Seine-Maritime : nous alertons sur la recrudescence des attaques racistes proférées par l’extrême droite !

Communiqué de presse de La France insoumise.

Ces dernières semaines en Seine-Maritime, plusieurs ignominies ont été proférées par l’extrême droite. En plein mois d’août, la statue « Le chef africain » de Barentin a été détériorée par un tag raciste et la plaque a été détruite. Le 5 septembre, c’est la députée Danièle Obono qui a une nouvelle fois été la cible de racistes par voie d’affichage à Notre-Dame-de-Bondeville, où elle est venue soutenir nos candidats Maxime Da Silva (LFI) et Marie-Odile Lecourtois (PCF), pour l’élection législative partielle des 20 et 27 septembre prochains.

Les documents de propagande et les réseaux sociaux du candidat du Rassemblement National pour cette élection sont également truffés d’attaques racistes, discriminantes, ayant la volonté de monter les Françaises et les Français les uns et unes contre les autres. Un tract évoquant « des racailles issues de l’immigration », ne comportant que des mesures sécuritaires circule sur le territoire de la circonscription. Sur les publications publiques Facebook du candidat, qui a devoir de modération, on peut lire des horreurs telles que « Les musulmans veulent nous imposer leur sous-culture, qu’ils dégagent ! ».

La France insoumise renouvelle son soutien à Danièle Obono et condamne fermement la recrudescence des attaques racistes proférées par l’extrême droite en Seine-Maritime, notamment dans le cadre de l’élection législative partielle dont le premier tour aura lieu le 20 septembre 2020. Nous en appelons à la vigilance de l’État. Nous constatons qu’un sentiment d’impunité s’installe, que certaines personnes, y compris celles candidates pour représenter les Françaises et les Français à l’Assemblée nationale, croient pouvoir exprimer une opinion qui n’est en réalité qu’un délit puni par le Code pénal.