par liste, il y a de nombreuses contributions là dessus, voir notre programme, M6R et d’autres.

    Enfin, concernant l’organisation des GA, leur format, les coordinations inter-GAs, s’il vous plaît, que le QG ne vienne pas donner de leçons depuis sa tour d’ivoire, nous faisons au mieux en fonction de notre réalité de terrain.

  122. La charte des groupes d’action revue et corrigée (les passages entre [ ] sont des propositions d’additifs)
    * Je ne détaille pas le collectif national, afin de ne pas alourdir la charte. Ce point sera traité dans le cadre de la structuration du mouvement.

    Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise, [avec le collectif d’animation national.]*
    Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’action dès lors qu’il respecte le cadre et la démarche de la France insoumise dans un esprit d’ouverture, de bienveillance et de volonté de se projeter dans l’action. [Ils devront rejoindre le groupe de leur choix, via la plateforme nationale, afin de figurer sur la listes des insoumis inscrits.] Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme, [la présente Charte] et la priorité donnée à l’action citoyenne.
    Pour être reconnu par le mouvement, les groupes d’action sont certifiés sur la base de la présente charte, [par le biais de la commission nationale de suivi des GA.]
    Ils sont constitués de 3 personnes au moins [et son effectif maximal est déterminé par chaque GA qui seuls peuvent apprécier le contexte local, très variable d’un territoire à l’autre, ] avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Le maillage territorial de la France insoumise [doit être en permanence le plus dense possible.] Des groupes [peuvent et doivent être] constitués à l’échelle d’une université ou d’une entreprise [, autant qu’il est possible.]
    Les groupes d’action se réunissent au minimum une fois tous les mois. Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation (pas de couple, [n’étant pas locataires ou propriétaires d’un même appartement,] et n’appartenant pas à une même formation politique qui soutient la France insoumise). [Il sera procédé à l’élection de 2 co-animateurs paritaires. Les responsabilités seront tournantes (par exemple, tous les 2 ans).] Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville et sont enregistrés sur la page des groupes d’appui.
    Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise, notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques.
    Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections, hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs. [Une coordination départementale peut être constituée afin de donner de la cohérence. Ce collectif est composé des animateurs des GA et il est piloté par 2 co-animateurs paritaires, Les responsabilités seront tournantes (par exemple, tous les 2 ans).]

  123. Donner vie à la devise républicaine « Liberté-égalité-fraternité », refuser de se soumettre aux injonctions dévastatrices de la marchandisation des écosystèmes et des êtres humains, voilà les objectifs de « l’avenir en commun », programme porté par la France insoumise (LFI).
    Les manipulations monstrueuses des esprits par les puissances financières (sans aucun scrupule), exigent des stratégies subtiles pour réussir à gripper cette marche vers l’anéantissement de la vie terrestre (mines ravageuses à coeur ouvert lignite, nickel, centrales nucléaires salvatrices etc), peuples sacrifiés.
    Face à l’aveuglante soumission des élites au capitalisme financier, LFI ne doit-elle pas pas devenir un mouvement subversif plutôt que de s’épuiser en mouvement politique institutionnel méprisé par des arrogants ignares (cf AN)?
    Et si LFI choisit d’être un mouvement politique institutionnel, il ne faut alors pas faire l’économie de toutes les formes d’intelligence qui soutiennent « l’avenir en commun » (règle verte, humanisme..)en se constituant en démocratie directe, imaginative, joyeuse, redonnant du sens à la vie.

  124. Et si nous disions « Groupe d’action Citoyen » ?
    Ceci dit je trouve cette chartre très étriquée mais aussi très contraignante et lergement insuffisante. La question de la parité risque de ne pas toujours être réalisable pour de multiples raisons. Les relations transverses entre groupes d’action d’un même département ou d’une même circonscription ne sont pas abordées. La relation verticale est sous jacente mais non traitée en profondeur.
    Qui décide de tout à la FI avec quelle légitimité ?
    Pour fonctionner un groupe d’action à besoin d’être structuré de façon beaucoup plus rigoureuse que les groupes d’appui d’hier qui n’avaient pas vocation à durer plus que le temps des élections. Aujourd’hui nous allons être confrontés à la nécessité d’avoir une existence légale ne serait ce que pour la gestion des moyens nécessaires à la prise d’initiatives locales. L’organisation de l’action au quotidien localement implique un suivi donc qui fait quoi? Où en sommes nous? Etc… etc… , tout cela pour dire que la charte est très en dessous des besoins élémentaires de structuration de groupe ayant vocation à durer plus que le temps d’une campagne. Après, ne jouons pas avec les mots, un groupe d’action ne peut pas être le bras d’une tête qui se trouve à Paris où ailleurs qui agirait selon les désirs de celle ci aussi éclairée soit elle.

  125. Bonjour. Je suis de Tahiti Polynésie française. C’est vrai que nous sommes devenus un pom Un pays d’outre mer français .ça change pas grand chose. Nous avons trouvé le livret sur l’outre mer VIDE et ça depuis les présidentielles. Pourquoi le mouvement ne porte pas plus d’intérêt aux territoires et pays d’outre mer français. Il y a la polynesie française. Dans la polynesie il y a 5 grand archipels et à côté wallis et futuna c’est un territoire d’outre mer il y a la nouvelle Calédonie encore un autre territoire d’outre mer français. Nous sommes la plus grande réserve maritime française. Nous sommes pillé par la Chine par la Corée par le Japon par les espagnols par les russes. La France surveille un territoire plus grand que l’Europe avec un seul bateau ! Incroyable mais vrai. Imaginez un seul commissariat de police installé à Bologne pour toute l’Europe. Franchement c’est pas tenable
    Vous pensez un jour aborder le fait nucléaire avec ses conséquences sanitaires sociale écologiques

  126. Ok pour la chartre, juste penser au rôle d’animateur et co-animateur, peut être préciser que ces rôles sont a une durée déterminée , et que tous les membres du groupe prendront a un moment donné le groupe en charge je trouve cela + logique et démocratique…
    Et aussi ce qui peut poser problème il y a des groupes pratiquement féminin c’est une réalité, même si ils sont très actifs sur le terrain ils ne seront pas certifiés car ne pourront présenter 2 personnes de genres différents…DOMMAGE trop restrictif….
    Il faut pouvoir remettre son groupe a sa juste valeur en nombre de participants -es, je m’explique sur mon groupe, ns avons des personnes que ns avons jamais rencontré, malgré nos efforts … ils sont inscrits et gonflent le chiffre mais la réalité est toute autre…

  127. La charte ne mentionnes pas la possibilité de communication des groupes locaux vers le ‘mouvement’. Elle pourrait ainsi inclure la notion de transparence sur les decisions du comité electoral par exemple (j’ai en tête l’experience des elections legislatives et je pense que vous allez apprendre de cette experience et mieux gerer ces echeances electorales). ‘Groupe d’action’? je preferais ‘groupe d’appui’. Peut etre pourrions nous indiquer explicitement le ‘programme L’Avenir En Commun’ dans la charte? Je pense aussi que la restriction a 12 personnes ne reponds pas a la realite du terrain. Un groupe d’appui peux par exemple compter une centaine de personnes et dans les faits il n’y a que 10 personnes a chaque rencontres. Il faut en effet une limite pour permettre un temps de parole lors de debats, et donc la charte peux suggerer un nombre max mais il faut une souplesse et laisser cela au final a la discretion des groupes d’appui.

  128. La charte doit définir les grands principes, elle ne doit pas être étriquée, les insoumis ont besoin de liberté, de beaucoup de liberté et d’imagination pour créer un monde différent. Il est donc important de ne pas les enfermer dans une charte trop exigeante trop lourde et finalement trop contraignante. C’est comme les statuts d’une association, il ne faut pas qu’ils soient trop contraignants, le plus important est le but recherché, il faut le réfléchir et bien le dessiner, car tout découle de là. Ensuite faisons confiance, mettons quelques « ridelles » pour ne pas perdre quelques matière en route, juste ce qu’il faut pour pouvoir répondre aux problèmes que nous rencontrerons sans se faire étouffer par un texte trop borné trop liberticide.
    Une charte ou des statuts c’est simplement un guide fil à suivre en cas d’aveuglement, il doit pouvoir très facilement nous ramener à la lumière. Ayons cela en tête. J’ajoutera simplement in principe, celui de l’adhésion, il faut un acte d’adhésion plus formel qu’un simple clic ou une adresse mail en face de « Je rejoins la France Insoumise ». Je pense que l’adhésion doit être annuelle, qu’elle doit être accompagnée d’un engagement soit financier soit d’une contribution active pour les gens qui n’ont pas de moyens ou qui préfère contribuer différemment qu’avec une cotisation. à travailler…

  129. OK sur les principes.
    Sauf sur le nombre de membres à partir duquel nous sommes invités à nous scinder. 12 membres n’égalent jamais 12 personnes en réunion ou en phase d’action. Une bonne vingtaine me semblerait plus réaliste.

    PS : décidez-vous sur groupe d’appui ou groupe d’action :-))

    Bon courage !!

  130. Charte actuelle OK.
    Toutefois, afin de favoriser le processus démocratique de certains GA, il parait souhaitable de préciser dans la charte quelques éléments de fonctionnement :
    Nombre : entre 3 et 15 (autre selon spécificités locales)
    Mode de désignation des animateurs : par désignation des membres du GA
    Fréquence de désignation : une fois par an
    Fonctions de l’animateur : à définir par le groupe
    Utilisation des moyens de communication : mails, FB et liste de diffusion à préciser par les membres du GA.
    Modalités de prises de décisions : à définir par le GA (les présents décident)
    Nécessité de lecture-présentation de la charte aux nouveaux membres (modalités à définir) et signature de celle-ci.
    Ces propositions viennent des observations suivantes :
    initiateurs inactifs de groupes se pensent légitimes pour être l’animateur « indéfiniment » du GA. Cette situation est un frein à l’action pour les autres.
    Certains membres pensent que l’initiateur du GA est de fait « l’animateur-coordinateur-chef » et qu’il n’a pas à être remis en cause par une désignation collective des animateurs.
    Accaparement et refus de transmettre les codes administrateurs du FB.
    Bref même chez nous il nous faut lutter contre les mauvaises pratiques en définissant celles qui nous paraissent bonnes.

  131. – Ne pas imposer la parité aux groupes d’action car certains groupes n’ont tout simplement pas de personnes des 2 sexes, ou des 2 sexes qui désirent s’engager en tant que référent de groupes. Indiquer plutôt : les groupes d’actions « sont de préférence animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation »

    – Il manque l’aspect lié à la dissolution d’un groupe. Comment cela doit il être acté ou que doivent faire les groupes d’action pour restés identifiés en tant que tels?

  132. N’ai pas pu lire les 157 commentaires.
    Suis en accord avec Laute, Georges Samson, Bacarisse, Alain Merlen, Cadenel, DC, Mimi Petit, Poncet jean-marie, Coltaz Cordier Benedicte (6 nov 15h20) et Luc Ide (5 nov 18h40)
    Je reprends l’interrogation de Olivier Grolleau : « c’est qui le mouvement du coup ? »
    La charte proposée fait de chaque militant un godillot du Grand Timonier.
    Que le programme « l’avenir en commun » soit la base de notre adhésion, je n’en disconviens pas, mais il n’est pas figé, il doit se réactualiser sans cesse car le monde nous interpelle. Alors quelle position prend-on sur des sujets comme la Catalogne, la Nouvelle-Calédonie, le nucléaire militaire …? Celles de JLM ?

  133. De la même manière qu’il est précisé qu’un groupe peut se constituer pour une entreprise ou une université et pourrait être plus de 12, il n’est pas logique de bloquer des organisations de GA qui rassemble au delà du quartier ou cantons (pour des raisons d’affinités ou d’opportunités des personnes). Il devrait être possible de créer des groupements de GA ou de membres de GA plus larges (en association ou en rencontres régulières) pour élaborer des actions spécifiques sans que cela n’empêche la liberté et les prérogatives des GA locaux. Certain types d’interdit sont contraire à l’auto-organisation. La charte doit mieux équilibrer les droits et devoirs des GA. Je pense qu’il faudrait y associer une charte individuelle qui reconnait le droit de participer aux décisions importantes et programmatiques, en contre partie il serait demandé de rejoindre ou créer un GA. Il faudrait aussi imaginer une charte pour les insoumis qui souhaitent s’investir pour les prochaines élections. Pour cela lancer une boite à idées : comment organiser les prochaines élections municipales?

  134. La restriction du nombre me parait importante, pour la prise de parole et la prise de décision. Rien n’empêche, si nous sommes nombreux dans une ville, de faire plusieurs GA par quartier, et faire des réunions communes pour échanger sur les expériences des uns et des autres, ou pour organiser des actions au niveau de la ville (ou la commune …).
    La possibilité d’appartenir à plusieurs AG permet de créer une interaction entre GA.
    L’ autonomie des GA pour créer leur propres tracts me parait une bonne idée, les tracts seraient validés lors des réunions commissions tracts.

  135. Oui, entièrement d’accord avec ce qui a été dit plus bas :
    « Groupes d’action » ça peut faire vraiment peur, autant pour y entrer que vue de l’extérieur, et c’est du pain béni pour la caricature ! Les références historiques ne sont pas très favorables.
    Et qui dit action, ne donne aucun renseignement sur les actions en questions (qui lira la Charte?)
    De plus, il ne faut surtout pas limiter par ce nom la formation des groupes aux seuls militant.e.s assumé.e.s qui, quelles que soient leurs qualités et leur efficacité, ne sont jamais qu’une toute petite partie, très atypique, de la population. Ce serait très réducteur et contre-productif.
    J’appuie donc très fort (mais je ne compte que pour un !) la proposition que je trouve valorisante d’appeler nos groupes des
    « Groupes citoyens »

  136. Dans plusieurs Groupe d’Appui les mêmes personnes sont inscrites dans plusieurs GA. Certains membres ont crée leur GA et ont migré sur d’autres groupes sans se désinscrire.
    Certains se sont inscrits et ne se désinscrivent pas alors qu’ils ne se sont jamais manifestés depuis leur inscription.Comment faire pour que la structure du groupe puisse refléter la réalité de ce qui constitue le groupe tel qu’il est dans ses actions.
    Mais des groupes de moins de 12 correspondrait à diviser pour mieux régner ?
    Des groupes de moins de 12 ferait partir dans la nature des gens que nos idées ont rassemblés autour du programme de l’Avenir en commun car ils sont volatils par leur silence et ne seront plus informés de nos actions et ne rejoindront pas d’autre GA.

  137. Dans plusieurs Groupe d’Appui les mêmes personnes sont inscrites dans plusieurs GA. Certains membres ont crée leur GA et ont migré sur d’autres groupes sans se désinscrire.
    Certains se sont inscrits et ne se désinscrivent pas alors qu’ils ne se sont jamais manifestés depuis leur inscription.Comment faire pour que la structure du groupe puisse refléter la réalité de ce qui constitue le groupe tel qu’il est dans ses actions.
    Mais des groupes de moins de 12 correspondrait à diviser pour mieux régner ?
    Des groupes de moins de 12 ferait partir dans la nature des gens que nos idées ont rassemblés autour du programme de l’Avenir en commun car ils sont volatils par leur silence et ne seront plus informés de nos actions et ne rejoindront pas d’autre GA.
    Des groupes de moins de 12 alors que parfois on se retrouve 4, on a parfois du mal à mobiliser suffisamment ( en tenant compte des obligations professionnelles, syndicales, sociales, familiales et parfois de repos ) pour les actions.
    Moins de 12 on balance la diversité.Que perdurent les groupes d’Appui qui se sont mobilisés et non les groupes d’action car nous ne sommes pas que des groupes d’action mais aussi de rencontre, d’échange, de réflexion.
    Les GA devraient être inclus dans les algorithmes afin d’être représentés lors de la Convention afin d’assurer une meilleure représentation géographique et numérique.
    Enfin les groupes d’action auront-ils enfin un accès transparent aux finances et pourront-ils enfin bénéficier d’appuis financiers équitables pour militer et préparer la venue des orateurs, diffuser net soutenir nos actions couvrir les différents frais d’organisation et de préparation des différentes actions culturelles et pédagogiques.

  138. Je suis pour l’indépendance des groupes d’action et je salue les amis insoumis qui ont proposé cette charte .
    Une coordination à l’échelle départementale entraînerait obligatoirement l’émergence bloquante de chefaillons dont les intentions ne sont pas forcément les plus saines, comme des relations partidaires par exemple ou la désignation de correspondants presse. Certains pointent déjà leur nez… Je suis contre. Cela n’empêche pas l’entraide entre membres de groupes d’appui différents pour se rejoindre sur une action définie portée à la connaissance des autres groupes. C’est souvent le cas en milieu rural. Mais les membres d’un groupe ne doivent pas être contraints par des personnes externes à ce groupe. L’engagement dans un cadre national pour agir en faveur de la propagation des idées du programme est seul garant de la liberté d’action des membres d’un groupe. Et chaque groupe est libre de faire son communiqué de presse sans avoir à demander la permission aux groupes voisins.

  139. Le chiffre de douze est ce une référence aux apôtres ? Si non pourquoi ce nombre ?
    Nous sommes 60 sur notre liste de diffusion mais dix aux réunions . Doit on alors faire 6 groupes de 10 qui ne font plus rien ou rester un groupe d’actifs qui dans l’action font avancer la cause au niveau local ?

  140. Le nombre de 12 est restrictif. Un certain nombre d’inscrits que nous ne voyons jamais aux réunions, ne répondent pas aux messages. Aucune possibilité des les enlever de la liste. Finalement aux réunions nous nous retrouvons en petit nombre toujours les mêmes et là il est intéressant de se réunir comme nous le faisons avec d’autres petites communes. Ce n’est pas si simple de scinder les groupes. Je ne trouve pas juste de ne pas nous certifier après la campagne intense que nous avons faite.

  141. La France Insoumise ayant maintenant des élus, elle ne peut faire l’impasse sur ses finances. Je propose que des actions d’initiative locale puissent être financées. Je propose donc d’intégrer dans la charte l’idee suivante :
    « Les finances de la France Insoumise sont gérées par son association nationale sous la responsabilité exclusive de son équipe nationale. Les groupes d’appui, individuellement ou regroupés, peuvent adresser à l’équipe nationale une demande de financement pour une action. Sur la base d’une argumentation complète et des devis ratachés, l’équipe nationale pourra accepter de financer l’action et les factures lui seront alors adressées. »

  142. 1) Il est possible d’appartenir à plusieurs GA. C’est très utile pour mettre en réseau les GA. Peut être est-il utile de dire cette possibilité explicitement: « Chaque insoumis peut appartenir à plusieurs GA ». (par ex. fin du 2° §)

    2) Préciser les « décisions de FI » : par ex. « prises en convention ou suite à une consultation nationale des insoumis »

    3) La limite en effectif est utile pour encourager le maillage de la FI et empêcher une prise de pouvoir de quelques uns sur l’action du plus grand nombre. Mais bcp interprètent cette limite comme une interdiction d’agir à plus de 12. Peut être concilier l’exigence de GA à petit effectif avec l’envie d’agir à certain moment en grand nombre, en encourageant la communication entre GA : (initiatives ponctuelles communes, entraides…)
    + ne pas compter les inscrits non actifs dans les effectifs des GA (mais quels critères pour déterminer qu’un inscrit n’est pas actif ? Non réponse aux invitations ? Non participation aux réunions au bout de x fois ? …)

  143. Contribution n° 3
    Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs. Je suis d’accord c’est le programme « l’avenir en commun ». Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.
    Là aussi c’est trop restrictif ou mal présenté. Il faudra bien travailler ensemble sur des objectifs communs dans un village, un canton, un département, avec l’appui de tous les groupes d’un secteur donné, surtout dans les campagnes. La ruralité est déjà assez dure à vivre. Ainsi sans remettre en cause fondamentalement ce qui est proposé il faudrait assouplir et développer un peu plus.

  144. Contribution n° 2
    Les groupes d’action se réunissent au minimum une fois tous les mois. Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise. Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville et sont enregistrés sur la page des groupes d’appui.
    La présentation de ce paragraphe est trop restrictive. Comment fait-on quand tous-tes les insoumis-es dans un groupe sont du même parti ? Et par ailleurs je ne vois pas pourquoi ce ne peut être accepté alors que le premier paragraphe implique que chacun de nous s’engage sur les valeurs du Mouvement.

    Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques.
    Alors aucune autonomie d’action n’est possible en dehors du « National » ?Nous ne pouvons nous contenter de reconduire une expression venant d’en haut sur des thèmes centraux dans la mesure où les échéances électorales ne sont plus de mise. Notre programme reste pertinent mais à mon avis les thèmes du programme ne peuvent plus être développés en même temps partout sur le territoire. Il faut laisser prendre des initiatives aux groupes d’appuis, faire confiance et proposer des moyens et de la démocratie à disposition des groupes.

  145. Contribution n° 1
    Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise.
    Oui.
    Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’action dès lors qu’il respecte le cadre et la démarche de la France insoumise dans un esprit d’ouverture, de bienveillance et de volonté de se projeter dans l’action. Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne.
    Pour être reconnu par le mouvement, les groupes d’action sont certifiés sur la base de la présente charte.
    Il faut préciser en rappel que c’est un collectif démocratiquement élu qui certifie, mais par qui ? Qui valide et certifie les Groupes.

    Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 12 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. Les groupes dépassant 12 personnes sont invités à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise. Les groupes constitués à l’échelle d’une université ou d’une entreprise peuvent dépasser les 12 personnes.
    Il existe une réalité de terrain qui contredit cette demande. De la théorie à la pratique il existe une marge qui révèle l’impossibilité parfois de trouver des amis qui acceptent de prendre les responsabilités de l’animation du groupe. Ce constat vient du terrain.

  146. Je souscris aux remarques faites par divers intervenants quant au nombre limitatif de 12. Nous étions aussi presque 100 inscrits et dans les actions nous étions – dans le meilleur des cas- une vingtaine . Les actions regroupées – surtout dans les territoires ruraux – sont indispensables pour une efficacité maxi.
    Se pose – en tout état de cause- l’organisation en termes financiers. Comment gérer des fonds reçus (qui et à quel titre?) pour rendre possible l’impression d’un tract sur une action locale en lien avec les situations spécifiques d’un territoire (fermeture d’entreprises, délocalisation, licenciements – représentant syndical …, fermeture de classes ou d’établissements scolaires etc…).

  147. L’essentiel de cette charte me parait cohérent avec ce que je vois dans mon groupe, merci à l’équipe de synthèse pour le travail fourni.
    Il me parait bien que le GA soient le lieu de fonctionnement local, démocratique
    Quelques points quand même : j’entends bien que l’objectif est d’avoir un grand nombre de petites structures mais la limite à 12 ne me parait pas viable : à l’usage, des gens s’inscrivent, se désinscrivent, participent par moments, viennent à des réunions, repartent, ne viennent plus, reviennent…ça bouge beaucoup en fait, et pour avoir 12 personnes participant régulièrement aux réunions, ça nécessite bien plus de 12 inscrits. Je supprimerai bien cette limite.
    L’existence de 2 animateurs, une fille un gars, pourquoi pas, mais sur quelle durée ? 2 par réunion, par action concrète, par an … ?
    dernier paragraphe : je suis gêné par la fin  » en dehors de ceux décidés par le mouvement » : c’est qui le mouvement du coup ? Nous avons élaboré des tracts que nous avons distribué lors des élections législatives, et heureusement, le matériel national n’étant arrivé que 72h avant le vote…
    Il faudra se poser la question et prendre une décision sur le rôle des GA lors des élections municipales et régionales de 2020: dans les petites communes, il sera compliqué (et efficace ? ) d’avoir une liste uniquement FI. Quelle action alors ? à la Podemos soutenant des candidatures citoyennes ?

  148. Je ne peux que revenir à la charge sur la nécessité :
    1- de ne pas limiter la taille des groupes de façon aussi drastique, sous peine qu’ils ne puissent plus vivre
    2- d’accepter une autonomie de création et de réalisation du matériel de propagande, le centralisme exclusif ayant sans surprise largement fait la preuve de sa contre-productivité lors des différentes campagnes que nous avons menées
    3- de créer, en conséquence du point 2, une structure juridique permettant de gérer financièrement les actions des groupes d’appui

  149. La première phrase de la charte indique que les seules structures permanente sont les GA.
    Mais comment qualifier l’équipe nationale, l’espace politique, l’espace des luttes, les personnalités ou le comité électoral ?
    A ce jour aucune charte ne les concerne (sauf l’espace politique qui est en cours)
    Le maximum de 12 membres n’est pas réaliste, comme souligné par pratiquement chaque contribution.
    Il faut laisser à chaque groupe en fonction de sa réalité locale – et du nombre réel de membres militants -,le choix de son organisation.
    Dès lors qu’un groupe atteint sa limite par un trop grand nombre de participants, il devra par décision interne se scinder et fonder un ou plusieurs autres groupes voisins.
    De même pour le choix des animateurs, ne figeons pas les choses, faisons confiance aux groupes pour désigner(et changer) eux même leurs animateurs. Le genre ou la situation ne doivent pas entrer en ligne de compte, si le groupe en est d’accord.
    Quelles sont ces valeurs de la République que les groupes doivent respecter ? Précisons Liberté Égalité Fraternité. et bien sur notre programme l AEC !
    Peut on préciser ce qu’est une décision stratégique, qui la prend, qui la valide ?
    « Aucun groupe d’appui ne peut engager la FI dans des élections hors d’un cadre national….  » Il faudrait ajouter « sans concertation et débat contradictoire avec le Comité Électoral ». Ce qui implique que réciproquement l’équipe nationale ne peut prendre de décision engageant le mouvement, une circo, un canton… sans consulter les groupes d’action concernés.
    Quant aux structuration et outils intermédiaires, dans de nombreux endroits les groupes ont manifesté l’envie et la nécessité de travailler ensemble. (lors des législatives avec les réunions de circo par exemple).
    Les groupes doivent pouvoir s’auto-organiser décider des actions collectives les plus pertinentes à mener sur leur territoire.
    Ils sont indépendants les uns des autres, mais peuvent se retrouver pour des actions dépassant leur cadre.

  150. Vouloir établir un nombre de participants d’un groupe est totalement contre productif, anti-démocratique et dangereux ! Nous avons fait élire Loïc Prud’homme, et ce n’est pas à 12 que nous avons réussi cet exploit là ! Il ne faut pas limiter l’énergie, l’émulation… ce serait se passer de personnalités, de talents, de compétences… Ce serait donner le pouvoir a un petit nombre de personnes. Si c’est pour reproduire ce qui se fait dans les autres partis, que nous avons quitté, ce n’était pas la peine de faire un nouveau mouvement, fallait y rester !!! Nous ne sommes pas assez nombreux pour se passer de tous les talents possibles et de la force de l’union pour relever les défis qui nous attendent.
    Nous avons besoin d’organisation plus large, au niveau du département par exemple, au minimum d’outils de communication efficaces (site internet, réseaux sociaux, listing mail) entre nous pour relayer les luttes, les actions, les manifestations… et pouvoir venir en soutien aux autres insoumis proches. C’est grâce à cela que la dernière semaine avant l’élection définitive, nos voisins insoumis nous ont aidés et nous avons tracté 45 000 tracts en une nuit ! On n’aurait pas fait ça à 12 ni à 20, nous étions 100 !
    Pour l’organisation, je propose :
    Créer des groupes de travail si les gens sont motivés, laisser à l’initiative de citoyens eux-mêmes, comme cela a été pendant la campagne, non plus par groupes d’appui mais par thèmes. Avec une communication performante, cela doit pouvoir être diffusé à tout le département.
    On peut les appeler groupe de travail ou commission ou … A l’image de ce qui a été fait à Nuit Debout par exemple.
    Parce que certains sont experts dans certains domaines, ou tel thème les intéresse davantage qu’un autre et qu’ils souhaitent s’y investir. Parce que cela permet de s’investir un moment mais pas forcément tout le temps et que ce ne soit pas toujours les mêmes personnes.
    Ces groupes de travail auraient pour mission de décortiquer l’information sur un sujet, de nous transmettre l’essentiel à nous insoumis, de créer des tracts sur le sujet pour informer la population, de transmettre l’info pour une newsletter, le site internet… que ce soit sur des sujets de politique nationale comme locale.
    Garder les groupes d’appui pour l’organisation des tractages, affichages, parce que cela a été efficace, en tous les cas dans notre circonscription.
    Dans tous les cas, ne pas créer une organisation dont seules quelques personnes en détiendraient le pouvoir et en seraient les acteurs, comme dans les autres partis.

  151. Les groupes ne peuvent être pas seulement des groupes d’actions… Il faut aussi une capacité de réflexion, nombreux sont les citoyens qui veulent exprimer des points de vue (y compris techniques dans leur spécialité) pour que le programme de la France Insoumise, ne soit pas qu’une coquille de bonnes intentions ou un ramassis de revendications configurées par l’opposition aux pouvoirs en place. Il faut des solutions concrètes progressives, techniquement irréprochables. Si l’action consiste a faire une campagne électorale permanente l’espoir va retomber très vite et c’est la France abstentionniste qui changera le régime. Un pilotage par le haut (qu’on peut appeler le mouvement, mais qu’on appelé en d’autres temps le parti) de groupuscules de 12 sans structuration globale étagée mais démocratique est voué à la désertion rapide. Si on n’est pas capable d’inventer un mouvement populaire (coordonné certes mais non stalinien), on ne fera rien de bon.

  152. Une charte s’imposant à ceux qui se déclarent militants France Insoumise est le minimum requis. J’ai pu constater qu’au fil du temps, nombre « d’inscrits aux groupes d’appui » ignoraient tout de cette charte de 2016. Ils s’offusquaient même qu’on puisse y faire référence… Y compris certains des candidats aux élections législatives ! Cette charte est pourtant l’assurance d’une protection contre toutes les tentatives de récupération du mouvement (qu’il s’agisse d’un individualisme effréné ou d’entrisme de certains partis). Il semble important de faire apparaître clairement les conditions de la révocation d’un individu. Si bienveillance et acceptation des différences restent des mots d’ordre, il arrive parfois que trop soit trop…

  153. Une remarque à propos du passage « Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise » : il est pourtant nécessaire qu’existe au sein de LFI des structures ayant la personnalité juridique pour être à même de s’engager contractuellement (pour louer un local, réserver une salle, etc). A Montpellier une solution a été trouvée en créant une association loi de 1901 parallèle à LFI . Il me parait souhaitable que des règles générales pour régir les statuts et liens entre LFI et ce type d’association soit définies quelque part, éventuellement dans la charte.

    D’autre part il me parait un peu court de se limiter à un refus des structures permanentes autres que les GA sans faire aucune proposition sur les méthodes et moyens de coordination des GA à l’échelle d »une ville ou d’une métropole. On pourrait compléter la charte avec la rédaction suivante :

    Les GA d’une même zone géographique peuvent organiser périodiquement des réunions de coordination en vue de mettre en commun les moyens humains et matériels nécessaires aux actions militantes, ainsi que de favoriser la communication entre les GA. Avant chaque réunion, chaque GA désigne 1 ou 2 insoumis(e)s chargés de représenter le GA à la réunion de coordination.

  154. Cette limite de 12 est absurde d’un point de vue des dynamiques de groupe. Cela dénote de surcroît une peur étroite et mesquine de la perte de contrôle par le sommet.
    Mais surtout, l’enjeu de la France Insoumise est d’accumuler de la puissance, au sens de de faire croître sa capacité d’action. Et c’est autour des actions les plus autonomes et prospères que s’agglomèrent les énergies. Je m’explique, si vous êtes généreux, c’est-à-dire que vous êtes potentiellement prêt à vous investir et donner votre énergie, vous allez la mettre là ou vous considèrerez qu’elle sera la plus efficacement utilisée et surtout pas là où elle risque d’être gaspillée. Et donc limitez la puissance des groupes, c’est insensé selon cet objectif de puissance. La force de vie ne se répartit en petite cases au nom d’un pseudo égalitarisme dogmatiquement démocratique.
    Il faut choisir : – diviser pour mieux régner
    – favoriser la croissance et l’émancipation de toutes les énergies organisées du mouvement
    Il n’y a pas d’entre deux sur ce point.

    L’évolution de la forme du mouvement ne doit absolument pas être présagée. L’énergie se libère et s’accompagne, elle ne se décrète pas surtout par des incantations jacobines (au sens de centralisme)

  155. je m’associe aux interrogations sur la limitation du nombre à 12. Quels sont les critères pour établir un tel quotas ? Mystère … Surtout que l’action engagée par tel ou tel GA pourra se décider plus sur des thèmes d’actions que sur un lieu géographique restreint … En effet, j’habite une ville dans un dpt rural, je peux m’associer à une action d’un GA de village dénonçant la pollution des sols ou l’expropriation de petits producteurs bio. C’est une question politique avant tout. on peut se retrouver à bien plus qu’à 12 ….

    Il faut donner la possibilité aux GA d’agir ensemble autour de thématiques nationales dont les insoumis auront valider les thèmes et le contenu. Bien sur, je comprends les réticences de certains insoumis à ne pas tomber dans les travers d’un parti politique traditionnel et pyramidale (avec les sempiternelles lutte de pouvoir ) mais il va nous falloir quoiqu’on en dise de la verticalité (un peu) sans quoi les GA risquent de pas faire grand chose ….

    Peut être que l’on mélange 2 choses :
    – la liaison au mouvement France Insoumise qui induit son financement
    – les modalités d’actions des GA (auto-organisation, campagne politique, éducation populaire, action culturelle, débat pétition etc etc etc …)

    les modalités d’actions sont bien sur plus importantes pour la majorité des insoumis, donc le rattachement à un GA doit être purement formel et quand il y a des actions de décidé les Groupes D’insoumis devraient pouvoir faire partager leur initiatives aux autres quelque soit leur Groupes. (par mail par plateforme …..)

  156. « l’interdiction de coordination territoriale des GA est idiote »
    certes ! mais où donc figure dette  » interdiction » ?
    Pour notre cas , en zone rurale et à cheval sur 3 départements , nous comptons bien travailler avec les Gd’A de proximité : nos soucis sont les mêmes et , dans chaque groupe il ya des compétences et des expériences complémentaires !
    Donc , pas de mauvaise foi , si possible !
    En revanche la question du financement et la souplesse indispensable pour le NOMBRE d’insoumis – toujours en zone rurale – sont des questions dont j’attends une réponse précise , peut être même avant la Convention .

  157. Un témoignage supplémentaire (s’il en faut !) pour dénoncer le caractère irréaliste de la limite du nombre de participants/groupe, en total décalage avec la réalité de terrain : nous sommes 55 inscrits pour une dizaine d’actifs.
    D’autre part, d’un point de vue sémantique, le terme de « contacts » me paraît bien plus approprié que celui, un tantinet infantilisant, d' »animateur ». « Groupe d’action » : ce n’est pas très heureux non plus, pourquoi ne pas avoir conservé « Groupe d’appui » ? On soutient un programme, non ?

  158. Il y a eu plusieurs remontés pendant les Législatives de « faux » groupes d’appuis qui étaient mis en place pour propulser leur candidat, parfois avec des méthodes de dissuasion que l’on croyait révolues… attention aux opportunistes qui profitent du logo FI pour se mettre en avant et faire du prosélytisme d’idéaux parfois à l’encontre de l’AEC.
    Proscrire le culte de l’homme providentiel devrait atténuer cette situation. C’est pour cette raison que je milite pour l’alternance du genre des candidats à chaque élection identique (par exemple, dans toutes les circonscriptions où les candidats étaient des hommes, il y aura des femmes candidates aux prochaines législatives, et vice-versa)(ça évitera au passage de reléguer les Femmes principalement dans des circonscriptions difficilement « gagnables »).
    Il serait donc sage de mettre en place un système de vérification plus pertinent que seulement une signature sur la bonne foi !!!

  159. Je tente une sorte de synthèse des idées avec lesquelles je suis personnellement d’accord (je n’engage que moi) :
    Nom Groupe d’Action : ça a un petit côté extrémiste, voire action violente, je préférerais groupe insoumis ou même cercle d’insoumis.
    Ne pas oublier dans la charte des valeurs importantes : la laïcité, l’écologie, l’antilibéralisme
    Nombre max : jusqu’à 30. C’est au GA de le décider.
    Regroupements (coordinations) entre groupes possibles sur un projet. De quoi a-t-on peur à la F.I ?
    verticalité : aucun G.A ne peut engager la FI, d’accord, mais les décisions de la FI devraient faire l’objet de consultations des GA (outils électroniques)
    Pour les élections, c’est bien d’avoir l’aval de la FI avec consultation des différents GA du coin pour éviter les dérives
    Chaque GA décide lui-même de son organisation et désigne comme il le veut un ou des porte- paroles (en direction de la presse notamment)
    Tirage au sort transparent (publier la liste des tirés au sort) pour former une assemblée représentative, lien entre la FI et les GA et qui aura à prendre les grandes orientations de la FI (avec aussi, voir + haut, la consultation par voie électronique des GA)

  160. À priori à la lecture des commentaires précédents auxquels je m’associe la limite de 12 est très loin de faire l’unanimité. Beaucoup de groupes se sont constitués comme le mien avec une centaine de sympathisants, mais en définitive une vingtaine très actifs, le reste venant quand il le peut/veut selon les actions. Une quarantaine pour la manifestation du 23 par exemple.
    Il est déjà très difficile de trouver un animateur qui arrive à avoir suffisamment de temps pour s’occuper du planning des différentes manifestations, des réunions , compte rendu etc donc obtenir 5/6 animateurs c’est quasi mission impossible.
    Comme le précisais « Laurent dit :6 novembre 2017 à 16 h 27 min
    Mettre un cadre si restrictif bloquera la création et le fonctionnement de certains groupes, si vous tenez à le laisser, mettez-le comme un souhait ou un idéal à atteindre mais pas une restriction. »
    Autre point important, ce mode de consultation ou boites à idées est louable, mais il est difficile lorsqu’on intervient de lire la totalité des commentaires précédents, donc de savoir si son propre commentaire fera avancer ou pas le débat.
    Merci.

  161. Qu’est-ce que vous faites des personnes qui ne peuvent, (ne veulent) créer ou rejoindre un groupe d’appui , d’action et qui pourtant « actifs » voir très actives sur les réseaux sociaux ? [c’est mon cas sur Twitter par ex ].+ pas de possibilité d’avoir réponses aux questions posées ni accès à (contact) référent. Je discutais avec 1 couple {syndicaliste} qui rêvait d’aller convention Clermont-Ferrand 25 26 novembre mais ne pouvez pas financièrement Si je suis tiré au sort est-ce que je peux leur donner ma place? voilà un genre de question. À qui poser pour réponse? = y a pas!
    Sinon je suis d’accord avec l’ensemble des « décisions » FI
    (Pour l’instant)

  162. La limite de 12 est absurde. Nous sommes plus de 100 dont environ 25 très actifs et le reste venant quand il le peut/veut selon les actions.
    Ça nous permet de toujours faire le plein dans nos réunions qui sont très riches de par la mixité du groupe. Ça apporte beaucoup d’énergie et dans des grosses actions comme les « déboulés » nous avions énormément de monde pour differ.
    Mettre un cadre si restrictif bloquera la création et le fonctionnement de certains groupes, si vous tenez à le laisser, mettez-le comme un souhait ou un idéal à atteindre mais pas une restriction.
    Merci.

  163. Note :
    Je me plains beaucoup mais qui aime bien châtie bien et il faut croire que je vous adore !

    Sur la méthodologie :

    Certifier les GAs en se basant sur cette Charte PUIS la soumettre aux insoumis ne revient pas à mettre la charrue avant les beaufs mais à avoir les beaufs face à la charrue…
    Il fallait exposer cette charte aux commentaires et votes en expliquant chaque point AVANT sa mise en action. Il y a des plateformes open source rien que pour ça…

    Sur le contenu :

    Je ne peux pas accepter cette Charte.

    Il faudrait déjà définir le rôle des GAs dans un cadre post-électoral avant de leur imposer des contraintes hors-sol…

    12 personnes dont un homme et une femme alors qu’on sait très bien qu’en terme de statistiques la représentation des femmes en politique ne permet que très difficilement d’atteindre ce ratio… L’idée est louable mais l’enfer est pavé de bonnes intentions…
    Si le but est de réduire les GAs a une portion congrue pour seulement en financer quelques uns alors vous vous débrouillez très bien !

    Donc limite à 12 ?

    Je vous donnerai un argument contre qui sera aussi éloquent que cette Charte :

    NON

    Interdire de se coordonner est d’une absurdité sans nom.
    On dirait que LFI est un lobby patronal qui cherche l’atomicité des groupes et leur division afin de pouvoir mieux assoir son règne…
    On éviterait alors l’essor des petits chefs pour affirmer celui des grands ?
    Si c’est le but là encore, bravo !

    Moi je veux rencontrer les gens d’autres GAs, trouver des nouvelles compétences humaines que je ne possède pas, échanger, apprendre de nos succès et de nos erreurs et avancer ensemble.
    Il nous faut tout au moins avoir un outil pour communiquer ensemble et tout au mieux,
    une méthode de coordination généralisée pour faire avancer des projets.

    Pour la représentativité à des niveaux intermédiaires, je suis pour.
    5000 GAs, c’est trop à gérer. Au final la communication est mauvaise.
    Représentativité ne veut pas dire professionnalisation des représentants.
    Appliquons les fondements de base de cette nouvelle République dont nous portons le flambeau si fièrement !
    Il faudrait donc un système de tirage au sort parmi les volontaires pour un mandat révocable, non renouvelable et limité dans le temps avec des échelons géographiques à définir.

    La représentativité est la base de la démocratie, mettons-là en place.
    Je dirai même et surtout mettons-là en place au niveau national…

    Ensuite je passe sur toutes les contraintes de genre, d’affiliation politique, de situation civique, de nombre de boutons aux manches, etc.
    La police LFI viendra nous réveiller la nuit pour vérifier ?
    C’est irréaliste, invérifiable et tout simplement mortifère.

    Je suis contre le principe même d’animateurs. Cela ne sert à rien si ce n’est donner un faux
    sentiment de « propriété » et une mission auprès de « ses » membres. Ouste, pas d’animateurs officiels au niveau des GAs. Ceux là le deviendront par la force des choses, pas par l’apposition d’un titre.
    Les groupes qui se crée devrait avoir un courriel crée par LFI reliant à une boucle mail
    et pas le courriel d’un individu.

    Le financement :

    Les GAs peuvent avoir une action très locale mais aussi des projets qui touchent le monde entier avec internet donc baser le financement de ceux-ci sur un ratio basé sur la seule population dans leur zone ne fait aucun sens (propositions que j’ai lues ici).
    Il faudrait créer une plateforme de « crowdfunding » où chaque personne/GA pourrait recueillir des votes pour son projet et LFI utiliserait de ses ressources et des appels aux dons supplémentaires pour concrétiser ces projets.

    Avec un système comme celui ci, il n’y a donc pas besoin de certifier les GAs.
    Seul la réalisation concrète de projets devrait être la dynamique du mouvement.
    Ca motive les gens en tout cas de voir des projets concrets prendre vie.

    Certifier, c’est dire : il y a des bons GAs et des mauvais GAs ?
    un bon GA, bah, il fait des actions et un mauvais GA, bah, il fait des actions mais… voilà quoi ?

    Donc pour finir :

    Il faut jeter cette Charte aux orties

    Merci !

  164. Comme la plupart des copains ici : complètement contre la limitation à 12 et l’interdiction des structures intermédiaires.
    Par ailleurs en attente de la transposition dans notre fonctionnement des outils prévus pour favoriser la démocratie dans la sixième république (favoriser le turn-over des responsabilités, révocation, transparence….).
    Assez d’accord avec l’appréciation négative du ton général de cette charte : bien trop d’interdits et de règles immuables. Il faut faire confiance aux militants et accepter les réalités locales.

  165. Je suis en parfait accord avec le concept du petit effectif permettant à chacun de trouver toute sa place dans l’action et la réflexion. Je pense toutefois qu’il est nécessaire d’échanger entre groupes d’appui d’un même secteur géographique et de se retrouver autour de thématiques communes ou d’organisation d’évènements. A chacun selon les spécificités territoriales de trouver des modalités de rapprochement ou encore voire si la plateforme peut y aider. L’important étant de ne pas figer l’organisation du mouvement dans une organisation partidaire. (A cet égard je ne comprends pas pourquoi on pourrait déroger au 12 membres maximum en université ou entreprise et y aurait-il un plafond? )

    Je propose donc d’insérer comme avant dernier paragraphe dans la proposition de charte des groupes d’action ( je préfère le terme de groupe d’appui, appui à LAEC mais bon) le paragraphe suivant qui m’ a été inspiré par l’un des insoumis contributeur de cette consultation.

    « Les groupes d’action s’auto organisent et définissent les actions collectives liées aux problématiques de leur territoire. Ils sont autonomes les uns des autres, mais peuvent se concerter et se regrouper opportunément pour organiser certains événements ou mettre en œuvre les thèmes d’actions nationaux. »

  166. Je suis coordinateur d’un groupe à Liège en Belgique. Je ne suis pas tiré au sort pour la convention et je doute fortement que cela se produise pour le prochain tour. Je me considère membre actif, militant, apprenti n’ayant jamais milité avant.
    Je suis comme beaucoup pour un élargissement du nombre de membres dans les GA. Les réalités à l’étranger étant particulière.
    Un groupe, voire deux sur une ville comme Liège est suffisant.
    Le recensement des membres et l’élaboration d’actions et de réflexions est toute autre à notre niveau.
    Je souhaite qu’une véritable et solide définition de notre existence à l’étranger soit gravée dans le marbre.
    Notre spécificité à nous, les français de l’étranger est une arme à ne pas négliger.
    Nous sommes les Rousseaux, les Voltaires. Nous voyons le pays sous un autre angle, complémentaire aux problématiques et aux défis que nous avons à relever.

  167. Autonomie et souplesse pour les GA en contradiction avec une charte très contraignante.
    Donc pas de limitation du nombre de membres d ‘un GA ,libre à chacun de se dédoubler si besoin ,pas de contrainte pour les réunions , chaque GA défini son rythme de réunion qui est très variable suivant l’actualité … , les animateurs de GA sont élus et révocables ,tout comme les portes paroles du GA, une coordination départementale semble indispensable( 1 représentant élu de chaque GA) ,pour les élections municipale laisser les GA décider de possibles alliance (ce sont eux qui connaissent la réalité locale ) bien sur dans le respect de notre programme.
    Le tirage au sort doit se faire sur la base d’un représentant élu par GA , la publication des tirés au sort par département est une bonne idée.

  168. « Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise. » Et les espaces politiques ?
    « Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 12 personnes. » Dans les groupes d’appui, il y a une majorité de soutiens et très peu de militants actifs. Dès lors qu’il n’existe qu’une structure, il faut permettre des groupes d’appui plus importants. Ici, il faut 30 membres pour des réunions à 7 ou 8 !
    Je soutiens aussi la proposition « si aucun groupe d’appui ne peut engager la FI… ,il faudrait que la réciproque soit vraie, à savoir « la France insoumise ne peut prendre de décision engageant le mouvement sans consulter (vote électronique) «
    Enfin je demande pour les groupes d’appui la possibilité d’initier un vote sur la « révocation » d’un élu ou d’un porte-parole de la France insoumise.

  169. – limitation à 12 des GA est absurde et irréaliste
    – l’interdiction de coordination territoriale des GA est idiote
    – le nom « groupe d’action » n’est pas très heureux, pourquoi pas « groupe insoumis » ou bien « groupe insoumis local’
    -j’ai bien noté la remarque du groupe de Bégles sur le tirage au sort sur laquel je suis assez réservé : « A propos du tirage au sort : Nous faisons également une remarque sur les limites du tirage au sort. Nous avons failli désigner notre candidat aux législatives de cette façon. Il est probable que nous n’aurions pas gagné le siège si cela avait été fait ainsi.  »
    – j’ai bien aimé la remarque d’une contributrice sur la verticalité ( pb évident dans FI) : « si aucun groupe d’appui ne peut engager la FI… ,il faudrait que la réciproque soit vraie, à savoir « la France insoumise ne peut prendre de décision engageant le mouvement sans consulter (vote électronique) « 

  170. Le Ray animateur du GA les insoumis d’Uzeste en Sud Gironde. Depuis Février 2016, création du GA, nous avons milité sur 3 communes, autour d’Uzeste pour les campagnes électorales et pour faire connaitre notre mouvement et notre programme ! Mais nous avons aussi agi sur les petites villes de Bazas et de Langon où il y avait portant un GA, mais qui ne faisait rien! Ceci a entainé ques des insoumis-es de ces communes ont voulu rejoindre notre GA; ils/elles ne voulaient pas prendre les responsabilités de créer, de militer sur un nouveau GA sur leurs lieu de vie ! De ce fait notre GA a dépassé les 12 Membres! Aurions nous leurs dire que l’on ne les voulait pas ? Bien sur que NON, c’est pour cela que nous demandons que les GA ne soit pas limités à 12, comme pour les entrprises et les universités ! Il faut être plus souple suivant les réalités des territoires et des miitants ! ! ! Notre travail est bien sûr d’aider les insoumis-es à être plus « armés » pour créer des GA et militer sur leurs territoires ! Pour cela sur la 9° Circonscription de la Gironde nous travaillons en coordination des GA pour aider, pour développer la FI , pour aller là où nous n’avons pas de bases ! Bien sûr pour les élections municipales nous allons essayer de faire des listes avec nos valeurs et notre programme l’A.en C. ce sera les GA qui seront en première ligne et si ils sont autonome, ils pourront proposer, décider, soutenir des listes sans forcément avoir l’autorisation du national, pourvu qu’ils respectent nos valeurs, notre programme, nos objectifs; faisons confiance aux militants-es du terrain !
    Pour finir, si il n’y a que le GA comme structures dans la FI il faut que ces GA ai un financement pour qu’ils soient efficace, autonome pour les campagnes nationale et Locales (tracts, affiches, frais de déplacements, location salles si besoin etc……..)

  171. Bonjour,

    Désolé mais je me sens obligé de laisser un commentaire hors sujet : c’est la 3e consultation à laquelle je pense participer mais j’abandonne face à l’inadaptation des outils proposés.
    Cette longue liste de commentaires ultra répétitifs et présentés chronologiquement ne permet de dégager aucun consensus, ni d’améliorer des propositions existantes. Il oblige à un (j’imagine) épuisant travail de synthèse manuelle de la part de quelques petites mains, avec toute la subjectivité que cela entraine.
    Ne serait-il pas possible d’intégrer un système simple de vote (+/-) et de réponse directe à un commentaire ? Cela permettrait de faire remonter le propositions les plus consensuelles, d’éviter les répétitions, et d’avoir un débat structuré.
    Les outils doivent exister car d’assez nombreux médias ont déjà ça dans leur rubrique commentaires.

    Merci pour tous vos efforts mais il serait vraiment temps de passer à la vitesse supérieure sur les outils numériques si nous voulons construire un mouvement réellement nouveau…

  172. Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à reconnaitre la prédominance de la France insoumise sur chacune des structures susmentionnées et à en mettre de côté les intrigues les traversant mais ne concernant pas la France insoumise. La France insoumise doit rester indépendante des partis, clubs, associations et réseaux en fussent-ils des soutiens.

  173. « Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 12 personnes » : il faut augmenter cette limite ou ajouter 12 personnes ACTIVES. Comme le font remarquer les autres commentaires, 1/3 seulement des inscrits à un groupe militent réellement, d’autant plus maintenant que les campagnes électorales sont terminées. Peut-être que 12 personnes est réaliste dans une grand ville militante mais c’est incohérent en campagne, petite ville ou autre territoire peu militant et/ou peu peuplé.

  174. La feuille de route de la FI est le programme « L’avenir en commun », il pourrait y avoir référence à un (ou des) thème(s) de celui-ci systématiquement en préalable à toute action. La limitation à 12 doit être juste indicative et/ou juste concerner les « actifs » réguliers du groupe.

  175. La consigne du nombre de membres d’un GA entre 3 et 12 est trop stricte et ne correspond pas forcément à la réalité du terrain. Difficulté à faire un GA aussi important en milieu rural d’une part et « en ville » pour avoir 12 personnes « actives » ils faut beaucoup plus de personnes inscrites.

  176. Attention à bien définir les responsabilités légales des personnes ayant constitués un groupe d’appui en cas de problème avec ce groupe d’action (tract publié par le groupe qui peut entraîner un souci légal ou autre) ; le nombre de 12 insoumis-es correspond à quels critères car sur le terrain impossible de faire des actions ou de militer efficacement à 12 surtout lorsqu’on sait que 12 inscrits n’équivalent pas à 12 actifs ! il faut bien plus de membres dans un groupe d’action

  177. Les actions communes des insoumis-e-s lors des campagnes électorales du Printemps 2017, Présidentielle et Législatives, ont montré l’intérêt d’une coordination de ces actions à un niveau plus large que le seul Groupe d’Appui local de 12 membres maxi, en passant au niveau du ou de Canton(s) voir même de la Circonscription.
    Si la volonté de multiplier le nombre de Groupes d’Action est louable, elle n’est pas nécessairement la plus efficace en terme d’organisation et de coordination d’actions sur le terrain, et pour favoriser la mobilisation des insoumis-e-s.
    La Charte ne doit pas fixer de limite au nombre d’insoumis-e-s dans un Groupe d’Action, d’une part, et doit permettre la possibilité (la liberté) de regroupement de Groupes d’Action dans un Groupe plus large au niveau géographique, d’autre part, dans un souci d’efficacité, de partage, de rassemblement et d’unité des insoumis-e-s d’un même territoire.

  178. Pourquoi vouloir fixer des règles de création de groupe d’appui : si on est 2 pour créer un nouveau groupe cela doit être suffisant. En milieu rural c’est déjà pas mal.
    A cette étape, si la moitié des inscrits d’un groupe d’appui se rencontrent, c’est bien. La limite à 12 insoumis ne peut être qu’un objectif à moyen terme (et encore). Les groupes d’action doivent pouvoir décider de leur nombre et de leur « division » car cela signifie animateur/trice et co-animateur/trice en plus.
    Je propose qu’a la fin du dernier paragraphe il soit précisé : « les groupes d’appui peuvent constituer des commissions de réflexion à l’échelle d’une ville, d’une circonscription, d’un département… En effet il est nécessaire d’avoir une vue plus large sur des questions comme les déserts médicaux, changer l’agriculture, etc. pour mener des campagnes

  179. 4 ème paragraphe: Fixer le nombre des membres des GA à 12 est impossible à respecter personnes qui s’inscrivent et ne viennent jamais ou ne se répondent pas aux sollicitations et. donc écrire: Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 30 personnes
    6ème paragraphe: Pourquoi omettre les villes alors que souvent le canton est plus large qu’une ville? écrire: Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, villes, cantons) et non à l’échelle …..

  180. 12 c’est trop peu! Chacun se mobilise en fonction de ses contraintes et motivations. Donc un groupe de 12 signifie bien souvent 3-4 participants aux réunions et aux actions ce qui provoque un sentiment d’isolement et un essoufflement rapide du groupe. Il faut pouvoir le porter à 20-25 personnes ce qui est une échelle très raisonnable pour continuer à fonctionner efficacement collectivement et à mailler le territoire.
    Ajouter : les groupes d’action peuvent constituer des outils de coordination locale, à géométrie variable, de leurs actions
    Ajouter: « Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la FI notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques AUXQUELLES ILS PARTICIPENT ».

    Il faudra bien un jour aborder la question des élections locales et le rôle des groupes locaux quant aux politiques locales.

  181. bonjour et merci pour le travail que vous faites et qui nous aide à refléchir et à constituer des outils pour propager les idées de FI. Merci pour l’expérimentation d’une démocratie inclusive et populaire où « les gens « sont pris en compte. Faites attention de ne pas fonctionner de façon trop pyramidale A cet égard je reviens sur l’organisation des groupes d’action.

    le plafonnement à 12 d’un groupe , ceci décidé assurément par des citadins qui jouissent d’une importante densité de militants à l’are, n’est pas réaliste en milieu rural .
    Je fais partie des insoumis de Plougasnou 29630. Nous sommes en réalité un groupe constitué de personnes de plusieurs communes proches qui comptent 1 ou 2 insoumis.
    Si nous comptons une vingtaine de sympathisans (inscrits ou non) nous ne sommes que 4 ou 5 « réguliers ».Nous diviser est une abbération! il est déjà difficile de rassembler des forces vives alors de grâce ne nous imposez pas de fonctionnements citadins et verrouillés en limitant le nombre à 12 pourquoi pas 2 ou 40?
    Il faut distinguer Les forces vives des forces ponctuellement mobilisables. En campagne un groupe plus important (30 au moins) n’entamera pas le maillage territorial et evitera le découragement des personnes qui se retouvent seuls ou à 2 sur une commune
    De plus nous fonctionnons avec d’autres groupes autour de morlaix et tous confondus depuis la rentrée en réunion nous ne sommes qu’entre 20 et 30. Nous avons besoin de ces regroupements pour vivifier notre mobilisation de façon pérenne jusqu’en 2022.

  182. Contribution collective des Radis Bèglais Insoumis lors de leur réunion du 3 novembre 2017.
    A propos de la constitution des groupes «d’action» :

    65 personnes ont rejoint à ce jour le groupe d’appui des Radis Bèglais Insoumis créé en juin 2016. Notre groupe a une activité soutenue, une à deux réunions par mois voire plus en période électorale. Nous sommes très présents sur le terrain, marché, réunions de place, actions diverses sur le TAFTA, le CETA, la loi EL KOMRI et «loi travail XXL», collage, distributions de tracts, caravane des droits, vélorution, revue de presse quotidienne, engagement dans les luttes contre LINKY, contre le stationnement payant sur la commune de BEGLES (33) et contre la fermeture de l’Hôpital militaire Robert Picqué.
    Lors de nos réunions, le nombre de participants varie de 6 à un 15. Au total, 30 personnes environ participent réellement à nos activités. Notre engagement et notre originalité ont permis entre autres d’arracher de haute lutte à Noel MAMERE son siège de député en permettant l’élection de Loïc PRUD’HOMME pour la FI. Nous avons par ailleurs 1 élu municipal.
    Avec ce bilan qui a nos yeux est plutôt positif, notre groupe d’appui n’est pas certifié, car nous sommes plus de 12.
    Les 65 personnes qui ont rejoint le groupe d’appui depuis 2016 sont régulièrement informées des activités proposées, invitées à y participer cependant environ 35 d’entre elles ne se sont pas manifestées depuis leur inscription. Nous allons interpeler tous les inscrits afin de mettre à jour la constitution du groupe d’action. Nous nous apprêtons à renouveler nos animateurs sur le principe de la rotation des responsabilités.
    Nous avons la certitude que notre efficacité a reposé sur un noyau d’une dizaine d’animateurs et sur un notre nombre plus large de militants actifs, l’ensemble ayant pris du plaisir dans les débats et les actions. Il nous apparaît que le seuil de 30 personnes dans un groupe d’action serait une bonne maille. Compte tenu de la contrainte de la certification pour obtenir du matériel gratuitement, nous aurions tendance à constituer notre groupe d’action avec des gens qui agissent vraiment et de basculer, avec leur accord (en l’absence de réponse) les «non-acteurs» dans une liste de diffusion de contacts plus large qui compte déjà plus de 250 noms.
    Nous avons l’ambition de grandir encore d’avoir plusieurs groupes d’action sur BEGLES mais à ce jour, nous formulons la proposition de 30 personnes comme seuil maximal à la certification.
    A propos du tirage au sort : Nous faisons également une remarque sur les limites du tirage au sort. Nous avons failli désigner notre candidat aux législatives de cette façon. Il est probable que nous n’aurions pas gagné le siège si cela avait été fait ainsi. Nous pensons qu’il est important que les personnes tirées au sort partagent les réalités de la vie de la FI pour pouvoir être des participants «éclairés» à nos conventions.
    BEGLES le 3 novembre 2017.

  183. 1. « Les valeurs de la république » notion très floue et pour le moins galvaudée. Les principes (« liberté, égalité, fraternité ») sont plus clairs. J’y ajouterai la laïcité.
    2. Le respect des « décisions stratégiques » oui, mais autant le programme est clair et a été élaboré et approuvé collectivement, autant la stratégie n’a jamais été clarifiée, formalisée et popularisée. Pourtant, plus que le programme, c’est surtout cette stratégie qui est novatrice. Doit-on doter la FI d’un corpus théorique à ce sujet, avec l’explicitation de la notion de « populisme de gauche », issu des travaux de Mouffe et Laclau ? C’est une question.

  184. Je suggère qu’une personne puisse appartenir à plus d’un groupe d’appui afin de tenir compte des liens possibles entre la localisation et les formes d’action.

  185. J’ai milité 34 ans au sein du Parti Socialiste. J’ai bien connu les carriéristes dont l’objectif numéro un était d’obtenir une place d’élu de commission de section, de fédération ou au National.
    Je ne souhaite à aucun groupe de connaître ces batailles infinies pour s’accaparer une once de pouvoir supplémentaire, débouchant sur un emploi, un statut d’élu, …
    Notre organisation en groupe de 12 inscrits maximum, me paraît extrêmement utile pour que chaque insoumis conserve sa parole et son pouvoir de décider, au même niveau que tous les autres.
    Dans mon groupe, où l’on se réunit les uns chez les autres, nous informons de chacune de nos actions et réflexions, les « contacts » (et non animateurs) des groupes voisins, .
    C’est très efficace et nous nous retrouvons nombreux sur le terrain !
    Gardons ce qui marche.

  186. La Charte des GA est indispensable. En effet, tout Insoumis doit pouvoir s’y référer et la revendiquer. Une instance devrait d’ailleurs être créée afin que tout membre puisse faire part des dysfonctionnements au sein de son GA. Notamment, lorsque les valeurs de la FI n’y sont pas respectées ou mises en péril : Démocratie participative et horizontale, solidarité, transparence, Education populaire, respect……

  187. Je partage complètement le commentaire que je reprends ci-dessous. Une illustration parmi d’autres : JLM annonce à Athènes que la FI présentera aux prochaines élections européennes « une liste européenne, une liste transnationale » et écarte a priori toute alliance avec le PGE (dont le PG est membre) et avec la GUE (groupe auquel JLM a appartenu jusqu’à il y a peu). Où, quand, comment, tout cela a-t-il été débattu dans la FI ?

    IEHL Corinne dit : 5 novembre 2017 à 14 h 56 min
    Bonjour,
    « si aucun groupe d’appui ne peut engager la FI… » il faudrait que la réciproque soit vraie, à savoir « la France insoumise ne peut prendre de décision engageant le mouvement sans consulter (vote électronique) les groupes d’appui, voire les adhérents. Bien trop de verticalité dans le FI, les outils de la démocratie peuvent changer ça.

  188. 1 La limitation du nombre d’inscrits de 12 par GA n’est pas réaliste. (surtout en milieu rural)
    2 Il faut favoriser les liens entre GA sur un même territoire
    3 Le point permettant d’accueillir des membres de partis politiques me paraît de nature à susciter des embrouilles et des difficultés au niveau de la cohérence. Comment demander à un communiste d’accepter l’AEC sur l’Europe ou le nucléaire ?

  189. Bonjour,
    Quelques questions déjà vues dans d’autres commentaires :
    – limitation à 12 : est-ce le décompte des membres réellement actifs ? Que fait-on des autres qui se sont pourtant inscrits via la plateforme qui n’a donc pas appliqué de limitation. Ou dit autrement : comment on décide des gens qui ne viennenant jamais aux réunions ni ne participent aux actions de créer un autre groupe ?
    – finances : comment doivent fonctionner financièrement les GA ? Peut-on compter sur le long terme sur la participation individuelle (même cumulée au sein d’une cagnotte) ?
    – finances bis : c’est bien que le matériel soit gratuit mais tant qu’à faire les frais d’envoi pourraient-ils l’être aussi ?
    – quels liens démocratiques entre les GA et l’équipe nationale ? Peut-on généraliser les consultations sur les grandes questions ? Et peut-être pour commencer, faire élire ou approuver l’équipe en place au niveau national ?

  190. Le nombre de 12 ne repose sur rien.

    A SEDAN, aux meilleures heures de la campagne présidentielle, nous étions une trentaine par réunion.
    En conséquence nous avons poussé à la création d’un second Groupe…………qui ne fonctionne toujours pas.

    Aujourd’hui nos rencontres hebdomadaires accueillent 8 à 9 personnes au grand maximum.
    Et pourtant nous avons 85 insoumis qui nous suivent sur la circonscription où nous sommes le seul Groupe actif.

    En conséquence, il faut que chaque Groupe Citoyen décide lui-même de son organisation et pousse à la création d’autres Groupes si et seulement si les conditions sont requises pour que ces nouveaux Groupes Citoyens fonctionnent.

  191. Je ne serai jamais d’accord avec le texte ci-dessous. Il faut laisser les Groupes Citoyens, qui connaissent le terrain mieux que quiconque, décider de l’opportunité de candidatures unitaires :

    « Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national.  »

    Dans les Ardennes, nous avons une structure de concertation départementale.
    Je ne suis en conséquence en désaccord avec ce texte:
    « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. »

  192. Je retrouve sur la carte des groupes d’appui celui de Vieille Brioude qui n’existe plus.. Nous nous sommes regroupé avec le groupe d ‘appui du brivadois. Celui de Vieille Brioude n’existe donc plus.
    C’est la proximité qui nous a conduit à cette décision et ainsi nous serons au moins douze.Vous pouvez transférer nos noms sur le Groupe d ‘appui du brivadois (référent Laurent Batisson)
    Dominique Baudin 0616514139

  193. Bonjour,
    « si aucun groupe d’appui ne peut engager la FI… » il faudrait que la réciproque soit vraie, à savoir « la France insoumise ne peut prendre de décision engageant le mouvement sans consulter (vote électronique) les groupes d’appui, voire les adhérents. Bien trop de verticalité dans le FI, les outils de la démocratie peuvent changer ça.

  194. Comment on fait pour avoir moins de 12 personnes pour avoir un GA certifié ?
    Il y a dans le GA que j’anime moins de 12 personnes actives mais il y a uns quarantaine d’inscrits.
    On (qui en a le pouvoir) supprime les appuis « clic d’un jour  » ? (au risque de ne plus informer ces sympathisants de l’activité FI dans leur quartier )
    On crée un nouveau groupe avec les actifs ? (même risque que ci dessus)
    On crée (qui en a le pouvoir) 4 groupes d’appui avec 2 militants par groupe en sachant qu’ils ne veulent pas tous être animateurs ?

    Bon si la FI est un outil pour la révolution citoyenne, il faut que cet outil soit compatible vec la réalité du terrain !!!

  195. Dans mon département des Alpes-Maritimes (06), dont Nice est la ville principale, 36 GA figurent sur la carte nationale depuis les dernières élections présidentielles et législatives, alors que nous avons recensé localement 17 groupes véritablement actifs. Le recensement en cours par la FI nationale, des GA actifs sur l’ensemble des départements, à partir des états des lieux, devrait apporter les correctifs nécessaires et indispensables. Cependant, nous constatons dans notre département, que sur les 17 GA, seuls 5 d’entre-eux ont été certifiés à ce jour (dont le mien). Il semblerait que le critère « rigide » de l’effectif limité à 12 membres, même assorti d’une tolérance portée à 20, ralentisse la procédure de certification nationale en cours, voire même, constitue un obstacle au FONCTIONNEMENT des GA (implications et participations individuelles, réunions, consultations, communication…), et à l’EFFICACITE des GA (actions collectives, motivation, implication et notoriété personnelles…). Il devrait appartenir à chaque GA, de déterminer lui-même sa propres limite d’effectif, à partir de laquelle il devrait se scinder en deux ou plusieurs groupes, sur la base de critères géographiques, démographiques, économiques, politiques, ou autres…
    J’établis d’autant plus objectivement ce constat, que mon propre groupe fait partie des 5 GA qui ont été, à ce jour, certifiés dans mon département.

  196. – Totale autonomie et droit d’initiative, y compris la possibilité de propagande (sous quelque forme que ce soit) : les GA doivent être en capacité de « coller au terrain », réagir à des évènements qu’ils estimeraient mériter une prise de position/action de LFI. Ne serait-ce que pour « occuper le terrain » en vue des échéances locales.
    Seul impératif : être loyal envers l’AEC et ses évolutions.
    Reste qu’il faut accorder confiance en l’autodiscipline des GA mais s’autoriser également un autocontrôle pour éviter les dérives.
    – Autonomie de la forme organisationnelle : en accord avec LFI National (pour des raisons légales), les GA décident de la forme organisationnelle et/ou juridique qu’ils souhaitent.
    – Les GA sont la structure de base de LFI, tournés vers l’action : mais parallèlement une autre structure, locale elle aussi, doit exister, qui servirait aux échanges avec le « national », permettant la démocratie interne du mouvement.
    – Le « maillage territorial » est un principe réducteur : là encore, les membres des GA doivent être en capacité de créer des sous/sur-groupes concentriques et/ou croisés, en fonction de ce qui sera juger pertinent comme échelle efficace en vue de l’objectif à atteindre. Chaque groupe devant être en capacité de contacter ses « voisins » (géographique ou thématique), s’il pense du renfort nécessaire.
    Par ailleurs, ce principe de maillage territorial est en contradiction avec la formulation « groupes d’action qui se constituent par la volonté des insoumis sur une base géographique, professionnelle ou fonctionnelle. » de la consultation « Les principes de LFI ».
    – Maintien du mot « appui » : des Insoumis·e·s peuvent n’avoir envie que de voir en le GA qu’un référent local de LFI et décider, au cas par cas, d’agir ou non avec lui.
    – Le nombre de membres importe peu : seul le GA est en mesure de juger sur le terrain du périmètre numérique et/ou géographique le plus pertinent. D’un point de vue opérationnel, n’est envisagé que l’augmentation. Que se passe-t-il dans le cas inverse ? On refusionne ? On déplace ? Qui ? Sur quels critères ?
    – Le choix de l’animation du GA est entièrement soumis au choix des membres qui le composent : il serait dommageable à LFI qu’elle se prive de GA au motif de critères trop stricts. Là encore, la réflexion semble n’envisager qu’une croissance du mouvement. Mais le nombre de membre d’un GA peut diminuer, pour bien des raisons.

  197. Bonjour, dans cette chartre il y a juste un petit passage qui ne pose problème : « Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne. » Il me semble que l’on devrait ajouter que ces groupes s’engagent dans l’objet de leurs statuts avec la France Insoumise.

  198. Bonjour
    Je suis contre la limitation à 12
    Nous sommes plus ds notre GA
    Jamais tout le monde n est là en même temps
    Aux réunions et aux actions
    Etre plus permet de se répartir sur les actions pour ne pas s épuiser sur la durée

    Par ailleurs
    Il faut conserver autonomie d action des GA
    Nous sommes sur le terrain et devons pouvoir décider ce qui est prioritaire ds notre action locale

    Pour le financement
    Et bien c la chose compliquée

    A terme nous devrons disposer d un local
    Et de moyens

    Mais je pense q c à nous de trouver comment se financer

    Et ne pas se mettre ds une logique à toujours regarder vers le haut et demander des subventions

    Le maillage départemental créerait jalousies et compétition
    Ce qui serait contre productif

    On doit se battre contre les autres
    Pas entre insoumis

    GA
    Appui ou action
    C pareil

    C est aider les concitoyens et changer les choses au niveau local

    Donc charte à moduler
    Limiter à 12 arbitrairement nous compliquera la tâche

  199. RAPPEL: la « force politique » de la France Insoumise a émergé dans le cadre du rendez-vous politique majeur de notre « Monarchie Républicaine », l’élection présidentielle. Sur fond de déconfiture des forces politiques à gauche qui ont représenté pendant des décennies l’espoir de changements majeurs pour notre société, nous ( c’est à dire toutes les composantes de notre mouvement, des personnes, des petits réseaux politiques, des groupes locaux) avons su projeter collectivement un cap, un espoir et la conviction que la résistance pouvait irriguer un programme ambitieux qui s’attaque frontalement aux grands enjeux de notre temps. Gardons en mémoire cette marque « présidentielle » qui a façonné notre manière d’agir. Nous sommes maintenant dans une autre séquence politique qui ne peut se borner à amender notre schéma d’organisation enfanté par la présidentielle, c’est à dire: un grand leader-éducateur, une équipe nationale atour de lui et une multitude de groupes locaux voués à l’action. Il nous faut inventer en priorité non pas une nouvelle charte des Groupes d’action mais une nouvelle ARCHITECTURE pour notre force politique nouvelle qui ne veut pas faire de la politique comme « avant ».

    LA QUESTION QUI NOUS EST POSÉE ALORS: quelles articulations, quels rapports fonctionnels, quels dispositifs démocratiques et de contrôle entre les différentes « INSTANCES » de notre mouvement?
    Mais d’abord quelles sont ces instances à unir organiquement de façon novatrice sans tomber dans les ornières des partis du passé (pour simplifier: où bien parti d’élus coupé du peuple, où bien parti d’avant garde contrôlant des mouvement de masse) ? Ces instances sont toujours les mêmes depuis longtemps quelque soit le « niveau » ou elles s’appliquent (national-régional-départemental…, et les champs transversaux comme Santé, Education, Sécurité Liberté, Alimentation Ecologie, Entreprises, Transports, Energies, Logement, Culture, etc..):

    N°1 Les SYMPATHISANT(E)S (ancienne appellation) qui apportent leur appui à tout ou partie du programme et le moment venu aux actions. Ils constituent la « base » du Mouvement et sont le plus souvent impliqués dans les mouvements sociaux organisés ou sporadiques. Les Groupes d’action de la FI représentent presque parfaitement cette instance première. Formidable réussite qu’il faut transformer. Traditionnellement cette instance n’avait pas voix au chapitre dans les instances politiques classiques. Elle est pourtant décisive lorsqu’on se trouve comme aujourd’hui en phase de refondation d’un mouvement politique. Cette instance est le vivier fondamental du mouvement et du renouveau.

    N°2 Les MILITANT(E)S, les MEMBRES ACTIFS, les ADHÉRENT(E)S. Ce sont ceux des sympathisant(e)s qui s’engagent le plus, en temps et en argent. Ils veulent faire pleinement de la politique. Ils veulent participer, au delà du travail programmatique, à la réflexion stratégique. Ils jouent un rôle charnière entre les « gens » qui soutiennent et appuient (5 à 10% de l’électorat, cad les membres des GA) et la troisième instance, celle des dirigeant(e)s et des élu(e)s. Cette instance n’a pas d’existence aujourd’hui. Certains de ces MILITANT(E)S sont adhérent(e)s de petites formations politiques par ailleurs, mais ne sont pas reconnu(e)s en tant que tel.

    N°3 LES DIRIGEANT(E)S, LES ÉLU(E)S. Ce groupe, pour l’instant limité à quelques dizaines ou centaines de personnes (on ne sait pas) sur le plan national (la FI n’a pas encore d’élu(e)s locaux), s’est construite dans la dynamique présidentielle. Le travail réalisé fut assez remarquable. Mais il doit s’inscrire à l’avenir dans un schéma d’organisation démocratique qui le lie tout à la fois aux SYMPATHISANT(E)S (les groupes d’action, d’appui ..) et aux MILITANTS.

    Si nous ne reconnaissons pas la catégorie N°2, celle des militants, non seulement nous ne pourrons pas structurer démocratiquement notre mouvement mais nous nous priverons de l’intelligence collective de milliers d’Insoumis(e)s. Je suis convaincu qu’il est illusoire aujourd’hui de construire un mouvement politique dont l’équipe dirigeante ne serait pas responsable à la fois vis à vis des militants engagés et à la fois vis à vis de ses sympathisants. C’est cette question qui me paraît la question du moment et non l’effectif maximum des groupe d’action.
    Concernant l’appellation des groupes locaux, l’histoire en a usé plus d’un (cellule, cercle, section .. tout cela reste bien fermé et militaire!) mais les « groupes » (dont les membres seraient des ..? groupi(e)s) font trop référence à un usage fonctionnel (groupe de parole, groupe d’innovation, groupe projet etc..). Je me lance: le mot « Pôle insoumis » me semble réunir plusieurs qualités: il réunit, il fait converger, il est permet l’initiative et l’action. Il ne suppose pas l’adhésion. C’est un point de rencontre et d’action.

  200. « Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques. » Tout à fait d’accord avec ce paragraphe essentiel de la charte. Il faudrait même préciser que le GA doit respecter la laïcité, valeur fondamentale de LFI, et ne tolérer aucune dérive communautariste. J’aurais aimé l’appellation : Comités de Salut Public. Cela aurait permis d’insister sur la défense de toutes les valeurs de la République dans l’intérêt du Peuple souverain et contre le néolibéralisme mondialisé. D’accord pour 12 personnes maxi par groupe, c’est plus facile à gérer.

  201. Il semble que l’on s’oriente vers un financement pour les GA après envoi au national d’un projet à financer. C’est un manque total de confiance envers les GA ! D’ores et déjà nous avons besoin d’un local afin d’y entreposer le matériel et de s’y réunir ! On souhaite s’investir dans la vie de tout les jours auprès de nos concitoyens. Notre circonscription est massivement rurale. (44.9). Nous avons déjà bon nombre de GA qui ne sont plus actifs faute d’organisation d’action par faute de moyens ! Nous avons tous donné de notre temps de notre vitalité et même de notre argent ! Lors des législatives par manque de suivi du national ! (Nous avons fait éditer nos propres affiches et tracts 8 jours avant nous n’avions toujours rien du national ! ). C’est une question des plus importantes que le financement des GA pour qu’ils continuent à vivre !

  202. Je trouve un peu étrange que la charte présentée « embarque » la consultation (pour moitié du texte) sur des questions de taille de groupe, de périodicité des rencontres… tous détails (ou os à ronger) de propositions non-réalistes avec ce que sont les GA, sur des questions d’animation aussi, sans énoncer, pour autant, quelques terrains forts d’une identité FI affirmée (écologie, anti-libéralisme…) et quelques principes susceptibles de permettre le développement des capacités politiques de ces groupes de base (transparence, démocratie, bienveillance, rotation des fonctions, révocabilité possible en cas de mandats…) : il y va pourtant du développement instituant capable d’accroître la force politique d’intervention de la FI tout entière dans la société.
    Si ces groupes de base (qui pourraient être aussi de réflexion, de coordination, de mutualisation, enfin toute une géométrie variable et inventive, propice à développer l’initiative des insoumis dont on dit qu’il faut miser sur leur intelligence collective) doivent être tournés principalement vers l’action, il serait dommageable de restreindre le mot « militant » à sa racine « militaire » et exécutive.

  203. Un groupe d’action ne doit pas dépasser 12 personnes et au minimum composé de 3.Ne serait t_il pas possible de changer cela: faisant parti d’un groupe d’action et suivant mon humeur ,je ne suis pas toujours sereine pour assister aux réunions ou bien participer aux actions et je pense ne pas être la seule.De ce fait les groupes peuvent ne pas fonctionner correctement face à ces nombres imposés, car il y a des moments où il y aura des groupes inertes face à ce mode de fonctionnement.

  204. Tout comme Simon je fais partie du GA de Bruxelles et j’aimerais moi aussi plaider pour davantage de flexibilité concernant la limitation du nombres d’insoumis par GA. Pour être moi-même l’un des ces insoumis « en hibernation », il est clair que le nombre de membres « sur le papier » ne correspond pas au petit noyau de personnes qui se réunissent plus régulièrement et grâce auxquelles le GA vit (et d’ailleurs un grand merci à elles !). Cependant j’apprécie d’être tenue au courant des activités du groupe, pour pouvoir y contribuer dans la mesure de mes possibilités.

  205. Hum, désolée, je remets mon commentaire ici, m’étant trompée !

    Rien à redire sur les principes et les modalités actuelles concernant la charte, seulement faudrait-il apporter quelques petites modifications pour la certification des groupes.
    Dans notre GA, nous sommes 9 membres actifs et une quarantaine d’inscrits! Ces derniers proviennent essentiellement de la campagne présidentielle et n’ont participé à aucune réunion. D’autres parmi eux font partie d’un autre groupe d’actions et viennent occasionnellement à nos réunions, ou participent en soutien aux actions proposées.

    Il est possible effectivement de supprimer, suite à un questionnaire, les personnes qui ne se retrouvent plus dans le mouvement, mais un bon nombre d’entre eux sans militer, voudront rester adhérents pour en suivre l’actualité. Que faire dans ce cas, dépassant le nombre déterminé? créer un groupe fantôme ?! Dans notre GA, nous avons pris la position de ne supprimer personne estimant que les « démotivés » pouvaient toujours revenir au sein du mouvement.
    Ainsi, nous avons considéré deux groupes : à nos membres actifs, nous adressons, nous communiquons ou nous échangeons toutes les infos, stratégies, actions…; au groupe des inscrits, des infos d’ordre général, appel à nous rejoindre lors de nos réunions…
    Ne serait-il pas plus simple pour la certification, s’il faut lui donner un sens, de demander à chaque GA d’établir deux listes: liste des membres actifs, et la liste de soutien ( inscrits )?
    Maintenant, l’absence de certification ne nous empêche pas d’être sur le terrain ! Mais c’est quand même un comble qu’à Rennes et sa métropole, sur 29 GAs répertoriés, seulement 4 ont obtenu leur certification ! Les connaissant à peu près tous, ils ne dépassent pas les 12 membres actifs et pourtant sont bien actifs et organisés.

  206. Bonjour,
    Étant membre du « Comité d’appui Marianne des Français de l’étranger Bruxelles », j’aurais aimé soulever la question du nombre de membres dans l’optique des français de l’étranger. Et il est vrai que l’organisation, pour un groupe de soutien à l’étranger, est plus simple lorsque nous sommes plus nombreux. Les circonscriptions sont grandes et, dans certaines villes comme Bruxelles, les français nombreux à convaincre. C’est en devenant une forme d’ « association » des français de l’étranger, que nous arrivons à organiser très régulièrement des évènements, des rencontres, des formations et à attirer des personnes différentes à chaque événements.
    Il me semble qu’amender la charte des groupes d’appuis pour les français de l’étranger en ce sens ne serait pas contre-productif.

  207. Propositions (Ajout/Suppression/Réécriture) :
    Les groupes d’action sont les seules structures permanentes de la France insoumise.

    Chaque insoumis peut créer ou rejoindre un groupe d’action dès lors qu’il adhère au programme l’Avenir en Commun qui est de fait la colonne vertébrale du mouvement. Il respecte le cadre et la démarche de la France insoumise dans un esprit d’ouverture, de bienveillance et de volonté de se projeter dans l’action.
    Tout et toute citoyen-ne est le/la bienvenue comme membre de la France Insoumise quelque soit son parti, club, association, réseaux. Ils forment un mouvement collectif, prêts à respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne.

    Pour être reconnu par le mouvement, les groupes d’action sont certifiés sur la base de la présente charte.

    Ils sont constitués de 3 personnes au moins et ne devraient pas dépasser 12 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action, la prise de parole et l’écoute de chacune et de chacun, l’animation des débats, la mise en œuvre d’actions et pour convaincre les citoyen·ne·s. Les groupes dépassant 12 personnes sont invités à réfléchir leur organisation voire à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise. Les groupes constitués à l’échelle d’une université ou d’une entreprise peuvent dépasser les 12 personnes.

    Les groupes d’action se réunissent au minimum une fois tous les mois. Ils sont animés et coordonnés par deux personnes désignées à l’interne du groupe d’action pour une année (de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise). Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville et sont enregistrés sur la page des groupes d’appui.

    Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République, le programme l’Avenir en Commun ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives aux décisions stratégiques.

    Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs. Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.

    Au delà de cette charte, les groupes d’action, s’auto organisent et choisissent les actions collectives à mener sur leur territoire. Ils sont autonomes les uns des autres, mais peuvent se regrouper pour coordonner des actions dépassant le stricte cadre local. L’idée n’étant pas forcément de travailler chacun dans son coin, mais de pouvoir créer des synergies à l’occasion d’événements communs.

  208. Vu certain commentaire sur le nombre d’insoumis dans les GA. Pour ma part je pense que 12 ou 14 est suffisant, c’est difficile au de là d’avoir des réunion ou l’on peut dégager un consensus. Mais aussi, dans mon groupe n’avons de salle gratuite. Ont se réunis une fois chez l’un ou l’autre avec dînatoire à la fin de la réunion, qui fraternelle. L’été ont peut le faire dehors en vu du public.
    Il est regrettable que sur la carte des groupes, il n’apparaît plus le nombres d’insoumis. Ce qui nous permets d’avoir une vision de nombre et de pouvoir coordonner nos actions.

  209. Ces synthèses sont épatantes ! Bravo à ceux qui les ont élaborées : c’est un travail énorme et le résultat est très utile.
    Mais est-ce qu’on pourrais les avoir en format pdf ? Parce qu’il y a beaucoup de gens qui ne peuvent lire les textes longs sur écran et qui n’ont pas d’imprimante à la maison. Perso, je fais un copié-collé sur document word que je sauvegarde sous pdf … c’est un peu laborieux et ça donne une mise en page vorace en papier.
    Merci d’avance, de toute manière 🙂

  210. D’accord pour proposition : action en cohérence avec le mouvement national France Insoumise
    Pas d’accord pour un trop grand groupe, la parité puisque le groupe se constitue en fonction des rencontres, tous les membres à « égalité », « référents » du groupe non mariés et pourquoi celà,
    liberté égalité fraternité dans la société et « même dans les groupes d’appui, je n’aime pas le terme groupe d’action
    Proposition : cercle des insoumis.es (sachant que chaque groupe d’appui se donne un nom)

  211. La charte dans son ensemble me paraît très positive jusqu’à la dernière phrase qui me laisse un peu perplexe. Je ne suis d ailleurs pas sûre de la facon de l interpréter.
    Elle devrait selon moi être supprimée ou clarifiée, dans un sens qui ménage les bonnes volontés car je crois que beaucoup de personnes engagées dans le mouvement ont aussi un réel besoin d une certaine autonomie et liberté d action.
    Peut être qu’ il faut plus d une phrase ? 🙂

  212. Charte trop contraignante. Je ne conteste pas l’intérêt des principes sous-jacents, mais je pense préférable de proposer un cadre non contraignant sur le nombre de membres, l’animation,etc. Il me semble fondamental de laisser la liberté aux groupes de collaborer et coordonner des actions dans le respect du programme LAEC, voire de l’encourager!
    Je ne vois pas l’intérêt de mentionner les « valeurs de la République » , expression vague où chacun met tout et n’importe quoi! « Respecter les décisions de la France Insoumise » ne me convient que dans la mesure où les membres de celle-ci ont été consultés et les ont validées.

  213. Il s’agit davantage des règles de fonctionnement des groupes d’actions locaux que d’une charte ! Une charte à mon avis doit être travaillée à partir des groupes locaux, des groupes d’actions ok mais aussi en amont ils doivent être également des groupes de réflexion sur leur modes de fonctionnement, leur articulation avec les autres groupes à partir de leur expérience, des particularités locales, des thématiques importantes dans lequel les groupes sont implantés. L’uniformisation par le haut n’est jamais une bonne chose, trop contraignante et hors de la réalité vécue. Une charte c’est des principes et valeurs partagées qui réunissent ces groupes. Les règles de fonctionnement devrait pouvoir être construites à partir des particularités locales en adéquation avec les principes de base. Ces règles doivent être discutées au sein de chaque groupe sans restriction du nombre de participant en tout cas au moins pour la construction de l’organisation du mouvement. De ces groupes locaux doivent émerger les principes généraux, nationaux qui constituent la charte et les principes de fonctionnement du mouvement. Et pas l’inverse.

  214. Cette charte suppose que les membres des groupes d’action seraient tous impliqués à 100% dans l’action politique et y consacreraient le maximum de leur temps. Ce n’est pas le cas, c’est même loin d’être le cas, et ce n’est même absolument pas souhaitable. Il y a dans ces groupes, des gens dont la présence, bien que rare, est très appréciable, et dont l’aide est efficace et utile quand ils sont disponibles.
    Les limitations imposées par la charte ne tiennent pas compte de ce fait. Un groupe d’appui de 12 membres ne veut pas dire un groupe d’appui de 12 membres actifs à 100%. L’idée d’avoir deux référents par groupe d’appui semble à première vue être une bonne idée, mais en fait, les référents sont des êtres humains comme les autres, et, même à deux, ils peuvent être absents ou indisponibles en même temps pendant une période. De ce fait, il serait préférable que le fonctionnement de ces groupes soit totalement horizontal, ce qui permettrait à l’ensemble des membres disponibles du groupe de prendre la responsabilité d’accueillir les nouveaux membres et de planifier les actions et réunions via des outils en ligne le permettant (chats, forums, agendas, documents collaboratifs…).
    Pour moi, les deux paragraphes centraux de la charte (limitations du nombre de personnes, obligation de réunion physique 1 fois par mois, limitation géographique, et obligation d’être animés par des référents) sont beaucoup trop contraignants, ne permettent pas la prise d’initiative efficace, et devraient être retirés.

  215. Il est important de limiter le nombre de participants dans un groupe d action si l ogjectif
    est le travail de terrain sur un petit territoire.
    Rien n empêche de faire plusieurs groupes d appui sur le même quartier.Des groupes d appui peuvent très bien se retrouver ponctuellement ou le temps de mener une action commune mais pas de manière pérenne.Il faut éviter les grands groupes permanents pour éviter les écueils que nous avons connu avec les partis:rapports de pouvoirs pour en prendre la tête,discussions sans fin ,entre soi ,majorité du temps passe en interne etc…Le travail de proximité,le plus efficace ,se fait très bien avec un petit groupe ,ce qui compte c’est est de multiplier les petits groupes.

  216. A mon avis il faut distinguer membres des GA inscrits en ligne, notamment lors de la campagne électorale, mais qui n’agissent pas, ou plus, et membres participants, pour déterminer la taille des groupes.
    Il serait utile de différencier ces 2 catégories lors de l’inscription et de ne comptabiliser que les inscrits participants.
    Le maximum de 12 vrais participants pourrait être augmenté, et je pense que les animateurs doivent être choisis par les membres via un sondage en ligne.
    Par ailleurs je pense utile de désigner par ce biais également un chargé de relations ou coordinateur et porte parole éventuel inter-groupes au plan territorial, variable selon l’amplacement rural ou urbain , au niveau de communautés de communes en milieu rural, d’agglomération en milieu urbain, avec des échelons adaptables pour les diverses campagnes électorales.
    Les animateurs et coordinateurs devraient tourner chaque année.
    Lors de campagnes électorales il serait utile de constituer des commissions sur les thématiques utiles, et de co-organiser des actions communes sur les territoires concernés

  217. Absolument contre ces deux passages :

    1. « Les groupes constitués à l’échelle d’une université ou d’une entreprise peuvent dépasser les 12 personnes ». La réalité d’un GA ne repose pas sur le nombre d’inscrits, mais le nombre de militants actifs. Cette exigence ne repose sur aucun principe de réalité.

    2. « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement ». La coordination à l’échelle du territoire de lutte est indispensable à l’action collective des GA. A défaut ce sont des aparatchiks accrédités de façon opaques et informelles qui assurent cette coordination de façon descendante – et en dehors de tout mandat. L’affirmation tout à fait despotique de ce principe de non-coordination territoriale est totalement décalée de la réalité et entre en contradiction flagrante avec la volonté affirmée d’auto-organisation des GA.

  218. il faudrait aussi vraiment parler du problèmes des musiciens. Pourquoi la musique serait elle la seule chose qui est gratuite au monde, et les musiciens les seuls que l on ne cherche meme pas a proteger ? il faut forcer la SACEM a s adapter au marché musicale actuel, lui demander de revoir sa maniere de redistribuer de maniere a ce que chaque artiste touche son du (avec la technologie actuelle ce serait un jeu d enfant a instaurer, mais le manque de volonté est flagrant). Enfin il faut proteger le labeur les artistes, et trouver un moyen de les renumérer comme il se doit lorseque leur musique est diffusée.

  219. J’appartiens à 2 groupes (d’appui/ d’action/ d’action directe …) ce qui me permet d’aller aux réunions qui correspondent le mieux à mon emploi du temps, de participer aux actions avec lesquelles je suis le plus en phase, ce qui me permet d’être mieux informée et plus efficace. Dans les groupes il y a des personnes inscrites qui ne se manifestent jamais mais qui [par ce moyen privilégié d’appartenance à un groupe] se tiennent au courant de l’évolution de notre réflexion et de nos actions, doit-on les radier pour sanctionner la faiblesse de leur militantisme ? leur action silencieuse ?

  220. Remplacer « groupe d’action » trop limitatif par « groupe » qui couvre toutes les formes d’organisation des Insoumis.e.s qui veulent réfléchir et agir ensemble, et qui peut être décliné en groupe territorial, groupe d’entreprise, groupe thématique etc
    Supprimer toutes les contraintes arbitraires qui sont susceptibles de s’opposer à la pérennité et/ou à la croissance du mouvement : pas de limitation en nombre de membres, pas de restriction à la création de structures de coordination inter G.A, aucune condition pour être animateur.trice, etc. Laisser le groupe s’organiser comme il l’entend.
    Donner au groupe le moyen de gérer lui-même les adhésions au groupe et les radiations du groupe, en prévoyant un processus de recours et d’arbitrage par une instance nationale si une radiation est contestée.
    Donner au groupe les moyens de financer ses actions et la liberté de s’autofinancer.
    Créer une structure nationale qui soit l’émanation démocratique des groupes (élection et tirage au sort) et qui assure la direction politique du mouvement. La France Insoumise doit se doter d’une organisation aussi démocratique que celle qu’elle propose pour la société. Il n’est pas normal que des personnalités qui n’ont pas été démocratiquement désignées par les Insoumis.e.s engagent le mouvement par leurs prises de position personnelles (ou leur absence de position) sur des sujets d’actualité ou des questions qui ne sont pas traitées dans le programme. Cette question de la direction politique devrait être traitée en priorité.

  221. 1/ Decision locale, structure locale.
    Une structure locale doit pouvoir prendre position démocratiquement sur les enjeux locaux, notamment ceux qui rentre clairement en contradiction ou en accord avec l’AEC. Il faut donc qu’une structure ait mandat pour cela.

    2/ Des moyens pour les GA.
    Les campagnes locales nécessitent un minimum de moyens pour les GA. Il faut qu’ils disposent d’une petite trésorerie ou de moyens mutualisés pour organiser des événements locaux et d’une solution pour produire des documents, tracts / affiches / autocollants. Par exemple, un crédit chez un imprimeur, un endroit ou emprunter une sono, un barnum, etc.

    3/ Faire confiance aux GA, ne pas attendre les consignes.
    Les GA ont été façonnés pour mener une campagne efficace avec un minimum de prise de décision locale, probablement par crainte de dérapages due à l’inexpérience des nouveaux militants. Or la compagne a plutôt montré une grande maturité dans l’organisation des GA et une culture politique impressionnante de la part des insoumis.es qui ont rejoint le mouvement sans avoir jamais milité ailleurs auparavant. Il faut en tirer les leçons : nous avons tout à gagner à donner un espace de liberté significatif aux GA, du moment que c’est dans le cadre de l’AEC.

  222. J’avais proposé un flyer à distribuer : « vous voulez rejoindre un groupe d’appui pour passer à l’action » et donc ça va devenir « vous voulez rejoindre un groupe d’action pour passer à l’action ». C’est dommage, j’aimais bien Groupe d’Appui. On peut appuyer ainsi le programme de la FI et s’appuyer sur un groupe pour passer à l’action. D’autre part, je pense qu’il faudrait préciser que la charte est là pour définir des objectifs communs et non pas des règles rigides !

  223. Tout me laisse penser que à l’heure actuelle, il n’y a pas vraiment d’organisation. Il y a le National d’un côté, à peu près organisé, et le local sans structure. Les groupes d’appui était une structure légère suffisante pour porter localement le programme; mais à mon avis il faut un minimum de structure pour s’y retrouver. Par ex pour organiser des débats locaux, pour se financer, faire des actions… Que souhaite faire la FI maintenant que les élections sont terminées et en attendant les municipales ? Municipales qu’il faudra anticiper, parce que c’est dans un peu plus de deux ans, et que deux ans ça passe vite. Pour l’instant, le mouvement est crédible à cause de sa tête, mais localement il faut une structure (structure juridique, financement, …) pour pouvoir faire quelque chose de sérieux.

  224. Je ne reviendrai pas sur la question du nombre maxi d’Insoumis par GA: 12 paraît nettement insuffisant…
    Reste une question: si on parle d’autonomie des GA, il faut que ceux-ci aient la main sur les membres de chaque GA. Nous avons localement un groupe qui n’a jamais pu être certifié car trop nombreux… mais il y a des Trolls et il faudrait pouvoir les enlever. Que ça puisse se faire par le national, pas de soucis mais il faut qu’on puisse le faire. Dans certains cas, ce sont de véritables « fouteurs de m. »..
    Je complète aussi par la nécessité de créer (quand c’est nécessaire) des coordinations locales, voir départementales pour organiser des actions communes. Ces coordinations n’ayant aucun pouvoir hiérarchique évidemment.

  225. Je partage complètement les demandes de suppression de seuils imposés pour constitution de GA. Une charte est un recueil de droits ; ce texte ne mérite au mieux comme titre que « règlement ».
    « Les groupes d’action s’engagent à respecter […] les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques. » De quoi s’agit-il ? Qui les prend ? Comment ?
    Je n’attends pas de « réponse du national » car ce n’est pas un lieu de débat, mais un endroit où on dépose sa contribution individuelle (juxtaposée à d’autres), puis on verra apparaître un nouveau texte qui ne sera accompagné d’aucun argumentaire et qu’il faudra approuver dans un vote !
    La conception même de cette plate-forme interdit de soutenir telle ou telle proposition faite (alors que cela avait été demandé lors de la 1ère phase de la boîte à idées.
    Tout cela pose question(s) et jette un trouble certain.
    914 !

  226. En lisant les commentaires il apparaît que l’implication des insoumis dans les groupes restent très variables. Nous nous sommes 17 et certifiés et couvrons une communauté de communes en milieu rural. C’est notre nombre et nos parcours différents qui font notre force. La limitation à 12 doit être revue. L’inscription en ligne est intéressante mais elle devrait être validée par les animateurs et /ou responsable après rencontre, actions en commun.
    Le terme groupe (de base) de la FI me paraît plus adéquat même si l’action en vue de la Révolution citoyenne doit être prédominante.

  227. Premier point, la limite fixe de 12 membres me semble poser problème à l’expansion du mouvement. Nous sommes actuellement 9 dans mon GA et lançons des caravanes pour l’egalité des droits, mais aussi pour rallier les citoyens intéressés par la FI. Une certaine tolérance sur le nombre maximum de membres me semble donc indispensable, au moins le temps d’accueilir de nouveaux membres. Il est vrai que de petits groupes peuvent permettre une meilleure cohésion et maintenir le dynamisme avec la participation de chacun, mais il serait préférable de pouvoir dépasser la limite de 12 lorsque nécessaire. Une limite temporelle de l’ordre de 6 mois au delà de 12 membres pourrait être bénéfique pour l’accueil de nouveaux membres, et permettrait d’organiser plus facilement la répartition en plusieurs groupes plus petits.
    Second point, sur le plan pratique, il faudrait permettre davantage de gestion de groupe sur la plateforme : changement d’animateur, mise à jour d’adresses mail, suppression de membres (pour ceux qui ne donnent plus de nouvelles ou déménagent)

  228. « groupe d’action »
    Groupe est très banal ; d’action très réducteur ; l’ensemble fait penser à « groupe d’intervention » – consignes, ordres … Si l’objectif est la « révolution citoyenne » [objectif curieusement absent des « principes de la FI »!], on pourrait appeler les « structures de base » de la FI, Club ou Comité ou Cercle insoumis, ou tout terme permettant de « rassembler » révolution – action – réflexion.
    Il ne semble pas très sérieux de dire que les « GA » seraient les « seules structures permanentes » de la FI ! Quid de l’espace politique, des équipes d’animation, etc ? La formulation avancée permet d’évacuer tout débat démocratique sur la structuration du mouvement. Il est souhaitable de rétablir la formulation initiale : « les [trucs] sont la structure de base de la FI ».
    Aussi curieusement a disparu la 2e phrase du 1er paragraphe initial (?) qui devrait aussi être rétablie sous une forme adaptée (tout le reste du texte relevant de « principes » d’organisation forts contestables ! Suggestion d’ajout : « les [trucs] sont ouverts à celles et ceux qui appuient/partagent le programme LAEC et agissent pour sa réalisation. »
    1146 !

  229. Premiers commentaires généraux :
    1. à noter que le vote des insoumis initialement prévu sur « les principes d’organisation du mouvement », portera à la fois sur « les principes de la FI » -positif – mais se réduira, s’agissant de l’organisation, à la seule charte des GA ! Pour le reste, les insoumis sont informés « de la définition et du fonctionnement de l’espace politique » [national], de la « composition de l’équipe d’animation du programme et des livrets thématiques » ! Même pas un semblant de validation par la convention, dont on connaîtra l’ordre du jour 4 jours avant son ouverture !
    2. à souligner la caporalisation en marche : mini et maxi pour les GA ; 1 contribution par personne (limitée en signes), etc.
    3. une Charte « contraignante » pour les GA (modifiée unilatéralement en juillet), mais aucun débat sur la structuration de la FI du local au national.
    4. invitation à rejoindre un pôle mais aucune info sur l’engagement que cela implique (nature, temps, finances, etc.)
    994 !

  230. Bonjour

    la charte n’est pas bien méchante mais plusieurs choses me chiffonent. Selon les lieux, il me semble – parfois – un peu difficile d’être tout à fait sur la règle du 12 participants maximum. je suis ok sur le maillage territorial, mais je pense aussi qu’il vaut mieux être un gros groupe d’appui qui rayonne que d’être 12 groupes de 1 personne, éparpillés.

    « Les groupes d’action s’engagent à respecter les valeurs de la République ainsi que le cadre et les décisions de la France insoumise notamment celles relatives au programme et aux décisions stratégiques. »

    La république et ses valeurs = oui, le programme et les décisions stratégiques = oui, l’avenir en commun doit être le pillier de nos actions.

    Le point qui me perturbe est = « les décisions ». Quelles décisions ? Les groupes doivent être autonome dans leur fonctionnement et sur leurs actions pour amplifier l’effet créativité / fédération que l’on a vu durant la campagne. J’aurai plutôt mis, « les groupes d’actions se doivent d’être solidaires de la france insoumise  » = qui correspond pour moi plus au fait de relayer les infos, participer aux manifs, etc…

  231. Pas de vote dans les GA pour désigner les animateurs…ces votes sont clivants et source de ruptures.
    Beaucoup pourtant le proposent…
    Un animateur n’est pas un représentant et n’a aucun « mandat ».
    Principes à réaffirmer .

  232. 1- Le point mainte fois évoqué des 12 membres max. pour un groupe se doit d’être revu. Je propose 30 (qui semble être le seuil de tolérance actuellement en vigueur). Pour les groupes dépassant cette taille, 2 possibilités : se scinder ou faire remonter (via les référents) une liste d’insoumis non-actifs depuis 6 mois et ne répondant pas aux relances (du national) et qui seraient donc supprimés des GA en question. Cette seconde solution permettrait de rapprocher le terrain de la plate-forme.
    2- Les formes juridiques que peuvent, doivent ou ne doivent pas prendre les GA doivent être explicités dans la charte (association, etc.).
    3- la liberté de propagande et de prise de parole des GA (dans la presse ou dans des conseils de quartier par ex.) doit être garantie dans un cadre précis (évoqué dans la charte : respect du programme, des « valeurs » de la République et des décisions de la FI). Le dernier paragraphe pourrait donc être rédigé ainsi : « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires exclusifs (ndr : je reprend l’ajout de ce mot à un autre commentaire) à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. En contrepartie, leur autonomie d’action et leur liberté d’expression est garantie dans le respect des engagements évoqués plus haut ».

  233. J’ai les mêmes fortes réserves que la plupart des intervenants sur la taille maximale des GA et l’interdiction de rassemblement, qui sont irréalistes, et même antinomiques avec les principes de la FI tels qu’ils sont proposés dans l’autre consultation.

    J’émets un gros doute sur la pertinence du terme « groupe d’action » s’il est utilisé seul. Il doit pouvoir exister des « groupes de réflexion », des « groupes d’action thématique », des « groupes d’activités », etc., sous peine de confiner cette structure à des tâches d’exécution et de relais d’un national hors d’atteinte.

    Par ailleurs, je ne sais pas ce que sont les « valeurs » de la République, qui doivent avoir autant de définitions qu’il y a de personnes se prétendant « républicains ». Appuyons-nous sur des principes, pas sur des « valeurs ».

    Enfin, je n’ai pas compris qui était « le cadre » cette France insoumise qui prend des « décisions stratégiques » sans me demander mon avis en tant que membre de GA, et que je devrais néanmoins m’engager à respecter. Commençons donc par une charte du national.

  234. Bonjour
    Pas question de singer les partis traditionnels , mais une coordination entre des groupes proches géographiquement est indispensable. Comment travailler à la nécessaire convergence si on reste chacun dans son coin.? Nous pratiquons ainsi depuis les législatives et tout le monde s’y retrouve. Par exemple, on a rempli un bus (70 personnes) pour le 23. Un seul groupe ne l’aurait pas fait… On a mené et on continuera à le faire des actions face à des fermetures de services hospitaliers, on diffuse du matériel local , on participe aux actions syndicales…Jamais un groupe de 12 ,même très militants n’aurait pu faire tout cela, c’est bien en mettant en commun des énergies venant de plusieurs groupes que nous avons pu le faire. Et il faut aussi se poser la question du financement…On organise une réunion avec un de nos députés …La salle n’est pas gratuite, sans parler des difficultés à en obtenir une…Et les affiches et tracts on les paye comment ? On se débrouille avec du matériel personnel mais cela ne peut pas durer éternellement…Alors nos groupes ne sont pas certifiés (on est trop nombreux dans l’un , on n’a pas la parité dans un autre etc…) mais cela ne nous empêchera pas de continuer à fonctionner ainsi par ce que c’est efficace…on envisage même une présence régulière sur un des marchés de notre agglomération, avec deux grosses villes et une multitude de petites communes. On ne va pas se couper en tranches pour rester à 3 ou 4 militants , voire moins, dans certains endroits …

  235. Il ne faut pas casser des groupes d’appui qui fonctionnent très bien avec une charte beaucoup trop rigide. Pour la limitation du nombre de membres à 12 qui n’a pas de sens, cela a déjà été expliqué, il suffirait de dire que les groupes doivent se limiter eux-mêmes pour que chacun puisse y trouver sa place. Mais la question de la parité est tout aussi absurde : non seulement il y a des groupes avec jusqu’à 30 personnes inscrites où jamais une seule femme ne vient aux réunions, mais, par exemple, je suis la seule femme a assister régulièrement au réunions de mon groupe dont le nombre de membres dépasse déjà les 12, cela signifie-t-il que si je n’ai pas envie d’être référente, j’empêche mon groupe de se faire certifier ? Et je ne parle pas des groupes de 3 qui doivent avoir comme référents un homme et une femme, pas en couple et qui n’habitent pas non plus dans le même immeuble… Je pense qu’il faut faire plus confiance aux gens qui sont sur le terrain.

  236. Disons les choses clairement : cette charte est inapplicable en l’état. Plafonner à 12 membres c’est juste impossible dans les grandes villes, parce que beaucoup d’inscrits ne répondent pas ou plus aux mails de leurs animateurs de GA, et parce que dans ces conditions demander à certains de partir fonder d’autres GA est impossible. Je ne comprends vraiment pas pourquoi on s’accroche à cela. Si vous voulez que ça marche, il va falloir donner beaucoup plus de possibilités d’administration des GA par les animateurs sur le site internet, notamment pour radier les membres inactifs depuis plusieurs mois et/ou injoignables ou ceux qui ont déménagé.

  237. J’ajoute ma louche personnelle sur la limitation à 12 d’une Groupe d’action – arbitraire et déconnectée des réalités du militantisme « ordinaire ». La formulation d’Antoine Arpège me semble satisfaisante.
    Le problème qui se pose est celui de l’organisation locale concrète : comment se finance un groupe d’appui – si du matériel arrive de l’échelon national, quid du financement du matériel produit localement pour s’adapter à la réalité du terrain ? Du financement de la location de salles pour organiser une réunion publique ? De la souscription d’une assurance ? Je rejoins en cela la réflexion d’Elisabeth Faivre-Morel.
    Enfin, ne serait-il pas possible de mettre sur pied des groupes d’action thématiques (donc à des échelles un peu plus larges que l’échelle strictement locale), plus mobilisateurs hors du temps électoral ?

  238. Bonjour,
    Les groupes d’action tels qu’ils sont actuellement sont efficaces, ne surtout pas faire de grands groupes de 30 ,40, ce sont toujours les mêmes qui exposent leurs idées, ceci est néfaste a la démocratie.
    Donner une participation financière du national vers les groupes d’action me paraît indispensable.

  239. Je n’aime pas du tout le terme de Groupe d’action. Ca sonne « fasciste » à mon oreille désolé. Je préférerais simplement groupe citoyens.
    Comme tout le monde je trouve la limitation à 12 inapplicable. Le 13ème on lui dit quoi ? Va faire ton groupe dans ton coin. Si les gens sont bien ensemble et qu’ils sont 20… quel est le problème ?
    Globalement cette charte est trop normative.
    La seule règle acceptable est l’échelon local des groupes.
    Laissons aux groupes le soin de s’organiser comme ils l’entendent. Une seule référence : AEC et ses livrets et des actions locales pour le promouvoir, le faire connaître, en complément des actions nationales. Certains vont plus militer sur le social, d’autres sur l’écologie, chaque sensibilité doit s’exprimer, les gens doivent se sentir à l’aise pour être créatifs.
    Bien sûr les actions doivent être partagées : les bonnes idées doivent pouvoir être déclinées partout.

  240. Je pense qu’organiser des primaires permettraient de forcer à remettre dans la parole des médias les idées que nous portons ensemble au premier plan en les privant de des arguments mis en écran de fumée devant celles-ci qui insinuent parfois sans détour que la France insoumise est le mouvement d’un « homme » voir je cite « dictateur » ou « populiste » « tribun » avant d’être un mouvement d’idées.

  241. Dernier Paragraphe (4)
    Financement :
    Le nerf de la guerre c’est l’argent, même pour nous. Les dons, les subsides de l’État suite à nos résultats électoraux ne suffisent pas.
    Je propose la création d’une cotisation volontaire. Cela me semble une nécessité objective. Il est très difficile de fixer une base, mais nous pourrions nous inspirer des pratiques syndicales sans en faire une obligation pour chacun et chacune d’entre nous, bien entendu.

    A – Les cotisations seraient collectées à l’échelon national puis redistribuées aux départements sous le contrôle des binômes, en fonction du nombre d’insoumis-es selon une équation qui reste à trouver.

    B – Instaurer un droit de tirage pour les groupes.
    Ceci permettrait de financer des actions dans les Circonscriptions. L’émulation pour réaliser des actions collectives dans les Circonscriptions serait plus efficace avec ce système.
    Vous aurez compris que je me situe volontairement loin de la demande d’autonomie revendiquée par des insoumis-ses.

  242. Paragraphe 3
    * Devenir un Parti ? Pour ma part c’est non.
    Cependant la difficulté à obtenir des relations fréquentes avec la « Direction centralisatrice nationale » ne permet pas la réactivité dont nous avons besoin. Un échelon au niveau départemental me paraît possible.
    Cette organisation devrait permettre un lien plus étroit sur l’ensemble du territoire, métropole et outre mer, et une meilleur connaissance des territoires.
    Les groupes d’une Circonscription se réuniront en Conférence pour proposer au National des binômes de représentants coordinateurs pour une durée d’un an maximum renouvelable une seule fois.
    Par période régulière les représentants coordinateurs seront réuni au niveau national pour échanger sur les pratiques. Rendre compte à tous les niveaux est une pratique démocratique.
    D’autre part il nous faut un lieu repérable et permanent pour nous rencontrer et recevoir les gens, les salariés, avoir pignon sur rue au moins dans les grandes villes et les bourgs importants, pouvoir entreposer notre matos de propagande, etc.

  243. Paragraphe 2
    La méthode initiée début 2016 pour rejoindre la FI devrait être reprise. Les groupes existants ont été possible part l’initiative d’un ou d’une insoumise qui avaient créé un Groupe et qui ont été validés-es par le National. Aujourd’hui en août 2017 les situations ont forcément évolué soit en stabilité avec des départs et des nouveaux, soit en renforcement, soit en perte. Une réorganisation dans un cas comme dans un autre est indispensable.
    Des réunions de groupes devraient permettre, éventuellement de reconduire les référents, ou de proposer de nouveaux référents au National, puis de la même manière que précédemment d’appeler les gens à se réinscrire et s’inscrire pour les nouveaux. C’est une pratique démocratique.
    Cette clarification me semble une nécessité objective dans la mesure où ne sommes pas structuré comme un Parti politique dont l’organisation permet un « contrôle » permanent du nombre ainsi que la mise à jour des cotisations des adhérents-es, ce qui n’est pas notre cas.

  244. Paragraphe 1
    En premier lieu il faut remettre les pendules à l’heure. L’engagement des insoumis-es doit rester basée sur la Charte et le champ d’activité la Circonscription. C’est dans ce cadre que nous devons travailler. Cela ne veut pas dire de rester figé, accroché comme une moule à son rocher. De façon informelle un travail collectif s’est mis en place entre Circonscription dans le respect de notre Charte. Il faut poursuivre mais dans quelle limite ? J’y reviens an fin de texte.*

    Ensuite, considérant les nombreux« dérapages » observés durant la campagne par certains-es, je propose que l’on « clarifie » l’état de nos forces. Il est évident que si parmi nous une minorité
    « agissante » n’a pas véritablement compris où était sa place dans notre mouvement, des adhérents dont nous avons eu aucune nouvelle durant des mois, voir depuis qu’ils ont souhaité nous rejoindre, n’appartiennent pas de fait à un groupe. Cela n’enlève rien à leur qualité mais la seule inscription sur le net, fut-elle validée par le National ne suffit pas, il faudrait au minimum avoir des contacts avec le groupe ce qui de fait validerait de facto leur qualité d’insoumis-se.
    Je ne crois pas que nous restions au chiffre des soutiens que nous avions en fin de campagne mais ce n’est pas l’essentiel puisque en maintenant notre dynamique le renforcement de notre Mouvement se fait dans l’action.

  245. La limitation a 12 personnes dans un GA est inapplicable : on a souvent dans un GA de 20 membres ou plus ,la moitié d’actifs (érosion post élections, autres activités), il faut laisser les GA s’auto-limiter.
    Le couple « leader » doit tourner et être choisi démocratiquement : s’inspirer de la désignation des candidats aux législatives, éviter les rentes de situation.
    Certains s’auto-proclament d’une coordination départementale inexistante !
    On a besoin de rencontres entre groupes de la même circo, du même département pour des actions locales communes, mais là aussi, laissons les GA s’auto-gérer.
    Mettre à dispo des outils sur la plateforme : agenda inter groupes, outil de visio-conférence, commandes groupées de matériel …
    Financer les GA (achat ponctuel de matériel, besoin de tracts locaux …) l’auto financement ne suffit pas.

  246. Je partage les nombreux messages soulignant que la limitation à 12 du nombre des membres des groupes d’action est coupée de la réalité. Je ne répète pas les arguments déjà présentés contre cette limitation. Je me borne à citer l’exemple de Lille. Des groupes d’action ont sur le papier (ou l’écran) des effectifs très supérieurs à 12, mais le nombre de leurs actifs est actuellement très inférieur. Les éclater par décision d’en haut signifierait, entre autres conséquences, perdre la possibilité de contact avec des insoumis.e.s « en hibernation », mais que nous espérons revenir un jour à l’action.
    Par ailleurs, les porte à porte, tractages et collages, se font cette semaine grâce à la concertation entre membres actifs de différents groupes d’action et à la diffusion d’un agenda militant concernant l’ensemble de la ville de Lille et celle voisine de Lomme. En fonction de leurs possibilités, les insoumis.e.s actuellement actifs participent à telle ou telle initiative sans se soucier de savoir si elle rentre dans les limites d’un groupe d’action donné. Faut-il par volonté d’émiettement conduire à l’inaction ? Faut-il, pour avoir la « paix » avec les groupes d’insoumis.e.s, avoir celle des cimetières ?

  247. « Donc , le tirage au sort me paraît un moyen parfait de s’ assurer qu’il n’y aura pas les dérives tueuses de partis chez nous puisque personne ne pourra jamais s’ assurer d’une place . Je suis persuadée que c’est une excellente façon de constituer une assemblée représentative et motivée . »
    La réponse à une question qui revient souvent !

  248. Pourquoi à la fois prôner l’auto-organisation et brider l’activité des insoumis ? De quoi avons-nous peur ?
    – D’accord pour ne pas créer des échelons qui soient des instances représentatives intermédiaires, mais vous ne pourrez pas empêcher la coordination locale des GA. C’est ce qui a été fait à l’échelle de beaucoup de circos, lors des législatives. Sur la circo 31-6, nous avons ainsi pu éditer notre propre matériel électoral, adapté au contexte local et de qualité. Ce qui nous a permis d’éviter la catastrophe des autres circos du département qui ont subi la centralisation et n’ont pas été livrés dans les délais en matériel électoral : un gâchis de dizaines de milliers de voix !
    – Quid des portes paroles locaux ? Qui les désignent ? Méfions-nous des porte-paroles auto-proclamés.
    – La limitation à 12 insoumis par GA est totalement inapplicable. Sur notre commune, grâce en partie à notre activité, le GA a rapidement grossi pour arriver à plus de 45. En réunion, nous nous retrouvons à une dizaine maximum, ce qui ne veut pas dire que les autres sont tous inactifs, au contraire. Certains participent aux actions, d’autres agissent sur les réseaux sociaux, d’autres se contentent des informations, chacun est insoumis à sa façon. Comment et pourquoi scinder le groupe ? Par secteurs géographiques arbitraires et inopérants ? Alors que les animateurs ne disposent pas des adresses des insoumis, dont certains n’habitent même pas la commune. Qui décide de qui se sépare de qui ? Alors que des liens de sympathie se sont créés ? Nous sommes assez grands pour juger de la capacité de notre GA. Notre groupe est très actif. Lâchez-nous la bride ! Levez la « punition » de la non-certification.
    – Pourquoi tous les GA doivent-ils se constituer sur une base géographique ou d’entreprise ?
    Déjà, des groupes d’insoumis se retrouvent, de manière transversale, pour organiser des actions à l’échelle d’une commune, d’une inter-communalité etc… sur des problématiques territoriales (transports, environnement, privatisation de l’eau…). D’autres se retrouvent pour réfléchir ensemble sur des thèmes locaux, afin d’élaborer des propositions. D’autres se retrouvent par centres d’intérêts et compétences sur des actions de courtes ou longues durées (graphistes, artistes, spécialistes des outils numériques, organisation de caravanes, soutien social…). Vous ne pourrez pas l’empêcher et tant mieux. Libérons l’initiative et la créativité militante, si on veut que se développe le projet de la FI. Faisons confiance aux insoumis, comme nous faisons confiance à l’équipe qui a créé la FI.

  249. Une précision doit être apportée pour éviter la « tendance » de beaucoup de GA. de fonctionner en micro parti : élection de responsables, bureau de préparation des réunions… autant de méthodes qui ne font que faire apparaître des clivages.
    Le collectif, consensus et rôle de tous autour de l’action doivent être bien réaffirmés.
    Pas d’élection de « responsables » dans les GA.

  250. Le nombre 12 est tout a fait théorique pourquoi 12 une douzaine d’huîtres d’œufs … De plus tous les inscrits sur un groupe ne participent pas de la même façon certains préfèrent une action de chez eux .Nous avons passé (perdu) un temps fou à diviser les groupes d’autant plus que rien ne viens empêcher un 13 éme un 14 éme ect..laissons les groupes décider eux même de leur taille suivant les circonstances incitons les plus grands à se diviser si possible en gros faisons confiance aux insoumis sur le terrain pour voir ce qui convient le mieux.

  251. Il ne faut pas figer le nombre des membres des groupes d’action car il vaut mieux un groupe de 8 ou de 30 qui fonctionne que plusieurs de 12 qui ne se sont déclarés que pour des raisons de matériel au moment des élections et sont en sommeil . En outre, la situation peut fluctuer en fonction du terrain et de la conjoncture sociale et politique locale . La coordination des groupes sur un territoire est indispensable pour veiller à la cohérence des actions sur le terrain et assurer un lien permanent avec nos représentants nationaux : la déconnection entre la base et le national est une des raisons de faiblesse des partis traditionnels et des syndicats

  252. Impossible de limiter à 12 sur des petits territoires à moins d’y passer tout son temps ! Tout à fait d’accord avec les autres intervenants dans ce sens. Proposition : tendre vers 12 membres maximum chaque fois que le territoire le permet.

  253. en milieu rural comment respecté les régles éditées pour des milieux urbains ? nous sommes dans des térritoires dont le maillage est étalé au dela d une commune. nous ne pouvons laisser personne au bord de la route donc refusé un insoumis si on est déja 12 c est injuste, de meme la parité est moins évidente a respecter meme si celle-ci est nécéssaire, aprés plusieurs appels pour valider actuellement mon groupe d appuis, aucune femme veut prendre l initiative de coordinatrice car a la création de mon groupe j avais initier mon amie qui n a pas d adresse mail, encore une condition obligatoire, que fait on des insoumis en zone blanche ? donc non conforme avec la charte ! alors que faire pour exiter dans nos campagnes ???

  254. La fin de la charte est trop restrictive, concernant les « structuration ou outils intermédiaires ». Cela donne l’impression qu’il est interdit de s’organiser à des échelles plus larges que les groupes d’action. C’est pourtant nécessaire, et d’autant plus si on veut inciter les groupes d’action à se subdiviser au-delà de 12 membres.

    Le vrai problème (et c’est peut-être l’esprit de cet extrait) c’est les structures qui semblent « officielles » ou représentatives, alors que tous les insoumis ne s’y retrouvent pas. Par exemple : interdiction absolue de s’arroger le nom « France Insoumise Alsace ». Mais OK pour qu’il existe un groupement « France Insoumise Alsace – Groupe/Fédération/collectif X/Y/Z ».

    Du coup, je propose d’ajouter le mot « exclusif » à la charte, ce qui donnerait :

    « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires exclusifs à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. ».

  255. « Ils (les GA) sont constitués de 3 personnes au moins et ne dépassent pas 12 personnes avec l’objectif de permettre l’implication de toutes et tous dans l’action pour convaincre les citoyen·ne·s. »
    La limite de 12 personnes est trop restrictive. Si cela peut fonctionner en ville, en milieu rural les regroupements sont plus compliqués. D’expérience, dans le GA auquel j’appartiens, nous arrivons difficilement à réunir un tiers des inscrits. Certaines personnes se sont inscrites en soutien pendant les campagnes électorales (présidentielle et législative) mais ne souhaitent plus continuer à militer activement. Dans les GA, nous devrions savoir quelles sont les insoumis intéressés pour participer activement aux réunions, réflexions et actions et lesquels souhaitent simplement une information régulière. Il faut admettre que certains disposent de temps et seront actifs tandis que d’autres s’investiront de manière irrégulière.

  256. Egalement en désaccord avec la limite arbitraire des 12 personnes par groupe d’action. Je suis d’accord avec l’esprit et l’objectif, mais on ne fera rien de durable si on force les gens. Le chiffre 12 peut rester un repère, pour rappeler que le groupe d’action doit être une structure de proximité avant tout.

    Je propose donc la formulation suivante, plus souple :

    « Ils sont constitués de 3 personnes au moins. Les groupes dépassant 12 personnes sont invités à se diviser pour renforcer le maillage territorial de la France insoumise, et favoriser l’implication de toutes et tous. »

    Cela supprime toute notion de contrainte, la division au-delà de 12 n’étant qu’une « invitation », un repère, … et un bon prétexte pour prendre des nouvelles des groupes d’action qui gagnent en soutiens !

  257. D’accord avec ce qui a été écrit sur l’absurdité de la limitation des G.A. à 12 personnes. Notre G.A. comporte plus de 50 inscrits, mais nous n’avons jamais vu une bonne moité de ceux-ci. En réalité, le travail militant est effectué par moins de 10 personnes. Si nous devons fractionner notre groupe, celui-ci est mort, et il n’y a plus d’action F.I. visible sur le nord lyonnais. Accessoirement, je ne comprends pas pour quelle raison je ne reçois plus les infos nationales depuis plus d’un mois, j’ai été  » désabonné « , par qui, pourquoi ?

  258. « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. » Ce paragraphe me semble trop restrictif et contraignant. Nous aurons besoin d’un outil intermédiaire tel qu’une association qui nous permette d’avoir une trésorerie et de réserver des salles de réunion dans les communes. Cette association ne gérant que les moyens nous permettant de louer un bus, régler des impressions de tracts ou banderoles…

  259. La FI doit selon moi adopter un mode d’organisation adaptée à l’objectif et aux combats du moment, les groupes d’appui correspondaient parfaitement aux exigences d’une campagne électorale « Présidentielle et Législatives », quels sont nos objectifs désormais et quel sont les combats à mener ? répondons à cette question et adoptons un mode de fonctionnement adapté.

  260. La limite de 12 membres est difficile à tenir compte tenu du fait que les GA constitués dès mars 2016 se sont enrichis depuis cette date de membres qui au fil du temps on rejoint d’autres GA (entreprise, lieu d’étude ou nouveau domicile) sans se désinscrire du précédent GA. Si c’est un obstacle à la certification on pénalise alors les groupes les plus dynamiques et producteurs de militants.

  261. Comment répondre à la fois au critère de 12 membres (en clair 2 ou 3 réellement disponibles et actifs), et trouver sur ceci un homme et une femme ne vivant pas en couple et acceptant de diriger le groupe d’action ? Comment articuler une action commune sur des problématiques départementales, intercommunales et municipales sans des relais centralisateurs inter-groupes d’appui ? J’ai peur que l’action au quotidien des différents groupes d’appui bascule officiellement dans l’illégalité par rapport à la charte que se fixe actuellement la France Insoumise et ce d’une manière durable, ainsi on aurait un mode de fonctionnement complètement déconnecté de la théorie.

  262. 1er Point : La limitation à 12 personnes semble problématique, déjà comme souligné précédemment s’il s’agit de 12 personnes inscrites sur le site alors il y a un risque d’avoir trop peu de militants actifs sur le groupe. Ainsi je pense qu’il serait mieux de donner un chiffre indicatif et de laisser les groupes gérer.

    2ème Point : Les limitations par rapports aux animateurs qui doivent être de genre différent de provenance politique différente et ne pas habiter dans le même logement, bien que ces directives semblent bien fondée cela peut poser problème sur de petits groupes d’action, il serait bien de trouver une solution.

    3ème Point : L’impossibilité de s’organiser à des échelles intermédiaires est problématique surtout en campagne où l’échange de militants et une couverture large du territoire serait utile pour assurer une proximité avec tous les habitants.

  263. Le nombre de participants devrait être libre, pour les raisons déjà citées, et pour avoir la possibilité de se regrouper, sinon par département, mais au moins par circonscription, voir plusieurs, selon le nombre de participants y habitant. Il faudrait pour cela supprimer cette phrase : « Ils sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville » .
    « Ils sont animés par deux personnes de genres différents n’étant pas dans la même situation : pas un couple, pas habitants le même appartement et n’appartenant pas tous les deux à une même formation politique qui soutient la France insoumise. » Cette partie de la charte devrait être également supprimé car un peu trop contraignante, voir pas démocratique. Pourquoi un couple ou deux militants d’un même formation ou 2 hommes ou 2 femmes ne pourraient-ils pas animer un groupe s’ils le souhaitent, par contre il serait bien d’y ajouter le rôle exacte et les responsabilités des animateurs.

  264. Comme déjà dit, le limitation à douze ne fait aucun sens et n’est d’ores-et-déjà pas respectée.
    Par ailleurs, la présence de structures intermédiaires n’est pas totalement à rejeter. Des (co-?)représentants départementaux pourraient non seulement offrir une médiatisation locale (pour l’instant seule les élu-es locaux offre cette médiatisation, et ils/elles n’ont pas été élu-es dans le cadre de la FI car ils/elles viennent d’élections d’avant la FI); mais également permettre aux groupes d’actions et insoumis locaux de faire le lien avec l’équipe nationale. Naturellement s’appliquent les règles usuelles de démocratie pour ces responsables: élection, révocabilité, mandat limité dans le temps, renouvellement limité/impossible du mandat, etc. Les règles de leur mandat devraient être précisées (relation interne avec le national ou rôle de porte-parolat?).
    Quoi qu’il en soit, il faut que nous puissions nous prononcer par référendum sur la possibilité de ce genre de structure lors de la Convention.

  265. Dans notre département rural, c’est par les nombreux échanges entre groupes d’appui locaux que nous avançons et avons appris à nous connaître. C’est ça qui nous motive, on se soutient, on réfléchit ensemble à ce qu’on peut faire pour la suite. Dans les faits, de nombreuses personnes inscrites dans les groupes pendant les élections sont aujourd’hui totalement inactives alors que d’autres sont très présentes sans être inscrites autre part que dans nos listes d’adresses mails (et on constate assez régulièrement la volonté de participer sans s’inscrire dans les groupes). Donc il y a un certain écart entre les critères de la charte des groupes et la réalité. 12 personnes, ça ne signifie pas grand chose, entre les inscrits inactifs et les actifs non inscrits.
    A l’échelle départementale, nous réfléchissons à mettre en place des « commissions » thématiques (soutien aux luttes locales, soutien aux alternatives, contact avec les autres groupes de militants, etc). Ce n’est pas à la seule échelle du groupe d’action qu’on aura la force et les bras suffisants pour le faire.

  266. 1) La limitation à 12 membres pour les GA est arbitraire et ne tiens pas compte de la réalité : 12 inscrits, c’est 2 ou 3 actifs, nous avons besoin d’être plus nombreux pour étendre nos actions et être présents sur le territoire, sinon c’est le risque d’épuisement et de disparition. le maillage et la division se fait de lui même avec la maturité et l’action d’un groupe.
    2) Le tirage au sort seul mode de désignation envisagé pour les « délégués » à la convention ! Quel lien avec les GA et la réalité local ? Comment peuvent ils être mandatés et/ou rendredes comptes ? Pourquoi écarter une désignation de candidats par les GA, ou par des assemblées de circonscription ?
    3) Pourquoi refuser des structures intermédiaires entre le local et le national ? La vie démocratique en France s’est construite par ces différentes échelles, communes, cantons, communauté de communes, départements, régions, national….Nous avons besoin d’exister à différentes échelles ! La structuration en circonscription s’est faite au moment des législatives et elle a été extrêmement bénéfique pour le mouvement, elle a créé des liens et motivé les GA isolés !
    L’échelle du département est indispensable pour coordonner des actions, transmettre des informations, débattre et réfléchir ensemble à la transition et la planification écologique de nos territoires.

  267. La plus grosse « ineptie » est de limiter les participants d’un groupe d’appui FI ,à 12 personnes..
    Déjà avec 40 , nous n’étions que 10 à chaque réunion, et avec les départs, les mutations, les maladies, ,etc, c’est ingérable !
    La séparation du groupe se fera naturellement, si le besoin s’en ressent…

  268. Je suis personnellement totalement en désaccord avec le nouveau nom choisi. Groupe d' »action » sous entendu que les militants de base ne sont là que pour appliquer les directives du national. Groupe d' »appui », même si le nom est né dans une période électorale et donc en « appui » au candidat Jean-Luc Mélenchon, me semble toujours approprié puisque les militants « appuient » les décisions et les « valeurs » soutenus par la France Insoumise au niveau national (et si une personne n’appuie plus le national de la FI, il est bien entendu question de quitter le mouvement et non pas de faire de son GA un frondeur).

    L’autre point de désaccord est le nombre de participants maximal. 12 est un nombre en total déconnexion avec la réalité du terrain car il y a toujours de nombreux inscrits pour très peu d’actifs. Cela n’étant pas du ressort des animateurs des GA qui ne peuvent désinscrire les non-participants, cela va poser problème au niveau de la certification de très nombreux GA.
    Peut être faudrait il trouver un moyen pour que chaque inscrit renouvelle son inscription ? Car de nombreuses personnes qui étaient volontaires pendant la campagne ne le sont clairement plus. De plus, j’ai dans le GA dont je suis animatrice 3 déménagements.

    Pour ce qui est la structuration intermédiaire, je pense qu’elle est utile pour assurer et affirmer une cohérence, car le national ne le peut à lui seul sur l’ensemble du territoire.

  269. 1°) Pourquoi ne peut-on envisager de groupe d’action par « thème d’action »? Trop d’attention apportée à un maillage territorial. Tout comme il peut y avoir des GAs au sein d’une entreprise ou d’une université il faudrait élargir le cadre des GAs.
    2°) Il ne peut y avoir d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, mais quid à l’échelle d’une ville? Et que veut-on dire par outils intermédiaires??? Outils de communication? c’est indispensable dans le cadre d’élections locales ou législatives. Comment peut-on garantir les libertés d’action des GAs sans pouvoir avoir les moyens financiers de faire nos propres tracts au niveau local, et sans pouvoir avoir un moyen de financement du matériel au niveau local? Sans ces garanties la charte est difficilement acceptable en l’état.
    3°) Comment s’effectueront les choix pour les élections municipales ou régionales? Il faudrait préciser dans la charte que le national s’engage à respecter les choix de l’ensemble de GAs d’une municipalité ou d’une région qui se rassembleraient en assemblée générale pour choisir un candidat .

  270. Ceci qui est affirmé plus haut n’est pas raisonnable:
    « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. »

    Les élections fixant un cadre national comme la présidentielle ou les législatives sont passées, nous attendent des batailles sur les transports (la région), l’énergie, l’eau,( la commune) qui vont se mener à l’échelle d’une commune, d’un communauté, de communes, d’un département (aide sociale)…
    Les groupes d’appui quand ils interviendront le feront sur les territoires concernés. Nous avons tout intérêt à ce qu’ils se connaissent et interagissent sinon nous serons paralysés ou dispersés donc inefficaces.
    Ces principes sont rigides, inexpliqués et ne répondent pas à la volonté d’action et d’efficacité des groupes d’action existants, ça ne va pas du tout!

  271. L’impossibilité d’une coordination à échelle locale me semble contre-productive.
    Pendant la campagne présidentielle, le fonctionnement en groupes d’appui a montré à la fois son efficacité et ses lacunes. Partout, les militant.e.s ont créé des coordinations départementales pour pouvoir être plus efficaces. Et pour ce qui est de la campagne législative, à beaucoup d’endroits, les groupes se coordonnaient à échelle de la circonscription. Je ne parle pas forcément d’une structure décisionnelle, mais d’un moyen de discuter tou.te.s ensemble pour améliorer notre efficacité. Les précédentes campagnes ont montré qu’il y avait un véritable besoin de ce côté-là, l’ignorer serait une erreur qui pourrait conduire à un sentiment d’isolement pour les groupes d’appui, qui auraient rapidement l’impression de se démener « en bas » sans avoir aucun contact avec ce qui se passe « en haut ».

    De plus, nous entrons dans une période assez longue durant laquelle il ne va y avoir aucune élection nationale. La structure actuelle, qui nous a permis de faire d’excellents scores pendant les élections, ne semble pas adaptée à cette période creuse, durant laquelle nous risquons de perdre contact avec bon nombre de militant.e.s. Pour cela, nous avons besoin de groupe d’appuis plus massifs. Si nous nous limitons à 12, nous aurons bientôt des groupes de 2 militant.e.s réguliers.ères, 6 qui sont indisponibles la plupart du temps et 4 sympathisant.e.s qui sont là pour recevoir les infos. Cela se conclurait inévitablement par une mise en sommeil systématique des groupes. Enfin, il y a un peu partout des gens qui sont prêts à nous rejoindre, mais certainement pas à créer leur groupe d’appui. On ne peut pas les laisser sur le carreau par un bête problème de fonctionnement interne trop rigide.

  272. Pour le nombre de membres d’un ga, même remarque que ci-dessus : dans un groupe de 12 personnes il n’y aura jamais assez de personnes pour assurer les tâches militantes qu’on se donne. Chacun.e a des disponibilités très variables dans le temps. Laissons les gas libres de définir leur seuil en fonction des réalités locales.

    Deuxième point sur les structures intermédiaires : je suis d’accord sur le fait qu’il ne faut pas de structures décisionnaires. Mais les structures de coordination sont indispensables. Un exemple : si nous voulons avoir une action sur le thème des transports publics, il est pertinent de la partager entre gas de la communauté de commune qui gère le service.
    Les coordinations se mettent en place naturellement dans mon département, le 44. A nous de ne pas en faire des rigidités mais au contraire des richesses.
    Autre exemple : une expression publique d’un ga dans la presse doit pouvoir être discutée, a postériori, par les gas voisins. Nous sommes toutes et tous interdépendant.es dans ce que nous véhiculons à l’extérieur.

    Troisième point : si les décisions importantes sont prises par le national, le processus doit être transparent et démocratique. Ce n’est pas le cas pour le moment. Commençons par rédiger la charte nationale.

    Dernier point concernant le premier paragraphe : doit-on lire que des personnes membres de parti ou d’association ne donnent pas naturellement priorité à l’action citoyenne ? Une grande majorité des insoumis.es est impliquée dans la vie locale, amap, associations de parents, sportives, syndicats. Heureusement qu’elles et ils sont les bienvenu.es !

    En l’état, je ne signe pas la charte.

  273. « Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’appui ne peut constituer de structuration ou d’outils intermédiaires à l’échelle d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement. »
    Voyons donc : si plusieurs groupes d’action existent sur la même ville (puisque maxi 12…), ils ne peuvent donc se réunir ensemble ou se coordonner pour organiser une action commune (nationale ou locale) sur la ville ? Comment fait on pour définir une position commune au niveau d’un département (à l’occasion d’une journée interpro par exemple) ? Quels liens entre GA et expressions départementales ? Plutôt que d’interdire, il faut de la souplesse.

  274. Le chiffre de 12 insoumis maximum n’est pas réaliste, entre ceux qui sont inscrits pour être destinataires des compte-rendus ou recevoir des invitations à des actions/événements/manifestations, ceux que nous n’avons pas vus depuis les élections, ceux qui n’apprécient pas le fonctionnement de la FI, nous restons peu présents aux réunions.
    D’autre part, il me semble indispensable d’avoir des espaces d’échanges avec les autres groupes d’action du mouvement sur le territoire. Nous devons bien sur éviter les egos surdimensionnés mais faisons confiance aux insoumis pour éviter cet écueil.
    Enfin, il y a des sujets qui nécessitent une vision plus large que celle d’un groupe d’actions qui pour ne pas tourner en rond doit s’enrichir des réflexions et propositions des autres.
    Je suis pour des échanges par ville et par département. Par exemple, je reçois des invitations des organisations, associations et autres groupes locaux thématiques, je les transmets aux autres insoumis. Sur la Vendée, 28 groupes d’appuis, combien sont certifiés? Paris doit aussi nous faire confiance. Nous sommes des militants, cet engagement est responsable et doit vivre dans l’action, ne décevez pas les militants en bridant trop leurs initiatives.
    Je souhaite également avoir accès à la liste des insoumis tirés au sort pour la convention des 25-26 novembre. Bien sur, j’accepte la règle, mais la transparence me semble plus porteuse de satisfaction que l’inconnu.

  275. Si je peux comprendre la nécessité du maillage du territoire, pour être au plus près des gens avec nos groupes d’action, la limitation à 12 me semble un rien exagérée. Dans certains cadres urbains, d’une certaine densité, pourquoi ne pas pouvoir disposer d’un groupe (dans une cité) qui puisse atteindre 20 personnes ?
    Ceci étant, je crois que pour certains types d’action nous devons pouvoir, au niveau d’une circonscription pas exemple, pouvoir déclencher des actions inter groupes pour faire le nombre. Au niveau d’une circonscription, se serait-il pas d’ailleurs souhaitable de devoir se réunir de temps en temps !?!

  276. Limiter les GA au nombre de 12 c’est se priver de forces dont nous avons tous besoin. Je pense qu’il faut garder une souplesse et la décision à chaque GA. Il n’est parfois pas possible de constituer 2 groupes de 12 (par exemple). Afin de ne pas décourager les bonnes volontés en attendant que se constitue un autre groupe il serait préférable que chaque GA puisse décider.
    Autre question, quid du financement des groupes locaux ? Peu d’informations sur ce sujet !

  277. Entièrement d’accord avec cette charte sauf sur le nombre des membres , effectivement pour des actions de tractage ou de collage on se retrouve souvent à 2 ou 3 …alors qu’on est 13 /14 en réunion mais voilà j’ai beaucoup de jeunes ( entre 30 et 40 ans ) et ils sont pris par leur travail, alors les retraités ( comme moi ) y vont !!! en plus certains s’inscrivent sur les groupes juste pour être informés par mails de nos actions mais ne sont pas actifs dans le quotidien ..et je crois que c’est un problème récurrent
    Merci et Amitiés insoumises à tous

  278. C’est très aimable à vous d’avoir publié le script qui a servi à réaliser le tirage au sort … cependant tout à fait inutile pour l’immense majorité (la totalité ?) des insoumis.e.s.
    Le FI y gagnerait en transparence si la liste des tiré.e.s au sort par département était accessible (comme ce fut le cas pour les candidat.e.s aux législatives) et si était publiée la répartition par département des tiré.e.s au sort (avec la répartition par genre).
    Merci pour cet effort.
    Une telle publication permettrait à tout.e insoumis.e qui le souhaite de contacter un.e tiré.e au sort pour faire part de ses réflexions.

  279. La limitation a 12 du nb d’insoumis est une construction théorique qui ne tient pas compte des réalités du terrain. Nous sommes partis pour une course de fond, nous devons durer. Pour cela il est indispensable que tous les éléments moteur du groupe soit doublés voire triplés pour permettre les vacances, un surcroît de travail, les coups de moins bien, les événements heureux ou malheureux qui vont survenir dans la vie de chacun et qui occasionneront un trou dans leur vie militante. Que de tels événements surviennent simultanément à 2 ou 3 éléments moteurs du groupe et il est moribond.
    De plus des groupes doivent pouvoir s’unir pour des objectifs précis qui dépassent le cadre de leur « juridiction » comme lors des législatives ou nous avions formé une coordination à l’échelle de la circonscription.
    Enfin que faire quand un événement strictement local nous incite a sortir du matériel et qu’il nous faut le créer, dans le respect du programme bien entendu. Et quid du financement si nous n’avons pas de cotisation ?

  280. Groupe d’action est une formule étriquée .. il existe des gens qui réfléchissent à moins que ce ne soit une prérogative nationale ? Groupe Insoumis ? 12 est trop peu. / inscrits / présents . Pourquoi pas 25 ? Pour le financement, une partie du financement national doit être accessible.(sur projet ?).Une coopération / coordination des groupes d’insoumis doit être possible au niveau local . Oui à une maison des insoumis / département à disposition des groupes locaux.
    .

  281. Les groupes d’action devraient pouvoir s’organiser comme bon leur semble, et comprendre autant de membre qu’ils le désirent.
    Les groupes d’action étant la partie militante active de la France Insoumise, ils doivent aussi pouvoir disposer de subventions venant du national, qui à partir d’avril recevra de l’argent de l’état.
    Il leur faudra aussi une forme juridique pour pouvoir gérer cet argent, et réaliser des actions locales plus facilement.
    Si les groupes d’action ne peuvent engager la Fi dans des élections hors d’un cadre national, alors il faut que les groupes d’action soit inclus dans le processus de décision.
    Pour conclure, et pour résumer, on ne peut décemment demander aux GA d’être autonome sans leur en donner les moyens, et en les cantonnant uniquement à un rôle d’exécutants.

  282. Je crois qu’il faut une évolution sur la taille des groupes d’appui dans la mesure où le nombre de 12 « inscrits » (c’est à dire en général moins de 12 participant réellement) ne permet pas de monter des actions d’envergure. D’autant que l’interdiction de mettre en place des structures intermédiaires vient renforcer ce handicap. Il est particulièrement fort en zone rurale où des regroupements cantonaux feraient sens. Ne pas donner un peu d’air aux groupes serait les condamner au dépérissement.

  283. Il y a toujours, selon moi, une incohérence dans cette charte : d’un côté les groupes d’appui sont de petite taille et autonome et d’autre part il est exigé un niveau de cohésion local et national. Ce dernier point est difficilement tenable dès lors que tous les groupes d’action sont indépendants et qu’il n’y a pas, au sein du mouvement, d’étage intermédiaire qui permette de donner du liant aux actions des groupes.

  284. sur mon Département (Gironde) il y a 3 façon de fonctionnement des groupes d’appui /action
    1: les groupes d’appui/action de la même circonscription se rassemble dans un même endroit centralisé géographiquement tous les 15 jours
    2: un groupe d’appui/action reçoit tous les autre groupes de la circonscription une fois par moi. chacun son tour
    3 le groupe d’appui/action existe tout seul et fonctionne isolé
    pouvons nous penser que les trois exemples sont dans les clou ? ou non ?
    amitié insoumise

  285. La FI doit mettre à disposition des GA un matériel signifiant, suffisant et à temps. La campagne « Macron président des riches » a démarré trop lentement. Des GA qui n’avaient pas accès à du matériel adéquat ( hormis des slogans) ont dû faire campagne avec du matériel créé par eux. Pourquoi pas si c’est dans l’esprit du programme et dans ce cas précis.

  286. Moi je veux parler des groupes d’appui/action des français dans les circos à l’étranger. Je suis dans celui de Montréal qui comporte 150 personnes… ou plus, je ne sais même plus le nombre d’insoumis inscrits. Il y a des gens (une 20 aine) qui font des rencontres régulièrement (malheureusement, elles ont lieu en semaine, et je n’ai pas encore pu y assister).
    Du coup, le groupe n’est pas reconnu par la charte car on est trop nombreux (j’ai d’ailleurs reçu un email à ce sujet). Je ne sais pas comment ça se passe ailleurs. Les circos sont grandes voir immenses hors de France et les actions sont vraiment différentes. La réalité est également différente vu qu’on est hors de France. C’est plus facile de se regrouper tous ensemble qu’en petits groupe de 12.
    Possibilité d’amender la charte au sujet du nombres de personnes max, juste pour ces groupes-ci ?
    Merci ^_^

  287. Bonjour,
    En l’absence d’évolution de l’outil national (le site LFi), comment assurer une bonne communication et une bonne mutualisation des moyens ne serait-ce qu’au niveau d’un canton (Outil de Tchat, Forum, autres…)?
    Par ailleurs au niveau des moyens, nous restons limité à la capacité de nous auto-financer (les GA et en particulier les GA ruraux rencontre donc des difficultés à ce niveau).
    A terme, est-il prévu de financer les GA (au prorata de leur nombre d’adhérents, du nombre de GA de la circonscription et du nombre de voix obtenues par le candidat LFi des dernières législatives, autres…)?
    Insoumicalement,

  288. Pour moi les GA doivent rester les seules structures locales permanentes et légitimes de la France Insoumise . Ils ont prouvé leur efficacité et leur capacité d’adaptation.
    Personnellement, j’aurais du mal à militer sous une organisation plus large (département, régions) et à devoir passer par un porte parole local désigné.
    Je pense qu’une proximité avec les députés FI et les porte paroles nationaux est suffisante.
    Garantir la liberté d’expression au sein des GA et travailler sur l’autogestion sont mes priorités, dans le respect de notre socle commun l’AEC.

  289. Juste rappeler les responsabilités des animateurs des groupes d’action dont celle de ne pas transmettre les adresses e-mails de ses membres sans leur accord

  290. Dernier paragraphe :
    Aucun groupe d’action ne peut engager la France insoumise dans des élections hors d’un cadre national. Une cohérence nationale est indispensable à la réussite de nos objectifs. Aucun groupe ou rassemblement de groupes d’action ne peut constituer de structuration, ou d’outils intermédiaires, ou de matériel, tracts ou affiches, à l’échelle, d’une ville, d’un département, d’une région ou tout autre échelon en dehors de ceux décidés par le mouvement.

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