Comité électoral, une nouvelle étape

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Le comité électoral a été créé pour s’occuper des candidatures et des investitures pour les législatives de 2017. Sa composition a ensuite été élargie à 32 membres dont 18 tiré·es au sort et il s’est occupé des désignations pour la liste aux européennes.

Son renouvellement est régulier avec des départs pour raisons professionnelles, pour moindre disponibilité, etc. Ainsi, il ne reste plus qu’une personne tirée au sort ayant participé au comité lors des législatives. Mais il est important d’organiser une transmission d’expérience, car le suivi des élections nécessite une certaine connaissance de l’histoire électorale pour bien comprendre les divers enjeux.

Cela explique le choix de ne pas modifier totalement la composition du comité électoral à chaque échéance. Celles et ceux qui ont arrêté ont été remplacé·es par les suppléant·es et c’est de nouveau le cas dans la région Bourgogne-Franche-Comté / Grand-Est où Halim Brûlant est remplacé par Kevin Loquais.

Il reste cependant 4 postes vacants à ce jour qui nécessitent donc un nouveau tirage au sort :
- 3 (2 hommes et 1 femme) pour Bretagne / Centre-Val de Loire / Pays-de-la-Loire
- 1 femme pour Français de l’étranger / Ile-de-France / Outre-mer

Être membre du comité électoral suppose de signer sa Charte de fonctionnement. Chaque membre du comité électoral est chargé du suivi électoral de plusieurs départements à l’exception de celui de résidence et/ou de militance pour éviter d’éventuels « conflits d’intérêts ». 

En cette rentrée, la tâche du comité électoral est de se préoccuper des élections municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars 2020. Outre la veille sur les annonces concernant ce qui se passe dans les communes dont chaque membre du CE est responsable, le CE aura la tâche d’attribuer ou non le soutien de la France insoumise ainsi que son logo pour les communes de 20 000 habitants et plus conformément au texte adopté à l’issue de l’assemblée représentative. 

Le Comité électoral peut aussi être consulté en soutien voire en recours dans l’ensemble des communes y compris celles de moins de 20 000 habitants.