Quelle organisation pour le mouvement ?

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Ceci est une page de contribution pour la Convention Nationale de la FI d’octobre 2017, sur le thème : Quelle organisation pour le mouvement ?

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La France insoumise est un mouvement : elle ne dispose donc pas des structures des partis politiques traditionnels mais s’appuie sur ses 5000 groupes d’appui répartis sur tout le territoire. Elle a expérimenté pendant la séquence électorale des modalités d’organisations innovantes (première convention à Lille, processus d’élaboration collective du programme, commission électorale tirée au sort). Il s’agit ici de recenser des premières idées d’organisation d’un mouvement politique novateur et collectif.

1 018 réflexions au sujet de “Quelle organisation pour le mouvement ?”

  1. organisation des insoumis local par groupes d’appuis de réflexion et recherches, basés sur les intérets d’insoumission :
    - développement de la démocratie participative
    - organisation de l’espace et du service public
    - associations et actions citoyenne
    - jardins participatives (ou jardins familiaux) et nature en ville
    - jumelage et solidarité internationale
    - eau et énergies renouvelable sous régie communal
    - santé et prévention, hospitaliers et patients
    - retraite, politique intergénérationnelle
    - open data, logiciels libre, progrès technologique et santé, protection des data (anti-linky, gaspard, etc)
    - parcours éducatifs (ecole, sport,…)
    - restauration, alimentation locale et biologique
    - déplacements et logistique urbaine
    - habitat et transition écologique
    - égalité des droits et des chances (femmes, enfants, immigrés, handicapés)
    - culture et communication, éducation populaire
    - la laicité que la commune doit défendre n’a rien avoir avec le soutien financier de la ville aux cultes !
    Une suite locale sur la base des livrets de la france insoumise avec des publications locales. (un journal local, des discussions public et une chaine tv sur le net .…
    Construction d’une opposition extra-parlementaire

  2. Moi je suis pour une structuration à deux niveaux : Un échelon local :le groupe d’appui (avec passage par la circo pour les remontées au national ) et le national 

    1) LE GROUPE D’APPUI doit être l’échelon déterminant parce que c’est le lieu où les insoumis se connaissent bien, où on mène la plupart des actions et où s’exerce le moins les pressions/ influences/ hiérarchies/prises de pouvoir. 

    2° LE NATIONAL : une équipe nationale de pilotage, force de proposition et d’impulsion mais élargie (plus de membres et mieux organisée … ne serait –ce au moins pour répondre à nos mails ) 

    Il me semble que des échelons intermédiaires trop éloignés des groupes d’appui (département, région) présentent des risques de nous faire retomber dans les travers des partis politiques et d’être autant de lieux de prise de pouvoir.
    -
    POUR LES PRISES DE DECISIONS
    A) le national envoie via la plateforme des propositions aux groupes d’appui en laissant un vrai temps au x groupes d’appui d’en débattre et de prendre position
    B) Les groupes d’appui prennent position
    C) les groupes d’appui se réunissent en circo (réunion plénière ou délégués tournants) pour faire remonter les avis (concordants si possibles ou nuancés pour retracer la pluralité )
    La circo est un échelon acceptable car
    - rassemble des GA pas trop éloignés géographiquement (communes proches)
    - déjà organisée du fait de la campagne des législatives
    - à peu près équitable(en nombre d’habitants) et évite l’inégalité entre groupe d’appui de 3 et de 15 (voire plus) et entre petite et grosse communes
    - facile à identifier (à la différence des groupes d’appui) et à comptabiliser à la différence des communes ou des groupes d’appui
    Même chemin inverse pour les propositions et delmandes émanant des groupes d’appui

  3. L’organisation de la FI doit être au service de sa stratégie globale ; conséquemment, sa structuration doit être modelée sur les échelons pertinents pour la réalisation de son programme politique : échelon communal, échelon national, échelon européen. Ce sont là les seuls échelons pertinents :
    - le communal car le plus proche des Français·es et l’expression du pouvoir politique à laquelle ils sont le plus souvent confronté·e·s mais également l’échelon où se concentrent réellement les situations de discrimination, d’exclusion et d’abandon ;
    - le national pour des raisons évidentes qu’il n’est nul besoin de détailler davantage ;
    - l’européen car tout changement pérenne de l’orientation politique, économique, écologique et sociale de la France ne pourra se faire que par une transformation similaire au niveau européen, les institutions européennes étant double facteur de contraintes internes et externes susceptibles d’empêcher l’instauration d’une nouvelle hégémonie.

    De cela il ne découle nullement que toute forme de coordination aux échelons « inférieurs », départementaux et régionaux, soit nulle et non avenue. Néanmoins il ne serait être question de recréer le schéma éculé des fédérations départementales qui deviennent au fil du temps des baronnies, des fiefs servant au placement dans les différents conseils départementaux et régionaux, alors que ces instances pour utiles qu’elles soient ne sont que secondaires par rapport à la réalisation de nos objectifs.
    Similairement, l’organisation interne de la FI et les organes décideurs qui en procéderont doivent être tournés exclusivement vers l’action réfléchie : action, dans le sens où les organes décisionnels doivent assurer réellement et efficacement le nécessaire et souvent ingrat travail d’intendance ; réfléchie, car ce qui unit la France insoumise c’est son programme, ses axes thématiques et les actions que cette perspective commande. De ces considérations il découle les propositions suivantes :

    - la structuration en groupes d’appui doit perdurer même s’il faudrait reconnaître deux sortes différentes de groupes d’appui, voire trois en un sens. Il est nécessaire pour des raisons pratiques d’avoir des groupes d’appui territoriaux ; mais pour des raisons réflexives et d’élaboration du programme, il serait sain qu’il y ait des groupes d’appui thématiques, pouvant correspondre par exemple aux quarante livres thématiques.
    - les groupes d’appui territoriaux doivent demeurer sous un format limité à douze personnes maximum, sauf les exceptions particulières (d’où la mention d’un troisième type) des groupes d’appui d’université ou d’entreprise, mais la logique est la même, il s’agit de réunir des personnes en fonction de leurs affinités au plus proche de chez elles. Chaque groupe d’appui devrait avoir deux référent·e·s dans la mesure du possible afin de respecter l’objectif de parité. Ces groupes d’appui auront la même tâche que celle qui leur était dévolue durant les précédentes campagnes : planification et réalisation des actions en autonomie et en lien avec les thématiques nationales.
    - pour des raisons pratiques et en lien avec la nécessité de l’échelon communal, les GAT (groupes d’appui territoriaux) d’une même commune, ou d’un même arrondissement, ou d’un même canton dans les territoires ruraux devraient se réunir et proposer deux coordinateurs·rices, afin de respecter la parité, au référent territorial nommé par le national (nous y reviendrons ultérieurement). Ces coordinateur·rice·s auraient pour principale fonction de planifier des actions en commun au niveau pertinent, à commencer par l’organisation des caravanes, en liaison avec les associations locales, cela devrait être leur principale tâche.
    - afin d’assurer la liaison avec les différents GAT et d’éventuellement coordonner certaines actions, de résoudre certaines tensions pouvant subvenir, il serait souhaitable qu’une vingtaine de référent·e·s territoriaux soient nommé·e·s (avec par exemple pour cadre de références les anciennes régions) par la coordination nationale. Il est important que ces référent·e·s soient extérieur·e·s à la région, afin de ne pas rentrer dans des logiques de pouvoir et de constitution de fiefs personnels et n’ayant pas de pouvoirs décisionnels. Seulement des missions de liaison, de coordination et de médiation. Afin d’éviter un sentiment d’arbitraire de la part du national, les référent·e·s devraient être proposé·e·s par la coordination nationale et approuvé·e·s par le Comité de suivi (nous y reviendrons ultérieurement). Les référent·e·s territoriaux auraient également pour mission de transmettre à la coordination nationale et au Comité de suivi, réunis ensemble, après enquête, les listes de noms proposés pour les coordinateurs et le cas échéant des candidat·e·s aux élections afin de recevoir l’investiture.

    - les groupes d’appui thématiques réunissent des insoumis·es souhaitant approfondir une thématique particulière ou avec laquelle ils sont familiers (e.g. les droits des personnes LGBTQIA+ ; la politique scolaire etc.) Ces groupes d’appui thématiques, initiés selon les mêmes modalités que les GAT, seraient uniquement axés vers la production de contributions qui seraient envoyées aux différentes commissions thématiques chargées de proposer un programme et des axes lors de la Convention insoumise. 

    - la Convention doit demeurer le pilier de l’organisation de la FI. Une réunion une fois l’an (voire deux) devrait suffire. Elle devrait être composée de plusieurs collèges : les référent·e·s des groupes d’appui membres de droit ; les député·e·s nationaux et européens membres de droit ; des insoumis·es ayant mentionné avoir une affiliation partisane, syndicale ou associative tiré·e·s au sort ; des insoumis·e·s sans affiliations tiré·e·s au sort. La Convention aurait pour principale fonction de réunir différentes réflexions, d’en débattre, notamment suite à l’audition des différentes commissions thématiques, et d’élire les deux orateurs nationaux (nous allons y venir). À l’issue de la Convention, le texte programmatique adopté ainsi que les grands axes thématiques seront soumis au vote électronique à l’ensemble des insoumis·es sur la plateforme.
    - les deux orateurs nationaux sont élu·e·s au moment de la Convention pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois. L’un·e est élu·e parmi les député·e·s européens et nationaux, l’autre par les autres collèges de la Convention en leur sein. Ils sont élu·e·s sur une orientation stratégique et investi·e·s à ce nom.
    - il leur appartient ensuite de constituer une équipe d’une quinzaine de membres, contractuels, qui sera la Coordination nationale, et qui sera exclusivement orientée vers l’action. Cette coordination nationale ne sera responsable que devant les orateurs nationaux et ne devra en aucun cas être élue, afin d’éviter de recréer les BN des forces politiques traditionnelles qui sont davantage le fruit de rivalités de tendances, d’ambitions personnelles et somme toute peu orientés vers l’action concrète. Au sein de la coordination devra se trouver une personne chargée de coordonner les travaux des différentes commissions thématiques en nommant à leur tête des binômes paritaires chargées de recueillir les contributions des groupes d’appui thématiques et d’autionner des expert·e·s.
    - afin de s’assurer de l’exécution de ces missions, il sera nommé un Comité de suivi composé de quinze insoumis·es tiré·e·s au sort pour une durée de un an et qui pourra convoquer les orateurs nationaux et la Coordination nationale, leur demander des comptes, qui devra approuver la nomination des référent·e·s territoriaux proposé·e·s par la Coordination nationale et en siégeant avec la Coordination d’approuver les candidat·e·s investi·e·s par la FI.

    - enfin, il devrait exister des commissions transniveaux : une pour les femmes, une pour les minorités dites racisées et une pour les personnes LGBTQIA+, composé·e·s de personnes concernées tirées au sort et devant s’assurer que la FI reste un espace inclusif et en sécurité et devant assurer des opérations de sensibilisation, formation sur la question à tous les niveaux.

  4. Les groupes d’appui ont permis de rattacher des personnes disséminées sur le territoire, dans les faits, le fonctionnement dépasse largement le cadre des groupes d’appui et plusieurs enjeux sont posés pour renforcer l’action et la lisibilité de la France Insoumise au niveau local :
    1) coordination des groupes d’appui pour mener des actions d’envergure,
    2) quels moyens et quelle représentation (portes paroles?) pour être présent en terme de communication locale
    3) quelles ressources financières pour financer des actions de tractage, affichages, caravane insoumise, local…

    La question est comment s’organiser pour être plus efficace, plus présent et plus visible sans perdre la spontanéité du mouvement.
    Nous avons une formidable opportunité d’appliquer notre programme au niveau de notre mouvement et de faire bouger par l’exemple les mentalités : faire notre propre constituante et mettre en oeuvre un fonctionnement démocratique, ouvert, que nous souhaiterions voir s’étendre à la société toute entière : mandat collectif, parité, limitation des mandats dans le temps, tirage au sort, révocabilité…
    Au travail…

  5. Choisir des portes parole officiels pour chaque région ou département ou circonscription ; tirés au sort parmi des candidats soumis préalablement à un entretien et qui s’engagent à ne pas se présenter aux élections (à part pour les municipales dans les petites communes). Pour éviter que n’importe qui puisse parler au nom de la FI en région et nuire à son image. Ce problème va devenir crucial à l’approche des élections.

    Avoir des Insoumis « Relais » en région pour faire remonter l’actualité des régions (revue de presse ou autre). Que ce travail soit effectué en commun au moins par deux Insoumis. Qu’il y ait au national un coordinateur ou « récupérateur » de ces données.

  6. Bonjour,

    A partir d’expériences personnelles (A : professionnelle, B : politique et C : au sein des Insoumis), je souhaites cibler ici des axes possibles (D)pour l’organisation de notre mouvement insoumis

    A : Vécu professionnel

    Lors de ma longue carrière comme fonctionnaire territorial, j’ai eu a gérer des budgets importants en tant que gestionnaire de patrimoines bâti, j’étais donc l’interface entre l’investigation technique (gros travaux de maintenance et d’amélioration tout corps d’états sur un parc de 150 bâtiments à usage publics ou privés) et le pouvoir décisionnaire : les élus du peuple. J’ai beaucoup œuvré, pour ce faire, en produisant de grandes quantités de documents de synthèse , plus ou moins vulgarisés (nécessaire car le secteur marché public est compliqué et austère) afin de donner tous les éléments pour aider à la décision (les enjeux étaient souvent très importants financièrement).
    Sans généraliser, je me suis aperçu (notamment en insérant certaines inepties dans des dossiers) que mes destinataires politiques ne lisaient pas ces éléments indispensables à la connaissance des dossiers qu’ils ont pourtant à arbitrer.
    Ce qui m’amène à un constat ennuyeux :
    Dans ce système (que l’on peut probablement confondre au niveau état) , bon nombre de personnes font leur boulot, mais trop souvent, celui qui doit arbitrer est précisément celui qui n’y comprend rien : l’élu !

    B : Vécu politique

    A mon petit de conseiller municipal de village depuis près de 20 ans, je me suis toujours interressé à la cause publique surtout pour savoir « comment cela se passe », je participe, en plus des réunions municipales à bon nombre de commissions communautés de communes et agglos dans différents secteurs (urbanisme, tourisme, gestion déchets…) .
    Si la plupart du temps, chacun s’implique au mieux et si les prises de paroles sont aussi nombreuses que tumultueuses, il m’est apparu un phénomène très ennuyeux et trop fréquent :
    Lorsque nous abordons des thèmes trop complexes, les débats tournent souvent courts faute de compréhension et les thèmes abordés (souvent venant de « plus haut ») peuvent être validés . C’est sans compter le nombre de fois ou l’on a entendu (on n’a pas le choix, ça se fera quand même …)
    Je crois malheureusement que cela se produit régulièrement et probablement aussi dans l’hémisphère de l’assemblé nationale). Manque de moyens peut-être, manque de garde fou (la non implication des élus n’étant pas sanctionnée) sûrement, un jeu malsain et calculé plus haut, j’en ai bien peur.

    C Vécu insoumis

    Lorsque j’ai assisté à ma première réunion d’ « insoumis », la plupart des membres étaient présents depuis l’origine du mouvement et représentaient à coup sûr un maillon fiable de la chaîne JLM 2017.
    Si autour de la table la cause publique supplante les ambitions personnelles, le calendrier imposait un candidat aux législatives . Ce choix n’ayant visiblement pas plus occupé les esprits que suscité des débats, un binôme est néanmoins sorti du lot à l’unanimité.
    Cependant cet ordre apparemment établi allait être complètement chamboulé…
    En effet, pour faire court et si j’ai bien compris, des invités de dernière minute (par le biais des inscriptions en ligne) ont fait irruption en masse au point de faire basculer la balance à la faveur de leurs poulains (anciens élus ).Candidature « surprise » validée.

    J’imagine que sur les 577 candidatures, ce cas de figure s’est reproduit souvent.
    Il est donc important à mon sens d’énumérer dans un premier temps les conséquences :

    1. Ces proposés députés ne représentent pas le groupe car ils n’ont pas l’historique des deux années de vie des insoumis synonyme d’éclosion populaire, d’échanges, d’idées, de débats dans le respect et la cohésion, bref tout ce qui constitue, à mon sens, le ciment de cette initiative du vivre et réfléchir ensemble.

    2. Une réaction épidermique du groupe ne s’est pas fait attendre et les phrases fusent :
    • on n’en veut plus de ces ges là !
    • ils font parti du « système » !
    • qu’ils restent chez eux, ! (…)
    Formules qui ne sont pas sans rappeler des propos d’autres types de rassemblements qui n’ont rien à faire ici bas, je crois…

    3. Le débat peut se ternir laissant place aux règlements de comptes, jalousies, loin en tout cas des préoccupations majeures qui occupaient jusqu’à présent les réunions.

    Nouveau venu, sûrement moins imprégné du mouvement, j’ai tenté d’analyser les comportements, d’identifier les dangers pour mettre en évidence les écarts majeurs, en connaître les causes et ainsi tenter de trouver des solutions.

    Les futurs députés potentiels n’ayant donc pas le vécu du mouvement qu’il est censé représenter ni son soutien, le premier danger est la rupture du premier maillon, et pas des moindres puisqu’il s’agit de celui qui permet au peuple d’accéder concrètement à la démocratie.

    Le deuxième danger vient du comportement même du peuple insoumis et sa réaction qui peut de prime abord paraître légitime mais qui, à y regarder de près, est en fait une manifestation de stigmatisation d’une catégorie sur fond d’amalgame.
    En effet, de quel droit un groupe, aussi insoumis soit-il, peut discréditer une catégorie (ici des communistes) sous prétexte qu’ils sont ou ont déjà été parlementaires ou élus ?
    JLM lui-même n’est il pas un produit du sérail politique ?
    Non, clairement, on ne peut pas se targuer de défendre une démocratie nouvelle, ouverte, et progressiste en ayant de telles attitudes sectaires.

    Pour autant, l’opportunisme des personnes visées semble quand à lui, bien réel, ce qui constitue le troisième danger : le glissement vers un parti « comme les autres » !

    En effet, si ce type de profil devenait majoritaire, qui pour voter un non renouvellement de mandat ou un plafonnement des indemnités ?
    Pire, dans l’hypothèse où un citoyen lambda serait nommé, moi par exemple,
    Aurais-je la même foi après cinq années à 13000€ de revenus mensuels ?
    Aurais-je toujours la même intégrité et désir d’efficacité quant à l’utilisation de cette rente ?
    Me souviendrais-je longtemps de mes collègues qui partageaient le même travail que moi depuis tant d’années au prix de salaires en goutte à goutte sur l’éponge de la société ?
    Aurais-je longtemps conscience de la douleur de mes congénères ?
    Je ne peux aujourd’hui l’assurer.
    Cela implique de trouver des parades.
    Plutôt que de rejeter en blocs les « apparatchiks », Il suffirait d’enlever du mécanisme ce que les opportunistes sont venus chercher : argent et pouvoir.

    Argent : l’intérêt irréfutable du poste étant l’honneur de représenter et défendre le peuple, rien ne justifie de gros revenus. Un salaire calqué sur le revenu raisonnable mettra mécaniquement les arrivistes hors circuit. Par ailleurs, l’élu, confronté aux même contraintes que le peuple, n’aura de cesse que de le comprendre et le défendre.
    Pouvoir : un seul mandat donc, comme prévu, mais surtout un changement nécessaire du rôle.
    Le député ne doit plus être un parlementaire autonome mais le rapporteur auprès de son équipe locale (de l’assemblée vers elle et inversement tant pour les votes que les propositions). Des moyens devraient être donnés en local pour faire vivre l’équipe aux travers de missions indispensables :
    • un vrai groupe d’investigation chargé d’assurer la compréhension et les comptes rendus
    • l’organisation de « forums » publics pour expliquer et comprendre les enjeux
    • la venue d’intervenants techniques pour aider à la décision, pour expliquer les lois, les enjeux écologiques et sociaux, dénoncer les injustices, préparer de nouvelles lois, …

    En validant ce protocole, nous pourrions répondre à trois écarts majeurs de notre système :
    • mettre fin mécaniquement à la connivence et à la corruption politique
    • répondre efficacement aux nécessités d’une démocratie réelle par un circuit court peuple/assemblée
    • éduquer le peuple pour qu’il décide en connaissance de cause (donner la voix au peuple sur la seule base des médias actuels pourrait avoir de graves conséquences)

    A défaut de ces prises de décisions, l’homme étant ce qu’il est, je ne crois pas, par le simple biais du scrutin, à l’indispensable révolution écologique humaine et sociale dont a besoin notre société.

    Je pense que si cela avait été mis sur toute les profession de fois de tous les insoumis candidats lors des législatives dernières, il y aurait eu un « raz de marée » de députés insoumis car c’est ça qu’attendait les gens : une garantie d’une vrai démocratie avec des élus intègres par définition.
    Quand on voie le travail remarquable de notre poignée de députés insoumis à l’assemblée, je vous laisse imaginer s’ils étaient 100 de plus !!!

    Il faut d’ores et déjà tout mettre en œuvre pour que nous tous (les insoumis et tous les concitoyens)
    soyons avisés préparés intéressés concernés bref prêts pour la bonne décision des futurs scrutins.

    D : Idées d’Organisation et orientation « Insoumises »

    A partir de ces trois axes de vécus précités, seule une bonne connaissance de l’existant apportera les bons remèdes à l’existence .

    Pour se faire, il faut un minimum de moyens pour pérenniser se mouvement, pour le faire évoluer, pour valoriser et optimiser le programme.
    La tâche est immense car le monde doit changer, la gauche doit changer :
    – Le bien vivre et la protection du non-vivant doit être intégré dans la constitution
    – La croissance doit devenir tabou au lieu de dogme
    – Le « bien commun » doit être le ciment d’une société humaine et durable
    Pour cela„ la seule arme : savoir, connaître, échanger
    Chaque groupe d’appui pourrait réaliser des soirées débats au plus près des citoyens à partir de thèmes variés dans le but de faire prendre conscience à tous les nouveaux enjeux, le cynique manège des multinationales cautionnés par les gouvernements du monde
    Pour cela, il faudra créer des maquettes types, repérer des vidéos ou « powerpoint »pertinents, faire appel à des intervenants et un minimum d’organisation et moyens.

    Je propose donc qu’un appel de fond soit fait destiné à permettre aux groupes d’appui intéressés de mettre en œuvre ces soirées, montrer au peuple que l’on s’ intéresse à lui tous le temps et partout et non pas à la télé simplement avant les élections.
    Cette collecte peut se faire sur la base du volontariat , cinq euros par adhérent.
    L’éducation peut, à elle seule, si elle est partagée et non opportune changer le monde.

    A bientôt !

  7. Organisation ?
    -pas de bilan de la convention de 2016 : je me débrouille avec les vidéos.
    -quel processus d’élaboration du programme : quand, comment, qui ?
    -commission électorale tirée au sort : quand, pourquoi ?
    -pas d’argent : pas Marseille !!
    Bilan ici dans la 4ème circo du 17 : depuis avril j’ai participé à des réunions à Jonzac une fois par mois.
    Il y avait 35 à 40 personnes de tous les groupes d’appui réunis.
    Les groupes d’appui sont composés d’une personne sauf haute saintonge insoumise et trois monts : à ce jour je ne sais pas trop qui sont les initiateurs et membres ! Lucie Kirchner et Tony Launay animaient, un des initiateurs de chaque groupe, avec un groupe on en fait deux, or en pratique avec deux groupes on en fait un.
    J’ai posé la question « est-ce qu’il y a un intérêt financier à garder des groupes d’appui ouverts alors qu’ils ne fonctionnent pas » ? Pas de réponse.
    - Lucie Kirchner de Jonzac en mai m’a fait un groupe à Gémozac et devait me transmettre si des personnes la contacte : silence. Donc je suis à Gémozac mais je ne sais pas si il y a d’autres LFI (ici sur 1500 votants, 244 insoumis que je voudrais bien connaître !)
    - le maillage territorial est une idée superbe et serait efficace mais ici en pratique c’est Jonzac qui règne.
    - autant organiser un groupe par circo qui se réunit à des endroits divers dans la circo.
    Pitié pas d’élu qui se diront « vrai représentant LFI » : un groupe qui vote et décide.
    - pas de réunion privées entre « responsables de groupes » où les autres membres ne sont pas « invités » : leurs mots ici. Tous ensemble, tous ensemble.
    - pas d’information uniquement aux « responsables de groupes » : toutes les informations à tous, transparence.
    Voilà, bonne étude et réussite LFI !

  8. Et je rajoute, 

    Les groupes d’appuis ont désigné des candidats aux élections législatives, ont mis en place des campagnes dynamiques, innovantes et parfois victorieuse (c’est le cas pour ma circonscription), et aujourd’hui on nous oppose qu’il est trop tôt pour désigner des représentants, que le mouvement est trop jeune ! Rassurez moi, nous sommes bien la première opposition ? Alors arrêtez de nous prendre pour des imbéciles svp.

  9. Deux constats :
    pour les élections législatives des bulletins de votes, des professions de foi n’ont jamais été livrés et ceci malgré les assurances répétées de Bastien Lachaud jusqu’au matin même de la commission de propagande. Localement nous avions toutes les peines pour avoir de l’info et aucune visibilité sur ce qui se passait. Heureusement qu’il a été possible de tout faire imprimer localement le matin même … dans la plus grande improvisation, et cela n’a pas été sauvé partout.
    Pour le système des cars, il est aussi très difficile de fonctionner avec le système de réservation de la plate-forme, d’obtenir les bonnes infos et le suivi, pour peu que l’on maîtrise la commande locale des cars (ce qui a permis par ex le 23, d’en faire deux avec des prix canons sur Limoges en évitant le trajet harassant de la fois précédente du fait de l’absence de 2ème chauffeur )
    Conclusion : dans sa structuration il est primordial que la FI développe systématiquement les moyens de solliciter prioritairement les compétences locales, à chaque occasion, là où il y en a et leur permettent de travailler avec la force de la plateforme nationale, plutôt que ce soit un incertain et stressant parcours du combattant pour qui veut organiser localement.
    Ce n’est qu’en cas d’absence manifeste de relais local, après proposition de mise en relation local/national simple et suivi, qu’il faut alors tout centraliser (impression et livraison de matériel électoral, fourniture de bus, …). Actuellement c’est plutôt l’inverse qui est pratiqué, ce qui est pour une part contre-productif car peut décourager les ressources locales.
    (Je suis bien conscient que c’est une charge de travail en plus pour les structures nationales mais les résultats seraient plus que proportionnels)

  10. Après la campagne pour les élections législatives et présidentielles qui ont permis à la France Insoumise de s’inscrire dans le paysage politique national et de gagner ses galons d’opposants à la politique de Macron, il s’agit maintenant de renforcer notre assise au niveau local pour s’intéresser à ce que vit la population au quotidien, ses difficultés, ses besoins. Pour cela, les groupes d’appui sont un éléments indispensables. Ils permettent de rendre visible des militants dans une rue, un quartier, une entreprise, un village,.. Cependant, il manque un outil de coordination au moins à l’échelle des communes pour une meilleure organisation de notre activité me semble t il : face à un problème rencontre dans plusieurs quartiers d’une même ville ( ex : la question du nettoyage urbain, celle de la présence de structures de loisirs pour les jeunes, de l’accès à certains quartiers,…) la coordination des actions des groupes d’appui à l’échelon politique décisionnel concerne semble nécessaire. L’exemple ici est communal mais il pourrait aussi s’appliquer au niveau départemental. Cette coordination n’est pas l’instauration d’un échelon hiérarchique mais un outil d’organisation permettant plus d efficacicite au niveau local. Comme nos campagnes se déroulent en fonction d’un calendrier politique que nous n établissons pas, il semble que la même logique de cohérence territoriale doit etre prise en compte pour être entendue. Si chaque groupe d appui s’organise de son côté, nous risquons de disséminer nos forces, ou d’intervenir de manière concomittente sur un même lieu sans concertation. De même des zones pourraient ne pas être couvertes car on pense l’autre groupe s’en occuppe. Cela serait dommage.

  11. Dans ce foisonnement de propositions d’évolution de l’organisation du mouvement, n’oublions pas qui nous sommes et d’où nous venons.

    Un mouvement très jeune initié, façonné à l’occasion de deux séquences électorales majeures. Un mouvement qui n’existerait pas sans l’initiative d’un certain JLM et de formations politiques aujourd’hui associées dans sa gouvernance.
    Un mouvement en rupture avec les pratiques politiques traditionnelles qui a connu un développement rapide sur une très courte période de temps.

    Pour l’essentiel d’entre nous, il constitue une formidable opportunité d’expression individuelle, d’une prise d’initiative sans filtre ni bride tant dans la construction d’un projet commun que dans la bataille politique elle-même. Nous y mêlons nos sensibilités, courants de pensée, attentes, dans une quête de renouveau des pratiques politiques. Chacun d’entre nous y exprime sa propre lecture de la nature du mouvement et du sens même de son insoumission.
    La diversité de nos motivations d’engagement, du sens même donné à l’insoumission, est un marqueur de la singularité de ce mouvement. Elle est la clé de sa dynamique. La pertinence toute entière de la France Insoumise repose sur sa capacité à faire vivre cette diversité, à la valoriser, à lui permettre de converger dans l’action tout comme dans la construction collective d’un contre-projet de société, de ses attendus et conditions de mise en œuvre.
    Le propre du corpus idéologique du mouvement est d’être non exclusif à la différence des démarches politiques traditionnelles.
    Cette diversité s’inscrit dans le large spectre du refus de se soumettre à un ordo-libéralisme hégémonique, de la défense d’un idéal républicain, de la primauté de l’intérêt humain général, d’un nouvel humanisme social et écologique en construction. Elle s’exprime dans autant de communauté de valeurs que de différences de constats, finalités de nos engagements, méthodes pour les atteindre (projet, programme, organisation). 

    Elle traverse, irrigue le mouvement où l’empreinte de l’individuel côtoie le renouveau du collectif, y est valorisée dans de nouveaux et puissants espaces de réseaux, une quête de transversalité propice à l’innovation de la pensée et de l’action. Une mise en réseau, une primauté donnée au « flux » sur la structure qui constitue un autre marqueur fort.
    Nombreux sont les espaces ouverts qui facilitent notre compréhension, qui contribuent à notre formation, qui mettent à notre disposition un grande diversité d’outils. Forte est l’action nationale pour affirmer plus encore cette mise en réseau à toutes les échelles.

    Le mouvement doit sa dynamique à la conjugaison de cette diversité, mise en réseau, primauté donnée à « l’initiative et prise de responsabilité individuelle dans l’action », au fait qu’ « est acteur de sa gouvernance celui qui s’en saisit par son implication » tout autant qu’au lien direct qu’y en découle entre l’animation nationale et l’insoumis.
    Autant de principes utiles qui nous ont préservé jusqu’à ce jour de l’émergence d’une organisation lourde sclérosante, de toute gouvernance « artificielle ».

    Pour autant la consolidation de sa dynamique passe aussi par une nécessaire évolution de notre organisation, pour plus de transparence dans la gouvernance, modalités de prise de décisions, plus de démocratie interne dans une gouvernance au quotidien encore trop « verticale et descendante » entre un niveau national aux instances imprécises, un tissu fragmenté de groupes d’appui insuffisamment valorisé dans leur capacité de contribution collective et des insoumis dédiés à l’action, au statut incertain, que seule l’initiative individuelle projette dans les espaces de gouvernance.
    Mais cela ne doit pas nous conduire à réduire le champ des possibles pour y répondre. Evitons de retourner aux « vieilles lune » à l’origine de la sclérose de nombre de formations politiques traditionnelles. Et en la matière une organisation habituelle de parti serait pour le moins contraire à l’essence même du mouvement, à ce qui fonde toute sa pertinence.
    Il ne s’agit pas aujourd’hui d’opter dans l’urgence pour telle ou telle alternative d’organisation, d’instance et modalités bien connues mais d’innover, de dessiner un « sur-mesure » pour un mouvement qui n’a que peu d’équivalent. Il est, pour reprendre les propos récents d’un leader syndical, encore une OPNI dans le paysage politique (entendez un « objet politique non identifié »), un objet que les acteurs de la vie sociale n’ont pas coutume de rencontrer et qu’ils peinent à caser dans la nomenclature courante des partis, syndicats.

  12. Contribution au nom du groupe d’appui de Lagny-Thorigny :

    Nous souhaitons que les principaux concernés décident de l’avenir et de la structure à donner au mouvement. C’est pourquoi nous défendons le principe d’une constituante interne, afin aussi de tester cette nouvelle forme de construction démocratique de règles applicables ensuite par une structure collective. 

    Nous proposons ainsi :
    d’abord 1) DESIGNER DES DELEGUE.E.S POUR UNE CONSTITUANTE :

    A- Tirage au sort sur la base du volontariat parmi les militant.e.s des groupes d’appuis + et parmi les militant.e.s des pôles politiques et organisateurs/trices de la campagne 2017
    B- Les militant.e.s issu.e.s des groupes d’appuis doivent être impliqué.e.s dans toutes les décisions.

    ensuite 2) LEUR DONNER COMME BASE DE TRAVAIL
    A- La transparence à tous niveaux.
    Financière : publication des comptes du mouvement.
    Permanent.e.s : qui ? quelle légitimité ? Quel rôle ? Comment ? Pourquoi ? Combien de temps ?
    B- Révocabilité de toute personne élue à l’image de la proposition faite dans l’avenir en commun pour un contrôle militant et transparent.
    C- Transparence de tous les contrats de travail des personnes engagé.e.s au sein de la FI et respect du droit du travail.

  13. Considérant, en liaison avec des événements récents qui ont affecté la France insoumise en Corse :
    1) que nous sommes loin d’avoir maitrisé les fondements de la FI ;
    2) qu’il s’agit de libérer la capacité d’initiative du peuple en s’affranchissant de la tutelle des appareils dont le but ultime est, non les intérêts du peuple, mais celui de leur survie en tant qu’appareil ;
    3) que la prise en charge de l’intérêt général humain par la France insoumise doit nous permettre de dépasser les clivages habituels.
    Il y a lieu d’approfondir ces questions et de préciser les perspectives politiques nouvelles que ses fondements nous ouvrent, de telle manière que les insoumis puissent tous s’en saisir.

  14. - Améliorer les outils de liaison entre le national et les groupes d’appui : il n’est pas concevable à l’avenir que les mails envoyés au national via les quelques boites mails proposées ne reçoivent ni réponse, ni accusé de lecture ni même accusé de réception ! L’expression « lancer une bouteille à la mer » n’a jamais aussi bien porté son nom…
    - Faciliter la coordination inter-groupes d’appui via des sites internet locaux simples d’utilisation et comportant les informations essentielles : coordonnées des référents de groupe d’appui locaux, agenda des actions de ces groupes, compte-rendu des réunions de ces groupes, lien vers les éventuels comptes de ces groupes sur les réseaux sociaux…
    - Faire financer les groupes d’appui certifiés par le national, c’est-à-dire par les subventions reçues des financements publics. Une visibilité sur l’utilisation de ces fonds doit aller de pair avec leur attribution.
    - Visibilité aussi sur la régularité et les échéances de tenue des assemblées du mouvement (= pour l’instant Convention Nationale uniquement mais aussi tout autre assemblée décidée dans le futur).
    - Les Conventions Nationales doivent :
    o Se tenir une fois par an,
    o Petit à petit laisser une place aux délégués issus directement des groupes d’appui certifiés en sus du tirage au sort. La proportion entre les 2 reste à la charge de la Convention précédente. En effet, le nombre de groupes d’appui actuellement créés ne permet a priori pas décemment d’envoyer un représentant par groupe d’appui mais leur « tri » amènera sans doute à quelque chose de plus réaliste (1000 GA et non les plus de 5000 créés actuellement)
    o Conserver le tirage au sort (même si sa proportion peut diminuer au fur et à mesure, voir ci-dessus) et doit s’ouvrir à tous les insoumis inscrits sur la plate-forme et non pas seulement à ceux présents dans des groupes d’appui.
    o Elire un « Bureau Organisationnel » chargé de l’organisation du mouvement (= sur la forme).
    o Proposer un « Bureau Décisionnel » qui sera ratifié par vote par l’ensemble du mouvement
    - La question du programme sera peut-être à aborder dans d’autres instances que la Convention Nationale.

  15. Continuer de nous démarquer des autres en préservant la forme MOUVEMENT, même si cela nécessite souvent une organisation plus marquée. C’est la richesse de notre dynamique, et aussi ce qui fait sa valeur démocratique !
    Attention à préserver cette partie, et ne pas tomber rapidement dans une organisation trop politicienne, avec les proches d’un côté, et la base de l’autre.
    C’est la démarche citoyenne qui a fait la force de la FI, sans cela on risque de tomber dans les mêmes travers que les autres…

  16. Pour un certain nombres d’actions, nous avons besoin d’une structure « officielle », dont la mission sera uniquement fonctionnelle pour permettre aux groupes d’appui, par exemple de :
    - négocier une prestation avec un fournisseur,
    - vendre des badges ou autres sources de revenus locaux,
    - encaisser le paiement d’une réservation de car,
    - réserver un local pour une manifestation,
    - et pour sans doute bien d’autres actions.

    Le statut d’association nous semble intéressant, sous réserve d’autres montages que nous ne connaissons pas.
    Nous voyons deux solutions qui permettent de couvrir les besoins ci-dessus :

    - soit la France Insoumise propose une structure nationale en laissant à chaque groupe d’appui une marge d’initiative (définie dans une charte).
    - soit nous créons des associations à l’échelle locale (agglomération, canton, ou circonscription) dont la structure juridique sera utilisée par les groupes d’appui.

  17. France Insoumise et ses députés ; 

    Il n’est bien sur pas question que les députés soient sous contrôle. De même que tout le monde connaît la perversité des médias et leur volonté de mettre en difficulté nos représentants ( députés, porte parole). Certaines expressions publiques récentes ont pu mettre les insoumis dans des difficultés lorsque’ils doivent répondre aux interrogations. 

    Ne pourrait-on envisager un espace d’échanges entre les représentants de la base de la FI et le groupe LFI à l’Assemblée. Ceux ci apparaissant comme porteurs publics de notre expression. 

    Au sein de cet espace d’échanges pourrait être débattus les positionnements à venir face aux propositions de lois, aux interventions de l’exécutif .… Cet espace, médiatisé, montrerait aussi ce qu’est notre conception d’une réelle démocratie « participative » et non délégataire.
    Sylvie

  18. Pour garantir sa pérennité, le mouvement « la France Insoumise » doit continuer de s’appuyer sur les groupes d’appui qui doivent garder leur autonomie fonctionnelle et se référer uniquement au programme et ses livrets thématiques associés.
    Ce mode de fonctionnement permet une amélioration continue et collaborative de notre programme.
    En revanche la limitation actuelle à 12 personnes, par groupe, nous parait insuffisante en zone rurale ou semi-rurale, étant donné les distances en jeu. Pour tenir des réunions efficaces et mener des actions marquantes, il faut à chaque fois mobiliser un nombre suffisant de militants et, fonction des indisponibilités, un nombre autour d’une trentaine, nous semble préférable.
    Par ailleurs une « structure » de coordination légère (sans statut formel, pour interdire la création de « baronnies » locales) entre les groupes d’appui locaux est indispensable pour réagir efficacement à un évènement local touchant un nombre important de communes, voir le département.

  19. Pour une France Insoumise féministe

    L’égalité entre les femmes et les hommes est un enjeu essentiel dans notre société. C’est pourquoi la France Insoumise doit être ambitieuse et exemplaire, tant dans son organisation interne que dans les campagnes et politiques auxquelles elle contribue. 

    La France Insoumise doit se doter d’un pôle Féministes Insoumis​.es, regroupant des insoumis​.es de toute la France, qui permettrait de mettre en place des actions et des campagnes, la diffusion de formations et de guides, une représentation et identification politique féministe du mouvement. Ce pôle féministe devra se conformer aux décisions d’organisation décidées à la Convention de novembre. Nous proposons que Féministes Insoumis​.es soit intégré à l’espace politique, s’il existe encore ; qu’au niveau local existe des cercles féministes par ville pour discuter des actions à mener, qui regrouperait des insoumis​.es de tous les groupes d’appui de la ville, et même d’autres villes si iels le souhaitent. Féministes Insoumis​.es pourrait fonctionner autour de pôles internes thématiques (pôle communication, pôle actions, pôle actualités etc). Des représentant.e.s nationaux géreront la coordination des différents cercles et actions ; iels seront élu.e.s, ainsi que la porte-parole nationale.

    Dans son organisation interne, la France Insoumise doit se doter d’organes de décisions toujours paritaires, que ce soit au niveau local (groupes d’appui ou instances locales) comme au niveau national, ainsi que pour le porte-parolat. Les comités électoraux doivent également désigner des binômes paritaire de candidat.e.s, des listes paritaires, suivant le type d’élections ; mais également de répartir justement les candidates et les têtes de liste dans des endroits que l’on estime « gagnables », car la parité ce n’est pas seulement sur le papier, mais également dans le nombre d’élu.e.s . C’est pourquoi des membres de Féministes Insoumis​.es doivent faire automatiquement parti.e.s des comités électoraux de la France Insoumise. Nous proposerons également des guides à l’usage des candidates, mais aussi de tou.te.s les insoumis​.es sur les bonnes pratiques militantes contre le sexisme. Nous souhaitons également qu’un.e porte-parole soit issu.e du pôle féministe, afin de représenter la France Insoumise sur ces questions, tant dans les médias que dans des conventions nationales ou internationales, entre autre.

    Afin que notre mouvement soit un lieu où chacun.e peut s’exprimer et militer sans subir d’oppression ou de violence, nous souhaitons la création d’un pôle de « personnes de confiance », qui seront formées afin de recueillir la parole d’insoumis.es victimes de sexisme ou d’agression (on pourrait étendre ce dispositif à la lutte contre toutes les discriminations). Les personnes de confiance pourront ainsi transmettre les problèmes et trouver des solutions (jusqu’à l’exclusion du mouvement) ainsi qu’accompagner les victimes si besoin dans des procédures juridiques. 

    La France Insoumise adoptera l’écriture épicène dans toutes ses communications, qu’elles soient internes (site internet, formation, statuts etc) ou externes (communiqué de presse, tracts etc), pour permettre à ce que chaque personne soit représentée.

    La France Insoumise devra être force de propositions dans le domaine de l’égalité entre les femmes et les hommes, en se dotant d’un mouvement, mais également d’un programme résolument féministe, où l’égalité sera une priorité. Les élu.e.s de la France Insoumise se doivent de défendre des textes et propositions de loi allant dans le sens de l’égalité, et également de s’investir aux cotés des Féministes Insoumis​.es dans des actions et événements, locaux comme nationaux.

    La lutte contre le patriarcat ne se gagne pas seulement dans la société mais aussi dans notre mouvement : nous devons être un mouvement qui incarne nos idées, tant dans son fonctionnement que dans nos communications.

    « Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » Gandhi

    Amandine Fouillard pour Féministes Insoumises

  20. Question d’organisation

    Il aurait été souhaitable que la date de « fermeture » de la boite soit annoncée à l’avance. Notre groupe d’appui devait se réunir mercredi 11 pour débattre et finaliser notre contribution.

    La boite à idées sera fermée pour les contributions ce lundi 9, mais elle pourrait rester ouverte pour la consultation de façon à permettre à tous -
    en particulier ceux qui pris par des actions de terrain n’ont pas encore eu le temps de le faire- d’avoir une vison complète des interventions. 

    Proposition : Il est nécessaire que les groupes d’appui puissent se coordonner sur le plan local - circonscription, département voir plus - pour organiser des actions d’éclats et donner de la visibilité à la France Insoumise. Ce fut le cas pour les casserolades, des Insoumis d’Aubagne ont rejoint les Insoumis de Toulon pour accueillir Edouard Philippe. N’était-ce pas plus efficace que des casserolades à moins d’une dizaine (taille d’un groupe d’appui).
    Mais pour ne pas re-créer les structures verticales confiscatoires du pouvoir en instaurant des « potentats locaux », il faudrait que ces échelons intermédiaires ne soient que des coordinations (coordination de la circo, du département) sans représentants institués avec obligation de représentants des groupes d’appui obligatoirement tournant. 

    Aussi bien sur le plan des groupes d’appui que de ces coordinations il est souhaitable qu’elles aient la plus grande autonomie, mais il serait aussi souhaitable que des consultations/échanges réguliers soient instaurés entre la base et le national pour les décisions. On ne peut pas toujours fonctionner, comme pendant la campagne électorale, sur la base de décisions unilatérales.

  21. Les objectifs de notre proposition :

    Les dernières années de notre histoire politique commune ont été marquées la trahison de la direction et des élus de nombreux mouvements de gauche une fois ceux-ci arrivés au pouvoir. L’exemple récent de François Hollande et des dirigeants socialistes nous est très familier, mais ce fut aussi le cas en Grèce où Alexis Tsípras et la majorité des députés de Syriza ont ouvertement bafoués leur programme et le résultat du referendum de 2015 avant de s’allier avec la droite conservatrice pour perpétuer une politique d’austérité criminelle. On peut aussi citer le cas des députés du parti socialiste espagnol, qui, malgré l’opposition de la majorité des adhérents du parti, ont décidés de s’abstenir au moment du vote de confiance au gouvernement Rajoy, permettant au parti conservateur pourtant battu dans les urnes de rester en place. En plus d’empêcher l’application de politiques de gauche, ces trahisons affaiblissent considérablement les mouvements de résistance au libéralisme et découragent les militants qui ont chaque fois plus de mal à repartir de zéro et mettre en place de nouvelles structures dont la crédibilité et la force sont toujours plus faibles. La France Insoumise est en partie née de telles trahisons, celle du parti socialiste notamment, elle est une tentative de les surmonter et de construire une alternative crédible, fiable et sans compromission aux politiques d’austérité libérales. Or nous avons des raisons d’être inquiets. 

    L’absence totale de structure du mouvement a été une de ses forces, elle a permis la mise en place rapide d’un vaste réseau de militants qui a fait ses preuves pendant les campagnes présidentielles et législatives, mais elle représente un grave danger pour l’avenir. A l’heure qu’il est, nous, militants de la France Insoumise, n’avons aucun pouvoir décisionnaire, aucune représentation officielle et aucun moyen de contrôler les élus et la direction nationale du mouvement. Cette absence de pouvoir de la base est particulièrement visible dans le cas de la convention. Elle nous a d’abord été annoncée par voie de presse dans le courant de l’été sans aucune consultation, tant sur la date que sur ses modalités (combien de représentants ? choisis comment ? quels thèmes ?), elle a ensuite été déplacée par Jean Luc Mélenchon d’Octobre à Décembre pendant son discours de clôture de l’université d’été, encore une fois sans aucune consultation. On nous annonce finalement que cette convention sera composée d’un nombre inconnu d’Insoumis tirés au sort et de ‘’représentants des différents espaces du mouvement’’ dont on ne sait ni qui ils sont ni combien ils seront. Il ne s’agit pas ici de remettre en cause le principe d’une convention nationale, nous semble d’ailleurs absolument nécessaire, mais de souligner l’opacité complète de sa mise en place et l’absence totale de consultation de la base sur la forme qu’elle devrait prendre.

    Cette absence de contrôle est d’autant plus inquiétante que les élections municipales approchent. Les élus insoumis, il y’en aura sans aucun doute, disposeront d’argent, de postes à pourvoir, de salles et d’un personnel qui leur donneront une influence considérable sur le reste du mouvement. En l’absence de structures internes susceptibles d’être un contre-pouvoir, cette influence sera sans limite. Le désir de préserver une mairie par des élus locaux et leurs clients est la porte ouverte à l’électoralisme, au clientélisme et à toute les compromissions. Il est impératif que la base de notre mouvement dispose de son propre pouvoir interne, susceptible de limiter ces dérives et d’exclure les élus qui ne respecteraient pas le programme de la France Insoumise. 

    Le mandat révocatoire, le contrôle des élus, le pouvoir du peuple, prônés dans l’Avenir en Commun ne doivent pas rester que des mots d’ordres, ils ne doivent pas être réservé à la Sixième République, nous devons les mettre en place dès maintenant, dans notre mouvement, pour nous assurer qu’il reste entre nos mains.

    A cet effet nous proposons par exemple la mise en place d’une structure de ce type : 

    1- Des groupes locaux (GL)

    Qu’est-ce qu’un groupe local ? :

    L’ensemble des militant-es d’une circonscription législative. Il regroupe donc plusieurs groupes d’appuis. Il ne remplace pas l’action individuelle des groupes d’appuis mais la complète. 

    Principe :

    Le pouvoir doit venir des groupes locaux, c’est-à-dire directement des militants, et leur revenir en dernière instance. Le groupe local constitue la base du mouvement. Il représente un instrument de contrôle et de décision susceptible de répartir équitablement les subventions électorales et d’être un contrepouvoir aux élus locaux de la France Insoumise.

    Pourquoi le groupe local en plus du groupe d’appui ? :

    a) Le périmètre de la circonscription électorale est le seul qui permet de répartir simplement et objectivement les aides électorales au niveau local.
    b) Ce périmètre correspond à la pratique des regroupements de militant-es lors des campagnes électorales de 2017. C’est dans ce périmètre que les engagements personnels se sont coordonnés et que les affinités se sont développées.
    c) Dans beaucoup de cas les groupes d’appuis ne correspondent plus à la réalité des regroupements militants sur le terrain. Les groupes d’appui sont trop petits (12), certains sont des coquilles vides qui n’ont jamais existés ou ne se rassemblent plus etc. Ils ne sont souvent plus à l’image des organisations locales.
    d) L’échelle de la circonscription permet une coordination plus efficace et plus simple au niveau du département (il n’y a que 6 circonscriptions dans notre département, il y a des dizaines de groupes d’appui).
    e) Le groupe local est suffisamment petit pour permettre la participation personnelle de chaque militant dans les débats et la prise de décision tout en étant suffisamment grand pour avoir un poids politique au niveau local et national. 

    Quel pouvoir pour le groupe local ? :

    a) L’instance décisionnaire du groupe local est l’assemblée générale de circonscription. Elle rassemble tous les militant-es FI de la circonscription qui le souhaitent et se réuni régulièrement.
    b) Les militants du groupe local gèrent les subventions électorales qui reviennent à la circonscription, calculées suivant le nombre de voix obtenu lors des dernières élections législatives. Cet argent permet de financer les actions du groupe local et des groupes d’appuis qu’il regroupe. Pour se faire le groupe local dispose d’une association loi de 1901.
    c) Ils désignent les candidats aux élections locales dans la circonscription et leur font signer une chartre dans laquelle ils s’engagent à appliquer une politique conforme aux attentes du groupe local et au programme de l’Avenir en Commun.
    d) Ils contrôlent les élus locaux. Ceux-ci doivent rendre compte régulièrement de leur action auprès du groupe local. Si les militants estiment que la politique d’un élu de la circonscription ne correspond plus à leurs attentes et au programme de l’Avenir en Commun, ils peuvent décider de l’exclure de la France Insoumise.
    e) Les militants du groupe local désignent parmi eux des représentants au sein du Congrès National de la France Insoumise. Ces représentants signent une chartre auprès du groupe local dans laquelle ils s’engagent à défendre les positions chères aux membres du groupe au niveau national. Ils doivent ensuite rendre compte de leur action au sein du Congrès auprès des militants du groupe. 

    2- Le Congrès National de la France Insoumise : 

    Principe :

    Le Congrès de la France Insoumise reprend les attributs et les pouvoirs du groupe local au niveau national. Il constitue un contre-pouvoir puissant par rapport aux cadres du mouvement, à la direction et aux élus nationaux. Il permet à chaque groupe local d’avoir son mot à dire dans la gestion du mouvement et s’assure que l’application du programme de l’Avenir en Commun reste bien d’un possible gouvernement de la France Insoumise. 

    Qu’est-ce que le Congrès National ? 

    Le Congrès National est composé des représentants choisis par les groupes locaux. Il est représentatif de tout le territoire et de la majorité des militants. 

    Quel pouvoir pour le congrès national ? 

    a) Le Congrès créer différents comités nationaux pour s’occuper de la gestion de la France Insoumise (finance, médias etc.), il nomme les membres de ses comités et contrôle leur action.
    b) Le Congrès élabore et approuve le budget de la France Insoumise.
    c) Le Congrès désigne le candidat à l’élection présidentielle et détermine dans les grandes lignes la stratégie électorale qu’il convient d’adopter. Il fait signer au candidat une charte dans laquelle il s’engage à respecter le programme de la France Insoumise. En cas de victoire du candidat le Congrès contrôle strictement l’action du gouvernement et s’assure de sa bonne conduite. Si son action est jugée insatisfaisante le Congrès peut révoquer son soutien au gouvernement et exclure ses membres de la France Insoumise.

    Ce document n’est qu’une esquisse de structure possible pour le mouvement. Il constitue avant tout une déclaration de principe. Il reste délibérément vague sur certaines questions d’organisation précises qui n’ont pas besoin d’être tranchées maintenant (combien d’échelons intermédiaires ? quel mode de désignation des représentants ? quelle fréquence des assemblées ? etc.). Notre objectif principal est d’attirer l’attention sur la situation inquiétante dans laquelle nous nous trouvons actuellement. La base du mouvement ne dispose d’aucun pouvoir de contrôle et de décision et la mise en place de tels pouvoirs ne semble pas encouragée par la direction nationale de la France Insoumise. Cette situation est inacceptable, les principes de la 6ième République prônés dans notre programme doivent s’appliquer dès maintenant dans notre mouvement. Nous ne pourrons atteindre ce but qu’en mettant en place des structures démocratiques, puissantes et bien définies. Il est impératif de sensibiliser les membres de nos groupes d’appui locaux à ces questions essentielles et de porter ce thème puissamment à la convention nationale dans quelques mois. 

    Un groupe d’insoumis du 74.

  22. Bonjour Insoumis à toutes et tous

    La charte des groupes d’appui France Insoumise commence par ces mots : « Les groupes d’appui sont les seules structures permanentes de la France insoumise. » et précise à la fin du paragraphe suivant « Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne. » Ces deux principes sont, à mon sens, la base immuable de notre organisation.

    1 - Les groupes d’appui sont les seules structures permanentes de la France insoumise. En effet, la diversité des origines et situation de ses membres est proche des réalités de terrain et gage de l’efficacité d’action et d’information de la population réelle. Les élus députés, par exemple, sont et doivent être la représentation de cette diversité.

    2 -Les membres de partis, clubs, associations, réseaux, sont bienvenus dans ce mouvement collectif, s’ils sont prêts à en respecter le pluralisme et la priorité donnée à l’action citoyenne. Autrement dit, aucune organisation, aucun parti, aucune association ne peut prétendre à servir d’épine dorsale ou d’organe d’orientation du mouvement France Insoumise, pas même via un espace leur étant éventuellement réservé à l’échelon national. Ils apportent leur pierre à l’édification du mouvement France Insoumise, au même titre que les Insoumises et Insoumis qui font vivre les groupes d’appui, et donc le mouvement.

    Les groupes d’appui gardent donc leur organisation locale autonome et assument localement l’action et le programme France Insoumise, qu’ils s’attachent, en outre, à améliorer par les échanges avec les diverses parties et secteurs éducatifs, sociaux, associatifs et techniques du tissus local et de la population, contribuant ainsi à alimenter l’information et les choix du mouvement à l’échelon national.
    Ils sont également habilités à aider, soutenir et diffuser les mouvements sociaux locaux, les manifestations culturelles et à participer aux élections locales sous la bannière FI.

    3 - Au niveau de l’organisation nationale, les Conventions à venir auront à tenir compte des deux principes que nous venons d’évoquer, car ils doivent respecter, je cite : « … le cadre et la démarche de la France insoumise dans un esprit d’ouverture, de bienveillance et de volonté de se projeter dans l’action. »

    S’il doit y avoir désignation de « responsables », à quelque niveau que ce soit, ce sera sur un programme précis adopté démocratiquement, avec, à chaque niveau, la possibilité de révocation, selon les mêmes règles que celles envisagées dans l’AEC. Ces responsabilités seront donc le résultat du choix des insoumis et non l’adoubement d’une personnalité quelle qu’elle soit, en vertu du même principe, encore moins la conséquence d’une ambition personnelle.

    4 – L’organisation technique, informatique et logistique sont importantes, elles ont été limites pendant les deux campagnes, et nous en félicitons d’autant plus les b »n »voles insoumises et insoumis qui s’y sont inverti-e-s. Une organisation décentralisée faciliterait sans doute les choses, de ce point de vue, avec maillage du territoire (départements, circonscriptions), sans que ces choix n’équivalent à conférer un quelconque statut d’autorité de fait aux administrateurs de ces éventuelles structures.

    5 – Reste enfin l’épineux problème du fonctionnement financier du Mouvement France Insoumise et de ses Groupes d’Appui, ainsi que des éventuelles structures intermédiaires, compte tenu du fait que les seuls dons ne pourront suffire à eux seuls. Un groupe de réflexion devrait être créé à ce sujet, avec le double souci d’une juste répartition et de transparence, pour être efficace.

    Cette contribution est succincte, car bien des points appelleraient de longs développements et débats. J’espère que l’avenir de nos débats nous aidera à avancer, avec en vue, toujours, l’objectif « L’Avenir en Commun ».

    Claude HUBERT

  23. La représentation
    Le mouvement s’applique à avoir des représentants politiques dignes de cette mission, notamment en remettant les compteurs à zéro à chaque nouvelle élection, une organisation capable de ne pas s’alourdir avec le temps. La sociocratie appliquée sur le terrain, au niveau des GA, un apprentissage pour penser et faire avec le collectif. 

    Une société alternative, incluse dans la première, prête à prendre la place :
    Le mouvement s’applique à lui-même et sans attendre les règles/lois qu’il compte faire voter s’il arrive au pouvoir, au maximum de ce qui est possible. Règles fondées sur la compréhension et le consentement.
    Collectif (part de la société) qui fédère et se dote pas à pas de moyens d’agir concrètement, économiquement aux changements de la société.

  24. Pour une culture générale de l’insoumission.
    Seule l’insoumission, en tant que culture générale, libèrera les êtres humains de l’engrenage millénaire qui les broie et les façonne en permanence, génération après génération, siècle après siècle.
    Plus rien ni personne ne doit pouvoir éteindre cette nouvelle étincelle de notre conscience collective. Il nous revient désormais d’agir, individuellement et ensemble, pour que cette étincelle se transforme en un feu vigoureux qui ravage l’ancien monde et se répande à travers la planète entière et la sauve.
    C’est dans ce but que nous avons besoin d’une organisation au sein de laquelle nous nous regroupons. Une organisation d’un type nouveau, inédite dans l’histoire de l’humanité, capable d’impulser toujours en avant notre culture d’insoumission au lieu de la freiner, la broyer, l’étouffer jusqu’à l’éteindre.

    – Même notre organisation doit être soumise à notre insoumission. –

    Il nous faut donc promouvoir au sein de notre organisation, et à tous les niveaux, des dirigeants capables de fait vivre ce type d’organisation. Ces dirigeants émergeront grâce à l’action et à l’expérience. Raison pour laquelle ils ne peuvent être en aucune manière être tirés au sort. Le hasard ne doit avoir aucune prise sur notre organisation. Seuls les insoumis, par le savoir, la connaissance, l’action et l’expérience accumulée et transmise à travers le temps, d’une génération à l’autre, doivent maîtriser le développent permanent de l’organisation.

    Roland RICHA
    Référent du groupe d’action (GA) du Plateau Mont-Valérien à Nanterre

  25. Les groupes d’appui restent les structures permettant le maillage des territoires où l’on conserve le découpage par circonscriptions. Ils sont les moteurs des actions locales. Ils peuvent se réunir à une fréquence qu’ils déterminent eux-mêmes et sont autonomes dans leur fonctionnement. Ils participent à des assemblées citoyennes de circonscription sous la forme qu’ils souhaitent et partagent leurs idées et actions lors de ces assemblées. Il est plus cohérent que l’ensemble des insoumis.e.s soient au courant de ce qui se passe sur la circonscription.
    L’assemblée citoyenne est souveraine.
    • Elle se réunit 1 fois par mois
    • Elle élit ou tire au sort parmi les volontaires, une équipe de 10 personnes, structure plus légère à réunir. Cette équipe propose, impulse et suit les actions. Elle en réfère à l’ensemble des insoumis.e.s de la circonscription par les outils déjà existants, fb et messagerie. Renouvellement à une fréquence à déterminer. Les membres en sont révocables.
    • Un porte-parolat de volontaires tournant y sera choisi. Cela implique pour elles/eux de suivre l’actualité locale et nationale ainsi que la position Fi.
    • Elle désigne des délégués à une coordination départementale rassemblant les délégués des 4 circonscriptions. Cette coordination paraît nécessaire également pour plus de cohérence et pour l’organisation d’actions et/ou d’évènements sur le département. Elle n’est pas décisionnaire.
    On peut imaginer que de ces assemblées citoyennes élisent un certain nombre de délégué.e.s, renouvelables, par département, pour une assemblée citoyenne au niveau national.

  26. Questions financières : la transparence s’impose aussi !
    Rappel : la Charte des candidat.e.s de la FI précisait en son temps, « celles et ceux qui accepteront cette investiture s’engagent à (…) se rattacher à l’association de financement de la FI lors du dépôt de candidature, ce qui inclut la possibilité d’accords de reversement entre cette association de financement et les candidats ou le regroupement politique particulier qu’ils désigneront pour la 1ère comme pour la seconde fraction du financement public ». Question 1 : combien de candidat.e.s 100% FI ? Indispensable pour savoir ce qui restera à la FI du financement public.
    Précision : financement public des partis politiques. Durée : 5 années pleines. Le montant global de ce financement est fixé chaque année par la loi de finances ; le décret de répartition est généralement publié en février et les sous arrivent vers juin (à confirmer). Montant antérieur : 1,42 € par voix au 1er tour des législatives + 37 000 € / année par siège de député. Question 2 : quel contrôle démocratique sur sur ce financement ? Indispensable que la Convention prenne une décision en faveur d’une commission de contrôle (ce qui permettra aussi de savoir comment a été financé l’achat des locaux marseillais … tandis que les GA tirent la langue ! ). Question 3 : comment sera financé le MEDIA ?
    La Convention devra aussi se prononcer sur la répartition des financements publics entre le national et les GA. Tout comme elle devra se prononcer (peu importe le choix mouvement ou parti) sur l’existence ou non d’une cotisation et sur les règles de détermination de son éventuel montant. A cela devrait s’ajouter la question du reversement à la FI d’une part des indemnités perçues par les élus, et notamment par les députés.
    Campagne présidentielle : JL Mélenchon a dépensé 10 676 699 €. La CNCCFP se prononcera en janvier 2018 sur la validation des comptes de campagne et sur le montant du remboursement. Précisions : le compte de campagne déposé fait apparaître 2 898 434 € de dons et des recettes de 846 245 € pour « opérations commerciales » (comprendre vente de matériel) !
    A signaler enfin que l’association de financement est obligatoirement dissoute dans les 6 mois qui suivent le dépôt du compte de campagne.
    Il est, en conséquence, indispensable et urgent que soit procédé à l’élection d’une équipe nationale de trésorerie pour répondre à toutes ces exigences ! Transparence !

  27. Place et rôle de l’internet trop envahissant au détriment de ce que j’appellerai pour simplifier « le réel ».
    L’organisation (sur le lieu de travail, la quartier ou le village) doit faciliter le rapprochement et la rencontre des militants autrement que dans la « sphère virtuelle ».
    L’organisation doit permettre une plus grande transparence dans -l’élaboration des décisions- et une collégialité toujours plus grande (L’expérience montre qu’un grand effort est à fournir sur cette question cruciale – trop souvent, on ignore qui prend les décisions).
    L’organisation doit permettre de définir clairement le référent du mouvement face à l’opinion publique en général mais aussi au sein du mouvement… nécessité d’encadrer ces référents pour éviter toute dérive.
    L’organisation doit permettre de définir une politique transparente de financement du mouvement.

    Roland RICHA
    Référent du groupe d’action (GA) du Plateau Mont-Valérien à Nanterre

  28. Ce que j’ai vécu ces derniers mois… :

    * J’ai découvert la FI par l’intermédiaire du CCFD Terre Solidaire qui, avec Oxfam et d’autres ONG, a analysé les programmes des candidat-e-s à l’élection présidentielle à l’aune de ‘15 propositions pour une France solidaire » (1)

    * Je suis allée au meeting de Jean-Luc Mélenchon à Lille pour entendre les orientations de la FI ; au retour, je me suis dit qu’il fallait me mouiller, j’ai donc adhéré au mouvement (2)

    * j’ai regardé sur la plate-forme nationale s’il y avait du tractage à proximité de chez moi et effectivement j’ai trouvé une date dans ma commune de BAILLEUL - je m’y suis rendue et j’ai fait la connaissance de deux personnes - Bérénice et Hervé, notre candidat aux législatives - quelques mots sur nos valeurs humaines communes et au travail ! (3)

    * Hervé m’a ensuite envoyé à une invitation pour une rencontre de préparation de la campagne des législatives et dans la foulée, je me suis jointe au groupe d’appui d’HAZEBROUCK (dans quelques mois, peut-être arriverons- nous à quelques-uns à lancer un groupe d’appui à BAILLEUL pour assurer une proximité avec les habitants et tout spécialement les quartiers plus populaires) (4)

    * Cet été, j’ai pu participer aux Amfis de Marseille (formation FI et présence de partenaires, d’alliés) (cf. 1)

    * Au sein du groupe d’appui, la diversité des participants permet de prendre en compte différents aspects complémentaires :
    - prendre un petit temps durant nos réunions pour approfondir des questions d’actualité comme les ordonnances, le Ceta… afin de pouvoir les redire dans un langage compréhensible par tous… ; - proposer des actions (Caravane insoumise, découverte de la permaculture, rencontre avec un député de la région, etc) ;
    - s’équiper pour assurer une information régulière interne et externe (par internet et aussi par papier) (5)

    + Une question - pour que le groupe d’appui puisse vivre dans la durée, il a besoin d’un petit budget :
    - quelle est l’orientation nationale ?
    - qui est l’interlocuteur national ?
    - quelle marche à suivre ? (6)
    Les points que j’en dégage :
    (1) dialoguer avec des partenaires de la solidarité
    (2) participer à tel ou tel rassemblement favorise découvertes, rencontres et engagements
    (3) accueillir les personnes telles qu’elles sont en allant à ce qui est essentiel pour elles
    (4) inviter à rencontrer d’autres au plus près du terrain
    (5) mettre en valeur les « talents » des membres du groupe d’appui au service du groupe et des habitants en lien avec les orientations nationales et le suivi de l’actualité politique
    (6) avoir un petit budget pour tenir dans la durée

  29. Coline Maigre ne répond toujours pas

    Toujours en attente (comme de très nombreux insoumis) des conclusions du « QG National » suite au questionnaire envoyé par Mme Coline Maigre, coordinatrice des groupes d’appui… il est important de savoir qui n’est plus considéré comme étant dans la France insoumise et combien nous sommes à l’arrivée… ceci, avant la Convention nationale des 25 et 26 novembre.

    Roland RICHA
    Référent du groupe d’action (GA) du Plateau Mont-Valérien à Nanterre

  30. Je pense que la FI doit avoir un minimum d’organisation, autrement tout le monde risque de faire n’importe quoi.
    Le tirage au sort des délégués n’est pas une action démocratique, à mon avis, chaque groupe d’appui doit pouvoir désigner les personnes qui les représenteront.

  31. Les groupes d’appui restent les structures permettant le maillage des territoires où l’on conserve le découpage par circonscriptions. Ils sont les moteurs des actions locales. Ils peuvent se réunir à une fréquence qu’ils déterminent eux-mêmes et sont autonomes dans leur fonctionnement. Ils participent à des assemblées citoyennes de circonscription sous la forme qu’ils souhaitent et partagent leurs idées et actions lors de ces assemblées. Il est plus cohérent que l’ensemble des insoumis.e.s soient au courant de ce qui se passe sur la circonscription.
    L’assemblée citoyenne est souveraine.
    • Elle se réunit 1 fois par mois
    • Elle élit ou tire au sort parmi les volontaires, une équipe de 10 personnes, structure plus légère à réunir. Cette équipe propose, impulse et suit les actions. Elle en réfère à l’ensemble des insoumis.e.s de la circonscription par les outils déjà existants, fb et messagerie. Renouvellement à une fréquence à déterminer. Les membres en sont révocables.
    • Un porte-parolat de volontaires tournant y sera choisi. Cela implique pour elles/eux de suivre l’actualité locale et nationale ainsi que la position Fi.
    • Elle désigne des délégués à une coordination départementale rassemblant les délégués des 4 circonscriptions. Cette coordination paraît nécessaire également pour plus de cohérence et pour l’organisation d’actions et/ou d’évènements sur le département. Elle n’est pas décisionnaire.
    On peut imaginer que de ces assemblées citoyennes élisent un certain nombre de délégué.e.s, renouvelables, par département, pour une assemblée citoyenne au niveau national.

  32. La FI est devenue la première force d’opposition et de proposition grâce à l’implication de centaines de milliers d’insoumis-es. Au point de départ la démarche « solitaire » de Jean-Luc Mélenchon et d’une poignée de femmes et d’hommes comprenant que la dynamique des parties de « gauche » resteraient limitée par des tractations constantes dans les enjeux électoraux.
    A ce stade il s’agit donc de faire perdurer ce mode de mobilisation du peuple que nous sollicitons.
    Les groupes d’appui sont à renforcer et à faire vivre comme possibilité à minima de rencontres au caractère presque informel pour devenir au grè des circonstances des lieux d’élaboration, d’actions selon les questions librement choisies. Le maillage est à développer parallèlement à celui des réseaux sociaux, fantastique vecteur qui a permis notamment à la jeunesse de se sentir concerné et d’agir à un temps « T ».
    L’expérience de notre circonscription témoigne que la force que nous avons acquise au cours des campagnes électorales a pu se concrétiser par le regroupement possible dans des assemblées de citoyens, sur un rythme hebdomadaire, auxquelles ont participé des dizaines de personnes dont, de plus en plus, de jeunes sur des modalités et des fréquences propres à chacun…
    La permanence des actions se fondaient sur l’acceptation globale du programme « l’Avenir en commun » mais aussi sur une équipe d’animation désignée par l’assemblée citoyenne sur un temps limité.
    Il semble souhaitable de proposer ce type de fonctionnement d’un réseau qui procéderait des individus, des groupes d’appui, de l’assemblée citoyenne sur un territoire plus ou moins comparable à une circonscription, d’une coordination départementale et d’une équipe nationale.
    Le caractère démocratique est essentiel, non sur un modèle de parti qui risquerait de rigidifier ce qui ne doit pas entraver la nature « spontanée » du mouvement.
    L’équipe de direction doit être désignée par la convention mettant en pratique ainsi les principes élaborés pour la constituante de la 6 ème république.
    L’enjeu au fond est de faire vivre un mouvement qui avec des rythmes contrastés d’évolution crée une permanence des liens sans avoir la structuration d’un parti.
    La crise de la société est telle que le mouvement FI deviendra plus encore qu’il n’est aujourd’hui un outil, un vecteur, un lieu de regroupement nécessaire dans la création d’un rapport de force face la dévastation sociale et écologique que produit le néo-libéralisme .
    Un salut à tous.
    Gaspard

  33. Il est d’une importance cruciale pour la France Insoumise d’adopter une organisation et une vie « quotidienne » à travers son fonctionnement. L’objectif est bien de faire entrer en mouvement l’ensemble des groupes d’appuis, à la fois de manière autonome, car là est sa force, mais aussi de façon coordonnée, car là est la force de tout mouvement.

    Voici mes idées pour une organisation à l’échelle départementale sur l’ensemble du territoire français :

    - Un bureau départemental représentatif et consultatif composé entre douze et vingt membres (plus leurs suppléant.e.s). Les membres sont proposé.e.s par chacun des groupes d’appuis, après concertation, et forment un mur des candidat.e.s pour le bureau départemental. Un.e seul.e candidat.e par groupe d’appui est présenté.e. Un tirage au sort est ensuite effectué parmi les candidat.e.s proposé.e.s. Le bureau départemental est élu pour deux ans. Son but est de créer le pont entre le département, la région et le national. Ce n’est pas une autorité ou hiérarchie verticale. Il appui les projets, fait remonter les informations, coordonne, propose des assemblées générales, des actions à l’échelle départementale. C’est un organisme fédérateur, qui n’oubliera pas de laisser une large autonomie aux groupes d’appuis.

    - Toujours à l’échelle départementale : j’ai remarqué que les candidat.e.s à la députation faisaient force de rassemblements et de propositions malgré qu’ils ne fussent élus. Serait-il judicieux d’organiser sur le même principe que le tirage au sort après un lot de candidat.e.s présenté.e.s, une élection : Député.e.s Citoyen.e.s de la France Insoumise, dont l’objectif serait de travailler sur le programme de l’Avenir en Commun en lien avec l’actualité et nos député.e.s du national. Cela permettrait de maintenir un courant constant et fort à toutes les échelles. Leurs rôles seraient d’organiser des réunions d’information suite aux amendements, lois…etc, proposer des formations, et faire remonter les propositions, retours et autres…etc. De même, le mandat s’étalerait sur deux ans.

    Quant à un prix d’adhésion, je le propose comme participatif et libre. D’ailleurs, ne serait-il pas intéressant de créer une plateforme de projets à financements participatifs spéciale France Insoumise ?

  34. Une organisation départementale devient indispensable : connaissance mutuelle, existence face aux questions départementales,.…
    Une structuration des GA est à envisager en fonction des prochaines élections municipales ; présence d’élus locaux fondamentale pour mener des actions.
    Un financement des GA, sous une forme ou sous une autre, est incontournable pour organiser des manifestations et actions sur le terrain.

  35. A partir d’une expérience navrante vécue en Corse :
    1) Il est nécessaire que lfi ait une visibilité sur l’île.
    2) les groupes doivent se voir pleinement confirmé comme outil de base de notre action
    3) Il faut instaurer une ou des formes de coordination sur l’île, dont les modalités soient strictement encadrées aux besoins réels d’efficacité, de telle manière à éviter que par des coordinations, on puisse réintroduire des « directions ».
    Je suis disponible pour y travailler.

  36. Pourquoi pas établir un lien plus visible entre les syndicats et le mouvement des insoumis ?
    Il me semble désormais possible et indispensable que les revendications de parts et d’autres soient soutenues par un élan de solidarité entre le monde professionnel et le mouvement du peuple, puisque représentées par les mêmes personnes… Les syndicats auraient ainsi le soutient du peuple, de plus en plus présent lors de manifestations… Les insoumis pourraient tirer parti de l’expérience en négociations des syndicats… ainsi que du poids qu’ils peuvent apporter à l’organisation d’événements… autant au niveau popularité qu’au niveau financier…

  37. Quelle organisation pour le mouvement ?
    Il faut en finir avec la démocratie représentative. Pour démontrer qu’une démocratie réelle peut fonctionner, il faut que notre mouvement soit organiser comme une vrai démocratie.
    Décision prise du bas vers le haut, aucune ne doit venir d’en haut.
    Pour mettre en place ceci, je propose que notre mouvement soit organiser en respectant les principes de l’Holacraty et sa constitution.

  38. La FI doit rester un mouvement ouvert où on entre et sort facilement et surtout éviter de coller une forme « parti » dont l’engagement peut faire peur. C’est essentiel pour convaincre d’autres (politiques, associatifs) de venir participer à des actions précises.

    La forme GA (géographique et thématique) est la base de l’activité FI. Les GA groupe d’appui pourraient être renommer Groupe d’action pour mettre en avant ce travail militant tourné vers l’action. Cette activité pour qu’elle puisse amener de nouveaux membres doit être visible. Un journal insoumis avec la mise en avant d’actions locales pourraient mettre en avant les actions et développer les liens transversaux entre les différents GA. Les GA ont besoin de pouvoir se financer, aujourd’hui la moindre idée est souvent empêchée car nous n’avons même pas de quoi financer un tract, louer une salle. On ne peut pas continuer comme ça sans être frustré par des problèmes matériels.

    Il me parait nécessaire aussi de ne plus avoir de limite de nombre dans les GA, 12 membres c’était efficace pendant la campagne pour s’organiser vite sur autour de « tâches simples » (tractage, collage par ex) mais dans le temps plus long de développement du mouvement et d’éducation populaire c’est trop restreint pour pouvoir agir/réfléchir/mener une action. D’autant que 12 inscrits ne signifient pas 12 actifs et finalement le travail repose sur trop peu de personnes. Chaque GA doit avoir une souplesse quand à la définition de leur périmètre.
    On doit pouvoir aussi s’organiser de façon thématique ou autour d’une action précise de façon transversale avec des structures souples qui se dissolvent une fois l’objectif terminé.

    Le lien entre le national et le local doit être au cœur de la prochaine convention. Travailler sur des thématiques nationales est primordial pour la visibilité et la cohérence du mouvement mais n’est pas suffisant pour un travail à long terme localement sans paraitre déconnecter des problèmes des citoyens. Il faut aussi qu’on puisse donner notre avis et être consulté, mais aussi pouvoir proposer des actions. Un lien vertical mais qui fonctionne du bas vers le haut autant que du haut vers le bas pour un bon équilibre.

    Il faut faire confiance aux militants quand à leurs liens avec d’autres acteurs locaux et en tout cas encourager ce travail de rassemblement contre les lois du gouvernement. Ce n’est pas de la tambouille (car pas d’enjeu électoral) mais de la coordination et de l’efficacité dans l’action. Comme il y a des espaces (politiques par exemple) au niveau national, on doit pouvoir développer à un niveau local aussi des liens entre tous les acteurs de « gauche » et associatifs. 

    Je ne suis pas favorable à des structures départementales, régionales, référents, coordinations etc… Il faut éviter de rajouter des échelons hiérarchiques qui sont souvent l’objet de volonté de mises en avant personnelles et qui peuvent causer des problèmes de clans, de leadership. Il ne faut pas reproduire les formes qu’utilisent les partis politiques qui ont montré leur inefficacité mais innover et s’interroger régulièrement sur nos fonctionnements via des conventions réunissant les GA et le national. 

    Tout comme il n’y a pas besoin de chefs, il n’y a pas non plus besoin de l’accord de tous pour monter une action. La solution la plus souple reste : une personne propose une action, si d’autres veulent s’y greffer ils montent un groupe thématique, ils y travaillent comme ils veulent et la réalise. Si personne n’est intéressé par une proposition, l’action ne se réalise pas. Ne perdons pas de temps dans des validations à ne plus en finir qui décourage les initiatives et créent des tensions inutiles.

  39. Au-delà de l’organisation générale il faut aussi penser l’organisation, à l’intérieur des structures nationales et des groupes d’appui, de COORDINATIONS pour travailler sur des thèmes spécifiques (comme le handicap). Aujourd’hui, en matière du travail sur le handicap, nous manquons cruellement de canaux de communication, de coordination, de stratégie, de formation etc. et nous sommes en train de perdre un temps précieux. Les coordinations thématiques doivent donc être plurielles (dans la représentation des personnes concernées), paritaires, revocables et travailler de manière démocratique, transparente et collaborative.

  40. Participation du Groupe d’appui Montagne de Lure à la boîte à idées de la convention Nationale de La France Insoumise. 

    Thème 4 Quelle organisation ? 

    Notre mouvement est fondé sur un fonctionnement horizontal qui doit être cultivé et amplifié.
    Les groupes d’appui ne sont pas des cellules ou des sections. Il sont le lieu de rencontre d’individus ayant lu et approuvé le programme l’Avenir en commun.
    Cet ensemble est donc à même de le diffuser sur son territoire et de réfléchir, avant son application, à la mise en œuvre locale de celui-ci.
    Il est du devoir voire du pouvoir d’un groupe d ‘appui de s’opposer aux décisions qui pourraient être prises à tous les échelons et qui seraient opposées aux propositions de l’AEC.
    Le groupe d’appui doit être le terrain d ‘expérimentation de nouveaux procédés démocratiques.
    Pour nous les GA qui sont les éléments de base de la FI doivent garder une autonomie d’avis et d’action.
    Ils doivent être porteur d’un avis sur des propositions venues du national.
    Ils doivent agir à l’intérieur du mouvement dans les sens descendant et ascendant :
    descendant en relayant les informations, les mobilisations ( participation aux manifestations…), en proposant des regroupements (écoutes collectives…),
    ascendant en produisant des propositions transmises à l’échelon supérieur, en commentant les propositions descendantes.
    Chaque groupe d ‘appui doit incarner la France insoumise et son programme l’Avenir en commun sur son territoire. Il est donc indispensable de poursuivre la diffusion de celui-ci auprès des élus à tous les niveaux en étant un élément de proposition au sein des comités de quartier, des conseils municipaux, des conseils départementaux, des conseils régionaux, des députés.
    Sa proximité territoriale doit en faire le relais incontournable des luttes de proximité par une information rapide, une réaction rapide, une mobilisation rapide.
    En interne, les GA sont un espace de débats à taille humaine. Ils doivent devenir les lieux de mise en œuvre de systèmes de vote différents (vote par évaluation…).
    Enfin ils doivent développer un système de représentation différent : une fonction, une fois afin de favoriser la prise de responsabilité de chacun des membres. Ce fonctionnement pourrait se traduire par une participation aux conventions nationales d’un certain nombre de représentants des GA, ceux-ci étant tirés au sort.
    Nous nous interrogeons également sur la possibilité d’une instance représentative des GA comprenant un représentant de chacun d’entre eux.
    le GA Montagne de Lure

  41. ENTRE NATIONAL ET LES GA SURTOUT PAS DE STRUCUTRES DECISIONNELLES

    Avec les GA pendant la campagne présidentielle, partout en France dans les campagnes les plus éloignées, comme dans les centres urbains, la mobilisation de milliers d’Insoumises et d’Insoumis à permis une présence formidable.

    A l’heure des questionnements sur notre organisation certains semblent n’appréhender la certes nécessaire clarification de notre fonctionnement qu’au travers des vieilles recettes des structures centralisées et de leurs lourdeurs. 

    Je m’inscris personnellement dans le courant qui, sans rejeter toutes les initiatives d’actions et de rassemblements plus ou moins locaux, privilégie la recherche des moyens, outils, initiatives par lesquels nous pourrions transcender l’extraordinaire mobilisation des présidentielle aux cœurs des quartiers, des campagnes, des villages, fussent-ils très éloignés des grandes villes.

    Ce terreau de développement est une réalité, puisque nous l’avons fait exister pendant la campagne. Il s’agit de s’acharner à le faire vivre au jour le jour, à le développer sans limite. Il s’agit d’implanter dans le quotidien visible de tous les gens, quelque soit le lieu où ils vivent, la présence utile et fertile de notre mouvement.

    Les tentatives d’échelons structurés « dotés de moyens financiers », « de locaux », « d’élus »… relèveraient, au mieux, d’une perte sèche de nos potentiels de proximité  dans une centralisation filtrante, au pire, de strates enjolivées attirant comme des éphéméres quelques sombres ambitions de pouvoir personnel .

    Entre le national, dont il faudra fonder les principes de subsidiarité démocratique, et le local nous n’avons pas besoins de structures décisionnelles ! Nous n’avons pas besoins d’élus ! Nous n’avons pas besoins de chefs ! Nous n’avons pas besoins de mandatement et de mandats…

    Cela, faut-il le répéter n’empêche en rien toutes les initiatives d’actions nécessitant des regroupements conjoncturels. Leurs caractéristiques se doivent d’avoir une vie limitée à leur sujet d’action, sans pouvoir.

    Ici notons des divergences concrètes observables au quotidien sur le terrain. Souvent à partir des grandes villes, où les militants se rencontrent plus facilement. Ici et là naissent des idées de structuration « départementale » par exemple. On ignore, ou l’on veut ignorer que ce faisant on existe, au mieux, sous le nom dénaturé de « département » qu’entre quelques GA de moins en moins nombreux à mesure proportionnelle de leur éloignement kilométrique.

    Pour aller plus loin encore, au sein même de nos Groupes D’actions (Appuis), nous n’avons pas besoins d’autre chose qu’une organisation collective d’action. Une adresse, une boite aux lettres des outils… pas de Chefs, pas de Président ou autre responsable. En petit nombre, nous nous réunissons et agissons. Nous faisons face au cœur de l’Avenir en Commun aux développement des actions. Au niveau local ou en nous regroupant, si nous le souhaitons , quand et comme nous le souhaitons et pouvons.

  42. - conserver les GA comme élément de base en étant très ouverts quant à la participation individuelle à ces groupes.
    - créer des groupes thématiques ou d’action à l’échelle d’une ville, métropole, département.
    - nécessité de se coordonner entre GA : coordination physique ou numérique ou les 2 ?
    - avoir des responsables « organisationnels », « porte-parole » pour être plus efficaces et encore plus visibles. Celles et ceux qui seraient ces responsables s’engagent à ne pas être candidats à des élections.( celles et ceux intéressés par une candidature à une élection doivent le signifier et ne peuvent en aucun cas avoir une responsabilité dans l’organisation).
    - question des moyens financiers : faut-il mettre en place une adhésion avec participation financière, se contenter de dons, quelle structure gère ces fonds (asso loi 1901), quelle répartition de la dotation de l’état entre le national et le local ?
    - le tirage au sort : ok pour le principe mais cela a également des limites. Dans les GA seul(e)s un tiers à la moitié des adhérents participent régulièrement aux réunions, débats, prises de décisions. Si les tiré(e)s au sort font partie des absents que représentent-ils vraiment : un tirage au sort au sein d’une liste de volontaires n’est-il pas préférable ?
    - dans tous les cas éviter les prises de pouvoir individuelles et/ou collectives (pas de nouveau front de gauche).

  43. bonjour,
    la question de notre structuration en tant que mouvement capable de fonctionner dans une démarche participative et capable de s’organiser selon des fondements d’éducation populaire me parait être la question à traiter de manière urgente.
    Dans ce soucis de structuration, je trouve l’échelon départemental très pertinent en zone rurale . Il permet selon moi de regrouper suffisamment d’énergies dans les territoires peu habités, de nourrir facilement ces énergies par des débats et des rencontres physiques organisant du lien, de partager des problématiques avec un discernement facilité et de se positionner sur un territoire identifié et souvent apprécié pour sa proximité ; le département. ce serait en plus un acte de résistance symbolique à leur disparition programmée.
    D’autre part, la question du » dégagisme » se pose à nous, ici dans notre groupe d’appui ou notre candidat FI aux législatives, ancien front de gauche, s’accroche à son statut de candidat et s’invente une campagne désormais municipale alors que ce n’est pas la priorité de 90 pour 100 des membres.alors il nous renvoie ; formez un autre groupe, de toute façon c’est douze maxi !
    Ce genre » d’autocrate » reste certainement minoritaire mais il me semble qu’il faut réfléchir à des outils pouvant tendre à faire diminuer au maximum ce type de dérives passéiste ; ce sont elles qui bâtissent des fractures entres les citoyens et leurs représentants.

  44. Décision du groupe en rapport avec la Convention nationale
    Sur décision de mon groupe, aucun insoumis ne participera à la Convention nationale des 25 et 26 novembre 2017.
    Le groupe étant résolument contre le – tirage au sort – à quelque niveau du mouvement.
    Considérant cette méthode comme profondément anti-démocratique car elle permet au – tiré au sort – de prendre la place d’un(e) délégué(e) élu(e). Et de fait… d’obtenir à l’arrivée une assemblée (La Convention) non ou peu représentative du mouvement.
    Le groupe considère que l’élection d’un(e) délégué(e) nécessite un débat, une confrontation d’idées, une réflexion collective, un retour sur mandat accordé collectivement… Or, il a été décidé de court-circuiter cette procédure par le – tirage au sort – autrement dit, les insoumis sont dans l’expectative d’être tirés au sort, et donc de se remettre au hasard, pour participer à la Convention nationale, l’instance qui décide de l’avenir du mouvement pour les mois à venir.
    Le groupe refuse de cautionner cette méthode.
    Si le hasard décidait que l’un de nous était tiré au sort alors celui-ci respecterait la décision prise en groupe.

    Roland RICHA
    Référent du groupe d’action (GA) du Plateau Mont-Valérien à Nanterre

  45. Au sujet de la Convention nationale : 

    - Le tirage au sort d’individus isolés, possiblement inconnus par les militant​.es des groupes d’appui, ne représentant donc qu’eux et elles-mêmes n’est en aucun cas un mode acceptable de représentation des insoumis​.es.

    - Nous voulons désigner nos représentant.es à la Convention par groupe d’appui (ou par exemple par ville dans les cas où il y a beaucoup de GA) pour que ces derniers portent un mandat impératif issu d’une discussion et d’une décision collective à la base.

  46. Il serait utile de construire et de développer un outil de communication d’un groupe d’appui à tous les autres groupes d’appui de toute la France.
    Cela permettrait, par exemple, de lancer des référendums sur le modèle des votations suisses, des consultations, des propositions d’action.
    Cela induirait une horizontalité effective entre groupes d’appui locaux : une animation des groupes d’appui qui s’auto-organiseraient en réseau et la construction d’une identité France insoumise locale et plus globale. Cela permettrait aussi d’éviter une structuration pyramidale du mouvement.
    Une coordination nationale serait nécessaire uniquement pour de la régulation (respect d’un nombre limité de questions tous les 15 jours, respect d’une charte de fonctionnement…). Cette coordination nationale n’aurait aucune action sur le contenu et la liste des requêtes locales en attente seraient publiques et le système transparent pour éviter détournement et utilisation « téléguidée ».

  47. La FI doit être un mouvement auto-organisé par le peuple pour le peuple, le plus large et ouvert possible à toutes les formes d’organisation (partis, syndicats, associations, etc.), et mettant en oeuvre des principes d’autogestion, de démocratie directe, de rotation et de révocation des mandats qui doivent, autant qu’on le puisse, être impératifs.

    Ce n’est pas en supprimant toute forme de structure - locale, régionale ou nationale - que l’on sortira du « parti traditionnel ». C’est bien plutôt en faisant en sorte que ces structures reflètent la volonté des masses, en assurant aux membres de base le contrôle plein et entier de ces structures. Nous avons un défi à relever qui est de montrer à l’ensemble de la gauche et à l’ensemble de la population notre sérieux quant à la question démocratique et de l’auto-organisation des militant​.es : ce n’est qu’à cette condition que nous serons capable de dépasser la simple force électorale et de devenir véritablement un mouvement de masse.

    Le national fonctionne pour l’instant de façon opaque, avec des hiérarchies implicites, non-choisies par les militant​.es, et des décisions qui échappent au contrôle militant. Cette situation est décriée par beaucoup de camarades, qui refusent d’être de simples petits soldats des décisions nationales et qui affirment très clairement qu’ils et elles quitteront le mouvement si celui-ci échouait à se démocratiser.

    Quelques pistes pour mettre en oeuvre ces exigences :

    - Autogestion applicable à toutes les structures du mouvement, par le mandat impératif, la rotation des mandats et leur révocabilité.

    - Organisation du national avec plusieurs « espaces », pour que le national soit l’expression de tout le mouvement ouvrier et populaire : un espace des partis, un espace des syndicats/collectifs de lutte, un espace associatif, et une sorte d’espace-parlement des insoumis​.es. La décision nationale serait le résultat du dialogue entre ces espaces, l’espace-parlement des insoumis​.es ayant un poids plus important car représentant les militant​.es de base.

    - Nous devons continuer le travail d’approfondissement du programme, et ne pas en rester à celui de la campagne 2017. Ce programme doit se nourrir de l’expérience de tous et toutes les insoumis​.es. Nous sommes riches de tout un ensemble de savoirs acquis dans nos métiers, nos associations, nos expériences de vie.

  48. FI est la principale force d opposition a gauche
    notre but est d arriver au pouvoir d abord localement puis nationalement et cela peut passer par des alliances comme l a fait PODEMOS avec succes et dirige aujourdhui madrid barcelone et d autres grandes villes.nous discutons tres souvent de notre avenir.doit ton devenir un parti comme PODEMOS ou rester un mouvement ?
    un parti a un programme un mouvement aussi .les militants ont besoin d un controle democratique sur l organisation ainsi que sur la direction ce qu un mouvement degagé de mecanismes formels de controle du sommet par la base au travers d elections internes, de congres …ne lui apporte pas aujourdhui
    lors de la campagne presidentielle notre mouvement enthousiaste a pu suffire .
    pour les legislatives l absence de coordination a pose probleme .
    dans certains bureaux de vote a AIX les scores ont ete divises par 5 voire par 6 ‚entre la presidentielle et les legislatives.
    FI a besoin de se structurer localement et nationalement pour integrer le maximum de jeunes et de salaries .il lui faut donc s armer au travers d un parti en evitant bien sur les derives bureaucratiques , pour arriver au pouvoir et changer l ordre etabli qui est le but supreme de l insoumission

  49. La « boite à idées » ferme donc.
    Des milliers de contributions, jamais aucune réponse de quelque « responsable » que ce soit. On peut même imaginer que personne  » là-haut  » ne lit ce fatras indigeste ! On est dans le flou le plus complet. On ne sait toujours pas la date de la convention. Sur quelle liste seront tirés au sort les participants ? Combien restons nous sur les 500 000 qui ont cliqué sur le site ? Combien aux réunions ? Chez nous ( Gignac 34 ) très peu : sur 35 insoumis invités - réunion de 3 groupes - 7 présents ! Et je partage l’opinion de Roland Richa : un délégué tiré au sort ne représente que lui, alors que s’il était élu par un groupe d’appui, il porterait une parole commune.
    Quelle démocratie, quelle réflexion collective quand on entend JLM déclarer que Hamon serait son premier ministre si nous étions au pouvoir, que FI est LA SEULE force d’opposition au parlement… Cessons de croire que tout va bien, quand les désertions et critiques internes s’accumulent ! Si FI ne se donne pas les structures locales, régionales et nationales permettant un réel fonctionnement démocratique, avec de vrais adhérents, des élections, des représentants légitimes à la place des « orateurs » et « lieutenants » de JLM, et un vrai débat sur la stratégie (en admettant que sur le programme l’Avenir en Commun on est d’accord) FI n’aura été qu’un beau rêve devenu une carabistouille (en Mélanchonnien dans le texte !) de plus.

  50. Hello,

    Voici ma proposition pour une structuration à l’échelon départemental, car le département est un acteur majeur pour la cohésion et la cohérence des luttes ainsi que la compréhension et la proximité avec les gens.

    Mise en place d’un Collectif à l’orga et à la com, référent départemental officiel, élu de la FI.
    Le collectif sera composé de 8 à 10 personnes, max :
    - élus pour un an, non cumulable et révocable,
    - venant de GA différents, de tout le département
    - représentant toutes les tendances de notre mouvement : nouveau, militant politique de tous les bords ( PC, PS, PG…), syndical, associatif
    toutes les tranches d’âge
    toutes les CSP, actifs, inactifs, salariés du privé et du public…etc…
    -avec connaissance de son bout de territoire et de ce qui s’y passe, et implication locale ( ancienne ou récente )

    Le collectif disposera des coordonnées de tous les GA et animateurs, ainsi que de tous les membres des GA, sans cela, la communication n’est pas possible !
    Réunion à minima 1 fois par mois, transmission des toutes les infos du national et du local, lien entre les GA, organisation et coordination au plus près.

    Organisation de formations internes :
    - sur notre programme et pour le développer, l’améliorer, l’enrichir
    - éducation politique…
    - pratiques : comment militer ? au quotidien, en période électorale…, orga de réunions internes, publiques…etc…

    Création d’un journal départemental de la FI ( nom à définir ) qui sera le lien entre les GA, avec la population, avec la presse :
    - contenu politique ( notre programme )
    - les luttes locales
    - les actions
    - les fêtes de la FI, à créer
    - contacter la FI près de chez vous …

    Financement : il est indispensable d’avoir une trésorerie, pour être présents et actifs sur notre territoire
    Nous ne pouvons pas fonctionner que sur des appels aux dons !
    Le reversement financier, suite aux élections, doit être organisée pour assurer la vie quotidienne et locale de notre mouvement !

    On ne peut continuer à fonctionner avec le national d’un côté et les GA dispersés de l’autre
    Beaucoup de GA sont devenus inactifs après les élections, ou peinent à s’organiser et être présents localement
    Que ce soit au niveau national ou local, on voit déjà l’émergence de « clans », de « chefs » autoproclamés, qui parlent et s’agitent au nom de la FI, repartent dans la formation d’ alliances avec les vieux partis politiques moribonds et morcelés ( style Front de gauche bis ), et il n’est pas question de cela !
    On n’est pas à la FI pour refaire ce qui a été fait avec le succès que l’on sait et les mêmes apparatchiks qui cherchent à survivre à tout prix ! 

    Il y a évidence, nécessité et même urgence à se structurer pour éviter de retomber dans cette vieille politique politicienne et faire enfin de la politique ! 

    -

  51. Pour la désignation de représentants (porte-parole d’un groupe, candidat à une élection …) par le vote, le type de suffrage ne devrait plus être le suffrage uninominal à deux tours mais le scrutin par jugement majoritaire : 

    Cela permettrait :
    - De faire la promotion de ce système de scrutin qui privilégie les logiques de rassemblement autour d’idées fédératrices, plutôt que les discours clivants visant à exploiter des niches électorales.
    - D’empêcher de fait les tambouilles électorales lors des reports de voix
    - De rendre inutile les stratégies des votants de type « vote utile ». 

    Intérêt pour France Insoumise :
    - D’expérimenter ce type de scrutin et lui donner de la visibilité pour une proposition ultérieure dans le cadre de la future 6e république.
    - De faire apparaître France Insoumise comme un mouvement novateur, dans l’action pour la démocratie, en accord avec son programme. 

    https://​www​.jugementmajoritaire2017​.com

  52. À la FI, la transparence nous effraie-t-elle ? Craignons-nous la démocratie directe ? Avons-nous peur de nous faire confiance ?

    Aux Amfis de Marseille, le 26 aout, Zoé Konstantopoúlou, nous a mis en garde contre les dangers de l’absence de démocratie interne (https://​www​.youtube​.com/​w​a​t​c​h​?​t​i​m​e​_​c​o​n​t​i​n​u​e​=​4​1​0​2​&​v​=​e​0​v​z​Y​s​_​u​bqA, à 1H05, malheureusement avec un décalage du son et de l’image) « Syriza, se déclarait un mouvement qui nageait dans les mouvements sociaux comme le poisson dans l’eau », l’action du référendum du 5 juillet 2015 a rassemblé le peuple contre l’oligarchie et « c’est contre cette dynamique, démocratique et digne qu’a opéré Tsipras pour tuer l’espoir. Pour convaincre qu’il n’y a pas d’autre alternative que la soumission.
    Depuis 2015, pour rompre avec la politique de soumission, révélons ce qui s’est passé en Grèce. Ce n’était pas seulement une capitulation, c’était une trahison. La manière de fonctionner de Syriza était à mon avis, une des raisons décisives de cette trahison. Il n’y avait pas de démocratie réelle dans le parti. Il y avait des mécanismes bureaucratiques tels ceux des partis traditionnels. Il n’y avait pas de transparence dans l’action, ni dans la prise de décision et une dilapidation de l’énergie dans les rapports de force internes qui a désorienté le débat politique alors que la trahison s’accomplissait.
    Il s’agit de procédures internes antidémocratiques, décoratives, dégoutantes, qu’on a le devoir de ne pas répéter. Il faut construire de vrais mouvements politiques, citoyens, en coopération avec les mouvements sociaux, en insistant sur la démocratie, sur des procédures ouvertes, sur la transparence et avec la confiance des citoyens. »

    Pourquoi le tirage au sort ?
    De tous les philosophes, J.-J. Rousseau est le plus hostile à l’idée de représentation. Pour lui, déléguer son pouvoir à des représentants revient pour le peuple à aliéner sa liberté puisque rien ne garantit que la volonté des représentants soit fidèle à la volonté générale.
    Plus tard, l’abbé Sieyès, bourgeois ayant peur du peuple, se bat pour une démocratie ‘représentative’, en affirmant qu’on arrivera toujours à guider le peuple pour qu’il vote pour les ‘bons’ représentants.
    On a encore assisté, aux dernières présidentielles, au leurre formidable de la ‘démocratie représentative’, au piège-à-cons qui fonctionne parfaitement.
    Nos ‘représentants’ sont choisis parmi les meilleurs (‘aristoï’ en grec), on crée une aristocratie au sens propre. On instaure ainsi une bureaucratie, mettant en place des apparatchiks, qui s’autorisent à parler au nom du peuple (ou du prolétariat, selon les époques), qui monopolisent le pouvoir et qui dérivent vite vers la défense de leurs intérêts particuliers.
    Les Athéniens avaient vu le danger, ils ont mis en place un régime qui a fonctionné pendant plus de deux siècles (comme de 1789 à nos jour, pour faire image). Ils n’avaient qu’une seule solution, le tirage au sort, pour une période courte de mandats révocables et contrôlés ainsi qu’une transparence complète sur toutes les décisions.
    Réintroduire une part de représentants élus, revient à gangréner le système. On veut un nouvel organe mais gangréné à 10 % ou 50 % ? Pourquoi ne pas se faire confiance collectivement ? Sortons un peu des méthodes de sexagénaires si l’on veut entraîner les jeunes.

    Besoin d’organisation
    La structuration actuelle, avec de minuscules noyaux de 12 personnes, ne se coordonnant pas, sans transparence, en liaison uniquement avec une direction parisienne (ou marseillaise) qui, certes, optimise l’action dans une élection présidentielle, réalise le pire de ce qu’on peut faire comme fonctionnement pérenne. Il est urgent d’en changer.
    Impossible d’agir avec les mouvements sociaux en local, nous n’avons que des représentants nationaux. Impossible de s’exprimer légitimement dans le débat local, journaux et télévision. Impossible d’avoir une cohérence politique locale. Transparence impossible et impossibilité d’agir en local sans ordre national. L’horreur quoi.

  53. - Garder la liberté des groupes d’appui d’agir à leur rythme et à leur manière.
    - Maintenir la non adhésion financière.
    - Faire des ponts entre l’organisation locale et nationale via des temps de formation.
    - Que la FI nationale soit le lieu/courroie de distrbution de mutualisation/partage des expériences entre groupes d’appui.

  54. Bonjour,

    Sur ce thème, j’aimerais que le mouvement reste un mouvement et qu’il devienne plus démocratique en organisant plus de référendums de type QCM pour orienter les choix.

  55. Une organisation pour un mouvement qui ne soit pas un parti, c’est-à-dire qui repose sur les contributions de ses membres pourrait offrir :
    1. un cadre clair : une vision co-construite qui soutiendrait et rassurerait, assez large pour laisser le champ libre à l’appropriation individuelle, aux nouvelles idées et aux actions
    2. une possibilité pour chacun, où qu’il habite en France, de proposer des idées et d’être soutenu dans leur mise en oeuvre, par exemple via la constitution de groupes dédiés (locaux ou supra-locaux pour des sujets pointus)
    3. un organisation en mode « pyramide inversée », où les instances « du haut » fourniraient du soutien aux instances « du bas », par exemple avec des moyens matériels ou des assistances organisationnelles, en les mettant en contact avec d’autres personnes ou en communiquant sur leurs idées/actions/réflexions, etc.

    L’avantage de la pyramide inversée, si les échelons « supérieurs » jouent le jeu de se mettre au service des « inférieurs », est que ça redistribue le pouvoir de manière plus équitable. Conséquences : ça rend beaucoup moins désirable l’envie de « grimper », ça permet à chacun de trouver une place, ça permet de ne pas se sentir menacé par l’arrivée de nouvelles idées, ça fait donc grossir le mouvement (puisque les nouvelles personnes sont vécues comme des sources d’enrichissement et non des menaces pour son pouvoir)

    Par exemple, comme organisation, on pourrait imaginer un système de cercles (thématiques) départementaux, puis régionaux, puis nationaux, constitués par des représentants des groupes dédiés puis des cercles, pour soutenir les actions locales et diffuser les bonnes idées et bonnes pratiques au niveau départemental, régional, national. A creuser 🙂

  56. Il faut que les personnes constituant « le national » soient élues ou tirées au sort. Je trouve que l’équipe actuelle fait un très bon travail, mais n’étant pas constituée lors d’un processus démocratique, cela nous fait prêter le flan aux critiques inutilement.
    Il faut un diagramme clair de qui en fait partie et de qui s’occupe de quoi dans le « national ».
    Il faut aussi pouvoir redemander de façon régulière qui fait partie du mouvement et qui le quitte pour que le comptage de nos forces soit légitime.

  57. Nous avons besoin d’une forme flexible et autonome qui s’(auto-)organise en fonction des nécessités.
    Il peut y avoir expérimentation et diversité de formes locales.
    Aller vers une forme fédérative qui parte de la base sociale : on décide entre ceux concernés (un quartier pour un quartier, une région pour une région, etc.).
    On peut avoir des leaders mais on ne veut pas de chefs. (Tandis que le groupe gagne en maturité, le leader se convertit en guide, puis facilitateur, puis simple participant.)
    On peut confier certaines prises de décision, mais le mandat peut être impératif sur un ou plusieurs points. Un mandat est toujours révocable.
    Les mandatés peuvent l’être sur (auto) postulation, sur choix de l’ensemble ou au hasard tant qu’il y a accord entre élus et électeurs sur le mandat. 

    Il faudra certainement limiter les niveaux d’instances représentatives, ne pas entretenir de bureaucratie. Créer des instances à durée limité, renouvelable ou non.

    Favoriser la mise au vote de l’ensemble, avec résultat qui s’impose.
    Sur initiative « centrale » ou locale.

  58. Bonjour. Faisant partie des 70% des insoumis-ses non encarté-es de base, le message est 1) maintenir ce formidable mouvement citoyen, solidaire avant toute chose puis politique. C’est le seul moyen de rallier à notre cause le plus grand nombres de citoyens-nes de tous bords confondus. 2) Le squelette et colonne vertébrale de la fi c’est la gauche OK mais nous, les 70% sommes la nouvelle peau et donc nous nous sommes tous et toutes des insoumis-ses et que des insoumis-ses aucun rattachement à aucun parti désuet de cette épouvantable 5eme république. 3) La 6eme république et le programme de l’avenir en commun est le fil conducteur et doit le rester. C’est personnellement ce qui m’a amenée dans ce mouvement. 4) Le programme de l’avenir en commun devra rester ouvert à toutes nouvelles propositions, toutes modifications possibles et rajouts de textes possibles, en commun accord par tous, pour son écriture future et ce, par des ateliers d’ecriture en commun qui doivent être mis en place bien avant 2022. 5) La FI doit rester un mouvement citoyen mais on doit trouver une solution pour que chacun contribue selon ses moyens financiers à une quelconque participation afin de se sentir d’avantage impliqué. Don ponctuel, cotisation, cela doit rester LIBRE. 6) Ce mouvement doit continuer comme pour les élections à être un mouvement qui puisse prendre librement des décisions et initiatives à travers les groupes d’appuis. Les prises de décisions horizontales ne doivent pas être occultées, elles sont indispensables pour un travail en commun de terrain comme cela a été fait. D’où l’importance d’un délégué par circonscription élu par les groupes d’appui, élu de maniere horizontale et qui remontera les infos et qui devra etre pris en compte par le national. Notamment ici, pour la convention, le tirage au sort de volontaires est insuffisant. La voix des délégués élus par les groupes d’appui doit pouvoir se faire entendre aussi. 7) Gros problème de matériel insuffisant : il faudrait des tracts, affiches sur le programme de lavenir en commun, des tracts, affiches sur l’actualité du contexte politique et pourquoi pas à télécharger selon nos besoins. D’autres programmes complets en plus petits formats de poche plus faciles à distribuer à 1 euro pièce. 7) Vient donc la question des finances, il faudrait tout d’abord une vision claire et transparente de ce qui a été dépensée et ce qui reste en bénéfice par le national. Je propose de nous envoyer sous forme de camembert, les parts en pourcentages, avec un chiffre représentatif et le nom de la partie concernée. Il nous faudrait aussi un budget alloué par le national pour toutes les circonscriptions départementales fi selon configuration propre au nombre d’habitants afin de pouvoir imprimer en priorité ou tout au moins pouvoir être remboursé sur les photocopies. Priorité pour toutes les élections (municipales à venir) et aussi pour le travail de fond. 8) problème au niveau formation politique si pas élu. Je me suis présentée comme suppléante et j’aimerais proposer ma candidature de maire fi pour poursuivre ce mouvement d’idée mais je n’ai aucune formation politique et je me sens démunie ! Malgré le super noyau dur des membres actifs de notre groupe d’appui de la Mayenne, il serait indispensable qu’il y ait plus de possibilites de rentrer en contact avec des députés qui voudraient nous former à ce titre, car maire ne s’improvise pas ! Donc soit formation direct par un député designé sur notre propre terrain pour les novices comme moi ou soit formation à travers nos délégués qui iront au national et qui retransmettront. Mais svp trouvez vite une solution , 2 ans cela vient vite et d’autres novices comme moi doivent être demandeurs aussi. Les municipales doivent être pensées des maintenant et donc les moyens et outils de formation par le national aussi afin de nous aider. Ce déploiement est vitale pour préparer 2022 ou peut être avant si macron démissionne par toutes nos actions ! 8) Toutes sortes de sondages en ligne concernant la france insoumise doivent pouvoir etre lancés à nimporte quel moment 9) Merci à tous ceux et toutes celles qui ont contribué à l’écriture du programme, au soutien de notre très cher Jean Luc , à tous nos superbes deputes-es. Continuez, on est là ! Résistance et Solidarité. 10) La 6eme République au plus vite ! Salutations insoumises.

  59. Il serait pertinent de mettre en place une organisation de la France insoumise au niveau local en plus des groupes d’appui, et notamment à l’échelon départemental.

    Cela nous permettrait par exemple de pouvoir signer des tracts avec d’autres organisations et de nous engager dans des collectifs unitaires au niveau local en tant que FI-département X. En effet, dans cette période post-électorale où les mobilisations contre la politique de Macron sont nombreuses et s’organisent localement, nous nous trouvons écartés de fait de ce type d’initiative inter-orga, et cela me semble assez dommageable pour le mouvement, surtout pour un mouvement qui se veut tourné vers l’action.
    Cela pourrait également permettre la mise en place d’un système de porte-parolat local afin d’avoir une parole légitime pour la FI localement et ainsi d’occuper les médias locaux.

  60. De nombreux commentaires évoquent les notions d’accompagnement ou de médiation, sans toutefois les étayer. Je vous signale que je fais de la recherche sur la théorie de la médiation et que publier au plus vite les résultats de ces recherches pourrait être fructueux pour la structuration et la vie du mouvement La France insoumise (CONFLITS ET PROJETS), mais aussi pour co-construire la sixième république et alimenter toutes les actions de démocratie participative, et plus généralement de co-création, stratégiques dans une période de mutation comme celle que nous sommes en train de vivre.

    Je voudrais vous faire partager ma vision de la politique actuelle : LFI a construit le programme l’avenir en commun adapté à cette nouvelle ère : l’anthropocène. Nous sommes donc les VRAIS et les SEULS CENTRISTES. Tous ceux qui restent sur le productivisme, le compétitivisme et tuti quanti sont devenus les EXTRÉMISTES. IL FAUDRAIT LE RÉPÉTER EN BOUCLE JUSQU’À CE QUE L’ENSEMBLE DES MÉDIAS EN SOIENT CONVAINCUS !
    https://​centristesinsoumis​.wordpress​.com/​2​0​1​7​/​1​0​/​0​9​/​l​e​s​-​c​e​n​t​r​i​s​t​e​s​-​d​h​i​e​r​-​s​o​n​t​-​d​e​v​e​n​u​s​-​d​e​s​-​e​x​t​r​e​m​i​s​t​e​s​-​s​o​u​s​-​l​a​n​t​h​r​o​p​o​c​e​ne/

    J’en viens au but de ce commentaire : VOUS SOLLICITER POUR M’AIDER À FINANCER MES RECHERCHES CAR JE SUIS AU rSa.

  61. Et si on laissait une période, d’exploration, d’incubation, ou les groupes d’appui trouveraient chacun des façons de fonctionner qui correspondent à leur spécificité ? Il serait ensuite possible de mutualiser les initiatives les plus efficientes.
    Nous avons de nouveaux outils pour inventer la démocratie du 21eme siècle. Nous pouvons communiquer tous ensemble par internet. Le réseau est le nouveau mode de structuration, il est indépendant du temps et de l’espace.
    Il me semble que cela pourrait être pratique de dupliquer le modèle du site national internet de la FI ( en plus simple) pour le mettre à disposition des groupes d’appui. Ainsi il y aurait des boites à idées pour des actions locales.
    Des initiatives à visée nationale pourraient être proposées aussi bien par le national que par des groupes locaux, et validées directement par des consultations en ligne.

    Ce qui fait la première force de notre mouvement est que chacun sent qu’il peut y amener sa sensibilité, s’y investir, prendre une responsabilité,ponctuelle ou plus durable. Il ne faut pas verrouiller cela. La deuxième force est de s’investir dans des actions, des convergences de luttes. Le troisième pilier , celui qui d’après moi se cherche, est le rythme. Pour durer, il faut rythmer.

  62. Gael DROUILLARD un des membres du GA Issoire (63)

    Bonjour à tous,
    Après le coup de massue des dernières élection, nous (et moi le premier) reprenons tout juste nos esprits et tentons de nous « réactiver », afin de sensibiliser et défendre nos droits face à la déferlante de nouvelles lois antisociales et liberticides.

    Nous n’avons pas eu le temps de poussé la réflexion comme il était nécessaire de le faire, mais voici 2 points qui sont ressortis de notre dernière réunion (j’espère ne pas déformer les propos tenus et ne rien omettre)

    I) ATTACHEMENT PARTICULIER POUR CONSERVER L’AUTONOMIE des GROUPES D’APPUIS. Dans le Puy de Dôme une pré-réunion départemental au sujet de la convention a été proposée. Dans l’ensemble, cette échelle départementale n’a ni rebuté, ni enchanté, nous pensons effectivement qu’il est nécessaire de trouver un « palier » pour que les informations et organisations puissent circuler convenablement des groupes d’appuis à Paris et inversement. 

    Cependant, de façon quasi-unanime, nous ne souhaitons pas retomber dans les travers des partis avec « un chef » même élu à chaque échelon (département etc…).
    Nous avons donc lancer l’idée d’un « PARLEMENT DÉPARTEMENTAL DES GROUPES D’APPUIS ».
    2 représentants (ou 3 selon nombre de groupes d’appuis?) par groupe d’appui représenteraient les adhérents pour échanger dans le « parlement départemental » des observations, idées de chaque groupe et organiser d’éventuelles actions communes… et tout autres initiatives ou prise de décision… Ce parlement pourrait synthétiser les demandes et remarques des groupes d’appuis pour une meilleur communication avec Paris.
    Les représentants seraient choisis par vote lors d’une réunion (idée émise dans mon groupe)

    REMARQUES PERSONNELLES :
    a-En parcourant les commentaires, le système par tirage au sort des volontaires me semble intéressant, ainsi que l’obligation de renouveler/faire tourner régulièrement la responsabilité de porter la parole du groupe pour ne surtout pas concentrer les pouvoirs/responsabilité sur 1 personne. Il faut responsabiliser les groupes et non les personnes.
    b- Pourquoi ne pas renouveler cette idée au national ? 1 représentant de chaque département (élu, volontaire tiré au sort) renouvelé à chaque réunion nationale ?
    c- Il serait intéressant que les décisions puissent être prise en votant dans les groupes d’appuis.
    Exemple schématique : PROBLÉMATIQUE + vulgarisation du sujet associé ===> réflexion par GA ===> synthèse Départemental ===> Synthèse Nationale ===> solutions les plus pertinentes ===> Vote des GA pour solution 1 ou solution 2 ou solution 3 etc… ===> remontée au national des résultats.
    La base doit garder la main !

    II) PROBLÈME DU FINANCEMENT DES ACTIONS DES GROUPES D’APPUIS
    Nous attendons de pouvoir financer nos actions, nous n’avons apparemment pas de nouvelles de Paris. L’idée de se mettre en association a été émise, finalement nous avons préférer différer la prise de décision à ce sujet, nous sommes dans l’attente.

    Je vous remercie pour la liberté d’expression que permet cette boite !

    Résistance !

  63. La FI doit se construire selon deux logique, une logique horizontale et une logique verticale.

    LOGIQUE VERTICALE
    La tête de la FI ne doit pas avoir de rôle prescripteur sur ce que doivent faire les groupes d’appuis. Elle doit les laisser prendre l’initiative tout en impulsant la dynamique et en ayant les moyens de les recadrer si certains (ou des insoumisES) sortent de la logique horizontale présentée ci-dessus. Elle doit également avoir la main sur les décisions stratégiques. Sa composition doit être construite sur la participation active des membres des groupes d’appuis et des forces politique de la FI sur la base du volontariat et du tirage au sort. Il ne peut y avoir de cumul de participations aux comités.

    Selon moi la « tête » de la FI doit être composée de 5 organes :
    ⁃ Le bureau politique pour impulser la direction de la stratégie nationale : Le bureau politique doit continuer à fonctionner en rassemblant des représentantEs des partis politique engagés dans la FI pour définir la stratégie globale en termes de communication politique, de prises de position sur des sujets politique et de story telling (initiatives, ouvertures de débats politiques, etc.). Le bureau politique doit être ouvert à des membres non-encartéEs en tant qu’observateurs/rices, mais étant un espace politique il doit rester politique. Au sein du bureau politique il est important que de nouvelles têtes apparaissent. Enfin lors de chaque bureau politique un membre du comité de médiation (cf. ci-dessous) doit faire une synthèse de ce qui se passe sur le terrain et de ce qui a été fait pour régler les problèmes. Idem avec un représentant du comité programme si des initiatives programmes sont prises.
    ⁃ Le comité programme pour administrer l’évolution/enrichissement de la doctrine de la FI : une structure dédiée au programme et composée des responsables des livrables doit jouer le rôle d’évaluation des propositions d’ouverture de nouveaux livrets, doivent coordonner et/ou proposer des appels à contributions pour enrichir les livrables, etc. En revanche, toute nouvelle contribution doit s’inscrire dans la philosophie de l’Avenir en Commun et ne peut entrer en conflit avec une position acquise de la FI. Il peut être présidé par une figure nationale du mouvement mais qui n’a pas de pouvoir effectif plus grand que les autres membres.
    ⁃ Un comité de médiation pour assurer le bon fonctionnement de la FI : une structure de médiation doit être créée pour écouter les difficultés rencontrés par les groupes (régler les conflits, couper court à toute tentative de structuration et de prise de pouvoir au niveau local) et créer du lien entre la « tête de la FI » et les groupes d’appuis. Ce comité devrait fonctionner selon le fonctionnement du médiateur de RadioFrance par exemple. Il est le garant du bon fonctionnement de la FI. Il devrait être composé de militantEs qui ne soient pas référentEs pour des partis politiques et qui soient tiréEs au sort sur la base du volontariat avec un renouvellement régulier (car tâche complexe et prenant du temps). Il peut être présidé par une figure nationale du mouvement mais qui n’a pas de pouvoir effectif plus grand que les autres membres. Enfin, en cas de dysfonctionnements majeurs et manifestes de groupes de soutient, il doit être le seul habilité dans la FI à pouvoir prendre des sanctions sur la base d’une décision collégiale.
    ⁃ Comité électoral : comité pour coordonner les candidatures aux différentes élections. Composé de membres de la FI non candidats et tirés au sort sur la base du volontariat et de membres des partis politiques appartenant à la FI (à égalité).
    ⁃ Equipe projets pour assurer l’organisation des évènements.

    A ces organes nationaux, il convient d’adjoindre des outils de coordination telle que
    ⁃ la plateforme : il faudrait pouvoir trouver un système pour que les groupes d’appuis ou les insoumisES puissent être au courant des initiatives et des projets des groupes d’appuis de leur choix (soit dans un rayon kilométrique défini, soit par l’abonnement au flux d’actualité des différents groupes). Cela pose la question de savoir si la plateforme Internet ne devrait pas permettre aux groupes d’appuis de créer une page simple où ils se présenteraient, présenteraient leurs actions passées, mais surtout leurs initiatives / actions futures. Il devrait être possible pour unE insoumisE de (i) s’inscrire au groupe (dans la limite du nombre de membres fixée); (ii) suivre l’actualité du groupe ; (iii) s’inscrire pour participer/contribuer à une initiative proposée par le groupe.
    ⁃ Une base documentaire : il est important que la FI joue son rôle d’université populaire en proposant un ensemble de références bibliographiques et de fiches thématiques qui permettent de donner aux insoumisES des bases pour pouvoir se former aux thématiques d’actualité et de mieux structurer leurs idées et arguments. Ces références et fiches thématiques pourraient être proposées par les groupes « livrets thématiques ».
    ⁃ la communication : des modèles de communications (ou un outil de création en ligne) devraient être disponibles pour créer des affiches et autres pour promouvoir les évènements locaux.

  64. La FI doit se construire selon deux logique, une logique horizontale et une logique verticale.

    LOGIQUE HORIZONTALE
    La logique horizontale doit reposer sur le principe de la multitude. Les groupes locaux, qui doivent rester très légers en termes de structure (10-15 membres, pas de responsables qui aurait un pouvoir au niveau local ou national), devraient avoir différents rôles.
    ⁃ diffuser les idées et faire campagne : Je pense qu’une partie de la mission d’université populaire doit être prise en charge par les acteurs locaux. On pourrait imaginer, par exemple, la mise en place de « caravanes locales » sur des thématiques liées à l’actualité. La forme de ces actions doit revenir aux groupes selon leurs compétences et leurs envies. Cependant les arguments et informations diffusés par les membres doivent être construits sur la base de la documentation apportée par la FI au niveau national (cf. ci-dessous).
    ⁃ Participer à la vie locale : il faut que les membres des groupes, qui bien souvent participent déjà à diverses associations, rencontrent les porteurs de revendications locales pour réfléchir aux problématiques ainsi présentées et consigner localement ce qui devra être proposé aux prochaines élections locales.
    ⁃ Aider les populations ; le principe de la caravane doit être généralisé au niveau local pour aider les populations (droits, etc.)
    ⁃ Se former : les groupes d’appuis doivent réfléchir aux problématiques portées par les livrets et chercher à se les approprier et les approfondir. Cela peut passer par des séances de lecture des références de la FI (cf. ci dessous), des mini-conférences données par des insoumis compétents, des revues de presse, etc.
    ⁃ Faire des propositions : il faut garder la possibilité d’enrichir les livrets existant par l’ouverture annuelle des boîtes à contributions thématiques. Il faut également que les groupes locaux qui se soient emparés d’une question non traitées par les livrets puissent faire une proposition de nouveau livret et donc d’une consultation qu’il coordonneraient. La pertinence de proposition de nouveau livret pourrait être tranchée par le comité programme (cf. ci-dessous) et par un vote auprès des membres (ex : éviter les livrets trop locaux).
    ⁃ Décliner le programme au niveau local : les groupes locaux doivent réfléchir aux enjeux locaux des livrets. Ils doivent sur la base de leur réflexion, sonder la population locale sur ses besoins et synthétiser ces besoins par thèmes. Il faut que l’organisation de la rédaction du programme local reprenne le principe de la rédaction du programme national en privilégiant le face à face et le relationnel « physique » au virtuel.

    Pour synthétiser, le rôle des groupes locaux est triple : (i) diffuser et approfondir le programme national ; (ii) décliner au niveau local (ville/département/région) le programme national (préparation des futures élections et légitimation de la FI comme une force locale autant que nationale); (iii) l’inscription auprès des populations en les soutenant dans leur quotidien citoyen.
    Les groupes de soutiens doivent rester légers pour optimiser leur agilité et la prise d’initiative tout en limitant les comportements opportunistes et politiques. Toutefois, multiplier les groupes d’appuis ne doit pas créer une concurrence entre eux. Ils doivent pouvoir être associés aux initiatives de chacun sur la base du volontariat. Un groupe X propose, les membres du groupe Y sont intéressés par l’initiative dont ils ont été mis au courant via la plateforme, Cela créerait de la coopération plus que de la compétition entre les groupes et permettrait d’éviter que les membres s’enracinent dans un seul groupe et crée des baronnies locales en les incitant aux participations croisées.

  65. La réussite de LFI passe par sa démocratisation interne. Il existe un vide préjudiciable entre les GA et la direction nationale, dont le fonctionnement est d’ailleurs opaque. On ne peut pas réclamer une 6è république plus démocratique, avec les principes de révocation, de non cumul, de tirage au sort, etc., sans les appliquer au sein de notre mouvement. 

    Suivant cette logique, je suis pour la mise en place d’une ASSEMBLEE CONSTITUANTE qui déciderait de l’organisation de notre mouvement. Ainsi, nous ferions à ce niveau ce que nous voulons pour la vie politique de notre pays : ce serait exemplaire et très convaincant pour attirer de nouveaux insoumis​.es. Cette Constituante à l’origine d’un nouveau souffle pour LFI :
    – serait formée pour 1/3 de membres élus issus de groupes d’appui non membres d’un parti, 1/3 de personnes tirées au sort non membres d’un parti, 1/3 issus des organisations politiques présentes au sein de LFI.
    – proposerait en trois mois un projet de fonctionnement qui se réfère aux objectifs et valeurs du programme (pas de caste, proéminence du collectif, révocation, mixte de membres élus et tirés au sort …) et des différentes contributions émises dans cette boite à idées.
    – un projet débattu ensuite aux seins des groupes d’appui pendant trois nouveaux mois
    – un projet sanctionné le septième mois par un vote de l’ensemble des insoumis​.es.

    Qu’une constituante interne soit mise en place ou non, je souhaite que LFI adopte une structuration qui assure la démocratie interne au sein du mouvement. Voici quelles pourraient être les différentes instances de cette organisation, qui devront respecter la parité F/H :
    - Les GROUPES D’APPUI (GA). Ce ne sont plus seulement des groupes d’appui à un candidat, il faudrait les renommer « groupes d’action » par exemple. Il faut que le niveau national leur attribue des moyens financiers et des locaux (en passant par les Comités départementaux). Les GA conservent une grande autonomie d’organisation et d’initiative. La limite irréaliste de 12 membres est supprimée. Les référents doivent être élus régulièrement. La forme associative offre à un ou plusieurs GA un cadre souple qui peut permettre d’organiser des événements, de développer l’éducation populaire, de réunir et gérer des ressources financières, etc. Des réunions intergroupe sont organisées au moins une fois par an à l’échelle de la circonscription ou du département. C’est à cet échelon que sont données les investitures aux élections locales par un vote des insoumis. Nul ne doit pouvoir être candidat à des élections au nom de LFI sans avoir reçu mandat des insoumis par leur vote.
    - Les COMITES DEPARTEMENTAUX regroupent les référents ou des représentants élus des GA à l’échelle départementale (élus révocables, renouvelés tous les deux ans, etc). Cette instance aurait une fonction de coordination et d’organisation pour les mobilisations importantes du département ou nationale, pour donner de la lisibilité aux prises de position de LFI dans les luttes locales et en sens inverse alimenter les réflexions des élus et de la direction nationale, pour la gestion financière (répartir les moyens entre GA notamment), pour organiser les élections et tirages au sort dont seront issus les membres du Comité national.
    - Le COMITE NATIONAL est l’instance législative et décisive de l’organisation. Il est constitué pour moitié de représentants délégués par les comités départementaux qui les ont désignés lors d’assemblées générales départementales réunissant les membres des GA, pour 1/4 d’insoumis.es tirés au sort parmi les adhérents qui sont inscrits sur le site national et pour 1/4 de représentants des organisations politiques membres de l’espace politique de LFI.
    - Ce comité national soumet à l’ensemble des insoumis​.es inscrits dans les GA des candidats à L’EQUIPE DE DIRECTION NATIONALE, élus par les insoumis​.es pour deux ans (révocable, etc.). Le rôle de cette équipe : coordonner les actions nationales, formaliser et approfondir le programme politique et les orientations stratégiques en fonction de l’actualité.
    Les débats politiques qui sont nécessaires à la vie démocratique de l’organisation et à la formation des adhérents ont lieu dans les groupes d’appui, parfois au niveau départemental mais aussi sur le site national à l’aide des outils informatiques, ce qui permet aux adhérents non actifs d’y prendre part. Lors de choix particulièrement décisifs, des votations concernant l’ensemble des adhérents peuvent être organisées sur internet sur décision du Comité national.

    Il s’agit d’un canevas qui, tout en dessinant une organisation démocratique, tente d’éviter les pièges bureaucratiques et dont le but est de permettre aux adhérents d’agir avec la détermination et la confiance que donne un mouvement dont les rouages sont en cohérence avec la philosophie politique qui est au fondement de notre engagement : le pouvoir au peuple pour le peuple. L’organisation et les règles de fonctionnement interne de LFI devront donner lieu à la rédaction de statuts qui devront être approuvés par un vote en ligne de tous les insoumis​.es. Même principe pour les futurs amendements auxdits statuts.

  66. «  La manière de fonctionnement de Syriza était à mon avis une des raisons, un des facteurs principaux, décisifs qui a permis cette trahison.[celle de Tsipras] Il n’y avait pas de démocratie réelle dans le parti, il y avait des mécanismes bureaucratiques tel qu’opèrent dans les partis traditionnels. Il n’y avait pas de transparence dans l’action et la prise de décision.… Il faut construire des vrais mouvements politiques citoyens avec de la coopération avec les mouvements sociaux en insistant sur la démocratie des procédures ouvertes la transparence et la confiance des citoyens » Zoé Konstantopoúlou lors de son intervention aux amphis d’été. 

    Après la période des campagnes électorales menées tambour battant et avec le succès que l’on sait par l’équipe de campagne réunie autour de jean Luc Mélenchon et relayée par des milliers d’insoumis, nous devons aborder un second temps qui s’inscrit dans la durée. Le fonctionnement « de combat » adopté dans l’urgence de la campagne et accepté pour tel par l’ensemble des insoumis doit maintenant s’adapter à de nouvelles exigences. Des victoires ne seront possibles que si notre mouvement perdure et se renforce.
    Prenons le temps du débat, de la co-construction !  Comment concevoir la création d’un mouvement nouveau dans sa conception en une convention de 48 heures  sans débat de fond pour irriguer le mouvement ? (et abonder une boite à idées n’est pas débattre)
    Nous réclamons pour le pays une 6e République, une Assemblée constituante. N’est-ce pas par cela qu’il faudrait nous aussi commencer ? , Construire ensemble, consulter et non informer ! Consulter les insoumis sur les modes de désignations des délégués, (désignés dans la transparence au sein des groupes d’appui, lors d’Assemblée citoyennes) sur l’organisation du débat, prendre le temps de mener celui ci dans les groupes d’appui, élargir l’équipe (qui la désigne ? comment ? sur quelle base ? )chargée de la synthèse de la boite à idées, voir mettre en place un système de vote par internet comme on a su le faire pour arrêter la décision de vote du 2°tour. Quant à l’équipe « dirigeante » il est évident qu’elle doit être élue, révocable. il se pose évidement une question de formation mais on pourrait envisager un « tuilage » soit remplacement par moitié soit l’ancienne équipe accompagnant pendant 6 mois la nouvelle équipe 

    Se pose aussi le pb de l’espace politique ; Quelle place ? quel poids dans notre mouvement ? Comment articuler ses débats avec ceux des insoumis ?

    Bref comme disait Zoé un mouvement construit sur « la démocratie des procédures ouvertes la transparence et la confiance des citoyens »

    Sylvie

  67. Ma réflexion sur les finances :
    Le financement de la France Insoumise doit rester au sein de l’association nationale. Les groupes d’appui, individuellement ou regroupés, devront pouvoir adresser à l’équipe nationale une demande de financement pour une action. Sur la base d’une argumentation complète et des devis ratachés, l’équipe nationale pourra accepter de financer l’action et les factures lui seront alors adressées.

  68. Contribution des Insoumis​.es 5e Nord 

    Sur les quatre points mis dans la Boite à Idées, le point n°4 « Quelle organisation pour le mouvement ? » est celui qui a le plus retenu l’attention des Insoumis​.es de la 5e circonscription du Nord. 

    Un consensus se dégage chez nous. Insoumis​.es de la 5e circonscription du Nord, nous nous sommes mis en mouvement car convaincu par le programme « l’Avenir en Commun ». Peu d’entre nous avaient jusque là connu des activités militantes ou avaient une carte politique ou syndicale. Notez que aucun d’entre nous n’a sa carte au Parti de Gauche, ni au Parti Communiste. Ainsi sur notre territoire, au niveau de chacun des groupes appuis (Haubourdin, Bauvin, Wattignies et Seclin), ce sont souvent des citoyen​.es libres de toute appartenance politique qui se sont organisés, en privilégiant le dialogue sur la circonscription. Nos réunions ont plus souvent été communes que dans notre ville propre. 

    Nous reconnaissons et avons eu le bonheur de voir la bonne mise en forme du mouvement lors de la campagne présidentielle et la qualité des actions, manifestations et réunions qui ont permis de réaliser le score de près de 7 millions de suffrages et un taux d’adhésion très fort au programme. Nous avons aimé les formes novatrices et l’aspect libre que l’on a donné aux Insoumis​.es locaux afin de mener localement la campagne.
    Toute fois, nous avons eu quelques réserves durant les Législatives, notamment dans le choix des tracts et des affiches officielles qui privilégiaient Jean Luc Mélenchon à la réelle mise en avant des candidats de terrain ! Sur la 5e circonscription, outre le fait que nous n’avons jamais reçu les affiches officielles, nous avions choisi de ne mettre que la nôtre.
    Cette leçon des législatives nous a permis de voir que certaines décisions sont prises en haut et ne laissent pas assez de liberté à la base.
    Nous ne souhaitons pas être des « bons et mutiques petits soldats » que l’on manoeuvre après que la direction aurait choisi elle seule, un thème, une action ! 

    Si il semble naturel et logique que la France Insoumise, fusse t-elle un mouvement, est au moins un appareil directionnel, nous pensons que les Insoumis​.es doivent avant tout rester au plus près du terrain.
    Les groupes appuis sont une base établie, reste à vérifier que ceux qui existent ait bien une fonction militante réelle. Pourtant, de part notre expérience, chaque membre des groupes appuis de la 5e circonscription du Nord a établi des liens avec les autres, ainsi nous préconisons la nécessité de pouvoir créer une structure au moins au niveau de la circonscription : Nous voulons avoir la possibilité de créer une association loi 1901 ! 

    La première raison étant purement financière. De par ses statuts qui sont très encadrés, une association Insoumise serait la plus à même d’avoir des fonds propres (ex : récupérer à hauteur de 75% au local et gérer les 1,42 euros / voix des Législatives) et de rester ainsi non tributaire des désidérata du national. Chaque Insoumis​.es serait dans cette association co-président et nous souhaitons que la démocratie soit une règle forte. Il faut que les fonctions de trésorier, secrétaire etc… soient soumis à un turn-over électif afin de ne voir se créer des « petits chefs » ou des barons locaux.
    Nous ne voulons pas que des cadres politiques bien ancrés dans une ville s’arrogent de fait un pouvoir sur les groupes appuis de ces territoires. 

    Nous pensons nécessaire la création de quelques niveaux intermédiaires, types départementaux ou régionaux mais aussi thématiques transversaux au niveau national, car l’interrogation et l’expérience dépasse les limites administratives strictes. 

    La France Insoumise préconise en premier lieu un profond renouvellement des modes d’organisation politiques et la mise en place d’une 6e République. Il faut que cet acte soit mis en oeuvre dans le mouvement afin de montrer que nos paroles sont aussi mises en action d’abord chez nous ! Il en va de notre crédibilité devant les électeurs. 

    Les Insoumis​.es de la 5e Circoncription Nord.

  69. Groupes d’appui et coordinations de Groupes d’appui
    Le mouvement met l’accent à juste titre, depuis le début de sa mise en place mais plus encore depuis cet été (rappel lors des Amphis de Marseille), sur l’importance du Groupe d’appui (GA), qui doit avoir une réelle vie et agir au plus près du territoire où il est inscrit, notamment à l’échelle d’un quartier dans une grande ville (dont il sera question ici).
    Cette importance du GA a un fondement :
    - La FI n’entend pas être un « mouvement politique » déconnecté de la réalité, mais ancré dans un territoire que le GA doit apprendre à connaitre (connaissance des gens, des associations…) : nous devons y être comme des « poissons dans l’eau »
    - La FI est en rupture avec la façon de « faire de la politique » des partis du vieux monde qui se sont coupés de plus en plus du peuple, quand bien même ils s’en réclamaient. Nous devons au contraire réinvestir les quartiers en permanence. Personne ne doit pouvoir se « réclamer de la FI » sans un travail de terrain.
    La nécessite de coordonner nos actions
    La FI doit réussir à articuler prise en compte du terrain et politisation de la population par l’impulsion de campagnes nationales. Ces campagnes, dans la dernière période, se sont concrétisées par la diffusion de tracts nationaux contre les ordonnances, ou l’organisation de la marche du 23 septembre ou encore les casserolades du 30 septembre.
    A chaque fois, une coordination à l’échelle de la ville est nécessaire. Pour les tracts, qui « descendent » de Paris, 1 seul interlocuteur récupère un stock pour la ville auprès du diffuseur départemental (à Lille en ce qui nous concerne) : à charge ensuite d’en faire une répartition entre les différents groupes de la ville. Il s’agit là d’un fonctionnement de bon sens, au risque sinon de multiplier les interlocuteurs.
    De même, quand il s’agit d’organiser un déplacement à Paris (bus au départ de Tourcoing), cela nécessite de la coordination, ou encore quand il s’agit d’organiser la casserolade : chaque groupe d’appui ne peut décider seul dans son coin, une telle initiative nécessitant un regroupement de forces en un seul point.
    Nous pourrions parler encore d’initiative locale comme une « braderie » en centre-ville qui concerne toute la ville et où il s’agit d’organiser un stand de la France Insoumise : il faut une coordination à l’échelle de la ville. De même, nous avons organisé le 16 septembre une caravane qui a tournée sur 3 quartiers dans la journée : cela nécessite du matériel (barnum, sono, etc..) et de la ressource militante supplémentaire qui dépasse le cadre d’un seul groupe d’appui. De même, des diffusions aux portes des grandes entreprises nécessitent la mise en commun du travail de plusieurs groupes.
    Voilà pourquoi, une coordination des groupes d’appui de la ville a été mise en place, avec un fonctionnement très souple :
    - réunion des différents animateurs des GA, élargie aux militants les plus actifs : pour coordonner les activités en dehors des activités propres de chaque GA ; pour veiller à la bonne répartition des amis qui rejoignent le mouvement dans les différents groupes de quartier (à noter par exemple que, dans une grande ville, les gens circulent d’un quartier à l’autre bien entendu, et que les contacts faits en un point doivent être parfois transféré à un autre GA – cela s’organise)
    - mise en place d’une page Facebook qui relaie les différentes activités et qui visibilise la France Insoumise sur la ville (les différents animateurs de groupe en sont administrateurs)
    A ce stade, il n’y a pas de « porte-parole » à l’échelle de la ville, mais un collectif d’animateurs.
    Bien entendu, ce fonctionnement nécessite que la coordination des groupes d’appui soit par définition ouverte en permanence à tout nouveau groupe d’appui qui viendrait à naître.
    Dans l’absolu, actuellement, il est aussi possible qu’un GA préfère agir dans son coin, sans coordination avec les autres GA de la ville : mais dans ce cas, il ne pourrait avoir accès au matériel national de la FI, à moins qu’il soit décidé que dorénavant chaque GA peut accéder directement au dit matériel, ce qui paraît peu envisageable dans les grandes villes où les GA sont nombreux ; de même il faudrait veiller que, dans ce cas, ce groupe d’appui ait une zone bien délimitée… au risque d’entrer dans une concurrence fâcheuse de territoire avec d’autres GA. Autant dire qu’une coordination est bel et bien nécessaire pour s’organiser à l’échelle de la ville.

  70. Contribution à une organisation de la FI.
    1) Principes généraux
    Garder :
    1) l’adhésion gratuite à partir de la plate forme internet FI
    2) la possibilité de créer des groupes d’appui (GA) selon la volonté des adhérents
    3) les grandes décisions nationales par vote électronique de tous les adhérents
    Ajouter :
    4) l’obligation pour chaque adhérent d’adhérer à un groupe d’appui, tout en restant libre de contribuer à l’activité du groupe ou de rester inactif.
    5) création de coordinations locales (CL) des groupes d’appui à l’échelle d’un territoire allant de la circonscription législative au département en passant par la commune.
    Fonction des CL : assurer une cohérence à l’échelle d’un territoire donné. L’échelle territoriale de chaque coordination locale est laissée à l’appréciation des groupe d’appui. Chaque coordination locale désigne en son sein par vote à la majorité simple en AG physique au moins un duo de porte parole à parité de genre. D’autres fonctions peuvent s’ajouter selon les besoins repérés. Chaque mandat est d’un an, renouvelable 2 fois. Rôle des porte parole : en interne local animer les échanges, coordonner les actions à l’échelle du territoire de la CL ; en interne national représenter les groupes d’appui à la coordination nationale ; en externe local relations avec la presse, les autres organisations. Les porte parole sont destinataires du fichier des adhérents du territoire de la CL.
    6) création d’une coordination nationale (CN) de la FI. Fonctions de la CN : assurer une cohérence entre niveaux national et local, impliquer les groupes d’appui et les adhérents dans l’élaboration des grandes décisions nationales, former les adhérents…
    Coordination nationale de 300 membres constitués en 3 collèges chacun à parité de genre : collège des élus et animateurs nationaux, collège des porte parole de CL tirés au sort selon répartition géographique à définir, collège des adhérents tirés au sort parmi des volontaires et selon une répartition géographique à définir. Le collège des « cadres » nationaux ne peut pas excéder le quart des membres de la CN. La CN se réuni en au moins 2 séances annuelles ordinaires en octobre/novembre et mars/avril. Les collèges « porte parole des CL » et « adhérents » sont désignés pour un an de septembre à août de l’année suivante. Si besoin des suppléants sont également désignés. Si la désignation des élus FI est réglée de fait par le vote populaire lors des élections, une procédure de désignation des animateurs nationaux impliquant les adhérents doit être mise en place.
    7) une contribution financière à l’activité des groupes d’appui, via leurs coordinations locales. En plus des campagnes nationales il est primordial que les groupes d’appui puissent éditer leur propres campagnes locales, adaptées aux particularités des populations et enjeux de leurs territoires. Deux systèmes sont possibles :
    - chaque coordination locale dispose d’un droit de tirage annuel dans une caisse nationale selon une péréquation nationale. Les factures sont réglées par un trésorier national.
    - chaque coordination locale crée une association locale pour ouvrir un compte bancaire alimenté par la trésorerie nationale selon la même péréquation que précédemment. Cela implique de créer un mandat de trésorier local.
    Les ressources financières de la FI sont : financement public selon les résultats des élections législatives, dons des personnes physiques. Si l’adhésion est gratuite, les adhérents sont régulièrement invités à faire un don selon leurs moyens.

  71. Contribution du groupe CAR 18 et (Paris 18e) en vue de la Convention FI 2017
    https://​agir​.lafranceinsoumise​.fr/​g​r​o​u​p​e​s​/​e​c​9​3​6​b​9​9​-​d​1​0​8​-​4​c​1​9​-​a​a​e​1​-​1​d​c​a​f​3​8​7​c​7​30/

    L’une des thématiques qui sera discutée lors de notre prochaine Convention Nationale concerne la structuration à donner à notre mouvement. Le message annonçant la création d’une boîte à idée ouverte pour préparer cette Convention Nationale indique : qu’« il s’agit de recenser les premières idées d’un mouvement politique novateur et collectif ». Lors des amphis d’été de la fin du mois d’août, il a été question d’« auto-organisation » pour qualifier le mode d’agir à construire pour la France Insoumise. Concevoir FI comme un mouvement collectif et auto-organisé, c’est faire de l’idée d’une organisation démocratique reposant sur l’activité collective et la participation de tous ses membres aux processus décisionnels, notre horizon politique commun.
    Nous partageons cette ambition. Elle ne pourra se concrétiser que par un vaste débat collectif fondé sur l’échange et la confrontation des expériences et des conceptions. Il nous paraît néanmoins crucial de réunir quelques conditions pour avancer dans cette voie.

    Les « groupes d’appui » constituent selon nous les espaces d’activités et d’initiatives collectives névralgiques de notre mouvement. En tant que force motrice de l’auto-organisation de FI, il est légitime qu’ils se dotent de tous les attributs d’une puissance collective autonome : la liberté d’initiative et d’organisation, la liberté d’association avec d’autres groupes d’appuis, sur une base territoriale et/ou sur des logiques thématiques politiques. Dans la mesure où la dynamique des « groupes d’appui » repose selon nous sur la conduite commune des activités politiques et la responsabilité mutuelle de ceux qui y prennent part, on peut les considérer comme des « communs ». Pour être en phase avec cette approche, il serait d’ailleurs judicieux de changer leur nom. Loin de signifier le pouvoir collectif et l’auto-gouvernement, la notion de « groupe d’appui » renvoie à la subordination à une entité extérieure et surplombante. Ce qui convient dans le cadre d’un soutien à une candidature à l’élection présidentielle, n’est plus forcément adapté aux exigences d’un mouvement démocratique pérenne.

    Comment conjuguer auto-organisation et volonté d’incarner une organisation politique globale et cohérente politiquement ? Nous n’avons pas la prétention de résoudre à quelques-uns et en quelques lignes une équation qui retourne les cerveaux du mouvement ouvrier depuis plus de 150 ans. Il nous apparaît cependant important de poser quelques principes de base pour bien aborder le problème.

    L’organisation politique d’ensemble de notre mouvement, comme ses orientations politiques, devraient procéder de l’association de l’ensemble des « groupes d’appui » aux processus décisionnels, d’une rencontre et d’une mise en cohérence de leurs activités politiques.
    Cela implique d’élaborer un mode de représentation inclusif instaurant la possibilité d’une liaison continue entre les « groupes d’appui », une porosité constante et un dialogue permanent entre représentés et représentants.

    Aux antipodes de l’entreprise de confiscation de pouvoir permanente qu’est devenu notre gouvernement représentatif, cette représentation inclusive serait le prolongement et l’élargissement politique logique de l’auto-organisation des « groupes d’appui ». Fidèle à l’appel de la France Insoumise fondé sur le large rassemblement des forces de transformation sociale et écologique pour mettre un terme aux modalités actuelles des rapports de pouvoir politique et socio-économique, elle permettrait aux « groupes d’appui » d’entrer en résonance les uns avec les autres, d’exprimer, de gérer et de trouver les voies de dépassement de leurs éventuels conflits et désaccords.

    Ils pourraient ainsi véritablement s’instituer en tant que mouvement politique collectif cohérent, puisque les propositions et les stratégies politiques produites via ce mode de représentation inclusive représenteraient bien plus que la somme de leurs activités et leurs opinions.
    La cohérence exige donc que la méthodologie employée pour la pérennisation du mouvement se fasse l’écho de notre ambition politique commune. Il est possible, selon nous, de donner dès maintenant à la FI cette impulsion démocratique, en orientant notamment l’organisation de notre prochaine Convention Nationale dans ce sens.

    Il suffit pour cela, pour nourrir la boîte à idées, de privilégier les contributions collectives de « groupes d’appui » ou de « groupes d’appui associés » par rapport aux contributions individuelles.

    Il convient aussi, logiquement, de substituer au tirage au sort des « insoumis » pris individuellement une représentation des « groupes d’appui » ou de groupements de « groupe d’appui » (pour éviter de se retrouver avec un nombre pléthorique de délégué.e.s) au moins égale à la représentation des « partis politiques » alliés.
    Rien n’empêche, en revanche, l’équipe chargée d’élaborer la synthèse globale de ces contributions, en amont de la tenue de la Convention Nationale, d’être, elle, tirée au sort. Le tirage au sort n’a en effet de sens, selon nous, que s’il est intégral et que s’il est attaché à des « charges » précises. Ce mode de désignation correspond donc parfaitement à une mission consistant à identifier précisément et à présenter de manière concentrée nos accords, nos points de dissensus et les problématiques politiques saillantes qui se posent à notre mouvement.

    C’est cette synthèse qui servirait de support de discussion aux délégué.e.s des « groupes d’appui » ou de fédération de « groupes d’appui » présents à la Convention Nationale.

    De la sorte, au lieu de reposer sur la constitution d’une collection d’individus atomisés, les travaux de notre Convention Nationale s’appuieraient alors sur une dynamique collective de travail permettant à la fois aux « groupes d’appui » d’exister en tant que forces auto-organisées et à notre mouvement de progresser dans la voie de la constitution d’une culture politique et démocratique commune.

    Exprimer ces idées, collectivement, en tant que « groupes d’appui », les soumettre à la Convention Nationale est une façon pour nous de contribuer à la construction d’un tel mouvement politique collectif et auto-organisé. Notre contribution commune se veut un appel au débat, ouvert et fraternel.

    Nous nous associerons à toutes les initiatives allant dans le même sens, comme celle des insoumis de Marseille qui ont constitué un groupe de travail pour promouvoir l’auto-organisation de notre mouvement et ont rédigé un texte appelant à préparer notre Convention Nationale dans cet esprit.

  72. LE COLLECTIF DE LA CÔTIÈRE (AINSOUMIS) PROPOSE :

    1/ Gagner en efficacité ; fluidité : qu’une ORGANISATION HORIZONTALE soit recherchée et réfléchie en plus d’être descendante pour une meilleure communication et une gestion de tous –
    Chacun responsable à son tour, dans chaque groupe ; partager les responsabilités, répartir les taches récurrentes et ponctuelles, soit par thème, compétence…

    2/ de préciser la LOGISTIQUE actuelle ; l’améliorer…
    par département, plus rapide, plus efficace ? envisageable ?
    (nous avons reçu des tracts en retard ou au dernier moment ou pas ceux que nous attendions)-

    3/ la possibilité du choix de ses ALLIANCES ÉLECTORALES LOCALES ; selon les collectifs FI ; que ceux-ci soient consultés ; aient leur mots à dire… Un débat national doit préciser les enjeux ( cadre de cohérence clair accepté de tous avec ou sans alliances…ou prérogatives données aux groupes locaux…)

    Nous jugeons sévère l’autorité faite sur la non communication et/ou alliance avec les communistes ou autres partis ; chaque groupe d’appui doit avoir le choix de s’exprimer et contribuer si une alliance claire est envisageable ou non dans son canton, département… (La posture prise nationalement face aux élections sénatoriales est anti-démocratique ! et totalement déplacée, voire même caricaturale ! – le cas des élections régionales de décembre en Corse est symptomatique du besoin de démocratie interne ! ) … 

    N’oublions pas que notre objectif est d’agir pour le bien du peuple…

    Les insoumis doivent absolument représenter un MOUVEMENT DIFFÉRENT des parties existants qui sont continuellement en concurrence et ne regardent plus l’intérêt suprême du peuple, mais leur place sur l’échiquier et l’aspect FINANCIER.
    Nous ne devons pas être tentés de jouer à la guerre entre les intervenants du monde politique, être agressif, arrogant.

    Arrêtons de passer notre temps à critiquer pour construire, mais CONSTRUIRE, informer, éduquer sans blasphémer, d’autres s’en chargent TROP !

    PHILOSOPHIE, DIPLOMATIE !

    Bien-sûr il y a l’aspect financier, mais celui-ci ne doit pas être première place.

  73. Je pense que pour lutter contre la politique de Macron et compagnie, travailler de pair avec l’ensemble des syndicats est une bonne chose .
    Mais il sera peut-être nécessaire aussi de s’allier avec d’autres partis politiques de gauche, ceux faisant parti du Front de gauche mais aussi d’autres partis tel le NPA ou Lutte ouvrière . Rester ouverts aussi aux autres, ceux qui n’appartiennent à aucun parti politique ou encore à ceux qui, au centre ou à droite, ne sont pas d’accord avec la politique de Macron et de l’Europe. Nous pourrions être le mouvement qui a su créer l’alliance pour agir dans un but commun. Bien sûr, ils ne s’agit pas pour s’unir le temps de la lutte de renier nos idées mais seulement de mettre en avant ce qui nous unit pour gagner, à la condition que chacun fasse de même, bien sûr.
    Alors pour ne pas être repoussoirs, il faudrait arrêter de clamer que nous sommes les seuls à nous opposer à Macron car ce n’est pas vrai et cela en énerve et repousse plus d’un ( pour exemple, je pense au journal « Marianne »).

    D’autre part, la France insoumise doit rester un mouvement et ne pas devenir un parti. Malheureusement, cela ne fonctionne pas comme cela dans tous les groupes d’appui. Certains candidats faisant de la politique ou étant syndiquées depuis de nombreuses années et vivant sur leurs habitudes, ont eu un comportement qui s’apparentait plus à celui d’un parti qu’à celui d’un mouvement, allant jusqu’à monopoliser la parole et les prises de décisions.
    De démocratie participative , il n’était plus question. Je ne sais pas comment on peut lutter contre cela, mais ce que je sais, c’est que que je suis partie car je ne suis pas un mouton et je pense qu’il doit toujours y avoir une place pour le partage des idées, que chacun doit pouvoir les proposer aux autres, voir être écouté.
    Il n’est pas question pour moi de faire de la politique comme on entre en religion et je ne suis pas seule à être comme ça.
    Peut-être pourrait-on aider au « bon fonctionnement » de tous les groupes d’appui en mutualisant les pratiques qui fonctionnent, c’est à dire dans lesquelles chacun se sent à l’aise, à envie de rester, et de faire venir plus de monde ?

  74. Ma réflexion :
    Les groupes d’appui doivent garder leur légitimité politique de mener des actions locales et de porter une parole insoumise. Ils doivent garder leur mode de fonctionnement citoyen ouvert comme actuellement.
    L’équipe nationale doit rester garante de la cohérence du mouvement, des actions à caractère nationals et de la validation des groupes d’appui sur la base du respect des nouveaux statuts qui seront établis par la convention. Ses membres devront être élus. Nous devons mette en place une assemblée nationale, moitié élue, moitié tirée au sort, auprès de laquelle l’équipe nationale rendra compte de son activité à période régulière pour approbation.
    Nous devons mettre en place des comités administratifs territoriaux (territoire à définir, départements où régions) chargés d’assurer le respect des statuts lors de la tenus des assemblées du choix de nos candidats. Ils seront composés pour moitié d’insoumis élus et pour moitié d’insoumis tirés au sort. Ce sont des membres de ces comités qui devront présider ces assemblées, un élu et un tiré au sort pour chacune. Ces comités auront aussi pour rôle de gérer les conflits.
    Les nouveaux statuts devront être ratifiés par un référendum des insoumis des groupes d’appui validés.

  75. Je pense qu’il est nécessaire de faire évoluer le programme de la FI. Certains points, même s’ils sont emprunts de bon sens et de justice sociale, comme par exemple imposer une grille de salaires de 1 à 20, me semblent parfaitement irréalisables dans le secteur privé. Et, dans le secteur public, une grille de 1 à 20 est bien trop large… Une grille de 1 à 5, voire 1 à 7, devrait être la règle.

    Un autre point pose également problème (même si je le partage globalement): l’anticapitalisme « primaire ». Ne serait-il pas plus judicieux de travailler à concevoir un système ou une formule visant à mettre le capitalisme au service de la collectivité (par exemple, au moyen de la création d’un fonds souverain national avec nationalisation partielle des entreprises du SBF 250 - j’ai déjà planché sur cette idée et les sommes générées à terme pourraient couvrir une grande partie des besoins sociaux).

    La question est la suivante : comment, dans notre organisation, pouvons-nous faire évoluer le programme, au-delà du petit groupe d’intellectuels à la tête de la FI ?

  76. Dans l’immédiat les insoumis-e-s pourraient se regrouper en associations au plan local pour disposer au moins d’une structure juridique et les groupes d’appui pourraient se maintenir pour permettre une visibilité des points de contacts sur les réseaux sociaux. Cependant notre mouvement ne pourra pas fonctionner longtemps sans la mise en place de structures et l’ utilisation d’outils permettant un réel fonctionnement démocratique.
    La convention qui va se tenir ne sera pas représentative de l’ensemble du mouvement. De mon point de vue, elle n’aura pas la légitimité pour décider de nos modalités d’organisation. Cependant, il est temps que des militant-e-s impliqué-e-s à des niveaux divers dans ce mouvement se retrouvent pour dresser un état des lieux, faire l’inventaire des moyens et des outils dont nous avons besoin pour continuer à agir ensemble et réfléchir aux formes possibles d’organisation qui pourront être validées démocratiquement. Les nouvelles technologies nous donnent une bonne partie des outils importants. Une adhésion par internet permet la réception d’information et la mobilisation pour une action mais ne permet pas toujours une véritable expression . En effet, nous avons pu voir lors de la consultation des insoumis-e-s à propos du 2ème tour des présidentielles que beaucoup d’entre nous ne se s’étaient pas exprimé-e-s. La force de la journée du 23 septembre 2017 a révélé notre détermination à rester rassemblé-e-s bien au-delà des périodes électorales autour de nos élu-e-s pour avancer ensemble sur la base de « l’avenir en commun ». Trouvons ensemble les moyens pour faire grandir l’énergie, la force et l’espoir que nos rencontres autour de ce programme nous ont donnés.

  77. Bonjour les Gens,

    J’aimerais qu’on puisse mettre en place des petits groupes de travail locaux, sur des thématiques précises (traitement des déchets, consommation en circuits court, agriculture urbaine, animation des artisans et des petits entrepreneurs autour de sujets clés, initiation au droit, essaimages etc…).

    Il faut rentrer dans l’action et dépasser les discours (qui sont bien fondés et parfaitement justes) mais qui ne suffisent pas à diffuser une représentation juste de nous et de nos idées. Il faut les amener au plus près des gens par des petites actions qu’il faut pouvoir coordonner sur un territoire.

    Je suis volontaire pour developper ce genre de projets.

    Fraternellement,

  78. Je rajoute un élément qui me parait évident mais les GA se coordonnent également ensemble. Ils s’aident si besoin est sur des actions « coup de poing » où le nombre d’insoumis.e.s doit être important. L’échange d’idées sur des actions est primordial. Les insoumis.e.s ne doivent pas se sentir isoler. Nos circonscriptions sont denses en habitants et il est parfois difficile d’être sur plusieurs terrains à la fois. La solidarité des GA est celle de l’Insoumis.e !

  79. En dehors des groupes d’appui déjà existants, je suggérerai la création de ‘socioprofessionnelles’, autour de grands thèmes : santé (il faut des réponses appropriées pour les 8 nouveaux vaccins du ministère de la santé, par exemple), éducation (programme d’éducation sexuelle du ministère de la santé, par exemple), urbanisme, énergie,
    Cela ne s’épuise pas, de mon point de vue, dans les livrets thématiques, et cela peut agglutiner des nouvelles personnes.

    Thèmes divers : pour réflexion
    * Contre la professionnalisation de la politique : absolument oui, modalités à étudier
    * Contre la réélection de députés et d’autres élus dans la vie politique : tous les autres ? à étudier …

  80. Différent des partis politiques, notre fonctionnement doit être différent :
    LA TRANSPARENCE doit être notre 1er pilier et particulièrement la transparence financière.
    L’argent généré par les législatives est très important. Rattaché-e-s à l’association La France Insoumise, nous allons récolter des millions d’euros pendant 5 ans.
    Ce sont les groupes d’appui qui l’ont gagné à la sueur de leur front. Ce sont les membres des groupes d’appui qui se sont fâchés avec bon nombre de copains du pcf à cause de cet argent.
    Aussi cet argent doit redescendre. Et tout cela doit se faire en toute TRANSPARENCE. Moi même candidat, j’ai signé la charte ANTICOR qui exige la transparence.
    Nous devons mettre en adéquation nos paroles et nos discours avec nos actes.

  81. La structure : Plate-forme nationale avec des personnes élues et partout des groupes d’appui, convient au mouvement. Mais il faudrait un ou plusieurs porte-paroles pour représenter le département vers l’extérieur (autres départements, médias, organisations, associations etc.). Ces représentants élus par les insoumis sont dépourvus de pouvoir de décision et peuvent être révoqués.

    Quelques idées en détail :
    1) Plus de transversalité et de communication entre les groupes.
    2) Définir une coordination et des relais de communication entre les groupes d’appuis.
    3) Un site internet départemental semble une bonne réponse aux besoins actuelles de communication, l’agenda au sein du site également. Il est important que l’union se fasse autour d’actions concrètes. L’agenda est donc une centralisation, à but informatif, des événements du département, et permettront une meilleure communication/clarté et une centralisation des actions.
    Il pourrait alors être utile de créer, à travers le site, une interface de discussion type « tchat » départemental, forum, au niveau des villes, mais aussi interne aux groupes d’appuis afin de pouvoir mieux communiquer.
    4) Il peut être intéressant de se réunir sous forme thématique, allant au delà des groupes d’appuis qui existent déjà. Cette proposition de « groupes d’appuis thématiques » peut se faire occasionnellement et réunir des insoumis de plusieurs groupes d’appuis. Outre l’aspect de communication et d’échange plus que positif, il nous permettra de rencontrer des insoumis d’autres groupes et de partager des idées et réflexions d’éducation politique par exemple.
    5) Il apparaît important de donner plus de flexibilité aux groupes d’appuis, qui peuvent paraître parfois trop fermés et peu flexible à certaines propositions ou adaptations. 
    La limitation à 12 du nombre de personnes par groupe d’appuis est à revoir. En effet, pour certaines grandes villes c’est un nombre insuffisant.
    6) Plusieurs portes Parole départemental :
    Leur rôle devrait être de fédérer, de communiquer, et sans aucun pouvoir de décision. Ils peuvent être révoqués comme le prévoit l’avenir en commun.
    Le mandat de ces représentant devrait pouvoir changer et être définit au préalable, pour une durée déterminée. Ce système permettrait un roulement des représentants, une dynamique plus démocratique et innovante, mais également de faire de l’éducation politique en intéressant et impliquant les insoumis volontaires.
    Ces représentants devront être élus par les insoumis pour plus de démocratie et non pas par les responsables de groupes d’appuis.
    7) Coordonner la communication :
    Un groupe de communication départemental composé de référents de chaque groupe d’appui, pour permettre une communication homogène et transversale. Nous pourrions élire des volontaires, faire des tirages au sort, et avec des mandats à durée déterminée.

  82. La France Insoumise doit rester un mouvement où chacun puisse se sentir accueilli avec ou non une couleur politique.
    Une structure du

  83. Les groups d’appui sont le terreau qui nourrit les gens des idées structurées et rédigées dans le Programme « L’Avenir en Commun ». Mais ils sont également nourris des doléances des gens, de leurs propositions, de leurs attentes, de leurs souffrances. Tous ces mots et maux doivent être connus de la France Insoumise et de l’Equipe à l’échelon nationale, et de nos député.e.s., représentants élus. C’est cet ensemble qu’il faut développer, étendre mais il est impératif que chaque insoumis engagé dans un groupe d’appui soit formé, informé et donc maîtrisé les lignes de l’AEC pour expliquer aux gens ce que nous voulons changer, transformer dans notre pays. 1/ Formation des animateurs des GA sur les thèmes principaux de l’AEC, sur les thèmes dictés par l’actualité gouvernementale, parlementaire, sociale (dans ce cas, la formation peut se faire sur internet via un document structuré) par département ou région (selon l’étendue et le nombre d’habitants) ; 2/ Formation des animateurs des GA pour la parole en public : pas évident lors d’organisation de réunions publiques, de débats, d’animer des débats.… Les formations reçues par les animateurs des GA doivent impérativement être transmises aux insoumis.e.s engagé.e.s dans les GA. 3/ Moyens financiers : aider financièrement les GA pour l’impression de tracts, investissement dans un matériel durable (ex. kakémono)? sur présentation de devis et factures. 4/ Référents juridiques au niveau national. 5/ Un outil afin de faire « remonter » les synthèses des actions faites par les GA sur le terrain. Par exemple, des actions sur les conditions de vie dans les logements sociaux sur plusieurs quartiers. Les problèmes sont souvent les mêmes. Des actions collectives permettent de faire connaître le problème et de le régler ponctuellement mais il est intéressant de faire partager cela au national mais aussi aux autres GA.6/ Enfin, possibilité de faire un point régulier (trimestre ou semestre) sur tout cela réunit entre le national et le local. Développer les référents par région et département (selon importance) mais bien entendu, ne surtout pas multiplier les intermédiaires !

  84. Bonjour à tous,
    modeste membre d’un groupe d’appui, au sens où c’est la première fois que je m’engage dans un mouvement politique, je suis plutôt dans la démarche de lire et d’écouter l’ensemble des attentes et des propositions de chacun. Une question importante et qui a surgi lors de nos réunions pourrait être le financement des actions des groupes d’appui, pour organiser des ateliers citoyens, publier des tracts etc. 

    Je pense qu’intimement la FI doit s’articuler autour de ses groupes qui ont une portée locale. Des groupes de réflexion également émerge là où je suis on pourrait ensuite les impliquer dans la réflexion autour des propositions de campagnes futures. Pour moi il y a effectivement 2 entités une d’action tournée sur le local (Groupe d’appuis GA), et une plus de réflexion (GR), tourné sur les campagnes, philosophie politique , sujets de société etc. 

    Dans ma tête je me représente les GA comme une association de type loi 1905 dont le financement serait distribué au niveau de toute la FI d’une part puis de sources extérieures ( dons des membres du groupe par exemple). Cela me semblerait être une gestion souple et rendre indépendante la structure dans ses prises d’initiatives. Un coordonnateur au niveau national pourrait rendre compte des actions chaque année, et des actions pour l’année suivante, ce qui permettrait d’adapter les budgets selon les besoins. L’idée directrice c’est de rendre souple l’action des GA.

    Pour la gestion des GR : elle se base sur de la réflexion donc nécessite a priori peu de moyens financiers si ce n’est de trouver un endroit où se rassembler. Leurs travaux seront un matériau d’échange à l’ensemble des groupes d’appui et pourront être exploité pour de l’action. Si les GR ont besoin de financements particuliers, ils s’en référeront à leurs groupes d’appuis respectifs où se trouvent leurs membres.

    Les groupes d’appuis ont des membres aux inspirations diverses, et les rythmes d’engagement sont différents. Ce que je propose ici n’a aucun caractère obligatoire mais plus de conseils venant du bon sens. Plutôt que d’attribuer des rôles spécifiques à un ou une personne, s’approprier tous ensemble différentes responsabilités, pour qu’ainsi toute personne soit remplaçable en cas d’indisponibilité. Favoriser le recrutement au sein des groupes quitte à ce qu’ensuite ils se scindent. 12 membres me semble effectivement une bonne limite pour de bons déroulements de réunions mais il est très rare d’expérience d’avoir à toutes les réunions tous les membres. Donc autant rester permissif sur ce nombre. Si vraiment un groupe se retrouve en sureffectif, la question d’une scission en 2 ou 3 autres groupes se posera soit en d’autres groupes d’appui ou de réflexion. 

    Par ailleurs mais là ça peut être débattu, il faudrait effectivement expérimenter le principe d’assemblée constituante pour éprouver au sein de la FI le projet de 6ème République. Par exemple au sein d’une grande agglomération en urbain/périurbain, en regroupement de plusieurs cantons dans le périurbain/rural. Ces assemblées de petit groupe et taille humaine (on pourrait élire pour le coup une assemblée de 12 personnes qui pourrait travailler justement sur un projet de constituante. Cette constituante n’aurait aucune valeur institutionnelle (quoi qu’elle pourrait faire émerger des idées) mais cela permettrait de se rendre compte du travail à fournir pour un véritable projet institutionnel lorsque la FI accédera enfin au pouvoir ! 🙂 Bien sur ces « constituants » peuvent user de tous les moyens nécessaires mis à disposition par la FI et se faire aider des groupes d’appui, etc..

  85. Améliorer les outils de liaison entre le national et les groupes d’appui : il n’est pas concevable à l’avenir que les mails envoyés au national via les quelques boites mails proposées ne reçoivent ni réponse, ni accusé de lecture ni même accusé de réception ! L’expression « lancer une bouteille à la mer » n’a jamais aussi bien porté son nom…
    Faciliter la coordination inter-groupes d’appui via des sites internet locaux simples d’utilisation et comportant les informations essentielles : coordonnées des référents de groupe d’appui locaux, agenda des actions de ces groupes, compte-rendu des réunions de ces groupes, lien
    vers les éventuels comptes de ces groupes sur les réseaux sociaux…
    Faire financer les groupes d’appui certifiés par le national, c’est-à-dire par les subventions reçues des financements publics. Une visibilité sur l’utilisation de ces fonds doit aller de pair avec leur attribution.
    Visibilité aussi sur la régularité et les échéances de tenue des assemblées du mouvement (= pour l’instant Convention Nationale uniquement mais aussi tout autre assemblée décidée dans le futur).
    Les Conventions Nationales doivent :
    o Se tenir une fois par an,
    o Petit à petit laisser une place aux délégués issus directement des groupes d’appui certifiés en sus du tirage au sort. La proportion entre les 2 reste à la charge de la Convention précédente. En effet, le nombre de groupes d’appui actuellement créés ne permet a priori pas décemment d’envoyer un représentant par groupe d’appui mais leur « tri » amènera sans doute à quelque chose de plus réaliste (1000 GA et non les plus de 5000 créés actuellement)
    o Conserver le tirage au sort (même si sa proportion peut diminuer au fur et à mesure, voir ci-dessus) et doit s’ouvrir à tous les insoumis inscrits sur la plate-forme et non pas seulement à ceux présents dans des groupes d’appui.
    o Elire un « Bureau Organisationnel » chargé de l’organisation du mouvement (= sur la forme).
    o Proposer un « Bureau Décisionnel » qui sera ratifié par vote par l’ensemble du mouvement
    La question du programme sera peut-être à aborder dans d’autres instances que la Convention Nationale.
    Ne pas reproduire les structures de parti, c’est-à-dire de faire en sorte qu’un insoumise dispose pleinement de sa liberté d’engagement : « que l’on puisse disparaître du jour au lendemain sans rendre de compte ».