Quelles campagnes et quels thèmes d’actions pour la France insoumise ?

dans Actualités, Convention 2017

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Ceci est une page de contribution pour la Convention Nationale de la FI d’octobre 2017, sur le thème : Quelles campagnes et quels thèmes d’actions pour la France insoumise ?

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La France insoumise est un mouvement politique tourné vers l’action et la transformation de la société. Ses membres projettent leurs énergies dans la lutte pour la révolution citoyenne. Il s’agit ici de suggérer des campagnes à mener nationalement comme localement pour les prochains mois.

1 290 réponses à “Quelles campagnes et quels thèmes d’actions pour la France insoumise ?

  1. Je pense qu’il faut poursuivre, amplifier l’action « Caravane des droits » dans les quartiers.
    Cinq milliards €uros minimum ne sont pas « distribués » chaque année.……
    Nous montrerons ainsi notre volonté d’être au service des citoyens qui sont en difficulté et qui ne bénéficient pas de tous leurs droits sociaux.

  2. 4.- Quelle organisation pour le mouvement.
    a) Organiser des groupes d’appui dans les Départements, Régions et secteurs géographiques des grandes villes de France. Une coordination au niveau Régionale, Départementale et des grandes villes sera élue par les militants de chaque instance territoriale.
    b) Chaque groupe d’appui géographique, est responsable du travail politique dans le secteur. L’objectif prioritaire du groupe est d’organiser le travail politique de la FI dans les quartiers populaires. La FI nationale doit appuyer la création des groupes d’appui dans ces quartiers.
    c) Comment appeler les groupes d’appui ? Quelques propositions, en relation avec la FI : les Comités FI (CFI), les groupes FI (GFI), les militants Insoumis. En relation avec le programme : les Chercheurs d’avenir en Commun, les Insoumis pour la 6éme Rép, les groupes du Bonheur en Commun.
    d) Travailler progressivement vers la fusion des groupes d’appui avec le Parti de Gauche, de manière démocratique : 1 militant = 1 vote.
    e) Elire la Direction nationale du Parti de la France Insoumise(PFI) par tous les militants.
    f) Etablir les statuts du Parti de la France Insoumise et les approuver par les membres du Parti.
    g) Entériner les statuts et la Direction du PFI par vote, lors d’un congrès de tous les représentants.

  3. 1.- Quelles campagnes et quels thèmes d’action pour la FI.
    a) Celles et ceux qui répondent aux choix néo libéraux du gouvernement de Macron :
    Défense du pouvoir d’achat des plus défavorisés, défense du secteur public, plus de concertation avec les forces populaires et plus de démocratie.
    b) Campagnes et thèmes en rapport avec notre programme :
    - Contre le pouvoir de plus en plus croissant de l’oligarchie, non seulement présente dans le secteur privé mais aussi dans le gouvernement et les rênes du pouvoir, une accumulation de privilèges pour certains et en grand partie finances par nos impôts.
    -Pour la VIème République : préparer un cahier national pour guider notre action d’éducation populaire dans les quartiers, instaurer une journée nationale pour la VI ème République.
    -Pour la planification écologique : mettre à l’ordre du jour dans les quartiers la signification et la mise en place de la règle verte. Organiser périodiquement une journée de dépollution du quartier.
    -Instaurer la journée nationale de la fraternité dans les quartiers populaires de notre pays : discussions, jeux, spectacles, pots d’amitié, etc.

  4. Interpeller régulièrement les députés sur leurs intentions de vote, mais aussi sur les décisions du gouvernement prises sans vote, pour « les empêcher de dormir ».

  5. Le financement de l’action sociale.
    Il est actuellement sur la production humaine ;cette procédure du siècle dernier est sans avenir.
    Je suggère de supprimer toutes les « charges » sociales (patronales et salariales) sur la main-d’œuvre.
    La contribution sociale c’est affecter une part de la richesse produite pour subvenir aux besoins de nos concitoyens touchés par le handicap la maladie la vieillesse … ce n’est plus sur les salaires qu’il faut l’appliquer mais sur la richesse produite. La production de la machine contribue elle aussi à la retraite des hommes. C’est propice à l’emploi, le coût de la main-d’œuvre serait plus faible car la contribution sociale serait identique quel que soit le mode de production. Les spécialistes nous diront si ce prélèvement pourrait être appliqué sur les produits importés, et qu’elles devraient être les mesures transitoires nécessaires selon le secteur d’activité.(Vous remarquerez mes initiales je l’ai dans le désoordre)

  6. Je rêve, comme tout insoumis, qu’un jour nos idées arrivent au pouvoir et produisent cette fameuse  » révolution citoyenne « . Pour parvenir à la réussite de cette utopie je sens un manque majeur : la proposition d’une alternative positive et radicale qui s’attaque au capitalisme et en proposer un renversement.
    L’enfermement mental de nos concitoyens ( prise en otage dans un emploi, adaptations forcées au système, habitudes acquises, intoxication par la classe politique et médiatique.…malgré une conscience profonde de la crise ) constitue un obstacle difficile à franchir. Pourtant le moment historique me semble propice à un débat fondamental déjà en notre sein :
    - Débat sur le travail, qui décide de sa valeur de sa rémunération .…
    -Mettre sur le tapis le débat revenu de base/salaire à vie et le trancher.
    La vision du film « Le jeune Karl Marx » et la lecture du dossier du Monde Diplomatique sur « La révolution russe en question  » m’ont confortée dans mes interrogations sur la réussite d’une révolution.
    Pour le dire autrement, la réussite de l’organisation d’un mouvement politique moderne (le plus démocratiquement possible) se trouve plus dans l’adhésion de ses membres dans des idées fortes et lumineuses que dans l’organisation de sa forme propre, même si celle- ci est importante.
    Pour finir, vouloir le pouvoir à tout prix, sans débattre de l’essentiel, nous mène t’il à une inévitable défaite une fois au pouvoir, tant les forces en présence seront féroces face à nous ?

  7. D’expérience malheureuse en Corse, il me semble qu’il faille faire des campagnes d’explications concernant la nature de la FI, en quoi il s’agit d’une offre politique nouvelle, qui est Insoumis…
    Je crois que dans un premier temps il est aussi important de rappeler ces fondamentaux que parler de l’AEC.

  8. - Campagne nationale (= actions concertées et spécifique sur la même journée) devant les établissements scolaires de toute la France. Cela en lien avec les attaques du gouvernement contre l’ensemble des droits en France et notamment les droits sociaux qui vont toucher de front les entrants dans la « vie active ». Localement (11e arrondissement de Paris) présence de nombreux établissements scolaires d’envergure (Lycée Voltaire, Arago, Dorian, Charles Péguy,…)
    - Actions de soutien aux luttes locales et spécifiquement dans le contexte actuel aux associations attaqués par la suppression brutale des contrats aidés. Dans le 11e arrondissement de Paris et environs, peuvent s’y ajouter des sujets comme celui de la restauration rapide (Burger King,…), des supermarchés (Lidl,…) et de l’hôtellerie.
    - Présence dans les conseils de quartier et, pour Paris, d’arrondissement afin de donner de la visibilité localement au mouvement de la France Insoumise dont la représentation est pour l’instant très nationale (députés identifiés principalement).

  9. ton avis stp : Aujourd’hui la France Insoumise commence à avoir une véritable implantation au niveau local. Ceux qui annonçaient notre disparition à l’issue des élections en sont pour leurs frais. Ces élections nationales impliquaient une campagne nationale. Et la centralisation de la production de l’ensemble du matériel était alors légitime. Aujourd’hui, si nous devons continuer à mener des campagnes nationales, bien évidemment, pour renforcer notre assise locale, nous allons devoir nous inscrire dans des luttes au plus près de la réalité que vivent les habitants. Ça peut être une lutte contre l’insalubrité dans les logements, pour les transports gratuits, pour l’ouverture d’une classe… Tout dépend du contexte. Nous aurons alors besoin de financement pour financer le matériel nécessaire à ces campagnes. Se pose donc la constitution d’une réserve financière au niveau local. Une campagne nationale de financement des groupes d’appui pourrait éventuellement permettre de pallier à ce manque. lors de nos rencontres avec les habitants, nous pourrions leur demander une petite participation en soutien à nos actions. Pour certains qui sont bien loin d’une implication sur le terrain au quotidien, quelle qu’en soit la raison, c’est un acte d’engagement vis-à-vis de la France Insoumise. Et cela permettrait aussi une autonomie financière de notre mouvement. Notre capacité à auto-financer nos campagnes sera aussi le reflet de notre popularité au sein de la population et le garant de notre indépendance d’action !

  10. Je pense que la question de la santé est devenue centrale. Elle est à l’intersection des conditions matérielles de vie, des conditions de production, de l’impact du profit maximum dans l’évolution de notre environnement tout entier. C’est une porte d’entrée à priori peu chargée en présupposés politiques traditionnels qui permet de toucher tout le monde, même des gens dont l’histoire personnelle ferait qu’ils seraient à priori éloignés de nous. Il faut que nous soyons des militant du droit à la santé pour tous, à tous les niveaux, quelque soient les conditions sociales des uns ou des autres. Militer pour que l’Etat et les personnes privées puissent ne plus avoir à prolonger cette situation ridicule où des ressources de plus en plus importantes sont affectées à maintenir un état de santé général de plus en plus précaire. Nous devons populariser le fait que le jeu à somme nulle par lequel nous avons longtemps tenté d’équilibrer l’effet des activités néfastes pour la santé avec l’action de la médecine (au sens large) est désormais hors d’atteinte et que l’on se dirige (et en fait on y est déjà) vers un système où seuls ceux qui peuvent payer pourront se soigner (ou du moins tenter de le faire).
    Quand on parle de décroissance voilà un facteur important sur lequel nous pouvons agir. Cessons de nous empoisonner et cessons de dépenser des sommes de plus en plus insupportables pour essayer d’y remédier car ces dépenses sont, pour le coup, totalement improductive, ne participent pas à un surcroit de qualité de vie et nous placent dans une totale inégalité.

  11. « Le » thème devant diriger notre action commune (selon moi) : nous n’avons qu’une planète en partage.

    Pour nous-même et surtout pour nos enfants ; pour les Français et pour les citoyens du monde entier : un seul bateau, donc un seul intérêt général commun.

    C’est la source de légitimité qui doit systématiquement fonder chaque théorie, stratégie et action de la FI, qu’il s’agisse de travail, d’économie, de fiscalité, de géopolitique, de famille, d’éducation, de justice et naturellement d’environnement.

    C’est loin d’être seulement conceptuel, c’est au contraire très pragmatique : face aux questions des journalistes (quelles qu’elles soient), dans les débats politiciens (avec la majorité présidentielle, les opposants de droite et même les potentiels alliés de gauche et/ou écologistes), au coeur de chaque polémique (nécessairement réductrice), pour défendre et surtout conquérir du terrain face aux riches et à leurs sbires de la « classe nuisible » (bourgeoisie intellectuelle continuant à s’arrimer aux riches), ce sera la meilleure des boussoles, la meilleure base pour les argumentaires, la meilleure source de punchlines - quels que soient les sujets !

  12. Campagnes selon deux axes :
    - reprendre les choses/notre destin commun en main.
    Face à la dérive d’une société qui s’est laissée amputée de son pouvoir de se penser, de créer de la richesse et d’évoluer dans le sens du progrès humain compris dans son environnement
    -problème/importance de la représentation politique
    Les choses ne se feront pas comme on l’entend avec des gouvernements qui ne nous représentent pas. Jusqu’où peut-on aller sans le support des instances politiques pour changer les choses ? Avoir un gouvernement qui avance de pair avec le peuple. Se donner des règles qui le permettent, qui permettent d’avoir des représentants digne de la mission, comme un enjeu fondamental de la participation à la vie politique.

    Actions individuelles, locales, nationales…

    Campagne sur l’AUTONOMIE, de la prise de conscience à la mise en pratique. Ex : alimentaire : choix consommateur de l’origine de ce qu’on mange, planter des arbres nouriciers, villes autosuffisantes…

    Campagne sur « faire la diète de ce monde » …de nos refus vient .. un monde neuf… 100 façons de dire non (merci), de se détacher, de s’ouvrir et se préparer à autre chose.

    Campagne des média alternatifs indépendants + sortir de la crédulité « hey, soit pas naïf. (Macron, un ami qui vous veut du bien ? ^^ ??!!!»

    Campagne sur la représentation politique : ils ne nous représentent pas parce que nous n’y sommes pas ! Des représentants, militants, authentiquement engagés, non cumul, dévoués aux autres et à la mission de confiance qu’on leur donne. Investir les espaces politiques (créés avec la FI).

    Campagne sur la richesse :
    -ne pas confondre ceux qui ont plus et ceux qui ont trop.
    Luttons par les deux bouts. Ceux qui ont trop, ceux qui n’ont pas assez.
    -ne pas confondre la richesse bancaire (des bits électroniques) et la richesse d’un pays par exemple, d’être en mesure de créer « les richesses » pour subvenir à ses besoins, à son indépendance et à ses buts et aspirations collectives, qui sont l’organisation, le niveau d’éducation, le patrimoine, la sécurité et la paix…

    Campagne sur la solidarité, notamment dans les luttes : exemple, quand on laisse fermer une usine sans solidarité pour les employés, c’est la France entière qu’on grignotte, qu’on affaiblit, qu’on appauvrit. C’est l’affaire de tous!!.

  13. Considérant :
    1) la proposition de Jean-Luc Mélenchon d’une « conférence européenne permanente » visant à traiter les questions posées par les « frontières » et pour éviter que « la force » puisse être employée comme recours ultime (voir article du 1ier octobre).
    2) l’actualité de cette question en Corse qui concerne directement la France.
    3) la nécessité de traiter cette question sans attendre
    Je propose que la FI en liaison avec ses députés et que la France insoumise en Corse étudient ensemble cette question, de manière à prendre les initiatives appropriées.

  14. Deux campagnes me paraissent essentielles pour l’avenir, notamment en vue des prochaines échéances électorales ( que nous avons tout intérêt à anticiper au maximum) : le plan B pour l’Europe, et la Ville écologiquement soutenable des (20 ?) (30 ?) (50 ?) prochaines années.

    1. Le plan B pour l’Europe. Les insoumis doivent plus se saisir de ce pan de notre programme, et son contenu doit être discuté aussi précisément qu’a pu l’être l’Avenir en Commun lui-même. Le plan B ne doit pas être une question discutée seulement par quelques cadres, et seulement dans des sommets internationaux. Le plan B doit faire partie intégrante de notre solution politique pour l’avenir, et accessoirement de la future campagne Européenne. Si l’Avenir en Commun est maintenant bien connu, le plan B comme solution Européenne alternative est, lui, beaucoup moins connu, et beaucoup plus nébuleux. Il y a fort à faire pour développer notre solution d’une part, et pour communiquer sur ce point d’autre part.
    Pourquoi, par exemple, ne pas poursuivre la logique constituante, et mettre également sur la table l’idée d’une Constituante Européenne ? Le mouvement DIEM25 de Varoufakis le fait déjà, mais n’est pas très audible pour diverses raisons (qui d’après moi tiennent à de mauvais choix stratégiques), et n’est pas toujours sur la même ligne politique que nous. Il n’empêche que l’idée d’une Constituante des peuples (ou directement des citoyens ?) Européens serait un point d’entrée intéressant pour les prochaines élections européennes.

    2. La Ville écologiquement soutenable. Les élections municipales à venir ne sont pas seulement des élections strictement locales, ne concernant que des enjeux locaux. Ces élections sont aussi très largement nationales (et planétaires), dès lors que nous mettrons la plannification écologique au centre des débats. Bien sûr, les questions locales restent importantes, mais rien n’empêche d’organiser une campagne nationale sur ce thème et les questions y afférant. Ces questions sont nombreuses, et il nous faut d’une part les soulever, pour sensibiliser l’électorat, et d’autre part évidemment y répondre le plus précisément possible.
    Quel urbanisme ? Quelle gestion des voies et moyens de communication (routes, transports en commun, etc.) ? Quelle place pour les terrains agricoles ? Quelles solutions de logement (verticalisation) ? Quelle gestion de l’eau ? Quelle gestion des déchêts ? Etc. etc.
    Bon nombre de ces questions peut être réfléchi sous deux angles : un angle global, et une déclinaison locale.

    Sur la forme, se mobiliser sur des campagnes précises, avec des échéances précises, doit également permettre à la FI de rester efficace en tant que mouvement politique, dont le moteur principal est l’action.

  15. Quelques thèmes qui me semblent importants car délaissés :
    - l’aménagement du territoire et les solutions à apporter à la désertification rurale et à la raréfaction des services publics.
    - quel travail pour les salariés de demain : nature du travail, valeurs du travail, conditions de travail, temps de travail, salariat et ubérisation

  16. Les thèmes d’actions à développer sont déjà contenus dans l’Avenir en commun et sont en constant écho avec l’actualité nationale et se retrouvent dans l’actualité locale. La casse des services publics en est un exemple au niveau santé avec la gestion des hôpitaux, les désertifications médicales en milieu rural, ainsi que l’abandon des bureaux de postes, des trésoreries. La réforme territoriale entraînant les fusions de communes éloigne l’exercice de la démocratie des citoyens et diminue l’accès aux services publics.
    Les évènements locaux, au plus proche des gens, sont un point de départ à nos campagnes et apportent un motif de sensibilisation. En faire une caisse de résonance permet de mieux aborder les thèmes dans leur globalité.

  17. Il me semble que tous les thèmes peuvent et doivent être expliqués à la population.
    A la fois des thèmes du quotidien (logement social, transports en commun, loi Travail, Sécurité Sociale…) mais aussi des thèmes plus large (écologie, valeurs humanistes…).
    Pour autant, il ne faut pas être tous azimuts, au risque de se perdre ! Trop d’info tue l’info !
    Se concentrer sur quelques actions et défrichages à la fois me paraît pertinent, et accessible pour la population.
    Et surtout ne pas se perdre sur des batailles qui nous font perdre de la crédibilité (comme l’histoire du drapeau européen à l’Assemblée Nationale, même si j’en comprends le bien fondé).
    Ca brouille le message 🙁

  18. Les thèmes d’actions à développer sont déjà contenus dans l’Avenir en commun et sont en constant écho avec l’actualité nationale et se retrouvent dans l’actualité locale. La casse des services publics en est un exemple au niveau santé avec la gestion des hôpitaux, les désertifications médicales en milieu rural, ainsi que l’abandon des bureaux de postes, des trésoreries. La réforme territoriale entraînant les fusions de communes éloigne l’exercice de la démocratie des citoyens et diminue l’accès aux services publics.
    Les évènements locaux, au plus proche des gens, sont un point de départ à nos campagnes et apportent un motif de sensibilisation. En faire une caisse de résonnance permet de mieux aborder les thèmes dans leur globalité.

  19. Il y a un juste milieu à trouver entre des campagnes nationales thématiques qui apportent une visibilité et une cohérence à notre mouvement et la lutte locale qui répond au double objectif de faire de l’éducation populaire et d’agir avec les citoyens concrètement.

    La difficulté de la lutte locale pour le moment tient à plusieurs éléments : la question financière en est une car pour apporter de la visibilité et de l’information il faut pouvoir tracter, afficher etc…et le frein aujourd’hui ce n’est pas l’absence d’idées mais trouver comment les financer. Un autre problème aussi est d’arriver dans un paysage politique déjà ancré pour les jeunes militants politiques que la plupart d’entre nous sommes et notre rapport avec les autres devrait pouvoir ce construire autour d’expressions/actions communes sur la lutte contre la politique du gouvernement. Il faut arriver à être force de proposition tout en essayant d’élargir sur des actions précises sans rentrer dans la tambouille. Nous sommes souvent trop peu nombreux pour mener des actions et des idées parfois excellentes tombent à l’eau à cause de ce faible nombre des GA, il faut pouvoir se donner les moyens d’élargir si on ne veut pas épuiser les membres de la FI à porter des actions à juste quelques personnes.

    Les thèmes d’actions doivent coller à l’actualité, si on veut sensibiliser le plus grand nombre il faudrait pouvoir décliner les conséquences locales des lois, pour que les citoyens se rendent compte concrètement comment ces lois vont impacter leur vie et nos propositions pour rester constructif et pas être seulement être dans la dénonciation.

  20. Quelles campagnes et quels thèmes d’actions pour la France insoumise ?
    Je pense que la bonne stratégie de campagne est celle qu’a faite Jean-Luc Mélenchon, en faisant une campagne pédagogique. Il faut que partout en France, nous réunissions les gens pour leur expliquer l’ensemble de notre programme. Ce qui implique l’existence de lieux de réunions.

  21. Hello,

    Un thème plus qu’important dès que l’on n’habite pas une grande ville : les Transports en Communs ! trains, bus, métro, tram…
    Pour tous ceux qui comme moi vivent dans une petite ville ou un village, et bien sans voiture, c’est la galère !
    Le développement, la cohérence et le maillage pour les transports est une lutte locale et nationale quotidienne capitale !
    Travailler cette question c’est travailler à la réduction des inégalités territoriales et sociales, en matière d’emploi, d’éducation ( de la maternelle à la fac ), d’accès aux soins, à la culture…
    Et localement, on peut s’impliquer dans cette lutte via les comités de pilotage « transports » qui se créent et se développent de plus en plus dans les communes : demander plus de dessertes sur des trajets scolaires, lutter contre la suppression de lignes de bus, pour l’ouverture de gares dans les petites communes…
    Il est incroyable qu’il soit plus facile de se rendre à Paris que dans les communes avoisinantes !
    Et en même temps, le développement des transports en commun, c’est un travail pour l’écologie, l’urbanisation et vivre la ville autrement !

  22. Axe de la campagne :
    Pour sauver la planète et les êtres humains, il faut changer le système économique dominant. La liberté incontrôlée de l’argent-roi est en train d’entraîner toute la planète vers les pires catastrophes.
    Il faut y opposer la réflexion et la prise de responsabilité en commun, et donc la maîtrise raisonnée et concertée de l’économie. Passer de la loi de la jungle à une gestion du monde concertée, c’est d’abord maîtriser l’économie et la remettre à sa place.
    Notre programme, l’Avenir en Commun, est un excellent projet concret pour y parvenir.

  23. Bonjour, Ma proposition est peut-être un peu hors-sujet - quoique - dans cette partie de la boîte à idées, mais je tenais à aborder le sujet. J’ai réalisé, au fur et à mesure de la campagne présidentielle, combien les gens à qui je m’adressais, à commencer par les insoumis-es auprès de qui je milite, sous-estimaient, voire méconnaissaient l’idée d’insoumission. Même si c’est très beau et honorable de se dire insoumis pour défendre « L’avenir en commun », je suis parfois surprise et un peu dépitée de voir que cette insoumission ne dépasse pas, pour certains, le cadre du purement politique. Je la pratique au quotidien, depuis longtemps, dans chaque acte, chaque moment de ma vie, et ça détermine chacun de mes choix.
    Et je voudrais aller encore plus loin. JL Mélenchon nous a collé cette superbe étiquette. Le slogan est d’une force incroyable, et le symbole « phi » magnifique. Il tenait sans doute pour acquis que tous ceux et toutes celles qui rejoindraient ce mouvement auraient connaissance de l’histoire de l’Insoumission. Je m’y intéresse depuis pas mal de temps (parce qu’un peu anar ;-)) et réalise combien cette connaissance manque à beaucoup. En tant qu’insoumise, je me sens l’héritière des grand-e-s insoumis-es de l’Histoire, mais aussi de tous les plus petits. Ce n’est pas juste une étiquette de rebelle.
    Je rédige depuis quelque temps une sorte de topo sur le sujet, destiné à mes potes de combat et qui fera, je l’espère, l’objet et le prétexte à de grands moments de réflexion et de débat, et inspirera peut-être quelques actions.
    J’aimerais beaucoup que JL Mélenchon aborde ce sujet lors de la 2e Convention Insoumise. Et peut-être de façon plus large par la suite. Il me semble que pour élargir et ancrer profondément notre mouvement, on ne pourra faire l’économie de ce moment d’éducation populaire.
    Marie Mai, fourmi rouge insoumise

  24. Je pense qu’il serait payant de sortir un document ou d’indiquer dans nos publications les expériences de peuples qui ont mis en pratique certaines de nos propositions. Je pense en particulier à la révolution citoyenne islandaise, commencée en 2010, dont personne ne parle. Il y a aussi les avancées sociales, économiques et institutionnelles des pays d’Amérique du Sud, l’exemple de la règle verte à Cuba , et même  » l’impôt universel  » en pratique aux USA. Bref, montrer que notre programme est non seulement réaliste mais réalisable, sans occulter les différences historiques, économiques et sociales à prendre en compte. On ouvrirait ainsi une mise en perspective concrète, propice à la discussion. Et donc, pourquoi pas un livret spécifique sur ces réalisations hors de nos frontières?.…Insoumise de Marseille.

  25. Il faut reprendre de manière beaucoup plus sérieuse, méthodique, organisée et stratégique la question des Droits et de l’Emancipation des Personnes en Situation de Handicap.
    Un sujet qui doit impliquer aussi une grosse campagne de formation des élus de la France Insoumise et de tous les militants et sympathisants de notre mouvement car nous sommes pleins de bonnes intentions mais inconsciemment nous sommes toujours plongés dans une vision caritative et médicale du handicap et nous avons du mal à voir et à attaquer, de manière efficace, les rapports de force et de domination qui empêchent aux personnes en situation de handicap de vivre une citoyenneté pleine et entière.

  26. Bonjour,

    pour moi sur ce thème, il faudrait continuer ce qui à bien marché pendant la campagne. (les caravanes, les apéros(ou les raclettes vu la température!)…) .
    Il faudrait aussi continuer le tractage pour ne pas prêcher entre convaincu.
    Enfin selon moi il faudrait aussi faire des coups d’éclats visibles et non violent du type de ce que fait greenpeace qui viserait à montrer les contradictions du gouvernement dans tous les domaines.

  27. Territoires cibles > Tourner nos actions vers les quartiers populaires et les milieux ruraux. On ne peut pas y aller qu’une fois tous les cinq, nous devons être présents sur le terrain aussi en dehors des périodes électorales. Ces territoires sont un vivier du voix Front national or quand on prend le temps d’y rencontrer les gens, ils sont sensibles aux idées portées par la FI.
    Thèmes 1) Démystifier l’image du méchant migrant et de l’assistanat par la rencontre. La peur est irrationnelle. Elle repose sur un fantasme lié à l’inconnu, la peur de l’étrange. 2) Le monde ouvrier, ses conditions de travail. 3) Les déserts médicaux. Le sentiment d’abandon de la population rurale/quartier pop.

  28. Nous sommes dans une étape de construction du mouvement, tant comme ensemble en création que comme ensemble à identifier par les gens. Les premières campagnes à mener devraient donc avoir certaines caractéristiques :
    * renforcement d’une identité commune entre les insoumis
    * positon claire pour les gens peu politisés / dépolitisés
    * thème qui touche les gens (ils le vivent, ils le comprennent et ils le jugent important)
    * thème pour lequel la mobilisation peut être assez forte et soutenue pour obtenir un résultat qui compte (au sens des insoumis ET de leurs contacts)

    Avec ces préoccupations, je ne vois que le travail et les retraites. Et encore faudra-t-il des positions qui concerne également salariés, indépendants, petits et moyens commerçants, etc.
    Localement, chaque groupe pourra identifier un(des) thème.s à sa portée parmi les difficultés rencontrées par la population.

  29. Lutte CONTRE le projet de MEGAMINE INDUSTRIELLE en GUYANE : Montagne d’Or

    Un consorsium russo-canadien s’installe doucement en Guyane. Le milliardaire russe à la tête de Norgold fait tourner la tête à certains guyanais. Ce projet climaticide, avec des pollutions sur des centaines d’années et un risque majeur de rupture de digues ne doit pas voir le jour.
    Le collectif Or de Question, que la Guyane insoumise a rejoint, s’active pour faire entendre la voix de l’opposition à ce projet qui dépasse largement l’enjeu local. (https://​www​.facebook​.com/​o​r​d​e​q​u​e​s​t​i​on/)
    Macron soutient ce projet, il sera en Guyane du 25 au 27 octobre 2017.
    Nous avons besoin d’une réaction urgente de la France insoumise en soutien à notre collectif.
    Merci.

  30. Monter des opérations escargot fréquentes mais erratiques sur tous les axes européens fréquentés par les camions étrangers pour dénoncer et déstabiliser le grand déménagement du monde. Soigner sa communication et la dimension non violente.

    Je ne supporte plus les files ininterrompues de camions étrangers qui polluent sans vergogne…

    Comment faire comprendre que l’anthropocène nécessite pour l’essentiel un développement endogène local et que tout le reste doit passer par trains et bateaux à énergie renouvelable (vent, hydrogène, solaire, etc) ?

  31. Chômage : créer « chômeurs insoumis » pour dynamiser les comités de chômeurs et précaires existants en créer quand il n’y en a pas, les mobiliser contre la #LoiTravailXXL et son monde. Trouver des financements pour créer un accompagnement INDÉPENDANT de qualité reconnu par les institutions.

    Localement ET au niveau national en synergies.

    Remarque : les mots chômage, chômeurs, sont très présents dans ce recueil d’idées et ça me fait chaud au coeur car en tant que chômeur de longue durée, on se sent bien seul…

  32. GAGNER LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2022 UNE FOIS POUR TOUTES :

    CHAPITRE VIII – LE PROGRAMME DE CONSENSUS NATIONAL :
    8.5.Des réformes structurelles des éducations culturelles :
    ----------------------------------------------------------------------
    8.5.9.De Gaulle et la Gauche.

    De Gaulle : « C’est pas la Gauche, la France. C’est pas la Droite, la France. Naturellement, les français, comme de tout temps, ils l’ont eu, ressentent en eux des courants. Il y a l’éternel courant du mouvement qui va aux réformes, qui va au changement et qui, naturellement, est nécessaire. Et, puis, il y a aussi un courant de l’ordre, de la règle, de la tradition qui lui aussi est nécessaire. C’est avec tout ça qu’on fait la France. »

    Henri de Turenne : « De Gaulle, un homme de Gauche ! Alors donc ! »

    François Bloch-Lainé : « Je pense qu’on trouve chez cet homme des tendances qui s’inscrivent indifféremment d’un côté ou de l’autre. »

    Jean-Marcel Jeanneney : « Il était à certain égard anticapitaliste. »

    Jacques Baumel : « Je crois que toute ça vie a été une volonté de synthèse, de réconciliation entre la Gauche de justice et la Droite de patriotisme. »

    De Gaulle : « Je vous ai compris. »

    Raymond Aubrac : « Moi, je voudrais me refuser à définir De Gaulle comme un homme de Droite ou un homme de Gauche. »

    Jean Lacouture : « Franchement De Gaulle est totalement inclassable. »

    De Gaulle : « Je n’aime pas les communistes, parce qu’ils sont communistes ; je n’aime pas les socialistes, parce qu’ils ne sont pas socialistes ; et je n’aime pas les miens, parcequ’ils aiment trop l’argent. »

    1.L’histoire en mouvement
    « L’épée est l’axe du monde »

    Henri de Turenne : « Inclassable soit. Mais comment cet enfant né avant le siècle dans une famille bourgeoise et monarchiste du Nord ? Sa mère se lamentait : « Oui Charles est un bon élève mais hélas il est républicain ». Comment cet enfant a-t-il pu devenir l’inclassable général De Gaulle ? Première clé : l’histoire enseignée par son propre père qui était son professeur au collège de Stanislas. »

    Jean Lacouture : « Sa vision de l’histoire de France est très intensément unitaire. De Gaulle est un homme qui voit l’histoire de France comme un progrès constant, une marche constante dans laquelle il ne divise rien. Il ne retire rien. Pour de Gaulle, les révolutions, c’est aussi la France. C’est notamment la France. Pour De Gaulle, même Robespierre, en tout cas Carnot, en tout cas Danton, ces sont des hommes de la grandeur française comme Henri IV ou Louis XIV. Un de ces meilleurs livres qui est « La France et son armée ». C’est un livre où il rend hommage aux généraux de la république exactement autant qu’aux maréchaux de la monarchie. Il n’exclut pas, un jour ou l’autre, que la grandeur de la France puisse passer par une forme quelconque de socialisme. Simplement pour lui les idéologies comptent extrêmement peu. Et, si une idéologie de Gauche peut servir la grandeur de la France. Pourquoi pas ? Parmi les inspirateurs du jeune capitaine commandant De Gaulle. Il y a aussi un personnage très remarquable qui était le colonel Emile Mayer. Emile Mayer était un homme qui avait été un très ardent antidreyfusard. Un homme qui avait réunit un cercle de penser et d’étude du début du siècle et au cours des années 20. Le commandant et le colonel De Gaulle allaient le dimanche matin chez le colonel Mayer. Et on refaisait l’avenir de la France. Mais c’était un cercle de penser que nous clarifions, aujourd’hui, de radical-socialisme. Enfin, c’était une vision plutôt à Gauche et c’était une vision extrêmement novatrice et tout ces gens avaient comme pensée central une idée qui sera et un thème qui sera au centre De Gaulle : c’est le mouvement. »

    Henri de Turenne : « Cette théorie du mouvement empruntée à la philosophie de Bergson, théorie du progrès et de la réforme, il l’applique d’abord au domaine militaire qui est le sien. Il devient l’avocat passionné des blindés et de la guerre de mouvement auquel il consacre trois livres prophétiques. On le surnomme alors le « colonel Motor ». Il s’oppose alors violemment au maréchal Pétain, le chef des armées, qui a été pourtant pour lui une sorte de parrain et à tous les généraux conservateurs de l’Etat major qui s’accroche à la ligne Maginot, à la guerre de position comme en 14-18 : en un mot à l’immobilisme.
    Désespérant de convaincre les militaires, De Gaulle se tourne alors vers les politiques. Il fait du lobbying à la chambre des députés. En 1936, il est reçu par Léon Blum, le chef du gouvernement du Front Populaire. Mais celui-ci fermement opposé à toute idée d’une armée de métier ne se laisse pas convaincre. »

    Jean Lacouture : « Il est très intéressant de noter qu’à la chambre, parmi les soutiens les plus actifs de la politique du général De Gaulle en matière militaire, il y a une jeune vedette de la S.F.I.O., Léo Lagrange, qui s’est spécialisé plus dans les affaires de jeunesse et de sport dans le gouvernement du Front Populaire. Et un autre homme très curieux qui est Philippe Serre, qui était le leader de la Jeune République qui était les catholiques de Gauche à la chambre et qui a été l’un des avocats les plus ardents de la stratégie du colonel De Gaulle et de l’armée blindée. Donc qu’on voit à ce moment là le général De Gaulle soutenu dans sa politique de mouvement militaire par des hommes qui étaient les porte-parole de la Gauche au parlement, le plus important étant Paul Reynaud. Paul Reynaud étant essentiellement un homme de Droite mais en matière diplomatique c’est un homme de Gauche. Il est très hostile au fascisme en général et Paul Reynaud court au secours du général De Gaulle et ses idées de la guerre de mouvement en grande partie pour résister au fascisme, pour résister à l’axe en général. »

    Henri de Turenne : « En juin 1940, alors que les panzers allemands déferlent sur la France, Paul Reynaud appelé à la tête du gouvernement se tourne vers De Gaulle et le nomme sous-secrétaire d’Etat à la guerre. Trop tard viendra. En un mois, les généraux allemands qui avaient lu De Gaulle et compris les leçons de la guerre de mouvement écrasées la France fait ainsi signer l’armistice. Et De Gaulle partait pour Londres pour continuer la guerre. »

    De Gaulle : L’action foudroyante de cette force mécanique a amené l’effondrement du moral du commandement et du gouvernement. Devant cet effondrement, deux voies souveraines : L’une était celle de l’abandon et du désespoir. Elle venait à la capitulation. C’est celle qu’à choisit le gouvernement Pétain. L’autre est celle de l’honneur et de l’espérance. C’est celle que nous avons pris les compagnons et moi. »

    2.La Nation
    « On ne fait pas la France sans tous les français »

    Henri de Turenne : « Homme seul, général inconnu, De Gaulle n’a qu’une seul arme, un micro, pour lancer ses appels à tous ceux qui veulent poursuivre le combat avec lui. Au départ, bien peu réponde présent, un amiral Muselier surnommé le marin rouge dans la marine, quelques généraux Catroux, De Larminat, Legentilhomme et davantage de simples (toutiou, à rectifier) ou de braves pêcheurs de l’île de Saint que d’officiers supérieurs. »

    De Gaulle : « Nous voyons arriver tous les jours des hommes venant de tous les partis de la France et de l’empire qui ont tout surmonté pour nous rejoindre. »

    Henri de Turenne : Du côté politique, une majorité d’hommes de Gauche, le professeur Cassin par exemple, la juriste de réputation international, ou des chrétiens de Gauche comme René Pleven et Maurice Schumann qui va devenir la voie de Londres et surtout des socialistes : Jean Moulin, chef de cabinet de Pierre Cot, (Diéten, à rectifier), chef de cabinet de Georges Mandel et Georges Boris, chef de cabinet de Léon Blum. Toute affine fleur du Front Populaire. Une poignée de hauts fonctionnaires. Leurs collègues en France sont entrain de prêter serment au maréchal Pétain. De Gaulle ne pardonnera jamais à cette Droite classique et frileuse de lui avoir fait défaut en 1940.

    De Gaulle : « Et nous savons bien quel développement énorme ont pris en France même nos vaillants phalanges d’action et qu’ils s’appellent combat, libération,franc tireur avant-garde »

    Henri de Turenne : « En France, la résistance intérieur est en majorité de Gauche et d’Extrême Gauche (communiste, socialiste et chrétiens démocrate) qui émergent comme une force politique en cette occasion. Vont-ils tous se rallier à un général rebelle ? »

    Raymond Aubrac : « Il y a quelques hésitations à rallier De Gaulle, c’est vrai, au début. Un général, bon il y a une petite méfiance vis-à-vis des généraux. Nous n’étions pas les seuls à cet égard. Aucune hésitation vis-à-vis de Pétain. Ca c’est assez singulier parce que dans beaucoup de mouvement de résistance un certain nombre de militants et de responsables ont été pendant quelques mois influencés par le prestige du maréchal Pétain »

    Henri de Turenne : « À Alger, demeurée dans le camp de Vichy, la population et les cadres de l’armée d’Afrique, sous les ordres du général (Végan) sont restés fidèles à Pétain. Quand les américains libèrent le Maroc et l’Algérie en novembre 1942, Roosevelt, qui déteste De Gaulle, veut placer son pion le général (Giraud), soldat courageux mais aux idées simples. A la conférence de Casablanca, (Churchille) réussit à sauver De Gaulle l’hérétique. Et les deux généraux français sont mariés de force par les alliés dans un gouvernement à deux temps pas pour longtemps »

    Anicet le Pors : « Lorsque De Gaulle s’est affirmé comme le chef de la résistance extérieur, les communistes pendant longtemps lui ont préféré (Giraud). Et ce n’est que lorsqu’il a assit définitivement sa prééminence sur la France Libre que les communistes qui eux-mêmes de leur côté avaient assuré une place importante dans la résistance intérieur que les deux interlocuteurs se sont finalement retrouvés »

    Henri de Turenne : « De Gaulle ne fera qu’une bouchée de (Giraud) et deviendra le chef unique du gouvernement provisoire de la République Française. Ici encore, il est entouré de beaucoup de gens de Gauche comme son ministre de l’intérieur Emmanuel (Dastier), le marxiste rouge, compagnon de route des communistes ou comme Pierre Mandès France. A celui-ci qui se battait en Angleterre dans le groupe lorraine, il a envoyé un télégramme (laconique) : « compte sur présence immédiate Alger. De Gaulle » Il va le nommer ministre des finances. Va-t’il même prendre des communistes dans son gouvernement ? Il pose la question à Raymond Aubrac »

    Raymond Aubrac : « Il m’a dit est-ce qu’à votre avis vos camarades de résistance trouveraient normal, util que j’ai des communistes dans le gouvernement. C’est donc le moment dans lequel il réfléchissait à l’entrée de ministre communistre dans le gouvernement. Je lui ai répondu tranquillement que je pensais et que je croyais que la plupart de mes camarades seraient de cet avis, que la présence de ministres communistes dans son gouvernement seraient une bonne chose »

    Henri de Turenne : « Il y en aura deux : François (Guillou) ministre d’Etat et Fernand (Grenier) ministre de l’air. A l’assemblée consultative d’Alger crée en septembre 1943 et où siègent les anciens élus de la 3ème République. Les socialistes sont les plus nombreux : le président Félix (Doin), le secrétaire général Daniel (Méière) et Vincent (Auriol), Gaston (Defaire), Jules (Moque), André (Letroquère) »

    François Bloch-Lainé : « Il reste qu’il état accueillant mais pas tout à fait à l’aise avec les gens de Gauche. C’était une manière d’être. On voyait toujours l’anecdote d’André (Philippe) par exemple au conseil des ministres un jour de chaleur à Alger en culotte courte. C’est De Gaulle, choqué, lui disant alors : « Philippe, vous avez oubliez votre cerceau » »

    Henri de Turenne : « A la libération, De Gaulle est le symbole d’une France unanime et réconciliée. Le peuple l’acclame. Tous les partis se rangent derrière lui y compris le parti communiste qui sort de la guerre légitimée par son action dans la résistance »

    Anicet Le Pors : « Le parti communiste a inspiré à une légitimité populaire. Et De Gaulle, lui, a inspiré à travers son action dans la France Libre à une légitimité nationale. Les gens à la fois patriote et eninés dans notre terroir ont reconnu en De Gaulle quelqu’un qui donnait de la France une image digne qui pouvait porter leur espoir. Mon père quand il parlait De Gaulle à la fin de la guerre disait le grand Charles. Beaucoup d’autres disaient cela. C’était affectueux »

    ?: « Quel a été notre position à l’égard de De Gaulle ? Très simple. Nous qui sommes fières d’être et avec quelle affectueuse reconnaissance le parti de Léon Blum, notre honneur et notre drapeau, nous n’avons pas depuis 1940 cessez un seul instant de considérer le général De Gaulle comme le seul chef du gouvernement légitime de la France »

    Henri de Turenne : « De Gaulle forme alors le gouvernement le plus à Gauche de toute l’histoire de France composé de communistes, de socialistes et de démocrates chrétiens (le MRP). Au cours d’un voyage aux Etats-Unis où il remporte un triomphe populaire à New York, Pierre Mandès France, son ministre des finances, qui l’accompagne lui fait remarquer le contraste entre la froideur de l’acceuil officiel à Washington et la chaleur humaine de la foule New Yorkaise. « Naturellement, c’est comme en France laisse tomber De Gaulle. Tous les gens viennent, les académiciens, les préfets sont pour Vichy et contre nous. Nous n’avons avec nous que les mal battit, les cocus, les nègres, les émigrés et les juifs : le peuple. Quoi ? Pierre Mandès France lui dit alors il faut vous y faire mon général. Vous êtes le chef du Front Populaire. Et bien oui répondit vous. »

    Les réformes
    Il n’y a qu’un révolutionnaire en France, c’est moi…

    Henri de Turenne : « Son gouvernement des manches retroussées va en effet réaliser un programme de réformes sans précédent qui est un prolongement du Front Populaire et une véritable révolution »

    De Gaulle : « Dans tous les cas, l’intérêt particulier fait devant l’intérêt général que les grandes sources de la richesse commune soient dirigées et soient non pas le profit de quelques uns mais pour l’avantage de tous »

    Henri de Turenne : « Un programme économique et social dont l’audace n’a pas fait peur à De Gaulle »

    Raymond Aubrac : « C’est le programme du conseil national de la résistance qui a été élaboré en France pendant l’occupation par les membres du conseil national et par les différentes commissions qui avaient constitué »

    Henri de Turenne : « Les grandes sources d’énergie vont être nationalisées. D’abord, le charbon. Puis, le gaz, l’électricité, l’acier, les transports, la SNCF, Air France, les grandes banques, les compagnies d’assurance. Enfin, Renault nationalisé devient l’usine pilote : un modèle pour l’industrie française. Et avec les comités d’entreprises, les ouvriers ont enfin droit à la parole dans leur atelier. De Gaulle donne le droit de vote aux femmes qui attendaient depuis si longtemps.Le temps où la Gauche ne voulait pas la leur accorder craignant qu’elles ne votent à Droite. Avec les allocations familiales puis la sécurité sociale, cela ne sera plus jamais une tragédie pour un ménage ouvrier que d’avoir un enfant ou de tomber malade. C’est à cette époque aussi que De Gaulle adopte une idée chère à la Gauche et à Jean (Monnet), la planification de l’économie »

    François Bloch-Lainé : « Il est le père du plan. Quand ensuite d’ailleurs il a constamment adopté jusqu’à parler de l’ardente obligation que dont on souvient et il a souhaité que l’Etat à travers le plan joue un rôle. Alors, sur le rôle de l’Etat, on peut dire que ce n’était pas un libéral forcené et que ceci pouvait en effet permettre de classer plus à Gauche qu’à Droite »

    Jean-Marcel Jeanneney : « Le général De Gaulle était un militaire. Dans l’armée ou dans une bataille, on fait un plan de bataille. Et puis après on laisse les généraux commandés leur corps d’armée ou leur division. Mais il y a une stratégie, un plan de bataille. Et bien, c’était la conception qu’il avait de la vie économique et de la politique économique. L’Etat fixe une stratégie par un plan indicatif mais obligatoire aussi. Et puis après aux ministres et surtout aux chefs d’entreprise de réaliser l’objectif qu’on a fixé. Vous voyez. C’est très militaire comme conception de la politique économique »

    Henri de Turenne : « Ainsi, en deux ans, après la libération, a été accomplit sous l’égide de De Gaulle une véritable révolution économique et social »

    La constitution
    « Tout le monde sera gaulliste dans cinquante ans »

    Henri de Turenne : « En 1946, c’est le divorce avec la Gauche à propos de la constitution. Tous les partis souhaitent retourner au régime d’assemblée comme avant guerre. De Gaulle n’est pas d’accord. Il veut un exécutif puissant. La Gauche crie alors au scandale et l’accuse de vouloir instituer un pouvoir personnel. Alors stupéfaction, De Gaulle s’en va. A (Julemoque) qui le supplie de rester, il répond (goguenard). On n’imagine pas Jeanne d’Arc mariée mère de famille et qui s’est trompée par son mari. Six mois plus tard, à Bayeux, dans un discours resté célèbre. Il expose en détaille la constitution qu’il souhaiterait pour la France et pour lui »

    De Gaulle : « C’est du chef de l’Etat que doit procéder le pouvoir exécutif. A lui, la mission de nommer les ministres. Et d’abord, naturellement, le premier qui a la charge, lui, de diriger l’action, la politique et le travail du gouvernement. Au chef de l’Etat, la fonction de promulguer les lois et de prendre les décrets »

    Henri de Turenne : « En partant, De Gaulle était persuadé que les français allaient bientôt le supplier de revenir. Comme il n’en ait rien. Il crée un an plus tard le RPF, le rassemblement du peuple français, pour repartir légalement à la conquête du pouvoir »

    Jacques Baumel : « C’était un rassemblement. Ca n’a pas été un parti politique. Le général De Gaulle a été clair. Il ne voulait pas créer un nouveau parti politique car il était contre l’esprit de parti. Il était tout près à ouvrir les portes à tous les délégués des partis politiques. Ce sont les partis qui l’ont combattu dès le départ »

    Henri de Turenne : « Le général qui rassemble des foules énormes à travers toute la France tira bous les rouges contre le régime des partis et contre les communistes en particulier. On est en pleine guerre froide et De Gaulle est convaincu qu’on est à la veille d’une troisième guerre mondiale. Les kosaques dit-il sont à deux étapes du tour de France de Paris et il traite les communistes de séparatiste. De leur côté, Maurice (Storeize) et les communistes accusent les gaullistes d’être des fascistes. Entre les communistes et nous, il n’y a rien déclara alors André Malreaux. Et sur le terrain, les deux forces s’affrontent physiquement »

    Jacques Baumel : « Il faut se rappeler à qu’à l’époque les principales réunions du R.P.F. donnaient lieu à des batailles de rue car les communistes avaient des méthodes expéditives et ils n’hésitaient pas à prendre d’assauts les tribunes, à matraquer les orateurs, à chasser les auditeurs et c’est de justesse qu’on a pu éviter des affrontements qui auraient pu provoquer des morts et des blessés »

    Anicet Le Pors : « J’ai considéré avec d’autres démocrates et avec les communistes (je n’étais pas communiste à l’époque) que c’était une menace véritable. Et, j’ai pensé effectivement qu’il pouvait y avoir une menace fasciste. Il ne faut pas oublier qu’à l’époque les journaux reportaient qu’il y avait de l’entrainement militaire de milices factieuses, de (piadjee), en particulier dans la forêt de Rambouillet. C’est se qu’on racontait. Je ne sais pas si c’était vrai. Mais on le disait. Ce qui fait que cela a crédité l’idée que De Gaulle pouvait être effectivement un futur dictateur. »

    Henri de Turenne : « On se croirait au grand meeting nazie de Nuremberg ironisa (Gosse) »

    Jacques Baumel : « Le R.P.F. selon la formule immortelle d’André Malreaux : c’était la foule du métro à 6h00 du soir. C’est-à-dire un grand parti populaire avec des réunions qu’on peut imaginer difficilement aujourd’hui. Un million de personnes à (Bagatelle) pour écouter le général De Gaulle le 1er mai car le R.P.F. célébrait le 1er mai. Il y avait plus de monde que le parti communiste le 1er »

    Henri de Turenne : « Non, non. Ce n’est pas la fête de l’huma. C’est le 1er mai du R.P.F. à Bagaton »

    De Gaulle : « Ces élections, c’est la chance de la France »

    Henri de Turenne : « Aux élections municipales de 1947, le R..P.F. avait remporté 40% des voies. Un triomphe. Le pouvoir était à portée de main. Mais aux législatives de 1951, grâce à tour de passe-passe électorale les apparences mentent. La quatrième république tient De Gaulle en échec. Le R.P.F. n’obtient que 121 siègent, assez pour faire un parti, pas assez pour revenir aux affaires. C’est un échec. Le général dissout le R.P.F. et se retire à (Colombey). A ceux qui lui propose alors de donner un coup de pouce comme ils disent pour prendre le pouvoir. De Gaulle répond ridicule. Nous finirons tous à la Santé. Un coup d’état, je sais comment on y entre. Je ne sais pas comment on en sort. Cela finit toujours mal. Et des élus gaullistes qui acceptent de devenir ministres de la 4ème République, il dit méprisant : ils vont à la soupe. Un seul homme de la 4ème République trouve grâce à ses yeux, Pierre Mandès France, dont il vente dans un discours l’ardeur, la valeur et la vigueur et qui signe la paix en Indochine en 1954. Les deux hommes s’estiment et ont gardé le contact. De Gaulle l’avait prévenu : « Quand vous les aurez débarrassé de ceux qui les gènes. Ils se débarrasseront de vous » Et c’est exactement ce qui arrivera. En 1956, Mandès ira voir De Gaulle encore une fois dans sa retraite pour lui demander à quelle condition il envisagerait de reprendre du service pour résoudre le problème algérien. De Gaulle lui répond : « On ne peut rien faire avant d’avoir changé la constitution » C’est finalement l’insurrection d’Alger du 13 mai 1958 qui va servir de tremplin à De Gaulle pour revenir au pouvoir dans des conditions qui suscitent bien des questions »

    De Gaulle : « Est-ce que vous garantiriez les libertés républiques fondamentales ? répond un journaliste. Est-ce que j’ai jamais attenté aux libertés républiques fondamentales ? Je les ai rétablis. Il y a une seconde attenté : jamais. Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans je commence une carrière de dictature ? Un politique dit : il y a aujourd’hui des hommes qui souhaitent la république sans le général De Gaulle et d’autres qui souhaitent le général De Gaulle sans la république. Mais la majorité des français souhaitent à la fois la république et le général De Gaulle »

    Henri de Turenne : « Mandès est de ceux qui souhaitaient De Gaulle mais sans les généraux d’Alger. Quand De Gaulle lui propose de faire parti de son gouvernement, il refuse. Et il défile à la tête de ceux qui manifeste contre le coup de force des généraux. Début juin, la chambre des députés vote les pleins pouvoirs à De Gaulle par 329 voies contre 224. Un sérieux vote de défiance de la part des partis de Gauche. En septembre, place de la République qui semblait jusque là réserver aux manifestations de la Gauche, De Gaulle présente son projet de constitution qu’il va soumettre aux français par référendum »

    De Gaulle : « C’est dans la légalité que moi-même et mon gouvernement avons assumé le mandat exceptionnel d’établir un projet de constitution nouvel et de le soumettre à la décision du peuple. De tout mon cœur, au nom de la France, je vous demande de répondre oui. Vive la république. Vive la France »

    Henri de Turenne : « Tout autour de la place, manifeste ceux qui disent non à De Gaulle, non à la constitution comme Pierre Mandès France »

    Pierre Mandès France : « Monsieur le président, il a des pouvoirs presque souverains. Il peut aller on a longuement débattu jusqu’à promulguer légalement la dictature au terme de l’article 16 du projet. On nous dit que le général De Gaulle n’est pas un fasciste. Lui-même a déclaré qu’il ne commencerait pas à 67 ans une carrière de dictateur. Mesdames et messieurs, on ne choisit pas une constitution selon l’âge du capitaine. Une constitution n’est pas faite pour un homme. Qui exercera demain ces pouvoirs considérables ? De Gaulle peut être au début. Mais après lui ! »

    Olivier Duhamel : « Pierre Mandès France est l’homme qui a le plus critiqué et subit les faiblesses de la 4ème , l’homme qui a voulu la rénovation constitutionnelle plus que tout autre à Gauche. De Gaulle arrive, il propose ce changement constitutionnel. Est-ce que Mandès va aller vers lui ? Des hommes le souhaitent et travaillent, (Georges Boris), quelques autres. Non. Mandès refuse d’abord à cause du coup de force en Algérie et ensuite à cause du nouveau texte constitutionnel et de la pratique du général De Gaulle »

    De Gaulle : « Nous avons tous les moyens. Tous les moyens… »

    Henri de Turenne : « En revanche, limoger le chef du parti socialiste S.F.I.O., accepter lui d’être ministre d’Etat du gouvernement De Gaulle et se tiendra à ses côtés pendant toute la campagne électorale »

    De Gaulle : « Nous les avons de notre dette et nous les avons de notre cœur »

    Henri de Turenne : « 80% des français répondent oui à la constitution, oui à De Gaulle. Manifestement les électeurs de Gauche ont voté oui eux aussi »

    Jean Lacouture : « C’est la première fois que les communistes ont vraiment perdu beaucoup de voies d’un seul coup. C’est lors du référendum de 1958. Cela a été analysé de près. Et, c’est vrai. Et, constatement après, le général De Gaulle qui a toujours eu, après tout, depuis le début, une parti du peuple de Gauche avec lui »

    Henri de Turenne : « Prenant argument des 17 attentats perpétrés contre lui par l’O.A.S., De Gaulle va proposer plus tard en 1962 une nouvelle réforme constitutionnelle qui va provoquer une levée de boucliers »

    De Gaulle : « Je vous demande tout simplement de décider que dorénavant vous élirez votre président au suffrage universel. Rien n’est plus républicain, rien n’est plus démocratique, j’ajoute que rien n’est plus français tant que cela est clair, simple et droit »

    Anicet Le Pors : « Je considère que cela a la couleur, l’odeur de la démocratie mais que cela n’est pas la démocratie. C’est au contraire une délégation de pouvoir du peuple à un homme qui lui confère un statu quasi monarchique »

    De Gaulle : « Si votre réponse est non comme le voudrait tous les anciens partis afin de rétablir leur régime de malheur ainsi que tous les factieux pour se lancer dans la (suvaition) ou même si la majorité des oui est faible, médiocre, aléatoire, il est bien évident que ma tâche sera terminée aussitôt et sans retour »

    Olivier Duhamel : « De Gaulle mettait en jeu son mandat dans un référendum, n’est-ce pas. Il ne disait pas bien voilà il y a un problème : On peut dire oui si on est d’accord avec la solution proposée. On peut dire non si on n’est pas d’accord. Au peuple de décider et nous appliquerons la volonté du peuple. Non, De Gaulle ne disait pas ça. De Gaulle disait sur ce problème je pense qu’il faut le oui. J’ai besoin de l’adhésion du peuple. Qu’il me la donne sinon je m’en vais. Et ça c’est ce qu’on appelle le plébiscite. C’est ce qu’on appelle le président qui cherche la confiance du peuple directement. Et donc la Gauche était très hostile à ça »

    Henri de Turenne : « Les français votent oui mais à 66% seulement cette fois. Médiocre dit De Gaulle mais il ne s’en va pas. Le pouvoir commence à s’user. La guerre d’Algérie est fini. Les leaders de la Gauche s’oppose de façon de plus en plus agressive à la personne même du général De Gaulle. Le nouveau candidat de la Gauche, François Mitterand, qui le mettra en ballotage en 1965 qualifie la constitution gaulliste de coup d’état permanent. Quand il deviendra président de la république, il en changera pourtant pas un (yota). Peut être était-il finalement moins opposé à son esprit qu’à l’usage souverain quand faisait le général président ? »

    Olivier Duhamel : « La 5ème République, à ses débuts, était un régime à certain égard plus dur moins démocratique qu’aujourd’hui. Le droit, par exemple, n’occupait pas la place qu’on lui connaît aujourd’hui. Le conseil constitutionnel était un organisme croupion. Le général De Gaulle bousculait les règles de droit, révisait la constitution selon ses méthodes à lui, faisait adopter par référendum des ordonnances qui lui permettaient de faire beaucoup de choses. Donc, on a vécu beaucoup avec les pleins pouvoirs, avec des lois d’exception. Donc, on était dans un contexte où le droit était, disons, pour employer un euphémisme bousculer plus qu’il ne l’est aujourd’hui »

    De Gaulle : « Qui a jamais cru que le général de Gaulle étant appelé à la barre devrait se contenter d’inaugurer les chrysanthèmes »

    La délocolonisation
    « Improviser à la demande des circonstances »

    Henri de Turenne : « C’est à Brazzaville au Congo en 1944 que le général De Gaulle, toujours visionnaire, amorce le processus de la délocolonisation. Entourer de (Félix Goin) et de René (Pléven), il prononce un discours fameux où il n’est pas question d’autonomie, encore moins d’indépendance, mais de l’émancipation de l’homme africain. Ce qui est déjà accueillit comme une promesse de libération. Aussi est-ce en libérateur que De Gaulle sera accueillit en Afrique 15 ans plus tard, quand il viendra offrir aux africains de choisir entre l’indépendance totale ou la communauté avec la France. Seul les porteurs de pencarte de Guinée choisiront l’indépendance immédiate. Tous y accèderont plus tard »

    Jean Lacouture : « Et sur l’Algérie, on verra l’évolution du général De Gaulle se faire en fonction des circonstances. Bon, le général De Gaulle quand il arrive au pouvoir ne croit plus à l’Algérie française. Il ne croit pas à l’intégration. Mais il va évoluer au fur et à mesure avec le rapport de force »

    Henri de Turenne : « En effet, porter au pouvoir par les généraux d’Algérie et par les pieds noirs pour conserver l’Algérie française, De Gaulle va faire une politique exactement opposé »

    De Gaulle : « Je vous ai compris. La France considère que dans toute l’Algérie, il n’y a qu’une seule catégorie d’habitants. Il n’y a que des français à part entière »

    Henri de Turenne : « Dès le départ, le fait de donner le droit de vote à 9 millions de musulmans porte en germe le processus qui le pédèdra en Algérie algérienne et d’Algérie algérienne en autodétermination mènera fatalement à l’indépendance »

    De Gaulle : « Que l’Algérie se révèle politiquement, cela dura d’ailleurs je le crois assez longtemps. Cela se fera que pas à pas. Et comme je le disais tout à l’heure : la voie est ouverte. Il faut la suivre et qu’il n’y en a pas d’autres »

    Henri de Turenne : « Les partisans de l’Algérie française auront vite fait de comprendre et de dresser des barricades dans Alger. Désormais, l’affaire d’Algérie est une affaire entre De Gaulle, d’une part, et l’armée et les pieds noirs d’autre part. La Gauche, en état de choc, va assister longtemps sur la touche à ce bras de fer meurtrier. Ce jour-là, il y aura 24 morts et 200 blessés pieds noirs dans les rues d’Alger »

    De Gaulle : « Le peuple français est donc appeler à dire le 08 janvier par référendum s’il approuve comme je lui demande que les populations algériennes lorsque la paix règnera choisissent elles-mêmes leur destin »

    Henri de Turenne : « 75% des français répondent oui. Une fois de plus, le peuple de Gauche a soutenu De Gaulle »

    Jacques Baumel : « A l’époque comme d’ailleurs après les autres coups d’état d’Alger avec le fameux carte rond des généraux en retraite, les partis de Gauche se sont abrités derrière le général De Gaulle pour les protéger. Ils avaient besoin du grand papa »

    Henri de Turenne : « Au moment du putsch des généraux d’Alger, c’est le contingent. C’est-à-dire la jeunesse métropolitaine appelée sous les drapeaux qui grâce au transistor qui lui fait entendre la voie de De Gaulle va tenir en échec les généraux factieux. Le putsch dura 4 jours. Les irréductibles partisans de l’Algérie française vont alors créer une armée secrète : l’O.A.S. Ils viendront défier De Gaulle jusqu’en France par une série d’attentats qui vont dresser contre eux l’ensemble des français, en particulier la Gauche »

    Jean Lacouture : « Quand la Gauche a compris qu’en effet le général De Gaulle allait aussi loin qu’elle le voulait, peut être même plus loin qu’elle le voulait, la Gauche a soutenu le général De Gaulle en 1961 lors du putsch d’Alger, en 1962 lors du combat entre De Gaulle et l’O.A.S. C’est vrai. Et on peut dire que la Gauche n’a vraiment pas été payée de retour. C’est vrai que le général De Gaulle ayant reçu ce soutient en 1961 et 1962 aurait pu embarqué la Gauche. Mais ça, c’est tout à fait contraire à l’esprit du général de Gaulle. Payer quelqu’un de retour est complètement absurde »

    Henri de Turenne : « A Paris en 1962, la Gauche se mobilisa et manifeste place de la République contre les attentats donc indirectement pour De Gaulle. Tragique malentendu. La manifestation est interdite et les affrontements avec le service d’ordre font 9 morts et de nombreux blessés au métro Charogne. La Gauche ne pardonnera jamais à De Gaulle. L’Algérie finira par obtenir son indépendance en 1962. Il aura fallu quatre ans à De Gaulle pour se débarrasser du problème algérien avec l’aide de tous les français »

    La participation
    « L’affaire sociale est la grande affaire pour demain »

    De Gaulle : « L’année 1968, je le salue avec satisfaction parce que grâce à l’intéressement du personnel au bénéfice d’un grand nombre d’industries, elle va marquer une importante étape vers un ordre social nouveau. Je veux dire vers la participation directe des travailleurs au résultat, au capital et aux responsabilités de nos entreprises françaises »

    Henri de Turenne : « Ce qui manque à ce grand homme c’est d’avoir bouffé avec un plombier disait crûment André Malreaux. Peut être. N’empêche De Gaulle était très conscient de l’importance du problème social. A Londres déjà en 1942, il affirmait que cela serait la grande affaire pour demain. Entre le capitalisme et le communisme qu’il condamnait également, il pensait avoir trouvé une 3ème voie : la participation. Mais il n’avait jamais réussit jusqu’en 1968 a vraiment réaliser ce grand dessein social »

    De Gaulle : « Non, du point de vue de l’homme, la solution communiste est mauvaise. Le capitaliste me dit grâce au profit qui suscite l’initiative, fabriquons de plus en plus de richesses qui en se répartissant par le libre marché élève en somme le niveau du corps social tout entier. Seulement voilà, la propriété, la direction, le bénéfice des entreprises dans le système capitaliste n’appartient qu’au capital. Et alors ceux qui ne le possèdent pas se trouvent dans une sorte d’état d’aliénation à l’intérieur même de l’activité à laquelle il contribue »

    Jean-Marcel Jeanneney : « Il était à certain égard anticapitaliste. Il admettait le capitalisme parce qu’il était là. Il fallait bien faire avec. Il reconnaissait les mérites du capitalisme comme pour les capacités de production, de progrès, de productivité qu’il avait. Mais au fond, il ne les aimait pas. Il n’aimait pas beaucoup »

    De Gaulle : « Non, le capitalisme du point de vue de l’homme n’offre pas de solution satisfaisante. Il y a une troisième solution. C’est la participation qui, elle change la condition de l’homme au milieu de la civilisation moderne »

    François Bloch-Lainé : « Mais De Gaulle était capable d’aller assez loin. Puisqu’un jour en bout de table, je ne saurais jamais s’il me guettait au tournant ou s’il était sincère me dit mais après tout : Pourquoi est-ce que les PDG ne seraient pas élu au suffrage universel dans la cour des usines ? Je le suis bien. Moi »

    De Gaulle : « C’est la voie que j’ai toujours cru bonne. C’est la voie dans laquelle j’ai fait déjà quelques pas. Par exemple, en 1945, quand avec mon gouvernement, j’ai institué les comités d’entreprise. Quand en 1959 et en 1967, j’ai par des ordonnances ouvert la brèche à l’intéressement. C’est la voie dans laquelle il faut marcher »

    Henri de Turenne : « Oui, l’année 1968 va être une grande année sociale mais pas comme De Gaulle l’avait prévu. En mai, la jeunesse étudiante est dans la rue pour changer le monde et la vie. Prenant le train en marche, les syndicats et les partis de Gauche se mettent en branle. Ce mouvement est aussi politique que syndicale. 10 ans ça suffit scande les manifestants. Pensant répondre aux inspirations de la rue, De Gaulle annonce le 24 mai un référendum sur la participation »

    De Gaulle : « Tout le monde comprend évidemment qu’elle est la portée des actuels évènements universitaires puis sociaux. On y voit tous les signes qui démontrent la nécessité d’une mutation de notre société. J’ai décidé de soumettre au suffrage de la nation un projet de lois par lequel je lui demande de donner à l’Etat et d’abord à son chef un mandat pour la rénovation »

    Henri de Turenne : « Le discours tombe à plat. La réponse de la rue, c’est la nuit du 25 mai où la bourse est en flamme. J’ai mis à côté de la plaque reconnaît De Gaulle. La situation est (incesisable) »

    Jean-Marie Jeanneney : « Le drame, si je veux dire, c’est qu’il avait un premier ministre, monsieur Pompidou, qu’il en voulait à aucun prix. Non pas tant de la participation au bénéfice, ça lui était égal. Mais moins à la participation à la gestion même, il n’en voulait pas car il considérait que la gestion d’une entreprise, c’était l’affaire des chefs d’entreprises et puis qu’il fallait qu’ils prennent leur responsabilité et voilà »

    Henri de Turenne : « C’est le premier ministre Pompidou qui désormais prend la situation en main. Au cours des négociations de Grenelle avec les syndicats, il accorde 35% d’augmentation du SMIC mais pas question de cogestion. D’ailleurs, les syndicats n’en voulaient pas. La participation est enterrée. L’air Pompidou commence. De Gaulle restera encore un an au pouvoir, il connaîtra encore quelques péripéties comme il aimait à dire. Mais politiquement, il est mort ce jour-là avec la participation. Sn grand dessin social ne verra jamais le jour »

    De Gaulle : « La vie est la vie, c’est-à-dire un combat pour une nation comme pour un homme. Il y aura toujours des difficultés à vaincre, des efforts à déployer, des peines à supporter afin d’avancer en fait de dignité, de justice, de fraternité. Mais tout ensemble nous sommes un peuple dont l’évolution moderne rend les enfants chaque jour plus solidaires pour le meilleur et pour le pire »

    C’était DE GAULLE ET LA GAUCHE, un film écrit et commenté par Henri de Turenne, réalisé par Patrick Cabouat, avec la participation de Jean Lacouture, Jean-Marcel Jeanneney, Jacques Baumel, Raymond Aubrac, François Bloch-Lainé, Anicet Le Pors, Olivier Duhamel.

    *Image : Philippe Bisig, Michel Pasquier
    *Son : Pavol Zatko, Jean-Claude Rubio
    *Montage : Brigitte Dornès
    Illustration sonore : Frédéric Rivière
    *Mixage : Eric Munch
    *Production : Marie-Pierre Duhamel, Emmanuelle Fage
    *Documentalistes : Claude Mermet, Josy Giordani
    *Moyens techniques : Procam, Monteurs Studio Production 19/38
    *Stagiaires : Isabelle Aubry, Elodie Maillot
    *Documents : Pathé, INA, Keystone, Giraudon, D.R.
    Les ouvrages de Charles De Gaulle sont édités par PLON.
    Une coproduction Pathé Télévision/Janine Langlois-Glandier/La Cinquième
    *Editeur de programme : François Lanzemberg
    *Chargé de production : Carole Kehringer

    Avec la participation du Centre national de la cinématographie

    Remerciements : Marie-Claire Mandès-France, Institut Pierre Mandès-France, Fondation Charles de Gaulle, Général Buis, M. Jean-Louis Moynot

    Copyright Pathé Télévision

    La Cinquième-France-1995

  33. GAGNER LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2022 UNE FOIS POUR TOUTES :

    CHAPITRE VIII – LE PROGRAMME DE CONSENSUS NATIONAL :

    8.1.Des réformes structurelles des institutions :
    ———————————————————
    8.1.12.Ecrire « la Déclaration de l’épanouissement de la Personne par ses Droits et Devoirs » en
    remplacement de « La déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen » qui est dépassée puisque la femme, l’animal, le végétal et l’intelligence artificielle ont des droits et des devoirs.

    Ma liberté de penser : Ecrit le 28 août 1994 pour le compte d’un questionnaire « Comité pour la consultation nationale des jeunes » adressé dans tous les foyers français et réservé uniquement aux jeunes de 15 à 25 ans. A vous de voir si c’est toujours d’actualité !

    Enfin quelque chose auquel nous pouvons partager nos idées, quelque chose où nous possédons le pouvoir de s’exprimer librement en toute égalité.

    C’est pour l’après-demain, pour mes futurs enfants et pour ceux de nos amis français que j’ai travaillé, que j’ai mis du temps avec délice une semaine en notant mes propres convictions chères et sérieuses.

    De plus, je fais part de mes idées du fait que cela est une grande passion naissante ; ainsi j’adore énormément la sociologie et la vie quotidienne des gens.

    1. La modernité est l’opposé à l’utopie :
    Pendant des siècles et des siècles, l’idéologie chrétienne avait dominé le peuple et l’aristocratie française. Elle était intégriste étant donné qu’elle connaissait la perfidie de la modernisation pour l’hostilité des scientifiques ; selon la religion l’homme était né pour s’occuper de la terre et qu’il ne devait pas faire de pêcher s’il voulait aller au Paradis après sa mort.

    Puis la Renaissance est apparu et le siècle des Lumières a entraîné de nombreuses innovations dans les sciences philosophiques, politiques, sociales, économiques jusqu’à aujourd’hui avec les grands progrès technologiques.

    Du coup, cette modernisation sans précédent, sans le contrôle de l’État a fait rupture avec le progrès. Et le chômage, la pollution, l’exclusion sont devenus maître de la situation avec l’apparition des terroristes intégristes comme en Corse, des nationalisto-fascistes et des néonazies.

    Et ces inégalités sociales à cause d’une mauvaise modernisation rapprochent notre pays, chaque jour, plus près des États-Unis qui sont malheureusement et heureusement pour nous beaucoup plus avancé sur ce grave problème.

    D’abord, l’industrie est l’un des grands facteurs de la mauvaise modernisation puisque c’est grâce à elle, le capitalisme est apparu. Premièrement, l’industrie est responsable de la mauvaise qualité des produits finis ; ainsi les produits industriels possèdent une durée de vie très courtes _ la preuve que le robot ne fait pas mieux que l’homme _ et les produits alimentaires industriels sont dégoutants, de mauvaises qualités et pleins de produits chimiques. En second, elle est responsable du chômage, de même qu’elle détruit les artisans : les bouchers, les pâtissiers, les boulangers… Et la robotisation des moyens de production rythme avec surproduction : l’homme ne peut pas consommer à la vitesse du robot qui travaille trop vite. Troisièmement, elle est responsable de la pollution autour de son environnement par l’envoi des fumées toxiques dans l’air et par l’enterrement sur son champ de ses propres déchets plus ou moins dangereux.

    Ensuite, un autre facteur de la mauvaise modernisation, l’automatisation prend la place de l’homme et empêche une communication entre le vendeur et le client ; la pompe à essence, le guichet de banque ou le vendeur de journaux automatiques se répendent énormément et sont responsables du chômage et aussi de l’anti-communication.

    Après, le business, mauvaise modernisation aussi, est responsable de la destruction de la « ville utopique », en construisant des entreprises dévisageants la convivialité de l’environnement de la ville. Il fait disparaître les marchés, les commerçants en faisant construire en dehors de la ville des hypermarchés où nous nous perdons, où la nourriture et les produits sont de mauvaises qualités, où les commerçants sont absents et où la communication est morose. Il fait disparaître aussi les jolis paysages _ sans pitié sauf pour l’argent _ des bords de mer en y faisant construire que des immeubles comme nous pouvons le constater en Côte d’Azur, en Corse…

    Mais encore, l’audiovisuel emprisonne les individus chez eux ; les gens ne sortent plus, ils se gavent la plupart _ les films violents sont leur spécialité _ du temps de film non éthique. Il n’y a point de communication ; c’est-à-dire que les individus ne peuvent pas faire connaissance avec d’autres personnes _ c’est pour cela que sur le Minitel on propose des rencontres amoureuses.

    Enfin, la médecine, mauvaise modernisation en un point, impose aux individus des contraintes ; ainsi les gens ne peuvent plus fumer, boire ou ne doivent plus faire ceci ou cela. Elle pense seulement à essayer de faire vivre le maximum d’individus jusqu’au bout de leur vie, et à les faire souffrir à l’agonie avant de mourir.

    Par conséquent, nous pouvons dire que le côté obscur de la modernité est beaucoup plus forte actuellement à cause d’une industrie, de l’automatisation, du business, de l’audiovisuel et de la médecine qui ne sont pas éthique.

    Il n’est pas question en tout cas d’arrêter la modernisation ou le progrès, mais apprendre à le maîtriser est en revanche d’une urgente nécessité.

    Seul l’État possède le pouvoir de le faire, il faudrait d’abord limiter la fabrication industrielle et encourager la fabrication artisanale​.Il faudrait interdire l’automatisation inutile, utile seulement au chômage et à l’anti-communication. Il faut revoir ce qu’ est vraiment le business par rapport à la ville. Il faut revoir la vraie télévision et la vraie médecine.

    C’est à cause de cette modernisation des villes et non des campagnes que les paysans disent « ils envahissent notre terre. »

    2. Nationalisation :
    Aujourd’hui, la crise économique touche énormément notre pays. Le gouvernement actuel de droite cherche des solutions miracles. Il privatise des sociétés publiques. Il donne de l’argent à toutes les entreprises privées pour créer des emplois mais seulement ceux-là l’utilise pour le profit de l’entreprise. Il n’a plus de pouvoir pour les faire réagir, il n’arrive pas à faire comprendre aux patrons faisant la sourde oreille ce qu’ils devraient faire réellement pour relancer la croissance. Mais c’est seulement la collectivité qui peut relancer la bonne confiance des citoyens.

    D’abord, la nationalisation se désigneraient dans un but collectif et non privé pour tous les citoyens de la France étant donné suivant l’idéologie marxiste, les richesses et les moyens de production doivent appartenir à la collectivité, ils doivent être utiliser dans l’intérêt général et non dans un intérêt privé.

    De même ne pourrions-nous pas le comparer avec l’idée directrice de la phrase du livre des  » Trois mousquetaires » de Alexandre Dumas,  » tous pour un, un pour tous », tous les entreprises travaillent pour l’État, l’entreprise forte aide son amie entreprise faible ; cela serait actuellement la symbiose et non la concurrence des entreprises qui encouragerait davantage la souveraineté dans le monde entier.

    Ensuite, seul l’Etat possède l’autorité voulu pour assurer à une situation économique non désastreuse néanmoins préoccupante, une situation économique agréable.

    De plus, la nationalisation est la seule à pouvoir donner un service social à son peuple en raison de l’exploitation, souvent, par le patron dans l’entreprise privée de ses salariés : ainsi les employés sont virés abusivement, ils travaillent le double de ce qu’ils doivent faire et j’en passe faute à seulement faire du lucre de l’entreprise privée.

    D’où le peuple fonctionnaire serait confiant du service public et il aurait une manière de vivre, un état d’esprit orienté vers la recherche des plaisirs et des satisfactions matérielles.

    Cependant, des individus affirmeraient que les fonctionnaires actuels ne sont plus confiant en leur esprit, c’est une réaction tout à fait normal puisque le gouvernement actuel est de droite, dont son but prioritaire et de privatiser un nombre d’entreprises publiques trié sur le tas. Du coup, les fonctionnaires sont mis à pied du fait que le but de l’entreprise privée et de faire des bénéfices alors que l’entreprise nationalisée présente un intérêt public non lucratif ; c’est pour cela qu’elle est souvent en déficit.

    Par ailleurs, les nationalisations auraient un caractère de décolonisation : elles transféreraient à l’État les entreprises en difficulté ; actuellement l’entreprise privée est reprit dans la majorité des cas par des étrangers mettant en cause la souveraineté de la nation.

    Enfin, le subventionnement ou le budget permettraient la création de nouvelles entreprises, de nouveaux emplois : PME, franchisés ect… Car aujourd’hui, par la multiplicité de la concurrence nationale et internationale entre les entreprises privées, il est très difficile pour les citoyens de faire naître, vivre une entreprise individuelle avec très peu d’argent, quoique différent au début du siècle.

    De là, après la nationalisation générale des entreprises privées suivant les lois de la constitution de 1946 : « tout bien, toute entreprise dont l’exploitation a les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait doit devenir la propriété de la collectivité » permettrait de résoudre des problèmes économiques actuels tel le chômage et la faible croissance.

    Certes, les PDG perdraient la liberté de gérer mais faudrait-il pas mieux s’occuper davantage des conditions de travail du citoyen ? N’y aurait-il pas un abus d’étatisation dans la mesure où l’Etat possède en son pouvoir tous les entreprises ? Alors faudrait-il que les pouvoirs publiques soient indépendants du pouvoir exécutif, législatif comme l’est le pouvoir judiciaire envers eux deux ? Faudrait-il créer des commissions indépendants du gouvernement, un « Landsgemeinde populaire », ou gestionner par la commune où l’entreprise se trouve ?

    3.Landsgemeinde populaire :
    Aujourd’hui les citoyens ne sont plus confiants, sont dégoûtés des hommes politiques car ils savent qu’il font beaucoup de choses malhonnêtes sans l’appel du peuple.

    Même nous pouvons le constater dans les élections où il y a moins de 50 % des électeurs qui votent.

    Il faudrait créer dans les institutions politiques une assemblée législative réunissant tous les citoyens d’un même quartier qui parleraient de la vie communale : la politique, le social, la gestion des entreprises appartenant à la commune…tout ce qui touche le citoyen. Et cela serait par référendum que les citoyens voteraient telle loie, telle modernisation, telle gestion. Cela pourrait se faire aussi au niveau de la ville, du canton, du département, de la région et à l’Etat cette base d’une assemblée législative réunissant tous les citoyens. Il y aurait toujours le pouvoir exécutif, législatif, judiciaire mais aussi le pouvoir landsgemeinde populaire appartenant seulement au peuple.

    Par conséquent, cela permettrait un renforcement de la démocratie de notre pays, d’une meilleur confiance des citoyens et la possession de responsabilités sérieuses à chacun.

    4.Education :
    De tout temps, des réformes se sont établis pour améliorer les conditions de travail des étudiants tel les vacances, le jour de repos du mercredi à la place du jeudi au début du siècle.

    Par ailleurs, aujourd’hui, les enseignants se plaignent de la période des grandes vacances, de la difficulté à vivre avec un petit salaire, de la difficulté des étudiants à retravailler _ ils ont un carnet de notes faibles au premier trimestre _ et à ressortir ce qu’ils ont appris l’année précédente après les vacances, de la fatigabilité d’eux et des élèves pendant les cours, non seulement de la foire régnante dans les classes.

    Ne faudrait-il pas créer un nouveau système de l’emploi du temps scolaire proche à celui des étrangers allemands, espagnols, anglais ? Un aménagement de quatre à cinq heures de cours par journée en commençant l’école à 8h00 et en finissant à 13h00 et en réduisant les vacances scolaires pour récupérer les heures manquants.

    D’abord, l’efficacité intellectuelle, la créativité est meilleur la matinée. À partir de 12h00 jusqu’à 13h00, elle diminue. Par contre, à partir de 17h00, il y a retour de l’efficacité jusqu’à 21h00 selon un rapport du magazine Phosphore.

    Ainsi les étudiants étudieraient mieux le matin ; à la place de les faire souffrir actuellement l’après-midi, autant leur donner ce loisir.

    Ensuite, un loisir serait offert aux étudiants après les heures du matin avant d’étudier les devoirs du lendemain. De même les étudiants auraient le loisir de se reposer ; de s’amuser avec les copains et les copines ; de participer à la vie associative. Non seulement, ils auraient la capacité de pratiquer du sport indispensable pour la bonne santé psychologique de l’esprit et physique du corps. Mais encore, ceux aimants approfondir les leçons disposeraient d’un bon temps ; en ce moment il est difficile, pendant l’année scolaire, de creuser les devoirs du fait d’un emploi du temps chargé. Et surtout, ceux en difficulté auraient la possibilité de se rattraper par des cours de soutien…De là, je pense que les étudiants donneraient de meilleurs performances.

    Enfin, la diminution des vacances intervenant pour la mise en service de ce nouveau système de temps arrangerait autant les enseignants que les étudiants. Du fait, qu’actuel, par un petit salaire à cause des vacances sans l’aide du gouvernement, les enseignants vivraient difficilement. Et aussi les étudiants s’ennuyeraient moins pendant ces nouvelles vacances.

    Par conséquent, je crois que ce nouvel emploi du temps de l’année scolaire avantagerait de faire accepter davantage l’étudiant à l’école. Il apprendrait, travaillerait mieux et avancerait certainement plus vite par un climat meilleur dans la classe.

    De plus, cela permettrait aux organismes sportifs de découvrir les futurs grands champions olympiques si les étudiants font du sport comme loisir. Certes n’y aurait-il pas un problème économique touristique avec la diminution des vacances s’y trouvant obliger ?

    4.1.Latin :
    Le latin ou le Grec devrait être inclus dans le cours de français à partir de la primaire, c’est-à-dire qu’il soit enseigné obligatoirement aux enfants. Pourquoi ? Non seulement, ce sont des langues anciennes crées bien avant la langue française. Mais en plus, c’est eux qui ont crée les bases de cette langue ; qui a crée sa grammaire et son orthographe. De là, le latin ou le grec permettrait aux enfants une meilleure compréhension de la logique de leur langue, une meilleure utilisation et un parlé meilleur. Afin de corriger des fautes qui sont difficiles à expliquer seul sans ses bases latines.

    4.2.Pédagogie :
    De tout temps, les étudiants se sont plainds des méthodes de travail utilisées par les enseignants ; ainsi le professeur ne cherchant pas à trouver pourquoi l’élève ne travaille pas préfère plutôt lui envoyer des injures.

    C’est pourquoi le professeur ne comprend pas l’élève, l’élève ne comprend pas le professeur, et du coup une mauvaise ambiance règne dans la classe. Pour y remédier, il faudrait que la pédagogie soit enseignée fortement aux futurs enseignants pour qu’un bon climat se fasse entre l’élève et le professeur si bien que cela arrangerait énormément de problèmes.

    4.3.Éducation morale :
    Actuellement, la plupart des individus n’est plus juste, honnête, tolérant dans la société. Ainsi tout le monde est malhonnête, se tue, se bagarre, ne respecte pas leur travail comme certains hommes politiques. De même l’éducation civique dont son but à rendre digne l’enfant n’est peu enseigné à l’école.

    D’où ill faudrait enseigner l’éducation morale comme le français, les maths à partir de la maternelle. Ainsi chaque enfant devrait avoir le respect de sa patrie, le respect de son travail pour le bien de son pays et de sa famille, il devrait aussi aimer son école, son village ou sa ville et éprouver un sentiment de gratitude envers son pays.

    Par conséquent, lorsque l’enfant deviendra plus tard citoyen, il sera en principe digne. La force d’un pays est aussi la dignité de son peuple.

    4.4.Formation professionnelle :
    Depuis des années, le chômage des jeunes augmente à cause d’une conjoncture économique difficile. Cependant ce n’est pas directement lié à la crise que les jeunes sont au chômage. Il y a un problème de communication entre les entreprises et l’éducation nationale ; les entreprises veulent embaucher des jeunes bien formés à leur profession pour commencer à travailler directement dans l’entreprise sans faire perdre du temps au directeur pour leur expliquer la pratique.

    Par son conséquent, il faut encourager les jeunes à la formation professionnelle pour trouver plus facilement un emploi.

    Bien sûr, il faut commencer à travailler dans l’entreprise comme compagnon, apprentie.

    4.5.Une autre école :
    La délinquance, la défavorisation des jeunes augmente chaque jour. Ainsi, car ils avaient commis des erreurs inconscientes graves dans leur jeunesse à cause d’une société devenant de plus en plus difficile à supporter, maintenant, ils n’ont plus rien sauf la drogue et le flingue, ils possèdent aucun diplôme, ils n’ont plus la possibilité d’aller à l’école sauf en prison puisqu’ils ont un âge limite à leur interdire l’éducation nationale, ils ne possèdent plus d’argent, et ils ont perdu la manière de vivre.

    C’est pourquoi une éducation très sévère, très strict et obligatoire pour remettre les jeunes sur le bon marché avec des diplômes, et surtout une très bonne expérience morale devrait exister. Ils seraient donc pris en charge par l’État dans une école à pension. Le remboursement de la prise en charge de soi-même par l’Etat serait alors payé à partir de la possession d’un emploi.

    De là, cela arrangerait beaucoup de problèmes.

    5.Justice :
    Depuis tant d’années, nous remarquons souvent la diversité, la multiplication de la malhonnêteté, de la mauvaise dignité des PDG des entreprises privées ou publiques, des hommes politiques de gauche et de droite par des corruptions, des détournements de fonds mettant aussi le mal de notre société.

    N’êtes-vous pas terrorisés que ce grave problème pourrait se confondre dans les prochaines années à celui de l’Italie ; à y faire écrouer tous les partis en mettant en valeur les extrémistes de gauche et de droite en face du pouvoir ?

    Une répression insupportable et strict devrait être mis en place pour combattre ces fautes dangereuses. D’abord, il faudrait juger au moins plusieurs fois le coupable par différents juges, avocats…pour bien analyser la sérénité de ceux-là et d’éviter de mauvais dérapages dans le jugement.

    Enfin, le coupable devrait être absolument enlever à vie de son poste de patron, d’hommes politiques ou de gestionnaire.

    Par conséquent, cela enlèverait la confiance d’une très immense méfiance des français envers la justice, la politique et les patrons. Aussi, ne devrions-nous pas interdire le cumul des mandats des hommes politiques afin de leur empêcher de pratiquer une forme de « dictateur démocrate » ? De nos jours, dans la justice, de de nombreux dérapages, non-lieux, procès ne pouvant plus se terminer sans ambiguïté apparaissent à cause d’une liberté intense des médias à informer toujours plus le public sur des évènements divers. Un plus grand secret de la justice dans les procès de plus important serait nécessaire ; ainsi des témoins, des complices qui voudraient changer le cours de l’affaire serait ainsi enlevés.

    Dès lors, il existerait une justice beaucoup plus sûr, efficace d’elle : Mais encore, elle pourrait toujours utiliser les médias pour influencer les complices…à se dénoncer de soi-même.

    6.Autres :
    6.1.Dans la social, il faudrait :

    - Privilégier l’emploi des individus dans leur propre ville ;

    - Interdire la mauvaise robotisation ;

    - La solidarité des hommes politiques, de chaque citoyen ;

    - Redéfinir la manière d’apporter et de tuer le bétail pour les abattoirs et les bouchers ;

    - Interdire les expérimentations d’animaux dans les laboratoires ;

    - Créer des amendes contre les individus abandonnants et laissants leur animal domestique à la haute chaleur dans la voiture ;

    - Changer, redéfinir la réalisation d’une ville actuelle ;

    - Mettre des machines à sous seulement dans les cafés pour faire revenir le client afin d’empêcher la disparition des café ; cela serait l’Etat qui s’en occuperait et non des entreprises privées malfaiteurs ;

    - Faire des préventions contre l’hépatite B qui est un virus aussi dangereux que le sida ;

    - Pas rapprocher notre assurance maladie, la Sécurité Sociale, à celle des américains ; c’est une mise en garde pour la bonne santé du peuple ;

    - Une indépendance de la justice comme en Belgique.

    6.2.Dans l’écologie, il faudrait :
    La création d’une armée verte internationale pour la protection de la faune et de la flore en voie d’extermination.

    6.3.Dans la politique, il faudrait :
    La création d’une éthique politique visant à surveiller de près la dignité des hommes politiques.

    Il n’y a rien de socialiste de gauche mais plutôt un socialisme du peuple à cause de toutes les magouilles _ la droite aussi est dans le même bain _ et à cause d’un socialisme qui n’est plus socialiste utopique comme l’était au début du siècle le Front Populaire avec Léon Blum et Jean Jaurès.

  34. GAGNER LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2022 UNE FOIS POUR TOUTES :

    CHAPITRE VIII – LE PROGRAMME DE CONSENSUS NATIONAL :

    8.3.Des réformes structurelles des affaires internationales :
    ————————————————————————
    8.3.6.Laisser se créer et se défaire différents Etats à travers le monde entier.
    8.3.10.Tolérer à la France de s’extraire de l’Union européenne immorale.
    8.3.11.Développer la « Confédération du Rhin » à niveau de l’Europe, Asie et Afrique.

    En avant la C.E.D.R.E. = la Confédération des Etats Démocratiques Républicaines Eurasie-africaine !

    Comme aux Etats-Unis, si les peuples européens pouvaient voter pour un homme qui les représente tous à la tête de l’ Etat-nation européen, les différents partis politiques qui proposent un candidat et qui se présentent à ces élections devraient construire un programme politique basé sur les envies des eurocitoyens servant de ligne directrice à la politique menée par l’exécutif. Depuis des années, beaucoup d’argent, de temps, de sueur et d’émotions ont participé à la construction de la zone euro : est-ce vraiment le moment de la détruire ?

    Du discours resté célèbre prononcé en 1946 à Zurich par Winston Churchill, l’idée « d’une sorte d’Etats-Unis d’Europe » où régnerait paix et prospérité de « l’Atlantique à l’Oural », le vieux continent sorti d’une folie meurtrière et détructrice décide au travers de plusieurs hommes politiques européens (Konrad Adenauer, Sir Winston Churchill, Alcide de Gasperi, Walter Hallstein, Jean Monnet, Robert Schuman, Paul Henri Spaak et Altiero Spinelli) de la construction d’un espace régional dynamique et prospère, fondé sur le principe du volontariat et des intérêts économiques communs :

    - 5 MAI 1949 : signature du traité de Londres instituant le Conseil de l’Europe par la Belgique, le Danemark, la France, l’Irlande, l’Italie, le luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède ;

    - 9 MAI 1950 : déclaration du texte fondateur de la construction européenne par Robert Schuman proposant la création d’une organisation européenne ;

    - 18 AVRIL 1951 : signature du traité de Paris visant à placer les industries lourdes du charbon et de l’acier sous une tutelle commune interdisant à chacun de fabriquer ses armes de guerre pour les diriger contre les autres comme par le passé par l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le luxembourg et les Pays-Bas ;

    - 25 MARS 1957 : signature du traité de Rome créant la Communauté économique européenne (CEE) ou marché commun dont l’objectif est la libre circulation des personnes, des marchandises et des services entre les États membres ;

    - 30 JUILLET 1962 : construction de la Politique Agricole Commune donnant aux Etats membres un contrôle commun de la production alimentaire avec des prix agricoles uniformisés dans l’ensemble de la Communauté qui couvre seule ses besoins alimentaires et offre un revenu décent aux agriculteurs ;

    - 20 JUILLET 1963 : signature du premier grand accord international d’assistance à 18 anciennes colonies africaines. Premier donateur d’aide au développement des pays les plus défavorisés grâce au partenariat spécial avec 78 pays des régions ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) dont le respect des droits de l’homme est la première condition pour en bénéficier ;

    - 1ER JUILLET 1968 : suppression des droits de douane entre les Six créant pour la première fois les conditions du libre-échange. Les mêmes droits de douane sont appliqués aux produits importés d’autres pays entraînant la naissance du plus grand marché du monde avec un commerce entre les Six se développant rapidement, de même que celui entre la Communauté et le reste du monde ;

    - 24 AVRIL1972 : création d’un mécanisme des taux de change (MTC) garantissant la stabilité monétaire pour limiter les marges de fluctuation entre les monnaies des états de la communauté ;

    - 1 JANVIER 1973 : élargissement de six à neuf membres avec l’adhésion du Danemark, de l’Irlande et du Royaume-Uni ;

    - 10 DECEMBRE 1974 : réalisation du Fonds européen de développement régional assurant le transfert de ressources financières des régions riches vers les régions pauvres pour améliorer les voies de communication, attirer les investissements et créer des emplois ;

    - 7 AU 10 JUIN 1979 : mise en place de l’élection au suffrage universel direct des députés européens siégeants au Parlement européen dans des groupes par affinité politique ;

    - 1ER JANVIER1981 : agrandissement de la C.E.E. avec le rattachement de la Grèce après le renversement de son régime militaire et le rétablissement de la démocratie en 1974 ;

    - 28 FEVRIER 1984 : lancement du programme « Esprit » pour rester à la pointe de l’innovation en matière de recherche & développement sur l’informatique et la robotisation ;

    - 1ER JANVIER 1986 : intégration de l’Espagne et du Portugal portant à douze le nombre des membres de la communauté ;

    - 17 FEVRIER 1986 : signature de l’Acte unique européen modifiant les règles de fonctionnement des institutions européennes et élargissant les compétences communautaires dans le domaine de la recherche, du développement, de l’environnement et de la politique étrangère commune ;

    - 15 JUIN 1987 : instauration du programme « Erasmus » offrant des bourses aux étudiants désireux d’étudier dans un autre pays européen pour une période maximale d’un an ;

    - 7 février 1992 : signature du traité sur l’Union européenne à Maastricht établissant des règles claires pour sa future monnaie unique, sa politique étrangère et de sécurité, le renforcement de la coopération en matière de justice et d’affaires intérieures ;

    - 1ER JANVIER 1993 : Mise en place du marché unique avec la libre circulation des marchandises, des services, des personnes et des capitaux partout dans la zone euro ;

    - 1ER JANVIER1995 : adhésion de l’Autriche, de la Finlande et de la Suède passant à quinze pays unis ;

    - 26 MARS 1995 : mise en oeuvre des accords de Schengen dans quelques pays européens encourageants la liberté de circulation des voyageurs, de toutes nationalités de ces pays, sans contrôle d’identité aux frontières ;

    - 17 JUIN1997 : signature du traité d’Amsterdam rajoutant au traité de Maastricht des dispositifs visant à réformer les institutions européennes, à donner plus de poids à l’Europe dans le monde et à consacrer davantage de ressources à l’emploi et aux droits des citoyens ;

    - 13 DECEMBRE 1997 : négociation d’adhésion de dix pays d’Europe centrale et orientale : la Bulgarie, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, les îles méditerranéennes de Chypre et de Malte ;

    - 1ER JANVIER 1999 : adoption de l’euro pour les transactions commerciales et financières par onze pays européens sauf le Danemark, le Royaume-Uni et la Suède : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Portugal ;

    - 1ER JANVIER 2002 : introduction des pièces et des billets en Euro avec plus de 80 milliards de pièces mises en circulation ;

    - 31 MARS 2003 : conduite de missions de maintien de la paix dans le cadre de sa politique étrangère et de sécurité dans d’autres pays de la planète ;

    - 1ER MAI 2004 : ralliement de l’Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Chypre et Malte ;

    - 29 OCTOBRE 2004 : signature d’un traité établissant une constitution pour l’Europe en vue de simplifier le processus de décision démocratique et de fonctionnement d’une Europe à 25 membres et plus ;

    - 1ER JANVIER 2007 : association de la Bulgarie et de la Roumanie à l’Union Européenne ;

    - 13 DECEMBRE 2007 : signature par les 27 États membres du traité de Lisbonne modifiant les traités précédents : renforcement de la démocratie, efficacité et transparence de l’UE, amélioration de sa capacité à relever les défis mondiaux tels que le changement climatique, la sécurité et le développement durable.

    Le programme politique de l’exécutif nouvellement élu pourrait servir à :

    - Décentraliser les pouvoirs de la commission européenne aux états-régions de l’Europe ;

    - Construire un service public européen ;

    - Etablir un smic/revenu eurocitoyen ;

    - Faire une fiscalité européenne ;

    - Développer une armée commune ;

    - Réfléchir à une langue communautaire comme le latin ;

    - Mettre en place un budget européen ;

    - Transférer la dette des Etats européens dans le budget européen ;

    - Cédécétiser l’économie européenne investissant massivement dans les nanotechnologies et les biotechnologies pour dépasser l’hégémonie américaine et asiatique ;

    Au lieu de continuer dans la fédération qui détruits les identités des nations, posons-nous les bonnes questions :

    - Faut-il tuer l’Euro pour revenir à l’ancien franc, à l’Ecu ou pourquoi pas au papier cul ?

    - Faut-il revenir au franc de 1999 alors que le taux de chômage de 2010 correspond à celui de 1999 et alors que le Royaume-Uni sans la monnaie Euro pratique un super plan d’austérité ?

    - Faut-il plus de démocratie avec un président de la République européenne élu au suffrage universel direct alors que les députés européens sont élus par le peuple européen depuis 1979 ?

    - Faut-il dévaluer la monnaie européenne pour permettre à l’Allemagne d’exporter plus et aux autres pays limitrophes d’avoir une meilleur croissance qui reste un système assez vicieux donnant la possibilité aux autres pays de dévaluer encore leur monnaie ?

    - Faut-il revenir à son égoisme des années trente chacun pour soi marchant vers le protectionnisme et le nationalisme ?

    - Faut-il croire les gourous chimériques égocentriques comparant le paquet de cigarettes à l’Euro qui tue ?

    - Faut-il un contre-pouvoir européen pour combattre la corruption des pays en défaut de paiement ?

    - Faut-il un droit de véto contre la banque centrale européenne qui ne remplit pas ses engagements ?

    - Faut-il une nouvelle constitution européenne adaptée de celle du général De Gaulle de 1958 ?

    - Faut-il être jaloux ou envier l’économie allemande ?

    - Faut-il une économie européenne adaptée de celle de l’Allemagne ?

    - Faut-il une fiscalité européenne adaptée de celle du Danemark ?

    - Faut-il une sécurité sociale européenne adaptée de celle de la France ?

    - Faut-il soutenir l’idée « un pour tous, tous pour un » ou un contre tous, tous contre un ?

    - Faut-il négocier le départ temporaire du maillon fort, l’Allemagne, de l’Union Européenne pouvant réutiliser facilement sa monnaie deutschemark tout en continuant son expansion financière et laisser les maillons faibles de la zone euro se construire une croissance économique pour éviter l’explosion de la zone euro et un krach boursier mondial ?

    De là, on peut bien contaster que les politiciens qui combattent l’Euro et l’Union Européenne apportent de bonnes questions mais donnent des solutions économiques aux problèmes conjoncturelles bien plus graves qu’en restant unis et solidaires entre les régions de l’Europe continentale.

  35. GAGNER LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2022 UNE FOIS POUR TOUTES :

    CHAPITRE VIII – LE PROGRAMME DE CONSENSUS NATIONAL :

    8.4.Des réformes structurelles des entreprises :
    ———————————————————-

    8.4.10.Inventer le statut de la Coopérative Publique : mélange de nationalisation, semi-nationalisation et privatisation.

    Un autre choix de vie au travail à la SACP La Poste : la stratégie 3P

    0.Sommaire.

    1.Avertissement.

    2.Introduction.

    3.Développement.
    La stratégie 2P désire apporter l’optimisation de l’Entreprise Publique par un rajeunissement structurel des plus spectaculaires pour la :

    3.1.Démocratie dans l’entreprise publique en transformant le groupe La Poste en une société coopérative de production publique ou SCO2P ;

    3.2.Recrutement des futurs collaborateurs de l’entreprise publique en lançant la Licence Postale Publique ;

    3.3.Maintient du Contrat de Service Public en le finançant autrement ;

    3.4.Modernité de l’Entreprise Publique en créant un nouveau nom, logo, et slogan pour le groupe La Poste ;

    3.5.Conservation de l’image de marque de l’Entreprise Publique en rendant le port indispensable de l’uniforme des postiers durant la vacation ;

    3.6.Pérennisation du métier facteur en restructurant la livraison ;

    3.7.Pérennisation du métier guichetier en restructurant le Réseau Grand Public ;

    3.8.Développement de l’Entreprise Publique en créant le Métier Restauration ;

    3.9.Développement de l’Entreprise Publique en créant le Métier BTP ;

    3.10.Développement de l’Entreprise Publique en créant le Métier Multimédia ;

    3.11.Développement de l’Entreprise Publique en créant le Métier E-Commerce ;

    3.12.Développement de l’Entreprise Publique en créant le Métier Divertissement ;

    3.13.Conquête internationale de l’entreprise publique en construisant une S.A. cotée sur le marché boursier détenue en partie par la SCO2P.

    4.Conclusion.

    5.Remerciements.

    Savez-vous que l’étymologie du mot providence vient du latin providentia (« prévision, prévoyance ») du préfixe pro » (devant) et du verbe « videre, eo, vidi, visum » (« voir devant ») ? Wiktionnaire

    Savez-vous que l’étymologie du mot poste vient du :
    - Fin XIIIe siècle, de l’italien posta (« place destinée à chaque cheval dans l’écurie », puis « relais de chevaux pour voitures et courriers ») ?
    - Fin XVIIe siècle, de l’italien posto (« position, place, endroit où est placé un militaire ou une petite unité pour y exercer une mission de surveillance, de renseignement ou de combat »). Dans les deux cas, du latin positus (« posé ») ? Wiktionnaire

    1.Avertissement :
    Si dès maintenant les postiers du Peuple ne prennent pas eux-mêmes les initiatives du changement, c’est de la tour d’ivoire d’en haut que les bouleversements catastrophiques viendront : Et là, cela ne servira à rien pour personne de crier et de pleurnicher car il sera trop tard !

    Par contre, les « Petits Travailleurs Tranquilles » sont prêts à fournir des efforts inimaginables s’ils sont considérés à ce qu’ils représentent réellement ! Rappelez-vous que jadis, ils étaient recrutés sur l’esprit du service au public avec un mental d’acier à 200% dans le désir d’amener la France au chevet de l’Etat-providence mais l’incompétence des généraux technocrates a tout gâché amenant la société française vers la boucherie économique à tout-va !

    2.Introduction :
    Attaché aux valeurs du consensus, d’intérêt général, du management social et du profit, contrairement à la gestion de la pénurie autodestructive organisée par les dirigeants technocrates de La Poste depuis sa transformation en une société anonyme à capitaux publiques en 2010, le plan stratégique de croissance économique en sauvetage à La Poste pensé par des salariés passionnés par cette entreprise publique a pour but de relancer toutes ses activités, de revenir à ses fondamentaux d’origine mises en place par le roi Louis XI il y a plus de 500 ans et d’organiser la rentabilité à visage humain dans l’optique d’en faire la première puissance économique de France au service des entreprises, des collectivités et des clients sans chercher à faire un maximum de bénéfices.

    Avec une vraie culture d’entreprise fière de son identité, explication en détail plus loin, toute la magie chimique de la science infuse s’opère chronologiquement par :

    -La mise en place d’un jour dans l’année d’une commémoration national de la mort suicidaire de collègues de travail pour La Poste ;

    -La dissolution du Syndicat de la Distribution Directe condamné deux fois par le Conseil d’Etat qui a cassé le secteur d’activité de la distribution de la publicité non-adressée en imposant des salaires qui ne correspondent pas à la réalité alors qu’une fine connaissance des temps de distribution, pour avoir créer progressivement une méthode d’organisation (mon premier métier chez Delta Diffusion avant d’avoir fait la même chose à la maison mère La Poste) qui me permet d’optimiser le temps de distribution des prospectus en faisant du 150 boîtes-à-lettres à l’heure pour les pavillons et du 300 boîtes-à-lettres à l’heure pour les appartements d’un poids de 300 grammes de papiers pour chaque client maintenant sans difficulté et sans aucun oubli sur n’importe quel secteur de distribution, confirme que le temps de travail sous-estimé de la pré-quantification oblige les distributeurs de prospectus à distribuer une boîte-à-lettres sur deux http : // iphonespip . sudptt . org / spip . php?article30 ;

    -L’application de la Convention Commune La Poste/Orange pour tous les salariés du groupe et des sociétés concurrentes ;

    -Le maintient de la sécurité de l’emploi, un effet psychologique de motivation et de confiance des unités de postiers, empêchant toute forme de licenciement même d’ordre économique mais versement d’aucun salaire pour le chômage partiel à préciser dans le Règlement Intérieur ;

    -La création de la loi de l’exception postale « Non à la dictature du tout numérique » adoptée par les députés : une réglementation sur le choix du courriel et du courrier classique pour un même document étant donné que l’un est complémentaire de l’autre et sur l’interdiction de l’envoi par internet de documents confidentiels pouvant être détournés par des pirates peu scrupuleux alors que la sécurité numérique n’existera jamais ;

    -La mutation vers la Coopération Publique ;

    -La démission de l’actuel PDG Philippe Wahl ;

    -L’appel à la candidature au poste de PDG en direction de tous les postiers et même du dernier PDG ;

    -L’élection du PDG et des cadres par tous les postiers durant la première assemblée générale ;

    -Le suivit d’un séminaire de management social pour les cadres dans le monastère du père André Marie http : / / videos . tf1 . fr / jt-13h / 2013 / pere-andre-marie-une-vie-au-service-des-autres-8332367 . html ;

    -L’application du droit du travail ;

    -Le débarras des syndicats de salariés et des organisations patronales, ripoux dans les deux camps sur qui personne ne peut compter, laissant aux salariés de négocier entre eux par le dialogue sur la façon de construire l’entreprise publique de demain ;

    -La déclaration d’indépendance vis-à-vis des politiciens de Gauche et de Droite ;

    -La liberté financière vis-à-vis des marchés financiers ;

    -L’articulation du groupe de pression rebelle contre-pouvoir des lobbyistes professionnels pas très républicains ;

    -La pérennisation du métier facteur ;

    -La pérennisation du réseau grand public ;

    -L’acquisition de nouvelles activités de relais de croissance ;

    -Le redéploiement des troupes postiers sur tout le territoire national en fonction des besoins du groupe en donnant la possibilité aux conjoints de travailler au sein de la même entreprise publique pour un salaire équivalant ou meilleur que le poste précédemment occupé ;

    -La dénomination d’un nouveau nom à l’image du groupe ;

    -L’apparition d’un logo moderne ;

    -Le développement d’un slogan d’enfer ;

    -Etc…

    3.Développement :

    3.1.La stratégie 2P désire apporter l’optimisation de la démocratie dans l’entreprise publique en transformant le groupe La Poste en une société coopérative de production publique ou SCO2P :

    « Il n’est de richesses que d’hommes » Jean Bodin

    « En démontrant que les ouvriers peuvent s’organiser eux-mêmes, se discipliner eux-mêmes, elle accoutume les esprits à l’idée d’un affranchissement général des salariés et d’une organisation nouvelle » Jean Jaurès

    « Les coopératives sont un rappel à la communauté internationale qu’il est possible de poursuivre à la fois la viabilité économique et responsabilité sociale ». Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies

    Reconstruire La Poste passe par la transformation juridique du statut de la Société Anonyme à Capitaux Publics en une Coopérative Publique à Capitaux Publics et Salariales à But Lucrative où les postiers fonctionnaires-associés assez matures peuvent détenir 51% du capital, l’Etat 25% et la C.D.C. 24% (sans excéder 35 % du total des droits de vote à eux deux).

    Les parts sociales (partage équitable de la valeur entre sociétaires, dirigeants, salariés et clients) ne s’achètent pas mais se souscrivent qui ne donnent pas un droit de propriété mais un droit d’usufruit autorisant le droit d’utiliser le système coopératif et imposant le devoir de transmettre la coopérative à la génération suivante avec pour objectifs l’amélioration de cet outil, l’adaptation à son temps et le dépassement de ses moyens de développement en la rendant rentable et profitable.

    Entreprise militante non opéable à la fois viable, moderne et efficace, qui offrent la liberté et un certain équilibre aux salariés de donner démocratiquement leur avis sur toutes les décisions prises sur l’avenir de leur travail et d’élire leur patron, leur directeur et leurs dirigeants lors de l’assemblée générale, les fonds propres du capital social permettent à la société de personnes avec un intérêt collectif contrairement à la société de capitaux de renforcer l’esprit mutualiste au travers des valeurs de solidarité, d’attachement au territoire et de développement durable et d’encourager l’esprit managérial en direction de la recherche de la performance, de la rugosité de la stratégie de l’entreprise, de la gestion des risques, de la capacité d’expérimentation et d’innovation tout en respectant les exigences de l’économie concurrentielle.

    Est-ce que vous savez que les Nations unies ont élu 2012 année internationale des coopératives ?

    Est-ce que vous savez que le régime fiscal du statut de la scop profite de l’exonération de la cotisation foncière des entreprises, de la déduction des sommes affectées à la réserve légale et au fonds de développement et de la fraction des bénéfices versée aux salariés au titre de la participation du résultat de la coopérative par rapport aux autres types de sociétés ?

    Trois cas de coopératives à travers le monde entier :

    -En Chine : http : / / www . francetvinfo . fr / video-huaxi-ville-la-plus-riche-de-chine_159887 . html

    -En Espagne : http : / / resistanceinventerre . wordPress . com / 2013 / 02 / 27 / espagne-•-marinaleda-ville-sans-chomage-une-utopie-anti-crise-en-andalousie/

    -En France : http : / / www . credit-agricole . com / Le-Groupe / Organisation-et-gouvernance

    -Ailleurs : http : / / www . cera . be/

    Pour en savoir plus sur ce type d’entreprise :
    http : / / www . contribution​-economique​-territoriale​.com/​c​o​n​t​r​i​b​u​t​i​o​n​_​e​c​o​n​o​m​i​q​u​e​_​t​e​r​r​i​t​o​r​i​a​l​e​_​e​n​s​a​v​o​i​r​p​l​u​s​_​f​i​c​h​e​1​0​0​534 . html

    http : / / ica . coop/

    http : / / www . amazon . fr / LEntreprise-coopérative-une-alternative-moderne / dp / 229606602X / ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1395334971&sr=1-1&keywords=l%27entreprise+coopérative

    http : / / www . les​-scop​.coop / sites / fr / les-scop / qu-est-ce-qu-une-scop . html

    https : / / www . apce . com / pid596 / scop . html

    http : / / membres . lycos . fr / pac /

    P.S. : Pourquoi ne pas créer une SCOP dans la maison mère La Poste à condition que les associés majoritaires soient ses salariés d’origine, appelés au volontariat de leur fonction dans les services, qu’ils conservent leurs droits de fonctionnaire et de contractuel et qu’ils touchent un salaire plus intéressant qu’auparavant ?

    3.2.La stratégie 2P désire apporter l’optimisation du recrutement des futurs collaborateurs de l’entreprise publique en lançant la Licence Postale Publique :

    Après avoir réussi le concours de la coopérative publique et obtenu la carte professionnelle, le nouveau postier fonctionnaire-associé doit choisir et exercer son activité en se procurant une autorisation d’emploi qui pourrait s’appeler « Licence postale ».

    Cela pourrait être les DOTC après avis des syndicats qui fixeraient le nombre d’autorisation d’emploi ; c’est-à-dire le nombre de postes au sein du groupe La Poste à pouvoir.

    La licence est obligatoirement payante achetée auprès d’un collaborateur qui souhaite cesser son activité et transférer sa licence ou directement à l’entreprise publique pour les nouveaux emploies et son prix pourrait coûter 24 000 euros renouvelable tous les 10 ans en faisant en sorte que le premier salaire dans le groupe équivaut à 1500 euros net par mois.

    Objectifs :

    -Un colossal fond propre (le capital de La Poste est estimé à 3 400 000 000 euros) d’environ 15 000 000 000 euros accélérant le développement du groupe (51% du capital 300 000 postiers x 200 euros x 12 mois x 10 ans = 7 200 000 000 euros ; 25% Etat = 3 500 000 000 euros ; 24% CDC = 3 400 000 000 euros) sans compter l’effet de levier à disposition compris entre 1, 10 ou 100 ;

    -Une meilleur image du client envers nous tous de voir l’autogestion et la prise en main de l’entreprise publique par ses salariés-associés ;

    -Une embauche de personnes, de qualité avec un savoir et une intelligence remarquable, motivées sans plus forcément tenir compte du niveau de diplôme ;

    -Une forme de diminution du coût de la main d’œuvre accélérant la compétitivité du groupe avec l’argent mit dans l’achat de la licence qui est récupéré lors de sa revente ;

    -Une conscience professionnelle et une motivation des effectifs sans limite (On ne pense plus de la même manière quand on investit de son argent dans son entreprise, on n’étudie plus de la même façon le Code du Travail et on ne regarde plus les syndicats comme auparavant) ;

    -Une sécurisation de l’emploi assurant de travailler dans l’entreprise publique jusqu’à la retraite ou plus longtemps que sa retraite à condition que la coopérative publique ne fasse pas faillite (les fonctionnaires-associés ne toucheront plus de salaires mais ne pourront pas être licencié de l’entreprise) ;

    -Une précarisation de l’emploi inutile en arrêtant d’embaucher les C.D.D., les sous-traitants et les intérimaires à l’énorme risque à l’heure actuelle de ne plus jamais les voir des clients de La Poste à la fin de leur contrat ;

    -Un reclassement des salariés sur un poste de travail au sein du groupe à partir d’une base de données de quatre-vingt-dix-neuf propositions d’emploi correspondant parfaitement au profil type du travailleur et entrainant sa récente fonction automatiquement sur un nouveau lieu de travail.

    En donnant le pouvoir de l’entreprise publique directement aux postiers, on arrête de les emmener vers des combats syndicales (de plus en plus dure avec des luttes en permanence) gagnés d’avance non productifs et non constructifs pour les salariés et pour l’image de La Poste vis-à-vis des clients.

    3.3.La stratégie 2P désire apporter l’optimisation au maintient du Contrat de Service Public en le finançant autrement ;

    Les boites jaunes sont passées de 149 200 à 144 600 entre 2009 et 2011 : même si ce réseau de boites aux lettres est le plus important par habitant après la Suède, comment voulez-vous que l’activité du courrier redémarre si l’usager ne peut plus envoyer facilement une lettre près de chez soi ?

    Affirmer que la réduction constante des financements de l’Etat ne permette pas (quand on veut, on peut !) d’assurer intégralement les missions d’intérêt général (L’accessibilité bancaire, le service postal, la distribution de la presse et l’aménagement du territoire) au travers de la remise en question régulière du contrat de service public signé entre La Poste et l’Etat (bientôt pour 2013-2017) qui détermine les objectifs et les modalités n’est pas une réponse convaincante car des solutions alternatives existent à ce problème :

    -Installation de plusieurs péniches La Poste sur les quais de Seine à Paris qui servent à traiter et à distribuer les objets partout dans la capitale ;

    -Périmètre d’action des centres de traitement et de livraison des objets sur une moyenne de quinze minutes voir environ 7,5 kilomètres en véhicule utilitaire autour du site ;

    -Implantation de son propre réseau 5G en utilisant sa présence immobilière sur tout le territoire http : / / www . lesechos . fr / entreprises-secteurs / tech-medias / actu / 0202591587212-telecoms-bruxelles-alloue-50-millions-d-euros-a-la-5g-542239 . php ;

    -Transformation de son parc immobilier inutilisé en self stockage : location de boxes de rangement et de stockage http : / / www . homebox . fr/ ;

    -Délégation des missions du Réseau Grand Public et du Relais Postal (500 euros par mois trop cher payé) au facteur ;

    -Application du covering publicitaire à rendement lucratif sur le parc automobile (500 euros par mois par véhicule) et immobilier de l’entreprise publique http : / / www . youtube . com / watch?v=lpgn-5sZaBs http : / / www . youtube . com / watch?v=RhnUco8Yp5o http : / / www . carlogo . fr/ ;

    -Exposition de la publicité urbaine sur le mobilier postal urbain en partenariat avec l’industriel JCDecaux (Dépôts-relais etc…) http : / / www . jcdecaux . fr/ ;

    -Combinaison du panneau publicitaire planimètre/boîte jaune fonctionnant à l’énergie solaire connecté à