Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

dans Actualités, Convention 2017

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Ceci est une page de contribution pour la Convention Nationale de la FI d’octobre 2017, sur le thème : Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

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Une des raisons du succès de notre mouvement est qu’il permet la multiplicité des formes et des rythmes d’engagement. Notre réflexion doit permettre de conserver cette diversité au-delà des campagnes électorales. Il s’agit ici de proposer des modalités d’actions permettant de conserver le caractère ouvert et large de notre mouvement.

570 réponses à “Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

  1. (Résumé)

    Je propose que la FI organise un « gouvernement fantôme », sur le modèle des « shadow cabinets » anglais, canadiens ou encore néo-zélandais.
    Dans ces pays, le parti d’opposition « officiel » désigne certaines personnes, chacune assumant un ministère fantôme. Chaque ministres fantômes observe l’action d’un ministre en poste, et explique ce qu’il ferait à sa place. Ce « shadow cabinet » est une arme clef dans la critique du gouvernement en poste et dans la démonstration de l’alternative souhaitée.

    La FI n’étant pas un parti mais un mouvement, il me semblerait pertinent que ce « gouvernement fantôme » inclue des personnes issues d’autres tendances de gauche (autres partis et mouvements, syndicats…), ce serait en plus un signe d’ouverture très concret.

    Cela peut être un bel outil de pédagogie combattant le fatalisme. Il peut convaincre ceux qui en doutent encore que la FI est prête à gouverner dès demain, tout en affutant des talents afin de toujours mieux s’y préparer.

  2. Ouverture à la société civile,et à l’initiative, avec comme critère la référence à l’Avenir en Commun.
    Fédérer autour de l’action, rendre obsolète ou de moindre importance la « réunion politique » pour faire des réunions avec un objectif à réaliser collectivement, que ce soit pour des actions concrètes, ou que ce soit pour élaborer une pensée/image mentale collective.

  3. Un « shadow cabinet » à la française ?

    A l’heure actuelle, la France Insoumise a réussi à s’imposer comme une opposition solide et légitime (voire comme l’opposition tout court). Désormais, même nos opposants politiques reconnaissent la cohérence de L’Avenir en Commun.
    Ce tour de force a deux explications : la richesse de ce programme collectif, qui brille d’autant plus au milieu de l’absence de propositions des autres formations politiques, et les qualités individuelles de tous ceux qui continuent à le porter. Je parle là de tous les sympathisants FI, mais plus particulièrement de nos superbes députés qui font un travail de pédagogie formidable tout en démontrant le sérieux du mouvement.

    Il est maintenant nécessaire de faire un pas de plus en démontrant aux sceptiques non seulement notre capacité à nous opposer de façon constructive comme ce qui se passe à l’Assemblée, mais également notre capacité à gouverner.

    Pour cela, je propose que la FI organise un « gouvernement fantôme », sur le modèle des « shadow cabinets » anglais, canadiens ou encore néo-zélandais.
    Pour résumer le principe : dans ces pays, le parti d’opposition « officiel » désigne certains de ses parlementaires, chacun assumant un ministère fantôme. Chacun des parlementaires désigné observe donc en particulier l’action d’un ministre en poste, et explique ce qu’il ferait à sa place. Ils forment ensemble le « shadow cabinet », qui est évidemment une arme clef dans la critique du gouvernement en poste, tant par l’observation au jour le jour de chaque ministre que par la démonstration de l’alternative que l’opposition souhaiterait mettre en place.

    Bien entendu, quelques modifications doivent être apportées par rapport à ce modèle : nos parlementaires sont probablement trop occupés pour pouvoir réaliser cette mission, qu’il faudrait sans doute confier à d’autres (mais le vivier de talents est énorme dans la FI, ne serait-ce qu’avec les candidats malheureux aux législatives). De plus, la FI n’est pas un parti mais un mouvement. Il me semblerait pertinent que ce « gouvernement fantôme » inclue des personnalités issues d’autres tendances de gauche (autres partis et mouvements, syndicats…), ce serait en plus un signe d’ouverture très concret.
    D’autres questions doivent être posées, auxquelles je n’ai pas de réponse pour l’instant. Ce « gouvernement fantôme » doit-il suivre la même répartition des portefeuilles ministériels que le gouvernement pour plus de lisibilité ? Comment communiquer efficacement et régulièrement ce qui ressort de ce mécanisme ? (via une émission régulière sur Le Média peut-être ?).

    En tout cas, je suis persuadé qu’une telle initiative nous ferait gagner un crédit certain, tant auprès des autres tendances de gauche (d’autant plus si elles sont invitées à participer) qu’auprès des électeurs déçus et dépolitisés. Cela concrétiserait nos propositions !
    Bien manié, cela peut être un excellent outil de pédagogie pour le plus grand nombre démontrant que la situation actuelle n’est pas une fatalité. Il peut également convaincre ceux qui en doutent encore que la FI est prête à gouverner dès demain s’il le faut, tout en affutant des talents afin de toujours mieux se préparer à gouverner.

    Pour qu’il soit efficace, ce projet doit être ambitieux. Mais si nous le portons avec constance, je suis persuadé qu’il pourra énormément nous aider.

    Bravo à tous, et restons mobilisés !

  4. - Ne pas abandonner les modalités traditionnelles (les médias mainstream + les manifestations + les meetings) mais en réduire la part relative : tant pour les ressources affectées (temps, argent etc.) que pour l’influence stratégique interne (celles/ceux qui s’occupent de ce secteur ne doivent pas/plus être prédominants dans les décisions).
    - Consolider la part dévolue aux « réseaux sociaux » : améliorer l’existant (sites webs, chaînes YouTube etc.), surtout continuer les prospections/innovations (en terme d’outils et surtout de communautés d’utilisateurs) et valoriser les portes-paroles de ces nouveaux secteurs.
    - Augmenter la part de l’éducation populaire : amplifier les caravanes, s’approprier les nombreux autres outils bien développés par les SCOP spécialisées, et faire de la place dans la gouvernance interne de la FI pour les acteurs émergeants de cette nébuleuse.

  5. - Ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe. Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.
    - Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à une échelle régionale pour plus d’efficacité.

  6. Les contacts directs sont à privilégier : la rue, les gares, les marchés surtout, les sorties d’entreprises également, avec du matériel adéquat.

  7. Du terrain ! Marchés, manifestations, luttes d’entreprises, et porte-à-porte !
    Il faut aller au plus près des gens, et leur expliquer notre démarche de façon pédagogique et accessible.
    Les réseaux sociaux sont aussi une excellente porte d’entrée, que la FI a su développer pendant la campagne présidentielle.

  8. Modalités d’action ? Autrement dit ce qui peut nous distinguer des autres politiques ? Appliquer ce qu’on dit : charité bien ordonnée commence par soi-même : si les LFI sont écolo, solidaires, démocrates, avoir des exemples concrets d’actions faites réussies, pour montrer que c’est possible !!! Être sur le terrain.
    - pour informer les personnes de leurs droits et les faire respecter : j’ai entendu JLM parler d’un logiciel de calcul des droits pour les caravanes, jamais vu.
    Le rêve : un avocat intègre par département, région ? Sur qui on peut compter pour redonner confiance en la justice et redonner sens au mot citoyen, ce qui attirerait forcément des « pas encore LFI » .
    - pour informer les personnes du programme : faire enquête porte à porte 2 minutes à la porte, 7 axes = 7 questions/sujets concrets de la vie courante avec la réponse /solution de LFI. Ex : êtes vous satisfait de votre salaire ? Et glisser info/chiffres/ Savez vous qu’on peut réduire temps de travail et augmenter smic ; financé par…
    Donc pas forcément présenté comme participant au mouvement LFI, mais comme une personne qui s’intéresse à ce que vit l’autre qui aime quand on lui demande son avis, pour écrire un livre !
    - pour savoir comment est perçu le lien entre l’état et le citoyen : quel sentiment d’implication dans la vie publique, dans les décisions prises par les municipalité, département, région.. Pour lutter contre abstention. (perso abstentionniste 25 ans, vu la montée du FN… Et en 2015 j’en ai eu marre que des riches et élus aient tout pouvoir impunément de m’emmener avec des papiers avec des lois dessus, j’ai répondu et j’ai entamé des procès, et comme tout est loi, j’essaie d’agir par la politique et j’ai pris une carte d’électeur le 12 février 2016, avec l’espoir de voir réformer des lois ! )
    Problème : si les lois aussi merveilleuses soient-elles ne sont pas appliquées, les gens n’y croient pas et donc ne peuvent pas exister en tant que citoyens et non plus en politique.
    - pour montrer que les appui à LFI existent : une réunion par mois avec gueuleton et alcool entre gens qui sont déjà d’accord entre eux, OK (je milite contre l’alcool)..
    Ne pas imposer toujours la même mairie comme lieu de réunion mais tourner dans les campagnes, que ce ne soit pas toujours les mêmes qui payent les frais de déplacement…
    Pareil en cas de tractage/boîte : ne pas seulement « renforcer les acquis » mais aller là où il y a le plus de FN !
    - pour être visibles : ajouter une action à l’extérieur, une fois par mois une marche joyeuse avec pancarte style« on au coup d’état social », « un autre système de dépenses économiques est possible »!!!
    Et distribution de présentation simple « c’est quoi être participant à un groupe d’appui LFI », et de nos coordonnées locales, car les « pas encore LFI » ne vont pas sur le site, et certains n’ont pas internet. Qu’on nous voit partout, qu’on parle de nous !
    - bilan Facebook : pour accéder aux nombreux Facebook, le problème est qu’il faut connaître leurs noms, il y en a des supers et d’autres bidon, la honte ! Des heures à balancer/commenter des articles, vidéos, photos, phrases, chatons… C’est ça le mouvement assis LFI. Plus facile que d’être dehors confronté aux hostiles FN et abstentionnistes ! + ont-ils tous quitté EDF où la consommation d’énergie continue à polluer ?
    - si on est des vrais philosophes, sages, on doit transpirer l’exemple et la tolérance : on n’a pas la science infuse, on est la somme des pensées des autres. On ne doit pas rejeter quelqu’un qui veut s’intégrer car déçu par son parti. Le jour où les personnes sauront qu’on est pas éternels et remplaçables, on aura moins de sectaires : Antoine Léaument tu vas bien communiquer là dessus j’espère, et encore bravo pour ton travail!! Il ne suffit pas de dire qu’on est un mouvement ouvert et large, il faut le devenir, l’être !!
    - même problème que les syndicats : des gens sont inscrits mais ne viennent ni aux réunions, ni aux manifestations ! On se retrouve à 6 à 8 pelés et encore ! Soyons honnêtes sur notre nombre effectif !!
    Bonne journée LFI !

  9. La France insoumise doit participer à toutes les manifestations de revendications locales et/ou nationales. Il faut qu’elle y soit visible et identifiable.
    Nous devons continuer à créer des évènements par circo et/ou département, solliciter au maximum les médias locaux, rendre notre présence incontournable.
    La France insoumise doit continuer son implantation en réfléchissant dès maintenant aux stratégies à mettre en place pour les prochaines élections européennes et municipales.

  10. La France insoumise doit participer à toutes les manifestations de revendications locales et/ou nationales. Il faut qu’elle y soit visible et identifiable.
    Nous devons continuer à créer des évènements par circo et/ou département, solliciter au maximum les médias locaux, rendre notre présence incontournable.
    La France insoumise doit continuer son implantation en réfléchissant dès maintenant aux stratégies à mettre en place pour les prochaines élections européennes et municipales.

  11. Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?
    Pour les départements qui ont la chance d’avoir un député, mettre en place un cabinet au niveau départementales pour les aidés dans leurs charges.

  12. Un outil formidable à la portée des excellentes équipes de la FI :
    montrer concrètement, avec images et sons, clips, vidéos, films…, ce que va changer l’avènement d’un programme comme l’Avenir en Commun.
    Comme notre programme n’est pas un rafistolage, mais le changement en profondeur qu’il faut impérativement mettre en oeuvre pour avoir un avenir en commun, montrons, et montrons encore, et encore , dans des tas de clips et videos, scènes concrètes, que l’on peut changer l’évolution du monde dans le bon sens et que cela touche tous les domaines.
    faisons des simulations en images, dans tous les domaines, montrons que c’est possible, concret. Le clip de la campagne présidentielle était un excellent début.

  13. Nos réunions doivent être le plus souvent publiques et au plus près des lieux de vie (bar, restau, fac etc…). Nous devons aller vers les citoyens et ne pas attendre qu’ils viennent à nous en multipliant les actions au plus près des quartiers populaires.

    Nous sommes sur un temps long avec un lien social à reconstruire, l’éducation populaire doit être au cœur de nos actions locales basées sur l’expression des besoins des citoyens et pas essayer de leur imposer notre vision du monde mais les amener à s’interroger eux-mêmes.
    Repenser la politique avec eux en redonnant l’envie de militer, en se réappropriant un langage commun et en créant avec eux des formes originales et simples de militer.

    Etre dans l’action en travaillant sur des problèmes concrets et les aider à les résoudre pour casser le fatalisme ambiant de plus en plus présent avec ce gouvernement autoritaire.
    Redonner l’espoir est essentiel, montrer que l’on peut changer le monde et qu’on le peut uniquement si on s’y mets tous ensemble.

    Il faut outiller les GA, nous avons un programme et c’est ce qui nous réunis mais nous avons besoin d’échanger sur des outils communs et la mise en avant des idées originales, non pas pour imposer un modèle type mais pour connaitre l’éventail des possibilités. Des conventions nationales thématiques, des formations, des tutoriels, de l’échange par un forum insoumis etc…

  14. Contribution au nom du groupe d’appui de Lagny-Thorigny :

    Création d’un pôle de formation aux techniques d’éducation populaire, car très positif lors de nos deux campagnes nationales.
    Le pôle devra être accessible à tout groupe d’appui/militants.

    Les actions faisant appel à l’humour et à la participation du public/acteur pourraient être développées ( très positif lors de nos deux campagnes nationales.)

  15. En matière de handicap il nous faut une équipe large, plurielle et transversale de formateurs pour faire comprendre à toute la société les enjeux liés au handicap et de manière générale à l’accumulation des situations de vulnérabilité. Ceci permettra d’organiser des actions qui aillent au-delà de la simple dénonciation de ce qui ne va pas, pour aller vers des modèles d’action comme le litige stratégique, des propositions de loi et la communication autour d’elles, ou l’application de la Méthode Alinsky etc..

  16. Bonjour,

    Au regard du nombre d’insoumis mobilisés, il serait sûrement possible de créer des structures d’éducation populaire dans le domaine politique mais aussi artistique, scientifique, littéraire ou sportif. Ces cours pourraient s’adresser à tous les âges, du cours d’informatique pour les personnes âgées au soutien scolaire.

    Cela pourrait prendre la forme d’un site où les « professeurs » (bénévoles) proposeraient leurs cours et où les « élèves » s’inscriraient.

    Il ne s’agit ni plus ni moins que de prolonger l’idée des amphis d’été sur le long terme.

    Amitiés insoumises.

    Axel.

  17. Alain
    Les thèmes de campagne pour ma part ça doit s’harmoniser avec l’actualité politique, sociale et économique.

    Concernant les modalités d’action, il est important de mener des campagnes auprès des citoyens, de soutenir les actions syndicales, les actions populaires. Bien sûr tout cela avec notre programme et les interventions de nos députées.

    L’outil nécessaire, il est d’abord la formation de tout les responsables des groupes d’appui des insoumis, afin d’harmoniser le fonctionnement, de le comprendre politiquement. Une formation générale de tout les insoumis, une formation spécifique de thème ou chaque individu souhaite se perfectionner, en fait créer (une toile d’araignée).
    L’outil est aussi d’avoir une identité bien défini pour nos communications de campagne (Logo une seule couleur). ce qui n’empêche pas que chacun puisse s’exprimer comme il le conçoit.
    S’agissant de l’organisation du mouvement. Il nous faut que chaque groupe d’appuis puisse avoir son propre fonctionnement. C’est à dire une trésorerie limité, permettant de sortir son propre matériel (tracts, flyers, location de salle etc.), afin qui puisse intervenir, s’exprimer au problème de citoyen des quartiers, des luttes contre le parking payant clinique-hôpital…
    Voilà un aperçu de ce que je pense.

  18. Modalités d’action en interne :
    Pour conserver le caractère ouvert et large de notre mouvement, les militants traditionnels des partis politiques doivent prendre du recul, reconnaitre les dysfonctionnements et accepter de lâcher prise dans un mode de fonctionnement nouveau à construire. La clé pour mobiliser de plus en plus de militant est le plaisir à se retrouver ensemble qui passe par la convivialité de nos réunions et de nos actions et une approche constructive et positive plutôt que critique et râleuse. La nouvelle génération de militants ne se retrouvent pas autour des réunions où on s’écoute parler, où on refait le monde, où on débat en convaincus, où on pinaille pour des virgules. Notre capacité à mobiliser et à fidéliser les militants dépend donc de la qualité de nos réunions. Chaque réunion doit avoir un objectif et un public cible bien précis. En milieu rural, voici le format que nous sommes en train de mettre en place :
    1) Un apéro insoumis dans un bar une fois tous les quinze jours avec lieu tournant répartis sur tout le territoire. L’objectif = accueillir les curieux/nouveaux/potentiels militants dans un cadre informel sans ordre du jour ou discussion logistique. Juste le plaisir de se rencontrer, apprendre à se connaitre, échanger sur l’actualité.
    2) Une grande réunion qui rassemble les groupes d’appui du territoire, une fois tous les deux mois chez quelqu’un. Objectif = que tous les militants apprennent à se connaitre, qu’on soit tous au même niveau d’information, parler stratégie. La réunion finie par une soirée festive sous la forme auberge espagnole.
    3) Réunion des groupes thématiques. Chaque groupe est libre de se réunir quand il le souhaite. S’engage à fournir un relevé de décision et à prévenir le groupe communication des dates de réunions. Les groupes sont là pour se répartir le travail et avancer plus vite.
    4) Réunion des groupes d’appui. Se réunissent une fois par mois pour faire se réunir en plus petit groupe local. Objectif : exprimer son ressentis sur l’organisation, ses craintes, ses joies. Faire le point sur des questions logistiques, dysfonctionnement à améliorer, parler stratégie.
    5) Des soirées formations. Une fois par mois dans un lieu public autour d’un thème de l’avenir en commun. Approche globale du sujet suivi d’un témoignage local (syndicat, chef de TPE/PME du coin, etc.) suivi d’une lecture des propositions de l’avenir en commun sur ce thème (cf. livret thématique) suivi d’un débat. Durée : 2h max.
    6) Des formations militants sous forme de théatre-forum tous les deux mois où on joue des situations de tractage, porte à porte pour remettre en question notre pratique et s’améliorer sur la forme.

    Modalité d’actions externe :
    Notre capacité à toucher les citoyens de nos quartiers dépend de l’originalité de nos actions. La politique, ça fait peur. Les gens ne se sentent pas à l’aise pour en parler, on souvent un sentiment d’infériorité face à un militant engagé hyper calé sur pleins de sujet. Pour démystifier « la politique » qui ne veut dire que « vie de la cité », on prend la définition à la lettre et on organise des animations. Pétanque politique, foot politique, petit déj dans un quartier, déambulation à vélo avec casserolade, soirée slam, tractage en musique devant les usines, les lycées. En milieu rural, il faut répartir ces actions sur tout le territoire, ne pas tout centraliser pour toucher un max de gens. Aller à la rencontre des quartiers/villages où nous sommes arrivés premiers aux élections législatives pour remercier notre électorat, le rencontrer, apporter de la reconnaissance, fidéliser. Et ne pas oublier qu’un tractage ou un porte à porte réussi, c’est quand le militant parle peu pour laisser la parole à la personne rencontrée qui a souvent beaucoup de chose à dire. Il faut former les militants à la prise de parole, à la rencontre avec les gens, à savoir accueillir des nouveaux militants, à se contrôler à ne pas déverser sa connaissance, à être à l’écoute.
    Et surtout avoir le réflexe com et soigner sa communication. Envoyer un communiqué de presse avant/pendant/après. Idem sur les réseaux sociaux. Parce qu’on peut faire plein de choses géniales mais si on ne communique pas, on reste invisible.

  19. Continuer à constuire le programme l’avenir en commun, un programme fixe n’a pas de sens dans un monde qui bouge, afin de permettre à d’autres de nous rejoindre. Le rouvrir pour amendement aux autres mouvements politiques. Les insoumis actuels devront pouvoir voter et discuter des ajouts/retraits au programme. On peut imaginer le faire par période en suivant le même processus que pour son élaboration (recueil des amendements, délibération puis vote, ouverture aux autre mouvements partis qui ont envie de s’y insérer…)
    Aller questionner les ong (negawatt, amnesty, gt pact, ldh…) et les syndicats sur leurs attentes. Pendant la campagne présidentielle ils viennent naturellement nous questionner mais il faut profiter de la période de creux électoral pour renforcer notre plan d’action.
    Je pense que le national devrait de façon transparente organiser des rencontres avec les autres partis alternatifs européens proche de nous pour commencer à construire une plateforme commune en vue des européennes. Nous avons beaucoup emprunté à podemos, il y a d’autres pays desquels il faut s’inspirer, référendum révocatoire des lois de la constitution italienne par exemple, et les autres pays pourraient aussi s’engager à des convergence vers ce que nous avons de meilleur (Ce serait plus facile de protéger la sécurité sociale si elle devenait la norme dans d’autres pays que la France !)

  20. Si l’on souhaite réellement un mouvement de fond transformateur, il devrait prendre rapidement certaines caractéristiques :
    * autonomie des groupes actifs
    * créativité
    * non-violence, dans les fins et les moyens,
    * non-discrimination et universalisme
    * apprentissage et éducation populaire
    * internationalisme

    Dans notre étape naissante, les porte-parole doivent promouvoir ces valeurs et méthodes, tous doivons les intégrer et les pratiquer. Élever l’exigence personnelle en terme de cohérence et d’intégrité.
    En pratique, des comités actifs qui se rencontrent, se construisent comme fédération de groupes locaux, étudient ensemble, font du porte-à-porte, organisent de l’éducation populaire (publication locale, rencontres, ateliers…). Une activité locale soutenue avec des manifs nationales qui bientôt ne sont plus dans l’attente des syndicats, si ceux-ci traînent les pieds.

    On attend aussi de la transparence de la part des instances nationales sur les finances, les prises de décision, etc..

  21. Bonsoir :
    Face à 1 Etat d urgence permanent voté le mardi 3 octobre en premiere lecture
    et le coup d’etat social, appeler avec certains syndicats aux actions contre
    anti loi XXL,APL,..le 10 octobre

    - le pouvoir Macron s’attaque aux acquis sociaux,
    aux APL
    - mets en place l’état d’urgence permanent pour réprimer les contestations
    ils font pas de distinction syndicat/politique
    solidairement
    LC

  22. Bonjour,
    -distribuer GRATUITEMENT les Livrets de LAEC : par exemple sur les medias
    -réaliser des TRACTS PAPIER,Affiches, dans le style des tracts thématiques, pour les CITOYENS QUI NE SONT PAS SUR INTERNET ET FACEBOOK ou pas sur les réseaux « militants » et qui ne disposent que des infos des media mainstream
    -Créer un journal papier GRATUIT, type 20 minutes
    solidairement
    laurent c

  23. -Je trouve que les campagnes d’éducation populaire ont été formidables, et les amphis d’été aussi. Cependant, il y a une grande résignation dans la population et chez beaucoup de jeunes en particulier. L’école est de plus en plus orientée (par les entreprises) pour leur apprendre à obéir sans se poser trop de questions. Ne pourrait-on avoir aussi des activités avec les jeunes ? Je sais que ça va en faire hurler plus d’un parce que tous les régimes totalitaires ont embrigadé la jeunesse, mais justement : devons- nous la laisser être embrigadée ? Ne pouvons nous, comme les scouts pourquoi pas, proposer aux parents quelques activités, même irrégulières pour que nos enfants s’y retrouvent, partagent ensemble des valeurs de solidarité, réflexion, écologie, un peu à l’écart pour une fois de la société de consommation et de l’individualisme ?
    - Réinvestir des lieux où l’on puisse échanger en direct : marchés, cafés, maisons de retraites, trains ? Très bonne idée du théâtre de rue (16/08)…
    -s’opposer aux banques : sortir son argent des banques autant que possible, est-ce faisable ? Avoir sa propre banque, pourquoi pas!?

  24. LE COLLECTIF DE LA COTIERE (AINSOUMIS) PROPOSE :

    1/ de FAIRE CONNAITRE LAEC dans nos quartiers, villages, selon les problèmes de société rencontrés par la population, les artisans, commerçants, PME etc. en allant à la rencontre des citoyens(nes)
    2/ AIDER, SOUTENIR sans se substituer aux syndicats etc., nouer le contact avec les citoyens pour être au plus proche de la réalité du terrain.
    Mener des actions de terrain, ciblées sur des sujets « porteurs » ; utiles aux gens et en les associant ( construire avec eux si possible…) ; communiquer dans les quartiers et communes proches ; convoquer la presse locale- soutenir des luttes…

  25. Caravane/débat, autour du thème Travail, par ex « Travailler et vivre autrement ». Thème du travail plus que jamais central qui touche recouvre notamment les questions suivantes : Défense du code du travail/Ecriture d’un nouveau code du travail
    Chômage/dumping social/travailleurs détachés/travailleurs pauvres
    Financement/sauvegarde des services publiques et de la protection sociale
    Revenu universel/Salaire à vie
    Actionnariat/investissement/optimisation fiscale/fraude fiscale
    Ecologie (respect des normes environnementales)

    Débats à organiser, dans toute la France grâce aux groupes d’appui, avec intervenants compétents sur ces thèmes et large temps de parole accordé aux participants (un peu sur le modèle des Nuits Debout).
    Recueil détaillé des questions abordés, des aspirations, des ressentis etc..

  26. Ceux que les gens attendent, c’est qu’on aille chez eux, dans leur quartier, sur le seuil de leur porte. Pas pour qu’on leur lise la bible ou les dernières déclarations de Mélenchon mais QU’ON LES ECOUTE. Bien sûr on en profite pour leur glisser quelques idées ou quelques sujets de réflexion ; a la limite quelques explications.
    Mais notre motivation première doit être l’écoute ; et l’écoute des gens nous permettra d’évoluer et de progresser.
    Ce travail de porte-à-porte prend un temps fou et une énergie folle mais les bénéfices nous seront et leur seront immenses.

  27. Ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe.
    Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.-
    Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à
    une échelle régionale pour plus d’efficacité.

  28. Tout doit partir des groupes d’appui
    mais aussi « d’en haut », mais vers les groupes d’appui
    et surtout des gens eux-mêmes (les groupes d’appui suivant alors).
    Dès qu’une idée survient, d’où qu’elle vienne, si elle paraît bonne, si elle fait avancer la société vers plus de justice sociale et environnementale, alors il faut tout faire pour la mettre en oeuvre.
    Et surtout il faut s’appuyer le plus possible sur les compétences des uns et des autres.

  29. En complément de ce que j’ai dit hier sur la discussion à mener sur la 6ème République, mettre en place une plate-forme également qui permette à chacun d’avoir une réflexion sur les lois qui pourraient être mises en application dans le cadre de cette 6ème république afin d’organiser la société dans laquelle l’on souhaite vivre. Un début de réflexion pourrait même avoir lieu sur une éventuelle République directe, aujourd’hui les outils informatiques peuvent permettre cette réalité, ce qui nous permettrait de nous affranchir en partie des élus qui sont plus facilement corruptibles. Ce serait bien que chaque citoyen puisse se sentir concerné par les décisions à prendre pour l’organisation de nos vies.

  30. - CONQUETE DES QUARTIERS ET INDECIS
    Ce qui est bien à la France insoumise c’est l’universalité et l’humanisme. Nous devons mettre en place ces valeurs et aller les porter dans les quartiers ouvriers et populaires et y apporter de la vie sociale, si on pouvait y mettre des jardins partagés ce serait sympa.

    - LUTTE CONTRE LA MACRONIE = FRONT SOCIAL AVEC TOUT LE MONDE
    Nous devons aussi réaliser un front social avec les autres partis et mouvements pour lutter contre la macronie, donc évitons d’arriver en imposant L’Avenir en Commun et débattons ensemble autour d’une convergence des luttes sans nous diviser.

    - GROUPES D’APPUIS :
    Rendre les groupes d’appuis plus lisibles et plus attractifs.

  31. Si le mode d’action choisi est la manifestation ou la marche, il serait peut-être bon pour avoir plus de participants de les organiser le dimanche. En effet, vu le peu de résultats des manifestations de ces dernières années, demander aux gens de manifester en semaine représente pour beaucoup un sacrifice qui n’en vaut pas la chandelle compte tenu des pertes de salaire qui en découle. Et manifester le samedi n’est pas non plus facile car c’est le seul jour où l’on peut faire ce que l’on a pas eu le temps de faire le reste de la semaine. Le dimanche, lui, a priori est plus libre…
    Quant aux manifestations à Paris, elles demandent aussi beaucoup d’efforts ( faire garder les enfants, le temps du déplacement pour ceux qui habitent loin et le prix !!!) Peut-être que plus de monde viendrait si les manifestations étaient réparties sur le territoire ?

  32. Bonjour
    Au niveau des modalités d’action, l’idée majoritairement acquise est que nous devons être au plus près des gens, leur apporter de l’aide, des conseils dans la vie de tous les jours et pas seulement avant les élections.
    Un des moyens est de se rapprocher localement des associations, des collectifs qui travaillent déjà sur de nombreuses problématiques.
    Les déboulés utilisés pendant la présidentielle sont également à maintenir quand souci détecté quelque part.
    Grâce à l’outil formation par vidéo à mettre en place, permettre au plus grand nombre d’intervenir même sur des sujets pointus.

  33. Bonjour à toutes et à tous, j’ai bien une suggestion à faire à la FI , désolé si ce n’est pas le bon endroit… J’ai bien apprécié que JLM et l’Avenir en commun parlent de l’importance de diminuer la consommation de protéines animales. Je ne vais pas insister sur les enjeux énormes liés à cette question ( climat, environnement, partage des ressources, santé individuelle et collective, problème éthique…), je suppose que vous êtes au courant.
    Ce que je vous propose c’est que la FI continue à parler de ce sujet et agisse concrètement pour développer la présence d’alternatives végétales dans tous les secteurs de restauration public et privé. Cela permet concrètement à ce qu’il y ait une réelle liberté de choix et bas une « dictature » du carnisme.…
    De plus, pour, montrer l’exemple, je propose que la FI insiste pour que lors des manifestations qu’elle organise et où il y de la restauration, qu’il y ait à minima une offre végétale - et au mieux que la restauration soit végétale.
    Rien ne vaut l’exemple pour contribuer à propager cette idée si importante pour la survie de la planète.
    Au besoin, je suis à votre disposition pour échanger sur ce sujet.
    Cette question est primordiale et elle et intimement liée à presque tous les sujets qui nous préoccupent.
    Cordialement

  34. Continuer avec les supports Youtube.
    Généraliser ce que font Danielle Simonnet et François Ruffin : prendre en charge des problématiques ponctuelles, qui sont en fait la réalité pour bien des gens et les diffuser en masse.
    Mettre en place des théâtres/spectacles vivants citoyens dans les villes/campagnes, qui pourraient faire la propagande de ces situations. Ou même être force de proposition pour la mise en place de tel ou tel dispositif vertueux pour la collectivité.
    Créer un cinéma à intérêt social et citoyen invoquant l’utilité publique d’institutions comme les syndicats (Cf. comme des lions), la sécurité sociale (Cf. la sociale), ou avec des films comme merci patron, la loi du marché … Faire un festival national ou même international de ce type de cinéma.

  35. De manière générale les actions de la France Insoumise doivent contribuer à l’éducation populaire (continuer dans ce sens après les succès de la campagne). Mais nous devons encore démontrer que la France insoumise via son programme à la capacité de changer l’existence du quotidien. Pour cela les groupes d’appuis peuvent (et le font déjà) participer aux initiatives locales, collective ou individuel. Il ne faut pas pour autant être porteur de ces projets. La FI n’est pas une asso caritative ou culturel, nous devons rester visible en tant que mouvement politique. Les GA doivent apporter des soutiens ponctuelles dans leur quartiers/villes, mais pas forcément de le fonctionnement régulier (soutient au école/MJC/ etc…). Finalement cela reviens à se mettre aux services des gens, susciter l’interrogation, provoquer le mouvement, mais pas diriger leur direction.

    Quelques idées de modalité d’action national :
    - Organiser une assemblée constituante au niveau national
    Des insoumis tirés au sort / élu dans les groupe d’appuis de toutes les régions, voire faire des élections populaires (mais c’est plus lourd). Recueil des doléances (sur la vie politique du pays) de ces députées sur le terrain. Puis, réunion de l’Assemblé pendant 2-3 jours qq part dans une grande ville hors paris.
    - Créer une chaine documentaire / d’information sur youtube
    Produire des « FIdoc » sur un sujet (moins sur l’actu) : structurer de la manière suivante : le problème / des exemples / interview expert, travailleurs (ingénieur, techniciens, fonctionnaires…) / enjeu et rappel du programme de la FI sur le sujet par un député (par exemple). Cela sera potentiellement trop confiner au sympathisant. Pour élargir encore nos idées à tous il faudrait aussi des vidéos courtes efficaces de type BRUT, ca serai super : efficacité max sur les réseaux sociaux.
    - Réaliser une enquête nationale des citoyens : pas que de la FI et de ces sympathisants. Cette enquête pourrait être réalisée par téléphone « FI phone », par internet et sur le terrain par les GA. Bien entendu l’enquête est aussi un prétexte pour faire réfléchir les gens, posé les questions nos questions, imposer nos sujets dans le débats ! Il s’agit d’être à l’écoute pour se faire porte-parole, prolonger l’écoute de terrain jusque dans le parlement avec les députés. On pourrait imaginer une centaines de questions, et faire répondre chaque participant à 20 d’entre elles au hasard.

    Continuer à travailler sur le programme notamment la question de l’Europe, le terrorisme et l’islamophobie. Nous devons tenter de faire baisser les tensions dans le pays (peut être en n’en parlant pas d’ailleurs !)

  36. Je pense qu’il faudrait que l’on mette en route, là où les GA s’engagent à travailler avec le public dans la durée (ce n’est pas toujours le cas, beaucoup préfèrent les coups de com et photos sur internet) des « ateliers de la 6ème république », l’idée étant que l’on coconstruise avec les gens ce qui pourrait être les axes forts de notre future constituante. Cette démarche citoyenne passe par des mini temps d’information et d’éducation politique (à quoi ça sert un député ? de quoi s’occupe la Région ? d’où vient l’argent de l’Etat ? qui rencontrer pour faire valoir ses droits ? …) ce qui permet d’apporter des outils aux personnes pour pouvoir discuter, une démarche pour aborder toutes sortes de sujets qui les intéressent, (les gens choisissent un thème qui les préoccupe sur l’instant dans le quartier), ensemble on travaille et on fait remonter des propositions aux élu-es, aux député-es, on s’organise pour faire connaître ces propositions qui enrichissent notre programme, deviennent des questions au gouvernement … cela suppose un peu de moyens pour les GA assurer une com régulière, inviter les gens, valoriser la participation d’intervenants associatifs … changer la façon de faire de la politique qui ne vient pas d’en haut mais fait aller retour avec la vie des gens, concrètement, faire du lien sur le territoire avec les autres acteurs, aller chercher les plus démuni-es.

  37. A ce jour et en France, la plus souhaitable des modalités d’action n’est-elle pas une mobilisation populaire et nationale ?
    L’idée de manifester sur les Champs fait son chemin, y compris hors de la France Insoumise… Aidons-la, avec tous nos moyens, de toutes les façons…
    Aidons-la à faire son chemin jusqu’à l’Elysée !

  38. Collaborer avec les mouvances de même type au plan international : mouvements autour de Naomi Klein, Native Americans, par exemple.

    Cela permettrait à la fois d’avoir une action plus internationale et de donner une autre dimension à l’image de la FI.

  39. Bonsoir,
    Créer des aides juridiques, locales, pas seulement des permanences, de l’écoute passive, non de la défense active, concrète, juridique…jusqu’au bout…un partage.…
    Pour les pauvres ou en voie de paupérisation, les spoliés, handicapés, surendettés des banques.…
    créer une structure d’éducation locale au bio, à l’alimentation, pour que les restos de coeur servent à autre chose qu’à écouler leurs stocks de l’UE
    créer des structures d’AVS pour les enfants en besoin, .…

    Cà c’est du concret, du visible, du positif… qui montre une différence avec les politicards et oligarques, les « élites ».…
    Une vision de l’homme, l’humain

    créer un outil de communication et d’organisation pour fédérer des initiatives locales et valider leur cohérence avec le projet national de la FI
    pour éviter du local nationaliste et en heurt avec les initiatives de la FI nationale.

    Je ne suis encarté nulle part, « libre » de penser, et plus de rigueur, cohésion ne nuirait pas à l’efficacité des actions, au contraire.
    Que de temps, d’énergie, d’humains perdus parce que la structure actuelle permet à des opportunistes locaux de l’utiliser à leurs fins personnelles

  40. Bonjour,

    Développer les caravanes dans les quartiers populaires, travailler sur les applications concrètes d’Alinsky, élaborer des stratégies locales à moyen et long terme, donc permettre communication inter groupe d’appui.
    Assurer une présence régulière de gens de la FI connaissant le programme ou les propositions la FI sur les problèmes évoqués, dans la rue sur les marchés.…
    Informer des propositions de la FI les membres des groupes d’appui et sympathisants, éduquer encore et toujours.
    Stopper cette mode des projets « innovants » de théâtre de rue traitant de la pauvreté… une guignolade de plus, un manque de respect de plus pour la dignité des handicapés, pauvres, .…
    En tant que tel je revendique le droit d’être respecté, aidé .… par des actions concrètes, pas du bla bla qui fait pâmer les services sociaux ou autres associatifs bêlants et leur ego de bloggeu(rs)ses.. mais ne nous sert à rien. La misère reste, l’espoir des rêves est reparti avec les rigolos.
    Une assistance réelle, concrète, humaine, en créant de la solidarité, la défense des droits, … pas de l’ESS, pseudosystème, étiquette à bobos, no n il faut montrer ce qu(on apporte de différent et de concret.
    Les bonnes paroles, les tracts, Youtube.… il faut des actes humains, du partage, même pas de l’argent, non, du partage umain, donner de sontemps,… vers l’autre
    Si vous voulez que les handicapés, les pauvres, vous suivent, il faut de l’humain.
    Et les sdf dont j’ai fait partie ne sont pas des irrécupérables. Intéressez-vous au lumpenprolétariat, aux uberisés, concrètement, sur le terrain.
    Ils vont être de plus en plus nombreux…

    Développer l’outil « humain », l’être, dans une dynamique nationale suivie, fédérée.

    Et localement ne pas créer une énième association de défense, (vitrine à pseudo-élite bobos de « gôche », anti-tout et contre rien), pour un quartier que pendant plus de trente ans, ceux qui y ont passé leur jeunesse ont laissé pourrir,… et maintenant ils se réveillent …insoumis ils se disent.….. font rire les pauvres, et les autres.…
    Activisme associatif, du vent, du déjà vu … dans le quotidien qu’est-ce qui diffère un insoumis d’un soumis .….. à part les mots, l’apparence … ?
    On en revient toujours à l’homme, à l’éducation.….

  41. Je pense qu’une prise de position communale en vue d’offrir aux habitants de la commune un espace de culture associative et de convivialité grâce à la mise à disposition d’un « jardin public » où tous ceux qui seraient volontaires pourraient cultiver des légumes , des fruits , des fleurs permettrait à la population communale de se rencontrer , de travailler ensemble , de partager des connaissances et des savoirs , des moments de plaisir , de réussite tout en amenant un plus nutritionnel sain et convivial … Les collectivités liées à chaque territoire où un tel chantier aurait lieu bénéficieraient ( écoles , restaurants d’entreprises , centres médicaux , etc ) d’une meilleure qualité de vie autant pour la nourriture que pour l’enrichissement des liens sociaux … La mise en place de ce « jardin public » peut se faire par l’appropriation d’un terrain inemployé , voire généreusement offert … Les moyens pour se faire seraient dans un premier temps générés par la municipalité , puis une vente en direct des produits peut s’y substituer … Aussi bien les communes rurales que les communes citadines peuvent avec plus ou moins de facilités parvenir à cet objectif où la volonté politique est essentielle …

  42. Bonjour,
    je propose qu’on puisse :
    - travailler en transversal sur des points, des thèmes ou des actions qui pourraient intéresser certains à travers le département quelque soit leur groupe d’appui,
    - élire, désigner sur un temps donné deux représentants dans chaque groupe d’appui pour travailler à la cohésion de la FI au niveau départemental et à la communication régionale,
    - rencontrer d’autres groupes d’appui des autres départements afin de s’enrichir de nos expériences mutuelles,
    - créer des événements, des fêtes en invitant associations, syndicats et des personnalités FI pour des minis conférences, des ateliers interactifs sur des thèmes locaux et nationaux,
    - permettre aux GA d’avoir DEUX co-animateurs,
    - rester au plus près des réalités et des problèmes locaux en allant à la rencontre des gens,
    - soutenir et mettre en avant les initiatives locales qui vont dans le sens de l’AEC,
    - …

    Amitiés insoumises.
    Françoise

  43. Stratégie de communication : un gros effort à faire pour nos représentant

    Critique constructive : il va falloir changer de mode de communication, je suis désolé de casser l’ambience mais les prestations des insoumis sur les plateaux audiovisuels sont à s’arracher les cheveux de médiocrité.

    Sur les ordonnances, au lieu de s’efforcer à justifier l’inversion de la hierarchie des normes (un terme incompréhensible pour le citoyen lambda) et le terme de « coup d’etat social » Humblement, je conseillerais d’etre plus direct et de dire les évidences. Les ordonnances c’est la fin du CDI, des 35h, la baisse des salaires et ca ne fait pas baisser le chomage. Point. Une fois ca posé (cela prend cinq secondes) on peut argumenter face aux protestations des journalistes.
    Sur l’état d’urgence pareil, c’est la fin de la présomption d’innocence, des libertés individuelles, de la démocratie. Après on peut argumenter.
    Au lieu de ca, bien trop souvent les insoumis invités dans les médias se font mener en bateau par les journalistes. Faut-il dégager les medias demandait Aphatie ? Oui puisque vous parlez de la conference sans l’avoir écouté, vous êtes clairement incompétent et parlez avec un parti pris.

    Il faudrait des formations pour les insoumis chargés de passer dans les médias afin que la communication passe mieux, et surtout, que les journalistes arretent de nous mener en bateau. On ne parle que de forme et de polémique, cest effrayant.

  44. Bonjour !
    Je ne sais pas trop dans quelle section poster, voici en tout cas ce que j’ai déjà put analyser et formuler lors des dernières réunions avec le groupe d’appui de la FI que j’ai rejoins…
    La France Insoumise ne doit pas rester statique, c’est un mouvement, ça doit bouger 🙂
    Parler ne suffit pas, tout le temps tourner autour du programme ne suffit pas et ne nous fait pas nous démarquer des partis classiques, il faut donc imaginer des actions concrètes adaptés aux demandes des populations locales..
    - S’investir dans l’organisation d’évènement culturel concert, thâtres etc.. (la libération par l’instruction !)
    - Organiser des marchés locaux favorisant le bio
    - Gardes d’enfants avec ateliers montessori etc
    - des lieux d’échanges qui ne tournent pas autour de l’alcool
    - des cours pour adultes ayant du mal à lire ou à écrire..
    Des actions plus simples :
    - des jardins collectifs en ville type gros bacs en palettes avec des choux, des carottes etc..
    - des « bibliothèques » publiques avec des livres gratuits que les gens prendraient, déposeraient à leur guise
    - etc..

    Il y a plein d’idée à trouver mais la base est là : moins de blabla, plus d’action. Il faut que les gens voient concrètement ce que ca peut leur apporter d’être Insoumis. Tout ça avec une organisation en association pour les groupes d’appuis pour permettre la levée de fond pour l’organisation.. Voilà en tout cas ma vision des choses..

    En espérant avoir apportée ma pierre à l’édifice 🙂

  45. Permettre aux associations locales qui le souhaitent de se rapprocher de la FI en partageant leurs appels, leurs pétitions, leurs luttes sur la carte des événements et des groupes d’appui, ceci afin de prévenir les insoumis des actions de proximité qu’ils pourraient rejoindre.

  46. Bonjour,
    Je soutiens la France Insoumise depuis Paris, participe à des actions ponctuelles et suis inscrit à un groupe d’appui. Ayant également participé à diverses actions dans le contexte de la Nuit debout, j’ai toujours tendance à préférer défiler dans le cortège de tête des manifestations, donc en dehors de la partie syndicale. Cette partie de la manifestation est, comme vous le savez sans doute, très composite. Diverses personnes s’y retrouvent et cela est loin de se limiter aux actions type black block. Cependant, je constate que Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise n’y sont pas toujours populaires. Ils sont en effet soupçonnés, en tant que mouvement politique, de vouloir récupérer l’ensemble du mouvement social (donc pas seulement syndical) à des fins électorales. Le taux d’abstention faramineux aux élections législatives, mais aussi présidentielles, d’un électorat potentiellement à gauche mais qui ne croit plus en la politique est pour moi assez préoccupant. Bien sûr, Mélenchon ou d’autres insoumis connus ont raison de rappeler qu’ils construisent une alternance politique crédible destinée à rendre le pouvoir aux citoyens. Ils rappellent à juste titre que la critique du système actuel, bien que fondée, est insuffisante. Moi-même, je pense que la représentation politique peut être complémentaire avec la rue. Mais j’ai l’impression que la France Insoumise ne prend pas vraiment cette perte d’électorat à gauche, voire cet abstentionnisme militant à bras-le-corps, se contentant de stigmatiser le black block, qui n’est qu’une frange du cortège de tête (mais qui a pris cet ampleur en réponse aux violences policières). Comment faire alors pour gagner davantage de crédibilité et redonner envie à tous ces gens de croire au mouvement puis, à terme, d’aller voter ? Merci

  47. Nous devons continuer les pratiques « classique », c’est-à-dire des campagnes d’affichages, de boitage, de tractages. Le matériel doit pouvoir être adapté localement, avec notamment l’édition de tracts, d’affiches et d’autocollant France Insoumise sur des thématiques nationales et locales.
    En complément de ces modalités d’actions, il nous faut innover et/ou reprendre ce qui marche ailleurs. La mise en place de formations soit par la venue de spécialistes sur certains sujets ou par l’utilisation de support vidéo peut permettre de mener des campagnes d’explications de nos propositions. Il en va de même pour notre présence sur les réseaux sociaux.
    Ces deux ans sans échéances électorales sont l’occasion de mener bien des campagnes pour la formation des militants des groupes d’appui et pour intervenir dans l’espace public afin de populariser notre programme.

  48. Les modalités d’action peuvent reposer sur l’existence des groupes d’appui, pour lesquels cependant la charte est caduque. En effet le groupe d’appui reste le contact visible, il faut donc les garder ; mais les membres peuvent participer de façon transversale en se joignant à d’autres GA, aller vers les activités pour lesquelles ils se sentent un intérêt , une compétence. Le nombre de membre d’un GA n’a pas d’importance, le GA devenant devenant juste un lieu de ralliement et de diffusion d’information

  49. 1) Rester en cohérence avec notre programme l’avenir en commun, continuer à informer et dénoncer les injustices, les abus, commenter les scandales commis par les politiques, à condition ultime de rester totalement irréprochable à la FI, avec la dernière histoire si Raquel Garrido est coupable alors il faut condamner et exclure ces personnes car je peux vous dire qu’autour de moi cette histoire commence déjà à flinguer la belle réputation qu’avait de l’élection la FI.

    2) rester cohérent et s’opposer fortement à ce qui est proposé par l’opposition et dénoncer quand cela est injuste, immorale ou un recul social, par contre reconnaître et affirmer si une décision du gouvernement va dans notre sens, ne pas rester dans la critique systématique mais savoir faire les deux, ainsi les gens seront surpris et rassurés de ne plus voir qu’une lutte systématique gauche/droite comme on assiste depuis 30 ans.

    3) proposer et insister sur les domaines indispensables à la bonne vie de notre pays, continuer à placer au centre et au cœur du débat la place importante de :
    - l’éducation pour tous
    - la santé et l’accès aux soins pour tous
    - la sécurité du pays et des gens avec un contrôle aux frontières de manière logique et
    humaine
    - le travail pour tous et redistribution obligatoire des richesses

    4) rester au + proche dans chaque région afin d’élargir le mouvement

  50. Nous avons besoin de conférences, si possible allez vers les secteurs les plus défavorisés et leur offrir des conférences sur les différents thèmes :loi travail, le CETA, (dans des salles publiques, des places, lycées, etc. le plus proche des gens) les GA pourrait les organiser, en trouvant le lieu d’accueil, informer les gens d’une conférence, etc.) Marseille a été un vrai bonheur intellectuel. Et accueillir des députés FI dans les régions où il n’y en a pas, accompagnés des candidats FI des différentes circos qui n’ont pas été élus.

  51. Sur le terrain la Culture et le Théâtre je rejoins Emanuel Heligon
    On peut organiser des théâtres forum
    Des ateliers analyse des médias
    Mais surtout des pôle « artistes insoumis » qui inventent des actions à la mesure de chaque territoire :
    Cela pourrait se structurer sur le modèle des groupes d’appui « culturels » :
    Un groupe de réflexion et de propositions qui pourraient remonter au National ou bien sur des actions interregionales et par ailleurs, concevoir en proximité, des actions artistiques, ateliers conférences expositions, transversalité des arts, qui auraient en tâche de fond une interrogation sur la politicite de l’art (la forme artistique elle même et son rapport au spectateurs) et la pratique par tous de l’art pour développer, l’inventivité, faciliter l’expression et le dialogue, augmenter sa capacité à argumenter analyser. Partager aussi la lecture sur des sujets de fond pour casser le tabou de ces livres que les gens n’osent pas ouvrir. ( par exemple)
    EN RÉSUMÉ
    1) structurer des groupes culturels partout sur le territoire
    2) une ambition de circulation de la culture, les œuvres la création, l’accès à aux outils de pensée critique interrogative que la culture et l’art nous apporte, la philosophie et toutes les sciences humaines pourraient participer à cette émulation (café philo etc.)

  52. Les membres du groupe d’appui 11e insoumis (75), après en avoir délibéré, proposent :
    - Ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe. Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.
    - Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des
    formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité
    de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à
    une échelle régionale pour plus d’efficacité.

  53. Proposer des actions citoyennes locales, afin de permettre à chacun de se réapproprier son environnement et s’approprier les idées développées dans l’AEC.
    J’ai reçu, il y a peu de temps, un mail de M Polvèche (candidat aux legislatives FI pour la 11ème circonscription du Nord), expliquant l’importance de rendre à nouveau les citoyens acteurs de leur environnement. Leurs permettre de se retrouver autour d’actions concrètes d’entretien ou de développement des biens publics par exemple (entretiens de parcs ou cimetières, « dépollution » de forêts ou de plages, mise en place de jardins partagés collectifs).
    J’appui totalement cette proposition !
    Il est urgent de mettre en place des actions fédératrices. De réunir à nouveaux les gens, partout. Beaucoup d’associations le propose déjà, mais il serait important que la FI s’y associe, sur les bases par exemple de son « livret écologie ». C’est à dire comment faire à notre niveau de citoyen pour préserver notre écosystème ? (zéro déchets, permaculture, tri sélectif, expliquer les effets de la surconsommation, intérêt pour la santé…).
    Ce modèle « d’atelier concrets » serait probablement déclinable sur chacun des livrets.
    Il faut permettre à chacun de prendre conscience qu’il peut encore agir à son niveau, que tout n’est pas joué d’avance.
    J’entend souvent une certaine résignation dans mon entourage. J’entends souvent le mot « utopie » collé aux idées de l’AEC.
    J’aime penser qu’il est préférable de rêver à un monde meilleur, pour se donner l’envie de le bâtir, plutôt que subir celui qu’on nous impose.
    C’est pourquoi il me semble important de fédérer les gens par la base, localement, et pas uniquement par des discours venus du sommet. Ceci aiderait à partager les idées du mouvement la FI et permettrait de l’asseoir durablement.
    Les actions collectives locales et concrètes (surtout !!!) peuvent aider à cela.

  54. Une dernière chose pour conclure :
    Je suis atterrée de voir une forme de résilience face à ce système injuste dans lequel le monde vit. Le syndrome du « larbin » est bel et bien réel pour beaucoup. Pire, certains ne se croient pas larbins mais se croient admis dans la catégorie des privilégiés. Alors je ne sais pas comment leur ouvrir les yeux mais pourquoi pas diffuser des spots à la tv, dans les médias, qui recalent les choses dans le bon ordre, qui permettraient une prise de conscience et du coup un élargissement du nombre d’Insoumis-ses, comme l’application du calcul des impôts avec notre programme par exemple…
    Enfin pour terminer, je pense que l’on devrait développer un max l’idée que la France Insoumise est un mouvement Altruiste. Le titre du programme est pourtant clair : L’Avenir en Commun.
    A méditer. ..
    L’Homme pressé prend son temps. Nous y arriverons car nous devons y arriver. Résistance !

  55. Nous avons un bel outil qui est notre programme l’avenir en commun. Aussi, nous pouvons démontrer à l’échelle de nos communes et quartiers que nos propositions peuvent êtres misent en oeuvre et cela de manière pragmatique. Pour cela, continuer à rencontrer les populations en liant leurs attentes à l’avenir en commun, puis en opérationnalisant les solutions et initiatives locales citoyennes. Bien évidemment il s’agit de « FAIRE » ensemble avec les populations.

  56. Les membres du groupe d’appui du Trégor (22), après en avoir délibéré, proposent :
    Au delà des actions traditionnelles (tractages, affichages, réunions publiques…) Fête des insoumis de type mini-fête de l’huma sur fonds politique, culturel et populaire (bal ou fest noz, selon les régions). Cette fête qui pourrait être annuelle, serait à l’initiative d’un ensemble de groupes d’appui qui se coordonneraient.
    - Collectes filmées ou auditionnées de témoignages, auprès des gens (problèmes juridiques d’autorisation à voir). L’effet escompté est de permettre à quelques personnes de passer « à la tv », lesquelles préviendraient leur entourage sur cet évènement, ce qui aurait un effet tache d’huile.

  57. Thèmes : L’Écologie, L’Alimentation, La Santé, L ‘Avenir en Commun…
    J’aimerais que dans les grandes surfaces les rayons dits « bio » ne soient plus nommés de la sorte.
    En effet, ce qu’aujourd’hui on appelle « bio » c’est en fait l’alimentation naturelle, NORMALE.
    Et finalement cette appellation de bio donne l’impression inverse.
    Pendant ce temps là, les autres produits traités, industriels, empoisonnés, eux, ne sont pas pointés du doigt comme l’est le « bio ».
    Les consommateurs évoquent ces produits bios bien souvent avec un sourire en coin…
    Si on faisait le contraire, on inverserai la tendance dans l’esprit des consommateurs. C’est a dire que l’on verrait les rayons aujourd’hui sans étiquette, annoncés comme « produits traités » ou « produits non naturels ».
    Si on ajoute à cela une action ponctuelle de baisse des prix des produits appelés « bio », les consommateurs, alors avertis, se rueraient sur les produits non traités.
    À très court terme on pourrait généraliser non seulement dans les grandes surfaces mais aussi chez nos commerçants de proximité, ce mode de consommation qui serait alors enfin abordable pour la majorité des consommateurs.
    Cela provoquerait un boycott des produits « poisons » et permettrait d’élargir, voire de généraliser la consommation bio.
    On pourrait même espérer qu’en découle une croissance de cette production en accord avec le respect de la Nature et des Humains, l’écologie, et donc un gros coup de boost dans le domaine de l’agro alimentaire.
    Et pourquoi ne pas appeler ces rayons « l’Avenir en Commun » ou encore « l’Alimentaire en Commun » ou « l’Alimentation Citoyenne ».
    Ce peut être le moyen de mettre le programme « l’Avenir en Commun » en place, de l’interieur, et qui pourrait être étendu à pleins d’autres thèmes.
    En quelque sorte creuser un tunnel « souterrain« pour s’évader de ce système libéral qui emmène le MONDE à sa perte.
    Amis- ies Insoumis-ses…RESISTANCE !!! ✊

  58. - vidéos pédagogiques pour expliquer le programme et sa crédibilité (à diffuser sur le web, pour lancer une réunion etc)

    - des fêtes insoumises mêlant politique et convivialité (jeux, concert, marché bio, banquet etc)

    - des groupes d’appuis thématiques (chorales, actions coup de poing, etc)

    - du porte-à-porte : former les insoumis et organiser des campagnes de type « caravane », organiser la remontée des retours etc

  59. Bonjour
    A quelques heures de la fermeture de la « Boîte à idées » … les organisateurs ont compris qu’il fallait inverser l’ordre de parution des contributions… à savoir, commencer par la plus récente.
    Comme aurait dit l’autre… « vaut mieux tard que jamais »
    Si seulement ça pouvait être appliqué à la « France insoumise » … à savoir qu’elle marche sur ses pieds !

    Roland RICHA
    Référent du groupe d’action (GA) du Plateau Mont-Valérien à Nanterre

  60. Nous souhaiterions que soient systématisés les ateliers type ateliers des lois, véritables dispositifs démocratiques et moyens d’éducation politique.

  61. Pour permettre à la France Insoumise de se distinguer en tant que mouvement citoyen plutôt que parti politique, il faudrait systématiser les interventions citoyennes, mettre toujours davantage l’accent sur les décisions collectives, prises grâce à un dispositif participatif comme, précisément, celui de la boite à idées et des contributions à la construction de l’Avenir en Commun.
    Contribution par Annabelle Hernandez et Constance Gontier.

  62. Nous souhaiterions que les modes d’action soient diversifiées, que l’on nous propose de nouveaux modes d’action pour faire connaître le programme, comme les caravanes au moment des élections présidentielles, avec des formations telles qu’organisées par Mathilde Panot à Ivry il y a un an. Nous avions trouvé cette méthode de transmission d’idées et d’expérience éducative, efficace et constructive.
    Contribution par Annabelle Hernandez et Constance Gontier.

  63. Ces propositions qui suivent sont le fruit d’une réflexion commune du groupe d’appui Parmentier à Paris 11 ( avec quelques ajouts personnels ). :

    1 ) Favoriser la création d’ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe. Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.

    2) Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à une échelle régionale pour plus d’efficacité. Ne pas tomber dans la facilité de proposer cela uniquement en ligne, on assimile et on s’imprègne bien mieux des formations quand on est directement sur place. Proposer ce genre de choses également en dehors des grandes villes en fournissant des outils adaptés aux groupes d’appuis des petites villes et campagnes.

  64. Les modalités doivent être pragmatiques et efficaces pour affirmer une constation sur tous les thèmes du programme avec les différents acteurs intermédiaires.

    Des manifestions sous des formes diverses et sans exclusives permettent de contester et proposer des changements avec pour plus d’efficacité des liens avec les différents acteurs intermédiaires liés au périmètre.

    Une exigence de dette (payable à la prise du pouvoir) doit être affirmée. Aussi même si la victoire n’est pas obtenu en faisant des grèves, des actions, en portant plaintes, en réalisant des pétitions ou des casserolade, une plainte est rédigée par les groupes d’appui.

    Ces plaintes doivent-être proposées aux tribunaux de service public de la France insoumise. Ces tribunaux collectes, audits et décides des sanctions ou non-lieu par la délivrance d’un procès verbal public : une culpabilité implique une dette public avec les conséquences du jugement applicables.

  65. Notre force est la présence d’un groupe à l’assemblée nationale, qui peut proposer des textes de loi. Si la F.I arrivait à faire voter ne serait-ce qu’une loi qui soit une véritable révolution sociétale, ce serait le tremplin idéal pour une victoire lors de prochaines élections. M.Macron a dit que les problèmes éthiques n’étaient pas sa priorité, mais il paraît qu’une trentaine de députés LRM se mobilisent eux sur ce thème. Dans le cadre du paragraphe 5 de notre programme, je souhaite voir venir un texte novateur sur la fin de vie. Nous devons obtenir un nouveau droit, celui de « l’I.V.V » : interruption volontaire de la vie, sans avoir à se justifier. Avec 1000 caractères, impossible de détailler, mais je souhaite qu’au travers des G.A. on puisse faire remonter des idées sur ce thème.

  66. Pour durer pendant ces 5 ans avec l’objectif de gagner, il faut être présent ; FI a développé la présente sur Internet, c’est une force et il faut continuer.
    - Faire que FI soit un mouvement d’éducation populaire . Mettre en place des débats sur des grands sujets (y compris des sujets complexes) avec des éclairages et des interlocuteurs différents, les mettre en accès libre sur la toile : Combattre les préjugés en contribuant à une meilleure connaissance des réalités du terrain. Donner la parole aux gens de terrain, aux sans voix pour qu’ils apportent leur expertise de vie et apportent leur témoignage. Le problème des experts c’est qu’on voit toujours les mêmes depuis 20 ans
    - initier des ateliers législatifs suite à ces débats
    - expliquer le processus de la constituante et le mettre en place de façon expérimentale
    - être au plus prêt du terrain . Il n’y a pas que Paris.
    - mettre en place une fête style « fête de l’humanité »

  67. A fond derrière ou à côté des syndicats contre la loi travail.

    Faire parti des collectifs, même s’ils sont rempli de personnes d’autres partis, ou autres syndicats dits révolutionnaires.

    Nous devons être assez nombreux pour être toujours présents aux côtés des gens. D’où l’intérêt de se grouper en groupements de GA sur les grande agglomérations. Sur une dizaine de personnes, on n’est pas assez nombreux pour être toujours présents.

  68. INVESTIR LES QUARTIERS POPULAIRES : FORMATION ET EMPOWERMENT

    Beaucoup d’idées, de propositions ont été lancées durant les amphis d’été et à d’autres moments (notamment sur cette page) sur la façon d’  »intégrer » les quartiers populaires, de trouver « la porte d’entrée », de s’investir dans des assos, d’aider la population, etc. Une vision assez paternaliste et/ou opportuniste dans l’ensemble… Peut-être peu propice à susciter la mobilisation des personnes concernées.

    Cet été, à Marseille, un des participants a évoqué la notion d’empowerment. Cela pourrait être bien plus porteur de mobilisation, plus efficace pour faire remonter les attentes, les défis et les propositions. Si nous en avons les moyens, la FI pourrait proposer des formations et un support (en communication, gestion, animation, etc.) à des personnes pouvant prendre le leadership de la mobilisation là où elles habitent. Une vocation de la Fi pourrait être de favoriser l’émergence de leaders politiques issues des quartiers populaires.

  69. Poursuivre les boitages, reprendre les livrets thématiques, les expliquer sous forme pédagogique sur les marchés, sur les places. Créer des panoptiques : tendre un fil, y mettre les pages des livrets, les développer et les expliquer aux gens sur place : au pied des barres d’immeubles, sur les places.
    Il faut une pédagogie dans les quartiers.

    Préserver le vivant : Que font les villes, la Métropole du Grand Lyon pour préserver le vivant ?
    Il faut soutenir les associations de protection du monde animal et végétal.

    Sur les places, dans les cafés se retrouver, parler de textes ou œuvres d’art ouvrant à la diversité culturelle.

  70. Contribution collective d’insoumis des 13-14 et d’amis des quartiers Nord de Marseille à la boite à idées où comment un apéro insoumis se mue en « ruche » et séance de remue méninge !

    Au plus près des quartiers…
    - Comment toucher toutes celles et ceux qui ne viennent pas et ne viendront pas au local insoum