Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

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Ceci est une page de contribution pour la Convention Nationale de la FI d’octobre 2017, sur le thème : Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

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Une des raisons du succès de notre mouvement est qu’il permet la multiplicité des formes et des rythmes d’engagement. Notre réflexion doit permettre de conserver cette diversité au-delà des campagnes électorales. Il s’agit ici de proposer des modalités d’actions permettant de conserver le caractère ouvert et large de notre mouvement.

570 réponses à “Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

  1. (Résumé)

    Je propose que la FI organise un « gouvernement fantôme », sur le modèle des « shadow cabinets » anglais, canadiens ou encore néo-zélandais.
    Dans ces pays, le parti d’opposition « officiel » désigne certaines personnes, chacune assumant un ministère fantôme. Chaque ministres fantômes observe l’action d’un ministre en poste, et explique ce qu’il ferait à sa place. Ce « shadow cabinet » est une arme clef dans la critique du gouvernement en poste et dans la démonstration de l’alternative souhaitée.

    La FI n’étant pas un parti mais un mouvement, il me semblerait pertinent que ce « gouvernement fantôme » inclue des personnes issues d’autres tendances de gauche (autres partis et mouvements, syndicats…), ce serait en plus un signe d’ouverture très concret.

    Cela peut être un bel outil de pédagogie combattant le fatalisme. Il peut convaincre ceux qui en doutent encore que la FI est prête à gouverner dès demain, tout en affutant des talents afin de toujours mieux s’y préparer.

  2. Ouverture à la société civile,et à l’initiative, avec comme critère la référence à l’Avenir en Commun.
    Fédérer autour de l’action, rendre obsolète ou de moindre importance la « réunion politique » pour faire des réunions avec un objectif à réaliser collectivement, que ce soit pour des actions concrètes, ou que ce soit pour élaborer une pensée/image mentale collective.

  3. Un « shadow cabinet » à la française ?

    A l’heure actuelle, la France Insoumise a réussi à s’imposer comme une opposition solide et légitime (voire comme l’opposition tout court). Désormais, même nos opposants politiques reconnaissent la cohérence de L’Avenir en Commun.
    Ce tour de force a deux explications : la richesse de ce programme collectif, qui brille d’autant plus au milieu de l’absence de propositions des autres formations politiques, et les qualités individuelles de tous ceux qui continuent à le porter. Je parle là de tous les sympathisants FI, mais plus particulièrement de nos superbes députés qui font un travail de pédagogie formidable tout en démontrant le sérieux du mouvement.

    Il est maintenant nécessaire de faire un pas de plus en démontrant aux sceptiques non seulement notre capacité à nous opposer de façon constructive comme ce qui se passe à l’Assemblée, mais également notre capacité à gouverner.

    Pour cela, je propose que la FI organise un « gouvernement fantôme », sur le modèle des « shadow cabinets » anglais, canadiens ou encore néo-zélandais.
    Pour résumer le principe : dans ces pays, le parti d’opposition « officiel » désigne certains de ses parlementaires, chacun assumant un ministère fantôme. Chacun des parlementaires désigné observe donc en particulier l’action d’un ministre en poste, et explique ce qu’il ferait à sa place. Ils forment ensemble le « shadow cabinet », qui est évidemment une arme clef dans la critique du gouvernement en poste, tant par l’observation au jour le jour de chaque ministre que par la démonstration de l’alternative que l’opposition souhaiterait mettre en place.

    Bien entendu, quelques modifications doivent être apportées par rapport à ce modèle : nos parlementaires sont probablement trop occupés pour pouvoir réaliser cette mission, qu’il faudrait sans doute confier à d’autres (mais le vivier de talents est énorme dans la FI, ne serait-ce qu’avec les candidats malheureux aux législatives). De plus, la FI n’est pas un parti mais un mouvement. Il me semblerait pertinent que ce « gouvernement fantôme » inclue des personnalités issues d’autres tendances de gauche (autres partis et mouvements, syndicats…), ce serait en plus un signe d’ouverture très concret.
    D’autres questions doivent être posées, auxquelles je n’ai pas de réponse pour l’instant. Ce « gouvernement fantôme » doit-il suivre la même répartition des portefeuilles ministériels que le gouvernement pour plus de lisibilité ? Comment communiquer efficacement et régulièrement ce qui ressort de ce mécanisme ? (via une émission régulière sur Le Média peut-être ?).

    En tout cas, je suis persuadé qu’une telle initiative nous ferait gagner un crédit certain, tant auprès des autres tendances de gauche (d’autant plus si elles sont invitées à participer) qu’auprès des électeurs déçus et dépolitisés. Cela concrétiserait nos propositions !
    Bien manié, cela peut être un excellent outil de pédagogie pour le plus grand nombre démontrant que la situation actuelle n’est pas une fatalité. Il peut également convaincre ceux qui en doutent encore que la FI est prête à gouverner dès demain s’il le faut, tout en affutant des talents afin de toujours mieux se préparer à gouverner.

    Pour qu’il soit efficace, ce projet doit être ambitieux. Mais si nous le portons avec constance, je suis persuadé qu’il pourra énormément nous aider.

    Bravo à tous, et restons mobilisés !

  4. – Ne pas abandonner les modalités traditionnelles (les médias mainstream + les manifestations + les meetings) mais en réduire la part relative : tant pour les ressources affectées (temps, argent etc.) que pour l’influence stratégique interne (celles/ceux qui s’occupent de ce secteur ne doivent pas/plus être prédominants dans les décisions).
    – Consolider la part dévolue aux « réseaux sociaux » : améliorer l’existant (sites webs, chaînes YouTube etc.), surtout continuer les prospections/innovations (en terme d’outils et surtout de communautés d’utilisateurs) et valoriser les portes-paroles de ces nouveaux secteurs.
    – Augmenter la part de l’éducation populaire : amplifier les caravanes, s’approprier les nombreux autres outils bien développés par les SCOP spécialisées, et faire de la place dans la gouvernance interne de la FI pour les acteurs émergeants de cette nébuleuse.

  5. – Ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe. Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.
    – Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à une échelle régionale pour plus d’efficacité.

  6. Les contacts directs sont à privilégier: la rue, les gares, les marchés surtout, les sorties d’entreprises également, avec du matériel adéquat.

  7. Du terrain ! Marchés, manifestations, luttes d’entreprises, et porte-à-porte !
    Il faut aller au plus près des gens, et leur expliquer notre démarche de façon pédagogique et accessible.
    Les réseaux sociaux sont aussi une excellente porte d’entrée, que la FI a su développer pendant la campagne présidentielle.

  8. Modalités d’action ? Autrement dit ce qui peut nous distinguer des autres politiques ? Appliquer ce qu’on dit : charité bien ordonnée commence par soi-même : si les LFI sont écolo, solidaires, démocrates, avoir des exemples concrets d’actions faites réussies, pour montrer que c’est possible !!! Être sur le terrain.
    – pour informer les personnes de leurs droits et les faire respecter : j’ai entendu JLM parler d’un logiciel de calcul des droits pour les caravanes, jamais vu.
    Le rêve : un avocat intègre par département, région ? Sur qui on peut compter pour redonner confiance en la justice et redonner sens au mot citoyen, ce qui attirerait forcément des « pas encore LFI » .
    – pour informer les personnes du programme : faire enquête porte à porte 2 minutes à la porte, 7 axes = 7 questions/sujets concrets de la vie courante avec la réponse /solution de LFI. Ex : êtes vous satisfait de votre salaire ? Et glisser info/chiffres/ Savez vous qu’on peut réduire temps de travail et augmenter smic; financé par…
    Donc pas forcément présenté comme participant au mouvement LFI, mais comme une personne qui s’intéresse à ce que vit l’autre qui aime quand on lui demande son avis, pour écrire un livre !
    – pour savoir comment est perçu le lien entre l’état et le citoyen : quel sentiment d’implication dans la vie publique, dans les décisions prises par les municipalité, département, région.. Pour lutter contre abstention. (perso abstentionniste 25 ans, vu la montée du FN… Et en 2015 j’en ai eu marre que des riches et élus aient tout pouvoir impunément de m’emmener avec des papiers avec des lois dessus, j’ai répondu et j’ai entamé des procès, et comme tout est loi, j’essaie d’agir par la politique et j’ai pris une carte d’électeur le 12 février 2016, avec l’espoir de voir réformer des lois! )
    Problème : si les lois aussi merveilleuses soient-elles ne sont pas appliquées, les gens n’y croient pas et donc ne peuvent pas exister en tant que citoyens et non plus en politique.
    – pour montrer que les appui à LFI existent : une réunion par mois avec gueuleton et alcool entre gens qui sont déjà d’accord entre eux, OK (je milite contre l’alcool)..
    Ne pas imposer toujours la même mairie comme lieu de réunion mais tourner dans les campagnes, que ce ne soit pas toujours les mêmes qui payent les frais de déplacement…
    Pareil en cas de tractage/boîte : ne pas seulement « renforcer les acquis » mais aller là où il y a le plus de FN !
    – pour être visibles : ajouter une action à l’extérieur, une fois par mois une marche joyeuse avec pancarte style »on au coup d’état social », « un autre système de dépenses économiques est possible »!!!
    Et distribution de présentation simple « c’est quoi être participant à un groupe d’appui LFI », et de nos coordonnées locales, car les « pas encore LFI » ne vont pas sur le site, et certains n’ont pas internet. Qu’on nous voit partout, qu’on parle de nous !
    – bilan Facebook : pour accéder aux nombreux Facebook, le problème est qu’il faut connaître leurs noms, il y en a des supers et d’autres bidon, la honte ! Des heures à balancer/commenter des articles, vidéos, photos, phrases, chatons… C’est ça le mouvement assis LFI. Plus facile que d’être dehors confronté aux hostiles FN et abstentionnistes ! + ont-ils tous quitté EDF où la consommation d’énergie continue à polluer ?
    – si on est des vrais philosophes, sages, on doit transpirer l’exemple et la tolérance : on n’a pas la science infuse, on est la somme des pensées des autres. On ne doit pas rejeter quelqu’un qui veut s’intégrer car déçu par son parti. Le jour où les personnes sauront qu’on est pas éternels et remplaçables, on aura moins de sectaires : Antoine Léaument tu vas bien communiquer là dessus j’espère, et encore bravo pour ton travail!! Il ne suffit pas de dire qu’on est un mouvement ouvert et large, il faut le devenir, l’être !!
    – même problème que les syndicats : des gens sont inscrits mais ne viennent ni aux réunions, ni aux manifestations ! On se retrouve à 6 à 8 pelés et encore ! Soyons honnêtes sur notre nombre effectif !!
    Bonne journée LFI !

  9. La France insoumise doit participer à toutes les manifestations de revendications locales et/ou nationales. Il faut qu’elle y soit visible et identifiable.
    Nous devons continuer à créer des évènements par circo et/ou département, solliciter au maximum les médias locaux, rendre notre présence incontournable.
    La France insoumise doit continuer son implantation en réfléchissant dès maintenant aux stratégies à mettre en place pour les prochaines élections européennes et municipales.

  10. La France insoumise doit participer à toutes les manifestations de revendications locales et/ou nationales. Il faut qu’elle y soit visible et identifiable.
    Nous devons continuer à créer des évènements par circo et/ou département, solliciter au maximum les médias locaux, rendre notre présence incontournable.
    La France insoumise doit continuer son implantation en réfléchissant dès maintenant aux stratégies à mettre en place pour les prochaines élections européennes et municipales.

  11. Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?
    Pour les départements qui ont la chance d’avoir un député, mettre en place un cabinet au niveau départementales pour les aidés dans leurs charges.

  12. Un outil formidable à la portée des excellentes équipes de la FI :
    montrer concrètement, avec images et sons, clips, vidéos, films…, ce que va changer l’avènement d’un programme comme l’Avenir en Commun.
    Comme notre programme n’est pas un rafistolage, mais le changement en profondeur qu’il faut impérativement mettre en oeuvre pour avoir un avenir en commun, montrons, et montrons encore, et encore , dans des tas de clips et videos, scènes concrètes, que l’on peut changer l’évolution du monde dans le bon sens et que cela touche tous les domaines.
    faisons des simulations en images, dans tous les domaines, montrons que c’est possible, concret. Le clip de la campagne présidentielle était un excellent début.

  13. Nos réunions doivent être le plus souvent publiques et au plus près des lieux de vie (bar, restau, fac etc…). Nous devons aller vers les citoyens et ne pas attendre qu’ils viennent à nous en multipliant les actions au plus près des quartiers populaires.

    Nous sommes sur un temps long avec un lien social à reconstruire, l’éducation populaire doit être au cœur de nos actions locales basées sur l’expression des besoins des citoyens et pas essayer de leur imposer notre vision du monde mais les amener à s’interroger eux-mêmes.
    Repenser la politique avec eux en redonnant l’envie de militer, en se réappropriant un langage commun et en créant avec eux des formes originales et simples de militer.

    Etre dans l’action en travaillant sur des problèmes concrets et les aider à les résoudre pour casser le fatalisme ambiant de plus en plus présent avec ce gouvernement autoritaire.
    Redonner l’espoir est essentiel, montrer que l’on peut changer le monde et qu’on le peut uniquement si on s’y mets tous ensemble.

    Il faut outiller les GA, nous avons un programme et c’est ce qui nous réunis mais nous avons besoin d’échanger sur des outils communs et la mise en avant des idées originales, non pas pour imposer un modèle type mais pour connaitre l’éventail des possibilités. Des conventions nationales thématiques, des formations, des tutoriels, de l’échange par un forum insoumis etc…

  14. Contribution au nom du groupe d’appui de Lagny-Thorigny:

    Création d’un pôle de formation aux techniques d’éducation populaire, car très positif lors de nos deux campagnes nationales.
    Le pôle devra être accessible à tout groupe d’appui/militants.

    Les actions faisant appel à l’humour et à la participation du public/acteur pourraient être développées ( très positif lors de nos deux campagnes nationales.)

  15. En matière de handicap il nous faut une équipe large, plurielle et transversale de formateurs pour faire comprendre à toute la société les enjeux liés au handicap et de manière générale à l’accumulation des situations de vulnérabilité. Ceci permettra d’organiser des actions qui aillent au-delà de la simple dénonciation de ce qui ne va pas, pour aller vers des modèles d’action comme le litige stratégique, des propositions de loi et la communication autour d’elles, ou l’application de la Méthode Alinsky etc..

  16. Bonjour,

    Au regard du nombre d’insoumis mobilisés, il serait sûrement possible de créer des structures d’éducation populaire dans le domaine politique mais aussi artistique, scientifique, littéraire ou sportif. Ces cours pourraient s’adresser à tous les âges, du cours d’informatique pour les personnes âgées au soutien scolaire.

    Cela pourrait prendre la forme d’un site où les « professeurs » (bénévoles) proposeraient leurs cours et où les « élèves » s’inscriraient.

    Il ne s’agit ni plus ni moins que de prolonger l’idée des amphis d’été sur le long terme.

    Amitiés insoumises.

    Axel.

  17. Alain
    Les thèmes de campagne pour ma part ça doit s’harmoniser avec l’actualité politique, sociale et économique.

    Concernant les modalités d’action, il est important de mener des campagnes auprès des citoyens, de soutenir les actions syndicales, les actions populaires. Bien sûr tout cela avec notre programme et les interventions de nos députées.

    L’outil nécessaire, il est d’abord la formation de tout les responsables des groupes d’appui des insoumis, afin d’harmoniser le fonctionnement, de le comprendre politiquement. Une formation générale de tout les insoumis, une formation spécifique de thème ou chaque individu souhaite se perfectionner, en fait créer (une toile d’araignée).
    L’outil est aussi d’avoir une identité bien défini pour nos communications de campagne (Logo une seule couleur). ce qui n’empêche pas que chacun puisse s’exprimer comme il le conçoit.
    S’agissant de l’organisation du mouvement. Il nous faut que chaque groupe d’appuis puisse avoir son propre fonctionnement. C’est à dire une trésorerie limité, permettant de sortir son propre matériel (tracts, flyers, location de salle etc.), afin qui puisse intervenir, s’exprimer au problème de citoyen des quartiers, des luttes contre le parking payant clinique-hôpital…
    Voilà un aperçu de ce que je pense.

  18. Modalités d’action en interne :
    Pour conserver le caractère ouvert et large de notre mouvement, les militants traditionnels des partis politiques doivent prendre du recul, reconnaitre les dysfonctionnements et accepter de lâcher prise dans un mode de fonctionnement nouveau à construire. La clé pour mobiliser de plus en plus de militant est le plaisir à se retrouver ensemble qui passe par la convivialité de nos réunions et de nos actions et une approche constructive et positive plutôt que critique et râleuse. La nouvelle génération de militants ne se retrouvent pas autour des réunions où on s’écoute parler, où on refait le monde, où on débat en convaincus, où on pinaille pour des virgules. Notre capacité à mobiliser et à fidéliser les militants dépend donc de la qualité de nos réunions. Chaque réunion doit avoir un objectif et un public cible bien précis. En milieu rural, voici le format que nous sommes en train de mettre en place :
    1) Un apéro insoumis dans un bar une fois tous les quinze jours avec lieu tournant répartis sur tout le territoire. L’objectif = accueillir les curieux/nouveaux/potentiels militants dans un cadre informel sans ordre du jour ou discussion logistique. Juste le plaisir de se rencontrer, apprendre à se connaitre, échanger sur l’actualité.
    2) Une grande réunion qui rassemble les groupes d’appui du territoire, une fois tous les deux mois chez quelqu’un. Objectif = que tous les militants apprennent à se connaitre, qu’on soit tous au même niveau d’information, parler stratégie. La réunion finie par une soirée festive sous la forme auberge espagnole.
    3) Réunion des groupes thématiques. Chaque groupe est libre de se réunir quand il le souhaite. S’engage à fournir un relevé de décision et à prévenir le groupe communication des dates de réunions. Les groupes sont là pour se répartir le travail et avancer plus vite.
    4) Réunion des groupes d’appui. Se réunissent une fois par mois pour faire se réunir en plus petit groupe local. Objectif : exprimer son ressentis sur l’organisation, ses craintes, ses joies. Faire le point sur des questions logistiques, dysfonctionnement à améliorer, parler stratégie.
    5) Des soirées formations. Une fois par mois dans un lieu public autour d’un thème de l’avenir en commun. Approche globale du sujet suivi d’un témoignage local (syndicat, chef de TPE/PME du coin, etc.) suivi d’une lecture des propositions de l’avenir en commun sur ce thème (cf. livret thématique) suivi d’un débat. Durée : 2h max.
    6) Des formations militants sous forme de théatre-forum tous les deux mois où on joue des situations de tractage, porte à porte pour remettre en question notre pratique et s’améliorer sur la forme.

    Modalité d’actions externe:
    Notre capacité à toucher les citoyens de nos quartiers dépend de l’originalité de nos actions. La politique, ça fait peur. Les gens ne se sentent pas à l’aise pour en parler, on souvent un sentiment d’infériorité face à un militant engagé hyper calé sur pleins de sujet. Pour démystifier « la politique » qui ne veut dire que « vie de la cité », on prend la définition à la lettre et on organise des animations. Pétanque politique, foot politique, petit déj dans un quartier, déambulation à vélo avec casserolade, soirée slam, tractage en musique devant les usines, les lycées. En milieu rural, il faut répartir ces actions sur tout le territoire, ne pas tout centraliser pour toucher un max de gens. Aller à la rencontre des quartiers/villages où nous sommes arrivés premiers aux élections législatives pour remercier notre électorat, le rencontrer, apporter de la reconnaissance, fidéliser. Et ne pas oublier qu’un tractage ou un porte à porte réussi, c’est quand le militant parle peu pour laisser la parole à la personne rencontrée qui a souvent beaucoup de chose à dire. Il faut former les militants à la prise de parole, à la rencontre avec les gens, à savoir accueillir des nouveaux militants, à se contrôler à ne pas déverser sa connaissance, à être à l’écoute.
    Et surtout avoir le réflexe com et soigner sa communication. Envoyer un communiqué de presse avant/pendant/après. Idem sur les réseaux sociaux. Parce qu’on peut faire plein de choses géniales mais si on ne communique pas, on reste invisible.

  19. Continuer à constuire le programme l’avenir en commun, un programme fixe n’a pas de sens dans un monde qui bouge, afin de permettre à d’autres de nous rejoindre. Le rouvrir pour amendement aux autres mouvements politiques. Les insoumis actuels devront pouvoir voter et discuter des ajouts/retraits au programme. On peut imaginer le faire par période en suivant le même processus que pour son élaboration (recueil des amendements, délibération puis vote, ouverture aux autre mouvements partis qui ont envie de s’y insérer…)
    Aller questionner les ong (negawatt, amnesty, gt pact, ldh…) et les syndicats sur leurs attentes. Pendant la campagne présidentielle ils viennent naturellement nous questionner mais il faut profiter de la période de creux électoral pour renforcer notre plan d’action.
    Je pense que le national devrait de façon transparente organiser des rencontres avec les autres partis alternatifs européens proche de nous pour commencer à construire une plateforme commune en vue des européennes. Nous avons beaucoup emprunté à podemos, il y a d’autres pays desquels il faut s’inspirer, référendum révocatoire des lois de la constitution italienne par exemple, et les autres pays pourraient aussi s’engager à des convergence vers ce que nous avons de meilleur (Ce serait plus facile de protéger la sécurité sociale si elle devenait la norme dans d’autres pays que la France !)

  20. Si l’on souhaite réellement un mouvement de fond transformateur, il devrait prendre rapidement certaines caractéristiques :
    * autonomie des groupes actifs
    * créativité
    * non-violence, dans les fins et les moyens,
    * non-discrimination et universalisme
    * apprentissage et éducation populaire
    * internationalisme

    Dans notre étape naissante, les porte-parole doivent promouvoir ces valeurs et méthodes, tous doivons les intégrer et les pratiquer. Élever l’exigence personnelle en terme de cohérence et d’intégrité.
    En pratique, des comités actifs qui se rencontrent, se construisent comme fédération de groupes locaux, étudient ensemble, font du porte-à-porte, organisent de l’éducation populaire (publication locale, rencontres, ateliers…). Une activité locale soutenue avec des manifs nationales qui bientôt ne sont plus dans l’attente des syndicats, si ceux-ci traînent les pieds.

    On attend aussi de la transparence de la part des instances nationales sur les finances, les prises de décision, etc..

  21. Bonsoir :
    Face à 1 Etat d urgence permanent voté le mardi 3 octobre en premiere lecture
    et le coup d’etat social, appeler avec certains syndicats aux actions contre
    anti loi XXL,APL,..le 10 octobre

    – le pouvoir Macron s’attaque aux acquis sociaux,
    aux APL
    – mets en place l’état d’urgence permanent pour réprimer les contestations
    ils font pas de distinction syndicat/politique
    solidairement
    LC

  22. Bonjour,
    -distribuer GRATUITEMENT les Livrets de LAEC : par exemple sur les medias
    -réaliser des TRACTS PAPIER,Affiches, dans le style des tracts thématiques, pour les CITOYENS QUI NE SONT PAS SUR INTERNET ET FACEBOOK ou pas sur les réseaux « militants » et qui ne disposent que des infos des media mainstream
    -Créer un journal papier GRATUIT, type 20 minutes
    solidairement
    laurent c

  23. -Je trouve que les campagnes d’éducation populaire ont été formidables, et les amphis d’été aussi. Cependant, il y a une grande résignation dans la population et chez beaucoup de jeunes en particulier. L’école est de plus en plus orientée (par les entreprises) pour leur apprendre à obéir sans se poser trop de questions. Ne pourrait-on avoir aussi des activités avec les jeunes? Je sais que ça va en faire hurler plus d’un parce que tous les régimes totalitaires ont embrigadé la jeunesse, mais justement: devons- nous la laisser être embrigadée? Ne pouvons nous, comme les scouts pourquoi pas, proposer aux parents quelques activités, même irrégulières pour que nos enfants s’y retrouvent, partagent ensemble des valeurs de solidarité, réflexion, écologie, un peu à l’écart pour une fois de la société de consommation et de l’individualisme?
    – Réinvestir des lieux où l’on puisse échanger en direct: marchés, cafés, maisons de retraites, trains? Très bonne idée du théâtre de rue (16/08)…
    -s’opposer aux banques: sortir son argent des banques autant que possible, est-ce faisable? Avoir sa propre banque, pourquoi pas!?

  24. LE COLLECTIF DE LA COTIERE (AINSOUMIS) PROPOSE :

    1/ de FAIRE CONNAITRE LAEC dans nos quartiers, villages, selon les problèmes de société rencontrés par la population, les artisans, commerçants, PME etc. en allant à la rencontre des citoyens(nes)
    2/ AIDER, SOUTENIR sans se substituer aux syndicats etc., nouer le contact avec les citoyens pour être au plus proche de la réalité du terrain.
    Mener des actions de terrain, ciblées sur des sujets « porteurs » ; utiles aux gens et en les associant ( construire avec eux si possible…) ; communiquer dans les quartiers et communes proches ; convoquer la presse locale- soutenir des luttes…

  25. Caravane/débat, autour du thème Travail, par ex « Travailler et vivre autrement ». Thème du travail plus que jamais central qui touche recouvre notamment les questions suivantes : Défense du code du travail/Ecriture d’un nouveau code du travail
    Chômage/dumping social/travailleurs détachés/travailleurs pauvres
    Financement/sauvegarde des services publiques et de la protection sociale
    Revenu universel/Salaire à vie
    Actionnariat/investissement/optimisation fiscale/fraude fiscale
    Ecologie (respect des normes environnementales)

    Débats à organiser, dans toute la France grâce aux groupes d’appui, avec intervenants compétents sur ces thèmes et large temps de parole accordé aux participants (un peu sur le modèle des Nuits Debout).
    Recueil détaillé des questions abordés, des aspirations, des ressentis etc..

  26. Ceux que les gens attendent, c’est qu’on aille chez eux, dans leur quartier, sur le seuil de leur porte. Pas pour qu’on leur lise la bible ou les dernières déclarations de Mélenchon mais QU’ON LES ECOUTE. Bien sûr on en profite pour leur glisser quelques idées ou quelques sujets de réflexion; a la limite quelques explications.
    Mais notre motivation première doit être l’écoute; et l’écoute des gens nous permettra d’évoluer et de progresser.
    Ce travail de porte-à-porte prend un temps fou et une énergie folle mais les bénéfices nous seront et leur seront immenses.

  27. Ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe.
    Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.-
    Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à
    une échelle régionale pour plus d’efficacité.

  28. Tout doit partir des groupes d’appui
    mais aussi « d’en haut », mais vers les groupes d’appui
    et surtout des gens eux-mêmes (les groupes d’appui suivant alors).
    Dès qu’une idée survient, d’où qu’elle vienne, si elle paraît bonne, si elle fait avancer la société vers plus de justice sociale et environnementale, alors il faut tout faire pour la mettre en oeuvre.
    Et surtout il faut s’appuyer le plus possible sur les compétences des uns et des autres.

  29. En complément de ce que j’ai dit hier sur la discussion à mener sur la 6ème République, mettre en place une plate-forme également qui permette à chacun d’avoir une réflexion sur les lois qui pourraient être mises en application dans le cadre de cette 6ème république afin d’organiser la société dans laquelle l’on souhaite vivre. Un début de réflexion pourrait même avoir lieu sur une éventuelle République directe, aujourd’hui les outils informatiques peuvent permettre cette réalité, ce qui nous permettrait de nous affranchir en partie des élus qui sont plus facilement corruptibles. Ce serait bien que chaque citoyen puisse se sentir concerné par les décisions à prendre pour l’organisation de nos vies.

  30. – CONQUETE DES QUARTIERS ET INDECIS
    Ce qui est bien à la France insoumise c’est l’universalité et l’humanisme. Nous devons mettre en place ces valeurs et aller les porter dans les quartiers ouvriers et populaires et y apporter de la vie sociale, si on pouvait y mettre des jardins partagés ce serait sympa.

    – LUTTE CONTRE LA MACRONIE = FRONT SOCIAL AVEC TOUT LE MONDE
    Nous devons aussi réaliser un front social avec les autres partis et mouvements pour lutter contre la macronie, donc évitons d’arriver en imposant L’Avenir en Commun et débattons ensemble autour d’une convergence des luttes sans nous diviser.

    – GROUPES D’APPUIS:
    Rendre les groupes d’appuis plus lisibles et plus attractifs.

  31. Si le mode d’action choisi est la manifestation ou la marche, il serait peut-être bon pour avoir plus de participants de les organiser le dimanche. En effet, vu le peu de résultats des manifestations de ces dernières années, demander aux gens de manifester en semaine représente pour beaucoup un sacrifice qui n’en vaut pas la chandelle compte tenu des pertes de salaire qui en découle. Et manifester le samedi n’est pas non plus facile car c’est le seul jour où l’on peut faire ce que l’on a pas eu le temps de faire le reste de la semaine. Le dimanche, lui, a priori est plus libre…
    Quant aux manifestations à Paris, elles demandent aussi beaucoup d’efforts ( faire garder les enfants, le temps du déplacement pour ceux qui habitent loin et le prix !!!) Peut-être que plus de monde viendrait si les manifestations étaient réparties sur le territoire ?

  32. Bonjour
    Au niveau des modalités d’action, l’idée majoritairement acquise est que nous devons être au plus près des gens, leur apporter de l’aide, des conseils dans la vie de tous les jours et pas seulement avant les élections.
    Un des moyens est de se rapprocher localement des associations, des collectifs qui travaillent déjà sur de nombreuses problématiques.
    Les déboulés utilisés pendant la présidentielle sont également à maintenir quand souci détecté quelque part.
    Grâce à l’outil formation par vidéo à mettre en place, permettre au plus grand nombre d’intervenir même sur des sujets pointus.

  33. Bonjour à toutes et à tous, j’ai bien une suggestion à faire à la FI , désolé si ce n’est pas le bon endroit… J’ai bien apprécié que JLM et l’Avenir en commun parlent de l’importance de diminuer la consommation de protéines animales. Je ne vais pas insister sur les enjeux énormes liés à cette question ( climat, environnement, partage des ressources, santé individuelle et collective, problème éthique…), je suppose que vous êtes au courant.
    Ce que je vous propose c’est que la FI continue à parler de ce sujet et agisse concrètement pour développer la présence d’alternatives végétales dans tous les secteurs de restauration public et privé. Cela permet concrètement à ce qu’il y ait une réelle liberté de choix et bas une « dictature » du carnisme….
    De plus, pour, montrer l’exemple, je propose que la FI insiste pour que lors des manifestations qu’elle organise et où il y de la restauration, qu’il y ait à minima une offre végétale – et au mieux que la restauration soit végétale.
    Rien ne vaut l’exemple pour contribuer à propager cette idée si importante pour la survie de la planète.
    Au besoin, je suis à votre disposition pour échanger sur ce sujet.
    Cette question est primordiale et elle et intimement liée à presque tous les sujets qui nous préoccupent.
    Cordialement

  34. Continuer avec les supports Youtube.
    Généraliser ce que font Danielle Simonnet et François Ruffin : prendre en charge des problématiques ponctuelles, qui sont en fait la réalité pour bien des gens et les diffuser en masse.
    Mettre en place des théâtres/spectacles vivants citoyens dans les villes/campagnes, qui pourraient faire la propagande de ces situations. Ou même être force de proposition pour la mise en place de tel ou tel dispositif vertueux pour la collectivité.
    Créer un cinéma à intérêt social et citoyen invoquant l’utilité publique d’institutions comme les syndicats (Cf. comme des lions), la sécurité sociale (Cf. la sociale), ou avec des films comme merci patron, la loi du marché … Faire un festival national ou même international de ce type de cinéma.

  35. De manière générale les actions de la France Insoumise doivent contribuer à l’éducation populaire (continuer dans ce sens après les succès de la campagne). Mais nous devons encore démontrer que la France insoumise via son programme à la capacité de changer l’existence du quotidien. Pour cela les groupes d’appuis peuvent (et le font déjà) participer aux initiatives locales, collective ou individuel. Il ne faut pas pour autant être porteur de ces projets. La FI n’est pas une asso caritative ou culturel, nous devons rester visible en tant que mouvement politique. Les GA doivent apporter des soutiens ponctuelles dans leur quartiers/villes, mais pas forcément de le fonctionnement régulier (soutient au école/MJC/ etc…). Finalement cela reviens à se mettre aux services des gens, susciter l’interrogation, provoquer le mouvement, mais pas diriger leur direction.

    Quelques idées de modalité d’action national :
    – Organiser une assemblée constituante au niveau national
    Des insoumis tirés au sort / élu dans les groupe d’appuis de toutes les régions, voire faire des élections populaires (mais c’est plus lourd). Recueil des doléances (sur la vie politique du pays) de ces députées sur le terrain. Puis, réunion de l’Assemblé pendant 2-3 jours qq part dans une grande ville hors paris.
    – Créer une chaine documentaire / d’information sur youtube
    Produire des « FIdoc » sur un sujet (moins sur l’actu) : structurer de la manière suivante : le problème / des exemples / interview expert, travailleurs (ingénieur, techniciens, fonctionnaires…) / enjeu et rappel du programme de la FI sur le sujet par un député (par exemple). Cela sera potentiellement trop confiner au sympathisant. Pour élargir encore nos idées à tous il faudrait aussi des vidéos courtes efficaces de type BRUT, ca serai super : efficacité max sur les réseaux sociaux.
    – Réaliser une enquête nationale des citoyens : pas que de la FI et de ces sympathisants. Cette enquête pourrait être réalisée par téléphone « FI phone », par internet et sur le terrain par les GA. Bien entendu l’enquête est aussi un prétexte pour faire réfléchir les gens, posé les questions nos questions, imposer nos sujets dans le débats ! Il s’agit d’être à l’écoute pour se faire porte-parole, prolonger l’écoute de terrain jusque dans le parlement avec les députés. On pourrait imaginer une centaines de questions, et faire répondre chaque participant à 20 d’entre elles au hasard.

    Continuer à travailler sur le programme notamment la question de l’Europe, le terrorisme et l’islamophobie. Nous devons tenter de faire baisser les tensions dans le pays (peut être en n’en parlant pas d’ailleurs !)

  36. Je pense qu’il faudrait que l’on mette en route, là où les GA s’engagent à travailler avec le public dans la durée (ce n’est pas toujours le cas, beaucoup préfèrent les coups de com et photos sur internet) des « ateliers de la 6ème république », l’idée étant que l’on coconstruise avec les gens ce qui pourrait être les axes forts de notre future constituante. Cette démarche citoyenne passe par des mini temps d’information et d’éducation politique (à quoi ça sert un député ? de quoi s’occupe la Région ? d’où vient l’argent de l’Etat ? qui rencontrer pour faire valoir ses droits ? …) ce qui permet d’apporter des outils aux personnes pour pouvoir discuter, une démarche pour aborder toutes sortes de sujets qui les intéressent, (les gens choisissent un thème qui les préoccupe sur l’instant dans le quartier), ensemble on travaille et on fait remonter des propositions aux élu-es, aux député-es, on s’organise pour faire connaître ces propositions qui enrichissent notre programme, deviennent des questions au gouvernement … cela suppose un peu de moyens pour les GA assurer une com régulière, inviter les gens, valoriser la participation d’intervenants associatifs … changer la façon de faire de la politique qui ne vient pas d’en haut mais fait aller retour avec la vie des gens, concrètement, faire du lien sur le territoire avec les autres acteurs, aller chercher les plus démuni-es.

  37. A ce jour et en France, la plus souhaitable des modalités d’action n’est-elle pas une mobilisation populaire et nationale?
    L’idée de manifester sur les Champs fait son chemin, y compris hors de la France Insoumise… Aidons-la, avec tous nos moyens, de toutes les façons…
    Aidons-la à faire son chemin jusqu’à l’Elysée!

  38. Collaborer avec les mouvances de même type au plan international : mouvements autour de Naomi Klein, Native Americans, par exemple.

    Cela permettrait à la fois d’avoir une action plus internationale et de donner une autre dimension à l’image de la FI.

  39. Bonsoir,
    Créer des aides juridiques, locales, pas seulement des permanences, de l’écoute passive, non de la défense active, concrète, juridique…jusqu’au bout…un partage….
    Pour les pauvres ou en voie de paupérisation, les spoliés, handicapés, surendettés des banques….
    créer une structure d’éducation locale au bio, à l’alimentation, pour que les restos de coeur servent à autre chose qu’à écouler leurs stocks de l’UE
    créer des structures d’AVS pour les enfants en besoin, ….

    Cà c’est du concret, du visible, du positif… qui montre une différence avec les politicards et oligarques, les « élites »….
    Une vision de l’homme, l’humain

    créer un outil de communication et d’organisation pour fédérer des initiatives locales et valider leur cohérence avec le projet national de la FI
    pour éviter du local nationaliste et en heurt avec les initiatives de la FI nationale.

    Je ne suis encarté nulle part, « libre » de penser, et plus de rigueur, cohésion ne nuirait pas à l’efficacité des actions, au contraire.
    Que de temps, d’énergie, d’humains perdus parce que la structure actuelle permet à des opportunistes locaux de l’utiliser à leurs fins personnelles

  40. Bonjour,

    Développer les caravanes dans les quartiers populaires, travailler sur les applications concrètes d’Alinsky, élaborer des stratégies locales à moyen et long terme, donc permettre communication inter groupe d’appui.
    Assurer une présence régulière de gens de la FI connaissant le programme ou les propositions la FI sur les problèmes évoqués, dans la rue sur les marchés….
    Informer des propositions de la FI les membres des groupes d’appui et sympathisants, éduquer encore et toujours.
    Stopper cette mode des projets « innovants » de théâtre de rue traitant de la pauvreté… une guignolade de plus, un manque de respect de plus pour la dignité des handicapés, pauvres, ….
    En tant que tel je revendique le droit d’être respecté, aidé …. par des actions concrètes, pas du bla bla qui fait pâmer les services sociaux ou autres associatifs bêlants et leur ego de bloggeu(rs)ses.. mais ne nous sert à rien. La misère reste, l’espoir des rêves est reparti avec les rigolos.
    Une assistance réelle, concrète, humaine, en créant de la solidarité, la défense des droits, … pas de l’ESS, pseudosystème, étiquette à bobos, no n il faut montrer ce qu(on apporte de différent et de concret.
    Les bonnes paroles, les tracts, Youtube…. il faut des actes humains, du partage, même pas de l’argent, non, du partage umain, donner de sontemps,… vers l’autre
    Si vous voulez que les handicapés, les pauvres, vous suivent, il faut de l’humain.
    Et les sdf dont j’ai fait partie ne sont pas des irrécupérables. Intéressez-vous au lumpenprolétariat, aux uberisés, concrètement, sur le terrain.
    Ils vont être de plus en plus nombreux…

    Développer l’outil « humain », l’être, dans une dynamique nationale suivie, fédérée.

    Et localement ne pas créer une énième association de défense, (vitrine à pseudo-élite bobos de « gôche », anti-tout et contre rien), pour un quartier que pendant plus de trente ans, ceux qui y ont passé leur jeunesse ont laissé pourrir,… et maintenant ils se réveillent …insoumis ils se disent…… font rire les pauvres, et les autres….
    Activisme associatif, du vent, du déjà vu … dans le quotidien qu’est-ce qui diffère un insoumis d’un soumis …… à part les mots, l’apparence … ?
    On en revient toujours à l’homme, à l’éducation…..

  41. Je pense qu’une prise de position communale en vue d’offrir aux habitants de la commune un espace de culture associative et de convivialité grâce à la mise à disposition d’un « jardin public » où tous ceux qui seraient volontaires pourraient cultiver des légumes , des fruits , des fleurs permettrait à la population communale de se rencontrer , de travailler ensemble , de partager des connaissances et des savoirs , des moments de plaisir , de réussite tout en amenant un plus nutritionnel sain et convivial … Les collectivités liées à chaque territoire où un tel chantier aurait lieu bénéficieraient ( écoles , restaurants d’entreprises , centres médicaux , etc ) d’une meilleure qualité de vie autant pour la nourriture que pour l’enrichissement des liens sociaux … La mise en place de ce « jardin public » peut se faire par l’appropriation d’un terrain inemployé , voire généreusement offert … Les moyens pour se faire seraient dans un premier temps générés par la municipalité , puis une vente en direct des produits peut s’y substituer … Aussi bien les communes rurales que les communes citadines peuvent avec plus ou moins de facilités parvenir à cet objectif où la volonté politique est essentielle …

  42. Bonjour,
    je propose qu’on puisse :
    – travailler en transversal sur des points, des thèmes ou des actions qui pourraient intéresser certains à travers le département quelque soit leur groupe d’appui,
    – élire, désigner sur un temps donné deux représentants dans chaque groupe d’appui pour travailler à la cohésion de la FI au niveau départemental et à la communication régionale,
    – rencontrer d’autres groupes d’appui des autres départements afin de s’enrichir de nos expériences mutuelles,
    – créer des événements, des fêtes en invitant associations, syndicats et des personnalités FI pour des minis conférences, des ateliers interactifs sur des thèmes locaux et nationaux,
    – permettre aux GA d’avoir DEUX co-animateurs,
    – rester au plus près des réalités et des problèmes locaux en allant à la rencontre des gens,
    – soutenir et mettre en avant les initiatives locales qui vont dans le sens de l’AEC,
    – …

    Amitiés insoumises.
    Françoise

  43. Stratégie de communication : un gros effort à faire pour nos représentant

    Critique constructive : il va falloir changer de mode de communication, je suis désolé de casser l’ambience mais les prestations des insoumis sur les plateaux audiovisuels sont à s’arracher les cheveux de médiocrité.

    Sur les ordonnances, au lieu de s’efforcer à justifier l’inversion de la hierarchie des normes (un terme incompréhensible pour le citoyen lambda) et le terme de « coup d’etat social » Humblement, je conseillerais d’etre plus direct et de dire les évidences. Les ordonnances c’est la fin du CDI, des 35h, la baisse des salaires et ca ne fait pas baisser le chomage. Point. Une fois ca posé (cela prend cinq secondes) on peut argumenter face aux protestations des journalistes.
    Sur l’état d’urgence pareil, c’est la fin de la présomption d’innocence, des libertés individuelles, de la démocratie. Après on peut argumenter.
    Au lieu de ca, bien trop souvent les insoumis invités dans les médias se font mener en bateau par les journalistes. Faut-il dégager les medias demandait Aphatie ? Oui puisque vous parlez de la conference sans l’avoir écouté, vous êtes clairement incompétent et parlez avec un parti pris.

    Il faudrait des formations pour les insoumis chargés de passer dans les médias afin que la communication passe mieux, et surtout, que les journalistes arretent de nous mener en bateau. On ne parle que de forme et de polémique, cest effrayant.

  44. Bonjour !
    Je ne sais pas trop dans quelle section poster, voici en tout cas ce que j’ai déjà put analyser et formuler lors des dernières réunions avec le groupe d’appui de la FI que j’ai rejoins…
    La France Insoumise ne doit pas rester statique, c’est un mouvement, ça doit bouger 🙂
    Parler ne suffit pas, tout le temps tourner autour du programme ne suffit pas et ne nous fait pas nous démarquer des partis classiques, il faut donc imaginer des actions concrètes adaptés aux demandes des populations locales..
    – S’investir dans l’organisation d’évènement culturel concert, thâtres etc.. (la libération par l’instruction !)
    – Organiser des marchés locaux favorisant le bio
    – Gardes d’enfants avec ateliers montessori etc
    – des lieux d’échanges qui ne tournent pas autour de l’alcool
    – des cours pour adultes ayant du mal à lire ou à écrire..
    Des actions plus simples :
    – des jardins collectifs en ville type gros bacs en palettes avec des choux, des carottes etc..
    – des « bibliothèques » publiques avec des livres gratuits que les gens prendraient, déposeraient à leur guise
    – etc..

    Il y a plein d’idée à trouver mais la base est là : moins de blabla, plus d’action. Il faut que les gens voient concrètement ce que ca peut leur apporter d’être Insoumis. Tout ça avec une organisation en association pour les groupes d’appuis pour permettre la levée de fond pour l’organisation.. Voilà en tout cas ma vision des choses..

    En espérant avoir apportée ma pierre à l’édifice 🙂

  45. Permettre aux associations locales qui le souhaitent de se rapprocher de la FI en partageant leurs appels, leurs pétitions, leurs luttes sur la carte des événements et des groupes d’appui, ceci afin de prévenir les insoumis des actions de proximité qu’ils pourraient rejoindre.

  46. Bonjour,
    Je soutiens la France Insoumise depuis Paris, participe à des actions ponctuelles et suis inscrit à un groupe d’appui. Ayant également participé à diverses actions dans le contexte de la Nuit debout, j’ai toujours tendance à préférer défiler dans le cortège de tête des manifestations, donc en dehors de la partie syndicale. Cette partie de la manifestation est, comme vous le savez sans doute, très composite. Diverses personnes s’y retrouvent et cela est loin de se limiter aux actions type black block. Cependant, je constate que Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise n’y sont pas toujours populaires. Ils sont en effet soupçonnés, en tant que mouvement politique, de vouloir récupérer l’ensemble du mouvement social (donc pas seulement syndical) à des fins électorales. Le taux d’abstention faramineux aux élections législatives, mais aussi présidentielles, d’un électorat potentiellement à gauche mais qui ne croit plus en la politique est pour moi assez préoccupant. Bien sûr, Mélenchon ou d’autres insoumis connus ont raison de rappeler qu’ils construisent une alternance politique crédible destinée à rendre le pouvoir aux citoyens. Ils rappellent à juste titre que la critique du système actuel, bien que fondée, est insuffisante. Moi-même, je pense que la représentation politique peut être complémentaire avec la rue. Mais j’ai l’impression que la France Insoumise ne prend pas vraiment cette perte d’électorat à gauche, voire cet abstentionnisme militant à bras-le-corps, se contentant de stigmatiser le black block, qui n’est qu’une frange du cortège de tête (mais qui a pris cet ampleur en réponse aux violences policières). Comment faire alors pour gagner davantage de crédibilité et redonner envie à tous ces gens de croire au mouvement puis, à terme, d’aller voter ? Merci

  47. Nous devons continuer les pratiques « classique », c’est-à-dire des campagnes d’affichages, de boitage, de tractages. Le matériel doit pouvoir être adapté localement, avec notamment l’édition de tracts, d’affiches et d’autocollant France Insoumise sur des thématiques nationales et locales.
    En complément de ces modalités d’actions, il nous faut innover et/ou reprendre ce qui marche ailleurs. La mise en place de formations soit par la venue de spécialistes sur certains sujets ou par l’utilisation de support vidéo peut permettre de mener des campagnes d’explications de nos propositions. Il en va de même pour notre présence sur les réseaux sociaux.
    Ces deux ans sans échéances électorales sont l’occasion de mener bien des campagnes pour la formation des militants des groupes d’appui et pour intervenir dans l’espace public afin de populariser notre programme.

  48. Les modalités d’action peuvent reposer sur l’existence des groupes d’appui, pour lesquels cependant la charte est caduque. En effet le groupe d’appui reste le contact visible, il faut donc les garder; mais les membres peuvent participer de façon transversale en se joignant à d’autres GA, aller vers les activités pour lesquelles ils se sentent un intérêt , une compétence. Le nombre de membre d’un GA n’a pas d’importance, le GA devenant devenant juste un lieu de ralliement et de diffusion d’information

  49. 1) Rester en cohérence avec notre programme l’avenir en commun, continuer à informer et dénoncer les injustices, les abus, commenter les scandales commis par les politiques, à condition ultime de rester totalement irréprochable à la FI, avec la dernière histoire si Raquel Garrido est coupable alors il faut condamner et exclure ces personnes car je peux vous dire qu’autour de moi cette histoire commence déjà à flinguer la belle réputation qu’avait de l’élection la FI.

    2) rester cohérent et s’opposer fortement à ce qui est proposé par l’opposition et dénoncer quand cela est injuste, immorale ou un recul social, par contre reconnaître et affirmer si une décision du gouvernement va dans notre sens, ne pas rester dans la critique systématique mais savoir faire les deux, ainsi les gens seront surpris et rassurés de ne plus voir qu’une lutte systématique gauche/droite comme on assiste depuis 30 ans.

    3) proposer et insister sur les domaines indispensables à la bonne vie de notre pays, continuer à placer au centre et au cœur du débat la place importante de:
    – l’éducation pour tous
    – la santé et l’accès aux soins pour tous
    – la sécurité du pays et des gens avec un contrôle aux frontières de manière logique et
    humaine
    – le travail pour tous et redistribution obligatoire des richesses

    4) rester au + proche dans chaque région afin d’élargir le mouvement

  50. Nous avons besoin de conférences, si possible allez vers les secteurs les plus défavorisés et leur offrir des conférences sur les différents thèmes :loi travail, le CETA, (dans des salles publiques, des places, lycées, etc. le plus proche des gens) les GA pourrait les organiser, en trouvant le lieu d’accueil, informer les gens d’une conférence, etc.) Marseille a été un vrai bonheur intellectuel. Et accueillir des députés FI dans les régions où il n’y en a pas, accompagnés des candidats FI des différentes circos qui n’ont pas été élus.

  51. Sur le terrain la Culture et le Théâtre je rejoins Emanuel Heligon
    On peut organiser des théâtres forum
    Des ateliers analyse des médias
    Mais surtout des pôle « artistes insoumis » qui inventent des actions à la mesure de chaque territoire :
    Cela pourrait se structurer sur le modèle des groupes d’appui « culturels » :
    Un groupe de réflexion et de propositions qui pourraient remonter au National ou bien sur des actions interregionales et par ailleurs, concevoir en proximité, des actions artistiques, ateliers conférences expositions, transversalité des arts, qui auraient en tâche de fond une interrogation sur la politicite de l’art (la forme artistique elle même et son rapport au spectateurs) et la pratique par tous de l’art pour développer, l’inventivité, faciliter l’expression et le dialogue, augmenter sa capacité à argumenter analyser. Partager aussi la lecture sur des sujets de fond pour casser le tabou de ces livres que les gens n’osent pas ouvrir. ( par exemple)
    EN RÉSUMÉ
    1) structurer des groupes culturels partout sur le territoire
    2) une ambition de circulation de la culture, les œuvres la création, l’accès à aux outils de pensée critique interrogative que la culture et l’art nous apporte, la philosophie et toutes les sciences humaines pourraient participer à cette émulation (café philo etc.)

  52. Les membres du groupe d’appui 11e insoumis (75), après en avoir délibéré, proposent :
    – Ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe. Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.
    – Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des
    formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité
    de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à
    une échelle régionale pour plus d’efficacité.

  53. Proposer des actions citoyennes locales, afin de permettre à chacun de se réapproprier son environnement et s’approprier les idées développées dans l’AEC.
    J’ai reçu, il y a peu de temps, un mail de M Polvèche (candidat aux legislatives FI pour la 11ème circonscription du Nord), expliquant l’importance de rendre à nouveau les citoyens acteurs de leur environnement. Leurs permettre de se retrouver autour d’actions concrètes d’entretien ou de développement des biens publics par exemple (entretiens de parcs ou cimetières, « dépollution » de forêts ou de plages, mise en place de jardins partagés collectifs).
    J’appui totalement cette proposition !
    Il est urgent de mettre en place des actions fédératrices. De réunir à nouveaux les gens, partout. Beaucoup d’associations le propose déjà, mais il serait important que la FI s’y associe, sur les bases par exemple de son « livret écologie ». C’est à dire comment faire à notre niveau de citoyen pour préserver notre écosystème ? (zéro déchets, permaculture, tri sélectif, expliquer les effets de la surconsommation, intérêt pour la santé…).
    Ce modèle « d’atelier concrets » serait probablement déclinable sur chacun des livrets.
    Il faut permettre à chacun de prendre conscience qu’il peut encore agir à son niveau, que tout n’est pas joué d’avance.
    J’entend souvent une certaine résignation dans mon entourage. J’entends souvent le mot « utopie » collé aux idées de l’AEC.
    J’aime penser qu’il est préférable de rêver à un monde meilleur, pour se donner l’envie de le bâtir, plutôt que subir celui qu’on nous impose.
    C’est pourquoi il me semble important de fédérer les gens par la base, localement, et pas uniquement par des discours venus du sommet. Ceci aiderait à partager les idées du mouvement la FI et permettrait de l’asseoir durablement.
    Les actions collectives locales et concrètes (surtout !!!) peuvent aider à cela.

  54. Une dernière chose pour conclure:
    Je suis atterrée de voir une forme de résilience face à ce système injuste dans lequel le monde vit. Le syndrome du « larbin » est bel et bien réel pour beaucoup. Pire, certains ne se croient pas larbins mais se croient admis dans la catégorie des privilégiés. Alors je ne sais pas comment leur ouvrir les yeux mais pourquoi pas diffuser des spots à la tv, dans les médias, qui recalent les choses dans le bon ordre, qui permettraient une prise de conscience et du coup un élargissement du nombre d’Insoumis-ses, comme l’application du calcul des impôts avec notre programme par exemple…
    Enfin pour terminer, je pense que l’on devrait développer un max l’idée que la France Insoumise est un mouvement Altruiste. Le titre du programme est pourtant clair: L’Avenir en Commun.
    A méditer. ..
    L’Homme pressé prend son temps. Nous y arriverons car nous devons y arriver. Résistance !

  55. Nous avons un bel outil qui est notre programme l’avenir en commun. Aussi, nous pouvons démontrer à l’échelle de nos communes et quartiers que nos propositions peuvent êtres misent en oeuvre et cela de manière pragmatique. Pour cela, continuer à rencontrer les populations en liant leurs attentes à l’avenir en commun, puis en opérationnalisant les solutions et initiatives locales citoyennes. Bien évidemment il s’agit de « FAIRE » ensemble avec les populations.

  56. Les membres du groupe d’appui du Trégor (22), après en avoir délibéré, proposent :
    Au delà des actions traditionnelles (tractages, affichages, réunions publiques…) Fête des insoumis de type mini-fête de l’huma sur fonds politique, culturel et populaire (bal ou fest noz, selon les régions). Cette fête qui pourrait être annuelle, serait à l’initiative d’un ensemble de groupes d’appui qui se coordonneraient.
    – Collectes filmées ou auditionnées de témoignages, auprès des gens (problèmes juridiques d’autorisation à voir). L’effet escompté est de permettre à quelques personnes de passer « à la tv », lesquelles préviendraient leur entourage sur cet évènement, ce qui aurait un effet tache d’huile.

  57. Thèmes : L’Écologie, L’Alimentation, La Santé, L ‘Avenir en Commun…
    J’aimerais que dans les grandes surfaces les rayons dits « bio » ne soient plus nommés de la sorte.
    En effet, ce qu’aujourd’hui on appelle « bio » c’est en fait l’alimentation naturelle, NORMALE.
    Et finalement cette appellation de bio donne l’impression inverse.
    Pendant ce temps là, les autres produits traités, industriels, empoisonnés, eux, ne sont pas pointés du doigt comme l’est le « bio ».
    Les consommateurs évoquent ces produits bios bien souvent avec un sourire en coin…
    Si on faisait le contraire, on inverserai la tendance dans l’esprit des consommateurs. C’est a dire que l’on verrait les rayons aujourd’hui sans étiquette, annoncés comme « produits traités » ou « produits non naturels ».
    Si on ajoute à cela une action ponctuelle de baisse des prix des produits appelés « bio », les consommateurs, alors avertis, se rueraient sur les produits non traités.
    À très court terme on pourrait généraliser non seulement dans les grandes surfaces mais aussi chez nos commerçants de proximité, ce mode de consommation qui serait alors enfin abordable pour la majorité des consommateurs.
    Cela provoquerait un boycott des produits « poisons » et permettrait d’élargir, voire de généraliser la consommation bio.
    On pourrait même espérer qu’en découle une croissance de cette production en accord avec le respect de la Nature et des Humains, l’écologie, et donc un gros coup de boost dans le domaine de l’agro alimentaire.
    Et pourquoi ne pas appeler ces rayons « l’Avenir en Commun » ou encore « l’Alimentaire en Commun » ou « l’Alimentation Citoyenne ».
    Ce peut être le moyen de mettre le programme « l’Avenir en Commun » en place, de l’interieur, et qui pourrait être étendu à pleins d’autres thèmes.
    En quelque sorte creuser un tunnel « souterrain »pour s’évader de ce système libéral qui emmène le MONDE à sa perte.
    Amis- ies Insoumis-ses…RESISTANCE !!! ✊

  58. – vidéos pédagogiques pour expliquer le programme et sa crédibilité (à diffuser sur le web, pour lancer une réunion etc)

    – des fêtes insoumises mêlant politique et convivialité (jeux, concert, marché bio, banquet etc)

    – des groupes d’appuis thématiques (chorales, actions coup de poing, etc)

    – du porte-à-porte : former les insoumis et organiser des campagnes de type « caravane », organiser la remontée des retours etc

  59. Bonjour
    A quelques heures de la fermeture de la « Boîte à idées » … les organisateurs ont compris qu’il fallait inverser l’ordre de parution des contributions… à savoir, commencer par la plus récente.
    Comme aurait dit l’autre… « vaut mieux tard que jamais »
    Si seulement ça pouvait être appliqué à la « France insoumise » … à savoir qu’elle marche sur ses pieds !

    Roland RICHA
    Référent du groupe d’action (GA) du Plateau Mont-Valérien à Nanterre

  60. Nous souhaiterions que soient systématisés les ateliers type ateliers des lois, véritables dispositifs démocratiques et moyens d’éducation politique.

  61. Pour permettre à la France Insoumise de se distinguer en tant que mouvement citoyen plutôt que parti politique, il faudrait systématiser les interventions citoyennes, mettre toujours davantage l’accent sur les décisions collectives, prises grâce à un dispositif participatif comme, précisément, celui de la boite à idées et des contributions à la construction de l’Avenir en Commun.
    Contribution par Annabelle Hernandez et Constance Gontier.

  62. Nous souhaiterions que les modes d’action soient diversifiées, que l’on nous propose de nouveaux modes d’action pour faire connaître le programme, comme les caravanes au moment des élections présidentielles, avec des formations telles qu’organisées par Mathilde Panot à Ivry il y a un an. Nous avions trouvé cette méthode de transmission d’idées et d’expérience éducative, efficace et constructive.
    Contribution par Annabelle Hernandez et Constance Gontier.

  63. Ces propositions qui suivent sont le fruit d’une réflexion commune du groupe d’appui Parmentier à Paris 11 ( avec quelques ajouts personnels ). :

    1 ) Favoriser la création d’ateliers de rédaction des lois réguliers et locaux à l’initiative des groupes d’appui eux-mêmes (ou de futures éventuelles structures intermédiaires pour plus d’efficacité) et en relation avec les députés. Par ex. instaurer sur la plate-forme un répertoire des thématiques (basées sur les livrets thématiques par ex.) dans lequel n’importe quel groupe d’appui certifié pourrait inscrire une date de réunion à laquelle il souhaiterait qu’un député de la France Insoumise participe. Le groupe d’appui travaillerait sur la thématique d’ici à la réunion et le groupe parlementaire choisirait le ou la député(e) se rendant à cette réunion pour y recueillir les travaux du groupe et en discuter. Le suivi de ces propositions pourrait se faire de même via la plate-forme.

    2) Renforcer la place de l’éducation populaire dans le militantisme du mouvement via des formations régulières et locales (= universités populaires) tout en allant vers plus de diversité de thématiques et de participants dans ces formations. Leur organisation pourrait se faire à une échelle régionale pour plus d’efficacité. Ne pas tomber dans la facilité de proposer cela uniquement en ligne, on assimile et on s’imprègne bien mieux des formations quand on est directement sur place. Proposer ce genre de choses également en dehors des grandes villes en fournissant des outils adaptés aux groupes d’appuis des petites villes et campagnes.

  64. Les modalités doivent être pragmatiques et efficaces pour affirmer une constation sur tous les thèmes du programme avec les différents acteurs intermédiaires.

    Des manifestions sous des formes diverses et sans exclusives permettent de contester et proposer des changements avec pour plus d’efficacité des liens avec les différents acteurs intermédiaires liés au périmètre.

    Une exigence de dette (payable à la prise du pouvoir) doit être affirmée. Aussi même si la victoire n’est pas obtenu en faisant des grèves, des actions, en portant plaintes, en réalisant des pétitions ou des casserolade, une plainte est rédigée par les groupes d’appui.

    Ces plaintes doivent-être proposées aux tribunaux de service public de la France insoumise. Ces tribunaux collectes, audits et décides des sanctions ou non-lieu par la délivrance d’un procès verbal public : une culpabilité implique une dette public avec les conséquences du jugement applicables.

  65. Notre force est la présence d’un groupe à l’assemblée nationale, qui peut proposer des textes de loi. Si la F.I arrivait à faire voter ne serait-ce qu’une loi qui soit une véritable révolution sociétale, ce serait le tremplin idéal pour une victoire lors de prochaines élections. M.Macron a dit que les problèmes éthiques n’étaient pas sa priorité, mais il paraît qu’une trentaine de députés LRM se mobilisent eux sur ce thème. Dans le cadre du paragraphe 5 de notre programme, je souhaite voir venir un texte novateur sur la fin de vie. Nous devons obtenir un nouveau droit, celui de « l’I.V.V » : interruption volontaire de la vie, sans avoir à se justifier. Avec 1000 caractères, impossible de détailler, mais je souhaite qu’au travers des G.A. on puisse faire remonter des idées sur ce thème.

  66. Pour durer pendant ces 5 ans avec l’objectif de gagner, il faut être présent; FI a développé la présente sur Internet, c’est une force et il faut continuer.
    – Faire que FI soit un mouvement d’éducation populaire . Mettre en place des débats sur des grands sujets (y compris des sujets complexes) avec des éclairages et des interlocuteurs différents, les mettre en accès libre sur la toile: Combattre les préjugés en contribuant à une meilleure connaissance des réalités du terrain. Donner la parole aux gens de terrain, aux sans voix pour qu’ils apportent leur expertise de vie et apportent leur témoignage. Le problème des experts c’est qu’on voit toujours les mêmes depuis 20 ans
    – initier des ateliers législatifs suite à ces débats
    – expliquer le processus de la constituante et le mettre en place de façon expérimentale
    – être au plus prêt du terrain . Il n’y a pas que Paris.
    – mettre en place une fête style « fête de l’humanité »

  67. A fond derrière ou à côté des syndicats contre la loi travail.

    Faire parti des collectifs, même s’ils sont rempli de personnes d’autres partis, ou autres syndicats dits révolutionnaires.

    Nous devons être assez nombreux pour être toujours présents aux côtés des gens. D’où l’intérêt de se grouper en groupements de GA sur les grande agglomérations. Sur une dizaine de personnes, on n’est pas assez nombreux pour être toujours présents.

  68. INVESTIR LES QUARTIERS POPULAIRES: FORMATION ET EMPOWERMENT

    Beaucoup d’idées, de propositions ont été lancées durant les amphis d’été et à d’autres moments (notamment sur cette page) sur la façon d' »intégrer » les quartiers populaires, de trouver « la porte d’entrée », de s’investir dans des assos, d’aider la population, etc. Une vision assez paternaliste et/ou opportuniste dans l’ensemble… Peut-être peu propice à susciter la mobilisation des personnes concernées.

    Cet été, à Marseille, un des participants a évoqué la notion d’empowerment. Cela pourrait être bien plus porteur de mobilisation, plus efficace pour faire remonter les attentes, les défis et les propositions. Si nous en avons les moyens, la FI pourrait proposer des formations et un support (en communication, gestion, animation, etc.) à des personnes pouvant prendre le leadership de la mobilisation là où elles habitent. Une vocation de la Fi pourrait être de favoriser l’émergence de leaders politiques issues des quartiers populaires.

  69. Poursuivre les boitages, reprendre les livrets thématiques, les expliquer sous forme pédagogique sur les marchés, sur les places. Créer des panoptiques : tendre un fil, y mettre les pages des livrets, les développer et les expliquer aux gens sur place : au pied des barres d’immeubles, sur les places.
    Il faut une pédagogie dans les quartiers.

    Préserver le vivant : Que font les villes, la Métropole du Grand Lyon pour préserver le vivant ?
    Il faut soutenir les associations de protection du monde animal et végétal.

    Sur les places, dans les cafés se retrouver, parler de textes ou œuvres d’art ouvrant à la diversité culturelle.

  70. Contribution collective d’insoumis des 13-14 et d’amis des quartiers Nord de Marseille à la boite à idées où comment un apéro insoumis se mue en « ruche » et séance de remue méninge !

    Au plus près des quartiers…
    – Comment toucher toutes celles et ceux qui ne viennent pas et ne viendront pas au local insoumis ? A partir de ce constat se fait jour la nécessité de déployer la France Insoumise au plus près des quartiers au travers d’un « maillage » de référents insoumis dans les quartiers et prioritairement dans les quartiers populaires.
    – Quel rôle pour ces « référents » en lien avec leurs groupes d’actions de la FI? être au plus près des quartiers, au contact des associations, de la population. Il ne s’agit pas de venir porter la « parole » de la France Insoumise mais bien de « recueillir » la parole, de donner la parole dans ces quartiers ; d’entendre les problèmes, les difficultés…de donner confiance et conscience dans leur force collective, leur pouvoir d’agir, de changer les choses. La FI au service des idées des habitants, en apportant ses ressources, son savoir-faire, en démontrant son utilité.
    – Quelles actions, quels axes de luttes ? Toutes et tous ! Logement, santé, sport, social, culture, éducation…ce sont les enjeux des quartiers qui priment. Des actions comme des fêtes des voisins, des ateliers d’écritures ont également été l’occasion de créer le contact, de donner envie d’aller plus loin à des personnes trop éloigné de la politique pour envisager de participer à une rencontre ou un échange à dimension « politique »…
    – L’accès à toutes et tous à leurs droits est posé, alors même que la présence des services publics recule dans nos villes et encore plus dans les quartiers populaires avec la fermeture ou les menaces de fermetures de postes, centre de sécurité sociale, accueil pôle emploi, CAF…et que les agents des services publics sont toujours plus exploités et mis dans l’incapacité de remplir leurs fonctions d’accueil, d’accompagner celles et ceux qui en ont le plus besoin. Comment mener dans la durée des caravanes des droits, des permanences sur les droits dans des locaux insoumis ou mis en commun ?
    Place aux jeunes…et aux femmes !
    – L’avenir c’est la jeunesse et c’est bien pour cela que ce gouvernement veut passer avec son coup d’Etat social une véritable « camisole de force » à la jeunesse qu’il nous faut créer les conditions pour permettre aux jeunes de prendre en main leur lutte, d’être pleinement responsabilisé
    – Une question revient fortement : l’inscription sur les listes électorales. Permettre à toutes et tous de participer est primordial pour changer les choses dans les urnes lors des rendez-vous à venir qui concerneront rien de moins que l’Europe puis la Commune… Cela doit être une préoccupation permanente et donner lieu à une campagne forte les trois derniers mois par exemple de chaque année pour sensibiliser les habitants et les jeunes en particulier sur le pouvoir qu’ils ont avec le vote et sur l’importance d’être inscrit sur les listes électorales.
    – Se tourner résolument vers les femmes qui sont bien souvent les consciences des quartiers.
    Comment communiquer entre insoumis, avec la population…
    – Un constat : même à « l’heure » d’internet toute la population, jeunes compris, n’a pas forcément accès à Internet. Ne négligeons pas et innovons dans d’autres modes de communications sur nos actions : il a par exemple été proposé des « affichettes/ informatives » à coller en proximité pour une large information sur des actus insoumises et du quartier (certaines affichettes d’informations du second tour des législatives étaient encore présentes à la rentrée de septembre dans des grands ensembles…).
    – En même temps (rien à voir avec macron !) il a été question de moderniser nos modalités d’échanges dans un groupe, de partager d’avantages de contenus, articles ; d’utiliser internet pour développer la démocratie directe dans FI comme nous avons su le faire avec succès lors des présidentielles. Oui mais avec quels outils ? S’appuyer sur des outils existants est le plus rapide et le plus « aisé » mais n’est pas sans risques et interrogations sur l’accès à toutes les informations des insoumis via les plateformes des réseaux sociaux « monopolistiques ». Créer nos propres outils, pose des questions de compétences, de moyens même si des démarches collaboratives comme la « discord » ont été cités. Imaginer et se saisir des outils qui permettent une participation à distance pour celles et ceux qui ne peuvent se déplacer et veulent participer, contribuer, co-décider.
    – Quel que soit l’option retenue il est crucial de bien mesurer et prendre en compte les problématiques de liberté, de respect et de s’assurer du respect des vies et des données privés.
    – Comment mieux partager les informations entre insoumis d’une même ville, de même quartiers ? Par exemple à l’échelle des quartiers Nord de Marseille (13-14-15-16) ? Pourquoi pas un planning entre groupes insoumis des réunions, actions emblématiques, pour s’entraider, s’appuyer, y participer ? Décider d’actions communes dans des lieux forts de nos quartiers qui rassemblent et voient converger la population de très nombreux quartiers de Marseille (Les « Puces » par exemple) ?
    Mieux se coordonner entre insoumis, du local au…
    – Mettre en commun les informations, les actions, les savoir-faire…se retrouver à l’échelle de la commune pour s’appuyer, déployer FI dans tous les quartiers, villes, villages, initier des actions ensemble, …beaucoup d’idées et d’envies avec un besoin récurent : comment se coordonner à l’échelle de la ville, du département ? Coordination, Forum ? pas de réponse toute faite et pas envie de refaire ce qui existe dans les partis. Mais il nous faut inventer une forme qui dans le sens de la libre initiative des groupes d’actions permette de travailler ensemble, de se connaître, de prendre des initiatives ensemble quand cela est nécessaire.
    – Coordination et représentation : Pendant le premier semestre les candidates et candidats FI aux législatives ont pu constituer des portes paroles de FI au plus près des territoires. C’est le rôle que jouent avec maestria au niveau national les députés du groupe de la FI. Et au niveau local comment fait-on pour réagir, participer à des actions communes (contre la menace de fermeture d’un bureau de poste à Frais-Vallon par exemple), initier des luttes communes, appuyer des luttes sociales comme celles contre la loi travail avec les syndicats, les associations au niveau local dans la continuité de l’appel lancé le 23 septembre par JLM et de la disponibilité de FI pour agir avec toutes celles et ceux qui décideront d’être dans l’action?
    – Prolonger la dynamique des « Amphis d’été » avec des initiatives locales comme une université populaire ou prendre toute notre place dans des projets locaux de médias comme des TV locales initiées par des centres sociaux.

  71. Les décisions politiques impactent directement les gens. Il faut des moyens d’expliciter les conséquences des textes et des décisions politiques sur leur vie quotidienne. Il importe de leur donner la possibilité d’exprimer leur position, soit en invitant à se positionner sur un site de pétition, soit en s’inscrivant dans une démarche (par exemple exiger que la loi travail soit soumise à réferendum), soit en proposant des actions locales pertinentes et non violentes.

  72. Bonjour et merci pour votre action !!

    Je rêve de l’idée que la France Insoumise soit une alternative concrète à la société d’aujourd’hui. S’opposer, il le faut ! Mais est-ce le plus efficace ? Pourquoi ne pas commencer dès maintenant, et ne pas attendre qu’un jour, peut-être, quelqu’un de bien prenne le pouvoir. Nous avons déjà ce qu’il nous faut pour agir concrètement et efficacement: le nombre. C’est-à-dire les idées, les moyens financiers, une capacité d’actions. Et un avenir en commun.

    Souvenez-vous. « Ils ont des millions, nous sommes des millions ». FI pourrait :
    – Financer des projets humanistes, écologistes, etc. (Chacun de nous donne 1 € et un vote est réalisé pour choisir les projets financés)
    – Appeler au boycott (Les grandes banques, …que sais-je).
    – Remplir une mission publique de renseignements et d’informations auprès des citoyens (droits, conseils pratiques), etc.

    Le système que nous dénonçons est trop fort. Ne nous épuisons pas à le combattre. Créons notre espace parallèle.

  73. Quand on est l’opposition, on agit forcément contre ce que dit et fait l’adversaire, qui reste maître de l’agenda et du calendrier, il est en définitive le maître du jeu. Et on s’épuise à le suivre, on y perd des plumes. Et réagir par des petites phrases dans Twitter est d’une portée limitée. Pour prendre le dessus, il faut inventer notre propre règle du jeu, c’est-à-dire CRÉER L’ÉVÉNEMENT. C’est le sens de ce que sera la création de Le MÉDIA. Il faut trouver des moyens de prendre la tête du « buzz ».

  74. le GA est fondamental c’est sûr mais heureusement qu’on ne vous a pas écouté à Lyon où les GA se sont mis en réseaux pour agir -assemblées, tractages, apéro-citoyens, meeting méluch …. s’informer, s’épauler. Il faut aider cette mise en réseau – outils informatiques et financement-
    J’ai été depuis 2011 au PG sans pouvoir assister à une seule réunion car je suis handicapée. Dans mon groupe on s’est débrouillée pour avoir un local que nous finançons mais qui sert à tous ceux qui en ont besoin pour se réunir, stocker du matos, faire des vidéos… sans ce local
    je n’aurai pas pu continuer à militer -les cafés ce n’est durable et les salles à louer il n’y en a pas à lyon; il faudra donc trouver un moyen de reverser de l’argent aux GA ; nul ne comprendrai qu’on soit sous tutelle financière
    merci

  75. Ah ! J’ai oublié:

    ° Comme cela est fait pour a dette, créer un compteur permanent de l’évasion fiscale pour la France, l’Europe, le monde et y donner accès en permanence en intégrant des points de référence (budget de l’éducation, de la justice, sécurité sociale etc…)

    ° Imaginer un bulletin météo périodique de l’évasion fiscale en fonction des sites d’accueil

    L’idée du jeu vidéo de l’évasion fiscale était très bonne

  76. ° Utiliser le réseau de FI pour sensibiliser à la lutte contre l’évasion fiscale, tant en France qu’à l’étranger. 500.000 adhérents plus le réseau de chacun des 500.000, ça doit faire du monde !! Lancer une gigantesque pétition à vocation nationale, européenne et mondiale
    °Désigner les trafiquants (Big Four….) et ne pas les lâcher en organisant des actions coordonnées en France, Europe et ailleurs sur leurs multiples sites d’implantation
    ° Créer une sorte de Tribunal à vocation internationale (cf Tribunal Russell) pour juger les trafiquants et leurs clients. Trafiquants et clients doivent voir leurs noms et réputations gravement affectés
    ° Dénoncer la fabuleuse hypocrisie des gouvernements de toutes tendances et les mettre en accusation aussi
    ° Poser la question du non respect du principe constitutionnel de l’égalité devant l’impôt
    ° Proclamer que le seul programme économique sérieux est celui qui prend à bras le corps la lutte contre cette fabuleuse escroquerie faite à tous les citoyens
    ° etc.

    A votre disposition pour participer activement..

  77. Il me semble nécessaire de développer les outils, les initiatives et les formats de l’éducation populaire. Ce développement devrait s’effectuer au niveau national de la France insoumise et surtout au niveau local, à destination tant des insoumis-es eux-mêmes que des personnes de leur environnement local. Afin de gagner la bataille culturelle.

  78. Pour moi, la meilleure action est de rentrer dans le quotidien des citoyens pour leur faire prendre conscience que la politique est au cœur de la société.
    Sur Strasbourg, nous continuons à être actifs en organisant, des actions porteurs de paroles sur différents thèmes. Des micro-trottoirs sur les ordonnances. Nous nous sommes rapprochés des syndicats comme la CGT et Solidaires Alsace, d’Attac, des associations d’aide aux sans-abris que nous aidons, car c’est un gros problème actuellement dans notre ville et apportons notre soutien aux collectifs Anti-GCO, Fessenheim et Bure en tractant à leur côté et en manifestant avec eux.
    Le gros problème restant le financement, car nous ne manquons pas d’idée mais de moyen pour mettre certaines en application. C’est un sujet que j’aimerais voir abordé lors de la convention.

  79. En plus des groupes d’appui et d’un média indépendant, je pense que des actions concrètes d’aide auprès d’initiatives de contre-société, le tout à petites échelles sont des facteurs forts de changements :
    Monter des réunions festives pour créer du lien
    Aider le monde associatif
    Créer des cercles de réflexions
    Des plateformes d’actions de boycotte, de manifestations et de promotion de consommation responsable peuvent aussi nous permettre d’influer sur la société.

  80. Au cours de ces 5 ans – ou moins sait-on jamais, le rôle de la France insoumise est de se présenter en véritable alternative aux politiques menées, mais aussi de convaincre l’ensemble des Français qu’elle peut gouverner. Et contrairement à Macron, qu’elle peut gouverner l’ensemble des Français. Donc plus que jamais, on doit se présenter en force de rassemblement, et ce d’autant plus quand on nous présente toujours plus comme sectaires. Surtout qu’on sait que pour qu’une idée se diffuse, il faut l’entendre plusieurs fois de gens (milieux) différents (pas que de « gauchos » FI – pas de jugement, je grossis juste les traits). C’est aussi pour ça qu’on doit convaincre plus que notre public habituel (fonction publique, syndicats…), même s’il n’est pas question de l’abandonner, car à partir de là ce sera le bouche-à-oreille qui fonctionnera pour nous.

    En particulier, on a mis l’accent pendant la campagne sur la part de la population qui galère et qui ne se sent plus représentée par le monde politique, et donc qui vote de moins en moins : celle des quartiers, les chômeurs, etc. On ne peut pas l’oublier maintenant pour se concentrer sur une population plus politisée et donc plus facile à mobiliser. On doit continuer de mobiliser un maximum dans ces groupes et répondre concrètement à leurs difficultés. Cela veut dire déjà gouverner dans la limite de nos moyens. Donner des outils politiques pour comprendre la situation et se défendre mais pas seulement. Caravanes pour l’égalité des droits, caravanes sur la santé, initiatives aussi sur l’emploi local, bref, se demander où les gens galèrent et agir là-dessus car le rôle d’un potentiel bureau de la FI dans les grandes villes et les circos gagnées, c’est de s’entraîner à gouverner, et donc de répondre aux attentes des gens.

    Il n’y a pas d’illusion à se faire, là où la population a été la plus déçue par les politiques successives, un beau programme ne résout rien, il faut des actes, et bien que nous soyons limités puisque nous ne sommes pas au pouvoir, nous avons une marge d’action et il faut prouver aux habitants que nous sommes prêts à la saisir. Et puis il ne s’agit pas de réinventer le fil à couper le beurre, on ne va pas remplacer les structures existantes mais bien plutôt les soutenir et les faire connaître. C’est donc surtout un travail de divulgation, de mise en relation… avec la motivation et la conviction des groupes d’appui, et l’impulsion et/ou le support du national, c’est faisable! C’est concrètement redonner du pouvoir aux gens.

    N’oublier aucun oublié, c’est aussi se soucier des PME et TPE sur le territoire : les revaloriser avant tout dans le discours, mais aussi agir concrètement pour qu’elles puissent donner le meilleur d’elles-mêmes. Valoriser notamment les entreprises locales qui illustrent la démocratie d’entreprise. On pourrait faire un appel à témoignages d’employés et des patrons de ces entreprises. La confusion entre patrons MEDEF et patrons de PME et TPE est responsable du fait que beaucoup de patrons votent à droite alors qu’ils n’y trouvent absolument pas leur compte. Avec la réforme du code du travail et la confusion maintenue par Macron, on risque de voir ces gens qui votent à droite se reporter sur Macron, c’est maintenant qu’il faut agir pour qu’ils nous considèrent comme une alternative sérieuse.

  81. Bonjour,

    Nous sommes une petite ville de 5 000 habitants et sommes en train de faire un chantier solidaire pour aider une famille trahie par les banques à emménager dans la maison qu’ils ont achetée il y a 5 ans. Vous pouvez voir sur la page Facebook « L’eté de la france insoumise 8ième circonscription du finistère » ce que nous faisons et pourquoi (nous avons également un document à votre disposition si je savais comment vous le faire parvenir…). Nous avons l’intention de faire d’autres chantiers solidaires pour des personnes subissant les mêmes types de problèmes car, bien relayé, cela devrait à la France Insoumise de se faire connaître sur le terrain. C’est, à notre sens, par le partage et la solidarité que nous essaimerons nos idées et que nous réussirons à combattre Macron.

  82. Les groupes d’appui ont de belle initiatives mais il manquerai une action commune qui les relie. Une action qui touche les gens là où ils vivent.
    Par exemple un pique-nique ou un goûter partagé, un dimanche par mois, chaque fois dans un lieu différent peut être afin de toucher toutes les populations.
    A l’initiative de chaque groupes d’appui mais avec une date et une communication commune.
    Alimenter ce temps de discussions individuelles avec les habitants sur les thèmes politiques du moment et sur l’avenir….

  83. – Renouer avec l’Education populaire en allant au devant des gens là où ils sont, notamment dans l’espace public ; imaginer des actions originales, au moyen de supports pédagogiques, artistiques…
    – S’investir dans les combats sociaux, écolo, émancipateurs, aux côtés des partenaires de lutte ; montrer ce que FI défend et propose sur ces sujets de façon originale et convaincante…

    A construire au niveau local, en s’inspirant éventuellement les uns des autres !

  84. Fédérer par l’humour… l’éducation populaire est notre travail d’intérêt général…
    Nos députés doivent faire le buzz positivement, j’imagine François RUFFIN avec des marionnettes à l’Assemblée expliquer à la façon de Guignol !!! ;o)

    Il serait bien de diffuser gratuitement quelques films et reportages pédagogiques, à l’instar de Merci Patron ! (à Val-de-Reuil par exemple, où le maire Marc-Antoine Jamet, secrétaire général du groupe de luxe LVMH, est protagoniste malgré lui )

  85. L’objectif de notre action est d’aider les gens à retrouver leurs capacités d’agir et de se réapproprier leur engagement. Notre rôle doit donc être envisagé comme un accompagnement, un soutien. Nous ne devons pas nous substituer aux gens dans leurs luttes mais incarnés un mouvement offrant les ressources nécessaires à leur organisation.

  86. Communication directe
    Nonviolence
    Il faut que JL Mélanchon se positionne par rapport à la violence
    Organisation décentralisée

    Transparence

  87. Notre expérience récente montre que les autres pays d’Europe (et sans doute aussi du monde) sont encore plus désinformés que les Français sur ce qui se passe réellement dans notre pays (et les menace indirectement, puisque la France est devenue le laboratoire avancé du système qui voudrait s’imposer partout). Il nous paraît donc nécessaire de penser aussi, dès maintenant, à faire connaître la situation « en temps réel », au-delà de nos frontières. Il faudrait, pour cela, envisager de créer un réseau actif – et très réactif – de traduction/diffusion de l’information, en plusieurs langues, sur différents supports (U-tube ? réseaux sociaux? publication écrite européenne? etc.).
    Puisque le système qui tente de s’imposer à travers les gouvernants et les médias qu’il met en place a clairement une dimension internationale, il nous paraît indispensable que la réaction/résistance l’ait aussi. En connaissant un plus large écho, elle devrait gagner en efficacité tout en nous évitant de nous enfermer/d’être enfermés dans des problématiques pouvant être considérées ou présentées comme purement françaises.

  88. La créativité dans le choix des actions; préserver la liberté de chacun; ne pas hiérarchiser « grandes » et « petites » actions. Par exemple, discuter autour de soi, poster qqchose sur les pages FB- FI locales, etc., c’est agir. Laisser à chacun trouver sa place et ce qui lui correspond. La réflexion ouverte sur les modalités d’actions doit rester constitutive de FI, de l’esprit FI.

  89. Les échanges culturels sont d’une grande importance non seulement pour « faire » du lien social mais surtout pour construire la contre-société que préconise l’avenir en commun. Des caravanes culturelles qui sillonneraient à intervalle régulier le pays pourraient être l’un de ces moyens de développement culturel.
    Le travail de Danielle Simonnet sur les conférences gesticulées devrait pouvoir être transmis dans le cadre d’ateliers de formation délocalisés en région.
    Les groupes d’appui pourraient démultiplier leur présence sur le territoire (urbain/rural) en s’équipant, lorsque cela est jugé utile, d’un véhicule de type fourgonnette, ce qui permettrait d’aller vers le citoyen plutôt que de se tourner vers la location d’un local fixe où l’on attendrait que le citoyen y vienne.

  90. Je lis beaucoup de choses sur « la méthode Alinsky », sans doute suite l’émergence du sujet depuis les journées de Marseille. L’idée qui sous-tend cet engouement semble être qu’il faille partir des problématiques concrètes « des gens » au quotidien et construire avec eux des actions en leur faveur dans la cité (polis) et ainsi fabriquer « du » politique, au sens premier et noble du terme, pour in fine leur donner du POUVOIR.
    Très bien. Même si cela paraît un vaste et complexe chantier (on aime la complexité vraie), cela paraît aussi très motivant et on se dit « allez, on y va ».
    Attention toutefois. La méthode Alinsky repose, aux dires de son auteur lui-même, sur un pilier incontournable : « l’organisateur social ». L’organisateur.trice est un homme ou une femme qui vit et agit 24h sur 24 dans son quartier, consacre sa vie (ses nuits pour des réunions répétées et tardives, sa non-vie de famille, ses non-loisirs du w.e…) à la vie de la communauté.
    En outre, le promoteur français de la méthode en 1976, Jean Gouriou, prend soin de préciser, que cette méthode prend place dans le contexte socio-culturel des Etats-Unis, très différent des mentalités Européenne (par exemple le rapport au conflit) et que « l’organisateur » est bien différent de « l’animateur social » Français qui travaille au sein d’une institution publique.
    Si FI souhaite faire du « Alinsky », elle doit faire un gros travail de préparation méthodologique et stratégique et notamment réfléchir à la notion d’INVESTISSEMENT, au propre comme au figuré (temps, vie personnelle, argent…). Toute une réflexion qui me semble toucher à la notion d’ACTIVITE (rapport à l’ACTION) qu’il me semble urgent de promouvoir en lieu et place du mot TRAVAIL et qui est une réflexion insuffisamment portée par FI. Un.e organisateur.trice Alinsky est un homme ou une femme dont toute l’activité est sous-tendue par l’action au bénéfice de la communauté. Comment ces organisateurs.trices « gagneront ils leurs vie » ? Quels financements pour ces actions ? Si l’on pense mettre les groupes locaux EN ACTION sur ce terrain-là (projet super motivant), une réflexion inévitable devra porter sur le statut social de ces activistes et sur le financement tant de ce statut que des actions elles-mêmes. Bénévolat, SEL, troc, don, auto-financement… Quel statut social et économique pour les organisateurs.trices ? Le point de départ d’une nouvelle organisation de la société ?

  91. Plan de lutte efficace contre la loi travail
    Les manifs stériles ne suffisent pas. C’est une perte de temps, perte d’argent pour les milliers de travailleurs, gâchis du mobilier urbain, casseurs, et blessures aux policiers et manifestants.
    Les patrons ne sont pas gênés par les manifs. Ils habitent loin de ces rues et voient le résumé le soir à la télé.
    Je dis stop aux manifs ! Il faut lutter autrement :
    Certaines idées développées en dessous vont paraitre loufoques ou border-Line, sachez qu’appliquées avec finesse, sans violence vous gagnerez le combat.
    Par contre il faut que les médias se fassent l’écho qu’une nouvelle forme de lutte voit le jour et qu’elle ne s’arrêtera qu’avec le retrait des ordonnances sur la loi travail.et je peux vous assurer qu’elle s’arrêtera tellement les patrons et les politiques seront excédés.
    Intellectuellement :
    La lutte « armée(d’un stylo) » se fera avec des bataillons de juristes rémunérés par le fric des syndicats ou les dons de nous tous.
    Ces juristes vont enseigner par le biais d’internet, à tous les salariés les méthodes juridiques pour lutter contre les patrons et dénoncer tout accord d’entreprise illégal ou enfreignant l’éthique.
    Lorsque la demande aux prud’hommes est égale ou inférieure à 4000 €, le jugement est rendu en dernier ressort et l’appel n’est, en principe, pas possible. Attaquons les employeurs sur tous les sujets possibles et imaginables et Dieu sait qu’il y en a un paquet dans chaque boite. (voir mes exemples faciles ci-dessous)
    Les prud’hommes étant en majorité composés de syndicalistes remontés et férus de droit, il sera facile de se voir accorder 3990 euros sans que le patron puisse faire appel. Multiplié par des milliers de travailleurs cette guerre va vite excéder le patronat.
    Lisez ma liste d’erreurs fréquentes de l’employeur attentivement ou descendez le Code du travail et votre convention collective et regardez en quoi votre employeur est susceptible d’avoir « fauté ».
    Tous les gens qui luttent contre la loi travail doivent attaquer leur employeur aux prud’hommes. C’est gratuit et le bataillon de juristes vous remplira la demande gratuitement après avoir validé que la requête à 100 % de chance de gagner.
    On doit excéder le patronat jusqu’à ce qu’il renonce à cette loi qui va vous supprimer vos primes, astreinte, participation, congés payes, jours fériés, etc
    Vous ne pourrez plus gérer votre vie privée vu que l’employeur pourra vous prévenir la veille pour le lendemain.
    – Nommer de suite un expert comptable par comité d’entreprise avant que le C.E ne soit fusionné
    Il doit chercher ceci :
    Votre entreprise fait des pertes en France depuis des années ? Il devra regarder les factures d’achat reçues de la société mère ou filiales, comparer les prix avec le prix du marché français !!
    Vous verrez que les prix sont ultra maquillé pour faire les pertes en France et vous priver de votre participation et bientôt pouvoir vous licencier avec les ordonnances Macron.
    Regardez les amortissements abusifs et surtout la provision pour clients douteux. Dans cette provision nos patrons escrocs provisionnent des pertes futures, bidons sur des filiales ou clients. Regardez si ces clients soi-disant véreux n’ont pas un lien familial avec le patron ce qui lui permet de déduire des charges.
    Regardez la provision sur perte au niveau de l’estimation du portefeuille d’actions et des immeubles
    Veillez à ce que les toiles de maître ou œuvres d’art qui figure dans vos locaux soient bien valorisées au juste prix. Regarder si l’immeuble de votre société n’est pas sous-évalué, etc..
    Tout ce qui augmente l’actif du bilan vous fait gagner de la participation et vous empêche d’être licencié pour perte avec la future loi Macron.
    Niveau international
    Contactez les représentants syndicaux de vos filiales ou ste mère à l’étranger. Il y a des règles qui obligent les filiales françaises à s’aligner dans certains domaines.
    Exemple l’Espagne, ne vous fiez pas aux bas salaires. Ils ont de bonnes conventions collectives qui peuvent multiplier par 2 leurs revenus (beaucoup de primes et avantages) donc faites fermer la bouche à un patron qui vous dirait : Ne vous comparez pas à l’Espagne, vous voulez leur salaire haha !! C’est classique et faux si l’on additionne leurs primes qui découlent de leur convention.
    – Regardez les sites internet et dénoncer l’entreprise si elle ne respecte pas la charte morale et éthique dont elle se fait l’écho
    Lois, décrets, arrêtés, directives… : la hiérarchie des normes
    — l’obligation d’intégrer les directives de l’Union européenne en droit national incombe aux États et non aux employeurs privés, mais pratiquement toutes les directives ont été transposées (si vous êtes dans une ets publique les directives non transposées sont opposables à votre employeur aussi.)
    donc toujours contrôlées sur le site Europa https://europa.eu/european-union/eu-law/legal-acts_fr
    Idem, pour la sécurité au travail toujours regardez L’INRS et n’hésitez pas à porter plainte (la CNIL aussi)
    Physiquement :
    Il faut coller aux basques tous les patrons et manifester face à eux.
    Par groupe de minimum 100 à 500, il faut les suivre au Rotary Club lors des soirées de bienfaisance. Encercler le lieu sans violence et crier : « non à la loi travail » l’entreprise untel présente a cette soirée-là vole ses salaries alors qu’elle fait des dons de bienfaisance qui eux, lui diminuent ses impôts.
    – Aux courses, à Longchamp ou Chantilly, au prix de l’Arc de Triomphe ou Diane en octobre 2017 ; rentrez discrètement comme tout le monde puis quand le monde entier à les yeux braqués sur le favori du prix de diane ou de l’arc avec la presse qui filme, investissez la pelouse avec des pancartes aux revendications en anglais et Français. Le monde entier sera au courant de votre lutte idem dans les autres grands prix F1 ou PSG (investissez à 2000 militants la pelouse pour PSG-OL)
    — Envahir sans violence le camp des loges à saint-germain en laye où s’entraine le psg
    — Envahir sans violence les plateaux de télé d’émission en direct même si elles ont un décalage de 5 minutes revenez tous les soirs n’oublions pas le but de la manœuvre : excéder le patronat
    — Envahir sans violence les réunions de francs maçons
    — Envahir sans violence les boutiques de luxe des champs Élysée quand mesdames les patronnes font leur shopping
    — Faire le pied de grue devant l’Élysée
    — Envahir sans violence les défilés de mode
    — Envahir sans violence les restos de luxe
    — Investir leur cours de tennis et de golf, leur salle de sport
    — Les empêcher de sortir de l’autoroute à14 réservée aux rupins.
    Ne les lâcher pas, il faut que la guerre des nerfs les fasse renoncer
    ERREURS CLASSIQUES DES EMPLOYEURS À DÉNONCER EN MASSE AU PRUD’HOMMES SANS DEPASSER 3990 EUROS ARTICLE 700 INCLUS.
    – Congés paye valorisation et nbre obligatoire (directive européenne transposée)
    L’indemnisation des congés payés doit répondre à l’art. L3141-22 du Code du Travail…
    L’employeur doit fournir les explications s’il s’estime libéré de sa dette suivant l’art. 1315 du Code civil…
    – Une prime à inclure pour la comparaison par rapport au SMIC étant un élément de rémunération versée en contrepartie du travail, elle doit aussi être prise en compte dans l’assiette du salaire pour la fixation de l’indemnisation des congés payés…
    – Prime d’assiduité après avoir constaté que la prime mensuelle d’assiduité n’était pas versée pendant la période de congé payé, les juges du fond ont énoncé que dans la mesure où cette prime, constante, générale et fixe, faisait partie intégrante du salaire, il y avait lieu d’inclure dans l’assiette de l’indemnité de congé payé le dixième de la somme versée au titre de ladite prime pendant les onze mois précédant la période de congé payé
    — Compteur modulation un sur deux est faux
    — Heures sup des cadres les patrons croient qu’un cadre c’est open-bar.. faux
    — Un forfait jour pour cadre est illégal par rapport aux heures faites au non-contrôle des heures ou avec la convention collective
    — Valorisation des jours fériés pratiquement tout faux et encore plus pour ceux qui sont en 3/8
    — Valorisation des heures sup (beaucoup ne tiennent pas compte des primes qui sont des accessoires de salaire)
    — Temps d’habillage et de déshabillage (douche aussi) INRS
    — Obligation de l’employeur de payer les heures du contrat souvent incompatible avec douche et déshabillage ou modulation)
    — Obligation de fournir des documents en français
    — Affiche prévenant que vous êtes filmé et encore y a des règles sur la façon d’être filmé (CNIL)
    — Prime de production très souvent mal calcule et pas incluse dans les CP
    — Prime de panier
    — Cahier des DP mal rempli, question pas répondue, mal mis à la disposition des salaries, etc..
    – Prime d’ancienneté et garantie d’ancienneté, ce n’est pas la même chose.
    Une prime d’ancienneté (comme il en existe dans d’autres CC que la votre) est effectivement une prime payée en plus du salaire.
    Une garantie d’ancienneté comme celle prévue par votre CC est à prendre en compte pour calculer votre salaire brut, c’est différent.
    Pour prendre un exemple, si le salaire minimum conventionnel pour un certain coefficient est de 24 000 € par an (2000 € par mois), avec 4 ans d’ancienneté, il devient 25 200 € (5 % de plus).
    Il vous faut donc vérifier que votre salaire est bien supérieur au salaire minimum conventionnel de l’année passée augmenté du pourcentage fonction de l’ancienneté. Si le salaire est bien supérieur, l’employeur ne vous doit rien en plus.
    – Temps de pause du midi il ne faut pas que l’employeur puisse vous donner des ordres durant ce temps sinon c’est du travail effectif exemple durant votre casse-croute l’employeur vous dit : tu peux accueillir les clients s’il te plait…
    – Sanction pécuniaire interdiction de prélever sur votre paye le prix des choses cassées ou autre
    – Ouverture de vos mails par l’employeur alors qu’il y a écrits « personnel »
    – Exiger votre feuille d’heure si vous pointez.si la pointeuse n’est pas déclarée à la CNIL les feuilles présentées par L’employeur pour justifier vos absences ou autre sont irrecevables
    – En vertu du contrat le liant à son salarié, l’employeur est tenu envers celui-ci d’une obligation de sécurité de résultat, notamment en ce qui concerne les maladies professionnelles contractées par ce salarié du fait des produits fabriqués ou utilisés par l’entreprise ». Très vite, la jurisprudence a rependu cette qualification à bien de nombreuses situations notamment en matière de l’accident de travail, de tabagisme passif ou encore de harcèlement moral
    — L’employeur qui favoriserait sciemment le fait de fumer dans ses locaux risque également une amende de 135 euros.
    – Vous êtes victime de gens qui fument près de vos fenêtres….
    – Dans une décision rendue le 2 mars 2016 (n° 2015-523 QPC), le Conseil Constitutionnel a en effet jugé que la privation d’une indemnité compensatrice de congés payés prévue par le Code du travail en cas de licenciement pour faute lourde était contraire à la Constitution
    — Attention au jour férié tombant un samedi
    L’article 28 de la loi santé du 26 janvier 2016 prévoit qu’il est désormais interdit de vapoter dans « les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif ». Cette interdiction concerne, par exemple, les open spaces, les salles de réunion ou le travail en usine.
    Cette interdiction est ainsi calquée sur l’interdiction de la cigarette en entreprise.
    Toutefois, les bureaux individuels ne sont pas expressément mentionnés par la loi. À défaut d’interdiction, il est donc encore possible de vapoter seul dans son bureau.
    – Les lieux de travail en extérieur ne sont pas non plus concernés par l’interdiction.
    Je ne peux pas tout lister, mais sachez qu’il faut engager les procédures avant la création d’accords basés sur ces ordonnances. c’est-à-dire très vite
    D’autre part, taper prud’hommes sur google il y a les formulaires et tout y est expliqué
    Sachez surtout que dés qu’une action ou rémunération vous semble illogique, c’est qu’il y a un surement un loup et probablement une loi qui en découle. Parlez-en à votre syndicat et surtout fuyez les syndicalistes nuls en droit du travail. Allez sur des sites qui répondent correctement à vos questions.

  92. Un usage massif et performant des réseaux sociaux.

    Il me semble important que chacune et chacun d’entre nous dispose d’un compte Facebook et Tweeter a minima pour occuper la sphère digitale sur tous les sujets. Des formations devraient également être organisées pour l’usage de ces moyens de communication.

  93. Lutter « pour » quelque chose.
    Pouvoir inscrire l’action à court terme dans la perspective d’une stratégie a long terme bien définie.
    Se soucier prioritairement des « porteurs d’avenir » : les enfants (les jeunes), les femmes, les créateurs (artistes, amateurs comme professionnels), sans oublier les « entreprenants » (coopérateurs, fermiers, artisans), pour mettre le doigt sur ce qui les intéressera dans le projet de société de la FI – et ébranler, fissurer et éroder d’autant l’actuel « bloc bourgeois ».
    Ne pas s’épuiser, ne pas se disperser, se concentrer sur ce que les autres mouvements de la société ne prendront pas en charge à notre place.
    Construire politiquement le peuple, en lui faisant systématiquement élaborer lui-même les contenus des mandats des candidats en amont de chaque élection : règles (constitutions, lois) et programmes d’actions avec budgets correspondants.
    Penser global, agir local.

  94. La France Insoumise comme label. Articuler combat et dialogue.

    – ne pas se tromper d’ennemi ; solliciter éventuellement d’autres organisations sur des combats qui nous rassemblent et se contenter d’affirmer par ailleurs nos divergences avec elles plutôt qu affronter des alliés potentiels.
    – ‎actions traditionnelles mais aussi (et surtout ?) interactives pour animer le débat que nous souhaitons mettre au coeur du processus constituant.
    – ‎actions symboliques et innovantes à poursuivre ; dans une logique d’inclusion vers notre projet.
    – ‎actions de masse à poursuivre également ; dans une logique cette fois de positionnement franc contre la domination.

  95. sympathisant fi havrais, je compléterais le commentaire de::
    Venault Nicolas dit :
    6 octobre 2017 à 8 h 37 min

    Pour le groupe d’appui Le Havre Ville haute, les modalités d’actions à retenir sont:
    Avoir un temps suffisant pour traduire localement les évènements initiés par le national
    Ne pas tomber dans le piège de l’action « tous azimuts »
    S’appuyer sur les événements locaux.
    oui, les groupe d’appui me paraissent en effet bien pris par l’action des évènements, donc je suis pour plus de temps et de moyens de communications au havre, pour un vrai travail de fond aussi bien sur ce qui vient d’en haut que ce qui part du local!

  96. Ruffin ,Chouard , Friot ,les conférences gesticulées et bien sûr la chaine FI , comme base pour de l’EDUCATION POPULAIRE même entre nous les déjà persuadés, il y a encore du chemin pour aiguiser nos concepts:
    qu’est ce que la « valeur » du travail et qui la fixe ? (FRIOT)
    qu’est-ce que la monnaie , qui la crée?
    comment développer la démocratie ,pour sortir du système des élus « représentatifs « ? (CHOUARD) +FI
    comment dépasser nos cercles de gens déjà convaincus ? RUFFIN)

  97. Dans la suite de mon idée .
    Allez voir les personnes qui bossent dans les entreprises les commerces .
    plusieurs corps de métiers et les aider a ne pas avoir peur
    Bien sûr une préparation en amont est essentiel pour s’y préparer (comme faire ses courses et ses réserves sur une semaine ou deux, prévoir de rester plusieurs jours sans avoir la possibilité de faire des courses et autres choses…)

  98. Bonjour toutes et tous
    Mon idée est sûrement plus revendicative, mais je me dis que si nous arrivions avec l’aide des députés de la France Insoumise, en Nationale, à trouver la solution pour aider et convaincre les personnes qui sont encore dans le fonctionnement boulot dodo à se réveiller (je la fait courte car peu de temps pour l’épiloguer) cela serait parfait !
    Comment ? Mon idée est simple faire plusieurs jours de non travail et non école !
    Tou le monde reste chez soi !
    Journée morte en quelques sortes !
    Avec ceci plus d’entrée d’argent pour les entreprises plus de solutions pour imposer leur ordonnances et leur nouvelles directives ! et surtout enfin la possibilité de prendre en compte ce que nous , les gens, disent dans la rue et ailleurs !?
    Je ne sais pas si la faisabilité est possible mais je sais pas contre que là le gouvernement serait bien obligé de s’arrêter et de prendre en considération la population .Car sans nous toutes et tous plus de rentré d’argent et plus d’économie tout court?
    Ai je pas raison?
    Ceci n’est qu’une idée .. pour l’instant je n’ai ps la solution concrète pour motivé tout le monde . Mais je sais que çà peut marcher !

  99. Pour sympathiser avec des personnes extérieures au mouvement, organiser des apéros et des projections de films semble être un bon moyen, pour mélanger lors de ces événements les insoumis et les futurs insoumis 🙂

  100. J’habite une région rurale , l’habitat est très dispersé , il y a 340 communes sur la circonscription (C4 Côte d’Or) la « ville  » la plus importante comptant 5300 habitants , c’est une région évidemment oubliée, moins d’une centaine de commune ont plus de 200 habitants et pourtant chaque village possède son caractère et ne peut être dissout dans une « communauté de commune  » sans perdre ce qu’il lui reste de vie et de fierté .
    Que faire pour toucher les habitants ,nous voudrions nous inspirer du travail de François Ruffin , son Fakir spécial élection est une bible , bien que l’on me rétorque souvent que nous ne sommes pas Ruffin et que nous n’avons fait encore aucun film.
    Mon idée est de nous intéresser à ceux qui réussissent à trouver des solutions et les soutenir comme nous pouvons en essayant de toucher les gens : j’ai rencontré et suivi depuis longtemps les « Scopti » ceux qui ont lutté pendant 1336 jours pour garder leur usine avec leurs machines ,cela fait 2 ans maintenant qu’ils ont pu reprendre leur entreprise en SCOP mais la trésorerie n’est toujours pas satisfaisante car leur débouchés sont encore trop limités , ils sont situés vers Marseille, à Géménos et sont très connus là-bas ,ils trouvent donc leur débouchés , mais dès que l’on sort de cette région , ils produisent du thé….
    Pourquoi ne pas nous saisir de cela , profitant pour informer sur les SCOP qui sont une forme d’entreprise non capitaliste , essayant de faire référencer les thés « 1336 » , là où chacun fait ses courses, 1336 est le nouveau nom de la marque de cette entreprise qui n’a pas eu le droit de garder sa marque faisant allusion à un animal à trompe. Pour que le référencement ait de l’avenir ,il faudra informer et persuader que chacun peut aussi voter avec ses achats .
    Ce genre d’action me semble adapté à la ruralité, où la colère là aussi côtoie le désespoir, mais se sent très éloignée des centres de décisions .

  101. il faut taper ou ça fait mal : le portefeuille

    -Ils refusent d’augmenter le rendement du livret A , seul moyen d’économiser des plus
    démunis : tout le monde vide son livret pendant un mois .

    -instituons le tableau de déshonneur du mois :
    boycottons chaque mois une entreprise qui a eu un comportement scandaleux ( licenciements alors que les profits sont en hausse, délocalisation etc ……)

  102. Je souhaiterais que la France Insoumise organise des campagnes d’éducation populaire partout en France qui consisteraient en des réunions conviviales de formation ouvertes à tou.te.s et de préférences en extérieur où seraient invité.e.s des intellectuels progressistes, des syndicalistes, des lanceurs d’alertes… sur des sujets divers et variés (économie, environnement, populisme, luttes féministes et LGBTQIA+…). On pourrait aussi penser à des ateliers législatifs et budgétaires. Des sorties culturelles, des apéros : il faut remettre le convivial au cœur de la politique et dans les quartiers où il n’y a plus d’espaces de discussion…

  103. Pour le groupe d’appui Le Havre Ville haute, les modalités d’actions à retenir sont:
    Avoir un temps suffisant pour traduire localement les évènements initiés par le national
    Ne pas tomber dans le piège de l’action « tous azimuts »
    S’appuyer sur les événements locaux

  104. Pourquoi ne pas essayer de trouver d’autres moyens de pression ? Les manifs s’éssouflent, bien que le mécontentement soit immense. Puisque le nerf de la guerre c’est la consommation, arrêtons tous de consommer… Tout au moins, vidons nos placards, nos frigo et nos congéls, épuisons nos réserves avant d’acheter de nouveau. Puis une fois fait, réapprovisionnons nous en n’achetant que ce dont nous avons besoin et en privilégiant le petit producteur du coin, le boulanger de quartier, les produits de la ferme, le petit commerce de quartier. Pour ceux qui peuvent allons travailler a pied ou à vélo, sinon, organisons un covoiturage XXL. en rentrant à la maison, prenons soins d’utiliser l’énergie le moins possible… tout cela est possible en faisant une campagne d’info tractée dans un premier temps, puis en se regroupant avec les organisations syndicales comme la CGT ou Solidaires et toutes les associations ou partis politiques possible. Ensuite, chacun des membres diffusant sur leur réseau sociaux l’appel à « la stop consommation » à partir d’un jour précis et jusqu’au retrait des Lois Macron. Dans le même temps, faire de la pub dans les média et courrier auprès du gouvernement pour faire connaitre le mouvement. Plus de « casse » dans les rues, pas de blessés, pas de perte de salaires, impossible d’identifier « les grévistes », un mouvement qui peux durer longtemps et bloquer la France aussi surement qu’une grève générale, sans ces inconvénients. Je pense que ça pourrait marcher et être suivi avec une bonne campagne d’info dans les entreprises et le publique…A creuser…Il est temps de se bouger vraiment et de tout tenter pour préserver ce que nos parents et grand parents ont obtenu si durement !!! Notre génération à la chance quand à elle d’organiser la contestation sur les réseaux sociaux et sans violence, ..Alors, qu’attendons nous ???

  105. Bonjour,
    Sur le plan culturel, agir sur le plan des droits d’auteurs et de la mauvaise gestion nationale de ce fait doit être décidé
    Le constat est le suivant : la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Interprète de la Musique – enfin la définition ne fait que de changer selon l’interlocuteur) est très mal géré et ses règles font tout pour favoriser les gros artistes sur le dos des petits. De libéralisme culturel. Le president de la SACEM ne sert absolument à rien, il passe ses journées et soirées planqué dans les espaces VIP de tous les festivals de France avec sa femme et son petit chien à manger des petits fours, tout en étant grâcement payé sur le dos des artistes.
    Les subventions d’aide à la création pour les jeunes talents en 2014/2015 ont notamment été donnée à Zaz et Jonnhy, au proffit là encore. Chaque année c’est la même chose et tout ça dans l’un des plus grand secret.
    Les sommes payés par les organisateurs dépendent du cachet de l´artiste (envirô 10% à peu près), sauf que plus le cacjet est gros, plus les droits dˆauteurs sont importants. Donc les artistes riches le reste et les pauvres continue de l’être ou de ne pas gagner beaucoup.
    Ces même petits artistes ne touchent pas ou peut d’argent sur les droits d’auteurs des radios et sur les droits payés par des organisateurs de manifestations qui diffusent de la musique enregistrée (carnaval par exemple mais vaut aussi pour les commerçants qui diffusent de la musique) et cette catégorie dépend des droits d´auteur des radios. Hors plus un artiste passe, plus il touchera de droits d´auteurs, ce qui parait logique mais les playlists des radios (associatives non prises en compte) sont celles qui déterminent qui touche quoi. Donc les jonnhy qui passe 2fois par heures sur cherie FM touchera encore de l’argent (je précise que je ne juge en rien les artistes sur un plan artistique, ceci est un autre débat).
    Enfin, les organisateurs de manifestations gratuites payent tout de même la SACEM, même si les artistes sont venus bénévolement, et pour ça, la SACEM se base sur les recettes de la buvette. Qui n’a rien à voir avec l’artistique.
    Sans rentrer plus dans les details, ce système marche sur la tête et n’est bon que pour les « gros artistes » (et encore) mais surtout pour la SACEM qui bénéficie d’un monopole et embrouille de plus en plus les organisateurs avec le CNV, la SPEDIPAM et d´autres organismes qui en dépendent (il faut parfois payer plusieurs organismes pour la même chose, un montant qui n’ira pas en intégralité dans la poche de l’artiste en plus).

    Selon moi : il faudrait nationaliser totalement tout ce secteur pour eviter que certaines sociétés s’en mettent pleins les poches. Leurs dirigeants aussi. Le problème n’est pas forcément les salaires des employés, sauf quand c’est sur le dos d’artistes qui galèrent de leur côté.
    Il faudrait mettre en place des forfaits afin qu’un gros artiste et qu’un petit touche les mêmes droits d’auteurs.
    La répartition de toutes les subventions de la SACEM (pour les artistes mais aussi les organisateurs car actuellement beaucoup de gros festivals en touchent mais peu de petits) doit être plus transparente avec une meilleur implication des organisateurs et des artistes (commissions paritaires et renouvellée regulièrement).
    Les festivals gratuits pourraient être exemptés de droits d’auteurs (valable éventuellement pour la SACD et le CNC aussi, organismes bien plus arrangeants et moins pompes à fric, pour le théâtre et le cinéma).
    Des aides au développement et à l’accompagnement des petits artistes, notamment sur les rémunérations qu’ils perçoivent sur les manifestations à diffusion de musique enregistrée.
    Plus de transparence sur le suivis des aides aux artistes et l’utilisation faites par la SACEM des 30-40% prelevés sur ce que paye les organisateurs.

    En d’autres termes, une refonte totale du système, plus égalitaire pour tous, notamment pour les artistes et un système simplifier pour les artistes et organisateurs.
    La création d’un organisme indépendant et moins coûteux pour les commerçants.

    Avec ce système, de nombreux organisateurs et surtout de nombreux artistes sont obligés de contourner la loi ou de ne pas la respecter. Entrainant souvent des poursuites et encore plus de problèmes.

  106. Créer un syndicat patronal .. car n’oublions pas que dans les insurgés de la Bastille il y avait un paquet de travailleurs indépendants. Ce serait assez drôle que la promotion de l’auto entrepreneuriat se retourne contre …..et puis il y a des chefs d’entreprise, d’associations, de coopératives, des agriculteurs, des commençants, des travailleurs indépendants etc …qui se sentent l’âme d’insoumis..Il sont aussi le monde du travaille et pas forcément des adeptes d’un capitalisme libéral promu par le Medef

    Réfléchir plus collectivement aux stratégies d’alliances et de coopérations sur le plan politique car pour gagner des élections des alliances seront nécessaires…

  107. Sans suppléer les associations existantes, mais plutôt en concertation avec certaines, participer à des événements ou des missions qui vont dans le sens de nos convictions, précarité, écologie, bien vivre ensemble…

  108. Une question de forme, sur les tracts et affiches de la FI et je vois que cela revient sur un visuel récent : arrêter d’utiliser une imagerie naïve d’un peuple révolutionnaire (les silhouettes de fonds d’affiches chères au PG (mon Parti;-) d’une foule en délire de jeunes en révolte, forêt de points levés au milieu de banderoles et drapeaux en tous genres.
    Ce n’est absolument pas attirant pour « les gens », qui ne s’identifieront jamais à cela pour la plupart, c’est même l’image d’épouvantail que cherchent à nous donner des adversaires politiques !
    Reprendre les bons visuels de la campagne de jlm où étaient représentés de multiples individus, de tous âges et de toutes conditions, seuls, à deux, en famille, en petits groupes (insister sur les différents milieux socio-prof), ville ET campagne, dignes, responsables et pas « excités » du tout. C’est fédérateur et valorisant, c’est sur ces images que le plus grand nombre peut s’identifier.

  109. Nos modes d’action sont tant collectives (organisation de débats entre groupes, tractages sur les marchés ou en sortie d’usine, réunion de synchronisation des actions…) qu’individuelles (collage d’affiches, tractages boîtes aux lettres…) Les actions à développer sont en direction de la jeunesse. Comment aller vers eux ? Quels évènements organiser pour entamer des discussions en dehors des périodes électorales ? Aller les rencontrer dans la rue n’est pas aisé. Mais pour l’avoir déjà fait il est très difficile d’être clair face à une population qui connait peu nos institutions (questions sur l’intérêt de voter aux législatives) mais qui recherche un cadre.

  110. La France insoumise doit soutenir les mouvements sociaux et les associations qui vont dans le même sens que son programme, en particulier sur l’écologie populaire, le partage des richesses, la révolution citoyenne. Quand, ces associations n’existent pas ou n’agissent pas, les groupes locaux de la France Insoumis peuvent créer des groupes locaux citoyens sur une lutte concrète pour faire gagner l’action collective : sur des emplois aidés supprimés, sur un patrimoine culturel ou naturel que les possédants veulent saccager comme le site grec de la Corderie à Marseille, pour l’amélioration des logements sociaux…

  111. Bonjour,

    Je fais partis d’un mouvement citoyen local de la métropole nantaise et j’ai pu constater que la France insoumise peut peiner à agir concrètement localement ou peut parfois s’attirer les foudres de certains mouvements locaux qui se sentent spolié. La France insoumise devrait chercher à interagir avec des mouvements/associations locales dans un vaste chantier de synergie et d’action pour une cause commune. La France insoumise ne doit pas chercher à inféoder ou ignorer ces mouvements locaux, nous avons tous intérêt à travailler ensemble pour notre objectif commun de progrès. Il faut se reposer sur ces mouvements locaux, agir avec eux et même les soutenir le cas échéant (je parle bien évidemment de mouvements qui portent des valeurs en adéquation avec celles de la France insoumise.).

  112. bonjour
    j’ai lu mais c’est fou ce que vous êtes tous inventifs je retiens Marilyse et je reposte  » Je retiens également le droit à pétition sur un site unique comme en Grande Bretagne, mais surtout je m’enthousiasme pour le projet de village abandonné à relancer en France en y appliquant nos principes actés de 6ème république. Il y a des quantités de villages abandonnés qui ne demandent qu’à revivre, et où notre programme commun pourrait s’appliquer, faire participer les plus jeunes ou les plus manuels aux chantiers de réhabilitation en aidant à l’hébergement mais travail bénévole, et possession d’une partie de ce village pour chaque financeur, un don = une part, la même part quel que soit le don, pour ne pas reproduire les castes financières dévastatrices. C’est un projet au long cours, mais qui serait une base arrière solide, permettant de s’y réunir, de pratiquer l’entraide et la solidarité au quotidien, l’économie également en créant les emplois sur place, bref non pas la FRANCE INSOUMISE, mais LE VILLAGE INSOUMIS. A méditer, et à votre disposition numériquement parlant pour échanger sur ce sujet. Une insoumise de Normandie et de  » les universités populaires aussi ..et plein d’autres idées qui nécessitent de l’argent aussi ..enfin le logement toujours et la fin de vie et la réinsertion .. il serait formidable de pouvoir lier « cela existe déjà » mais à développer .. les personnes âgées ont du savoir des connaissances à partager mais pas toujours les moyens de se faire assister dans leur quotidien , nous avons des jeunes qui ne rentrent plus dans les critères de réinsertion, .. il faudrait créer des maisons d’accueil d’échange intergénérationnel ou le jeune assiste et apprend des aînés chacun contribue .. enfin je vais pas développer ici .. il faut la structure d’accueil .. genre les vieilles demeures du domaine public .. avec une gestion complète par et pour les pensionnaires du lieu avec des ouvertures au public .. évènement culturel .. et pourquoi pas un financement par le biais de location de chambres d’hôte .. enfin un truc de partage .. des associations existent déjà dans cette optique conjuguant réinsertion et intergénérationnel .. financement de fonctionnement loisir et culture

  113. (J’ai cru lire quelque part qu’il est question de l’action pour les prochains mois. Personnellement, je pense que nous devrions envisager le long terme, au moins jusqu’à 2022, voire au-delà …. )

    Par rapport au long terme :
    * Continuer le travail de réflexion et d’écriture des livrets thématiques ; créer une liste de diffusion ouverte aux participants de chaque groupe.
    (J’ai eu la possibilité de participer une fois au groupe du livret thématique de l’eau, et cela m’a semblé très positif, à continuer et à approfondir).

    * Par rapport au court terme, je pense qu’il serait important de continuer les luttes unitaires qui se présentent, avec le mouvement syndical de préférence, et avec nos potentiels alliés (Cf ci-dessous)
    Et d’avoir des positions claires et humanistes sur des thèmes d’actualité :
    § à l’international, la question de la Catalogne n’est qu’un exemple, avec des grandes répercussions, me semble-t-il ;
    § au niveau national, il me semble indispensable d’avoir des positions concernant des sujets d’actualité qui intéressent à beaucoup de personnes par exemple

    Caractère d’ouverture et d’unité de la France insoumise
    Je dirai que l’unité devrait être très large, bien entendu avec des principes : ouvriers ; agriculteurs, paysans et pêcheurs, cadres moyens et supérieurs, du type : médecins et professionnels de la santé, chercheurs et enseignants et professionnels de l’éducation et de la recherche ; architectes, ingénieurs et similaires, techniciens, secteurs productifs de l’industrie et des services (y compris des propriétaires).
    Restent à l’extérieur : le medef, les spéculateurs, les ‘évaseurs’ fiscaux, la bourgeoisie liée aux multinationales, et leurs valets.

  114. Je pense que la France Insoumise gagnerait à développer sa dimension d’éducation populaire. Elle le fait déjà grandement par tout son travail d’analyse et de pédagogie autour des faits de société, des grands enjeux sociaux, économiques et environnementaux, ceci au travers de son action politique même.
    Elle pourrait le faire encore davantage en mettant en place des Universités populaires permanentes un peu partout en France; dans les villes bien sûr, mais dans les campagnes aussi, via des bus-éduc-pop qui sillonneraient les villages pour organiser conférences et débats. Ces univ-pop seraient des creusets de l’intelligence Insoumise.

  115. Fonder un mouvement intersyndical voire suprasyndical rassemblant les salariés/chômeurs/retraités dans une instance de représentation et de proposition. En résumé, initier un mouvement syndical via une plate-forme rassemblant syndiqués de quelque syndicat que ce soit et ceux qui le souhaitent de la très grande majorité des non-syndiqués. Objectif: inciter à l’union supra-syndicale au delà des confédérations instrumentalisées par le gouvernement/Medef…

  116. Je voulais parler du programme et de son évolution, je ne vois pas trop dans quelle rubrique coller ça, sinon celle-ci.
    Je pense qu’il faut revoir certains points, en fonction de l’actualité et de la situation politique nationale et surtout internationale qui évolue.
    Un exemple: nous supportons l’ONU en toute circonstance? Alors que dire du texte adopté majoritairement, sauf par les nations nucléaires, demandant la reprise du désarmement atomique quand on est POUR la dissuasion nucléaire?
    De plus, peut-être faudrait-il éviter certains points trop clivants ou démagogiques, voire objectivement irréalisables, pour deux raisons: rallier d’autres forces (en restant cohérents et sans se renier bien sûr) et rester crédibles.
    Qui décide du programme, arbitre les choix? Jusqu’à la présidentielle, ça a été Mélenchon, mais maintenant? Comment relancer un processus d’actualisation du programme qui laisse place à des choix démocratiques au sein du mouvement?

  117. Afin de développer notre action et faire connaître l’Avenir en Commun avec notre Gafi dans un bassin regroupant 14 communes , nous souhaitons nous inscrire sur du moyen et long terme en créant par exemple :
    Un lieu(local) visible de la population permettant de nous réunir mais aussi de recevoir
    En réinstallant une librairie (participative) qui a disparue au profil de la grande surface Leclerc
    En créant le jour du 1er Mai un grand rassemblement culturel mais aussi festif de toute la population partageant nos idées de près comme de loin.
    Enfin , des actions ponctuelles type « casserolade », affichage,site Web …etc…

  118. Si JLM et LFI ambitionnent de parvenir au pouvoir, il serait judicieux que durant les quatre prochaies années Jean-Luc Mélenchon:
    1 Atténue certains sujets (régimes sudaméricains, Tibet…)
    2 Ouvre ses discours vers toutes celles et ceux qui souffrent de cette mondialisation libérale sous l’emprise des fonds de pension et des marchés financiers. Il doit affirmer son soutien à toutes les catégories scio-professionnelles victimes de ce système brutal et inconséquent, depuis l’agriculteur jusqu’aux patrons de PME en passant par les artisans, les commerçants, les professions libérales et, bien sûr, les personnels de la fonction publique (infimières, enseignants, etc…)
    3 Se rapproche de Bernie Sanders pour définir 10 grandes lignes d’un programme « écolo-social » à dimension internationale. Le voyage avec un artiste ayant cette sensibilité, Lavilliers ou autre ferait l’objet d’un reportage télévisé type « Envoyé spécial » de Élise Lucet )
    Bien à vous

    Claude Bruhin

  119. Ceulles d’entre nous qui en ont la compétence pourraient nous offrir la possibilité de créer des adresses mel …@lfi.fr pour les groupes locaux déjà, pour les groupes de travail divers, etc…

  120. Il faut inviter l’Avenir en Commun dans les pratiques et modes de vie du quotidien, avec persévérance. Agir pour la naissance d’une nouvelle société, pas seulement combattre l’ancienne.
    Travail de terrain constant : méthode Alinski, création et/ou promotion de pratiques et usages alternatifs présentant une utilité concrète pour la vie de tous les jours (supermarché coopératif, logiciels libres, etc), présence psychologique permanente par affichages du phi, réunions et événements locaux. Bref écrire un nouveau code faisant tourner le logiciel de la vie quotidienne, pour permettre à nos concitoyens de vivre si ils le souhaitent selon de nouveaux modes, convergents avec l’Avenir en Commun.
    Modalités d’actions basé sur l’initiative individuelle relayée par le groupe d’appui local, puis mise en réseau, si succès, à plus grande échelle via un outil national performant sur internet (voir ma contribution aux points 3 et 4). « La consigne, c’est pas de consigne »

  121. Contribution collective à l’initiative de GA et d’insoumis du LOT
    «Comment faire» précède «faire avec quoi». Les modalités d’actions sont collaboratives.
    Avant que de s’adresser au plus large il s’agit de créer/entretenir des relations à l’intérieur même de la FI :
    • rencontres régulières d’insoumis d’un même territoire ou/et territoire voisin: créer des synergies, des relais, s’épauler.
    • maillage au plus près avec des référents par commune : établir des cahiers de doléances pour donner de la matière à la réflexion
    • consultations régulières des insoumis (national): faire du lien avec les députés

    Les modalités sont collectives :
    • mise en place d’évènements (éducation populaire): utiliser notre diversité et nos compétences
    • accroître notre visibilité par le nombre mais aussi par le choix du lieu ( marché/sortie d’entreprise..), le rapport aux médias ( point presse régulier) ou la thématique choisie ( CETA/Linky/locale..) : rester transversal

    Les modalités s’inscrivent dans la démarche de l’AEC :
    • établir des bilans avec les gens ( quartier /village..) de ce que l’on a et que l’on ne veut pas perdre, de ce qui manque et que l’on revendique, via des actions
    • recenser les actions citoyennes et apporter notre soutien
    • allier légitimité et illégalité : arrêter d’être « tiède ».

  122. Je me demande si ce serait possible de rassembler des experts juridiques, techniques, pour publier les meilleurs pratique pour faciliter la création et la maintenance d’applications comme Uber, de manière décentralisée, collaborative, participative pour permettre de booster le travail indépendant mais sans les marges abusives, et avec plus de protection.

    Voire coordonner cet effort par un incubateur de projets solidaires

  123. Bonjour Monsieur Manuel Bompard,

    Dernière contribution en tant que co-animateur du GA Castellane6, nous désirons vous faire savoir qu’à notre dimension, nous allons faire de la formation et donc, nous comptons beaucoup structurer les actions que nous avons mené par de la formation, notamment la méthode Alynski. Nous avons engrangé une expérience certaine de la manière de faire de la politique autrement en étant au plus près de nos concitoyens. Certes, nous n’avons pas la science infuse mais nous travaillons ardemment et nous ne sommes pas loin de penser que si la confiance y est, le reste suivra.

    A vous de nous lire et de nous renvoyer l’ascenseur…

    Bien cordialement

    Gilles Commenge

  124. La France Insoumise à l’instar de tous les autres thèmes doit refléter dans sa structure l’organisation politique démocratique qu’elle souhaite instituer une fois au pouvoir.
    Concernant les modalités d’action, elle doit refléter le type d’action que tout citoyen peut mener dans une démocratie, cad des actions collectives et des actions individuelles basés sur des ressources collectives:

    * l’utilisation de logiciels libres tels que le réseau Framasoft
    * une bibliothèque insoumise en ligne
    * des ateliers constituants pour rédiger enfin une Constitution de manière et de fond démocratique
    * des organisations économiques sociales et solidaires telles que les SCOP et les SCIC avec la mise en place du salaire social à vie proposé par Bernard FRIOT.
    * un pôle juridique dans la FI qui aide à la construction des initiatives économiques et culturelles visées plus haut.

  125. Il faut absolument investir la rue… tout ce que l’on fait doit se faire le plus possible en public.
    Nos réunions dans des bars populaires plutôt que dans une salle de la MJC, nos soirées télé également, tous nos rassemblements sur des places publiques (et pas toujours la même), il faut vendre nos journaux à la criée sur tous les marchés… et il nous faut un journal sérieux et paraissant régulièrement pour ce faire (voir le « journal de l’insoumission », encore insuffisant..).

  126. En 2012, JLM le radical, qui parle « cru et dru » galvanisait la gauche de la gauche mais effrayait à mesure que l’on se déplaçait vers la droite. En 2017, quelque chose a changé. La FI, à la différence du PG, a cessé de nous parler à « nous », la Gauche, et s’est adressé directement à la France. C’est cette stratégie de communication qu’il faut conserver. En 2017, des amis, l’un fervent admirateur de Bayrou et l’autre Sarkozyste en 2012, m’ont dit qu’ils allaient tous deux voter FI en 2017, et se chargeaient désormais de répandre la « bonne parole ». C’est cela la force de la FI et qu’il faut pérenniser : attirer au-delà des frontières partisanes. Pour cela, il faut continuer à rassurer. Lisser le lexique et les slogans, cesser avec les formules-choc, qui avaient leur utilité pour rallier la Gauche en 2012, mais qui aujourd’hui ne serviraient qu’à « effrayer ». Aussi, le point focal sur la réforme des institutions moribondes de la 5ème République a été un centre de gravité pour ces électeurs qui nous sommes traditionnellement opposés. Enfin, il est de mon avis que nous devrions éviter les mentions à l’Amérique Latine : elles créent la polémique automatiquement et ne nous apportent rien politiquement.

  127. FAIRE DES PROCES

    Le gouvernement est en train d’anéantir la capacité industrielle de la France. Il prévoit aussi d’empoisonner tous les nouveau nés avec 11 vaccins. N’y a t’il pas de recours juridiques possibles ? Conseil d’état ?

  128. DES CHIFFRES ET DES IDEES.
    Emission politique hier : Sidération de voir d’éminents invités dire que « lorsque l’on parle de millards, on en parviens pas à se représenter ce que cela représente ». Eh bien on devrait, comme ça on arrêterait de nous faire prendre des mouches pour des éléphants. connaitre dans son propre pays le budget de l’état, de la sécu, du PIB, de la dette publique, de la dette de la sécu, et des principaux ministères permet déjà de remettre sur son axe le discours politique. Avoir un comparatif avec quelques autres pays européens ou dans le monde, c’est mieux comprendre. Les chiffres et le mots…On pourrait imaginer une série d’affiches pédagogiques et ludiques sur le sujet.

  129. Je trouve que l’idée de créer un gouvernement virtuel est très audacieuse, et intéressante. Il me semble cependant qu’il n’est pas nécessaire que ce soit explicite pour être réalise. En voyant ce soir aux info notre « Ministre de la transition ecologique » se rendre dans la vallée de l’ARVE, et expliquer aux populations que ‘c’est très compliqué  » et qu’il en peut rien faire, ou pas tout de suite…il faut qu’il réfléchisse, je me suis prise à rèver que quelqu’un de la FI fasse un tour la bas, et explique que nous avons réfléchi à des solutions, et notamment le ferroutage (camion sur train), qui dans ce cas peut etre vraiment pertinent. Idem, avec la réaction de Mélenchon face à Philippe : Nous avons réfléchi au moyen de récuperer les évadés fiscaux : l’impot universel .
    Eux n’ont pas de réponses, nous avons réfléchi, et nous pouvons en donner qutidiennement la preuve en faisant connaitre nos solutions. C’est pour celà que je défend la création de page facebook par livret thématique, qui nous permettront d’avoir un foisonnement d’échange transversals, et de répondre au tac au tac sur l’actualité lorsqu’elle se présente.

  130. Par nos formes d’organisation et de leur animation, nous devons être exemplaires. Ghandi pensait : « Soyons le changement dont nous rêvons » : partage de la parole, organisation des réunions, netiquette, modes partagés de prise de décision, etc. Développons et pratiquons la gouvernance horizontale dans nos groupes. « L‘université du Nous » est un exemple : inspirons-nous-en ! ‘Outil réseaux’ et ses biennales « MOUSTIC » en sont d’autres aussi fertiles. S’autoriser à rêver collectivement, et à réaliser les rêves exprimés : à portée de main avec la gouvernance horizontale, qui distribue les pouvoirs là où ils sont utiles. Des démarches efficaces pour « s’élever de l’abstrait vers le concret », comme disait Marx.

  131. En attendant le service public bancaire

    Le choix d’une banque est le plus souvent guidé par des considérations dépourvues signification politique, même chez les militants les plus engagés dans la France Insoumise. Et pourtant ce choix est lourd de conséquences. Ou bien on est soucieux de l’intérêt collectif et l’on choisi d’avoir son compte courant et de déposer ses économies dans une banque qui ne participe pas à l’évasion fiscale, qui ne participe pas aux opérations bancaires frauduleuses. Ou bien on choisit la banque dont une agence est à proximité, même si aujourd’hui la majorité des usagers, grâce à Internet, vont très rarement à la banque.

    La France Insoumise a été choisie récemment par 20% des électeurs, ce qui représente une masse considérable de citoyens. Sans attendre la création d’un service public bancaire, notre mouvement d’opposition disposerait d’un puissant levier s’il encourageait ses militants et ses sympathisants à choisir délibérément une banque ayant une politique éthique compatible avec nos objectifs politiques.

  132. Mise en place d’un gouvernement virtuel d’opposition

    Pour freiner ou faire obstacle à la politique ultra libérale de Macron et de son gouvernement, nous proposons que la France Insoumise mette en place un gouvernement d’opposition, dont les tâches principales seraient de faire connaître aux citoyens en temps réel l’alternative politique que représente notre mouvement.
    Ce serait vraisemblablement un des moyens pour confirmer notre position de première force d’opposition. Cette initiative mobiliserait pas mal d’énergie. Elle impliquerait non seulement de contrer les dispositions les plus mauvaises du gouvernement, mais laisserait ouvertes toutes les possibilités d’une politique plus efficace au regard de l’intérêt commun tel qu’il a été décrit dans le programme (livrets inclus) préparé pour les élections présidentielle et législatives du printemps dernier.
    Si le principe de ce gouvernement virtuel d’opposition était admis, il conviendrait de décider collectivement du processus de sa mise en œuvre.
    954 caractères (espaces compris)

  133. Dans l’optique de la « porosité »

    En Grèce, le parti /mouvement « en route vers la liberté » de Zoi Constantopoulou est organisé ainsi : un parti associé à 4 mouvements :
    – Justice pour tous,
    – Non à leur Oui,
    – Mouvement artistique « je ne me soumets pas »,
    – Comité sur la dette publique.

    Cette organisation est évidemment déterminée par la situation politique en Grèce, mais l’idée à retenir est celle d’une verticalité (le parti ) associée à une transversalité (les mouvements).

    Sans préjuger des conclusions de la Convention de la France insoumise, il existe en France des organisations qui présentent des points de vue proches, voir très proches de ceux de la FI. Je pense en particulier à ATTAC, qui a une longue histoire, qui est structuré et dont les productions font état des mêmes idéaux que ceux que nous défendons. Voir par exemple le petit livret récent « les bobards de la loi XXL ».
    L’idée : structurer le lien entre la FI et ATTAC par
    – une officialisation de ce lien au niveau national
    – une recommandation aux groupes d’appui, invités à prendre contact avec les groupes d ‘ATTAC locaux.

    Résultats attendus :
    – un apport mutuel de réflexions et d’idées sur les modes d’action.

    – une participation commune à des actions.

  134. PLU et délibérations du conseil municipal
    Nous avons l’occasion de développer une partie de notre programme auprès des habitants de nos communes aux travers les modifications de PLU et les délibérations des conseils municipaux ou communautés d’agglo : foncier et artificialisation des terres, défense du service public, etc…
    Un GA ou + de la même ville pourraient travailler sur ces sujets.
    Cela peut demander des compétences à combler par des formations,
    un outil de communication : blog Insoumis communal et/ou lettre d’info papier

  135. Une petite contribution pour la France Insoumise – la boite à idées : quelles modalités d’action-
    Organiser sur des bassins de vie -communautés de communes, communautés d’agglo, voir sur des zones plus grandes- des débats de société « organisé par les Insoumis ». Des zones pas trop grandes afin de favoriser la participation du plus grand nombre.
    Multiplier les thèmes (emploi, ressources, santé, éducation, …) en prenant des titres accrocheurs, sous formes de question -par exemple : le chômage est il inéluctable ? La santé pour tous, à quel prix ?…. L’accroche ne doit pas être « politicienne » mais sociologique ou sociétale -pour attirer un public non acquis-
    Trouver dans le réseau des Insoumis des « experts » -sociologues, économistes, journalistes, médecins, ….- qui puissent apporter une analyse de la problématique posée et surtout de la connaissance sur le sujet.
    Via le réseau local des Insoumis : inviter des associations -humanitaires, sociales, culturelles- des entreprises de l’économie sociale et solidaire, des clubs -sportifs, culturels, …- en fonction des thèmes posés.
    Ouvrir le débat par la problématique posée (les « croyances habituelles sur le sujet »), suivi d’une « conférence » de l’expert qui apporte des éclairages -données quantitatives et qualitatives- puis des connaissances qui détricotent les croyances populaires. Suivi d’un débat -questions/ réponses.

    Je suis convaincue qu’il devient urgent de faire un travail énorme de pédagogie…..

  136. Quelques remarques sur le précédent commentaire.
    D’abord bravo pour le travail de synthèse. Je lis les commentaires depuis pas mal de temps (pas tous, je n’ai pas le temps) et je trouve que cette synthèse est assez bien faite.
    Je suis assez perplexe sur le travail à faire en cas de catastrophe. Il me semble que dans certaines zones (notamment celles qui se trouvent près de centrales nucléaire et c’est notre cas avec la centrale de Blaye) il existe des protocoles spéciaux distribués dans les écoles. Ce serait intéressant de récupérer ces documents. Nous n’avons pas forcément à tout réinventer.
    Je suis également assez d’accord sur le fait que nous aurons besoin de ces 5 années pour nous préparer. Le seul danger que je crains, c’est de ne garder intact l’enthousiasme et le dynamisme. Et c’est certainement ce qui me conduit à dire : attention à ne pas faire trop de star système avec nos députés, toujours garder le contact avec eux et discourir par le biais d’un lien local vers national est plus qu’important ! Attention aux super événements centralisés qui ne sont pas accessibles à tous et qui risquent de bobotiser le mouvement. La cognotte est une excellente idée mais j’en connais beaucoup qui n’oseront pas demander et préfèreront se priver.
    Les actions locales qu’il faut aider, c’est primordial. C’est juste assez long à mettre en place quand on ne s’est jamais impliqué dans quoi que ce soit. Repérer des actions qui valent le coup car vraiment proches de l’esprit de la FI, c’est également plus facile dans des zones déjà assez dynamiques. Quand il faut créer tous les liens, apprivoiser les méfiants … ben 5 ans c’est même un peu juste.
    Une autre idée pour nous aider un peu, c’est de se servir de l’aura de nos députés pour attirer du monde à des conférence … je sais que c’est contradictoire avec ce que j’ai écrit plus haut sur le star système, mais c’est un fait ils sont médiatisés, pas nous. La conférence aura été préparée avec eux (envoie de dossiers et échanges pour construire quelque chose où ils peuvent intervenir) et les députés peuvent se décider suivant leur compétences et le lieu de leur mandature, enfin tout ça à définir bien sûr …

  137. Les propositions déposées sont dans cette boite à idées sont très riches et très diverses et affirment un désir d’action
    que nous pourrions regrouper dans quelques grands axes. J’ai tenté de les résumer tout en y intégrant mes sugestions personnelles.

    AMPLIFIER NOTRE AUTONOMIE MEDIATIQUE

    Face au système médiatique dominé par la « caste » la stratégie de développer des médias autonomes sur youtube a donné la preuve de son efficacité.
    Il est necessaire d’aller plus loin dans ce sens car nombre de gens ne vont pas chercher d’informations sur internet, et se contente de la télé
    ou d’un journal, qui va dans le sens de leurs opinions. Je crois que nous devons visualiser notre communication médiatique comme une boucle
    renvoyant d’un média sur un autre. Une chaine télé, un journal papier avec des déclinaisons régionales, le site internet de la FI, la radio insoumise.

    Ainsi un petit journal 4 pages distribué tous les mois sur les marchés pourra intégrer à la fois un commentaire de l’actualité, des articles de fond ou
    historiques,et présenter les programmes de la chaine télé. On peut aussi imaginer que chaque circonscription puisse y ajouter une page locale.

    On peut integrer dans « les medias autonomes » l’existence des troupes théatrales produisant des conférences gesticulées,
    et des pièces de théâtre documentaire. Il serait bénéfique d’avoir un organisme de production de spectacles, qui pourait les financer et en assurer la
    diffusion. Car le spectacle vivant produit un autre type d’émotion que les films, emissions, etc…

    Ces médias apporteront un vrai bénéfice pour plusieurs raisons.
    D’abord, evidemment contourner le « Mélenchon bashing » et exposer notre propos librement.
    Mais aussi échapper au sujets imposés, qui nous maintiennent dans la réactivité aux actions gouvernementales alors que nous devons etre en mesure
    d’amener le débat sur des enjeux vitaux, ecologiques, politiques, economiques, sociaux, qui ne seront jamais abordés par les médias mainstream,
    car la desinformation commence par la non information.

    Nous pourrons egalement proposer des « divertissements instructifs » au lieu et place des divertissements alienants. Et cela permettra d’augmenter
    à moyen terme la capacité citoyenne de chacun. Car exercer son pouvoir en tant que citoyen demande une culture, qui n’est pas suffisament amenée
    par l’école, et que peu de gens ont le temps, et les moyens, de se contruire dans la suite de leur parcours.L’acces à cette culture peut être
    largement facilité par un abord ludique.

    Une autre chose extrèmement importante peut découler de cette autonomie : Nous pourrons relancer des débats de fonds avec les différentes
    forces sociales et politiques de ce pays…et des autres pays.
    L’initiative de « Radio Insoumise » de faire un interview de M. Asselineau est excellente, et a donné de formidables résultats. Les personnes
    militant avec F. Asselineau se sont sentis repectés, et ont, de ce fait, été receptifs, aux arguments développées par la FI.
    Les auditeurs ont pu entendre une personnalité politique très cultivée et apprendre des choses interessantes.
    Il n ‘y a pas de meilleures stratégies pour redonner un élan à la politique dans ce pays que de recréer des espaces de
    débats sérieux et sincères. Cela fait progresser la pensée, et la démocratie a besoin de pensée pour exister.

    Avec notre chaine télé nous pourrons aussi ouvrir plus largement la fenêtre sur l’Europe et sur le monde.
    Les peuples d’Europe ne se connaissent pas assez bien. Il ne connaissent pas suffisament les courants politiques, et leurs représentants,
    dans chaque pays, et les enjeux economiques ppour chacun.
    Ainsi on pourrait imaginer une émission intitulée « Les Français parlent avec les Français…et aussi avec les autres ». Evidemment nous pourrions
    avoir des partenariats pour que cette emission deviennne européenne.

    Nous avons trop peu d’occasions d’écouter le monde : où sont les emissions télévisuelles qui retransmettent les conférences de presse
    de Poutine par exemple ?

    Bref posseder nos médias est une véritable bombe de conscience !!

    CREER DES SYNAPSES ENTRE LES DIVERSES INITATIVES DE LA SOCIETE CIVILE
    Depuis des décennies la société civile regorge d’associations et d’organismes qui mênent des actions innovantes dans tous les domaines.
    Mais ils sont souvent encore trop isolés. En se montrant solidaire de tous les combats progressistes la FI permettra l’amplification de la
    convergence des luttes. On peut notamment envisager des déboulés. Il me parait aussi indispensable de soutenir les militants de tout bord visés par la repression
    policière et judiciaire ( Cedric Herroux, Céline Boussié, la Maison de Résistance à Bure). On peut organiser des réunions ou l’on invite aussi des personnalités impliqués
    dans d’autres mouvements, par exemple Ciryl Dion, des Colibris. Mais aussi Amnesty International, Greenpeace, etc… L’entretien avec Noel Mammère avait été très interessant.

    RECUPERER LA MAITRISE DE L ARGENT
    De nombreuses contributions proposent la création d’une « banque » ou du moins d’une société financière insoumise. Elle soutiendrait des projets
    labellisés FI. Une plate forme de crowdfunding serait un premier pas dans cette direction.

    On peut aller jusqu’à imaginer la création d’une monnaie insoumise au niveau national, appuyée sur les diverses monnaies locales. Et pourquoi pas au niveau européen.
    Bien que cela soit certainement complexe à réaliser, les effets en serait surement très positifs, notamment en cas de crise financièère géante.
    Posseder une monnaie non speculative, sur des boucles locales, nationales, et supranationales est à coup sur un gage d’autonomie.

    FORMER LES MEMBRES DE LA FRANCE INSOUMISE
    Il y a une demande forte pour plus de formation sur l’argumentaire, et la capacité de communication. On peut imaginer des ateliers avec des acteurs permettant à ceux qui sont « porteurs de parole » de se sentir plus solides.

    Dans cet objectif on peut imaginer la création de pages facebook thématiques reprenant les différents livrets de l’avenir en commun ; cela permettrait de nourrir mutuellement notre réflexion, de partager des lectures, de faire tourner des documents (tracts, affichettes, mini journaux, vidéos, etc…) , de faire grandir une culture commune tissée de références partagées.

    ALLER CHERCHER LES GENS
    La difficulté que peut rencontrer notre mouvement au moment où il atteint une certaine dimension est « l’entre soi ».
    Lorsque nous organisons des réunions publiques et des cafés insoumis, nous touchons majoritairement des gens qui sont très proches
    de nos idées. Il faut pouvoir nous adresser à un public méfiant ou insensible. Les artisans, les commerçants, les entrepreneurs connaissent mal
    notre mouvement et l’assimile souvent à  » la gauche extrème ». Pourquoi ne pas imaginer des « Assises de la France Insoumise » avec des réunions départementales
    ou les différents acteurs de la vie locale seront conviés à débattre, à découvrir notre programme, et à formuler leurs besoins et leurs idées, au cours de
    journées thématiques.
    Il faut toucher les élus locaux, les maires. Il faut pouvoir parler avec les agriculteurs pas seulement les Bio. Il faut écouter et echanger avec les commerçants
    dont une partie malgré tout n’est pas insensible.

    Une autre idée pourrait être l’organisation de « journées de la gratuité ». Sorte de grande brocante ou l’on peut repartir avec ce que l’on veut sans sortir un
    centimes. Il y aurait aussi des repas gratuits. Parmi les gens qui ne votent plus, il y a notamment ceux qui ne mangent plus à leur fin.
    Durant ces journées de la gratuité, il y aurait bien sur, des conférences sur le programme, gesticulées ou non, et des artistes.
    Il faudrait y associer les communautés de migrants. Et que les personnes qui le souhaitent puissent se présenter : leur parcours, leurs espoirs.
    Cette initiative aurait aussi pour effet à long terme de faire vivre le plaisir d’un échange non marchand.

    L’idée que des citoyens puisse demander aux députés de la FI de relayer une question à l’AN, me semble excellente, et contribuera à ramener les gens vers l’engagement citoyen.

    Au vu de l’incroyable richesse des propositions déposées dans la boite à idée nationale, ne peut on pas imaginer le même drainage d’idée sur un echelon local ?

    CONSTRUIRE L EUROPE INSOUMISE
    Le nouveau serpent a déjà sa peau lorsque la vielle peau tombe. L’europe du plan B est déjà en cours. Donnons lui un coup de booster avec
    la rédaction d’un programme « L’avenir en Commun » pour l’Europe.

    PARTICIPER A LA RÉDACTION D UNE NOUVELLE CHARTE SUR LES DROITS DE L ÊTRE HUMAIN ET DE LA TERRE
    Diverses initiatives sont prise dans ce sens. Décrites notammment par ATTAC dans sson livre « Le monde qui émerge ».
    La création d’un nouveau repère philosophique pour l’action humaine n’est pas superflue. Pour sortir de l’anthropocentrisme, du patriarcat,
    de l’extractivisme et du productivisme, nous avons besoin d’une régénération de notre imaginaire collectif.

    CRÉER UNE ASSEMBLÉE CONSTITUANTE VIRTUELLE SUR LE SITE FRANCE INSOUMISE
    Pourquoi ne pas poser les prémisse d’une sixième république dès maintenant en invitant chacun à la reflexion sur le site FI.
    Ce travail de préparation pourra être ordonné et aboutir à la rédaction d’un pré projet en juin 2018. Tout ce travail intense de réflexion
    pourra evidemment etre relayé par « Le Média ». Il pourrait être associé à des émissions sur ce qu’est un processus constituant.
    Avec des exemples, d’hier à aujourd hui.

    CRÉER DÉJÀ UN CONSEIL ÉCOLOGIQUE.
    Assemblée constituée d ‘experts et de citoyens qui mêne une réflexion de « temps long », et examine les décisions de l’actuel gouvernements à cet aune.

    CRÉER UN RESEAU DE CELLULES « URGENCE CLIMAT ».
    Qu’on fait les gouvernements depuis 10 ans pour développer notre résilience face à des catastrophes climatiques extrèmes ? Rien !!
    C’est un sujet qui a été abordé lors du Plan Climat de la Ville de Paris auquel j’ai participé…et rien !

    Ou sont les ceintures alimentaires autour des villes qui permettent des circuits courts ? Les centres de stockages ? Les réserves d’eau,
    de médicaments ? Comment fait on si le réseau electrique est très gravement endommagé ? Comment communique t’on ? Comment se déplace t’on ?
    Comment se protège t’on des radiations nucléaires si une ou plusieurs centrales sont touchées ? RIEN

    La Suisse par exemple a construit dans chaque commune des abris anti-nucleaires pouvant accueillir tous les habitants du village, avec des réserves
    pour tenir un temps assez long, et se soigner.

    Est ce que la France Insoumise ne pourrait pas créer un « Service volontaire » de jeunes, ou moins jeunes, avec pour objectif de créer des réseaux
    et de génerer des pratiques solidaires en cas de désastre, pour eviter l’émergence immédiate de groupes barbares ?
    Tout cela devrait s’anticiper. Car nous savons aujourd’hui, que nous ne pouvons presque plus rien maitriser, et même plus prévoir grand chose.
    Il faut donc se preparer à resister.
    Nous devons aussi anticiper dde grands mouvements migratoires. Y etre obligés nous même, ou devoir accueillir d’autre. Sur toutes ces questions…silence radio.
    La France Insoumise doit s’en La premiere urgence etant de faire croitre la solidarité. L’ensemble de tous ces moyens y contribue.

    RÉPONDRE A DES URGENCES SUR LA RURALITE.
    Pourrai-on imaginer la création de « camions docteurs », médecins généralistes ou spécialistes, faisant des tournées dans les villages isolés? Cette initiative privée,
    pourrait être nationalisée lorsque nous serons au gouvernement.

    TROUVER UN RYTHME DE CROISIERE
    Un mouvement comme le nôtre doit, pour s’accroitre et se ramifier, s’inscrire dans une rythmique. Avoir des travaux et un agenda est à ce stade plus que jamais nécesssaire pour canaliser l’énergie présente sans l’epuiser. Pourquoi ne pas établir un calendrier sur 3 ans ?

    GAGNER DES BATAILLES
    Peut être doit on considérer que c’est une chance de n’avoir pas gagné la présidentielle cette fois ci. Il vaut bien mieux la gagner la prochaine fois avec une véritable majorité.
    Nous deviendrons plus forts si nous savons apporter sur le terrain, dans la vie quotidienne, du mieux vivre au gens. Toute victoire, toute solidarité, même minime, sera la graine des toutes les victoires et solidarités futures.

  138. Tout à fait d’accord avec Paolo qui le 11/09 à 13h31 a proposé de changer le slogan « Résistance » qui est trop en négatif. Nous ne voulons pas simplement résister, nous voulons l’AVENIR EN COMMUN. Notre flambeau c’est notre programme dans toutes ses composantes. Tous ensemble est trop ancien, trop un voeu pieu. Il nous faut trouver autre chose.
    J’avoue ne pas avoir de proposition à cet instant : mais j’ai confiance, nous trouverons, collectivement.

  139. En plus de tout ce qui est déjà mis en place, à travers les groupes d’appui notamment, je pense que ce serait pertinent de multiplier les possibilités pour la population de rencontrer des insoumis. Pour cela, quelques idées me viennent à l’esprit :
    – Organisation de réunions d’information dans les maisons de quartier par exemple : qu’est-ce que la France insoumise ? Que propose le programme L’Avenir en Commun ? Le but est de briser la glace d’emblée avec les gens, afin de casser les clichés médiatiques sur le mouvement et de marquer notre proximité avec la population.
    – Multiplier les sorties insoumises : apéros insoumis, restaus insoumis, randonnées insoumises etc. Il faut éviter l’isolement. La France insoumise est un mouvement humaniste et cette proposition rentre dans ce cadre. « Chasser en meute », disait Mélenchon à propos de l’action des 17 députés insoumis. On peut également appliquer cela à nos actions : c’est déjà le cas mais je pense que l’on peut encore améliorer les choses.
    – Continuer le tractage et l’affichage, même en-dehors des périodes électorales et des grosses luttes politiques. Développer un tractage et un affichage positifs, sur lesquels on montre notre solidarité avec les gens (slogans du style : « nous sommes avec vous », « vous n’êtes pas seuls », « ils ont l’argent, on a les gens »), que l’on est présents avec eux en toutes circonstances et qu’ils peuvent même agir au sein du mouvement s’ils le souhaitent.
    – La France insoumise est également un mouvement culturel, donc j’ai pensé à l’organisation de manifestations culturelles insoumises. A titre d’illustration, ce pourrait être une sorte de festival musical insoumis avec des artistes nationaux et locaux dont les paroles de leurs chansons sont proches des valeurs du mouvement. Je pense par exemple à Gauvain Sers, Claudio Capéo (cf sa chanson Riche), Nazim (cf sa chanson Pourquoi veux-tu que je danse ?) au niveau national.
    – Pour faire suite au précédent point, je pense que la France aurait gagné, dans les années 80, à ce que les hommes politiques écoutent vraiment des artistes tels que Daniel Balavoine et Coluche, lesquels ont été de formidables relais du peuple. J’aimerais donc vraiment que La France Insoumise prenne cette initiative, via par exemple des députés insoumis qui iraient à la rencontre d’artistes engagés et humains. Celui qui me vient directement en tête est l’humoriste Jeremy Ferrari. J’ai cité précédemment le chanteur Gauvain Sers, que je suis bien moins que Ferrari mais qui exprime pas mal de choses sans détour dans ses chansons. Le but serait de les écouter, de discuter avec eux, de ne surtout pas être dans une optique purement politicienne. C’est aussi comme cela que la France insoumise restera proche du peuple, comme elle arrive déjà si bien à le faire selon moi.

  140. Je crois que nous pouvons relancer les crieurs de rue : un mégaphone est financièrement accessible lorsque nous nous autofinançons collectivement (pour 139 euros, on peut disposer d’un super mégaphone qui accepte une clé USB)
    Pour cela, il nous faudrait des enregistrements (RVDLS en mp3, des fichiers dédiés à diffuser telle ou telle partie du programme, telle réaction d’un-e porte-parole à un évènement d’actualité, …
    Personnellement je ne sais pas faire ces montages, mais probablement qu’il existe des insoumis-e-s qui maîtrisent cela. La France Insoumise nationale pourrait nous mettre de tels fichiers à disposition sur un site dédié ou un lien du site national.
    A celles et ceux qui y seront prêt-e-s de s’affubler de se « déguiser » en femme/homme sandwich, éventuellement accompagné-e d’insoumis-e-s des GA locaux et de se balader en ville, dans les villages, pour diffuser l’information : une autre information.
    Une piste à améliorer bien sûr, à compléter, collectivement : ce sera bien meilleur.

  141. AFFICHAGE
    L’affichage est un média à part entière. Il doit être considéré comme un moyen efficace de communication: Il échappe à la censure exercée par les média de tout poil, qui désinforment et trient les infos à donner « au peuple
    Ce que j’entends par affichage n’est pas l’habituel 4 x 3 mais celui constitué par l’affichage local, par exemple les panneaux d’information mis en place par les villes et villages, complété par l’affichage sauvage (peu écologique certes mais qui peut recouvrir seulement ce qui est déjà en place).
    Un format A3 suffit. Une présentation hyper simple avec un « slogan » parfaitement lisible de partout (route, places,etc…)
    Slogan très simple donc qui pourrait en une phrase rappeler une mesure de Macron et ses conséquences ou rappel du montant du smic avec en regard le montant de rémunération d’un PDG. Tous ces éléments d’infos sont , et pour cause, très peu livrés aux français.
    Ces affichettes sont édités par le national, afin de garder conhérence et unité dans la communication et éviter tout débordement
    langagier.

    Cette affichage est effectué par les groupes d’appui qui rayonnent sur toute la France. Il permet de montrer la présence de la F.I, insuffisamment montrée par les médias, au coeur de tous les villages , villes et donne à lire aux français ce dont plus personne ne parle, ni ne dénonce tous ces abus qui ont une terrible incidence sur leur quotidien.
    Il faut « rabâcher » « rabâcher » afin que les gens comprennent d’où vient le mal dont il souffre (chômage, pauvreté, précarité, ). On ne fait plus dans le bla-bla, dont out le monde ou presque est lassé mais dans la réalité des politiques néo-libérales désastreuses et violentes.
    C’est par expérience que j’avance celà, car durant la campagne présidentielle, législatives, nous avons affiché, affiché et celà était visible et repérable. pour la marche du 23, idem. Nos affiches y sont toujours, donc les passants voient que la F.I est là et continue à lutter;

  142. Mais si ! Vous parlez ici à la France Insoumise. La FI, c’est nous tous. Et nous échangeons sur ce site. Il y a des insoumpis qui pensaient que la énième marche Bastille-République n’apporterait rien, et ils n’y sont pas allés. Par contre, certains s’enthousiasment pour la casserolade, comme une amie tendance anar. Les actions entreprises sont diverses et multiples. A chacun de voir ce qui lui semble recommandable. Mais je suis bien d’accord avec vous pour dire que si nous voulons changer les mentalités des abstentionnistes et des électeurs perdus chez le FN, c’est en mouillant notre chemise sur le terrain que nous réussirons, c’est-à-dire en allant à la rencontre des gens dans les quartiers, en apportant une aide concrète et en les aidant à comprendre ce qui se passe en France avec les macronistes.

  143. Puisqu’il n’y a aucun moyen de parler à La France Insoumise :
    Bonjour,

    « Puisqu’ils nous empêchent de rêver, on va les empêcher de dormir » : des « casserolades ».
    Quelle triste nouvelle ! Nous n’avons donc rien de mieux à faire ?

    Ce n’est pas prendre les gens pour des cons, ça ?

    Premièrement, ça me rappelle une chose terrible : c’est ainsi que la droite réactionnaire faisait manifester les femmes chiliennes contre le gouvernement du Front Populaire de Salvador Allende.
    Deuxièmement, est-ce vraiment utile ? Manifester ainsi un samedi, devant des édifices vides pour le week-end : « organisons des casserolades devant des lieux symboliques des attaques du gouvernement (préfectures, sous-préfectures, sièges du Medef…) » dit le mot d’ordre !

    Le seul risque que nous prendrions, c’est de passer pour des imbéciles ridicules.

    Pendant ce temps, il y a des gens qui font grève, qui mettent leur revenus en jeu, qui se soumettent au risque de l’affrontement avec les forces de l’ordre.

    Donc la grande stratégie de LFI, c’est cela, faire du bruit le week-end et laisser les autres se démerder la semaine ?

    Nous pourrions appeler à occuper la place publique, maintenant et sans décamper, comme on l’a vu ailleurs et ici (« Nuit Debout », par exemple), avec stands d’information, de discussions, d’entraide et de solidarité.

    On n’a plus Bastille – ce qui était hautement symbolique – on a casserole !
    Quel manque de dignité !

    Tristement.
    Alain Borgo

  144. Pour toucher en particulier les gens dans les quartiers populaires ou les zones rurales, et faire de l’éducation populaire vivante, créer quelque chose comme des « Tréteaux insoumis » nomades avec des formes d’intervention ludiques et courtes, mais pleines de sens : saynettes, conférences gesticulées, lectures courtes, théâtre de rue, humour, etc…

  145. Etre le plus présent possible, montrer que notre objectif est de faire et pas simplement d’être élu . C’est être notamment très présent dans les associations.

  146. Bonjour,

    Merci de nous donner la possibilité de nous exprimer.
    Concernant la forme il me semble important d’aborder la non-violence active comme méthodologie, pour cela expliquer ce qu’est la violence pour arriver à comprendre ce qu’est la non-violence. Nous ne savons pas trop ce que sont vraiment la violence et la non-violence. Nous reconnaissons la violence physique parce qu’elle est la plus visible mais il y en a beaucoup d’autres. Nous dénonçons la violence du système mais nous employons rarement le mot « violence » pour en parler, pourtant le système produit de la violence: la violence économique, la violence raciale, la violence religieuse, la violence sexuelle, la violence psychologique etc. avec des conséquences sur la vie des peuples et des individus d’où qu’ils viennent, des conséquences à tous les niveaux. La violence du système tuent chaque jour. Ce sont eux les violents, ils produisent de la misère et de la souffrance. Il faut le dire, se sont eux les violents. Les politiques traditionnels, les médias traditionnels, les puissances financières dénoncent les grévistes, les Insousmis, tous ceux qui luttent comme des violents. Aujourd’hui exprimer son désaccord c’est être violent. Ils martèlent que la FI est violente, cela leur permet de sous-entendre que eux sont non-violents puisqu’ils parlent de « liberté », ils créent de la confusion dans la tête des gens. Il est important de ne pas se laisser enfermer dans ce schéma. Il est primordial que nos actions ne soient pas violentes, ils nous attendent sur ce terrain et veulent nous y enfermer. D’une part si nous avons des actions violentes, nous allons reproduire le même schéma de société violent, d’autre part ils ont plus d’armes. Notre force c’est le nombre, nous n’avons pas besoin de violence. La non-violence ce n’est pas se laisser faire sans rien dire mais agir en masse, en groupe, dans les quartiers, c’est aussi la désobéissance civile et bien d’autres choses à inventer, à produire. Oui, c’est aussi se préparer à la confrontation et comment résister à la violence policière…il est important d’en discuter et de se mettre d’accord. C’est aussi reconnaître sa propre violence intérieur, son égo qui agit en permanence, nous avons tous cela en nous, il faut le prendre en considération et faire attention à comment je traite l’autre (pas toujours simple mais intéressant). Tout cela se construit, la société ne changera pas, si nous nous ne changeons pas. Ce ne sont pas que des paroles, ni un truc intellectuel (je n’ai pas fait d’études, j’essaie simplement de faire autrement dans ma vie), je pense que c’est un vrai sujet à aborder. En tant qu’ensemble humain quel chemin allons nous prendre, celui de la violence ou allons nous élever nos consciences. Nous sommes face à un choix. Je crois également qu’il est important de produire, d’écrire, de diffuser un point de vue avec tous les partenaires internationaux sur le moment historique dans lequel nous sommes. Ce n’est pas que la France qui est concernée mais tous les peuples et cela donne de l’énergie de se « sentir ensemble » comme j’ai pu le vivre aux 4 jours d’été de la FI à Marseille, notamment lors de la prise de parole de Zoé Kostantopoulou. Elle a expliqué la force, le courage que cela donne d’être en lien les uns avec les autres.

  147. Je pensais faire des petites vidéos recueillant des témoignages de personnes nous parlant de leur travail, de leur quotidien ou sous forme de questions comment pensez vous que le mouvement puisse vous aider ?
    Une manière de donner la parole aux gens. Il faudrait pour cela une sorte de plateforme pour recueillir et diffuser les vidéos ou des témoignages audios ou par écrit, mais aussi pour partager les actions menées par les autres groupes (ça peu aider).
    La création d’un petit journal FI ou d’une trame que chaque groupe pourrait remplir en fonction des évènements et ou des actions qu’il mène. (nous n’avons pas toujours les compétences disponibles, ni les moyens financiers). Autrement dit « mâcher »un peu le travail des groupes d’appuis .
    Un tract qui expliquerai aux gens et aux groupes comment fonctionne la FI ou comment ça devrait fonctionner ! comme par exemple qu’il y a plusieurs groupes d’appuis et qu’il n’y en a pas un plus légitime qu’un autre (même s’il y a dans un le candidat aux législatives). Est ce qu’un groupe d’appui peut appeler à des assemblées générales des insoumis-e-s ? et donc s’auto-proclamer le seul représentant des insoumis du « pays »? ça crée des rapports de pouvoir qui sont malsains.
    Organiser des rencontres avec les députés insoumis-e-s de notre région pour nous faire connaitre leur travail.

  148. – Investir les associations de quartier pour aider les habitants
    – Organiser régulièrement des actions locales/départementales d’information, d’échange, de formation
    – Maintenir le côté festif de nos actions (apéro, musique, etc.)
    – Donner une autonomie financière aux groupes d’appui pour qu’ils puissent se réunir et organiser des actions. L’argent versé à la suite du résultat des élections doit servir à ça…

  149. Se coller aux journées mondiales en lien avec l’AeC ou les valeurs que le programme véhicule pour servir de piqûre de rappel ou pour faire du buzz ex :
    26 NOVEMBRE JOURNEES MONDIALES SANS ACHAT : Le pouvoir de dire non, se l’approprier
    20 DECEMBRE Journée Internationale de La Solidarité Humaine
    Actions en lien avec ce thème, (idées innovantes à creuser?)
    Diffusion de l’information, être notre propre organe de diffusion de nos actions nationales et GA (ex feuille de chou à imprimer depuis le national sur les actions dans les régions, (voir ma participation du jour sur un avenir pour notre mouvement ou je précise que la plateforme doit être un outil de comm) précisant comment elles sont reçues et perçues avec encart à insérer pour les contacts départementaux ou locaux, où nous trouver. Ex : Tel soir, QG dans un café ou réunion ouverte au public.
    Etre vu et reconnu, tractage dans les cités ou les quartiers, se servir des actions pour parler avec les gens, leur demander leur avis, les faire participer.
    Besoins de formations
    Trouver des pistes pour faire du civisme par le biais de saynettes, jeux de rôles, conférences gesticulées afin de faire monter la participation aux élections nationales
    Être ludique et créatif sortir des sentiers battus de la politique
    Créer une appli style SMIILE pour le partage d’aide et référençant les bonnes adresses en lien AeC (marchés bio, producteurs, bonnes affaires …)

  150. Structurer notre mouvement est essentiel ( me semble t il ) à son existence à long terme . Nous ne pouvons laisser les GA en fonctionnement totalement indépendant . ici ou là des GA sont sous contrôle de groupuscule politique qui manoeuvre de façon à être présents et influer auprès d’insoumis non politisés et par conséquent plus réceptifs au discours de beaux parleurs . De mon point de vue nous devons nous structurer
    1°) pour avoir une cohérence dans nos positions et être en adéquation avec  » l’avenir en commun » qui doit être le seul sujet à aborder , à divulguer, c’est à partir de ce programme que les actions doivent être déployées prés des gens en lutte ou pas
    2°) qui dit actions présuppose « financement » il conviendrait donc AUSSI de disposer de fonds sans avoir à solliciter tel ou tel parti ( qui dit sollicitation dit aussi dépendance)

  151. En ce qui concerne les modalités d’actions, le système des groupes d’appuis me semble efficace et à développer (outils numériques notamment).

    La FI doit aller capter ceux qui se disent que ça ne les concerne pas tout en gardant mobilisés ceux qui le sont déjà.
    Pour cela participer et soutenir les luttes sociales c’est important.
    Etre présent dans la rue auprès de ceux qui luttent est important.
    Mais nous devons le faire avec l’intention affichée de proposer des solutions, avec l’intention de débattre avec ceux qui sont présents et de se proposer pour soutenir les luttes proches de chez nous.
    Nous devons être présents sur les marchés, mais aussi devant les écoles, dans les squares, devant les universités, les hôpitaux, les entreprises.
    Il nous faut aussi innover, poursuivre dans la lancée de la présidentielle et de tout ce qui a été inventé pour rendre la politique plus accessible et plus proche de nous.
    Les porteurs de parole sont une bonne chose, instaurer des actions simultanées à différents endroits d’une même ville (par exemple pour présenter les livrets ou bien un amendement, une proposition de loi).
    Dans toutes ces actions nous devons être visuels, ludiques et surtout bien communiquer sur nos actions grâce aux réseaux sociaux.
    Nous devons rester dans le positif, la proposition et la cohérence.

    Pour tout cela nous avons besoin que les groupes d’appuis soient aidés dans leur tâche de coordination.

  152. Il faut cesser de manifester dans la rue; ça c’est la méthode de grand-papa à l’époque où il n’existait pas d’autre moyen d’expression. C’est au mieux inefficace parce que seule une infime partie des militants peut y prendre part (coût pour se déplacer sur le lieu de la manifestation, disponibilité à cause du temps de transport pour s’y rendre, possibilité de se déplacer quand on est simplement vieux ou handicapé ou avec un bébé, etc.), au pire contre-productif parce que cela enquiquine le public (blocage des rues) et ne donne pas toujours une bonne image du mouvement. L’appel à défiler dans les rues ne doit être utilisé qu’avec parcimonie. Quant aux pétitions pourquoi pas, mais elles ne sont efficaces que si elles récoltent plusieurs centaines de milliers de signatures.
    Amnesty International a inventé un procédé redoutable et beaucoup plus efficace : submerger les personnes concernées par des milliers de courriers en tout genre. Il faut que la France Insoumise nous propose des modèles de courriers prêts à être envoyés. Si chacun d’entre nous envoie 1 lettre postale + 1 mail de plainte pour dénoncer la loi travail à son sénateur + à la ministre du travail + au premier ministre + au président de la république + à un député LREM… vous multipliez ces 10 courriers et mails par le nombre de militants et vous imaginez le résultat ! C’est comme ça qu’Amnesty mène ses campagnes depuis plus de 50 ans et la méthode a fait ses preuves. Les destinataires se retrouvent littéralement submergés de milliers de mails et de sacs de centaines de kg de courrier : l’effet est beaucoup plus impressionnant qu’avec une pétition qui ne fera que 3 pages même avec des milliers de signatures. En plus si vous mettez ces courriers en ligne sur le site et sur les réseaux sociaux, même ceux qui ne sont pas membres de F.I mais qui approuvent la démarche pourront participer.
    La preuve que cette méthode est extrêmement efficace, elle est reprise régulièrement et avec succès par quantité d’autres associations.

  153. Nous avons initié des événements sur la place centrale du chef lieu avec chamboules tout aux effigies de Macron, Le Pen, banque etc… dans le même temps des insoumis musiciens chantaient l’avenir en commun. Nous avons eu un réel succès, nous renouvellerons hors des périodes électorales.
    Nous proposons des actions particulières en lien avec l’agenda: par exemple pour la fête du patrimoine (17 septembre), nous pourrions nettoyer des plages, nous ne l’avons pas fait cette année, car nous y avons pensé trop tard, nous pourrions aussi remettre en libertés les animaux des fermes usines le jour de la célébration des animaux (4 octobre). Cela permettrait de faire des actions originales toute l’année sur l’ensemble de la France selon les choix des groupes d’appui pour leur territoire.
    Nous souhaitons inviter les orateurs nationaux et référents de livrets thématiques, ainsi que les députés pour des réunions événements départementaux qui permettront aux insoumis de se retrouver et aux médias de relayer notre activité et notre existence.
    Enfin, nous espérons pourvoir rédiger un journal mensuel, diffusé en ligne et sur papier, qui commente l’actualité et qui la décline sur le local.
    Nous avons besoin de visibilité et d’avoir des projets pour garder les insoumis mobilisés et la France insoumise présente régulièrement dans le paysage de nos territoires.

  154. Quels sont les démarches et outils de la participation à un mouvement politique novateur ?

    Depuis plus d’un mois des centaines de contributions s’accumulent dans la « boîte à idées ». celle-ci  » a pour objectif de regrouper des contributions, des propositions, des idées, des témoignages d’expérience ou des bilans. Tous ces matériaux accumulés donneront lieu à des synthèses afin de faire évoluer notre réflexion collective et d’en faire ressortir les idées principales. »

    Comment faire la synthèse de toutes ces contributions – 2 372 à ce jour ?
    Quelles sont les démarches et outils envisagés pour réaliser ces synthèses ?
    Quels logiciels d’analyse textuelle ?
    Les insoumis sont-ils vraiment en attente de synthèses ?
    Comment seront présentés les résultats de cette consultation ?
    Qui présentera, quand, et quel délai laissera-t-on aux insoumis pour digérer toute cette substance ?

    Vous l’aurez sans doute compris, je suis actuellement un peu sceptique sur les usages de cette consultation. Demander les avis et opinions c’est bien ; dire précisément, dès l’origine, comment ces avis, opinions, propositions seront entendus, analysés, traités pour ensuite déboucher sur des actions, c’est mieux. En tout cas c’est pour moi le B.A. BA de la consultation démocratique.

  155. Faire vivre et évoluer le programme : « L’Avenir en commun »
    Ce programme, enrichi par les livrets thématiques, est sans doute le projet politique le plus complet jamais présenté par un mouvement politique. Il ne faut pourtant pas le considérer comme un texte figé, mais comme devant évoluer en fonction de l’actualité, de la réflexion et des apports pouvant venir soit des groupes d’insoumis, soit de groupements et d’associations sensibilisés sur un sujet particulier
    Une veille rédactionnelle doit donc être maintenue pour chaque thème par un groupe de travail pouvant être saisi par les insoumis, individuellement ou par un ou des groupes d’appui en fonction de leur réflexion ou de leur expérience, notamment suite à des actions de terrain (écologiques, sociales, économiques…)
    Une validation annuelle pourrait être faite au cours d’une convention nationale

  156. Nous devons nous adresser à tout le monde et recréer l’éducation populaire. Comment sensibiliser les personnes les plus démunies, les plus fragiles ? Travailler sur des thèmes concrets et impulser les débats.

  157. La France Insoumise a réussi à changer ou réveiller les consciences par un travail en profondeur qui a montré que les gens étaient intéressés par la politique quand on les prend au sérieux et qu’on leur propose des outils de réflexion. Je pense qu’il faut poursuivre ce travail localement, organiser des rencontres publiques sur des thèmes non pas pour imposer une vérité, mais pour relancer les débats. Il serait bon de disposer de vidéos qui permettent d’introduire un thème: par exemple la dette, le fonctionnement de l’Europe, la planification écologique etc… Les fins de rencontre seraient consacrées à des échanges. Ce genre d’animation permettrait de rencontrer les gens et aussi de former les Insoumis et insoumises.

  158. Pour nos Fêtes et manifestations diverses, nous aurions besoin d’une musique qui nous caractérise et permette de nous reconnaître.
    Quelqu’un a une idée ? Comment la télécharger ?

    Il faudrait aussi un site de partage des actions originales entreprises. Pour nous, c’est dès fin juin, la prise en main des problèmes d’un quartier, en créant un collectif d’habitants qui, à leur tour, se prennent en main (les Tanneries à Lingolsheim, ville limitrophe de Strasbourg). Inspiré par Alinsky. En janvier, nous passons à une autre quartier. Et toujours sous l’étiquette FI.

  159. FI est un beau mouvement, qui donne de l’espoir. Je crois qu’il est important de rester dans la dynamique du mouvement avec des actions locales, au plus près des citoyens. Nul besoin d’instiller de la hiérarchie, des délégations ou une organisation verticale. C’est en restant au niveau de nos concitoyens que nous ferons grandir ce mouvement, par de l’aide ponctuelle ou des actions localisées qui reprennent les thèmes de l’AEC. Par contre, ce serait bien de pouvoir avoir un statut d’association locale pour pouvoir facilement obtenir une salle communale.

  160. magnifique cogitation, je résume ce que j’en retiens: « Soyons exemplaires, cohérents avec le programme, arrêtons d’attendre écrivons dès aujourd’hui les jours heureux », on peut changer de banque, boycotter, faire des scoop, de la solidarité locale, aller vers les gens…en bref démontrer que « Nous on peut ». merci à Erwan, Flavien et tous les autres. Bon courage à celles-ceux qui vont synthétiser tout cela.

  161. Bonjour,
    J’ai vu beaucoup de réponses où on parlait de communication: chaîne de télévision/radio, conférences, réunions, meetings, fêtes, … C’est évidemment important, et certaines idées sont très bonnes, il faut impérativement les creuser. En particulier, la RdlS a eu un impact extrêmement fort sur la campagne, et la meilleure idée qu’on puisse avoir maintenant serait d’encourager le développement d’autres chaînes YouTube militantes parallèles. Sans avoir peur, d’ailleurs, de relayer des vidéastes qui ne font pas forcément partie de notre mouvement mais qui en sont proches : des gens comme Usul, DanyCaligula, Demos Kratos et consorts font déjà beaucoup réfléchir la jeunesse, et on a tout à gagner à les encourager.
    Mais la communication est déjà notre point fort, et ça ne sert à rien de faire campagne dans le vide en attendant la prochaine présidentielle: maintenant que nous ne sommes plus juste une organisation formée autour d’une candidature, il faut qu’on devienne une organisation de lutte. Pour moi, ça impose de ne pas avoir peur des actions qui sont d’habitude réservées aux syndicats ou aux associations : on veut combattre la pauvreté? Mobilisons-nous pour donner aux SDF de quoi se réintégrer dans la société. On dénonce les conditions d’accueil des migrants? Créons notre propre réseau de cours bénévoles de français langue étrangère. On veut combattre les dérives de l’industrie agroalimentaire? Créons nos propres potagers participatifs. Je pourrais continuer encore longtemps, la liste est longue… et surtout, soyons un peu souples et évitons de prendre la grosse tête comme on le fait parfois : si on s’aventure sur le terrain de l’associatif, il faut être prêt à bosser avec d’autres gens, alors partons du principe que toutes les associations humanitaires et altermondialistes sont des partenaires, et tant pis si on mène des actions avec des gens qui n’ont pas un Phi tatoué sur le front…

  162. Organiser des conférences ou réunions avec des intellectuels, économistes, sociologues, syndicalistes, etc. sur des thématiques liées à l’Avenir en commun

  163. Comme le suggère Osons Causer sur sa vidéo sur le pillage organisé des autoroutes qui va reprendre de la visibilité suite aux découvertes de l’accord secret Royal-Macron et les sociétés d’autoroute en dédommagement du gel des péages en 2015, il faudrait faire un recours au conseil d’état pour re-nationnaliser les autoroutes, sans dédommagements, puisque les accords contractés par Villepin sont contraire à l’intérêt général.

    Dans la chasse aux niches fiscales, il faudra parler de celle sur les intérêts des emprunts pour les aménagements autoroutiers, surtout quand la note est surgonflée (jusque x2), et qu’ils réalisent eux même les travaux. Pas d’appels d’offre=ils décident des tarifs.

    Il y a un combat médiatique et très symbolique à mener car ça ressemble vraiment à de l’escroquerie en bande organisée…

  164. Tout à fait d’accord avec Aicha Ayari : mettre en lumière le beau travail déjà accompli. Et pour certains sceptiques, remettre au goût du jour la super émission de chiffrage https://youtu.be/T7b67QCjibc , enfin des extraits choisis parce que 5h d’émission, c’est plutôt indigeste. Des extraits, ça pousse les gens à aller voir la totalité de l’émission qui est une perle. D’autant que notre programme n’a pas changé depuis.
    Mettre en avant aussi le travail de fourmi des GA et leurs interactions et/ou échanges d’informations avec des associations déjà implantés localement. Mettre en avant aussi la liberté totale qu’a chaque individu dans ces GA pour son implication et pour le temps donné, ce qui détendrait un peu certaines personnes qui ont peur de se faire endoctriner ou exploiter. Montrer aussi que chaque compétence est importante et appréciée.
    Et une dernière chose, c’est « attention à la bobotisation de notre mouvement » : ce que nous construisons doit servir à tous.

  165. J’ai rencontré l’AEC, qui a fait de moi l’insoumise que je suis aujourd’hui. Si je vous dis tout cela, c’est pour planter un peu le décor de ma réflexion que je voudrais ici vous soumettre.

    Plusieurs événements et facteurs m’on conduite et confortée dans l’idée qu’il faut en finir avec le « dégagisme » et qu’il est donc temps de passer à autre chose si l’on veut fédérer un maximum de gens.
    J’ai vécu et pratiqué le « dégagisme » en ayant activement participé à la révolution en Tunisie, donc je pense ne pas mentir en disant que je sais un peu de quoi je parle.
    Les gens ont besoin d’être rassurés, d’être confortés dans leur choix d’emprunter le chemin que LFI leur propose.
    L’AEC n’est pas assez mis en avant, or, c’est la meilleure force de frappe et le plus solide des arguments, qui permettront de faire basculer les indécis, abstentionnistes et autres, vers LFI.

    Dans le cadre d’une diffusion de masse du programme AEC, il faudrait repenser les supports de l’AEC, en partant de ses excellents livrets thématiques, mais en proposant des clips vidéos pour chaque thématique, car les gens n’aiment pas beaucoup lire. Comme illustration de ces clips thématiques, quoi de mieux que les vidéos de UN AN APRÈS | CLIP OFFICIEL JLM2017 sur le bio, l’emploi, l’éducation, les services publics,…? Cela permettrait au plus grand nombre de visualiser ce que l’AEC pourrait concrètement leur apporter dans leur vie de tous les jours.

    Ce qui s’est passé à la fête de l’Huma est l’un des facteurs qui m’ont confortée dans cette idée qu’il faut changer de logiciel. Une fois la colère et l’indignation passées, je me suis mise à réfléchir. Les propos d’Alexis Corbière – outre quelques articles lus ici et là – ont fait écho à mon sentiment sur la nécessité de passer à autre chose.
    Oui, je suis de celles et ceux qui pensent de plus en plus que Pierre Laurent nous a rendu un fier service en ayant agi ainsi, tel un corps étranger que le corps LFI rejetterait, mieux, expulserait après une vigoureuse – mais salvatrice – tape dans le dos.
    L’humanisme écologique qui est le nôtre, s’il est radical, n’a que faire de cette chimère que représente la pathétique tentative d’union des gauches.
    LFI n’est pas un mouvement de gauche. C’est un mouvement humaniste, écologique, porteur d’une transformation radicale de la société pour le bien du plus grand nombre. L’AEC, ce n’est pas seulement un programme. Encore moins une option. Il représente la seule voie possible. Les bouleversements et les réfugiés climatiques en attestent l’urgence, si besoin est.

    Nos élus et porte-paroles n’évoquent pas assez l’AEC dans les médias. La tribune signée par plus de 150 économistes issus de 17 pays, et qui ont adoubé l’AEC, n’est jamais évoquée. Je pense qu’il faudrait les solliciter à nouveau, ainsi que les ONG qui ont érigé l’AEC au rang du programme le plus abouti, le plus en adéquation avec la transparence, l’écologie, etc.

    On ne parle pas non plus assez du Portugal, notre meilleur allié après l’AEC ! Il y a quelque chose à exploiter ici. Aller au Portugal, faire des reportages, rencontrer les responsables politiques, les inviter en France, recueillir des témoignages…

    Il faut ratisser large, informer, rassurer, éclairer, écouter, sans relâche ! LFI ne doit servir que de support à l’AEC, et non le contraire.
    Les Français ont rendez-vous avec l’Histoire. S’ils ratent ce rendez-vous, c’en sera fini du peuple. Et je ne donne pas cher de l’avenir du monde non plus…

  166. Sur les modalités d’actions pour la France insoumise :

    • Développer les portes à portes dans les quartiers pour faire suite au passage des caravanes des insoumis.
    • proposer des actions originales lors des manifestations et rassemblements (sitting, saynètes sur le mode humoristique, occupations de lieux publics etc..)
    • s’atteler à rassembler pour fédérer et faire converger des actions sur des thèmes définis avec des associations et organisations locales notamment celles qui font de l’éducation populaire comme Attac ou la Ligue des droits de l’Homme.

  167. -Actions locales sociales.
    -Ouvrir le débat/informer sur le fonctionnement des groupes d’appui.
    Pour cela soyons créatifs et festifs : cinéma, fête, conférences…

  168. Bonjour à toutes et tous, les Gens!

    Lors des élections législatives pour ma circonscription, j’ai eu le sentiment d’un certain amateurisme (certes compensée par l’enthousiasme) ainsi qu’une improvisation certaine. Peut être n’était ce pas le cas ailleurs, mais chez nous, candidats comme militants étaient peu voir pas expérimentés dans le jeu politique.

    Pour les municipales, si nous voulons avoir de nombreuses listes, de nombreux candidats seront forcément inexpérimentés.
    Pour autant, nous avons tous des compétences que nous pouvons partager.

    ==>La modalité d’action principale serait donc de s’appuyer sur le partage des compétences des insoumis, y compris les plus anodines et de leurs moyens (vidéoprojecteurs, tables, barbecue, imprimantes, logiciels…) .
    Cela supposerait de commencer par recenser les compétences, les moyens et le degrés d’engagement de chacun (y compris pourquoi pas financier).
    Cela supposerait également d’organiser des groupes de compétence.
    Cela supposerait enfin que ces groupes de compétence proposent leur service et soient à l’écoute des besoins généraux et des propositions particulières.
    Des informaticiens pourraient mettre à disposition de chaque groupe les outils nécessaires à leurs fonctionnements.
    Des graphistes pourraient préparer les modèles de tract, d’affiches électorales, de publications que chaque groupe pourrait adapter à la situation géographique particulière puis distribuer localement.
    Des cartographes pourraient générer des cartes étudiant l’évolution des votes pour chaque groupe, ou utile à la déclinaison du programme l’avenir en commun pour les municipales.
    Des militants et élus expérimentés pourraient mettre leur savoir à disposition des moins expérimentés.

    ==> la seconde modalité d’action devrait être une présence et des informations locales, régulières et efficaces via de multiples supports (physiques [tracts – journaux], audios, vidéos, multimédias).
    La présence locale pourrait passer par des distributions de tracts sur des marchés ou des évènements locaux. ou encore par la diffusion de films reportages lors de soirées thématiques dans des salles louées pour l’occasion.
    Par informations locales, j’entends d’illustrer nos propos par des informations locales, personnalisées et pas des discours politiques trop généralistes pouvant paraitre fumeux ou permettant de croire que c’est trop compliqué ou que cela ne me concerne pas.

    ==> Notre organisation doit être exemplaire. C’est pourquoi nous devons incarner le changement démocratique que nous appelons de nos voeux.
    Nous devons montrer l’exemple en pratiquant une forme de gouvernance partagée et en testant des modes nouveaux de prise de décisions au sein de notre mouvement. Quelque chose d’autres que le scrutin directe à 1 ou deux tours. Les alternatives existent.

  169. L’émancipation des gens étant un objectif important, il faudrait avoir une structure d’incubation de SCoP/SCIC, offrant de l’accompagnement, du conseil, du coaching, du mentorat.

    On ne peut pas laisser le monopole du digital et des start-up à Macron, on doit valoriser et développer l’investissement durable autant que l’innovation et l’entreprise collective.

  170. Il serait très important de mettre en place une appli reliée à un site internet du genre de du système loomio (https://www.loomio.org/) pour aider les groupes de soutien à s’organiser, pour pouvoir avoir un agenda commun avec des alarmes pour des évènements ou des passages télé ou radio, pour prendre des décisions communes en mettant en ligne des sondages et des votes pour plus de démocratie participative mais aussi pour se coordonner sur des actions.
    Et on peut avoir un historique des décisions prises, sauvegarder et partager des documents, affiches, articles…
    L’avantage de l’appli c’est que c’est facilement accessible, dès qu’on a une petite pause on peut aller voir les nouveaux sondages, ou actualités ou s’inscrire à un évènement.
    Beaucoup de gens n’allument pas leur ordinateur tous les jours. Par contre, une lettre résumant les actions menées pourraient être envoyée de façon automatique (mensuelle) par mail ou courrier postal, pour ceux qui n’ont pas de smartphone ou d’internet.

  171. Je crois comme Michel M qu’il faut penser à des actions plus décentralisées car à chacun des rdvs de La France Insoumise, il y a ceux qui ne peuvent pas participer et qui restent sur le carreau. La Manif du 23 septembre est un formidable rdv et c’est vrai que nous pouvons exprimer quelque chose de fort ce jour là, rien que par le nombre, un message plus fort que si chaque grande ville faisait sa propre manif. Mais attention à ne pas penser que Paris, Marseille et même « grande ville ». Il y a toute la province qui gronde et aimerait s’exprimer.
    J’aimerais aussi que pour le 23 septembre, il y ait un message très clair et bien médiatisé sur l’esprit de cette manif : que soit mis en avant la non violence, la convivialité, la joie et tout ce que nous voulons porter comme valeur, nous les Insoumis. La non violence est la meilleure réponse aux flots d’injures que nous recevons en ce moment : surtout ne pas répondre de la même manière, nous devons nous démarquer d’eux.

  172. Bonjour.
    Les actions à mener sont diverses mais elle n’ont pas toutes le même impact. Manifester est une bonne chose, montrer sa désapprobation, sa colère, mais je pense que c’est une forme trop lyrique, trop romantique du combat. Des grèves ciblées dans des secteurs stratégiques de l’économie seraient plus efficaces comme par exemples les raffineries, les docks, les transports, l’énergie et j’en oublie. Cela concerne huit cent mille à un million de salariés qui devront faire le sacrifice de leur salaire. Imaginons alors des caisses d’entraides que 22 millions de salariés peuvent bien alimenter ou moins bien sûr, mais qui pourrait être un levier de lutte sans comparaison avec une ou deux manifestation. Je pense que, quelque soit le pouvoir qui décrète, la seule chose qui le fasse vacillé est bien le blocage de l’économie. Encore faut-il s’en donner les moyens. Voilà, j’ai fait court, très court mais je pourrais développer sur les pratiques de consommation, les modes de production, la redistribution coopérative etc.
    Les insoumis et tous ceux qui voudront s’investir à leurs cotés peuvent le réaliser.

  173. Bonjour les Amis,
    Je crois que nous avons besoin de transformer les modes de lutte : manifester ne suffit plus. Il y a des idées à développer, pour montrer qu’on fait des alternatives constructives. Je vais lister les idées que je trouve intéressantes, pour leur donner du poids dans cette boîte à idées 🙂
    > Créer des médias insoumis (TV d’info en continue) en passant des youtubers notamment.
    > Créer un réseau de service entre insoumis (à partir de cette plate-forme ou du discord par exemple) pour créer un véritable marché alternatif. Je fais de la plomberie, tu donnes des cours de maths, etc.
    > Créer une monnaie alternative FI : on combat efficacement les diktats de l’Europe, on refuse la logique de dette, on crée des relations entre petites entreprises insoumises qui acceptent cette monnaie, voire même, par notre nombre, on parbient à fédérer les petites monnaies alternatives qui existent déjà par groupuscules et qui ont du mal à exister.
    > Créer un label « Compatible avec l’Avenir en Commun » pour que nos valeurs soient visibles au quotidien sur les produits achetés par nos concitoyens. Cela demande de mettre en place ûne charte avec de véritables contrôles, mais cela peut s’avérer très efficace.

    Bref, n’attendons pas que le capitalisme s’effondre pour créer une alternative qui fonctionne. Nous sommes très nombreux, et nous avons bien plus de chance de faire aboutir ces projets que les petits associations locales qui galèrent à mettre en place leurs alternatives 🙂
    Bisous

  174. Inviter à la création de groupes d’appui thématiques.
    Mise en place d’interlocuteurs spécialisés : stratégie politique, démarches administratives…
    Distribuer les subventions de l’Etat par nombre de voix obtenues aux législatives aux groupes d’appui par circonscription.
    Insister sur l’implication individuelle dans le mouvement, sur le fait que chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. Constat de la tendance, toute génération confondue, à attendre qu’une décision tombe d’en haut ou de s’en remettre à un « responsable » local.

  175. Bonjour,

    Cela fait un moment que je pense qu’il est important de former la population à la pensée critique. Il y a des formations en rhétorique et plus spécifiquement au repérage de la langue de bois. De même, il y a plein d’autres formations en économie, écologie, sociologie. Le soucis est qu’elles ne sont pas assez diffusé. Il y aurait plusieurs mode d’actions envisageable : Les université populaire (un lieu d’instruction dans chaque grande ville) et aussi et surtout des conférence en ligne sur youtube et des formats plus court de 10 min sur un thème précis.

    On a la chance d’avoir une chaîne youtube avec beaucoup de vues. Il faut en profiter.

  176. Action autour des LIVRETS THÉMATIQUES.
    Fruits d’importants travaux, la multiplicité de leur thématiques doivent rester au cœur et lla base d’échanges et d’investissement des gens au travail de nos députés et à l’augmentation programmatique de l’Avenir en commun.
    Ce travail (parallèlement aux contributions internet) se concrétiserait par l’invitation des citoyens de se retrouver (importance du contact direct) pour échanger, discuter, développer les propositions de ouvrages existants. Ces rvs, s’articuleraient avec l’actualité nationale ponctuelle ou récurrente (ex le sujet migratoire) et les travaux de l’AN.

    Cette proposition, je le sais, demande une mise en œuvre importante. Organisation, liaison permanente entre les comités de soutiens (ou autres) nos élus et l’actualité de lfi, ne st pas insurmontables pour que les citoyens poursuivent leur investissement avec nous.

    Si vous le souhaitez, je peux en discuter avec vous et soumettre des propositions « pratico-pratiques » dans ce sens

  177. Le coût pour aller manifester le 23 septembre à Paris est bien cher pour celles et ceux de la région de Toulouse (70 euros)
    pourquoi ne pas organiser une manif, même heure même jour à Toulouse et aussi dans d’autre grandes villes trop éloignées…
    cela permettrait d’augmenter la participation non?

  178. Pas si facile …tout dépend de la région, nous sur la Côte d’Azur les possibilités sont restreintes
    mais le visuel de la FI se fait partout ….en tractage, en collage et en discussion dans les quartiers , il va nous falloir de l’aide de la plateforme pour donner plus de visibilité au GA, par ex pour louer une salle il faut que l’on soit une association …pour cela j’attends les réponses de la convention

  179. Bonjour. Un moyen de faire connaître nos idées et d’entrainer des citoyen(ne)s avec nous réside je pense dans la présence médiatique continue. Mais pas que nos élu(e)s sur des canaux nationaux, non, nous militants pouvons mener des actions « coup de poing », bien sûr pacifiques. Des actions simples, directes, qui illustrent un point du programme et qui s’en tiennent au programme car il ne faudrait pas que le traitement médiatique floutte le message. Des actions que je ne détaillent pas ici mais surtoût qu’elles restent simples, directes et bon enfant, c’est important pour que les gens viennent à nous et éventuellement que les médias en parlent.

  180. Nous devons avant tout remettre en avant l’éducation populaire et réapprendre au citoyen le vrai sens de la politique. Il nous faut être en permanence à l’écoute des gens, de leur vécu et de ceux qu’ils peuvent nous amener comme nouvelles formes d’actions. Soyons à l’écoute des jeunes et impliquons les à tous les niveaux du mouvement.

  181. Une association humanitaire la France Insoumise ; Sa mission serait d’aller ramasser les pauvres dans la rue, les travailleurs pauvres sans logements ; les enfants qui ne sont pas scolarisé pour des tas de raison ; apporter de l’aide aux salariés en luttes et tout ce qui est injustice sociale (ça fait beaucoup). Les actions serait de trouver des solutions locales par tous les moyens, remuer tout ce qui peut-être fait, faire du bruit. Notre but serait de coopérer ou alerter les associations déjà existantes et surtout pas de les concurrencer.

  182. J’oubliais ! Nous avons dans nos rangs un politiste , à savoir Thomas Guénolé . Et s’il faisait de l’éducation politique pour tous ? Ce devrait être passionnant.
    Et pourquoi pas initier à la géopolitique ?

  183. Une télé insoumise avec un programme stimulant , drôle , instructif , culturel , d’éducation populaire bref tout ce qui ne se fait pas !!!
    Nous avons les intervenants qu’il faut , des idées à foison , de l’énergie à revendre , nous sommes le nombre….

  184. Juste une petite contribution pour évoquer quelques habitudes qu’il conviendrait à mon avis de changer pour aller vers l’accession au pouvoir en s’adressant au plus grand nombre :

    1/ Le mot d’ordre « résistance ! » n’est plus adapté car il sous-entend une certaine « culture de la défaite » où la seule perspective est de résister, résister, toujours résister. Or l’objectif est bien de gouverner demain ! Je propose de lancer un nouveau mot d’ordre plus conquérant. Chez Podemos, c’est « si se puede ! », donc quelque chose dans la même veine. Par exemple : « on est prêts ! » ou autre…

    2/ On a encore trop l’habitude de désigner « la droite » comme adversaire politique. Or il me semble qu’une certaine droite pourrait se retrouver dans notre perspective humaniste. Ne nous coupons pas d’électeurs qui se sentent culturellement de droite, mais qui ne se sentent pas pour autant représentés par les Macron, Wauquiez, Pécresse, etc. De même que la gauche n’est pas une fin en soi (Hollande se dit de gauche), l’anti-droite ne doit pas l’être non plus. Désignons-nos adversaires par « les réactionnaires », « les libéraux », « les fascistes » par opposition à ce que nous sommes : humanistes, démocrates et écologistes.

  185. 1. Approfondir la mise en œuvre de la doctrine du « populisme » de gauche dans le choix des symboles

    L’un des plus grands succès de la campagne JLM2017 aura été la confirmation de la pertinence de la stratégie « populiste » de gauche ayant permis de concilier intégrité idéologique sur le fond (à gauche) et adhésion massive d’une population non nécessairement militante ou non auto-étiquetée à gauche.

    Ceci a notamment été rendu possible par l’abandon des symboles classiques du militantisme de gauche du drapeau rouge à l’internationale (sans rien renier, à titre personnel, à la force de ce chant) et l’adoption d’une identité visuelle nouvelle symbolisée par un emblème, le Phi. Ce ne fut pas seulement une affaire de communication mais un choix stratégique.

    Il me semble aujourd’hui nécessaire d’approfondir cet effort afin de ne pas risquer de s’enfermer (ou de se faire enfermés par le parti médiatique) dans une représentation du type « PCF 2.0 », plutôt que d’incarner la force écologique, sociale et démocratique progressiste majoritaire appelée à gouverner.

    Ceci rejoint le point évoqué ailleurs invitant à incarner avant tout une force de proposition, sur le fond mais aussi dans les symboles dont certains pourraient être repensés, tels le mot d’ordre « résistance ! » – auquel pourraient se substituer les ceux de « liberté », « démocratie », « justice » – ou le point levé.

    2. Etre une force locale au service des contestations… et du mieux vivre ensemble

    Afin de réussir à amener les abstentionnistes découragés par l’offre politique à se tourner vers la FI, notre action devra pendant les 5 années à venir – prenant pour horizon la prochaine présidentielle – s’enraciner localement : pour incarner au-delà des figures nationales l’engagement de la FI, pour le crédibiliser en déconstruisant dans un face-à-face avec nos familles, voisins, connaissances la caricature faite du mouvement par les médias, pour convaincre autour du programme de l’Avenir en commun, et par dessus tout pour être utiles et démontrer que la FI est un outil tourné vers l’amélioration de la vie des gens.

    Comme l’a indiqué Leïla Chaïbi à Marseille, cet enracinement locale pourrait se traduire par un appui à des luttes locales afin de tenter de résoudre les problèmes concrets que rencontrent les gens : ex : un ascenseur bloqué dans un HLM que le bailleur ne vient pas réparer depuis trois mois.

    Toutefois dans la logique de construction d’un mouvement de proposition, me semblerait également nécessaire de montrer que la FI peut contribuer à proposer de nouvelles choses contribuant à améliorer le vivre ensemble, via des initiatives notamment culturelles ou pratiques: fêtes de quartiers, concerts, appui aux initiatives associatives locales (ludothèques, …), etc. Il ne s’agirait, ce faisant, pas nécessairement de venir paré de nos logos et les poches pleines de tracts, mais d’être là, se faire connaître, échanger.

    3. Réussir l’ouverture vers les autres mouvements politiques au niveau local

    Conformément à la stratégie populiste à l’œuvre, la représentation nationale et locale du mouvement lors des prochaines échéances électorales ne devra pas céder à l’injonction de l’union des gauches qui condamnerait l’ambition majoritaire et la mobilisation des abstentionnistes.

    Cette stratégie ne devrait en revanche pas proscrire les rapprochements, dans le cadre des luttes locales. La structuration locale du mouvement devrait bien au contraire se faire dans l’ouverture à l’égard de tous les militants et mouvements politiques de gauche, alters, associatifs, compte tenu de l’évidente proximité intellectuelle et affective qui peut unir des personnes sincèrement engagées mais ne portant pas le même étendard.

  186. Arrêtons de s’épuiser à distribuer des tracts que personne ne lit. Multiplions les actions originales : théâtre de rue, criée dans le métro, affiches drôles, topo-citoyen, apéros à la Société Générale, concerts à Pôle-Emploi…

  187. Toujours dans le cadre de la méthode Alinsky, on pourrait imaginer une renaissance des coopératives qui existaient aux XIXe et XXe siècles.
    Dans les quartiers ou dans les campagnes, des citoyens décideraient de créer une coopérative, qui rassemblerait des services (approvisionnement en nourriture locale et bio, crèche, publication d’un Journal, boulangerie, services d’aides aux personnes en difficulté, culture, cinéma…). Je viens du Haut-Jura, territoire au maillage coopératif autrefois très dense, et nous avons beaucoup à réapprendre. Ces Coops permettraient de compenser la disparition des services publics, de montrer que ce n’est pas une fatalité, et de donner envie aux gens de mieux consommer, avec des produits moins chers puisque sans intermédiaires. Il suffirait d’être adhérent, de cotiser un peu pour bénéficier des services de la Coop. Cela serait évidemment ouvert à tous. C’est une idée à creuser je pense, et à adapter suivant le public et lieu. Une coop ne sera pas la même si elle est au centre d’une Métropole mondialisée comme Paris, ou si elle est dans un quartier de Marseille, dans une petite ville de province, ou dans un village. Pour plus d’infos, voir l’histoire d’en la maison du peuple de Saint-Claude, qu’estce qui nous empêche d’en recréer un tel endroit ? http://www.maisondupeuple.fr/historique/

  188. Je pense qu’il faille combiner le plus possible des actions sur l’ensemble du territoire en même temps. Des coups de points !
    Se rapprocher des gens, en travaillant sur du porte à porte, faire de la politique autrement et de proximité. Les groupes d’appui peuvent être un bon outil.
    Lancer des référendums sur des ponts clés, sur les marchés, dans les centres villes; etc. quand un point fort est mis à mal comme par exemple  » la loi travail « , médiatiser l’action et les résultats. Faire de la démocratie de rue.

  189. 2b. Attention avec les réseaux sociaux, ça ne doit pas être l’alpha et l’oméga du mouvement. Pour certains, Facebook et Twitter, c’est rédhibitoire, et ça le restera (je connais des gens qui n’ont pas cliqué sur la plate-forme pour ne pas être fiché par Google ou autre.

  190. 2a. Qu’il soit possible d’être un citoyen ordinaire, pas un militant dynamique, ou un orateur hors pair, ou un syndicaliste aguerri ou un responsable d’association. Reconnaitre que chez nous aussi, il y a eu des candidats qui n’y connaissaient rien, et qui se sont présentés parce qu’ils se sentaient le désir de participer à l’amélioration des conditions de vie en France.
    On dit qu’on prend tout le monde, mais on valorise surtout le profil militant.

  191. Je pense qu’il faut proposer des ateliers d’expression dès que cela est possible, sur les marchés, les manifestations, lors d’actions..afin de permettre à tous de s’exprimer sur un sujet donné, sans imposer son point de vue, par un tract systématique, mais en engageant le dialogue.
    Ensuite des randonnées, des ballades à vélo ou des caravanes sont des moyens d’aller à la rencontre des citoyens d’une manière innovante, et ont l’avantage d’être visible.
    Enfin, l’idée d’une radio locale me semble porteuse, ainsi que celle d’un journal de presse écrite (une page).
    Une dernière idée: Organiser une grande fête de la France Insoumise à la même date que la fête de l’huma…

  192. Bonsoir;
    Il faut aussi occuper le terrain; comme l’ont fait  » les nuits debout, dont j’ais fait parti  » ; en dialoguant une fois par trimestre d’un thème de  » L’avenir en commun « ; dans une rue piétonne, devant un grand centre commercial ou lieux très fréquentés, sur une radio local; à la même date; dans toute les villes de groupe d’appuis et de se servir des médias pour informer nos concitoyens.

  193. Engager des actions symboliques et réelles aussi visant à bloquer le fonctionnement des institutions quand elles sont fautives [Assemblée nationale, Collectivités locales, appareil d’état, grandes entreprises, etc…] pour les pousser à la faute.
    Exemples possibles : bloquer les voies ferrées, gratuité sur les transports s’il y a une grève, appel à la désobéissance, chahuts organisés, payer ses impôts sur un compte bloqué pour faire un rapport de force, etc …].
    Faire RIRE et ne pas tenir compte de ce que disent les médias.

  194. Les actions doivent être aussi bien locales, régionales ou nationales. Par contre il faut qu’elles soient connues par tous afin que chacun puisse s’y inscrire s’il a les possibilités d’y participer.

    Des actions peuvent être proposées au national pour, soit qu’elles s’organisent sur l’ensemble des territoires, soit des personnalités du national viennent y assister.

    Donner des relais de communication pour que chaque action puisse être transmise aux médias même s’ils ne se situent pas dans le territoire de l’action (inonder les médias).

    Construire des relais avec les associations et les syndicats pour monter ou s’inscrire dans une action.

    Le national doit être attentif sur les actions des groupes d’appuis pour les valoriser, voir les étendre sur l’ensemble des territoires.

    Nous devons avoir des actions de soutien (salariés en grève, rassemblement à l’initiative d’une association en rapport avec des thématiques de notre programme, agriculteurs bio ou raisonnés en colère, etc.)

    Nous devons avoir des actions citoyennes (débat public pour expliquer certaines lois mises en place par le gouvernement et leurs incidences, ateliers (trimestriel ou semestriel) sur des thématiques de notre programme l’avenir en commun, rencontre citoyenne avec des enfants, spectacle militant (par exemple il existe un spectacle 1336 qui pourrait faire le tour de France avec l’aide des insoumis, etc.)

    Il faut absolument mettre en place un réseau ascendant et descendant, ainsi que des argumentaires, des supports à disposition et des formations (prise de parole en publique, organiser un événement, porte à porte, etc.)

  195. Nos députés ont tous montré haut la main qu’il est possible de montrer les faiblesses du projet macronien. Je pense notamment à l’énigme posée et reposée par M François Ruffin et restée sans réponse par la majorité.
    Ne serait-il pas bien de lister et de mettre clairement et ensemble à disposition des militants les innombrables écueils de la méthode Macron (ex : la fluidité censé créer des emplois en a détruit par millions en Grèce, ainsi que l’austérité et la privation de la souveraineté du peuple et même de l’état.
    Cette liste à la Prévert, dûment argumentée par nos tribuns, analystes, âmes éclairées, pourrait servir de centaines de slogans dans les manifs et d’argument pour aider les militants FI, tous VRP du mouvement, à convaincre les déçus du gouvernement de nous rejoindre.
    A cela s’ajoute les combinaisons d’articles de lois dont les conséquences sont bien plus catastrophiques que les lois elle-même, comme la possibilité d’une holding bénéficiaire de licencier dans une filiale (rendue) déficitaire + barème des prudhommes + précarité des nouveaux contrats de travail + augmentation des durées légales de travail –> licencier pour demander aux autres de produire autant avec Nx moins d’effectifs –> licenciement des employés lessivés par le burn-out et remplacement par des recrues fraiches payées au lance-pierre.

    A cette liste, on peut ajouter les fausses bonnes lois de Macron (moralisation de la vie publique, écologie, etc.) et faire la corrélation avec les failles du système.

    A la limite, ajouter lorsqu’on s’adresse à un député/ministre son casier judiciaire, comme un « titre », pour qu’ils soient identifier pour ce qu’il sont : intègres ou ayant fauté. Idem, à chaque article de loi, citer en permanence les études et exemples à l’étranger qui montrent leur inefficacité/inadéquation/nocivité/déconnexion avec le réel.

    François Ruffin parle de « truc à la con » pour faire tomber la macronie. Je dirais des pavés brûlants (oraux) susceptibles de déclencher des incendies dans les esprits de l’opinion et des médias, jusqu’à ce que le navire sombre.

  196. Bonjour,
    Les modalités me paraissent assez simple. Je pense que chaque personne qui se dit de la France Insoumise doit pouvoir créer sa propre structure (associative). Cela permet une énorme flexibilité et de gardé une diversité.Je pense qu’il appartiendra a chacun de décider de son fonctionnement en local. Cependant, il faudra bien ces associations soient reconnues et se structure. Un système avec une association au niveau National et des milliers d’associations au niveau local. Comme dans le système sportif, chaque « club » serait rattaché à une « fédération ». En gros, on existe en local avec une liberté d’action, de fonctionnement et on serait rattaché au national pour les décisions collectives. Cela permettrai au national de donner des directives sur certains points précis et de laisser le local se débrouiller du reste. Et cela permettrai au local d’avoir une vraie relation avec le national et de refaire monter les thème, les débats et les idées au national. Pleins d’associations locales, toutes rattachées et reconnues par une association nationale !

  197. Il faudrait ritualiser un grand messe annuel INSOUMIS sur fond de convivialité, d’échanges et de réflexions collectives, de concerts, de festivités…

    … ou avoir une journée dans l’année où des événements festifs décentralisés, locaux se tiendraient. Un genre de St Jean Insoumis, ouvert.

  198. Pour ma part je pense qu’il serait intéressant d’organiser au niveau des groupes d’appuis actifs toutes sortes d’ateliers, de rencontres, diffusions de tout types afin d’informer au maximum les gens :
    fabriquer ces propres produits (entretiens, hygiène…) de manière totalement naturelles, reportages sur les danger des pesticides, des perturbateur endocriniens et leur présence dans des produits consommation courants, présentation des circuits courts, s’occuper de parcelles au sein de jardin communautaires avec pourquoi pas participation d’enfants, ados, aide aux démarches administratives, à l’utilisation des outils numériques.
    Pour cela l’idéal serait effectivement comment souvent mentionné de disposer de locaux.

  199. Bonjour, je pense que monter des associations permettrait d’avoir un point fixe local où les gens qui auraient des questions ou des problèmes pourraient venir et prendre connaissance du programme. Un local associatif qui diffuserai des films,documentaires, théâtre, expo, bibliothèque ou repas convivial. Toujours avec le phi comme bannière et le cœur insoumis. C’est à dire participer dans le vécu des gens et pas seulement dans les réseaux sociaux. Que pensez-vous de cette action ? Amitiés insoumises.

  200. Il y a beaucoup d’alternatives locales au niveau des communautés, énergétiques, organisatives, alimentaires, scolaires, associatives, culturelles..

    Je connais un petit village ou un petit groupe de personnes a réussi à instaurer une forme de démocratie directe (où la Mairie applique les décisions des réunions du village), d’une reprise de vie sociale et culturelle autour d’un « bar restaurant épicerie associatif ».. Il y en a d’autres qui on investit dans l’énergie (éoliennes, panneaux solaires, isolation des maisons) et qui se retrouvent a avoir de l’énergie en excédent et qui la revendent au lieu de devoir payer la facture à EDF.. d’autres qui instaurent les transports publics gratuits… ou le tout BIO, enfin bon plein de bonnes idées..

    Pourquoi pas présenter une forme de livret ou site web qui présenterait ce que pourrait être une commune FI future et surtout les moyens pour y arriver:
    * des différentes possibilités dans chaque thème
    * aides, montages financiers (subventions ADEME, fonds européens…)
    * exemples (les endroits ou ça marche)
    * manières de fédérer les gens (repas, guinguettes, sorties avec les « vieux », jardins collectifs..)

    Cela pourrait aussi être un bon travail de base pour les législatives

  201. Le premier point je pense c’est de régler les pb avec les autres partis de gauche anticapitaliste. Du NPA au communiste en passant par les anarchistes nous nous battons pour la même chose et ça ne se réduit pas aux élections. Cependant il faut faire le plus d’alliance possible lors des élections (allez voire à Barcelone et à Madrid comment podemos a gagné les municipalités). Pour cela il faut participer à tous les mouvements de gauche antiK que ce soit sur l’aide aux migrants, les luttes des « Sans » (papier – abri – emploi) participer à toutes les organisations qui sillonne le territoire et qui correspondent à peu près à nos idées quand bien même celle-ci se déclare a-politique.Et nous ne devons rien demander en échange. notre but politique est de lutter contre le capitalisme, pas de gagner des élections. Si gagner des élections fait parti du « jeux », cela n’en fait pas la totalité.

  202. Bonjour, en ce qui me concerne, je trouve qu’il faudrait être vigilant à l’évolution du mouvement sur les réseaux sociaux. L’utilisation d’internet a été d’une grande force durant la campagne et reste un élément fondateur de la diffusion des messages de la FI ainsi que de son organisation. Cependant, je trouve qu’il y a de plus en plus d’incidents sur la page Facebook de JLM en particulier, qui est devenu un lieu d’insultes quasi permanent et non plus un lieu de débat et de réflexion comme au début. Sur cette page, le mouvement prend petit à petit le visage d’Insoumis arrogants, insultants, qui semble ne pas avoir beaucoup lu l’Avenir en Commun et se raccroche trop à la personnalité de JLM, sans réaliser d’action militante concrète en dehors de traiter de troll tous ceux qui émettent un avis déviant du leur. En bref, un phénomène qui est très visible car Facebook les expose beaucoup, la page comptant plus d’1 millions d’abonnés. Ce chiffre est d’ailleurs à réfléchir en regard des abonnés youtube de la chaîne de JLM et de la chaîne de la France Insoumise beaucoup plus faibles. Comme il serait contre productif d’éjecter de la page Facebook de JLM les Insoumis qui desservent le mouvement par leur comportement, pourquoi ne pas les inviter à se rendre utiles? Plus concrètement, il serait intéressant que tous les abonnés de cette page (et peut-être sur d’autres pages Insoumises et d’autres réseaux sociaux) renseignent les modérateurs sur leur lieu de vie (département et commune), afin d’en faire un répertoire. Parallèlement, il serait intéressant que tous les évènements organisés par les groupes locaux soient renseignés par les organisateurs sur une plateforme unique et nationale. Le but final serait de mettre en lien le répertoire de profils Facebook avec la plateforme d’évènements, et que les abonnés Facebook reçoivent des invitations pour participer, venir monter des tentes, installer la sono, pourvoir au ravitaillement etc etc etc. Une façon de tendre la main à ceux qui ne font que s’énerver sur le net, pour leur donner l’occasion d’agir dans la vraie vie ou de quitter la page Facebook si son fonctionnement ne lui convient plus. Une façon aussi de peut-être faire revenir sur la page Facebook des abonnés qui l’ont quitté du fait de l’ambiance désagréable qui y règne…

  203. Les modalités d’actions doivent viser à contrebalancer l’image désastreuse que les médias de masse s’échinent à donner de nous.

    Notre programme, notre vision du monde et de la société, sont de nature à convaincre qui à la possibilité de s’y intéresser. Le problème est que tout est fait pour nous décrédibiliser et empêcher les gens de s’attarder sur nos idées, puisqu’ils ont déjà de nous une idée toute faite que les médias leur ont servi.

    Pour cela, il faut intervenir sur 2 fronts afin de prendre en étau le système médiatique :

    1/ Par la base des militants FI :
    – Convaincre localement, autour de nous, dans les discussions de famille, avec les amis, ne rien lâcher, systématiquement rebondir dès que l’on entend quelqu’un relayer les intox des médias
    – consolider le maillage territorial en organisant des événements festifs, conférences-débats, concerts, etc.. sur les places du village, dans les salles communales, dans les universités, etc… afin de faire connaître le programme, démentir les idées reçues que les gens pourraient avoir, et donner une image positive.
    – Continuer à être prédominants sur les réseaux sociaux

    –> Pour cela il faut que les insoumis puissent s’appuyer sur une revue de presse qui épluche de manière systématique chaque émission télé, chaque article de presse dans lesquels on peut relever des déclarations directes, allusions ou discours insidieux à notre encontre, afin de les démonter par un argumentaire clair.

    2/ Par les cadres de FI (élus, personnalités médiatiques) :
    – continuer à occuper au maximum le terrain médiatique
    – continuer à développer un réseau de personnalités nationales (artistes, intellectuels, scientifiques, journalistes, …) sensibles à nos idées, en convaincre d’autres, afin qu’ils soient de plus en plus à nous soutenir publiquement
    – continuer à tisser des liens avec des personnalités politiques, médiatiques ou économiques à l’international (leaders de partis, membres de gouvernements ou chefs d’état, scientifiques, artistes, industriels, ….) indépendamment de leur orientation politique, et tout en gardant le détachement nécessaire pour ne pas être assimilés à eux ou à leurs actes potentiellement contradictoires avec nos idées, afin de montrer que nous savons travailler avec le reste du monde (décrédibilisant tout ceux qui veulent faire passer le programme de FI pour un programme de repli sur soi)

  204. Bonjour,

    Je propose que la France Insoumise utilise le Code du Travail Alternatif publié récemment par le GR-PACT en Mars 2017 et dont il a été question aux récents Amphis d’Été de la FI. (J’ai d’ailleurs été très surpris qu’elle ne l’ait pas déjà fait !).
    Et ceci dans le cadre de la « Méthode ALINSKY » dont il a aussi été question dans deux ateliers de ces mêmes Amphis d’Été.

    Je me permets donc de proposer aux camarades députés et aux responsables de la France Insoumise, une méthode concrète et très simple, pour faire découvrir (et éventuellement critiquer et améliorer) ce Code alternatif:
    Il s’agirait simplement de lancer un appel à tous les élus du personnel insoumis (DP, élus au CE, CCE, CHS-CT) aux délégués et responsables syndicaux insoumis, aux Conseillers Prudhommaux et Conseillers de Salarié insoumis, leur demandant d’acheter ce Code ou de le faire acheter par leur CE et de pratiquer la méthode chère au Parti de Gauche et à la France Insoumise: l’arpentage, qui consiste à découper le bouquin en petits morceaux et à s’en partager ainsi la lecture.

    Il s’agirait ensuite d’utiliser ce Code et les réflexions et propositions suscitées chez les lecteurs après l’arpentage, pour mobiliser dans les entreprises et au-delà par rapport à la Loi Travail XXL.

    Je me permets déjà d’attirer votre attention sur le fait que la seule existence de ce Code alternatif peut être utilisée pour illustrer la « méthode ALINSKY ».
    Cette méthode, promue aussi par François RUFFIN dans FAKIR, consiste à redonner espoir aux « gens d’en bas », à les aider à sortir de la résignation, en gagnant des combats sur des petites choses du quotidien, pour montrer « QU’ON PEUT GAGNER ».
    Or l’existence même de ce Code montre aux salariés QU’ON PEUT SIMPLIFIER LE CODE ACTUEL, LE DIVISER PAR QUATRE ET L’AMÉLIORER ».
    Il me semble que cette démonstration serait bien utile, par les temps qui courent, pour mobiliser les salariés dans la lutte contre la Loi Travail XXL.

    Pour ce qui me concerne, plus simplement, je m’apprête à faire la promotion de ce Code par voie de tract à la sortie de quatre entreprises de la petite ville d’ISSOUDUN dans l’Indre, en même temps que le T’chiot FAKIR spécial Loi Travail.

    Cordialement,
    P. F.
    FI36

  205. Proposer et offrir des séances de cinéma gratuites en plein air ou dans des lieux sympas, avec un côté très festif. Dans les quartiers populaires et les milieux ruraux. Je pense à des films qui ont pour vocation d’éduquer les citoyens sur le plan politique ou environnemental. Afin de susciter l’envie d’agir. Je pense surtout à des films qui donnent de l’espoir, qui réveillent les consciences et qui donnent envie d’agir. Je pense à La sociale, Les jours heureux, Notre monde, Merci Patron, Demain…

  206. Bonjour,

    Je crois que nous pouvons allier action concrète vers le peuple pour lui faire prendre conscience des enjeux des lois mises en places par les dérégulateurs.

    Je crois que nous devons former au mieux nos militants et devenir un vrai mouvement d’éducation populaire.

    Je crois que nous devons arriver à être le plus horizontaux possible mais pas en pensant que le fait d’être ensemble suffira à réussir. Il faudra un système de prise de décision. Et à mon sens, regarder du coté des types de démocraties liquides (qui permet à tous de donner son avis et qui va dans le sens de l’histoire) est plutôt intéressant.

    Bonne réception, amicalement,

    Gui

  207. Je propose que les Insoumis soient régulièrement consultés par le moyen d’un « vote » électronique sur la plateforme LFI. Ce mouvement doit s’appuyer sur les avis de chacun de ses membres pour qu’il ne retombe pas.
    Je propose la création d’une charte des Insoumis avec les droits ( de vote par exemple, ou d’expression aux événements majeurs de LFI) et les devoirs (obligation de vote, sensibilisation politique à des proches…).

  208. Bonjour, je propose que chaque groupe d’appuis envois un courrier au nouveaux députés et leur soumettre u’ questionnaire sur ce qu’il sont près à défendre ou pas à l’Assemblée national. De plus, créer une feuille de choux et la distribuer une fois par trimestre pour faire état de nos avancées et dénoncer l’incurie de certains élu.e.s qui ne tiennent pas leur promesses. Pour davantage d’efficacité, il serait peut-on terres sang que les groupes d’appuis puissent se coordonnées et se donner rendez-vous tous les deux mois dans les départements. Voilà. La liste serait trop longue pour que je continue. Fraternellement. JpH

  209. Localement notre mouvement doit occuper l’espace et la place…à chaque groupe de trouver ses idées, ses méthodes, ses supports…je pense que nous devons agir vers les députés LREM qui voteront les lois…rappelons nous tout le temps que nous soutenons le referendum révocatoire…pourquoi ne pas envisager de réunir les signatures pour en proposer un les mois à venir…? Il faut maintenir le contact avec toutes les personnes rencontrées durant les deux campagnes électorales…et enfin pour moi je ressens le besoin d’organiser au printemps prochain une fête FI qui mélangerait prises de paroles politiques et citoyennes avec des interventions artistiques …
    Nationalement je pense qu’il y aura besoin de compléter et réinterroger notre programme qui, sur certains sujets (comme l’éducation, les pratiques sportives ou la santé…) a besoin d’être complété, amélioré, adapté aux décisions du gouvernement Macron (ex rythmes scolaires) .

  210. PROCESSUS CONSTITUANT : POURQUOI ATTENDRE ? ….

    Le mouvement de la FI est riche de ses 5000 groupes d’appui. Pourquoi ne pas s’appuyer sur eux pour lancer tout de suite la réflexion sur une nouvelle constitution ?

  211. Site internet de Lobbying citoyen :

    Mettre en place un système automatisé d’envoi de mails aux députés.

    Lié à l’agenda de l’assemblée, chaque citoyen peut allez suivre les lois mises au vote et envoyer des mails pour exprimer sa position à son député chargé de voter.

    Garder enregistré ensuite les votes des députés pour avoir une traçabilité / mémoire, des votes de nos députés.

  212. l’enracinement social devrait être un des objectifs du développement de la France insoumise dans les mois et années à venir. il faut gagner l’adhésion des couches populaires partout, dans les villes et les campagnes. Face à la précarité, la misère, la destruction des liens sociaux, l’attaque des services publics, la faillite des élites, la trahison des politiques, nous devons construire dès maintenant la nouvelle société que nous voulons. Pas de lendemains qui chantent pour tous ceux qui vivent une petite mort au quotidien. Construisons dès maintenant, sur la base de nos implantations locales le bouclier social, solidaire, la dynamique d’entraide concrète qui donnera sens à notre projet politique et amplifiera son audience et transformera notre mouvement citoyen en raz de marée. cela veut dire répondre aux besoins fondamentaux et aux urgences sociales : mal logement, chômage, gens à la rue, échec scolaire des enfants des classes populaires, abandon des anciens, en s’organisant localement pour identifier les besoins et fédérer des réponses collectives auto-organisées en mobilisant par nos réseaux les engagements, les actions et en développant les alliances avec tous les intervenants de l’urgence et du mal être social. les frères musulmans ont su acquérir une légitimité auprès du peuple (ce qui leur a permis de donner une légitimité à leurs idées qui ne sont pas les nôtres?..) en se substituant à l’Etat défaillant et aux élites corrompues et vendues) ; inspirons nous de cette approche pour porter notre projet d’une transformation immédiate et démocratique de la société

  213. J’ai oublié d’ajouter que les idées de Mathilde Buhot, sur la formation des militants de terrain (ils ne sont pas tous familiers de l’exercice), celles de Claudine Ducellier, sur la formation de futurs candidats à l’élection, ainsi que la réappropriation de l’économie, avancée par Pierre Emmanuel, sont des propositions qui me plaisent…

  214. La France Insoumises compte de nombreux enseignants dans ses rangs, tous animés par la même passion pour leur métier. Cette force dont nous disposons, pourrait lutter contre l’illettrisme galopant dans notre pays, elle serait un puissant levier pour attirer un grand nombre de sympathisants dans les zones défavorisées et d’y réduire de façon importante l’abstentionnisme. Pour avoir fait du recrutement assorti de tests d’aptitude, je sais qu’un nombre important de personnes en France ont de grandes difficultés à lire et surtout à comprendre le texte. Elles sont en situation d’exclusion.

  215. Le programme à l’épreuve des événements
    Les cinq prochaines années vont révéler certains événements mis en avant dans les médias, il conviendrait alors d’identifier les éléments du programme qui auraient permis d’arrêter ou de limiter les conséquences (par exemple la maltraitance des personnes âgées en maison de retraite suite à la grève des aides soignantes dans le Jura, installation de la cuve de l’EPR non conforme) et à défaut modifier le programme et le livret correspondant.

  216. Des sujets non traités dans le programme L’Avenir en commun et les livrets
    Pour que les Groupes d’Appui puissent agir localement selon les mêmes modalités il est nécessaire de disposer d’un programme complet et à jour. Le programme actuel comporte quelques incomplétudes qu’il conviendrait de combler, par exemple : « les personnes âgées » traités sous le seul aspect de la maison de retraite alors que plus de 70% d’entre eux souhaitent rester à domicile. Il conviendrait de repenser les EHPAD qui sont devenues maintenant des lieux de fin de vie, les 600.000 résidents sont quasi exclusivement dépendants notamment sur le plan psychique. Les EHPAD ne sont plus que l’ultime recours des familles qui ne peuvent plus assumer le maintien à domicile.

  217. Les actions de la France Insoumise doivent respecter 2 principes selon moi : pédagogie et originalité. Il me semble que nous sommes déjà sur la bonne voie…

  218. Présence médiatique :
    – Demander des droits de réponse quand il y a abus d’influence médiatique
    – Avoir une chaîne TV ou au moins une sélection de vidéos et podcasts
    – Continuer les revues de la semaine, en facilitant le partage d’extraits
    – Faire un JT insoumis, avec une autre analyse de l’actualité

  219. Bonsoir;
    Beaucoup de bonnes choses ont été écrites; mais il est tout aussi important d’écouté la  » base  » et de suivre notre ligne et plus celle de Monsieur MARTINEZ qui appelle à descendre dans la rue le 12 Septembre 17; hors qu’il a appelé à voté MACRON et il n’est pas le seul !!!

  220. Il est également nécessaire de sortir du numérique tous ceux que nous n’avons pas touchés pour les législatives m’ont dit ne pas avoir su où trouver des informations.

  221. Nous devrions intensifier notre présence sur site, je veux dire par là, nous rendre visible réellement localement. Mettre en place des universités populaires sur des sujets d’actualités.

  222. Bonsoir à tous les Insoumis. En tant que militant Insoumis du Loiret je propose la création d’ateliers municipaux des sortes de plate-formes interactives pour les citoyens d’une même commune dont le travail serait le complément des élus locaux. L’objectif principal serait d’aider le citoyen à s’approprier autrement la politique.

  223. Rebonsoir,
    Refaire une vidéo sur le modèle de celle qui avait été faite pendant la campagne en mode « Plus Belle la Vie ».
    En faisant la version : « la vie après 5 ans de Macron ». On sait ce que cela va donner (baisse du chômage avec explosion de la précarité) donc si on annonce la couleur dès maintenant à l’aide de nos économistes, nous aurons une crédibilité qu’aucun autre mouvement n’aura.
    Cela montrera que ce sont les politiques menées par Macron et Cie qui sont EXTREMES/EXTREMISTES, et pas la FI.
    Je pense qu’en calmant les attaques après le mois de septembre (au cas où ça prenne), on peut continuer à faire avancer nos idées en étant de bons prévisionnistes, lanceurs d’alerte.
    Dans chaque secteur de la société, chacun de nous peut aider à affiner ces prévisions et « annoncer la couleur ». Ainsi, nous pourrons faire notre révolution dans les urnes en diminuant les angles d’attaques de nos ennemis.

  224. Bonsoir,
    Je pense qu’il faut que des PATRONS INSOUMIS prennent la parole et démontrent que les politiques menées ne mènent pas au modèle que le plus grand nombre souhaite, et en tout cas n’évolue pas dans le bon sens.
    Ces prises de paroles, au moins aussi légitimes que celles du MEDEF qui n’est pas représentatif des entreprises de France, permettrait de diminuer la pression sur Mélenchon, le Vénézuela, le côté extrême gauche,… Cela permettrait d’être à notre tour disruptifs en montrant qu’un certain capitalisme peut avoir sa place, a fonctionné avec notre modèle social,… Mais que l’ultralibéralisme assoiffé ne mènera qu’à des problèmes.
    On pourrait même imaginer une sorte de LABEL FI qui permette à la FI de reconnaître la vertu de certaines entreprises/marques plus respectueuses de l’environnement, de leur personnel,… Il y a un besoin de mieux consommer, donc autant montrer aux gens que c’est possible en évitant telle marque au profit de telle autre.
    L’idée générale est de sortir PAR LE HAUT, d’être constructifs et de sortir de la seule contestation qui a son utilité, mais qui empêche des Hamonistes de nous rejoindre quand certains d’entre nous sont trop excessifs (il y en a dans notre mouvement, et pas les moins investis, ce qui doit aussi se respecter car ils mouillent la chemise et ont plus d’expérience que le béotien qui écrit ce texte).
    Merci de vos avis.

  225. Nous pourrions fonder un journal populaire papier / numérique : « Bonjour les gens » ou « Bonjour la France ».

    Un journal qui ne soit pas trop politisé pour ne pas être sectaire : la critique du libéralisme comme base unique conviendra au rassemblement initié par le mouvement en 1 an et demi.

    Un journal qui déborde d’abord de joie et de bonne humeur : une BD satirique, des poèmes, des jeux littéraires (mots-croisés), des critiques de livres et films appréciés mais qui ne bénéficient pas d’une bonne couverture nationale, des entretiens, de la science, du sport, etc. Un journal du monde d’après, heureux, ouvert à toutes les contributions talentueuses.

    La structure enthousiasme du mouvement permet une diffusion initiale importante qui est en principe refusée à des journaux de cette envergure. J’écris au nom d’une dizaine de bonnes volontés prêtes à prendre cette idée à bras-le-corps, et j’ai lu ici que d’autres commentaires s’en approchent.

    Ce journal pourra démontrer trois choses en acte : le talent enthousiaste de nombre de sympathisants, le non-sectarisme du mouvement et le succès d’une presse libre des financements privés.

    En espérant que l’idée fasse son chemin,
    Cordialement,
    F.S.

  226. Pour ne pas faire exploser la « boite à idées », une seule contribution !
    Pas des idées mais une stratégie pour mettre la F.I. en action, pour 5 ans, sans s’épuiser, sans se décourager, sans se ruiner, tout en essaimant là où l’on a échoué.
    Un constat : Tout est bon dans la F. I., le programme, les idées, l’esprit, mais tout cela tourne en boucle dans un milieu séduit, mais, (malgré nos 500 000 sympatisants), trop réduit pour prendre le pouvoir et faire émerger la Vième république.

    Nous proposons une stratégie « coup de poing » avec des actions exceptionnelles.
    L’objectif est d’alterner en permanence des campagnes et des actions.
    Campagnes « choc » style /ou publicitaires sur des thèmes sociétaux ou économiques clairs, évidents et novateurs. Il faut aller « chercher » les gens, là où ils sont, là où ils vivent, dans leurs médias. Par Youtube, sur le net, par le site La France Insoumise, nous avons fait le plein. Il nous faut maintenant investir le métro, les transports en commun, la télévision, TF1 et consors, la presse populaire, là où sont les « gens » qui partagent nos idées et devraient voter pour la F. I. mais votent ailleurs, en catimini parfois même avec une honte refoulée ! Il faut redonner à ces gens le goût et la fierté d’être de gauche, en devenant insoumis, comme une seconde jeunesse.
    Nous avons maintenant de l’argent, point n’est besoin de s’épuiser à faire du porte à porte pour convaincre un ou deux électeurs en 2 heures !
    Opérations « coup de poing » style « Femen », « anti nucléaire », « green peace ».
    Un commando d’insoumis, une action ponctuelle, locale ou nationale, mais des messages courts et des images chocs qui seront largement relayées par les médias friantes de ce genre d’évènements et toucheront les gens qui suspectent toujours notre dialectique de « double langage » , mais seront d’accord avec nos messages. La répétition de ces « coups », par leur audace et l’évidence des messages, poussera « les gens » à attendre puis à rechercher, et enfin à comprendre les opérations « coup de poing ». Addicts des médias et de leurs « grands messes » (JT de 20h et autres …) ils deviendront « fans » de nos « exploits », puis de nos idées puis de la France Insoumise, sans aller sur Youtube, ni sur les sites de la F. I..

    Ce genre d’actions, alternant avec les interventions percutantes de nos députés, doivent contribuer, pendant les années à venir, à diffuser nos idées, à nous faire connaître, nous rendre sympathiques comme Robin des bois et les lanceurs d’alertes, au delà de l’image de JLM qui séduit autant qu’elle repousse. ( l’image du politique révolutionnaire, du tribun à l’ego surdimentionné etc…)

  227. Bonjour,
    N’étant pas un militante très active (par manque de temps principalement) je pensais à ce que la FI puisse envoyer aux personnes intéressées des fiches par thématiques avec, notamment, les informations suivantes : titre du thème (et sous-titres), états des lieux et chiffres clés et propositions de la FI. L’objectif est ici, pour ma part, de pouvoir convaincre les personnes avec qui je discute en donnant ainsi des chiffres concrèts et des propositions concrètes.
    Aussi, pour aller plus loin, la FI pourrait nous former sur divers sujets politiques. Cela demanderait plus de temps aux personnes souhaitant s’engager, mais cela nous permettrait de mieux maîtriser ces sujets et d’être ainsi plus crédibles.
    Cordialement,
    LT

  228. Contrairement à ce que prônent quelques uns, je dis que ce serait une monstrueuse bêtise que d’aller sans cesse tracter et afficher: ça ne sert à rien (on n’a jamais convaincu personne d’adhérer à un parti avec un simple tract), ça coûte une fortune à imprimer et surtout, rien de tel pour faire fuir les gens que de les emmerder avec des tracts ou de saloper l’environnement avec de l’affichage sauvage. Nous ne pouvons pas avoir un discours écologique dans le programme et en même temps faire exactement le contraire en polluant avec des kilos de papier ! Si nous voulons être pris au sérieux nous devons montrer l’exemple en commençant par nous appliquer à nous même ce que nous préconisons pour les autres: l’écologie et la démocratie. Donc pas d’affichage sauvage, pas d’attitude agressive (des tracts incessants dans la boîte à lettres ou sur le pare-brise, moi ça me mets dans une colère noire et je ne les lis même pas; je le ressens vraiment comme une agression à mon encontre). Il faut donner aux gens l’envie de venir nous rejoindre et non leur donner la sensation qu’on veut les ramener à F.I par la peau des fesses.

  229. Les Français en ont marre des programmes politiques élaborés au fond d’un bureau par 1 ou 2 personnes pensant posséder la solution miracle. Nous devons aller à la rencontre des différents secteurs professionnels afin les connaître parfaitement et d’établir un état des lieu exhaustif des problèmes; à partir de là nous pourrons établir un programme cohérent, précis et complet.
    Prenons l’exemple de la santé, il faut proposer des réunions, créer des forums sur internet, etc. afin de rencontrer tous les pratiquants: une infirmière libérale en ville n’a aucune idée de la situation d’un médecin de campagne, qui lui-même ne connaît rien aux problèmes d’un aide-soignant hospitalier…leur seul point commun est d’être embourbé dans les difficultés d’un système incohérent. Cependant chacun d’eux a certainement des idées très intéressantes à nous suggérer pour améliorer sa situation. En les rencontrant et en discutant avec eux :
    – nous leur prouverons que nous sommes un parti conçu par les citoyens pour les citoyens
    – nous acquerront une connaissance parfaite du terrain que ne possède aucun parti actuellement,
    – nous tisserons des liens avec eux et nous leur donneront envie de nous rejoindre.
    Une fois l’état des lieux effectué, IL FAUDRA EN TENIR COMPTE POUR DÉBATTRE ET VOTER LES AMÉLIORATIONS À APPORTER AU PROGRAMME.
    Il ne faut surtout pas aller vers eux pour leur « vendre un programme miracle » et se comporter tels des professeurs qui délivrent une leçon: il faut au contraire y aller avec humilité et s’intéresser à eux.

  230. Faire un bulletin d’info ou une revue de presse par mail MAIS ne comportant qu’un article qui ne serait pas spécialement politique mais qui traiterait avant tout d’un fait d’actualité ou une initiative en rapport avec le programme de la FI, par ex « le dégel du permafrost » et qui serait envoyé tous les jours ou sur un autre rythme… Cela permettrait d’abord de remettre en avant l’Avenir en commun à travers d’un fait qui ne serait pas politique (politisé), les mails se transfèrent facilement aux amis, aux relations et ne seraient pas connoté « parti politique » mais plus marqué comme étant vraiment un mouvement humaniste et responsable.

  231. j’aimerais exprimer une opinion sur la visibilité médiatique de la F.I , au cours des dernières semaines ; en effet ,autant je me suis réjouie de la quasi omniprésence des députés F.I sur les chaines d’info continue , autant je commence à être agacée par la connivence qui s’installe entre certains et les autres commentateurs ou journalistes .
    il est évident qu’on ne peut pas être sur ses gardes tout le temps , ni systématiquement critique mais j’ai vu des plateaux où le – la député – e laissait dire des choses révoltantes sur JLM ou la Fi dans son ensemble , et dans son programme .
    peut être faut il maintenant se faire un peu prier pour animer des débats ? je sais , le risque est que ces messieurs ne nous invitent plus , mais si c’est pour glisser lentement sur une pente de facilité , qu’avons nous à gagner à être visibles ?
    La défiance à l’égard des journalistes est telle que je crains une démobilisation des spectateurs simplement curieux ou sympathisants , lorsque l’intervenant -e semble sur le plateau d’ONPC!!!

  232. Je pense que l’expérience de Daniel SIMONET avec sa pièce de théâtre sur Huber est à développer quitte à faire appel à des professionnels. On pourrait même travailler à la mise en place d’une équipe théâtrale FI pour vulgariser les idées et mobiliser via ce canal.

    De même, le système de votation (utilisé par ailleurs pour le vote des étrangers) peut être un support que la FI exploitera. Il a le mérite de poser le débat, d’apporter une indication dont nous pourrions nous servir sur l’avis des citoyens sur tel ou tel sujet

  233. J’en ai parfaitement marre d’être considéré tel un militant « ubérisé » par une plate-forme « numérique » anonyme et qui fonctionne que d’une manière standard sur des questions standards que du haut vers le bas!! Nous ne sommes plus en campagne électorale d’une élection présidentielle hyper-personnalisée et il ne faudrait pas , sous prétexte de crise des « partis politiques traditionnels », en arriver à cette prétendue démocratie numérique où nous ne connaissons quasiment personne hormis des « mel » et ceux qui « passent » dans les grands médias, relégués qu’à n’être que des petits « robots » qui attendent les impulsions d’un sommet si prestigieux soit-il !! En clair il faudrait véritablement démocratiser et humaniser le fonctionnement de « France Insoumise » pour être un mouvement pérenne et durable!! HALTE A LA VERTICALE NUMERIQUE ET MONARCHIQUE ! !! VIVE LA DEMOCRATIE VIVANTE ET INTERACTIVE!!

  234. Trouver des locaux pour se réunir sans être obliger de louer !
    J’habite une grande ville et comme nous sommes un mouvement politique, il est compliquer de se faire prêter une pièce suffisamment grande pour se réunir. Nous nous réunissons à chaque fois chez quelqu’un mais moi, perso, je ne peux accueillir que 5 personnes chez moi ! Il faudrait faire un appel national à des particuliers ou associations qui soutiennent la FI pour avoir des lieux où se réunir régulièrement !

  235. Préparation des prochaines élections, le mouvement de la FI ne peut perdurer qu’en s’implantant a différentes échelles; malheureusement les projets de candidatures, programmes sont souvent élaborés le dos au mur.

    Rappel des prochaines élections:

    Européennes 2019
    Municipales 2020
    Départementales 2021
    Régionales 2021

  236. Mettre en avant les initiatives économiques non capitaliste. Coopérative de production d’énergie, coopérative de producteurs agricoles…
    Le changement ne peut se faire seulement au niveau parlementaire mais aussi au niveau économique.
    On a parfois l’impression aujourd’hui que les personnes à gauche luttent pour moraliser le capitalisme, revenir à un capitalisme paternaliste, nous ne pouvons perdre de vue que seul une sortie du système capitaliste veillera a l’intérêt général.
    Qui sont les clients d’entreprise comme Mac Donald, reconnu pour son évasion fiscale? en majorité les classes provenant du bas de l’échelle sociale, il faut pour pouvoir remporter la bataille éduquer nos concitoyens.
    La servitude volontaire si bien expliquée par La Boétie, à l’heure actuelle se manifeste pour bcp dans nos choix de consommation.

  237. Faire une autocritique de la campagne présidentielle pour analyser a chaud les erreurs qui n’ont pas permit d’accéder au 2nd tour.
    Nous savons que la caste des médias dans l’ensemble est contre les idées défendues par le programme de FI et cherche la petite bête pour pouvoir dévaloriser l’ensemble du programme.
    Comme par exemple le sujet de l’ALBA que Mme Autin n’a su défendre, (pire, elle n’était pas au courant).
    Sans pratiquer l’autocensure et accoucher d’un programme de centre gauche il serait intelligent d’anticiper les attaques de nos adversaires qui au final ne nous permettent pas d’expliquer les idées les plus intéressantes. Le débat sur le Venezuela en ce moment, dans la continuité de la polémique sur l’ALBA, faute d’une prise de position plus réaliste (a savoir défence de certains mécanismes mis en place par Chavez mais critique de la dérive actuelle) entache le reste des idées défendues par la FI.
    Ne soyons pas angéliques, le combat politique reste un combat. Evitons d’offrir des bâtons pour nous faire battre.

  238. a l’heure d’un monde surmédiatisé, (adula de savoir si ceci est bien ou non ) il faut savoir profiter des avantages qu’ils procurent pour pouvoir diffuser notre message au reste de la France; Je pense que des actions directes, non-violentes, et médiatisées ( par les médias traditionnels ou non) du type Greenpeace ou Attac peuvent avoir un impact beaucoup plus fort que de simples tractages sur la place publique, ou le collage d’affiche.
    (meme ces é types de propagandes peuvent cohabiter)
    Des actions a niveau national ( par exemple contre des banques, partout en France, à la même heure) ou bien des actions ciblées selon l’actualité locale.
    Ces actions nécessitent au préalable la formation des personnes qui prendront part ( savoir réagir a la violence policière ou de vigile privés).

  239. Désolé si cela a déjà été dit, mais je dirai rapidement :
    – former les militants au outils d’éduc pop (utiliser la coop citoyenne comme aux amphis d’été)
    – continuer et amplifier les actions d’éducation populaire au coeur des quartiers (riches ou moins riches)
    – faire des ponts, des liens avec les associations sur le terrain
    – lutter en mode Alinsky, community organizing…

    Merci à toutes celles et ceux qui bossent pour trier les différentes propositions des militants sur cette plateforme.

  240. Contribution pour une démocratie active (suite)
    Il faut activer l’articulation en aller et retour entre les niveaux local et national, qui s’est enrichi des député(e)s Insoumi(e)s.
    1. Localement: le citoyen actif a plusieurs niveaux d’action :
    a) être un veilleur : il peut signaler les dérives sur les thèmes d’action choisis.
    b) être un lanceur d’alerte : dans le cadre d’un groupe F.I. il se chargerait d’analyser la situation.
    c) être un acteur : il serait chargé des contre-propositions.
    2. Les groupes F.I. par thèmes peuvent être départementaux et être reconnus nationalement.
    a) lancer des campagnes d’information pour la population(quartiers, vie locale)
    b) s’articuler régulièrement avec le niveau national.
    3. Nationalement: décentralisation des informations:apports théoriques
    a) Université populaire avec exposés théoriques des spécialistes (scientifiques, linguistiques, philosophiques,historiques,etc) en liaison avec les thèmes nationaux mis en avant.
    b) Groupes de travail différenciés:
    * professionnels, les Insoumis dans les régions pouvant apporter leur contribution. Ex: Alsace et les centrales nucléaires…
    * vie sociale : point sur la lutte locale par des compte-rendus (trimestriels; mensuels?)
    thèmes : éducation-travail-culture-écologie.
    Liaisons avec syndicats, associations,etc..
    c) Compte-rendus sur l’activité interne (groupes F.I.) et externe (députés).

  241. Conserver les caravanes insoumises dans les quartiers.
    Développer les rendez-vous thématique « style remue-méninges ».
    Croiser les actions avec les associations de quartier .
    Continuer à se calquer sur les mobilisations sociales et politiques que le quinquennat macroniste ne manquera pas de soulever

  242. L’Avenir en commun est un bon programme. Cependant il n’est pas audible et accepter par le plus grand nombre. C’est dommage car je pense qu’il y a encore beaucoup (vraiment) de gens à convaincre et à rallier, dans l’honnêté et même sans tricher. La tâche est difficile dans notre pays à la communication bien ficelée, l’utilisation d’une novlangue dans beaucoup de médias, et bien sûr la voix de contradicteurs capitalistes puissants.

    Les gens ne sont pas bêtes bien sûr, mais nous ne sommes pas tous égaux dans nos éducations, nos facilités de compréhension et nos curiosités, cela demande des efforts et du temps (parfois même de l’argent) pour se cultiver, comparer, comprendre et choisir. Il faut convaincre les dubitatifs. Le défi est donc la pédagogie, faire progresser les gens dans leurs connaissances car on préfère toujours choisir soit même (on aime pas trop l’autorité, quitte à s’abstenir).

    Il faudrait faire de la pédagogie pénétrante, expliquer les choses simplement d’abord et suciter la curiosité, puis préciser les choses et rendre les gens « experts » à terme. La connaissance est la meilleure des économies, non ?

    J’en viens à mon idée. Il serait intéressant de pouvoir simuler ou modéliser des parties du programme, un peu comme on simule des constructions pour se faire une idée de ce qu’elles seront dans le réel.

    Par exemple, pour la constituante, pourquoi ne pas organiser une élection test (avec le fameux mix tirage au sort et professionnels/élus) et simuler le tableau, même à moyenne échelle. Cela serait une belle « insoumission » tout en restant légale et passifiste : la simulation d’une constituante. On pourrait simuler (créer un prototype, un échantillon) comme cela d’autres choses: une nouvelle école (une classe), une maquette géante d’une ville fonctionnant en éolien après sa reconversion ou même un film d’anticipation pour la planification écologique. Tenez, pourquoi ne pas faire un genre de jeu en film où les gens simulent par eux même; s’ils choississent le pétrole : la fin du film est catastrophique, s’ils choissisent la mer, une fin alternative du film leur revèle un monde meilleur (ils en deviennent acteurs, ils étudient les solutions, comprennent et choisissent); il faut que cela soit subtile, non grossier (sous forme de jeux vidéo, il y aurait plusieurs niveaux, enfants/adultes…). Je pense qu’il faut une pédagogie illustrée, voir ludique, facile d’accès, montrant par des exemples aussi concrets que possible (sur tous les sujets : éducation, écologie, économie, production, etc.), prouvant que ça fonctionne ! Ou pas 😉

    Les exemples ne sont peut être pas des plus pertinents, mais je vous demande de considérer le concept. Les gens aiment apprendre, comprendre et partager leurs connaissances. La campagne présidentielle a fait un très bon travail dans ce sens, il faut passer à l’étape suivante jusqu’à ce qu’une majorité emporte le reste avec elle. Il faut que cela deviennent une mode de connaitre les différentes formes de sociétés, l’économie, etc.

    Merci pour votre lecture.

  243. Je pense qu’il faut continuer dans une logique pédagogique afin de convaincre les gens que voter à gauche n’est pas un danger. Il est trop facile d’agiter l’épouvantail caricatural de la dictature socialiste qui affame ses habitants.

    Nos adversaires politiques utilisent en plus de cela un levier qui nous est actuellement imparable ou presque : le « réalisme », le « concret ». En gros : « votez pour nous et votre salaire net grimpera ». Ou encore : « nous faisons vraiment quelque chose, grâces à nous des entreprises et des start-up sont crées ». Il y a un élément réel qu’ils peuvent avancer à ceux qui ne sont pas forcément familiers des discours politiques et de leurs fonds : l’égoïsme peut rapporter. Cela leur permet de nous décrédibiliser totalement avant que nous puissions être aux responsabilités. C’est un chantage auquel nous sommes habitués…

    Mais il y a une vérité à retenir de cela : qu’apportons-nous aux gens ? Quel intérêt ont-ils à voter pour nous dans un monde ultra-libéral ?

    Le développement de l’éducation populaire est une bonne direction à prendre. Mais pas seulement ! Dans les quartiers défavorisés les gens ont besoin de sentir qu’avec le collectif ils gagnent.

    Mon idée, que je partage avec d’autres apparemment, est donc la suivante : construisons un monde social avant d’être aux responsabilités. Nous pourrions alors contrer point par point chaque élément de « réalisme et de pragmatisme » libéral par un retour concret de l’action collective. Pour cela j’imagine que F. I. puisse jouer un rôle d’incubateur d’initiatives associatives locales d’entraide en utilisant Internet. Peut-être serait-ce sous forme d’une plateforme d’échange d’idées, de mise en relation des personnes souhaitant s’engager entre eux et avec les personnes qui veulent apporter un soutien juridique ou économique (en bref une sorte de réseau social en ligne). Ce rôle sera à opposer aux incubateurs de start-up et aux pépinières d’entreprises si chers aux libéraux de tout poil ! Ce serait également une réponse à toutes les mesures d’austérité qui favorisent les plus riches.

    Ils baissent les APL et retirent les cotisations ? Organisons nous même une caisse de cotisation afin de redistribuer à ceux qui ont besoin. Ils vous précarisent ? Vous ne pouvez plus travailler et manger correctement ? Ensemble nous trouverons ou produirons nous même de quoi manger. Rassemblons-nous et construisons des entreprises éthiques. Ils restreignent encore le droit de grève et les salaires ? Mince ça nous empêche de manifester notre mécontentement… Créons une caisse d’assurance grève pour nous protéger financièrement lorsque que nous souhaitons nous opposer. Nous devons lutter bec et ongles sur chaque point où le social est attaqué.

    Pour résumer, nous sommes des milliers à suivre ce mouvement. Utilisons cette opportunité afin de nous organiser et reconstruire là où l’État a été défait. Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être au gouvernement pour le faire ! Ainsi les gens recevront un retour concret de nos idées. Ce serait un outil pédagogique de plus.

  244. C’est chez les non votants qu’il faut aller chercher les voix qui ont fait défaut aux élections présidentielles et législatives. Il faut donc dès maintenant mener une campagne nationale de réflexion afin d’élaborer des propositions qui vont inciter les abstentionnistes à rejoindre et/ou voter France Insoumise. Il faut donc que soit prises en compte leurs demandes qui convergent avec le besoin impératif de changement de constitution.
    Ils veulent changer de régime, réformer le cumul des mandats, instaurer des mandats impératifs et non renouvelables, des consultations populaires et par tirage au sort (cf. Antoine Buéno, NO VOTE, pp.118, 120, 131). Seule la France Insoumise revendique les mêmes idées.
    Je propose donc la création de comités locaux chargés d’élaborer des propositions visant à inciter les abstentionnistes à venir voter pour FI. Il s’agit de préparer dès maintenant les prochaines élections en faisant des propositions qui prendront en compte les attentes de tous les abstentionnistes.

  245. Garder les groupes d’appui comme groupe d’action qui font vivre le mouvement.
    Mettre à jour la charte des groupes d’appui pour expliciter quelle genre d’action sont en contradiction avec la France Insoumise, et quelle genre d’initiative ne peuvent pas être prise par les GA au nom de la FI toute entière.
    Par exemple, maintenir qu’un GA ne peut engager la FI dans une élection; …

    Remettre en oeuvre la possibilité pour un GA d’inviter les signataires voisins à une initiative.

  246. Au delà des modes d’action déjà utilisés et probants, il me semble qu’il faudrait localement créer des assemblées citoyennes permanentes (préludes à une constituante?) au sein desquelles nous aborderions les thèmes de campagne nationaux, mais aussi les problématiques locales et campagnes locales. De ces assemblées pourraient émerger des thèmes de campagne nationaux. Ces assemblées doivent s’ancrer dans la vie locale, dans tout ce qui bouge, chaque lutte, chaque initiative, pourrait y avoir sa place.

  247. Bonjour a tous.
    Je rejoins certains commentaires que j’ai pu lire sur l’idée ,partagée donc, de
    promouvoir l’ économie écologique et solidaire, via les SCOP par exemple et autres formes d’actions.
    Un bon nombre d’entre nous font déjà des efforts en ce sens donc je pense que l’idée c’est d’aller encore plus loin pour arriver à « faire système » collectivement avec nos principes bien évidement.
    Peut être qu’une coordination des forces d’investissements de chacun en déterminant les secteurs d’activités a cibler en premier lieu (je pense à l’alimentation, habitation , habillement pour commencer ) pourrait arriver à nous aider.
    J’avais aussi pensée en reprenant l’idée des monnaies locales généralisée a toute la France (voir plus encore) pour créer cette économie souhaitée!?
    Mais je ne sais pas vraiment ce qu’il est possible de faire en ce domaine.
    A ce propos je sais que qu’il y a un site nommer défi-des-alternatives.fr qui va dans ce sens pour ceux que ça intéresse.

  248. une PLATEFORME DE CROWDFUNDING (site de projets en financements participatifs)
    -pour se payer une parabole satellite pour des streams de bonne qualité en toutes circonstances
    -pour payer une scop aux salariés qui voient leur boîte mettre la clef sous la porte
    etc etc…..
    juridiquement c’est peut-être u peu compliqué pour un parti politique mais à plancher….

    d’ailleurs en y réfléchissant comme ça de manière utopique, ça serait génial que le monde entier se mettent à racheter 51% des labo agrochimiques, 51% d’areva… de cette manière . Bon bref, ça sera la seconde étape on va dire hein 🙂

  249. juste une suggestion,pourquoi la F.I ne lancerait-elle pas une pétition-consultation citoyenne très large en ligne et sur papier posant deux questions:

    1.pensez-vous que supprimer complètement les contrats aidés pour que l’Etat économise 3 milliards va résorber le chomage ?
    OUI NON
    2.trouvez-vous normal que la diminution de l’ISF sur le capital financier fasse faire aux gros actionnaires une économie de 3 milliards?
    OUI NON
    ma rédaction n’est qu’un projet pour exprimer la solidarité des gens et de la
    F.I face à cette mesure allant à l’encontre de l’intéret général
    merci de m’avoir donné la parole

  250. Créer des Caisses de cotisation citoyennes pour développer une économie insoumise.

    Principe :
    Fond d’investissement populaire alimenté uniquement par souscription des adhérents (crédit, épargne et intéressement proscrits), géré par eux mêmes (ni salarié, ni permanent) et destiné à financer des activités économiques utiles, écologiques et anticapitalistes (sans rente et sans négoce).

    Objectif :
    Aider les collectifs de travailleurs (associations ou coopératives) à se libérer du patronat, des banques et du marché en visant l’autosuffisance alimentaire et énergétique des communes (à l’image du « village en transition » Ungersheim et de la Scop-TI des ex-Fralibs).

    Types d’actions à subventionner :
    > Acquérir du terrain pour produire bio (permaculture),
    > Acheter des locaux pour échanger en circuits courts,
    > Reprendre des entreprises convertissables en Scop,
    > Favoriser l’autoproduction, le recyclage et les échanges non marchands,
    > Mutualiser les connaissances, les compétences et savoirs-faire,
    > Monter des réseaux d’apprentissage populaire et gratuits,
    > (Re)fonder des systèmes d’entraide et de protection sociale.

    Prendre le pouvoir c’est reprendre le contrôle de la production pour décider de la redistribution des richesses et définir ce qui a de la valeur économique.

  251. Manifestations:
    Appeller à monter sur Paris, c’est bien, il faut savoir que beaucoup ne peuvent se déplacer et ne prendront pas forcément les bus proposés. Dès lors, organiser des manifestations Nationale semble légitime. Toutes les grandes cités unies le regard tourné vers Paris (Toulouse, Bordeaux, Nantes, etc etc…). .Ces grandes manifestations si elles sont bien encadrées avec des élus, leurs suppléants ou des personnalités ressortissantes de l élection législative n’ayant étaient mises à la députation, voir des personnalités publiques acceptant de porter le drapeau de la FI peuvent retentir aussi fort voir plus fort qu’un grand coup à Paris et permettent à beaucoup plus d’être sur place.

    Meeting:
    tenir des mettings plus régulièrement vu le suivi lors des présidentielles afin de continuer à sensibiliser la population aux coups bas de Macron et sa troupe.

    Actions:
    Etre régulièrement présent lors de grèves pour permettre un coup de lumière médiatique sur les causes des colères des salariés. Ces coups là sont très porteurs.

    Soutenir au possible les associations militantes, écologistes, à but charitatif, ou luttant pour l’émancipation, les droits des opprimés, etc….

    Etre présent via des stands ou autres dans les manifestations populaires de type festival écolo, agricole, culturel afin de pouvoir sensibiliser le public intéressé ou voulant discuter, les livrets sont à diffuser largement en fonction de la thématique. Les élus ayant déjà beaucoup à faire c’est donc à nous Insoumis de nous organiser pour que dans chaque circonscription des bénévoles soient préts à agir en ce sens (question à transmettre aux groupes d’appui) .

    Organiser des formations dans les groupes d’appui en permettant l’intervention de personnes ayant acquis des savoirs via la méthode Alinsky, l’éducation populaire, ou comment intervenir dans les ruralités…

    Les groupes d’appui peuvent aussi organiser des évènements sans forcément crier l’étiquette insoumise permettant aux citoyens de se réapproprier leur cité (monnaie locale, agriculteur bio municipaux, bio dans les cantines et hopitaux et maisons de retraite, zéro déchet, jardins partagés, les incroyables comestibles….) . Il faut pouvoir s’associer avec des intervenants de ces mouvements de transition et partager au possible les livrets.

  252. Bonjour.
    Je n’ai pas lu les 309 commentaires précédents.
    Merci beaucoup à ceux qui bossent pour que le schmilblck avance.
    Perso je suis pour l’instant un poil en chien et du coup peu disponible et comptant sur les copains.
    Je vous suis depuis longtemps et suis d’accord sur l’ensemble.
    J’espère vous recontacter bientôt pour vous offrir mes services, des que cette s… de phynance me lâchera un peu la grappe.
    Ça fait un moment que je compte d’une façon ou d’une autre autre essayer de faire remonter ce qui suit. Il me semble cependant que ça correspond tout à fait à la question, surtout à sa deuxième partie.
    L’argument que je n’arrive pas à parer est celui du caudillo, du duce.
    Le mouvement parfait me semblerait de mettre à la prochaine présidentielle Clémentine en tête de gondole.
    Bien sûr il y a une multitude de personnes aptes, certains plus « divers » dont certaines toutes aussi féminines, mais il me semble qu’ Autain présidente, c’est un objectif à la fois magnifique et atteignable.
    Voilà.

  253. Bonjour,
    Je me porte à juste avec votre volonté de faire du concret.
    Néanmoins pour certaines actions d’éclat : de l’argent est nécessaire. (je pense nottament a un projet de SCOP que nous avons mis en place dans notre secteur et qui a nécessité l’avance de frais de juriste pour comprendre la décision du tribunal de commerce…)
    Une redistribution partiel de l’argent « gagné » grace aux voix des electeurs aux groupes d’appuie nous semble être un point de départ à un financement des actions local (sans logique de « projet » propre aux libéraux…)… les modalités sont a définir pour que ce soit juste et sans dérives possible.

  254. La conférence gesticulée de Danielle Simonnet sur l’ubérisation de la société et la réforme du code du travail est très drôle et très efficace. Formons-nous à cette technique et multiplions les spectacles de ce type !

  255. Pour ancrer le mouvement dans le réel, je crois beaucoup à l’éducation populaire sur le terrain. Déjà les caravanes de cet été étaient une excellente idée. Dans les quartiers proposer des actions, de l’entraide, de l’éducation politique, du théâtre et surtout en direction des jeunes. Soutenir les associations qui vont dans ce sens et former les insoumis volontaires.

  256. Devant ce coup d’état social il faut être DUR et n’ayons pas peur de faire des sittings devant l’assemblée national PACIFIQUE
    Les militaires et policiers sont également A BOUT donc allons y
    il faut s’appuyer sur les syndicats de policiers pour s’assurer de réaliser de tels mouvements sans violence.
    Les français attendent de se révolter mais ils savent que MACRON ira AU BOUT il est en opération commandée. Donc élaborons une action physique en phase avec la voix de JLM qui porte haut et fort.

  257. – Campagne sur l’écosocialisme et l’économie de la mer, de l’importance de l’écologie pour les littoraux du fait de la fragilité de ses espaces face à la bétonisation ==> Peut-être lié aux municipales pour les communes proche du littoral. Echelle Local/Nationale
    – Campagne dans les villes de ~10 000 à ~ 40 000 habitants sur la désertification des centre-villes à cause des grands centre commerciaux. Voir ==> https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-economique/centres-villes-morts-moches-peripheries-merci-qui
    – Campagne pour la titularisation des précaires de la fonction publique
    – Campagne pour la reconstruction d’une fonction publique de la santé dans le respect des patients et du personnels (hôpitaux, ehpad, petite enfance, etc.)

  258. Je suis d’accord avec Mélanie E 16 août 17h24 : organiser de temps en temps des meetings, avec diffusion sur le net hors périodes électorales.
    Remarque : pour le mouvement pour la sixième république, il y avait un système pour dire si on étaient d’accord ou pas avec la proposition. Ce serait pas mal de faire la même chose.

  259. Suivre le travail des députés de nos circonscriptions
    o Objectif :
    -Montrer VRAIMENT l’élu sur son territoire
    -Montrer l’activité, ou l’absence d’activité à l’assemblée, des députés, par circonscription
    -Etablir leur niveau de compétence
    -Montrer, ou non, leur engagement dans les préoccupations locales
    -Se positionner dans la perspective des futures échéances électorales
    o Méthode
    -Noter les actions par thème (voir livret thématique)
    -Mettre en perspective par rapport à notre programme
    -« Marquer les oppositions à la culotte » par un marquage individuel
    -Suivre son agenda, déplacements, permanence, etc.
    -Diffuser régulièrement les infos auprès des électeurs locaux
    -Faire en sorte que chaque député se sente « observé, évalué, remis en question » par son territoire, par ses électeurs.
    -En l’absence d’activité du député ; montrer son immobilisme, son incompétence, son « suivisme » des consignes de son parti, « il prend l’argent et ne fait rien »
    -En cas d’activité ; montrer les conséquences sur le territoire (emplois aidés, CSG, etc) et expliquer ce que nous, nous aurions fait à sa place.
    o Difficultés
    -Obtenir les infos, les classer et les évaluer
    -Diffuser l’information auprès des électeurs
    o Outils :
    -https://www.nosdeputes.fr/ suivi et commentaires
    -http://www2.assemblee-nationale.fr/14/statistiques-de-l-activite-parlementaire-sous-la-xive-legislature
    -https://www.regardscitoyens.org/nosdeputes-fr/
    -https://www.nosdeputes.fr/monica-michel
    -http://www.luipresident.fr/)

  260. – Campagnes thématiques instructives sous la forme des porteurs de parole
    – Coopératives citoyennes pour une instruction populaire avec ateliers d’écriture des lois et d’articles constitutionnels, examen des textes, présentation du fonctionnement des institutions nationales et locales
    – Utilisation des élus nationaux et locaux

  261. Il est urgent d’interrompre ce quinquennat .
    Je ne pense pas qu’Emmanuel Macron ait eu l’ambition d’être Président de la République si tôt. Il a été repéré, choisi et préparé à cette fonction par un cercle de personnalités du secteur économique et du monde de la finance. On découvrira un jour, si pas aujourd’hui, certainement demain, qui sont-ils, car eux-mêmes ne pouvaient prétendre à être élus étant donné leur profil et leurs erreurs passés . Par conséquent, cette présidence est illégitime. Cependant, émettre que de la critique ou autre analyse sur le président actuel est superflu. Il y a d’autres urgences comme, par exemple : interrompre ce courant ultra libéral initié déjà par l’U.E et qui s’installe en France aidée en cela, hélas, par la crédulité d’une large majorité de nos concitoyens qui ne l’ont pas vu venir. Au fait, que voient-ils venir si ce n’est obéir et voter à chaque fois comme un seul homme pour n’importe qui du moment que cela empêche le FN d’atteindre le pouvoir ? Il ne faut pas attendre la fin de ce quinquennat pour prétendre gagner les prochaines élections et, ainsi, s’atteler à tous les progrès et les partager avec tous, leur seul sens. Comment procéder à l’interruption anticipée du dernier quinquennat de la Ve République ? Là est la question. J’ai le sentiment que les manifestations dans nos rues ne suffiront, encore, qu’à réveiller les consciences . Mais combien de fois celles-ci ont-elles été réveillées pour n’aboutir à rien ? Oserons-nous nous révolter comme dans le passé, oserons-nous une grève générale, voire le chaos pour que cette ultime situation provoque une dissolution de l’A.N et entraîne une cohabitation ? Comment décider un référendum aboutissant à une assemblée constituante pour améliorer notre République sans que ce soit la présidence qui le décide. Seul dans mon coin, je n’ai pas la réponse, mais j’ai le souhait urgent de la trouver avec ceux qui ont la solution.

  262. Primo-militant de la campagne législative, je concilie mes vies personnelle, professionnelle et militante, comme tous les militants.
    Tous les militants ressentent, à un moment ou à un autre, une frustration face à l’immobilité des sympathisants et à la concentration de l’activité militante sur un petit nombre.
    Je pense que les sympathisants doivent figurer parmi nos cibles prioritaires, pour qu’ils-elles viennent gonfler les rangs des militants et pour répartir l’activité militante sur un plus grand nombre.
    Je pense que le passage du sympathisant au militant est facilité si on va prendre la main du- de la sympathisant-e et qu’on n’exige PAS de lui-d’elle une présence obligatoire à toutes les réunions, la participation obligatoire à toutes les actions, etc.
    Dans mon groupe d’appui je compte proposer un simple outil de suivi, probablement avec Excel, permettant à chacun d’ajouter sa brique à l’édifice, modestement, à la hauteur de sa disponibilité et offrant aux « noyau dur » une meilleure planification des actions.
    Je compte aussi proposer une action plus personnalisée auprès des sympathisants, pour les solliciter ponctuellement si une action est prévue à côté de chez eux.
    Ces démarches existent probablement dans des groupes d’appui plus gros et mieux structurés. Une mise en commun serait bénéfique aux groupes plus petits.

  263. Je voudrais étendre les actions classiques de tractage sur les marchés aux espaces et aux périodes moins fréquentés par l’action politique militante, en effectif réduit (2 ou 3 personnes), pour montrer la France insoumise à celles et ceux qui ne vont pas sur les marchés, entendre leurs paroles, enclencher la discussion, etc.
    La question est la visibilité sur l’espace public sans l’effet d’envahissement qu’on observe sur les marchés pendant les campagnes électorales.
    Comment se mettre à la vue de nos concitoyens, leur faire un signe qui va « briser la glace » et permettre la discussion, même avec les plus timides ou les plus résignés ? Comment concilier cette mise à disposition avec la préservation de la tranquillité de l’espace public et une action militante qui ne doit pas devenir pesante, intrusive, dérangeante ? (j’évoque des actions au long cours, pas des manifestations)
    Généraliser le port de « chemise en T » (ou T-shirt…) avec un visuel immédiatement reconnaissable (fond rouge et fi bleu) ? (attention, je ne propose pas le port de l’uniforme !!!)
    Un drapeau ?
    Un couvre-chef ?
    Eviter le porte-voix qui peut être perçu comme une pollution sonore ?

  264. Je pense qu’il faut réintroduire la politique dans notre quotidien pour que tout le monde puisse prendre conscience que ce n’est pas une affaire gérable uniquement par les hommes politiques. Pour cela, (basée sur des actions de la SCOP le pavé) les groupes locaux pourraient organiser des évènements dans la rue du type suivant:
    – Une question est posée sur un panneau dans une rue d’une ville en grand format.
    – Offrir une collation et demander aux gens dans la rue ce qu’ils en pensent. Ecrire cette réponse sur un papier et l’afficher.
    – L’ensemble des réponses des gens est lisible par les autres personnes qui peuvent réagir dessus et agrandir le bandeau de réponses.
    Ce qui serait important c’est d’écouter les gens et discuter à partir de ça.

  265. Les modalités d’action proposées durant la campagne offraient un bon équilibre en terme d’opportunités d’engagement. Les actions via les réseaux sociaux (pétitions par ex.) permettent aux moins disponibles de participer alors que les actions terrain peuvent rassembler les insoumis les plus engagés. Les grandes mobilisations (type République) doivent rester exceptionnelles et liées à un événement majeur pour ne pas « essouffler » la mobilisation mais en organiser permet aussi de remotiver les troupes car se sentir partie d’un grand mouvement « regonfle » aussi et renforce l’engagement.
    Dans chaque ville où ils sont présents, les groupes insoumis devraient essayer de profiter des manifestations locales pour être présents via des stands etc. et se faire connaître du public et pourquoi pas recruter de nouveaux membres. L’organisation de soirées-débat (par exemple autour de la projection d’un documentaire) est aussi une activité qui peut rassembler tout en contribuant à l’éducation populaire (évidemment si les groupes locaux ont les ressources pour ce faire : salle disponible, insoumis pour aider à la logistique etc.).

  266. Modalité d’action.
    Une simple suggestion : Et si nos députés consultaient la base des militants LFI sur des points imprécis du programme ? Politique étrangère, politique sociale, économie …

  267. Création d’une banque FI (sous forme de SCOP) pour la gestion des finances du mouvement, en particulier celles qui viennent de l’Etat : sauf erreur de ma part, jamais les adhérents d’un parti n’ont eu leur mot à dire sur l’utilisation de l’argent d’une campagne électorale (je crois que ceux de Fillon auraient bien aimé pourtant). Gérer ces budgets de façon démocratique et transparente, ce serait novateur non ?
    De plus, la banque FI pourrait, selon ses ressources, participer à la création de SCOP, le soutien d’une grève générale, etc…
    Désolée pour le pavé plus haut, j’avais peur qu’aller à la ligne publie mon commentaire.

    Je pense aussi qu’il serait bon de garder l’équilibre entre la défense des entreprises françaises (et leur développement), et l’ouverture sur les autres mouvement populaires européens et mondiaux. Montrer que les deux ne sont pas contradictoires.
    Organiser des actions communes avec les pays voisins (manifestations, pétitions, boycotts, etc…), défense des sites contre la délocalisation injustifiée partout en Europe, montrer que la finance, elle, est internationaliste et qu’il n’y a qu’en s’alliant aux peuples voisins qu’on pourra la combattre efficacement. Relier les problématiques des salariés au delà des frontières, pour lutter contre les réflexes de repli identitaires.
    Ce qui ne veut pas dire abolir les frontières et nier les différences culturelles et structurelles pour autant.

    J’ai aussi une suggestion sur la façon de répondre face à des journalistes aux ordres, dont chaque question est une manipulation grossière : au lieu de tenter d’y répondre honnêtement, ce qui revient trop souvent à tomber dans le piège, pourquoi ne pas commencer sa réponse par « voici pourquoi je ne répondrai pas à cette question : » et démonter ensuite systématiquement la manipulation enclenchée : « ici vous utilisez la technique de l’épouvantail qui consiste à… là vous brandissez l’arbre machin qui cache la forêt de… etc… » On pourrait aussi systématiquement rappeler à chaque journaliste interviewer pour qui il travaille, afin d’exposer la concentration des médias aux mains d’une poignée. Ça aurait l’avantage de sortir de la posture défensive sur de faux thèmes, et faire de l’éducation populaire à des heures de grande écoute.
    Je pense que beaucoup trop de Français sont aveugles sur les médias, et les diaboliser sans argument ne les convaincra pas qu’ils sont biaisés.
    Et si on accepte de passer dans n’importe quelle émission pourrie, face à n’importe quel animateur pris dans la structure des dominants, n’est-ce pas pour pouvoir expliquer ça aux Français ? On pourrait ensuite faire la pub pour les rares médias indépendants, sur le net en particulier, et leur donner RV là 🙂

  268. SCOP et proto-SCOP : création d’une SCOP insoumise à but non lucratif, dont l’objectif est d’aider les actifs à monter leurs propres SCOP (une proto-SCOP). Impliquer tous les retraités de bonne volonté qui ont des compétences en gestion/droit/administration dans cette SCOP (ça, je le relaie bernard Frio). Créer un label insoumis pour tout produit respectant une charte compatible avec l’AEC. Mobiliser les retraités qui seront très durement touchés pour Macron, leurs motifs de rancune sont multiples, on a supprimé la demi-part des veufs, maintenant on veut leur faire payer l’augmentation de la CSG, bref on leur renie le contrat social sous lequel ils ont travaillé, on les traite comme des parasites de la société en oubliant qu’ils ont cotisé pour leur retraite et qu’ils y ont droit. Autres SCOP à but non lucratif utiles : organiser des boycott, oui, mais il faut pouvoir aider les ménages à boycotter, à trouver ailleurs, dans d’autres marques, des produits alternatifs (beaucoup d’entre nous n’ont ni le temps ni les moyens de les rechercher). SCOP pour la grève générale : les gens n’ont pas forcément les moyens financiers de tenir une grève, il faut pouvoir organiser des distributions de vivres, faire des micro-prêts pour aider à payer des factures, etc… organiser une solidarité inter-professionnelle, basée sur le principe de l’échange gratuit de services ? ça, c’est pour la crédibilité économique des insoumis, démontrer que ça marche, que les gens qui ont peur de nous soutenir y croient enfin, et nous rejoignent. Crédibilité politique : d’abord, créer des alternatives économiques me semble un bon moyen de montrer que la politique est partout. Ensuite, j’aime beaucoup l’idée d’un état dans l’Etat mais en toute légalité : une structure (j’ai du mal à l’appeler parti) élaborée comme la VIème république dont on rêve, qui mettrait en application toutes les promesses de l’AEC (fonctionnement démocratique avec élection des dirigeants selon un nouveau mode de scrutin, mandat révocatoire, etc…) serait non seulement un gage de crédibilité politique et morale, mais un laboratoire pour tester des idées de fonctionnement et les affiner.

  269. – Spots télé et radio, encarts dans la presse
    – Messages courts ou images à diffuser sur les réseaux sociaux par les membres de la FI. Par exemple sur le thême du travail utiliser plutôt Linkedin, Viadeo… Sur les thèmes plus généraux, Facebook…
    – Sur les réseaux sociaux, faire diffuser les idées de la FI au lieu de faire « liker » la page de JL Mélenchon. Les gens adhèrent plus facilement à des idées qu’à des personnes qui peuvent être étiquetées et victime d’a priori malheureusement.

  270. A ce stade de developpement, il me semble crucial pour FI de s’ancrer profondemment dans la societe. Selon moi, tres brievement, il est besoin de perenniser les GA. Ceci est possible en suivant deux axes: 1/. Continuer le travail d’education populaire, d’organisation d’evenements politiques locaux et de de coordination d’activites nationales.
    2/. Developper des activites sociales de proximite envers les plus defavorises, hors contexte politique direct: soupes populaires, soutiens scolaires, braderies… afin de nous rapprocher de ceux qui se sont abstenus par degout de la politique, ou pire ont vote FN par desespoir.

  271. La notion élémentaire d’Unité Démocratique.

    La démocratie s’exerce plus facilement si le nombre de personnes qui la compose et réduit, cependant la population de notre pays est très importante, Il faut donc trouver une solution qui conjugue ces deux paramètres antagonistes. Pour cela Il faut utiliser la notion d’unité démocratique qui représente une quantité donnée de population. Considérons la notion de «bassin de vie», elle a l’avantage de correspondre à un milieu de vie géographiquement déterminé, mais aussi sociologiquement et économiquement caractérisé. L’unité démocratique est un nombre fini de personnes choisies au sein d’un même bassin de vie. L’ensemble des ces unités démocratiques représentent alors l’ensemble de la population de notre pays. Le premier intérêt d’une telle unité démocratique c’est son ancrage local, sur le terrain, dans la réalité du vécu d’une vie de citoyen. Cette situation motive l’implication de la personne qui voit la vie politique s’intéresser au plus prés à ses questionnements quotidiens. L’ancrage local permet de comprendre la succession des implications qui génèrent une action nationale. Ces unités Démocratiques conjuguent leurs actions et échangent leurs idées par le jumelage et la fédération.
    Le jumelage avec des unités démocratiques de régions éloignées afin de mailler le territoire national
    et la fédération avec les unités démocratiques de régions voisines afin d’obtenir une synergie pour des sujets ou de grands pans de la nation sont concernés.
    Chaque Unité Démocratique est servie par une association citoyenne type loi 1901.
    Ces associations citoyennes utilisent leurs cotisations pour s’abonner à des journaux indépendants de leur choix. l’impératif étant que ces journaux soient vraiment indépendants.

    Développer la presse indépendante des pouvoirs politiques et financiers (actionnariat et publicitaires) est primordial pour que la démocratie s’épanouisse au mieux.
    L’importance de cette aide étouffera « naturellement » l’autre presse, celle condescendante propriété de richissimes.
    La démocratie doit garder la main et dans cette démarche le journaliste d’investigation indépendant et le garant de ce droit. Il devient source d’informations.
    Ces associations citoyennes diffusent ces informations sûres et indépendantes par tous les moyens adaptés à la population du bassin de vie dont elles s’occupent, afin que celle-ci soit éclairée.

    Les Unités Démocratiques gèrent des problèmes locaux mais pas seulement, elles ont aussi une ambition nationale , elles se fédèrent autour de questions de politique générale concernant l’ensemble du pays. Elles réunissent localement les citoyens qui se sentent concernés. Elles les réunissent ensuite sur l’ensemble du territoire. Elles sont représentées par les présidents des associations, celles qui servent les Unités Démocratiques. Ces présidents n’ont qu’un rôle de porte-parole et leurs propositions sont soutenues par des pétitions papier nominatives. Elles visent la synergie avec les autres unités démocratiques pour re-créer «l’autre force de la République», celle qui légitimement doit gouverner avec les hommes et les femmes politiques qui sont ses représentants naturels.

    Ces associations citoyennes ont un bureau dont les membres doivent être sans conflit d’intérêt avec des partis politique, avec des syndicats politiques, avec des syndicats trop puissants d’agriculteurs, avec des multinationales, avec des entreprises de lobbying, avec l’armée, avec l’industrie du nucléaire. Il s’agit d’éviter toute prise de pouvoir abusif d’un système qui manipulerait ces unités démocratiques pour en faire leur base de propagande où profiter de cette tribune privilégiée pour faire du prosélytisme.
    Le conseil d’administration de cette association qui représente tous les adhérents est composé d’hommes et de femmes à part égale.
    Doivent être représentée, les tout-petits par des parents, les adolescents, par des adolescents volontaires pour participer au conseil d’administration, les personnes âgées, par des retraités mais également par des personnes qui ont à leur charges la responsabilités de personnes du grand âge handicapées par le vieillissement, les handicapés par la maladie ou les accidents de la vie hors handicap lié au vieillissement, les femmes et les hommes ne faisant pas partie des catégories précitées. Les proportions de la représentation catégorielle sont celles de la population du bassin de vie. Le but est de défendre les intérêts de celui-ci précisément.
    Ces intérêts sont de promouvoir le développement ou le maintien d’une économie afin qu’un maximum de personnes y trouvent son avantage quant à la qualité de vie, de répondre aux exigences nécessaires à la sauvegarde ou à la réhabilitation d’un environnement au préalable qualifié, de développer et de partager une culture qui se caractérise par l’art de vivre ensemble dans un espace, une région, un pays avec un passé historique reconnu et un avenir partagé autour de la notion d’humain, de promouvoir l’enseignement et l’acquisition de savoirs utiles à l’autonomie des personnes et à leur action au sein de leur unité démocratique, et enfin de conserver la primauté de la volonté démocratique quant aux décisions relatives à cet espace de vie.
    Ces associations doivent être neutres. Elles sont là pour «éclairer» les unités démocratiques, les aider à prendre une décision et les accompagner dans l’action démocratique, que celle-ci soit locale ou nationale, et dans le cas d’une action nationale, en allant solliciter des synergies auprès d’autres unités démocratiques motivées par les mêmes sujets.
    Dans un premier temps il s’agit d’informer en diffusant une information indépendante et sûre, en utilisant tous les moyens adaptés pour transmettre cette information à la population, en organisant des conférences avec des experts.
    Dans un deuxième temps il s’agit d’ aider à faire des choix en organisant des débats, en définissant un programme d’actions, en élisant les membres d’un module chargés de réaliser ce programme.
    Dans un troisième temps il s’agit d’aider à l’action en épaulant les chargés de mission (travail de secrétariat), en faisant pression sur les représentants politiques par le poids de pétitions nominatives dont le nombre est proportionnel à l’engagement de la population pour ce projet, en proposant éventuellement un candidat issu des rangs de cette association pour défendre ses idées au cas ou la personne en poste ne tiens pas compte de la volonté de la population qu’elle représente. En faisant des compte rendus à la population composant la ou les unités démocratiques concernées. Enfin, en ayant une instance représentative au siège de l’Europe, une fédération des unités démocratiques de la France entière.
    Une fois la mission terminée le module sous contrat synallagmatique se dissout et disparaît.
    Ainsi à côté d’un système politicien représentatif hiérarchisé, les unités démocratiques sont un réseau collatéral d’action politique sans chef.
    La juxtaposition des deux systèmes serait alors le visage de la révolution citoyenne.
    Là où la hiérarchie politicienne capture par le lien d’allégeance, les unités démocratiques, elles, captivent par l’enthousiasme et le goût de la vie.

  272. Il y a beaucoup de choses mais je pense que faire des meetings dans les régions avec bien sûr des têtes d’affiche seraient intéressants peut-être une fois par mois et bien sur beaucoup utilisé internet

  273. A mon sens, l’action sociale doit être au coeur de la France Insoumise. Cela par une l’organisation plus systématique, peut-être à partir d’une plateforme nationale, de services sociaux, allant du soutien scolaire à l’assistance aux démarches administratives, voir juridiques (conflits au travail, droits des locataires…)… Il s’agirait ainsi de donner un caractère solidaire et social en acte à la France Insoumise.

    Les membres de la FI pourraient ainsi être bénévoles selon leurs capacités et formation en donnant une ou plusieurs heures par semaine.

    Des actions sociales du même type doivent être envisagées dans les territoires ruraux.

  274. Lapsus concernant les festivals: je voulais dire niveau et non nouveau gouvernemental pour le site des pétitions… Sinon, pour les spectacles, tous les membres de tout un groupe ou toute une troupe, ne sont pas forcément d’accord pour venir défendre bénévolement nos idées. Mais peux-être sommes nous localement mais pas dans les mêmes formations, assez nombreux pour monter un spectacle fonctionnant de manière sporadique pour la FI.

  275. Le(s) Festival(s) Gratuits des Insoumis. Voilà l’’idée que je voulais porter ici, mais en lisant tout ce qui a été précédemment écrit, un grand nombre d’insoumis ont proposé des idées allant dans ce sens. Je cite quelques exemples, piqués de ci et de là dans les déjà nombreuses propositions établies ci dessus:

    «Trop de nos concitoyens sont dégoûtes par la politique et ne s’y intéressent plus… il faut déplacer les «têtes d’affiches» de notre mouvement, je pense aux députés, aux candidats, à des personnalités connues nous soutenant… une action pour réclamer la cantine bio dans toutes les écoles de France… des actions positives, solidaires et médiatisées … une fête de l’huma «Insoumise» (concert …) qui permettra de faire venir à Nous des milliers de personnes éloignées de la politique… S’approprier un thème, «l’insoumission» par exemple, et le lier à un festival d’un jour ou deux, ou l’on pourra alterner culture politique et profiter de la culture musicale. Un événement qui localement sera médiatisé et réunira une jeunesse plus ou moins concernée lui permettant de faire mieux connaissance avec les idées de la F.I…Lorsque la France Insoumise projette une grande campagne de lutte ou d’information il serait opportun d’associer les artistes et techniciens du spectacle vivant et de l’audio-visuel… Pour cela il faut revenir à des lieux physiques de rassemblement …»

    Je pensais donc à de grands rassemblements mêlant toute forme de culture, musique, théâtre, spectacle de rue, expositions de peinture, photos, sculpture, pourquoi pas des rencontres sportives ect…, et des réunions, débats, signatures de pétitions pour une cantine bio par exemple, informations à vocation pédagogique (beaucoup d’entre nous dont JLM, excellent dans ce domaine)… Il nous faut attirer tout ceux qui sont convaincus par nos idées, mais aussi tout ceux, respectables au demeurant, qui se sentent malheureusement éloignés du débat politique, qui peuvent accorder malgré tout, une attention si petite soit-elle, aux idées de la FI. Je connais beaucoup de ces derniers qui fréquentent assidûment les festivals. Ce serait faire de la politique autrement. Au delà de cette logistique culturelle et d’informations politiques, les festivals pourraient proposer de la restauration bio, (fruits, légumes, viandes, vins et divers boissons…), à des prix devant défier toute concurrence. Ils pourraient aussi valoriser l’artisanat ou certaines entreprises respectant l’humain dans toute son entité: sociale et environnementale. Il serait bien de proposer un camping gratuit le temps du festival. Il s’agirait bien sûr de ne pas proposer de grandes foires commerciales. Outre le côté festif et pédagogique, ces lieux de diffusion «alternatifs» de la culture et des idées de la FI, pourraient aussi être des lieux de propagation d’une économie insoumise parallèle et coopérative. Auto-promotion des artistes pour trouver des contrats, publicité pour tout ceux qui participeraient à la restauration, à toutes les formes de prestations impliquées, et qui pourraient par effet boomerang, développer la vente directe, du producteur au consommateur par exemple. Considérant le nombre important des gens qui se sentent concernés par le Mouvement La FI, nous trouverons inévitablement les protagonistes concernés. Pour les spectacles, au delà des artistes professionnels et amateurs, méconnus du grand public et pourraient ainsi se faire mieux connaître, il faudrait que les artistes médiatisés, qui se sentent proches de nous puissent participer pour donner encore plus de force à ces rassemblements. Il est certe difficile de leur demander le bénévolat total, les travailleurs du spectacle ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche. Mais ils peuvent peut-être faire des prestations au moindre coût, leur permettant de rémunérer leurs techniciens, musiciens, acteurs etc., tout en permettant de faire avancer nos (leurs) idées d’un monde nouveau.
    Voilà, j’ai bien aimé aussi l’idée du droit de pétition sur un site unique comme en Grande Bretagne, mais comme ce doit être un peu compliqué à mettre en place au nouveau gouvernemental, pourquoi pas commencer par le site de la France Insoumise? L’idée sur les villages abandonnés aussi, qui pourraient leur redonner vie et permettre de mieux vivre à certains de nos concitoyens. Mais comme tout le monde n’est pas motivé par la vie à la campagne, les gens des villes pourraient peut être penser à certains quartiers ou petites villes entières, en perdition, dont les petits commerces et autres ont fermé sous la domination des grandes surfaces. Et il y a aussi tant d’anciennes usines ou vieux établissement hôteliers qui ne demanderaient qu’a revivre…
    Très bonne insoumission à toutes et tous.

  276. Bonjour à vous,
    Nous devons continuer à aller dans les quartiers dits défavorisés afin d’expliquer aux gens leurs droits et les intégrer à la lutte que nous menons. Une fois que nous y serons bien accueillis, grâce à nos actions (ex: explication de droits, assistance aux personnes n’ayant pas les capacités pour faire face aux démarches administratives, bibliothèques ambulantes, locaux permanents qui auraient un rôle social à travers des activités pour les jeunes, festives, qui pourraient héberger une boîte à idée au même rôle que celle-ci pour les impliquer véritablement…) nous pourrons réaliser des réunions thématiques afin d’écouter les problèmes de ces personnes que nous souhaitons représenter, et surtout, de les intégrer : notre combat, c’est le leur. Notre mouvement regorge des personnes souhaitant s’investir auprès des autres, nous avons les moyens d’entreprendre de telles actions.

    L’idée partagée par certains d’association 1901 « LAEC » me plaît : ayons un rôle social. Compénétrons la vie de nos concitoyens en nous proposant comme la force politique qui souhaite les aider. Inspirons nous de l’AmSud à ce sujet. Montrons leur que la politique n’est pas une affaire de politiciens, mais bien de ce qui concerne le citoyen. Cultivons les germes d’un idéal républicain que nous pouvons proposer à ces jeunes, délaissés trop souvent par les institutions, en proie parfois à une propagande anti-républicaine ou islamiste : nous leur devons celà.

    Celà s’intègre dans une vision plus large. Arrêtons de vouloir être la « 1ère force d’opposition » : nous le sommes de facto. Il nous faut maintenant viser plus haut : devenir, dans l’esprit de nos concitoyens, la « 1ère force de proposition ». Le chaos ne viendra pas avec nous : il viendra de l’inaction. L’avenir de la planète, de la financiarisation ou encore du marché du travail nous le montrera. Proposons, proposons, proposons ! Les intellectuels ne manquent pas au mouvement, les juristes, scientifiques ou syndicalistes non-plus : proposons aux gens des solutions raisonnées qui montrent notre capacité à gouverner.

    Bon courage à vous pour cette convention qui s’annonce initiatrice d’une belle dynamique.

  277. Nous allons ouvrir un petit restaurant, vente, et ateliers de cuisine, pour cela nous avons un terrain q allons cultiver nous mêmes, bien évidement tout cela bio, notre idée c’est créer un endroit de partage, chaleureux, ou les gens puissent manger, acheter des bons produits à petit prix, les montrer comme les préparer etc, on aimerait aussi organiser comme en Argentine « Roperos populares » récolter dans un premier temps (chez nous déjà) chez la famille, les amis, collègues de travail, les vêtements que ne le servent plus, on ne sais pas encore comme on pourra s’organiser, en Argentine le font dans les places publiques avec l’autorisation compétente, en fin… nous avons plein des idées. On est convaincus que pour pouvoir aller plus loin on doit faire beaucoup sur le terrain, mais pas seulement avec des paroles, pendant la campagne législative nous avons vu le désarroi des gens, ils s’attendaient a beaucoup de LFI, malheureusement nous n’avons pas gagné, faire des actions pour nous tous pour vivre mieux sera déjà commencer la campagne pour les prochaines élections, essayer de faire gagner LFI dans le maximum des villes, plein des Mairies FI. Bonne après-midi à tous!

  278. La philosophie de l’action de la France Insoumise me paraît prometteuse. Seulement elle ne pourra changer les choses seule. Elle doit rechercher des alliés et ne pas faire d’ostracisme envers ceux qui ont un but commun. Je pense à la mésentente avec le PCF qui a coûté plusieurs députés.

  279. La France insoumise devrait creer un jeu « atelier constituante » a jouer entre amis ou en famille.
    Le but étant d’encourager l’action citoyenne et en même temps d’écrire une nouvelle constitution par et pour le peuple.
    Continuer à dire la vérité sur l’Union Europeene et appeler clairement à la quitter :
    nous sommes la majorité qui ne veut ni du CETA ni du GLYPHOSATE ni des OGM ni du BIO LOW COST ni des PARADIS FISCAUX ni d’une ARMEE EUROPEENE…ni toutes leurs magouilles.
    Appeler les manifestants Parisiens (les autres suivront) à changer le cri de manif « tout le monde déteste la police » totalement contre productif… pourquoi pas : « Tous ensemble… en Marche!… S’inspirer des déambulations du G8 à Hambourg cette année pour insuffler une dynamique plus positive dans les cortèges.
    Faire un livret thématique sur la « décroissance citoyenne » et arreter de tout miser sur la transition énergétique qui est une abheration écologique.

  280. Les députés de la FI, en particulier, accomplissent un travail énorme à l’Assemblée en amendant, discutant les textes de lois, en interpellant les membres du gouvernement.

    Je propose de les soutenir avec le « HARCÈLEMENT MINISTÉRIEL »:
    – chaque mois, par exemple, la « direction nationale » de la FI choisit un angle d’attaque ciblé sur un ministère qu’elle communique aux Groupe d’Appuis locaux
    – chaque GA délègue un de ses membres pour envoyer au Ministre concerné une lettre ( avec copie à la direction de la FI ) pour lui exposer son cas indigne, sa situation injuste et lui demander une solution. Bien évidemment chaque GA doit apporter sa propre contribution, il ne s’agit pas d’une pétition ou d’un copié collé.

    Exemple personnel pour lequel je vais interroger la Ministre de la Santé, Agnès BUZIN :
    Je viens de subir un scanner de l’appareil digestif qui nécessitait au préalable la prise de 2 seuls comprimés…la boite prescrite comportait 30 comprimés!!! Quelle gabegie… par pour les dividendes du laboratoire! La boite coutait 7,46€ soit 0,24€ le comprimé.
    Je vais donc envoyer 28 comprimés à la Ministre en lui demandant ce qu’elle compte faire pour rationaliser la distribution, faire des économies pour la SS, permettre à ceux qui ne peuvent financer une mutuelle santé d’être soignés…

  281. Creer des associations loi 1901 L’ Avenir en Commun
    pour aider le peuple dans tous les domaines
    .Cela, dans tous les départements ,régions et communes de France.
    L’ERE DU PEUPLE SE CONSTRUIT AUJOURD’HUI

  282. Nerfs de la guerre: enthousiasme, détermination et les sous.
    Il est temps que la FI nationale soit transparente sur les fonds qui nous seront dus par l’Etat grâce aux résultats des élections législatives.
    Comment la répartition sera faite??????
    Tout à Marseille?????????????????
    Tout au P.G.????????????????
    Des miettes pour le local?????????????????

  283. La province ne doit pas être oubliée. Partout dans les villes la FI doit avoir un local au moins dans chaque département, des moyens pour favoriser nos idees( gazette, tracts, drapeaux…etc ) et pour cela il faut des moyens. La plupart du temps les dernières campagnes ont été financées par les militant(e)s . Ce n est plus possible de continuer comme çà Sinon nous allons décourager les gens .Certains d entre nous , avec des revenus modestes ont dépensé des centaines d euros pour défendre nos idées. L’argent de l état récolté lors des campagnes électorales doit redescendre au niveau local pour permettre à la FI de s implanter durablement sur toute la France… et cela rapidement

  284. Soyons clairs.
    A l’exception des périodes des campagnes électorales de 2012 et 2017 la France Insoumise, l’ex FDG mais aussi JLM n’étaient en première ligne et étaient quelque peu inaudibles.
    Les marches « nationales » parisiennes de 2012 et 2017, les meetings de JLM, la formule hologramme ont été des succès liés à la personnalité, au charisme de Jean Luc Mélenchon.

    Il me paraît temps de passer à une « RÉGIONALISATION » pour mieux mailler le territoire métropolitain, pour permettre à un plus grand nombre de militants, de sympathisants de participer du fait d’une plus grande proximité:
    – en organisant les Marches simultanément dans les 13 capitales régionales
    – en tenant simultanément des meetings lorsqu’ils sont seuls nécessaires dans ces mêmes capitales.
    Bien évidemment les députés de la FI , la centaine de candidats au second tour mais aussi les « experts et techniciens » seraient les animateurs, les fers de lance de ces marches et meetings ce qui permettrait, au passage, l’émergence d’une nouvelle génération et la fortification des leaders en devenir.

  285. Les moyens de communication nationale sont excellents par contre au niveau local cela semble disparate en fonction des secteurs
    En améliorant la communication locale, les rencontres locales il est vraisemblable que les actions locales seront optimisées
    Je sais cependant que la tâche est ardue pour les représentants de secteur qui n obtiennent que peu de réponses
    Toutefois il paraît inenvisageable de développer des actions au plus près « des gens » sans cette communication de proximité

  286. Bonjour,

    Merci d’organiser cette consultation ! Même si il y avait peut-être des outils plus adaptés que tous les commentaires les uns en dessous des autres. C’est un peu dur de les parcourir c’est frustrant 🙁

    Voici mes propositions sur les modes d’actions :

    1) Je pense que FI doit arriver à faire ce qu’aucun parti n’a fait jusqu’ici : un pont avec les associations ! Beaucoup de gens engagés politiquement le sont aussi aux seins d’assos car elles portent souvent les mêmes combats. Mais pour des raisons historiques et souvent des jeux absurdes, ces militants sont comme schizophrène. Les actions communes sont rarissimes. Il faudrait montrer qu’un mouvement politique peut aussi intervenir concrètement et mettre ses idées en pratique tout de suite dans des actions communes avec des assos. Nuit debout l’a un peu expérimenté (avec les migrants et les SDF principalement). Il faut aller plus loin.

    2) Le programme de la FI voulait la fin de la monarchie présidentielle. Mais cela n’a pas été cohérent avec la façon de faire campagne pour y arriver. En effet celle-ci a été grandement basée sur la personnalité de Jean-Luc Mélenchon. Que ce soit lui ou un autre, l’histoire recommencera en 2022 et les appétits vont même vite s’aiguiser très vite pour la fameuse « course présidentielle ».
    Il me semble que l’ADN de FI aurait tout intérêt à organiser dès maintenant l’idée qu’elle refuse la règle du jeu et fera campagne COLLECTIVEMENT. Comme sont en train de le faire avec brio les députés FI qui forment une sorte de « Dream Team » incroyable.

  287. Des fêtes et festivals tout au long de l’année organisé grâce aux financements de la France insoumise.
    Partout en France, tout le temps dans années, des lieux où sur quelques jours on retrouve :
    – des conférences
    – des ateliers débats
    – des jeux éducatifs pour les enfants
    – des concerts

    Tous les thèmes chers à la France insoumise pourraint y être abordés :
    – citoyenneté
    – agriculture paysanne
    – écologie
    – éducation
    – sociale
    – santé
    – changement climatique
    Etc…

    Des lieux ouverts à tous, à prix raisonnables pour qu’un large public soit accueilli.

    Dans chaque région sur les 12 mois de l’année on doit pouvoir trouver ces manifestations.

  288. Etablir une charte de comportement du militant et du sympathisant FI
    Sur les sites de soutien, beaucoup de termes grossiers sont utilisés pour qualifier les medias, les journalistes, le président Macron, les opposants, les adversaires de tous bords et parfois quiconque exprime une opinion divergente. Cela nuit beaucoup à l’image du mouvement et à son aspiration humaniste. Il est possible de s’indigner, de s’opposer et de combattre sans devenir grossier, vulgaire et violent même verbalement ou scripturalement. Pourquoi ne pas demander sur tous ces sites aux adhérents (et à tout sympathisant d’ailleurs) de s’engager sur une charte de comportement éthique qui reprendrait plusieurs des recomandations de JLM dans ses derniers meetings de campagne : expliquer, convaincre, manier l’humour, éviter les insultes, accueillir tous ceux qui souhaitent rejoindre la FI sans que les sympathies antérieures soient un obstacle etc…
    Dans un autre post (du 25 août 2017 à 10 h 21 min (Question 1 Quelles campagnes et quels thèmes d’action pour la FI ?), j’ai mentionné la non-violence (active) qui devrait faire partie des comportement de base et qui n’est pas en contraditction avec une action engagée, déterminée et sans compromis, mais au contraire la rend audible et recevable pour un public beaucoup plus large. Il me semble très important que le programme et le message de la FI soit audible au delà du cercle des convaincus.

  289. A Tours, lors d’une réunion, nous avons décidé de mettre en place ce que nous avons appelé le « Labo insoumis ». Le labo vise à la formation des militants et à la diffusion des idées à travers des actions. Il fonctionnera dès le mois de septembre de la manière suivante: chaque mois, un livret thématique qui avait été rédigé lors de la campagne présidentielle, sera traité. Un petit groupe y travaille, puis le présente aux militants et autres personnes qui souhaitent venir lors du labo, propose une action sur le thème qui est discutée et validée. Action qui aura lieu 15 jours environ après le labo insoumis. Au mois de septembre, un petit groupe nous présentera son travail sur la réforme du code du travail et proposera une action destinée aux citoyens. L’objectif est de réaliser ce labo une fois par mois. Il aura toujours lieu dans un endroit différent, en privilégiant les quartiers « populaires ».

    Cette modalité d’action que la FI de Tours a imaginé peut bien sûr être essaimée. A mon sens, elle est intéressante car elle permet aux militants de travailler différents sujets, de diffuser des idées, et de proposer des actions qui ont lieu dans l’espace public. Cette modalité permet également d’agir au niveau local, de conserver le format des groupes d’appui, et de faire en sorte que chacun participe en travaillant un thème. Enfin, la référence aux livrets thématiques permet de durer dans le temps, car il y en 40. Plusieurs personnes du groupe se sont déjà positionnées sur les livrets médias, culture, agriculture, recherche et savoirs, etc.

  290. Nouer des partenariats et des collaborations avec des associations, ONGs, entreprises apolitiques qui vont dans notre sens.
    Je pense notamment a des vidéastes, auteurs, associations, ONGs . Il est évident que beaucoup ne pourront pas prendre parti, mais nous pouvons vanter leur travail et nous rapprocher ainsi de leur public.
    On pourrait encourager par exemple la participation au camp climat 2018 et même proposer des intervenants, proposer à nos députés d’y participer pour montrer leur engagement et montrer qu’ils sont aussi là pour apprendre.
    J’ai trouver très très positif les quelques interventions où JLM disait : je ne suis pas spécialiste du domaine, je fais confiance aux ONGs et associations dans le domaine.
    Il faut absolument continuer dans ce sens, travailler avec la société civile.

  291. Il y a beaucoup de choses qui pourraient être faites. Je pense qu’il faut laisser chaque groupe s’organiser comme il le souhaite, mais avoir une structure nationale qui collecte ce que fait chaque groupe et regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas, et essayer de faire converger vers des méthodes de mobilisation qui fonctionnent. C’est par hasard que Nuit Debout a été créé et s’est généralisé.

    Plutôt que d’avoir des idées qui viennent d’en haut et imposent une standardisation de l’action de la FI, il faut un réseau d’actions improvisées, mais qui ait de quoi se structurer avec le temps.

  292. Bonjour,

    Alors… je pense qu’il faut apporter du positif aux gens. La peur les rend statiques et résignés.
    Il faut investir l’espace publique par la culture sous toutes ses formes. Les faire participer à ces moments culturels, leur faire découvrir qu’ils peuvent parler de leur vie et de leurs souhaits. Leur montrer ce que d’autres ont réalisé. Leur donner envie de partager avec les autres à nouveau.
    Je pense que la promotion par l’art de la FI ouvrira beaucoup de portes. Permettra de redonner le goût de la politique aux gens. La politique parait très hermétique.
    Durant la campagne, ce qui m’a éveillée à elle, ce sont les meetings de JLM. Avant ça, je n’y comprenais rien. Ça m’a permis de découvrir qu’enfin j’étais pas la seule à penser ce que je pensais et à ce que je désirais comme futur. Je me demande si il y aurait la possibilité d’en faire un par mois, dans une ville différente à chaque fois, diffusé sur internet et via notre futur chaine télé 😉 Les groupes locaux pourraient faire des rassemblements pour écouter ça dans des cafés, ou des salles des fêtes, ou en plein air.

    Encourager les référendums à petite échelle lors de prise de décision locale.

    Encourager les échanges entre les gens. J’ai l’impression que beaucoup se disent que ce qu’ils pensent ne vaut rien. Qu’ils ne sont pas assez intelligents pour faire de la politique. Pourtant, la politique est présente partout dès qu’on tente de rendre le monde meilleur en se battant pour quelque chose.
    Je pense aussi qu’on doit toujours échanger de façon franche. Pas de langue de bois. Ça prend du contact humain.
    Encourager des rassemblements sur les places des villes et villages où les gens pourraient discuter sur tous les sujets possibles, sur des thématiques. Utiliser différentes formes d’expression, orales, écrites, chanter, déclamer… Chacun doit se sentir à l’aise de s’exprimer selon sa propre sensibilité.

    Il faut donc continuer à aller à la rencontre des gens. Partout même dans les campagnes. J’aime les caravanes pour ça.

    Je pense qu’il est important que les gens ne se sentent plus isolés, mais puissent découvrir leur communauté.

    L’idée est de réveiller l’humanisme qui dort au fond de ceux qui ont peur, qui sont ou se sentent seuls.

  293. Bonsoir,
    Pour bon nombre de francais il est difficile de se rendre compte de ce qui ce passe dans les instance du pouvoir de la nation francaise. Pour moi les gents qui n on pas comprit et n on pas soutenue la F.I. n y on tout simplement pas eu acces.
    Nous devons avant tout occuper le terrain de maniere sichroniser (marchés,gares, apéros insoumis, foires , brocantes…etc), le contact humain en direct et qccessible a tous (pas youtube)

  294. Bonsoir,
    Internet? Les réseaux sociaux? Ok c’est bien , mais nous devons avant tout occuper le terrain sans cesse (marchés,gares, apéros insoumis, foires , brocantes…etc), le contact humain en direct, une poignet de main, un sourire, une dose d’humour… permet d’expliquer les actions antisociales de LREM , de proposer notre vision de la société mais surtout permet d’écouter nos concitoyens et ainsi d’être au plus proche des réalités, des difficultés « des gens » sans sujets tabous! Le principal reproche entendu sur le terrain est de n’être présent que pour les élections, l’abstention provient essentiellement du manque d’écoute et si nous voulons gagner un jour les présidentielles, nous devrons en amont conquérir un maximum de villes.
    Salutations insoumises

  295. La pauvrété progressé, restriction des liberté, démocratie de pacotille etc. Tant de maux auxquels nous sommes confrontés. Pour agir durablement et faire de ce monde, un monde meilleur pourquoi ne pas lancer des campagnes de boycott contre l’agroalimentaire, les marques corrompues (tous secteurs confondus) ?
    Au lieu de manifestations, pourquoi ne pas proposer des spectacles de rue mettant en scène des situations quotidiennes ou qui vont avoir lieu si telle loi adoptée en l’état ?

  296. La langue de bois venue du management et de la politique est tellement ancrée en profondeur que personne ne comprend plus les tenants et les aboutissants politiques. C’est sur cette ignorance de notre société que s’est bâtie LREM mais aussi le FN.
    L’idée de relancer d’informer, transmettre, faire des conférences, rééduquer comme l’université de la FI, ou l’éducation populaire a sa place de premier choix aujourd’hui.
    Il était une époque ou les organisation syndicales avait ce rôle de culture politique. Je vois parfaitement la FI remplir cette fonction, au vu de l’ensemble des intellectuels qui y interviennent, directement, ou en consultation comme l’a fait brillamment Bernard Friot, ou pourrait le faire un Franck Lepage, sous son nom.

  297. Bonjour,
    De mon point de vu, je verrai bien la mise en place d’actions tournant autour du programme. Certes une bonne partie du programme ne peut pas être mis en place directement.
    Cependant, FI est une force, un mouvement, une énergie.
    Il est possible de mettre en place, un réseau ‘Social’ en ligne qui se chargerai de venir en aide aux personnes proches de sois sur des petites actions (co-voirutrage, garde d’enfant …) quotidienne.
    Il serait possible de mettre en place, par exemple une plate-forme online pour la vente en direct de produit d’agriculture…
    Pour résumé, je pense qu’il est le moment de démontré que ces idées, du programme, sont réaliste, faisable et qu’elle ne sont pas une utopie.
    Je peux donner du temps pour le développement de ces idées s’il le faut.
    Salut !

  298. Pour obtenir une FI populaire (pas populiste…ceci est un autre débat) il nous faut intégrer les millions de personnes en voie de désocialisation. Ce sont les victimes les plus atteintes par le libéralisme. Lors des campagnes électorales, outre les caravanes sillonant les cités, il me semble que la présence régulière sur les marchés, les bureaux de pôle emploi, de la sécurité sociale a permis d’entendre et de se faireconnaître. Par dessus tout, le porte à porte a permis des discussions et des prises de conscience des difficultés vécues et des motivations possibles pour des engagements à venir. Contrairement à ce que JLM a dit, le porte à porte ne nous assimile pas aux témoins de Jéhovah…une condition à remplir me semble-t-il pour que cette modalité ne se transforme en supplice pour les habitants: être en situation d’écoute et non de propagande. Donc il faut être formé pour cela. La FI peut se donner les moyens localement de former les volontaires à cet exercice qui permet un enrichissement personnel et oblige à sortir des schémas préétablis.

  299. Bonjour,

    Le plus gros problème de la gauche (la vraie) et de la France insoumise., c’est la mobilisation des citoyens qui ne se sentent pas concerné par la politique (pour x raisons) et qui font le gros de l’abstention a chaque élections.

    La caravane des insoumis et la meilleur idée pour toucher cette population, mais a condition de mettre le paquet. Pour que cela soit efficace, il faut un nombre conséquent de caravanes pour sillonner sans relâche le pays durant les 4 année a venir.
    Il faudrait dans le même temps faire de l’éducation populaire massive afin de dépolluer les têtes de la propagande des médias dominants.

    Je suis parfaitement conscient que ceci un travail énorme et surtout couteux, mais c’est qu’a ce prix que vous arriverez à mobiliser la masse silencieuse.

  300. Le programme l’avenir en commun a été un formidable outil de rassemblement pour la présidentielle et aurait pu nous ammener au 2ème tour s’il y avait une véritable prise en compte par les principaux dirigeants du mouvement FI d’autres composantes comme le PCF.
    La campagne des législatives n’a été que la confirmation de ce refus autour de quelques élites du PG pour arriver au piteux résultat avec moins de 20 élus !
    FI a beau être présenté comme le 1er mouvement d’opposition, il n’aboutira à rien sinon de la désillusion s’il refuse la diversité et le pluralisme a gauche et s’il ne réussit pas à fédérer autour de lui.
    Le défi : comment faire de l’avenir en commun un programme fédérateur de la gauche ? Comment débattre avec les forces de gauche sans volonté d’hégémonie, sans sectarisme, sans esprit de revanche de quelques-uns par rapport à leur propre histoire mais avec la seule volonté de changer les hiérarchies sociales et la politique antisociale de ces 30 dernières années ?
    Pour moi, avec un peu plus de volonté de rassemblement, la présidentielle a montré le chemin. Nous avons perdu 5 ans. Puisons nos références dans les différences de campagnes entre présidentielle et législatives pour imaginer la voie qui nous permettra de gagner !

  301. Au fur et à mesure que la France Insoumise s’est développée, il a été manifeste que certaines parties de la population française était plus réceptive à notre message que d’autres, quand ailleurs un énorme potentiel a pu se manifester. Ce sont des points à aborder avec sérieux, pouvant être majeurs pour la suite. C’est une idée que je reprends dans le point n°4, « Quelle organisation pour le mouvement ? », mais qui je pense a aussi vocation à être évoquée ici, étant en lien direct avec nos modalités d’action.

    La FI n’a aucun secteur de la population à mettre de côté, clairement. Mais suivant son implication dans certains, tout peut changer. Je pense tout particulièrement à la jeunesse. Le mouvement doit mettre une partie significative de son énergie à développer sa propagande dans les lycées et universités, auprès de ceux directement impactés par les premières mesures de la présidence Macron (ne serait-ce que la baisse des APL, fatale pour nombre d’étudiants). La jeunesse a déjà entendu ce message et s’est exprimée clairement le 23 avril dernier, en votant à près de 30% pour Jean-Luc Mélenchon. Mais c’est aussi un secteur, bien que clairement politisé, a parfois tendance à se démobiliser. A nous de le remobiliser, et d’être à ses côtés quand il se remettra en selle (ce qui ne saurait tarder). Une mobilisation massive à l’avenir de la jeunesse serait porteuse de bien des événements majeurs par la suite, et nous ne pouvons manquer cela. Avoir la jeunesse à nos côtés, si impliquée sérieusement, peut être une clé de nos futures victoires. D’où l’intérêt de poursuivre le développement, entre autres de nos sections dans les établissements universitaires et lycées.

    Quand l’autre clé serait celle de notre lien avec les travailleurs. Un terme très vaste, tout à fait, mais qui dit assez la chose. La France Insoumise défend les intérêts des salariés et employés, de ceux qui n’ont que leur bras et leur force de travail à vendre, pas plus. Les intérêts de la classe ouvrière. Non seulement défendre leurs intérêts, mais faire aussi en sorte qu’ils prennent les responsabilités majeures de l’État social et démocratique auquel nous aspirons. Mais dans l’immédiat, à l’heure où les salaires sont attaqués, les conditions de travail dégradés et les syndicalistes criminalisés, la France Insoumise devrait avoir pour tâche de créer un lien solide avec l’avant-garde ouvrière, syndicalisée ou non. Nous avons toute légitimité à créer des groupes d’appui, mieux, d’action, en usines, se limiter un critère strictement géographique est idiot. Ce lien fort est tout à fait possible : en 2012 étaient présents en masse les drapeaux de la CGT aux meetings du Front de Gauche lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. En nous illustrant, concrètement, aux côtés des travailleurs en lutte, de toutes les luttes (j’entends, les militants insoumis qui le peuvent sur le terrain, un soutien de Mélenchon sur place est très bien mais pas suffisant), nous fournirait un grand atout lors d’un futur bras de fer avec le gouvernement. En ce sens, que la FI développe des sections dans les secteurs clés de l’économie française devrait être une tâche signée de la plus haute importance. En lien avec les syndicats, les groupes prolétariens (oui, c’est bien le terme appropriés) insoumis auraient alors un rôle majeur en cas de mouvement de grève générale (un mot d’ordre dont il ne faut pas avoir peur), au sommet de l’affrontement entre les différentes classes sociales françaises.

    Cette partie de la boîte à idées est pour le fait de « conserver le caractère ouvert et large de notre mouvement ». Je n’en dérive pas, car si la jeunesse et les travailleurs sont à nos côtés, la majorité de la population française le serait, et notre mouvement ouvert à tous ceux qui veulent mener le combat.

    Pour une jeunesse insoumise et consciente !
    Pour des usines insoumises dans la lutte des classes !

  302. Bonjour les ami.e.s. Je pensais en ce qui concerne les actions de la FI, que nous devrions mettre en avant la possibilité et viabilité d’un monde alternatif. Beaucoup d’actions coopératives existent déjà, beaucoup d’associations altermondialistes, plusieurs idées et expérimentations déjà lancées. Je pense notamment à la nutrition (circuit local, AMAP…), le logement (recyclage des conteneurs en maisons, villages coopératifs…), la citoyenneté (potager public, chantiers associatifs…), etc. Les solutions sont là et nous, nous les connaissons à peu près mais pas la majorité des citoyens. Pourquoi ne pas associer les insoumis.e.s. à ce genre d’actions sans prétentions politiques (on n’est pas la pour récupérer ce qui existent déjà) mais pour simplement le faire connaître au grand public. Faire de l’éducation populaire et donner une aide médiatique à ces actions indépendantes.

    Courage à tous, Mathieu.

  303. Je pense que le plus difficile mais également ce qui fera gagner nos idées, c’est de politiser les gens ordinaires. Une grande masse de gens ne se tient informé que par intermittence et ceci à l’aide des médias par très objectifs ou la pluralité n’est pas de mise. Alors bien sûr on peut promouvoir les médias alternatifs qui défendent des idées rarement exposées à la télévision (et en faire la promotion lorsque c’est le cas!) mais on peut et on doit aussi aller directement organiser des événements au plus près des gens . Je pensais à des pique niques, apéritifs organisées au sein de différents quartiers des villes (tous les quartiers et pas uniquement les plus défavorisés car je pense que les idées de la FI peuvent s’installer chez une grande majorité de nos concitoyens) en apportant un thème de discussion, thème qui serait concret, d’actualité et qui touchera les gens et qui pourra les faire réfléchir autrement et voir qu’il y a des idées différentes de celles des médias défendues par la FI. Ca peut aussi prendre la forme de petits tracts ou textes distribués au porte à porte , assez succints mais qui renverront les gens (de plus en plus espérons) curieux vers d’autres lectures, analyses. C’est à travers cette idée d’éducation populaire et de repolitisation des gens que notre mouvement pourra prendre vraiment de l’ampleur et s’appuyer sur une base de plus en plus éveillée politiquement. Le but c’est vraiment de sortir les gens de la léthargie et que chacun ensuite fasse profiter le mouvement de son apport personnel d’idées nouvelles qui en résulteront.

  304. Pour adopter en contre pieds l’ére de la marche forcée, se réunir à intervalles réguliers sur des lieux fixés connus identifiés poue des monents statiques de silence en pleine conscience.

  305. MONTER DES SPECTACLES ENGAGÉS AVEC DES ARTISTES ENGAGÉS, FAVORISER L’ÉCLOSION D’ARTISTES ( chanteurs, comédiens, musiciens, danseurs etc) QUI SAURAIENT FAIRE PASSER LES MESSAGES AU COEUR DES GENS.

  306. Soutien aux coopératives « vertueuses », oui. Sinon, moi qui ne suis pas militante, mais genre « activiste sporadique », je n’ai pas pu ou su m’engager pour une action ponctuelle qui me semblait pertinente, faute de n’avoir su ou pu susciter le soutien nécessaire du groupe d’appui de ma circo en temps utile. M’enfin, ça parle, ça parle, je me disais….et je suis partie…

  307. Les groupes d’appui FI doivent aller à la rencontre des problèmes rencontrés par les citoyens et proposer une solution politique. Ex: un problème écologique se pose dans une région (utilisation de pesticides entraine des maladies), le groupe FI du coin doit soutenir les acteurs concernés, faire remonter et circuler l’information, porter le débat à l’assemblée et si possible trouver une solution politique pour résoudre le problème (interdire ou encadrer l’utilisation de pesticide). Les problèmes rencontrés ne doivent pas être hierarchisés et les cellules de coordination du parti doivent trouver un moyen de mutualiser les réponses. On ne doit pas donner l’impression d’être un parti qui ne changera rien, on doit s’emparer des problèmes quotidiens rencontrés et apporter des réponses et un soutien politique

  308. les actions terrains de la FI peuvent etre guidées par plusieurs temps de la vie politique . Notre présence sur les réseaux sociaux doit perdurer car elle permet une expression diversifiée , ADN du mouvement

    en premier temps c’est suivre l’actualité qui reste un génératrice d’actions pour permettre aux différents contre pouvoir de s’exprimer. Dans ce cadre l’action reste « classique », rassemblement, tractage, information, etc….Action cohérente, si possible massive et audible dans les médias « grand public ». Ces mouvements nécessitent un pilotage national et a minima départemental.
    L action locale reste aussi importante car elle permettra une reconnaissance forte et certainement pérenne dans les localités ou les groupes d’appui exercent. Mais ces actions doivent être mesurée pour éviter une collision avec des contre pouvoirs existants (syndicats, associations diverses) il semble donc nécessaire de créer un appui ou un conseil externe pour aider et valider l’action

    Le troisième type d’action sera l’information et la diffusion de l’avenir en commun, pour cela on devra s’appuyer sur le monde associatif ou en créer nous même . Par exemple on pourrait demander à chaque groupe d’appui (ou de s’associer) de trouver un café citoyen, de s’appuyer sur des AMAP pour le thème agriculture, d’organiser de la garde d’enfant pour le thème social, créer des assos culturels , d’aides aux étudiants etc….
    ces actions permettront peut être de remettre la pensée politique au cœur des cités .

  309. – que les insoumis ‘ taguent » leurs activités associatives afin que chaque groupe de termes taggés permette de créer un sous -forum où les dits onsoumis se retrouveront.
    -idem pour les activités pro.
    – 5 euros . En faire un montant emblèmatique. Proposer les proprio à reverser 5 euros de leur loyers à une caisse de solidarité pour l’hébergement ( d’urgence) cagnotte gérée en toute transparence par un comité adhoc aux meurs irréprochables.
    – résistance civique. Retirer 5 euros de temps en temps sur une facture ou l’autre en expliquant au créancier qu’il peut les récupérer au fond de réserve ci dessus mentionner…ou bien les t « abandonner »

  310. moyens d’action :

    – l’humour ! … pour contrebalancer les prises de position « violentes » pour certain(e)s

    – les groupes locaux, en les aidant, les « formant » au mieux – leur proposer de façon très détaillée des soirées à thème (6ème Rép., éducation, biens communs, …), à proposer à toutes la population locale, sous forme ludique, voir humoristique pour attirer les septiques !…
    les inciter à inviter dans une salle la population locale pour suivre en direct des meeting et/ou des émissions diffusées uniquement sur internet (cela favoriserai le lien social local qui fait énormément défaut via internet)

    – essai de plate forme numérique (réseau) pour tester des participations à référendum auprès des insoumis, puis l’ouvrir à tous (avec questions claires et simples, et des explications des points de vue correspondantes …) un avant gout de la 6ème ??? (exemple : »vous êtes tirés au sort pour rejoindre l’assemblée constituante, et vous devez prendre position au nom de tout le peuple Français sur ce thème et ces choix possibles ———« 

  311. Bonjour à tou-te-s
    – Convaincre les indécis et les abstentionnistes en direct sur la place publique (marchés, centres commerciaux, évènements culturels, etc…), certainement sous la forme d’une caravane insoumise, ce qui implique la mise à disposition de moyens matériels (quasi exclusivement tracts et brochures à mon sens); envisager le porte à porte ensuite.
    – Construire sur le terrain une image pour le mouvement et aussi une conscience politique auprès des désintéressés via la démocratie participative, le militantisme et la défense des droits individuels (droits sociaux à faire valoir…)
    – Développer une expertise transmissible sur les moyens de ces objectifs (quels lieux, quels discours/argumentaire, quels supports,etc)

  312. Bonjour à tou-te-s
    _ Que la France Insoumise reste un mouvement politique et citoyen. Son fonctionnement horizontal est notre force.
    _ Pour améliorer ce système, il faudrait peut-être prévoir sur le site un moyen de centraliser nos idées. Nous échangeons beaucoup sur les réseaux sociaux, mais les commentaires facebook, sur youtube, ou les tweets passent, il n’est pas évident de revenir en arrière ou de suivre ce qui passe. Il serait intéressant de voir comment synthétiser certaines réflexions.
    _ Quelle aide pouvons nous avoir localement pour agir? Pour l’Eure, nous avons réfléchi à comment s’organiser pour l’avenir. L’idée, était de voir localement ce qui est proposé, près de chez nous (les agriculteurs bio, les artisans, les PME .. ) qui seraient en lien avec notre programme.
    Mais cela n’est pas évident pour s’y retrouver. Il faudrait que chacun puisse faire part de ses expériences et de ses découvertes pour faire avancer les autres. Il serait bon de voir comment on pourrait rassembler toutes les expériences, conseils et autres sur une application par exemple avec recherche facile.
    Une fois; le réseau créé avec les professionnels locaux, on pourra rencontrer les gens et leur parler du programme en leur apportant du concret.

  313. Créer des alliances
    Vous connaissez certainement la manière dont la chenille se transforme en papillon (telle que décrite par Elisabet Sahtouris, biologiste de l’évolution) : Après s’être gavée de nourriture, la chenille tisse son cocon et une extraordinaire transformation s’opère en son sein. Des nouvelles cellules apparaissent dans son organisme qui ont été nommées « cellules imaginales ». Au début du processus, le système immunitaire chenille détruit ces nouvelles cellules jusqu’à ce que celles-ci deviennent suffisamment nombreuses et se rejoignent pour créer une structure qui va prendre le contrôle. L’organisme chenille s’écroule alors en une soupe nutritive remodelée en papillon par ces cellules imaginales assemblées. De la même manière, il me semble indispensable que la France Insoumise inclue dans son programme la reliance active avec toutes les initiatives, organisations et structures oeuvrant pour la création d’un modèle de société respectueux, équitable et durable. Peut-être que cela existe déjà, mais, si tel n’est pas le cas, créer une section consacrée aux contacts avec tous les acteurs avec lesquels il serait possible de créer des alliances pourrait être une dynamique à créer ou à renforcer.

  314. Bonjour à tous,
    Je rejoins la proposition d’un certain nombre de contributeurs:
    1- Il faut certes lutter et dénoncer chaque fois que nécessaire (et il y aura beaucoup d’occasion dans les 5 années qui viennent)
    2- Il faut surtout marteler le programme et proposer des alternatives mondiales, européennes, nationales ET locales.
    Ces alternatives existent déjà et montrent déjà le chemin. Il est nécessaire de s’en inspirer et de les valoriser. Sur le moyen terme, des articulations profondes doivent être trouvées avec ceux qui les font vivre dans les associations, l’économie sociale et solidaire et les collectivités locales.
    Je suis persuadé qu’un nombre important de sympathisants de la France Insoumise font déjà vivre ces initiatives au niveau local. Je pense qu’il faut investir encore plus ce champ de l’action concrète et de la transformation réelle.
    Les associations offrent de belles perspectives mais n’oublions pas qu’il y a un peu moins de 36 000 communes en France, c’est à dire presque autant de laboratoires possibles pour expérimenter un monde meilleur. Les petites communes sont souvent en manque de candidat. Engageons-nous, présentons-nous, même dans les village de 50 habitants, et tentons de mettre nos convictions à l’épreuve du réel partout où cela est possible.
    La multiplication de ces laboratoires partout sur le territoire permettra d’empiéter un peu sur l’idéologie dominante!

  315. On sait que beaucoup d’entre nous sont actifs dans le milieu associatif, on peut penser qu’un véritable partenariat à l’échelle locale pourrait servir de tribune directement auprès des personnes qui seraient sensibles à nos idées car ce sont aussi les leurs. Un genre de label Insoumis pour les associations dont les engagements correspondent au programme, des interventions auprès des adhérents, des événements Insoumis… Je ne sais pas quelle forme cela pourrait prendre, mais s’appuyer sur le tissu associatif et coopérer pour faire avancer ces idées pourrait fonctionner !

  316. Les modalités d’action afin de faire le message politique de la France Insoumise doivent rester l’utilisation massive des nouvelles technologies (Réseaux sociaux, Youtube..), ainsi que les manifestations massives. Cependant, la présence de relais (élus ou cadre local FI) dans les grandes et moyennes villes seraient une bonne idées afin de permettre aux citoyens de venir s’informer, se renseigner sur ses droits et autres, voir même de faire remonter des informations aux députés afin d’agrémenter leurs travail.

  317. Il faut qu’il y est des relais FI dans les quartiers maillant une région ou une grande ville. Ces relais pourraient servir aux gens pour nous connaître, discuter mais aussi pour nous transmettre leurs problèmes ou leurs doléances que nous pourrions résoudre ou relayer aux personnes/structures compétentes, cela les aiderait grandement et nous assumerions également ce que nous voudrions être: des insoumis proches des gens. C’est ce travaille de proximité qui assurera notre succès auprès de tous et le pérennisera jusqu’au prochaines élections.

  318. Bonjour
    – Avoir par secteur un lieu d’entraide pour que l’action de la FI ne reste pas qu’informative. Un endroit où les connaissances de chacun pourraient servir dans des domaines divers (aides administratives, alphabétisation,etc)
    – Avoir des jardins communautaires permettant partage et rencontre
    – Lancer une campagne 0 déchets

  319. Bonjour,
    -Diffuser les valeurs et les combats de la France insoumise par le biais des pétitions (Change.org) qui attirent de plus en plus de citoyens et permettent de dialoguer entre personnes qui n’ont pas les mêmes idées.
    – Continuer les apéros.
    – Mettre l’accent sur l’écologie et la protection animale.
    – Discuter sans relâche, surtout avec les opposants, en s’aidant du programme l’Avenir en commun qui est une véritable « bible » de clarté.

  320. Bonjour,
    En plus des divers moyens déjà cité, il faut aussi une stratégie d’action :
    – Tout ce qui va dans le sens de l’AEC va dans notre sens, donc aidons ceux qui vont dans le bon sens.
    – L’argent est le nerf de la guerre mais surtout le moyen de restreindre notre liberté, donc tous ce qui peut réduire la dépendance à l’argent (faire un atelier pour montrer comment on fabrique un chauffe eau solaire pour réduire sa facture de 70%, comment renégocier et éliminer ses prêts, etc…) permet à la fois de soulager les gens, mais aussi leur redonne de la liberté et du temps. Temps qui peu être consacré à l’AEC.
    – Les médias sont un pouvoir au main de la finance, créer nos médias locaux (webzine, chaine vidéo etc) pour à la fois informer, mais aussi recréer les liens sociaux détruits (infos locales et événementielles en tout genre et pas que politique), permettra aussi de recréer le tissu social et donc le goût de l’humanisme et de l’entraide.

    En résumé : Soutenir les initiatives qui collent à l’AEC (et donc informer à leurs sujets), aider à réduire la dépendance à l’argent (et donc faire des atelier ou des manuels pour cela), recréer le lien entre les citoyens.

    Et pour ce faire créer à minima un média local qui donne les infos… (solution en cours d’essai dans le GA Bisca Insoumise avec création d’un kit webzine avec agenda etc…).

    Il est essentiel que les GA restent libre des soucis d’argent, donc pas de montage financier locaux, ce qui évitera d’attirer les fâcheux, et donc pour certaines initiatives coûteuses qui dépassent les moyens des membres des GA, il serait bon qu’une plateforme d’éligibilité des projets locaux soit mise en place au nationnal : Les GA déposent leurs projets, les membres de la FI notent les projets, le national finance les meilleurs si cela est possible.
    Comme cela, la base du mouvement pourra agir mais sans les soucis lié à l’argent .
    Bonne journée à tous

  321. La FI ne doit surtout pas reproduire les mêmes modalités d’actions qu’un parti politique traditionnel, ou que lors de campagnes électorales. Nous devons inciter les insoumis à ne pas être en perpétuelle représentation de la FI en s’enfermant dans la posture de militant politique aux yeux des autres citoyens. Nous devons créer ou rejoindre des réseau de solidarité pour élargir notre réseau, pour être identifiés comme ceux qui aident au quotidien mais ne sont pas là juste pour êtres élus. Bref, on ne doit pas faire de la FI un corps intermédiaire.

    Les groupes d’appui peuvent donc créer des réseau d’aide, avec l’aide financière et/ou technique de la FI : accès aux droits (caravanes), à la santé, au logement, récup’ solidaire de nourriture, ouverture de lieux de vie (friperies, cafés, salons de thé, lieux d’échanges, ateliers de bricolage,…)

    Ces lieux peuvent être des points d’appui pour élargir notre réseau et matérialiser l’avenir en commun. Pour faire de la FI le parti des gens.

  322. – Continuer à organiser des apéros insoumis sur des thèmes précis de temps à autre (par exemple en ce moment sur la casse du Code du Travail) afin de conserver notre image joviale et notre capital sympathie

    – Nous investir le plus possible dans les associations, afin d’être au plus proche du réel et de ne jamais perdre le goût de l’action

    – Être attentifs aux événements locaux, produire des pétitions pour faire avancer nos idées au niveau local comme national

    – Investir les universités et cités universitaires (par les Jeunes insoumis) afin de sensibiliser les étudiants à la politique, les informer de la politique du gouvernement et de les encourager à militer

    – Posséder des locaux dans les chefs lieu de département au moins, afin de pouvoir y organiser des rencontres, d’être visibles et de nous permettre de nous réunir dans de bonnes conditions (possibilité de demander une cotisation libre non obligatoire selon les revenus)

    – illustrer nous-mêmes le pilier écologique de notre programme en entretenant un jardin grâce à la permaculture (projet en cours sur Nancy)

    – Faire régulièrement des porte-à-porte dans des quartiers ciblés afin de connaître les revendications de la population et de diffuser nos idées, selon l’actualité préférentiellement

    – Participer à toutes les manifestations locales afin d’imprimer durablement notre présence militante dans le paysage politique

    – Montrer l’exemple dans l’organisation de notre mouvement par une puissante démocratie interne, afin de promouvoir la partie de notre programme sur l’urgence démocratique

  323. Horizontalité contre verticalité:

    Plus que toute autre chose, il faut encourager le développement de l’horizontalité et des réseaux en réponse à la verticalisation extrême du pouvoir. Au niveau local, dans les associations, les communes etc.

  324. MENER LA BATAILLE DES IDEES:

    Il est évident que les médias en général (avec des nuances bien sûr), y compris Marianne et Médiapart, sont les premiers adversaires politiques de LFI.

    Il paraît donc impératif de créer des médias alternatifs comme ce fut le cas pendant la campagne. L’idéal serait un journal TV d’une heure sur le format de la chaine américaine Democracynow.org qui tiendrait une ligne de gauche radicale tout en prenant sa distance avec les partis politiques.

    Je vous encourage vivement à vous inspirer de cette chaine américaine pour l’angle et le format.

    Dans un monde parfait, on pourrait rêver d’une chaine TNT diffusant un JT quotidien en semaine de 55min. Le JT traiterait des luttes des peuples partout dans le monde, proposerait un angle très critique du gouvernement et diffuserait des reportages d’initiatives locales pour terminer les JT sur des notes positives et d’espoir.

    Le reste du temps d’antenne pourrait être dédié à des documentaires et reportages et des rediffusions du JT. Il s’agirait progressivement de créer une chaîne indépendante de LFI et autofinancée (par les dons voir certains annonceurs) mais dont l’angle journalistique serait celui de la gauche alternative, avec une grande place laissée aux débats entre intellectuels des différents courants de gauche radicale.

    L’enjeu doit être de pénétrer les couches populaires, afin de combattre les idées néolibérales et racistes.

    Les contenus seraient également disponibles sur internet, en podcast et transcript (toujours sur le modèle de democracynow.org).

    Pour mener la bataille des idées, il faut également s’appuyer sur le syndicalisme et toutes les organisations locales. Encourager les gens en général à rejoindre ce type d’organisation, y compris les militants LFI afin de les pénétrer

  325. Pour pouvoir rééduquer les gens à la chose publique, il est important d’être sur le terrain, apéros, piques niques, réunions publiques participatives. Que les gens reprennent en main leur action et se sentent utiles, alors ils penseront puis voteront différemment.

  326. Je trouve que durant les campagnes présidentielle et législatives nous avons été très ouverts aux personnes de tout bord politique. Nous sommes aujourd’hui la première force politique de gauche, mais afin de la rester et de devenir la première force politique du pays nous devons nous distinguer du M1717 et du PCF. Pour cela je pense que nous devrions organiser des réunions entre membres des 3 partis et débattre de nos divergences. Il s’agirait ensuite de montrer en quoi nos points de vue sont logiques et réalistes afin de convaincre leurs électeurs. Nous ne devons pas oublier également que nous n’avons pas la raison absolue et que certains aspects pourraient être à revoir. Ainsi si sur quelques points nous pouvons modifier nos points de vue grâce à ces débats nous paraîtrions plus ouverts. En cas de refus de débat de ces partis cela montrerait aux gens de gauche où est le mouvement de gauche le plus participatif.
    Je pense que convaincre la droite n’est pas aujourd’hui à l’urgence tant que la gauche reste encore aussi floue.

  327. Bonjour,

    Je pense que le code du travail peut être une base de travail, un outil utile et un moyen pratique de faire des liens.

    J ai souvent ressenti le besoin d’éduquer mes collègues ou des coinaissances, par rapport a leurs droits fondamentaux :
    Congés, droit de grève, maladie, licenciement, … Les populations les plus précaires connaissent mal leurs droits.

    J’imagine deux actions :
    – organiser des ateliers d’education populaire, partout en France, sur les droits des salariés (voire les abus de luberisation)
    – éditer un petit guide «insoumis»qui résume les grandes lignes de nos droits fondamentaux, que l’ont pourrait glisser à notre caissière, collègues, amis et famille.

    (L’utilisation des commentaires ne me parrait pas appropriée pour une boîte à idée. Il existe de nombreux systèmes de décantation d’idées avec votes en open source)

  328. Information pédagogique du fonctionnement du système économique français et de la géopolitique française .
    Exemple : Comment fonctionne le ministère du budget et des finances; comment se répartit nos impôts ?
    ou bien : Où la France est elle présente dans le monde pour ses besoins en matière première ?

  329. Comment le système consumériste et capitaliste moderne tient-il? Car notre objectif final, pour ne citer que lui, et bien de proposer une alternative à ce modèle insidieux et meurtrier. L’une des principales raisons pour lesquelles ce système tien encore est simple: ils ont dépossédés les citoyens « lambdas » de leurs pouvoir politique, ils ont délégitimés toute réflexion politique au niveau individuelle : « la politique est l’affaire des politiciens ». Comme dirait Duhamel et Yves Tréard « On vote trop en France! Une fois tous les 5 ans serait suffisant. Les gens veulent profiter de leurs vies et pas se prendre la tête avec la politique ». Or, et cela a été particulièrement visible pendant la campagne présidentielle, ce refus auto accepté par les citoyens de prendre leurs part dans la vie commune du pays, en ajoutant à cela la manipulation médiatique, est l’une des principales raisons de l’élection de Jupiter. Si nous voulons gagner, et nous le devons, nous devons faire en sorte que la politique s’invite chez les gens, dans les ménages, mais sans passer par la TV. Il faut organiser à toutes les échelles des réunions d’informations, des ateliers de réflexions sur tous les sujets, des conférences (plein de commentaire reviennent peu ou prou à la même idée), de recréer un moyen de dialoguer tous ensemble, de manière sereine sans échéance électorale qui rend tout urgent. Il faut parier sur l’intelligence humaine et l’émancipation par la culture et l’information. Si nous gagnons face à l’ignorance , nous gagnerons les élections. « Si tu ne t’occupe pas de la politique, la politique s’occupera de toi ».

  330. L’éducation populaire est primordiale. Le site internet devrait être riche en ressources sur les thèmes de société, les lois, les droits (ça peut être des liens vers du contenu externe de qualité, pas forcément rédigé par la FI – presse, dossiers, ou sites ministériels pour les droits et aides par exemple). Ceci étant dit, ne pas restreindre cette éducation populaire aux seuls quartiers et thèmes populaires, au contraire !
    Et pour faire mon « mec de droite », privilégier la présence sur le terrain type porte à porte, stands sur les marchés… Et pas forcément donner dans la manifestation. Mieux vaut en faire moins mais très suivies.

  331. J ai du mal quand je vois la politique que l on nous inflige .
    Il faut peser sur l’économie ,il faut penser à créer une sorte d’économie parallèle avec la force de la France insoumise.Banque , crédit ,supermarché etc…Je préféré munir sur des propositions collectives qui pèse sur l’économie .
    .

  332. annexe du 22.08.2017 a 9 heure 12
    les générations futures sont elles a éduquées ou a rééduquées ???
    étant défenseur des droits des palestiniens et pour la reconnaissance de l état palestinien dans ses frontiéres historiques, il faut combattre les lobys israélosioniste partout ou ils exercent leur inflences avec la complicité de crimes contre l humanité des institutions françaises et européennes et condanner de meme le silence autant complice des médias liés de prés a des intérets sionistes ! ce peuple victime d un génocide, meurt tous les jours de votre silence !!!

  333. Bonjour, le combat de la France Insoumise doit être celui contre l’oligarchie financière qui provoque l’impuissance et la résignation pour mieux se maintenir au pouvoir. Comme beaucoup de citoyens, je suis lassé de ces fonds « vautours », de la cupidité sans limite des banques et autres « investisseurs » qui demandent sans cesse les mêmes sacrifices pour gonfler leurs dividendes. Ne pourrait-t-on pas mettre en place une sorte de fonds financier « France Insoumise » avec levée de fonds façon « crownfouding » pour des actions ponctuelles d’investissement lorsque des salariés reprennent leur entreprise ou, lorsque ce n’est pas encore le cas, investir dans des entreprises en difficulté (ex : à la Souterraine) pour manifester notre soutien et propager nos idées alternatives ? Il me semble que ce serait un signal fort et que beaucoup de citoyens sortiraient de leur résignation.

  334. publié hier par érreur dans la question n 1 avec mes excuses.
    21 août 2017 à 13 h 40 min
    annexe de mon texte du 21.08.2017 a 13.00 heure.
    rien n a changé depuis l empire romain, donné des miéttes de pain et des jeux facine une large partie de nos concitoyens, a l image d un neymar considéré comme dieu malgrés une transaction ou on achéte un humain sans que cela géne personne et un salaire indigne d une société de pauvrissement organisée au nom du sacro saint football ! c est pour cela que je conforte mon idée de publication de l heure du peuple pour éduquer une large partie des générations d influence a venir hipnotisée par des médias corrompus au sistéme et abruti par l europe des privilégiés et corrompus, la grande distribution, les mc do, coca et compagnie qui les formates a accepter cette société individualiste et néfaste pour l humain et l environnement. il est de notre devoir d informer sur l auto-destruction programée de la planéte par les capitalistes qui préfairerons s auto-détruire que d adméttre qu ils vont a notre perte comme en 1914 entre autres et toujours pour notre bien a tous. ne leur laissons plus le monopole de gestion de notre bien a tous, notre planéte, ils sont qu 1 %, une seule solution, détruire le capitalisme

  335. Pour nous les insoumis , il me semble que le meilleur moyen d’ exprimer notre force est de pratiquer le boycotte généralisé . Les grandes multinationales qui ont besoin de notre consommation pour réaliser leurs profits , doivent être sanctionner dans notre façon de consommer.
    Par exemple, En cette période de vacances, éviter autant que possible les péages VINCI , ne pas consommer les sodas étrangers , éviter les marques de carburant pollueuses etc..

  336. Proposition de fonctionnement du Mouvement de la France Insoumise

    Se pose depuis plusieurs semaines la question du fonctionnement de notre mouvement. Représentations, tirages au sort, élections internes, mandats, conventions …

    Sans nier, pour certains domaines, la nécessité de
    « désigner » des porte-parole,
    élire et/ou tirer au sort des « représentant-e-s »
    « mandater tel-le ou tel-le pour participer à des rencontres diverses … je suis favorable à un fonctionnement
    pour tout un ensemble d’activités militantes, les initiatives locales doivent rester nos pratiques de base et je propose donc de fonctionner en mailles.

    Dans un réseau, (tout comme dans un tricot), point de chef, chaque maillon est semblable aux autres pour ce qui est de sa place, son utilité, sa valeur …
    J’aimerais conserver cette notion d’équité dans nos pratiques, nos actions.

    Exemple : la maille AFFICHAGE serait constituées de toutes celles et de tous ceux qui auront la volonté d’y participer pour :
    1. Concevoir les affiches, (taille, format, textes, charte graphique …)
    2. Financer les impressions et le matériel (autofinancement, sollicitation des finances de la FI locale et/ou nationale …)
    3. Partager les secteurs à couvrir
    4. Et coller bien sûr
    Nul besoin pour ce faire d’un chef, d’un comité, d’une délégation, … ce serait à celles et ceux qui s’en mêleront de faire, d’agir, … et de donner envie à d’autres de venir grossir les rangs.

    A priori, je perçois deux niveaux de diffusion d’information des activités de la maille :
    1. Les insoumis-e-s « actifs » de la maille qui seraient destinataires des échanges liés à l’organisation des tâches
    2. Les insoumis-e-s « sympathisant-e-s » qui souhaiteraient « suivre » l’activité (infos générales sur les trois premières tâches décrites).
    3. En effet, les actions de collages me paraissent devoir rester plus « confidentielles » (équipes, horaires rendez-vous, secteurs visés …)

    Mais le fonctionnement en mailles peut tout autant se mettre en place pour les actions de tractages divers , porte-à-porte, crieurs de rue, votations citoyennes, animations et spectacles de rues … Reste à choisir le moyen de communication des participant-e-s à ces mailles : mails ? Forum ? Autre ? Outil proposé par le national ? …

  337. Bonjour.

    Il me semble que les pétitions qui prennent de l’ampleur sont l’avenir de la vraie démocratie.

    Comme il est dit plus haut, il existe de nombreuses platformes.

    Il me semble qu’il serait simple et peu coûteux de dédier un groupe de personnes pour surveiller toutes les pétitions qui existent, de créer ensuite une plate-forme « pétitions insoumises »sur laquelle des modérateurs mettent en ligne les liens vers ces pétitions.

    Cela éviterai de multiplier des pétitions.

    Et surtout lorsque l’on signerai une pétition, nous aurions l’assurance qu’elle est conforme avec les valeurs de tous les insoumis et l’application de notre programme.

    Cela pourrait aussi regrouper un agenda des actions soutenues ou prévues par notre groupe….

    Je ne suis pas informaticien, mais j’ai l’impression que cela serait relativement aisé à mettre en oeuvre…

    C’était ma petite contribution les gens 😉

    A +

  338. Investir les quartiers populaires: il me semble important d’intervenir régulièrement dans les quartiers populaire pour écouter, informer, éduquer leurs habitants afin qu’ils deviennent acteurs de leur avenir et rejoignent la FI.
    – les écouter pour être au plus prêt de leurs besoins, de leurs réflexions et des solutions qu’ils peuvent proposer,
    – les informer sur les conséquences concrètes pour eux des politiques qui vont être mises en place ainsi que sur les solutions proposées par la FI,
    – leur donner accès à l’éducation-formation pour leur permettre notamment d’être co-constructeurs des actions politiques permettant de bâtir leur avenir et celui de leurs enfants.
    Globalement leur donner espoir dans l’avenir et la conviction qu’ils ont un pouvoir d’action.

  339. Bonjour,
    J’aime profondément la république, et je pense que la plupart des insoumis l’aime aussi, c’est notre bien le plus précieux.
    Depuis plusieurs année la république et menacer, par un ennemie de tout les Français, le Front Nationale. Il faudrait organiser, aprés bien sur la mobilisation générale contre la loi Travaille, de grande manifestations, rassemblement, des actions contre le FN, dans toute les ville, village, ou le Front Nationale a le pouvoir. En vue des prochaine élection locale, il faudrait faire comprendre a la France que nous somme les seul vrais opposant a ce partie, nous nous devons de leur dire que aujourd’hui plus que jamais, le FN et un véritable danger pour la démocratie et la République.
    Merci.

  340. On ne change pas une équipe qui gagne… Je disais quand je jouais au Rugby. INTERNET.
    Il faut continuer comme ce qui a fait le succès de la France Insoumise. Peut-être faut-il juste pour la RDLS faire intervenir nos députés, si il veulent bien sûr, la liberté, toute l’émission où partie. Ou alors faire une émission  » LA SEMAINE DE L’ASSEMBLÉE ».Les points d’appuis sont incontournables, je remercie d’ailleurs tous ceux qui sont vraiment les moteurs des Insoumises et insoumis des Deux Sèvres. Encore bravo. Voilà

  341. – Accords ponctuels locaux avec d’autres forces politiques et sociales dans un cadre de lutte, d’action (ex tracts cosignés, débat manif co-organisés) mais pas dans pas d’accord électoraux d’appareils

    – pétition électronique

    – faire des communiqués écrit pour expliciter clairement notre position sur une question (sur les questions internationales compliquées les vidéo ne suffisent pas toujours) mais ne pas prendre position sur tout ex laisser par exemple le pg, et ensemble insoumis communiquer sur la Venezuela même de manière divergente avant de s’exprimer

    – organiser des consultations de tous les insoumis avec battage médiatique

  342. continuer les « formations » par thème du projet en centralisant d’une part tous les spécialistes compétents proches de FI et les envoyer localement pour répondre aux demandes des groupes d’insoumis. L’idée étant de décentraliser au maximum la réflexion
    exemple : un groupe d’insoumis (ou plusieurs réunis) souhaite initier une soirée formation/débat sur la 6ème république, ou sur la santé, ou sur le handicap etc… .
    le central regarde les disponibilités des compétents dans le domaine et programme leur déplacement en relation avec le groupe demandeur
    C’est à peu près ce qui a été pratiqué par le central de la campagne rue de Dunkerque et cela fonctionnait formidablement . cela permet la formation des militants, mais aussi la remontées d’info en provenance du « terrain »

  343. Nous avons décidé de créer un groupe santé sur notre territoire. Pour cela, nous avons mené une enquête santé citoyenne permettant de définir localement, les besoins et les problèmes rencontrés au cours des parcours de santé de nos concitoyens. A partir de cette enquête, nous avons décidé de créer des groupes de travail ouverts à l’ensemble de la population en tenant compte de la spécificité de notre territoire: médecine du travail, maladies professionnelles, médecine scolaire, environnement et transition écologique, politique du médicament, désert médical etc…
    Au cours de la restitution publique de l’enquête qui aura lieu en octobre, nous ferons appel à la population pour intégrer ces différents groupes, actuellement constitués essentiellement de professionnels.
    Nous comptons ainsi constituer une force citoyenne dans notre domaine de compétence, qui comptera dans le débat politique local et qui permettra à la fois de définir des axes prioritaires dans notre politique de santé locale,
    mais qui permettra également d’étoffer le programme d’une politique de santé nationale par les suggestions des différents groupes de travail;
    Le principe général est de demander DIRECTEMENT aux citoyens et aux professionnels sur le terrain (bas de la pyramide) de définir eux même les axes d’amélioration nécessaires dans le domaine de leur santé, pour les faire remonter à nos décideurs ( haut de la pyramide) sur le même modèle qui a permis l’élaboration de  » avenir en commun »
    Permettre aux citoyens de redevenir acteurs des différentes politiques les concernant.

  344. il est indispensable de concérver des médias indépendants pour contrer la propagande libérale de la présse et des média audio télévisé appartenant aux privilégiés de la france avec la protection des gouvernements succéssifs et de l europe qui nous proposes une politique de télé réalité loin de la vraie info nationale et mondiale, la censure est toujours d actualité !
    je propose que notre journal l heure du peuple soit diffusé nationalement de mains a mains ou numériquement comme médiapart sur un réseau social indépendant avec un financement a définir pour assurer sur tout le térritoire national et dom-tom notre info pour avertir et créer un contre pouvoir citoyen par l éducation réactive ! je pense que le format court de notre journal, traitant de l actualité récente en gardant les bréves et la partie historique est un concept novateur qui peut interpeller une large majorité et faire revenir a l intéret général les indécis et les abstentionistes !!!

  345. Rencontres régulières de la population via les groupes d’appui. Etre présent sur le terrain localement.Montrer que notre programme n’est pas une utopie.

  346. Bonjour,
    Repérer dès maintenant les futurs candidats et les animateurs de campagne pour les prochaines élections et les former à la prise de paroles, à l’animation des débats, à l’expression devant une caméra, à employer tous les médias numériques, à déconstruire les arguments des politiques de la majorité et de l’action de l’état pour faire apparaître les mécanismes en jeux qui vont à l’encontre du bien commun. Bref créer une école de l’action politique de la France Insoumise. Cette école pourrait être accessible à tous les insoumis via des formations en ligne et des sessions en présentiel les week-end. Conditions de participation suivant plusieurs niveaux d’implication. Créer les lieux dans chaque région de telle sorte qu’un insoumis n’est pas plus de 100km à faire pour assister au session en présentiel.

  347. Il y a quelque temps, nous avons noué une relation via Twitter avec une insoumise. Cette personne, âgée de 66 ans, twitte des messages bien vigoureux que bien entendu nous avons plaisir à lire puis nous avons commencé à échanger des messages en MP remplis d’affection de part et d’autre. Quelque temps plus tard, nous avons appris par une autre personne sur Twitter, que notre nouvelle « amie » était en fait en détresse financière et alimentaire et peut-être proche de commettre l’irréparable. Nous avons alors été un certain nombre à nous mobiliser, nous avons fait une cagnotte pour l’aider à s’en sortir. Notre amie s’en est profondément émue et peut-être aurons-nous le plaisir de la recevoir dans quelque temps.
    Cette expérience montre à quel point il peut y avoir de solidarité entre nous et je me dis qu’en plus de notre mouvement politique, nous pourrions développer un mouvement de solidarité bien identifié qui donnerait une puissance supplémentaire à notre mouvement politique. On donnerait à voir non seulement un mouvement politique qui va devenir de plus en plus puissant mais montrer à l’extérieur que tous leurs membres sont solidaires entre eux quoiqu’il arrive. Une armée solidaire.

  348. Bonjour les Insoumis. Je pense qu’il est urgent de nous emparer des médias. Nous avons nos radios Radio insoumise et Les Jours heureux. Il nous faut notre télé, notre journal national. Les actions locales organisées par les groupes de soutien sont indispensables (cafés citoyens, réunions de quartier…). Donner à voir et à entendre.

  349. Ce qui m’a beaucoup intéressée durant la campagne présidentielle c’était
    – les universités populaires
    – et le jeu.
    Les choses les plus sérieuses peuvent être abordées sous forme de jeu. Par exemple, les conférences gesticulées de Franck Lepage (ou d’autres) sont un moyen didactique de comprendre les rouages de notre société, ils peuvent être mis au service de la diffusion de nos idées et du programme de l’Avenir en commun.
    – Ne pas s’adresser aux personnes pour leur faire la leçon mais échanger nos savoirs et montrer ce qu’on peut réaliser localement et donc aussi nationalement.
    – Nous devons aussi être vigilants à respecter les adversaires. On lit trop souvent des commentaires sur les réseaux sociaux qui ne sont pas dignes de personnes souhaitant une société égalitaire et respectueuse. Je trouve cela très important car cela dessert notre cause. Bien des débats tournent court à cause de ça dans mon entourage. On veut convaincre ? Alors, il faut faire des efforts de respect de l’interlocuteur et même des gens que l’on critique.

  350. Thème 2
    Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

    Après les élections nous avons tenté de maintenir un lien avec la population avec l’aide de nos élus-es à l’AN. Sur le terrain l’initiative de la « Caravane » a permis de retrouver les militants les plus motivés mais peu d’habitants et de salariés-es des boîtes en lutte ou pas.
    Il me semble important de tordre le coup à cette mauvaise habitude prises par d’autres de ne revenir devant les habitants qu’à la veille des scrutins. Il faut relativiser car nous sommes au mois d’août.
    En conséquence nous pourrions adopter le principe de la tenue de points de rencontres sur la base d’un calendrier propre à chaque Circonscription dans l’objectif de nous faire mieux connaître, faire connaître nos propositions en lien avec les préoccupations locales, créer une habitude pour les années à venir avec l’objectif de coller au plus près des populations.
    Du matériel de propagande actualisé sera nécessaire.

  351. Je crois que l’INFORMATION et le CONTACT HUMAIN sont essentiels pour prolonger notre action.Je propose que notre groupe de l’assemblée nationale rédige un « rapport » des débats et nos positions sous forme simple (tract bien fait!…) . S’il ne s’est rien passé on peut aborder un sujet général (Europe,retraite, social, transports…).Cette Information serait envoyée aux groupes d’appui avec à leur initiative (moyens financiers pour imprimer ?) de la distribuer sur le domaine public (marchés…) ceci afin d’avoir un contact humain et montrer la présence et l’action de la « FRANCE INSOUMISE ».
    Je pense que la périodicité du mois serait bien.
    …..Peu à peu, les « gens » demanderaient cette information!

  352. Les fêtes, réunions, conventions et actions militantes pour bobos, associatifs et cultureux de tout poil, c’est très bien mais ça sert juste à se faire plaisir et à prêcher des convaincus. La parenthèse nuit debout, avec ses atermoiements et ses longues et désespérantes séances de masturbation à été totalement contre_productive. Ça énerverait même plutôt le populo qui se lève la nuit pour aller gratter. Les gens qui en bavent, les vrais aliénés avec des crédits et la trouille au cul, se foutent des machins créatifs. Ils veulent quelque chose de sérieux, de tangible : des argumentations claires, des actions fortes. Il n’est plus question d’épuiser un mouvement de manif en manif; seules des actions de blocage de l’économie pourront faire reculer le gouvernement. Je suis sur d’avoir raison là-dessus et ça me rend triste… L’homme est irrécupérable et ne comprends que les rapports de force. Les rêveurs finissent mal et l’époque appartient aux escrocs.

  353. Bonjour. Je rejoins le commentaire de Gwen, sur l’implantation de la FI dans le tissu associatif culturel. Sur une carte de France en ligne sur le site, pourrait apparaître toutes les associations et manifestations culturelles mensuelles, labellisées F.I., du genre agenda, pour que chacun puisse être informés facilement et y participer. Multiplier les évènements, divers et variés, et fédérer. Donnez envie aux autres de nous rejoindre, jeunes et moins jeunes, parce que nous sommes actifs et créatifs, pour partagez aussi notre enthousiasme d’une France fraternelle et multiculturelle. Sortir les gens de leur isolement et leur redonner espoir. Insufflez le souffle de la vie. F.

  354. Les français se désintéressent de la politique : ils ne savent pas comment ça marche, pensent que tout est joué après la présidentielle, que notre programme est irréaliste ou trop vague … et que de toute façon ON NE LES ECOUTE PAS !

    Nous avons besoin, SUR INTERNET ET DANS LA RUE, d’une « force de réponse rapide » de spécialistes connaissant très bien ET le programme ET L’ENSEMBLE du contenu des diverses ressources en ligne (laec.fr, chaîne de JLM, chaînes amies, Discord Insoumis etc.), pour proposer IMMEDIATEMENT des réponses PERTINENTES.

    Un exemple : « Mélenchon était pas assez actif au Parlement Européen, je l’ai lu dans Le Monde ! » Eh bien là, paf, réponse : « Allons faire un tour sur le blog d’Antoine Léaument, Le Bon Sens, il y montre comment Le Monde a déformé les faits ! »

    L’IMPORTANT c’est que les demandes des gens soient prises en compte, avec une REPONSE, soit sur place, soit plus tard, venant de la FI nationale ! Un mail peut suffire. CA c’est la démocratie participative concrète !

  355. 1. Améliorer la qualité des outils de communication (JLM2017 est un canal monosens, aucune possibilité d’avoir un retour), constituer des outils par région, par département, par ville comme ToulouseInsoumise.fr, avec des forums, des discussions, des analyses, des infos.
    2. Redistribuer aux groupes d’appui constitués en associations tout ou partie de l’argent obtenu grâce aux législatives. Quand on est non imposable comme moi, le fait de pouvoir réduire ses impôts par des dons n’a aucun sens et on n’arrête pas de contribuer pour les affiches, les tracts… il faut pouvoir vivre aussi.
    3. Encourager les insoumis à faire du bénévolat dans les associations de quartier (par exemple pour le soutien scolaire), encourager les insoumis à entrer dans les Conseils citoyens. C’est ainsi qu’on comprend ce que vivent les habitants de ces quartiers, qui sont nos électeurs (mais aussi beaucoup d’abstentionnistes). Perso, à Toulouse, sur des centaines d’insoumis, j’en ai rencontré un seul qui habitait en HLM dans un QPV (et il ne vient plus aux réunions et aux actions, rebuté par deux ou trois mauvaises expériences) très peu qui militaient dans les quartiers pauvres, encore moins qui appartenaient à des Conseils citoyens…

  356. Quelques modalités d’actions:

    _La grève coordonnée des loyers (étudiants, mal-logés, HLM, zones tendues).
    _Des opérations « péages gratuits » là où les tronçons d’autoroutes sont remboursés depuis longtemps (A1).
    _Le boycott (voir plus haut Violaine avec I-boycott).
    _L’occupation plutôt que la manifestation de rue. Occuper une place ou un jardin avec des tentes de camping à la manière de Nuit Debout. Les manifestations de rue traditionnelles devraient être européennes ou mondiales pour avoir un réel poids.
    _Les pétitions.

  357. renforcer les liens avec les partis de gauche des autres pays européen pour coordonner des mouvement sociaux commun . un soulèvement au niveau européen sur des sujets qui nous rassemble aurai je pense un énorme impact .

  358. Quels sont les principaux prédateurs ? Les banquiers qui vivent littéralement sur la bête et les acteurs de l’immobilier qui profitent d’une rente largement encouragée par les banquiers. Ces deux espèces sont la cause principale de l’exclusion, par l’économique pour les premiers, par la mise à l’écart sociale pour les seconds. Si l’on est vraiment insoumis, il faut les combattre en utilisant les moyens qui leur font le plus le mal. Et où sont ils les plus sensibles ? Quelles sont leurs conditions vitales? L’argent mon ami, l’argent.
    Je propose de créer une véritable banque coopérative totalement en ligne et exclusivement réservée aux insoumis encartés. La marge captée par cette banque sera juste nécessaire pour couvrir son fonctionnement (avec les principes salariaux conformes à la lettre et l’esprit de LFI) et pour satisfaire un plan glissant quinquennal d’investissement. Comment se refinancera t elle? Pardi, en empruntant auprès de ses coopérateurs, de la banque centrale et des marchés financiers. Naturellement, aucune opération spéculative pour compte propre ou compte d’autrui. De même aucun prêt à la consommation, aucune technique de revolving. Des prêts finançant l’activité économique écologique et l’immobilier à condition que l’emprunteur soit LFI mais également le vendeur.
    S’agissant strictement de l’immobilier, création d’une bourse de l’immobilier réservée exclusivement aux insoumis, les prix (vente ou loyer) devant avoir reçu l’approbation d’un organisme de régulation LFI qui, en contrepartie, accorde sa garantie. Voilà, c’est tout pour l’instant, mes amitiés au pied noir à la manœuvre.

  359. Notre mouvement doit s’ancrer (et le rester) sur le local et agir en proximité.
    Il se différencie des autres partis ou mouvement par son mode de fonctionnement participatif.
    Les insoumis doivent s’emparer des difficultés quotidiennes des habitants et se positionner tant au niveau local que départemental, régional et national. Pour ce faire il nous faut établir un lien de confiance de proximité et permettre une expression libre de tous. Une des difficultés principales réside dans le fait que nombre de citoyens (terme à redéfinir) – gens – habitants ne se sentent pas légitime à participer aux débats, ils ne s entent pas « capables » et/ou trop « petits » pour être entendus.
    Il nous faut donc inventer, réinventer, adapter des méthodes de participation. Quelques organisations y ont déjà travaillé (ATD, réseau des centres sociaux, travailleurs sociaux etc.) nous pourrions nous en approcher et/ou nous en inspirer.
    Je souhaite m’attacher à présenter un type d’intervention qui, me semble-t-il, est adapté à cette démarche. Il s’agit de s’inspirer d’un mouvement initié par Claire Héber-Suffrin le Réseau d’échange de savoir (RES) :
    Le principe de réciprocité est au cœur du système ; chaque participant doit donc recevoir mais doit aussi donner : Martine initie Ahmed au bouturage de géraniums ; lui-même aide Pierre en mathématiques ; Pierre apprend la guitare à Fatima qui anime un cours de cuisine marocaine dans un groupe de cinq ou six personnes.
    « Chacun sait quelque chose. Chacun peut transmettre son savoir. Chacun peut apprendre. » Autrement dit : tout peut s’apprendre et tout ce que l’on sait peut être transmis à d’autres.
    Chacun se sent donc légitime à s’exprimer. C’est la multiplication et la diversification des expériences valorisantes qui vont donner, à ceux qui les vivent, le désir de transformer leur situation.

    Au-delà des outils de mobilisation la France insoumise doit continuer à se distinguer des autres formations politique tant par leurs méthodes de fonctionnement que par leur méthodes d’intervention. Je pense notamment aux conférences gesticulées de Danielle Simonnet que nous pourrions reproduire et développer au niveau local en prenant appui sur des formations théâtrales et en formant nos camarades insoumis-es. D’autres interventions pourraient être mise en place : happenings, world-café, théâtre forum etc.

    Un débat est ouvert par rapport à notre présence lors des prochaines échéances électorales.
    Constitution de listes ou pas nous ne pouvons être absents des débats et nous devons y intervenir au risque de disparaitre (aux yeux des électeurs et des médias) et/ou de perdre notre crédibilité quant à notre volonté de proximité. Les outils de campagne sont connus et codifiés pouvons-nous nous en passer ?
    Dans l’hypothèse où la FI serait absente des candidatures électorales il nous faut envisager des « intrusions insoumises » tout comme nombre d’associations interviennent dans les débats (association humanitaires, écologistes etc.) la question serait ici non seulement celle des outils ou méthodes mais également celle de la loi, cadre légal de nos « intrusions insoumise »
    P.Dozio

  360. _Créer un village insoumis. Un lieu mythique qui nous correspond (partage, écologie, solidarité, éducation), qui servirait d’exemple à ce que nous proposons pour la France. Et d’endroit pr se réunir.
    _Journal numérique
    _Site pour proposer et participer à des actions (création MOOC, soupe populaire, jardin urbain, journalisme, management d’un grpe local, graphisme, discussions avec les assoc, animation radio, expert intelligence artificielle
    …) en fonction des compétences de chacun. Idée que chacun s’investisse au moins quelques heures par semaine.
    => Arrêtons d’attendre, non? Dès aujourd’hui, écrivons les jours heureux.

  361. Nous devrions créer un journal numérique, diffuse par un appi et sur un site, pas nécessairement centré sur la France Insoumise, dont le but serrait de porter une voix différente de celle portée par les media traditionnels..

  362. Il n’y a pas de petites ou de grandes actions.
    Tout ce qui bouge et frémit doit nous inviter à être avec.
    Or, c’est fou ce qui se met en mouvement, un peu partout. Il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles.

    Ce que nous avons à inventer, à mettre en place ce sont les outils de coordinations, de mise en relation.

    D’un café associatif à une coopérative d’éducation populaire, jusqu’aux mouvements de grève et aux manifestations, sans avoir la prétention d’être partout, nous devons apprendre à écouter, à entendre pour mieux démontrer la similitude des combats, leur convergence.

    La structure informelle en « groupes d’appuis » me semble être un bon outil. Ils devraient se multiplier, s’installer dans chaque quartier, chaque village. Ils peuvent être l’outil informel de nos rencontres, de nos prises de paroles, de l’expression de nos conflits (car comment vivre sans conflit et donc sans la nécessité d’apprendre à les régler au mieux pour avancer ?).

    Il ne s’agit pas de faire de « l’entrisme », il s’agit d’être avec, physiquement ou par prise de position publique.

    Il n’y a pas de petites ou grandes luttes. Les dominants et gouvernants depuis plus de trente ans, ont miné le terrain, brisé les élans collectifs, instillé la peur et la fatalité.
    Parfois donc, dans un contexte aussi éclaté, nous avons besoin de soutenir les petites insoumissions individuelles comme les grandes insoumissions collectives, chacune pouvant apporter aux autres le soutien et la capacité à se redresser dans un univers qui nous veut courbés sous le poids des échecs et des défaites…

  363. Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?
    Le mensonge est le cancer qui a tué la motivation patriotique des français (es). La FI est un élan d’espoir, le dernier rempart, avant de sombrer dans l’Extrême. Il faut canaliser ce vent pour rassembler dans des « Auberge à Jeanne » où tous les présentations intellectuelles seront les bienvenus.

  364. La marche : pour rendre à César, cette idée m’est venue à la lecture du Politis de l’été, alors qu’il y a quelques semaines je voulais me désabonner, vu le Mélenchon bashing de Sieffert et Fontenelle.
    Et puis, on récupère ainsi l’idée, il y a des tas de choses que l’on peut développer par rapport à « En marche » : nous, c’est la marche avant, eux c’est en marche arrière, eux ils se disent en marche, nous on marche vraiment, etc, c’est à creuser, à peaufiner bien sûr.

  365. Une marche. Une vraie. La marche de ceux qui ne sont rien. Avec un slogan (j’ai trouvé ça tout seul 😉 : Nous ne sommes rien, soyons tout. On constate aujourd’hui que les manifs d’un jour, répétées régulièrement, ne pèsent pas sur les gouvernements. Sauf erreur, depuis 2003, on n’a vu pratiquement aucun recul d’aucun pouvoir. La marche, de plusieurs jours, qui partirait par exemple de Marseille pour rejoindre Paris, serait une nouvelle marche pour les droits. Pour recouvrer les droits supprimés depuis des années et en acquérir d’autres. Elle s’inspire bien sûr des marches de Gandhi, de Martin Luther King, plus près de nous des marches du Larzac et de celle des égalités de droits, appelée de manière simplificatrice marche des Beurs. J’ai déjà les chaussures prêtes.

  366. Créer un POLE « ACTIONS MEDIAS ».
    La stratégie du contournement médiatique via nos propres supports c’est bien (et il faut continuer) mais ça reste insuffisant. La bataille culturelle passe aussi par les medias mainstream. Il faut donc exercer une PRESSION CONSTANTE sur ces médias. C’est un travail de longue haleine pour que notre discours et nos thèmes soient plus présents (à défaut d’être dominants).
    CONSTATS: 1/ à l’assemblée comme dans les médias, nous baignons dans une novlangue et des mots-valises qui servent d’arguments à nos détracteurs alors qu’ils ne signifient rien (« réforme nécessaire », « libérer le travail », etc.) Et nous devons peiner à expliquer longuement « planification écologique », « cotisations sociales », etc. 2/ De par l’homogénéité idéologique des intervenants, il y a 1 matraquage de dénigrement systématique sans possibilité de réflexion: « ALBA », « Matheux », « Poutine » etc.
    OBJECTIFS: faire pression sur les journalistes, animateurs, annonceurs, producteurs, CSA, rédactions pour que nos mots, nos thèmes, des intervenants de notre camp idéologique soient plus présents.
    PAR QUI: cette pression doit s’exercer par le nombre de téléspectateurs, lecteurs, consommateurs, citoyens mais pas par un groupe. Le rôle de ce « pôle action médias » de la FI serait « juste », via une plateforme web de recenser les données par différents biais (statistiques, alertes de téléspectateurs-lecteurs, structures telles ACRIMED, etc.) et de donner des éléments d’argumentation et le contact pour que chacun puisse interpeller le média concerné.
    QUAND: -en réaction d’un reportage, d’une émission, d’un article malhonnêtes. En critiquant un autre article de façon argumentée les termes employés ou les conclusions tirées, etc.
    – en menant des campagnes sur le moyen terme (ex: demander, après avoir fourni des élément statistiques, que dans l’émission machin il y ait plus de pluralités d’opinion dans les intervenants) ou des actions ciblées sur des émissions précises (ex: saturer de nos questions les appels des téléspectateurs comme dans C dans l’air,) plein d’autres formes d’action peuvent être imaginées: ce serait le rôle de ce pôle.
    POURQUOI: -parce que la force de la FI est que nous sommes nombreux, volontaires et que nous pouvons nous coordonner rapidement voire entraîner des non membres via réseaux sociaux: l’impact sur les médias sera plus important que si nous agissons seuls dans notre coin. – Parce que nous devons faire avec le fait que 90% des médias appartiennent à 10 milliardaires et que pourtant il faut lutter pour pas qu’on nous ressorte la Lepen ou « l’horrible ALBA » à chaque élection. – parce qu’aucun journaliste n’a expliqué ce qu’est une « réforme nécessaire » tellement cela a l’air évident alors que j’aimerai que l’évidence pour tout le monde soit ce qu’il y a d’écrit dans l’Avenir En Commun.

  367. Je pense que nos retraités représentent plus de 23 % de la population française. Il faut obtenir leur soutien et les impliquer car leur influence est très importante dans une famille ou un réseau social.
    Si votre grand père ou votre grand mère aime garder un lien avec vous avec une page FB, vous savez qu’un grand nombre est totalement dépassé avec ces technologies…je propose d’équiper et de former les « anciens », mettre en place des bourses de récup d’ordinateurs et les configurer à minima pour de l’internet (vidéo et photo), passer du temps avec eux et les aider. Faire une « campagne » de formation gratuite partout jusqu’aux villages et en profiter pour montrer nos valeurs. Créer du lien et de la solidarité.

  368. Nous ne pouvons pas laisser les gens souffrir des conséquences de la politique ultra-libérale de Macron jusqu’au prochaines présidentielles. Notre honneur est de proposer notre aide : c’est pourquoi je souhaite que nous organisions un conseil juridique et social (information aux droits, service d’écrivain public, etc.)

  369. La première modalité, celle qui semble utilisée depuis bien longtemps, me semble celle du « n’attendez pas les consignes du National pour faire ce que vous voulez ».
    Il faut vraiment laisser de la créativité aux Insoumis, tout en leur fournissant si possible du matériel numérique pour mieux leur permettre de réaliser des actions en fonction des compétences qu’ils ont à leur disposition sur chaque territoire.

    Il faut ainsi faciliter les communications d’un territoire à un autre qui peuvent s’associer pour donner de la portée à leur actions (et donc échanger les différentes coordonnées si possible facilement).

    Une modalité d’action possible est de décider d’une action commune et emblématique réalisée par une majorité d’Insoumis : retirer 5 euros à ses factures parce qu’on enlève 5 euros aux APL, faire des sittings, organiser des actions d’exhibition en quelque sorte, bref, se faire voir, et si possible un peu partout.
    Par exemple, casserole debout ça avait pas mal marché (je n’aime pas trop cette action en particulier), mais monter des chorales ou autre… Petites actions simples et faciles et reproduites partout en France.

  370. Bonjour,
    Comme vous l’expliquez, je pense qu’il faut laisser à chacune et à chacun le choix de son degré d’implication dans le mouvement, c’est essentiel.
    Les groupes d’appuis pourraient organiser des petits ateliers sur les marchés au niveau local sur des thèmes d’actualités (la loi travail) ou sur l’écologie par exemple. Je sais qu’en me voyant changer de mode de vie, les personnes de mon entourage se sont interrogées et certaines ont été inspiré. On pourrait donc essayer d’inspirer les gens, leur donner des petits conseils facile à mettre en place pour consommer moins. C’est une façon d’impliquer les gens.

  371. Bonjour, voici trois suggestions de modalités d’action :
    1. Étant donné que le régime politico-économique maîtrise les élections puisqu’il dispose de tous les pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire, militaire, financier et médiatique) nous devons trouver un moyen de renverser ce régime en dehors du calendrier électoral.
    2. Élargir par une variéét de moyens la prise de conscience en recherchant tous les moyens concrets d’informer la population de sa réelle situation économique, de son évolution, de ses causes et comment s’en sortir.
    3. En plus des ateliers constituants et législatifs, créer un troisième type d’ateliers dits « déclaratifs » qui élaborent la déclaration de base (analogue à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789) posant les principes supra-constitution, auxquels devront se conformer les lois. Exemple : respect de la vie et protection de la planète (en étant plus précis, bien sûr).
    Fraternellement,
    Jacques Roura, groupe d’appui de Seynod (Haute-Savoie)

  372. Bonjour,
    D’abord bravo pour l’organisation, la réactivité, l’écoute, les échanges, et la capacité de d’adaptation , je ne sais pas si on peut faire mieux !
    Je continue l’idée de Claire Denis 68 ans (19 août 2017 à 8 h 36 min ). Être concret, donc passer à l’action, montrer l’exemple et mettre en application le programme. Car finalement on n’a peut être pas besoin d’être élu président pour commencer. Et si en fait il était possible de passer à l’application du programme sans passer par la case « Président ».
    Et si nous pouvions en fait réellement agir dans les groupe FI, les communes, les quartiers urbains….et enfin appliquer ce programme.
    L’ARGENT, la monnaie semble la clé du cadenas pour libérer les actions et reprendre le pouvoir d’agir. Connaissez vous le « langage oiseau » : « Insoumis » … « 1 sou mis »…. et voilà créons notre monnaie « 1 sous mis ». Vous imaginez que si nous sommes 4 millions d’insoumis nous sommes déjà riche de 4 millions de « Sous » ! Et ensuite comment s’organiser ?
    Et bien tout est déjà en place. Comme disait Claire (amap, cigales, conservation de graines, coopératives, SCOOP, fonctionnement associatifs à inventer sans gestion pyramidale…).
    Ensuite chaque locataire, propriétaire (par bâtiment) pourraient s’organiser progressivement car nous avons tous besoin de se rééduquer (jardins partagés dans les résidences, Amap etc..). Des programmes d’organisations proposés via internet et via des tuteurs, mais tout cela existe déjà… Le SOU-MIS (monnaie éthique avec des règles d’usage) par chacun pourrait permettre de fédérer les actions, de les identifier, et de commencer réellement d’agir sans avoir les mains liées par les finances et les banques et sans possibilité de nous piquer l’idée pour faire du faux Bio, des faux petits magasins (créé par des mastodontes) etc….
    Nous aurions enfin un réseau d’échange visible avec une nouvelle monnaie localisée dans toutes les actions de terrain éthiques sans possibilités de stocker et donc de contrôler l’argent dans les coffres-fort ou de boursicoter… (voir le film « demain » dernier chapitre).
    Une monnaie pour réellement échanger !
    Alors qu’en pensez vous ?
    Je vous embrasse tous….

  373. Si le modérateur pouvait supprimer la version 1 avec 3 fautes d’orthographe ça m’arrangerait! Je n’ai pas pu la faire disparaître. Dans la 2ème d’ailleurs on dirait que le correcteur automatique a remplacé « très » par « dès ».

  374. Je crois dur comme fer à l’action individuelle, non répertoriée et non labellisée, au niveau de l’idéologie. Chaque insoumis a rallié le mouvement parce qu’il se reconnaissait dans certaines idées, et chacun a naturellement envie de partager ses convictions (sans les imposer, c’est fondamental) à son entourage immédiat. Par exemple dans mon Labo, apparemment dès peu de gens avaient réalisé que FI était le mouvement comportant le plus grand nombre d’intellectuels, certains voulaient croire que c’était toujours le PS ou même « EM », ce qui est un comble quand on voit ce qui se passe à l’assemblée. Les gens à qui j’ai transmis l’info, et qui n’étaient pas tous mûrs pour voter FI ou même pour s’abstenir au 2ème tour, comprennent maintenant ce que j’ai voulu dire! Bien sûr ils avaient Internet, bien sûr ce sont tous des intellos, mais apparemment ils n’avaient pas fait l’effort d’essayer de comprendre ce qui se passe dans ce pays. Chacun a les yeux fixé sur sa corporation, c’est le résultat que les « libéraux » (ce mot qui signifie le contraire exact de ce qu’on veut nous faire croire) ont réussi à obtenir. Par exemple pour un mathématicien, seuls les matheux sont intellectuels, je vis ça tous les jours…

    Conclusion: les FI sans étiquette sont la solution incontournable pour une révolution tranquille et inéluctable. Je cite A.Jacquard: « La démocratie ou la barbarie, nous devons choisir aujourd’hui » (J’accuse l’économie triomphante, 1995!)

    Si la révolution ne se fait pas paisiblement, ce sera avec violence. Car de toute façon elle se fera, nous n’avons pas le choix.

  375. Je crois dur comme faire à l’action individuelle, non répertoriée et non labellisée, au niveau de l’idéologie. Chaque insoumis a rallié le mouvement parce qu’il se reconnaissait dans certaines idées, et chacun a naturellement envie de partager ses convictions (sans les imposer, c’est fondamental) à son entourage immédiat. Par exemple dans mon Labo, apparemment dès peu de gens avaient réalisé que FI était le mouvement comportant le plus grand nombre d’intellectuels, certains voulaient croire que c’était toujours le PS ou même « EM », ce qui est un comble quand on voit ce qui se passe à l’assemblée. Les gens à qui j’ai transmis l’info, et qui n’étaient pas tous mûrs pour voter FI ou même pour s’abstenir au 2ème tour, comprennent maintenant ce que j’ai voulu dire! Bien sûr ils avaient Internet, bien sûr ce sont tous des intellos, mais apparemment ils n’avaient pas fait l’effort d’essayer de comprendre ce qui se passe dans ce pays. Chacun a les yeux fixé sur sa corporation, c’est le résultat que les « libéraux » (ce mot qui signifie le contraire exact de ce qu’on veut nous faire croire) ont réussi. Par exemple pour un mathématicien, seuls les matheux sont intellectuels, je vis ça tous les jours…

    Conclusion: les FI sans étiquette sont la solution incontournable pour une révolution tranquille et inéluctable. Je cite A.Jacquard: « La démocratie ou la barbarie, nous devons choisir aujourd’hui » (J’accuse l’économie triomphante, 1995!)

    Si la révolution ne se fait pas paisiblement, ce sera avec violence. Car de toute façon elle se fera, nous n’avons pas le choix.

  376. Organiser des randonnées politiques les weekends à une fréquence régulière en proposant des rendez-vous sur le site de la France insoumise, relayés par les groupes d’appui locaux.
    Cette proposition fait écho au succès rencontré par les balades des insoumis lors de la campagne législative de Danielle Simonnet dans la 6ème circonscription de Paris.
    Elle permet de joindre l’utile à l’agréable.

  377. La France insoumise peut elle être organiser de grandes mobilisations symboliques et non violentes visibles au niveau national à la manière de Attac France ou de Green Peace.

  378. La France insoumise peut elle être actrice au niveau local pour développer des projets de jardins partagés solidaires et forêts comestibles où sont impliqués les habitants des quartiers et particulièrement les jeunes, le public en insertion et les familles en difficultés, les maisons de retraite, les institutions ou sont accompagnées des personnes handicapées mais aussi structures petite enfance et ecoles ? Il me semble urgent de recréer du lien intergénérationnel, des espaces d’échanges et de vie en bas des immeubles mais aussi en zones rurales. Certains espaces sont laissés à l’abandon ou pas très investis par les communes pour améliorer le cadre de vie des habitants . Appuyons nous sur le savoir faire des habitants, des services municipaux, des travailleurs sociaux de terrain, des missions locales…. l’écologie est un axe fort du programme et ces espaces seront des espaces pédagogiques et solidaires construits sur le long terme. Créer des jardins, développer des forêts comestibles, des incroyables comestibles, des projets de réduction des déchets, de constructions de mobilier de récupération, faire des repas partagés. .. C’est aussi former les jeunes et tendre vers plus de solidarité et d’autonomie alimentaire..

  379. Avec tant de bonnes idées ça va être coton de faire la synthèse. Bon courage !
    Il faut qu’on soit présent aux entrées et sorties des pole emploi, facs, lycées, antennes des caf, sécu, impôts, postes, pour informer et montrer qu’on est partout. Çà pourrait motiver des indécis et les mal informés.

  380. Lançons un porte à porte national, en particulier dans les quartiers populaires.Organisons des weekend de renforcement dans les secteurs ou nous sommes faibles, je pense au monde rural.
    A Creteil nous avons ainsi gagner 400 insoumis dont nous avons pris soigneusement les mails. 100 personnes ne sont pas insoumises, mais ont donné leur mail pour avoir des infos de notre part. Ainsi tous reçoivent régulièrement de nos nouvelles. Ils savent que les insoumis sont vivants, avant, pendant et surtout, en dehors des élections. Ils reçoivent notre journal(nous en sommes au n°24).Nombreux sont ceux qui n’ont pas accès à un ordinateur. Nous leur mettons sous enveloppe, car il ne faut surtout pas se couper d’eux.Ce sont, souvent, les plus défavorisés.

  381. Claire 68 ans
    Pour changer la société , il m’apparait qu’il faille se changer d’abord soi même, inventer un mode de vivre qui soit éthiquement acceptable. Je propose donc que chacun s’investisse en proximité dans des mouvements qui changent la société (amap, cigales, conservation de graines, coopératives, fonctionnement associatifs ainventer sans gestion pyramidale…) et que la FI relaie ces modes de vivre ensemble et les réflexions qui y mènent ( y compris les contradictions ou difficultés rencontrées). Il faut du concret pour démontrer à la population non politisée que c’est possible de changer la société ( dans les actions que nous menons , les gens disent  » il n’y a rien à faire! ) . nos députés FI insoumise sont perçus comme des irréalistes ( dans sud ouest mme Tuffenel députée parle d’idéologie!); il faut démontrer que non, la société espérée vit déjà, en germe. il faut donc démontrer que les députés et les membres de la FI ne sont pas que dans les discours, ilsvivent leurs idées dans leurs actions personnelles et collectives. Autre pistes : investir le domaine de l’expression artistique a grande échelle: ça se voit, ça fait plaisir, ça parle à l’inconscient ( introduire du symbolique etde l’imaginaire auprès du réel)

  382. Secouer les gens perdus :
    – Organiser des week end dans les villages où le fn a fait de trop gros résultats. (les petits villages ex miniers ou ex industriels). En y organisant des actions de rues, réunions publiques, spectacles…. réunissant des insoumis de diverses régions = redonner de l’importance à ceux qui finissent par croire qu’ils sont des riens.
    – Investir régulièrement les sorties d’entreprises , les facs, les lycées

  383. Garder notre indépendance à tout prix : éviter les coalitions de « gauche » où le phi serait un sous titre… bref ne pas se faire avaler comme les écolos par exemple.
    Mais ne pas nous brider dans nos actions et nos coalitions éphémères….. à condition que notre phi soit respecté.

    Il serait utile d’organiser des sessions de formation sur le thème « les politiciens politicards » afin d’éviter les pièges que certains élus professionnel manient avec brio.

  384. Pour démontrer concrètement que les jours heureux sont possibles :
    – Faire vivre les ateliers des lois (avec appui structure nationale).
    – Rechercher localement ce qui se rapproche de LAEC et faire connaître les initiatives locales (associations, scop…) par tractage, porte à porte, réunions publiques ou ballades distributives ou causeries improvisées.
    – Suivre, informer et appeler à la solidarité sur les luttes locales
    – Faire connaître le très bon travail de nos député(e)s à l’AN (diffusion tracts avec amendements, diffusion videos via tablettes dans la rue..).

  385. La culture de l’organisation collective nous fait souvent cruellement défaut.
    Comment créer une vraie mobilisation qui s’accompagne de la participation réelle des gens?
    Peut-être en faisant appel à l’aide de certaines structures d’éducation populaire qui ont déjà de l’expérience en ce domaine (scop le pavé, l’escargot migrateur, universités populaires…) pour aider les groupes locaux à se créer une vraie culture de groupe?

  386. Un wikipolitics, ou chaque mouvement politique publie sa vision sur les thèmes politiques notamment ceux d’actualité comme le code du travail. Il comorendrait une partie programme et u Il est important pour la france Insoumise de se confronter aux autres pour attirer, car nous sommes plus solides. Nous devons convaincre d’autres mouvements de construire ce wikipolitics. Il faudrait associer ce wikipolitics, un outil de decision participative du contenu du texte par.les adherents. Pas uniquement par les dirigeants. Chacun qui se reconnaitra dans un mouvement pourra proposer des modifs. Et tous sera validé par des pouces bleus des adhérents.

  387. Militants de la France insoumise nous sommes, pour la plupart, des personnes engagées, motivées, combatives, mais qui manquons souvent de culture politique, économique, juridique pour porter un argumentaire efficace et convaincre autour de nous.

    Il me semble indispensable de mettre en oeuvre un véritable plan de formation des militants, sur la durée, pour nous aider à défendre le programme grâce à de solides connaissances sur le fonctionnement de nos institutions, des collectivités, des entreprises, de notre système de santé ou éducatif, de la justice, de l’économie, de l’écologie, de l’Europe, etc, etc.

    A ce titre, il me semblerait judicieux d’inciter les groupes d’appuis à organiser chaque mois des cafés-débats sur des thèmes prédéfinis du programme, en leur fournissant des supports (textes, images, tableaux, vidéos) et une liste d’intervenants potentiels.
    J’adhère aussi à l’idée des vidéo-conférences que l’on peut regarder collectivement et librement.

    Les militants sont en première ligne pour convaincre les indécis et les abstentionnistes sur le terrain. Il faut absolument qu’ils maîtrisent les sujets et le programme pour convaincre… ou au moins, tenter de convaincre !

  388. pour ouvrir largement le mouvement.
    Digest(s) de bienvenue: FI c’est quoi et on veut quoi ? (base LAEC et les livrets). Ces digests doivent s’adresser à chacun sur un mode inclusif: « à FI nous pensons que … et vous ? donnez votre avis sur le sujet sur ou discutez-en avec un des groupes d’appui proche de chez vous »)
    Mais aussi ouverture aux propositions nouvelles (ou pas si nouvelles) de la part des nouveaux venus. Pour ne pas décourager les bonnes volontés.
    – kits et réunions de formation (éducation populaire: certains en font encore, se rapprocher d’eux et s’en inspirer).
    Autant que possible laisser chacun s’engager en fonction de ses possibilités (éviter la tendance naturelle à la mise à l’écart des militants intermittents).
    Ne pas choisir systématiquement le « client compétent » pour faire le job mais les soutenir dans la tâche. Cela permet d’inclure et de faire progresser ceux qui pour une raison ou une autre (« handicap », qu’il soit physique, mental, social, éducatif, etc. ; ou disponibilité …) ne peuvent à un moment donné faire plus/mieux.

    j’insiste sur l’importance de favoriser la participation de ceux qui n’en ont pas l’habitude, ou qui ne le peuvent pas habituellement, avec une attention particulière envers les personnes en situation de handicap.

    Une façon de ne pas systématiquement choisir le « client compétent » pour un dossier donné est le tirage au sort, méthode la plus démocratique. En effet, dans une démocratie authentique on pose comme postulat la compétence des « incompétents » (par opposition à la technocratie, où les dossiers et mandats sont par principe attribués aux plus « capables »).
    enfin, pour les décisions requerrant le plus haut niveau d’approbation générale (ce qu’on souhaite le plus « en moyenne »), le vote par jugement majoritaire serait à privilégier.

  389. Comment transmettre aux adolescents mais aussi aux adultes les tenants et les aboutissements du système global mondial ultra libéral pour éveiller leur pleine conscience aux enjeux actuels et de demain ?
    En créant, grâce aux participations collaboratives de groupes de jeunes professionnels, d’etudiants et de d’adolescents d’age scolaire, dispersés sur tout le territoire, un jeu de rôle interactif et numérique…
    Bonne aventure aux créateurs en herbe ou déjà opérationnels…

  390. La vieille méthode du porte à porte a ceci de bon qu’elle permet dans certaines circonstances (cités HLM et autres zones populaires) d’aller vers toute cette part peut-être majoritaire de la société qui se sent abandonnée et non seulement de lui transmettre nos idées, mais de lui donner une parole qu’elle n’a pas sinon en s’abstenant massivement ou pire en votant FN parfois.
    Alors insoumises et insoumis! Certes c’est fatigant mais c’est indispensable.

  391. Je propose d’étendre le rassemblement du 23 septembre à d autres villes que Paris.
    Les provinciaux souhaitent aussi se mobiliser sans se rendre à Paris.

  392. Pas que de l’internet, plus de rencontres physiques, pourquoi pas des pique-niques insoumis, dont on retire qqs propositions et actions- phares.
    Ne soyons pas dupes des gogole – ah ma zone – facebeurk – appoule – et ne dépendons pas trop d’eux pour communiquer et agir. Ça doit juste être un moyen de se donner RDV. Que les petits comités d’appui se fassent davantage connaître, se relient aux assos anti-nucleaires, anti-pesticides, pro-autonomistes, artisanales ! Faisons plein de petits rassemblements dans les parcs et des fêtes participatives. Insou-Bises

  393. Bonjour,
    Je reviens seulement développer mon idée d’actions humanitaires. « La Fi n’est pas un parti de politiciens mais d’humaniste », c’est l’idée qui passerait si au lieux de se focaliser sur « comment gagner du pouvoir » on se focalisait également sur « comment se servir du pouvoir que nous possédons déjà », parce qu’on en a deja, c’est ça la vrai démocratie ! Et ça donnerait une idée de ce qu’on ferais si on l’avais réellement (#melenchon2022)
    Alors oui, j’aime mon idee d’un site où chacun peut lancer une idée à laquelle chacun peut participer « tiens, et si on créait des partenariats avec des boulangeries ? » « Et si on distribuait leurs invendus au lieux de les jeter? » Hop moins de nourriture gâchée et des gens un peut plus heureux.. Et si j’y pense, c’est bien que déménageant souvent et étant encore étudiante dans un domaine qui me laisse très peut de temps libre, j’ai vu que les associations proposaient soit de donner de l’argent, soit de s’inscrire et s’engager par exemple à venir tous les samedis matins.. pour toujours faire la même chose. Personne ne propose des actions isolées et diverses. De même on peut imaginer « tiens, je suis allée dans ce parc il était vraiment très sale, quel dommage » Le samedi suivant une dizaine d’insoumis volontaires le nettoient. Les gens sont contents, et ça fait une bonne pub a la Fi puisque tout le monde aime les parcs propres. Et même une page propagande sur le site, « vous êtes outrés par les licenciements chez Dan*ne ? Boycottez ! » « Mare du capitalisme ? Ne donnez plus vos sous a coca ! » Bah oui c’est logique mais tout le monde n’y pensent pas.. Ce serait bien plus utile qu’une grève qui a mon sens ne ferait que renforcer cette idee selon laquelle les insoumis ne sont bons qu’à raler sans se bouger.. Bouh on proteste et on bloque tout ! (Sauf quand on a trop à perdre et qu’il y a des frittes à la cantine). Montrons l’exemple, faisons bouger les choses, c’est ça la vrai révolution ! Et il me semble que c’est pour rendre ce monde meilleur qu’on se bat. alors commençons à agir à notre échelle ! Vous verrez, on va s’marrer (dispo et pleine d’idées si vous avez besoin de quelqu’un a qui confier le projet, des bisous)

  394. il est tres dommage que l’on ne puisse pas approfondir telle ou telle proposition , pares chaque post , il faut une option : repondre , comme dans les forums
    sinon ,c’est une accumulation de choses interessantes improductive – qui en sortira quelque chose ?
    on a la parole -mais à quoi elle aboutit ?
    les insoumis doivent pouvoir eleborer ensemble , donc se repondre pour affiner tel ou tel point

  395. L’information FI doit circuler de plus en plus.
    L’élan a été donné par le trravail formidable des 17 députés à l’Assemblée. Et il s’ensuit que désormais on entend souvent citer le mouvement France Insoumise dans les médias (du moins sur F.rance I.nter que j’écoute), et plutôt de façon positive maintenant. Le ton a évolué par rapport aux campagnes électorales! Tout le monde doit se poser des questions sur les intentions de ce gouvernement, après les illusions médiatiques des élections qui sont en train de déchanter.
    Alors, continuons le battage informatif sur le programme L’Avenir en Commun : face à une mesure délétère de la majorité, présenter la mesure « réparatrice » de FI. Une sorte de tableau à double entrée, qui s’allonge chaque jour avec un thème différent.

  396. Bonjour
    Insoumis depuis 60 ans environ
    de mon histoire , je tire des regles d’action :
    il faut preparer la greve generale –
    pourquoi : les syndicats y compris la cgt ne se sont jamais entendus pour lancer l’idée lors des dernieres grandes manifestations
    en mai 1968, ils ont contourné les comités d’actions nés ici ou là
    voilà,pourquoi je pense qu’il faut former des leaders capables de prendre la parole dans des ag de syndicalistes, de manifestants
    de provoquer la creation de comités de base , d eles coordonner , de forcer le ssyndicats à les considerer
    les former afin d’insufler cette idée de greve generale

    la seule capable de nous faire gagner -j’ai connu beaucoup d’echecs sociaux comme beaucoup d’autres –
    alors un jour , il faut cesser de programmer un jour de manifestation et de ne pas prolonger

  397. Bonjour
    Insoumis depuis 60 ans environ
    de mon histoire , je tire des regles d’action :
    il faut preparer la greve generale –
    pourquoi : les syndicats y compris la cgt ne se sont entendus pour lancer l’idée lors des dernieres grandes manifestations
    en mai 1968, ils ont contourné les comités d’actions nés ici ou là
    voilà,ppurquoi je pense qu’il faut former des leaders capables de prendre la parole dans des ag de syndicalistes, de manifestants
    de provoquer la creation de comités de base , d eles coordonner , de forcer le ssyndicats à les considerer
    les former afin d’insufler cette idée de greve generale

    la seule capable de nous faire gagner -j’ai connu beaucoup d’echecs sociaux comme beaucoup d’autres –
    alors un jour , il faut cesser de programmer un jour de manifestation et de ne pas prolonger

  398. je pense que nous devrions faire des actions multiformes:
    ouvrir les gens aux thèmes économiques:
    Leur faire comprendre des vérités telles que:
    Pourquoi la Pologne et Rep Cheque ne peuvent pas rentrer dans l’ euro?
    Alors qu’elles ont des économies +++fortes que Grèce ou Portugal, etc
    pcq elles sont « la Chine » de l’Allemagne et réservoir de gains de productivité avec monnaie dévaluable et masse monétaire faible par habitant.
    Pourquoi réduire le nombre de fonctionnaires ou les retraites est contre productif? cela s’est vérifié au Portugal , etc etc
    Une idée négligée : la rotation des capitaux , pour 1 pays aussi crée + de rentrés TVA etc
    Cela pourrait se faire en ciblant les actions se segmentant les élécteurs:
    Les motivés, les motivables, les indifferents à toute forme d’informations mais à faire changer de « division » )) comme au foot )
    Lieux d’action ?
    Conférences dans salles communales , salles paroisses etc
    You Tube , twitter , FB
    Provoquer les médias classiques avec une idée forte tous les mois , sur tous les thèmes, = terrorisme, formation;

  399. Une action nationale, permettant de médiatiser nos propositions : la chaine youtube est efficace, la renforcer avec les prises de paroles de nos députés, de membres du mouvement sur des sujets précis : sortir de la présidentialisation d’une seule personne.
    Avoir un petit journal que l’on pourrait distribuer localement sous forme de tract. Les médias officiels parleront peu de nous, ne nous faisons pas oublier.

    Une question : comment sera réparti l’argent versé par l’état suite aux élections législatives ? Est-il envisageable qu’une partie de cet argent soit versé aux groupes d’appui ayant mené la campagne afin d’avoir les moyens de mener des actions locales ? En 2007, un collectif citoyen dont je fais partie a mené campagne pour le GUA, l’argent a été reversé à ce groupe qui a pu mener ainsi régulièrement des forums sociaux de qualité, des ciné-débats…

  400. Vendredi 18 août.
    Alain Debodard évoque, comme moi ci-dessus, quelque chose que les activistes américains font très bien : le boycott. Cela oblige à prendre sur soi dans le cadre de son mode de consommation, mais de taper financièrement très fort. Pourquoi, dans le cadre de notre rassemblement du 23 septembre contre les ordonnances Code du Travail et autres nuisances, n’ajouterions-nous pas un boycott FI qui pourraient durer plusieurs jours ? Je vais me faire mal voir à risquer cette idée pourtant bonne pour la santé de chacun et redoutable pour les rentrées fiscales espérées par le Gouvernement : les jours sans achats de cigarettes ! (merci de ne pas faire de méga-réserves avant !) ou bien les jours sans sodas et rien que l’eau du robinet !

  401. Bonjour,
    Il doit exister de nombreuses personnes dans l’incapacité de se déplacer, qui regardent les choses se faire de loin et qui aimeraient agir comme tout le monde.

    Je vous propose de tester l’installation d’un monde virtuel sur lequel des utilisateurs pourraient communiquer en direct, oralement, par écrit, travailler en collaboration sur des documents écrits, vidéos, etc, construire des maquettes, des concepts quelque soit leur situation géographique.

    Pour organiser une réunion dans le monde réel (IRL) , il faut trouver un local, faire se déplacer les gens, trouver des horaires qui arrangent tout le monde. Dans le cas d’une réunion dans un monde virtuel il suffit d’une Framadate et le tour est joué. C’est gratuit, pas de baby-sitter , pas de sortie les soirs d’hiver… : c’est une solution idéale pour les réunions d’appoint, voire les rassemblements plus importants/ au moins en duplex.
    OpenSimulator est un logiciel open source, modulables, sous licence BSD. Nous pourrions connecter un ou plusieurs simulateurs à une grille de mondes virtuels existante ou envisager d’autres modes d’installation suivant les besoins.

    Je me tiens à votre dispositions pour toutes informations complémentaires.

  402. Il y a longtemps qu’une grande grève du travail n’a pas été victorieuse.Je propose donc de remplacer cette forme de lutte par une grève de la consommation. Un mois renouvelable pour le retrait de la loi travail. Cette grève , tout le monde peut la faire: chômeurs, retraités, SDF..Comité de grève initié par LFI.
    Salut à tous.

  403. Vendredi 18 août 2017
    Le chapitre 2 est intimement lié au chapitre 1 (cf. ma contribution du 17 août à 17 h 42). Je suis complètement d’accord avec l’intervention qui précède de Gilbert E.
    N’étant ni un parti politique, ni un syndicat, ni une association, ni un groupement dédié à une lutte spécifique, FI doit avant tout populariser son programme et être donc en priorité une université populaire.
    Pour se réunir localement, il faut dépasser le handicap de l’absence de bourse du travail ou de local gratuit, comme c’est le cas dans ma commune de Canet-en-Roussillon qui compte 13.000 inscrits et est la 2e ville du département après Perpignan.
    Il y a 2 actions à mener :
    1. agir envers les personnes (décrocher de la publicité, manger bio et acheter en cycle court, arrêter de fumer, ralentir l’utilisation de sa voiture, faire du sport, etc). Cela veut dire qu’il faut amener peu à peu les personnes à faire leur révolution interne personnelle (boycotter les mauvais produits pour la santé, utiliser la nature pour faire du sport, cultiver son jardin si c’est possible, parler avec ses voisins, avoir des activités privilégiées). Il est tout à fait question de se faire violence au départ pour tendre à la sobriété heureuse. « Nous ne voulons pas de ce monde » : cela passe par un renversement du mode de vie personnel. Adultes et enfants en seront plus heureux. Ces renversements peuvent être rapidement impressionnants comme par exemple la montée en puissance de la consommation bio en circuit court en Pyrénées-Orientales en 2016.
    2. agir envers les citoyens : c’est ce que nous avons beaucoup fait pendant la campagne politique. Je n’insiste pas : là aussi, la démarche d’éducation populaire s’impose par des conférences nationales et des conférences locales, avec le soutien du site FI qui doit pouvoir monter en puissance pour le bénéfice de tous.

  404. 1- Chaque groupe d’appui peut devenir, à son échelle, de village, de quartier, pour trois, quatre ou trente personnes un élément d’une université populaire éclatée avec un calendrier commun à tous de rencontres périodiques s’adressant aux gens, militants, sympathisants et curieux et parler de l’Avenir en commun. Des soirée conviviales d’échange sur des thèmes selon l’actualité suggérés ou non par le mouvement et du matériel, je pense à des vidéos téléchargeables, mis à disposition.
    2- Le mouvement doit proposer des formations gratuites à tout ceux qui souhaitent devenir militants actifs : connaissance des institutions, des moyens proposés par France insoumise, formation à la prise de parole en public, à la communication non violente,…

  405. L’objectif des prochaines années va être d’enraciner notre mouvement dans la société française et de faire progresser les idées/valeurs et solutions véhiculées par l’Avenir en commun.
    L’un des premiers axes de travail est évidemment de combattre ardemment la politique menée par le gouvernement mais il ne faut surtout pas se cantonner à cela, le risque étant de voir se relever la gauche capitaliste.
    Pour rester la principale force de gauche, il faut faire comprendre aux gens qu’un autre avenir est possible. Cela se fera par beaucoup de pédagogie. Il faut opter pour des modes de communication POSITIF (j’insiste sur ce terme car les français détestent les polémiques). Dans notre commune, nous allons par exemple mettre en place les nuits insoumises une fois par mois. L’idée est de choisir une thématique (éducation, environnement,…etc) et d’organiser une soirée avec diffusion d’un film/documentaire ou prise de parole d ‘un intervenant, puis d’organiser un débat à la suite pour expliquer en quoi l’Avenir en commun peut améliorer les choses sur cette thématique. Ces débats peuvent également être l’occasion d’échanger avec les citoyens pour discuter de la déclinaison de l’Avenir en commun au local (qui va devenir une nécessité assez rapidement). Nous profiterons de ces évènements pour enregistrer de nouvelles inscriptions.

  406. Je crois qu’il est nécessaire d’avoir des actions les moins clichées possibles. J’entends qu’il faut s’ouvrir aux citoyens par d’autres biais que la politique traditionnelle. Les tracts, et les meetings ou réunions publiques sont utiles et doivent rester dans le schéma d’action, qui est le notre, mais il est certain que c’est notre ouverture, qui permettra notre succès.
    L’ouverture que je crois utile, pourrait passer par l’associatif. On pourrait créer dans le cadre de la France Insoumise, des micro-association locales sur des problèmes de terrain. Par exemple, chez moi, on a le dossier brûlant de l’A45. On pourrait penser créer une micro-association, rattaché à la France Insoumise, et qui s’occuperait de ce projet inutile et imposable, en partenariat, avec d’autres associations. Cela permettrait de montrer notre désintérêt politique, tout en affirmant notre position, et en agissant concrètement sans récupération trop visible. On peut élargir ces groupes à des thématiques plus larges, sur l’écologie, le social, l’économie etc. Il faudrait aussi plus de dialogue et d’actions communes avec l’associatif. Mon idée du porte parole par circonscription (que j’ai mis dans l’organisation du mouvement), pourrait servir ici d’interface au monde associatif, avec lequel nous devons travailler !
    L’ouverture, que je crois utile, pourrait passer par l’idée du contrepoids électoral permanent. Notre point fort, c’est notre programme, et notre unité. Nous devons les faires connaître. Pour se faire, nous devons utiliser tous les moyens de publiciser notre cause, et surtout, de ne pas se laisser imposer le calendrier par monsieur Macron. Aujourd’hui, Mélenchon et ses collègues font un travail superbe à l’AN, mais qui est un travail de réaction, à l’action gouvernementale. Cela est utile, il faut continuer dans cette voie, mais nous devons aller plus loin, et essayer par exemple, d’imposer notre calendrier : avec des semaines thématiques, des journées (droit des femmes – journée de l’écologie). Cela pourrait donner lieu partout en France à des mobilisations les moins politiques possibles : le but n’est pas de manifester et faire des tractages : au contraire : il faut s’ouvrir aux artistes, aux chanteurs, aux peintres, aux comiques, aux associations spécialisées, aux conférenciers etc ! D’ailleurs certains d’entre nous sont spécialisés dans des domaines spécifiques de notre programme et pourrait prendre la parole. On pourrait penser à une grande action par mois, histoire de mettre sur la table des thêmes de société, des futurs sujets de campagne, que nous croyons importants.
    L’ouverture, que je crois utile, pourrait passer par le site internet et des outils numériques nouveaux ! J’ai vu plusieurs personnes parler de pétitions ! Pourquoi ne pas créer un service pétition sur le site, qui créerait (et donc serait aux aguets des polémiques), des pétitions et les référencerait, afin de faire connaître le site et de porter le poids de la colère. De la même manière, il faut laisser ouvert la contribution et les questions des personnes qui hésitent à nous rejoindre. Le journal de l’insoumission développé par Gabriel Amard, est une superbe idée également, et le site mérite à être connu (tout devrait être référencé sur le site principal de la France Insoumise). Sa diffusion papier est une action, que nous pourrions rendre mensuel, et habituel aux yeux de chacun. De même il faudrait aussi relayer des vidéos et des chaînes de personnes engagées, qui font du superbe boulot, comme Osons Causer, sans qu’il soit de la FI. De la même manière, pourrons nous proposer ou trouver des vidéos plus « légères », concernant le sport, l’espace, l’économie de la mer, la culture, qui sont des thèmes moins politiques, et qui pourraient présenter ou préparer le terrain pour présenter notre programme. On pourrait ainsi penser à une plateforme « les arts insoumis », en faisant appels aux talents de chanteurs, de conférenciers, de vidéastes, de dessinateurs (ect), pour utiliser ces matériels dans le journal, sur internet, ou même dans nos mobilisations locales !
    Bref, l’ouverture d’esprit doit être notre maître mot. La base de tout doit être notre programme. L’objectif, nous diversifier sans perdre de vue l’essentiel !

  407. Je m’aperçois que j’ai insisté sur les populations immigrées mais on devrait aussi parler des laissés pour compte du système et de ces enfants perdus, psychiatrisés, rejetés de l’éducation, sans prise en charge adaptée et qui pourtant coûtent des sommes astronomiques dans des prises en charge qui n’aboutiront à rien, faute de moyens. J’explique : quand une maison d’enfants à caractère social prend en charge un enfant avec un prix de journée de 300 euros ( oui 300 euros par jour !) mais que, faute de personnel suffisant on ne peut pas travailler avec la famille, on ne peut pas offrir des moments de prise en charge individuelle, on ne trouve pas de service de soins pour un accompagnement médical, on laisse en SEGPA sans bilan alors que le jeune peut faire autre chose …, les 300 euros sont gaspillés. Ils assurent juste les emplois du personnel en place et un lit et de quoi manger pour ces gosses . Mais pas une vraie prise en charge qui leur permette de devenir des citoyens libres et égaux. Juste des « casos » comme ils disent d’eux-même avec dérision.

  408. Je pense qu’une fête annuelle FI dans les petites villes qui rassemblent beaucoup de villages de la ruralité serait un super moyen d’échanges joyeux et ferait sortir des gens de leur village (il n’y a pas tant d’occasions de sortie pour tous les âges.)
    Mais bien sûr pour moi pas de remplacement à la Fête d l’huma à paris qui doit rester « sans concurrence » et dans laquelle nous pouvons avoir un stand je pense.

  409. Bonjour à tous,
    Un de nos problèmes de société est la difficulté d’intégration des populations arrivantes. Personnellement je suis favorable à l’accueil de tous, quelles que soient les raisons de leur départ du pays d’origine. MAIS il faut accueillir ces personnes décemment et surtout leur proposer mieux que ce qu’ils ont quitté. Pour cela il faut arrêter de faire des ghettos dans les quels sont enfermés les rejetés du système. Et les femmes en particulier.
    Il y a quelques années on m’a taxée de raciste parce que je disais que la première chose était de rendre l’apprentissage du français obligatoire pour toutes et tous et facile d’accès. Je persiste et signe. La langue est le premier mur du ghetto.
    Ensuite il faut arrêter de construire des logements sociaux dans des quartiers qui, à terme, deviendront des ghettos. Je remarque que des quartiers de centres villes des grandes métropoles sont souvent en mauvais état faute de moyens des propriétaires. Pourquoi ne pas rénover ces maisons de ville et en faire des HLM avec une vraie mixité sociale et l’accès aux mêmes établissements scolaires que les autres enfants, le même marché, le même bistrot , le même jardin de promenade. Une seule famille dans un pâté de maison s’intégrera très vite et
    ne se repliera pas sur des modes de vie inadaptés à notre société. Inversement les anciens habitants apprendraient à connaitre d’autres façons de vivre ou de voir la famille et la société et bénéficieraient aussi de cette mixité. Actuellement il y a des quartiers dans lesquels la majorité des citoyens ne met jamais les pieds. Et que même les plus militants quittent par usure et par déception de voir une situation s’aggraver au lieu d’une amélioration de la condition de ces familles. J’ai une vraie connaissance de ces quartiers par le métier que j’ai exercé et une vraie connaissance des politiques publiques qui y ont été menées et qui ont conduit à l’échec que nous connaissons. A Toulouse , dans les années 80 j’allais au Mirail de jour comme de nuit. Il y avait des animations intéressantes pour tous. Il y avait des immeubles de bonne qualité avec des vraies mixité sociale. Il y avait des médecins sur place et des polices de proximité qui participaient à la vie de tous les jours ( boxe , foot ) . Peu à peu on a logé là des primo-arrivants et seulement eux puis on les a laissés à leur isolement. On y a aussi mis quelques familles bien françaises expulsées de leurs logements par manque de moyens. Un vrai mélange explosif.
    Alors si on croit comme moi que tous peuvent devenir des citoyens libres il faut reconnaître que cela passe par des étapes de soutien, d’accompagnement, d’éducation, et que ce n’est ni du racisme ni du rejet de dire cela. L’angélisme du discours de certains socialos au pouvoir ne cachait que mépris de fond et facilité de gestion du pouvoir.
    Les insoumis doivent montrer qu’ils ont des idées ET du courage pour affronter les difficultés sur le fond et pas sur les symptômes; en France on traite les symptômes et jamais la cause. Il faut avoir le courage de mettre de l’argent dans des programmes sociaux de qualité, avec un vrai contrôle sur les résultats et un réajustement des moyens selon les objectifs et non selon les budgets alloués a priori par des administratifs qui ne savent rien du terrain et qui n’adhèrent pas au projet à terme.
    Les partis politiques et les syndicats n’ont plus le rôle d’éducation et de formation politique qu’ils avaient et qui a permis des avancées importantes par adhésion du peuple à ces idées. Il faut retrouver cette dynamique.

  410. Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?
    Assurons la promotion et la création de médias alternatifs .
    Organisons régulièrement de grands évènements qui portent nos idées.
    Supportons et participons à l’éducation citoyenne sur tout le territoire français.

  411. Bonjour,
    Je pense qu’il serait bon de mieux structurer les sections locales dans de nombreuses circonscriptions, et d’avoir pour ceux qui y habitent des retours d’infos ou des réunions ponctuelles afin de maintenir la plus forte mobilisation.
    Il me semble aussi de bien faire passer le message que France Insoumise n’est pas d’extrême gauche, mais de la VRAIE gauche (ce qui n’empêche en rien nos actions), car le doute peut s’installer chez certains et les empêchent d’adhérer à notre programme, et cela permettrait de fédérer une grande partie des mouvements de même sensibilité..
    Enfin, il faut absolument oeuvrer tous ensemble pour un impact maximum.
    Merci et bravo à Tous.

  412. Via les réseaux sociaux actuels, faire connaître les représentants locaux, régionaux et organiser des rencontres, peut-être même ludiques .

  413. La communication vidéo hebdomadaire des différents représentants du mouvement est un excellent entrainement pour tous !
    Le blog en continu semble la seule technique susceptible de fonctionner de manière efficace : il faudra « financer » ces postes car c’est un vrai travail de pédagogie !
    On peut imaginer une liste ouverte d’action à développer : la moralisation de la vie démocratique et républicaine est sans doute un concept sans fin mais il faut donc l’avoir sous le nez ad vitam… je ne vois pas pourquoi l’Europe serait capable de définir des critères de « moralisation » et de financements de leurs politiques et pas nos assemblées : tout ce que les uns font sans l’autoriser aux autres citoyens reste un privilège. Et il en reste des légions !

    Et il ne faut pas s’imaginer que nous pouvons tous passer des heures à lire des infos contradictoires : trop d’info tue l’info ? Il faut apprendre à vivre avec cet excès qui devient désinformation. Il n’existe pas encore de solution simple à cette pathologie nouvelle, émergente mais la nier serait pire !
    Il ne sert à rien de voter des lois qui ne seront pas appliqués ou pire mal appliquée ! Il faut accepter que même vous, législateur provisoire, puissiez-vous tromper : exemple la multiplication des vaccinations sans études sérieuses publiques disponibles. Il faut accepter que le petit soldat au service en bas de l’échelle parfois simplement désigné comme « un fonctionnaire » puisse se tromper : il arrive que sous pression, du fait de tâches multipliées sans aucune pédagogie possible, il dérape ou dérive. La hiérarchie doit savoir évaluer ces situations difficiles.

  414. Nous avons des outils de travail formidables que sont LES LIVRETS THEMATIQUES ! Pour moi, ce ne sont pas des bibles qui donnent une quelconque vérité, mais des points de départ pour une réflexion qui doit être débattue au sein de la population, et non pas seulement entre Insoumis…
    Je propose donc d’organiser dans nos quartiers des réunions publiques autour d’un thème présenté dans un livret, à raison d’une fois par mois, en avertissant la population par voie d’affichage (le numérique n’est pas accessible à tout le monde), dans un café, par exemple…
    Ce serait le début d’une véritable EDUCATION POPULAIRE…
    Il ne faudrait pas que ces réunions tournent à l’entre-soi autour d’un « expert » qui viendrait nous asséner des vérités qui ne sont pas forcément celles de tout le monde…Non, un animateur de débat qui expose le thème en distribuant un résumé du livret et on en discute démocratiquement…

  415. Idée volée : Je pense qu’il serait intéressant de se servir une fois de l’assemblée nationale de manière originale pour exprimer le refus des ordonnances, par exemple souvenez vous de chanteur ayant été viré d’une maison de disque et qui avait sur leur fond musical écrit sur des cartons qu’il sortait un par un avec des messages ce qu’il voulait faire entendre. Chaque député FI sortirait un carton en silence et le maintiendrait pendant l’intervention en cours.

  416. Pour RAphaelle, surtout pas de PNL c’est la pire des choses !
    l’émotion authentique n’est pas une entrave, la PNL c’est justement le fonctionnement de LREM, les insoumis ne sont pas des programmés neuro-linguistiques, c’est une méthode dangereuse et inepte qu’il faut bannir à tout prix

  417. Il semble clair que nous n’obtiendrons rien sans lutte… Ce qui veux pas dire par une violence extrême.
    Les financiers, banquiers, économistes, politicien véreux et autres patrons du CAC 40, mettent allègrement de côté le fait que ce n’est eux qui nous nourrissent… Ces gens se gobergent en proposant des solutions économiques qu’ils disent de bon sens… Mais les fruits, légumes et autres produits de consommation ne sont pas tirés de leurs portefeuilles… Ils viennent du travail de petites mains et ce sont ces petites mains qui leur permettent d’avoir des vies plus que confortables. Ce qu’ils ont quotidiennement dans leurs assiettes viennent de ces petites mains…
    Que penseraient ces Messieurs/Dames de la finance si leur assiettes ne se rempliraient plus pendant plusieurs semaines ?
    Un des moyens d’action ne se trouverait-il pas là ? Leur couper les vivres ?
    Évidemment, reste à savoir comment…

  418. Je crois qu’il faut , comme la déjà proposé Cantonna, de se rendre tous dans les banques le même jour pour retirer une somme à définir pour fragiliser le système bancaire qui nous coute si cher. comme les liquidités ne sont pas disponibles elles seraient obligées de fermer leurs portes. On peut également boycotter une grande enseigne de la distribution pendant une semaine ou une marque pétrolière.
    Il faut également reconquérir les zones rurales et péri urbaines délaissées depuis tant d’années par les politiques de « gauche ». En effet les meeting n’ont lieu que dans les grandes villes mais plus dans celles de 20 000 habitants qui peuvent également attirer les habitants des alentours

  419. Bonjour,

    – En discutant avec de nombreuses personnes lors du 2em tour de la présidentielle et lors des législatives, de nombreux points de « l’avenir en commun » trouvent un échos positifs auprès de personnes ayant voté LR, Cheminade, Lasalle … et les tristes-sirs du FN… Je pense qu’il faut créer des journées d’actions ouvertes (sur la base de celle du 23 septembre) en invitant – interpellant officiellement tous les partis, syndicats, professions … et citoyens à se joindre à nous, quand ils sont en désaccord avec la macronie.
    – « l’avenir en commun » n’est pas connu du plus grand nombre il faudrait, je pense, continuer à faire de l’éducation populaire systématiquement…exemple: lors des interventions à l’assemblée, commencer les discours en citant systématiquement le point principal du programme sur lequel se fonde l’allocution du député insoumis.
    – Je pense que la FI dois lancer un appel pour soutenir/se joindre à la journée du 12 septembre organisée par les syndicats (métropole ou DOM-TOM). il faut, je pense, faire converger les actions de la FI à chaque fois que les causes rejoignent le programme « l’avenir en commun ». Et lors des manifs préparer des pancartes ciblées avec les points du programme (en citant un point précis du programme) qui rejoignent celles des manifs d’autres mouvements. exemple de pancarte: charte graphique FI, le phi, puis « urgence sociale- 23 empêcher les licenciements boursiers: interdire le versement de dividendes dans les entreprises…. »
    – habitant en province, faute de moyen et de temps je ne pourrais me rendre à Paris le 23 septembre…je ne suis pas le seul…donc me voila frustré et dans l’impossibilité de montrer que notre mouvement représente une masse comme cela fut le cas le 18 juin. Ne faudrait il pas aussi organiser des éventements dans chaque préfecture par exemple…

    Je pense que Macron et son équipe ont calculé de la manière suivante: les mouvements sociaux s’épuiseront comme ce fut le cas lors des lois retraites et travail de Narkosy et El connerie car vu que la plupart des gens ont un crédit « aux fesses » après quelques semaines de grèves ils vont retourner au boulot…En plus ils vont en avoir marre de se faire gazer et matraquer… Pour ce qui est de l’endettement les WE ou le soir me semblent bien. Pour ce qui est des violences, en faisant des sitt-ins au lieu de marches, il devrait y avoir moins de débordement et les saboteurs de manifs auront l’herbe coupée sous le pied…
    En espérant avoir été utile. Résistance!

  420. Ne vous épuisez pas à l’assemblée nationale.
    Envoyer des bons orateurs dans les élections locales.
    Jean Luc est super quand il ne s’énerve pas.Et les médias peuvent moins le caricaturer
    Passer le+ souvent dans sur les radios.

  421. – Des actions visant à organiser la (contre) société : distribution alimentaire, cours du soir, garde d’enfants, nettoyer les rue, réquisition de logements…
    – Des actions visant à imposer nos thèmes dans la société : actions à la greenpeace sur des thématiques sociales (actions visant à dénoncer les ultra riches, occupation de gated community). Soit on subit l’agenda médiatique (islam, terrorisme, blabla), soit on impose notre agenda médiatique : s’inspirer du mouvement des sans des années 90, et réfléchir à des actions en vue de notre guérilla médiatique.

  422. Sur la même idée que les tracts, créer un bulletin (trimestriel par exemple) qui reprendrait des rubriques comme l’activité des députés insoumis, les risques du pouvoir actuel, une partie sur tel ou tel thème du programme LAEC, des références de livres ou de liens internet sur ses sujets traités… Bref, quelque chose de léger (4 pages par ex.), illustré, avec de l’humour et pas cher que l’on pourrait commander en ligne et distribuer sur les marchés, dans les boîtes aux lettres. Bref: rendre compte des actions du mouvement, approfondir sans être rébarbatif des aspects du programme ET SURTOUT donner un autre discours, une autre vision sur nous que les medias mainstream.

  423. En plus des dons, permettre sur ce site « France insoumise » d’effectuer une avance en argent afin de constituer une avance pour du matériel (tracts principalement).
    Explication: pendant la campagne présidentielle, on pouvait commander des tracts de façon individuelle (j’en ai distribué quelques milliers dans les boîtes aux lettres). Pour la loi travail qui s’annonce, j’en aurai bien fait pareil et certainement beaucoup de personnes aussi. Mais je comprends que pour des actions ciblées comme celles-là, il est difficile de prévoir combien de personnes en commanderont. Si nous avons la possibilité de mettre de l’argent en avance, ce sera moins risqué pour le budget du mouvement de commander des tirages supplémentaires (et ça permettra aussi aux personnes qui ont mis de l’argent d’être alertées que des tracts sont disponibles et qu’elles peuvent en commander)

  424. Idée (inspirée de Thomas Guénolé): faire un pôle national « contre-société. » En clair, faire des solidarités de terrain. Cela repose sur les besoins et opportunités locaux (via les comités locaux) mais avec un pilotage national « insoumis ». Les exemples que T. Guénolé cite sont: soutien scolaire, covoiturage, crash sur canapé (hébergement pour 1 nuit si on passe un exam., entretien d’embauche ou pour le loisirs,) AMAP, etc. Le tout fait par des insoumis. Cela permet de tisser des liens, de créer un modèle d’entraide sans retirer de bénéfices financiers. Il s’agit aussi de rendre visible qu’un autre projet de société que celui d’une start-up nation est plus profitable à tous.

  425. 1 autre idée : créer une plateforme en ligne avec le label « insoumis » pour aider les actions de terrains syndicalistes ou écologistes (Un « pôle des luttes »)
    Explication: quand une entreprise délocalise, les travailleurs luttent; quand un projet urbain détruit un écosystème, des collectifs de citoyens écologistes résistent. Toutes ces actions individuelles supposent de l’argent (pour aider les grévistes par ex.) mais aussi des compétences qu’ils n’ont pas forcément (juristes, pros de la communication: graphistes, webmaster, etc.)mais aussi du matériel, des pétitionnaires, ou simples soutiens. Créer un outil FI qui recense toutes les actions et leurs besoins donnerait une visibilité pour la FI et un soutien financier, technique ou logistique pour les luttes.

  426. 1 idée: mettre en ligne des exemples de lettres à envoyer à nos députés (par mail ou courrier) pour soutenir un amendement ou une proposition de loi de la France Insoumise.
    Explication: il y a 560 circonscriptions où il n’y a pas de députés FI et, d’après les témoignages de JLM et de Eric Coquerel, il y a notamment des députés en marche qui peuvent pencher à voter de notre côté sur tel ou tel amendement ou principe. Si ces députés reçoivent un certain nombre de courriers de la part des citoyens, cela peut les faire réfléchir, douter, influencer ou même les faire suer. (d’autant plus que pour un bon nombre leurs convictions politiques se résument à suivre un homme qui, même jupitérien, chute dans les sondages)

  427. Bonjour,

    Serait-il possible de réaliser des ateliers de communication spécifiques à la sous-communication ? Je pense à Danièle Obono par exemple, quand elle prend la parole à l’assemblée elle tient 30s puis on entend sa voix monter et elle transmet sa colère dans son intonation. Je pense que c’est un frein à la persuasion et je pense qu’il pourrait être utile de mettre en place des initiatives de formations ou mise à disposition d’informations pour les groupes d’appui. Dans le développement personnel, la PNL, c’est des sujets qui sont abordés, sans doute dans d’autres domaines. La clé : apprendre à se mettre dans un état émotionnel optimal pour faire passer son message ! Pour filer l’exemple, ce serait montrer de l’empathie aux LREM en posant la voix, une pointe de chaleur dans l’intonation de la voix, et travailler sur la conviction profonde que les auditeurs sont bons, disposés à écouter et à se joindre à notre avis (ça fait très PNL, c’est cool la PNL ^^)

    Bon courage pour synthètise toutes les idées

    Merci

  428. Bonjour.

    Une petite remarque qui m’est venu en voyant les images d’un des derniers rassemblement à Paris à l’appel de nos député.es (lors de la tenue du congrès à Versailles je crois). J’ai trouvé ça très bien que les membres du groupe fi viennent directement parler avec nous dans la rue pour expliquer leurs démarches et ce qu’ils comptaient faire. Mais j’ai trouvé dommage que, vu qu’ils veulent porter la voix du peuple, et donc de la notre, citoyen.es et militant.es lambda, il n’y ai pas plus d’interaction avec les gens et ne nous demandent pas ce qu’on en pense.
    On aurait pu imaginer de consacrer un temps à des questions-réponses. On a pas souvent le temps d’interpeller nos député.es et je pense que ce genre de manifestations, c’est un bon moment pour le faire.

  429. La rentrée sera décisive… Depuis 25 ans, les forces politiques en présence ont réussi à détruire le sens du collectif en divisant les véritables acteurs du monde du travail…Ils ont ainsi pu ouvrir en grand, la porte à la merchandisation de plus en plus croissante de la société.
    Dans la perspective de pouvoir, à nouveau, réunir et cimenter, à nouveau, tous les acteurs du monde travail ; que ceux-ci exercent, dans le secteur privé ou dans le secteur public, je suggère une nouvelle modalité de revendication salariale…
    Personnel d.encadrement dans l.Education nationale, économiste de formation, je constate, depuis plusieurs années, que la grêve ne constitue plus une forme efficace d’opposition. Beaucoup de professeurs perçoivent que son actuelle inefficacité est liée au fait que lorsqu’ils font grève, Ils donnent, au final, leur journée de salaire à leur employeur… ils ont aussi parfois le sentiment qu en ne faisant pas cours, ils vont pénaliser leurs élèves les plus fragiles…
    Par ailleurs, dans les manifestations, il n’y a souvent que peu de parents…dons peu de citoyens usagers des services publics…
    Ces derniers se retrouvent souvent démunis quant à la prise en charge de leurs enfants…et dans des situations délicates, les mettant en colère…
    Donc, je propose que les fonctionnaires puissent être sollicités pour transmettre soit une cotisation citoyenne, soit un service rendu sous la forme d un temps de travail afin d organiser dans toute les grandes villes de France et d outre mer des rassemblements citoyens thématiques, ouverts à tous, comportant à la fois des temps de rassemblement collectifs et des ateliers-forums permettant une réflexion collective pertinente et de qualité …et ceux ci se déroulant le week-end afin de favoriser les rencontres…intercatégorielles, interprofessionnelles, intergénérationnelles

  430. Développer les groupes locaux et multiplier les petites réunions thématiques animées par un ou deux militants pour faire connaître les propositions et campagnes de la FI. Dans tous les espaces (syndicaux, associatifs, etc.) où des militants de la FI sont investis qu’ils apportent les explications qui permettent au gens de comprendre que leur situation n’est pas naturelle, mais le résultat de volontés politiques et économiques. Faire du porte à porte régulièrement et pas seulement pendant les élections.

  431. Ceci est un cri du coeur.
    Mais où sont les intellectuels ? Les artistes ?
    Nous avons grand besoin de support, de soutien, d’implication, d’esprit de synthèse, de relativiser, de théoriser, d’axiomatiser, de prendre position, de grandes tirades, de nous raconter des histoires, de nous raconter l’Histoire, de faire sens, de contribuer, d’ajouter sa pierre à l’édifice, faire union, bref faire partie de cette aventure de l’Avenir en commun ! Il le faut !
    Il est des moments d’histoire qu’il ne faut pas manquer !

  432. Création d’une plateforme de crowdfunding politico-social sur la base d’une monnaie originale et insoumise.

    Les raisons : Beaucoup trop de gens sont aujourd’hui frustrés de ne pas avoir les outils à porter de main pour agir, ou simplement proposer une action qui mériterait un soutien et un financement. Seul sles dirigeants de parti, ou de mouvement, ont aujourd’hui le monopole de l’initiative : ce sont eux qui choisissent les meilleures idées, ou qui mettent en place les actions qu’ils ont jugé bons de développer.

    Le système : Il s’agit avant tout d’encourager la participation et le don. Pour chaque somme offerte au mouvement FI, 50% de la somme se convertie automatiquement en crédit insoumis. 2 euros offerts, 1 crédit insoumis en retour.
    Cette pièce virtuelle peut alors servir à soutenir un projet préalablement déposé par un/d’autres insoumis sur une plateforme de crowdfunding originale. Si l’action en question atteint son seuil de financement, l’action est immédiatement financée par le France Insoumise, qui réinvestie l’argent préalablement acquis par le don pour la réalisation du projet porté par les gens.

    Bienfaits : le don, encouragé, trouve une suite et l’argent donné trouve sa cible dans des projets collaboratifs choisis par les insoumis ; quiconque peut construire un projet et obtenir un soutien de toute part, et ainsi s’investir ; la FI gère une trésorerie de monnaie unique, sans intérêt et transparente, qui ne peut transcender les limites collectives du mouvement et doit être donné aux projets les plus sollicités ; les insoumis ont le pouvoir de choisir dans quelles actions doivent être investis les 50% globales de leur don en euros.

    Transparence, opportunité collaborative, implication récompensée… Ainsi la France Insoumise se démarquera de tous en mettant entre les mains du peuple son action.

  433. Reconstruire notre protection sociale :
    Ayant vécu la mise en œuvre de la Sécurité sociale et milité syndicalement pour son extension et devant la lente mais efficace mainmise sur celle-ci par les libéraux et particulièrement par la suppression de l’élection au suffrage universel du conseil d’administration, je demande vivement à ce que cette Institution retrouve le chemin du CNR qui voulait protéger les travailleurs des aléas du marché, garantir la vieillesse par un revenu décent, assurer des soins pour tous, aider la famille et réduire les inégalités. Ce modèle est aujourd’hui bien affaibli et il est plus que jamais menacé.
    Nous devons donc reconstruire un nouveau contrat social dans l’esprit du Conseil National de la Résistance qui annonçait « les Jours Heureux » de la Libération.
    Une campagne de forte mobilisation pour cette lutte et résistance est urgente. La lutte contre le capitalisme libéral passe par la réappropriation de leur « Sécurité sociale » en prenant des mesures adéquates tant dans le domaine de la couverture, de la gestion et du financement.

    « Les jours heureux « ont soulevé des chemins intéressants dans sa mesure N° 13 : santé et sécurité sociale en interpelant les différents candidats aux présidentielles. Je souligne pour ma part celle de l’Avenir en commun proposant
    -la création d’un pôle public du médicament pour faciliter l’égal accès aux traitements,
    -de protéger la recherche de la finance et supprimer l’influence des entreprises privées dans les activités
    médicales et hospitalières, notamment par l’arrêt de l’accès libre des visiteurs médicaux à l’hôpital public.
    -de « rembourser à 100% les soins de santé prescrits, dont les soins et appareils dentaires, optiques et
    auditifs, faire baisser les tarifs des lunettes et appareils auditifs

    Pour le financer, nous supprimerons les dépassements d’honoraires et intègrerons les mutuelles à la Sécurité sociale afin de n’avoir qu’un seul guichet payeur tout en économisant des doublons et lenteurs administratif. Les mutuelles n’ont plus aujourd’hui de critères sociaux puisqu’en fait les cotisations demandées le sont en regard des risques couverts et non de la solidarité sociale, les cotisations n’étant pas proportionnelles aux revenus des assurés.

    La protection sociale, c’est 34 % du Produit intérieur brut (PIB). Les décisions la concernant ne peuvent être confisquées par des experts, sous le seul angle de la réduction des coûts. Il est temps d’instaurer un large débat national et citoyen sur son avenir et ses missions, en considérant son financement comme un investissement pour toute la société, exigeant un élargissement de l’assiette de ses recettes. Le financement de la Sécurité sociale doit être élargi aux revenus du capital et du patrimoine, ainsi qu’à la totalité de la valeur ajoutée des entreprises, et de la taxe sur les transactions financières (à mettre en place).

    Démocratiser les grandes entreprises et favoriser et soutenir les sociétés coopératives ouvrières de production (scop)
    La révolution sociale de 1945 à permis de grandes avancées par la création des Comités d’entreprises et la mise en place des Conventions collectives. Des améliorations ont eu lieu par la suite. Des droits nouveaux ont été acquis pour les salariés. Les lois Auroux avec la constitution de Conseil d’atelier, de bureau, de labos .auraient pu permettre de sérieuses remise en cause du pouvoir capitaliste de subordination des salariés. Malheureusement les socialistes libéraux ont baissé les bras en gelant l’application de cette loi progressiste.
    Je demande à ce cette revendication soit reprise en la modernisant tout en restituant un véritable pouvoir ouvrier dans les très grandes entreprises.
    Quand au soutien des scop, ces chemins doivent être popularisé et soutenu par les pouvoirs publics car ils permettent aux ouvriers d’être coresponsables de leur avenir professionnel.

  434. Articuler action locale section à l’assemblée nationale et action nationale sur un même thème ( les insoumis s’appropriant de la sorte le contenu)

    faire des formations pour aider à intervenir localement ne live avec la population

  435. pour avoir diffusé souvent sur les marchés, je pense que c’est un des meilleurs moyens de discuter avec les gens. les tracts nationaux bien sur sont les bienvenus..Après, nous sous savons faire nos tracts, mais ça a un coût, comme j’ai lu des réunions, hors campagnes électorales, les salles sont payantes, mais avoir un lieu où les gens puissent venir nous retrouver, ( ça nous a été demandé lors de nos diffusions sur les marchés) discuter,y faire des réunions, ce serait bien, mais besoin d’un soutien financier du national. Que chaque groupe continue à garder ses initiatives d’action, en suivant, selon le cas, les initiatives nationales.Dans l’Yonne nous avons eu des groupes qui ont eu des initiatives très sympas. Une chaîne de télé propre à la FI ce serait bien pour tous ceux qui n’ont pas internet et n’ont pas accès aux diffusions sur youtub, qu’il faut continuer par ailleurs car beaucoup de gens y vont

  436. Il faudrait organiser des événements festifs, peut être parrainés par des artistes ou célébritées, qui nous permettrons de rassembler dans un contexte un peu moins « meeting politique »
    En tout cas il faut trouver une solution pour permettre aux gens de communiqué et de se rendre compte que l’avenir de leurs enfants est liée à celui des autres

  437. Si j’ai bien compris, ce que veut la FI c’est attirer (la jeunesse), favoriser la culture politique et la communication dans notre pays… Et tout ça en même temps !
    Pour cela, voici un exemple de budget nécessaire en phase d’essai pour une ville de 100 000 habitants sur la 1ère année d’action (2018) /
    L’organisation de repas gratuits ouverts à tous pour 1 mois d’action, soit un repas hebdomadaire, peut s’établir à 7 000 €.
    Financement : Réaffectation de budgets Dons locaux issus de campagnes de financements des militants, en partie par les participants à qui il est suggéré de « laisser une pièce dans la boite ».
    Avantages : Image. Efficacité auprès de populations ciblées car la communication sur l’évènement peut être choisie et faite vers des personnes en retrait de la vie politique par exemple, ou vers des jeunes etc..). Le budget initial peut être réduit (1000 € par ex) en redimensionnant les évènements. Utilisation « simple et utile » des budgets disponibles (repas gratuits).

  438. Voilà les amis, j’ai pris mon temps, et pour introduire mon idée j’ai eu l’idée de citer certains des très bons contributeurs de la FI qui m’ont précédé 🙂
    « Je pense que […]les idées et valeurs de la France Insoumise ont intérêt à se diffuser […]par des canaux alternatifs… »
    « Il me semble qu’il faut redonner leur indépendance aux citoyens en les aidant à affiner leur culture politique. »
    « Aller à la rencontre des habitants des zones rurales par tous les moyens »
    « Rencontrer les gens est le seul moyens »
    « Le plus important c’est l’éducation populaire dans la rue »
    « Pour cela il faut revenir à des lieux physiques de rassemblement »
    « Il faut des actions qui perturbent l’ordre établi, qui interpellent… »
    « La jeunesse oui, la jeunesse qui doit prendre toute sa place. Les ressassements des vieux, dont je fais partie, il y’en a assez ! », etc…
    Bref se rassembler et nous parler dans la bonne humeur.
    En réponse, j’imagine que l’action concrète la plus simple est de financer et d’organiser, pendant une période choisie, des repas hebdomadaires et gratuits totalement ouverts à tous ! Au menu : sandwichs merguez/saucisses Breizh Cola et verre de l’amitié et tous les échanges qui vont avec…

  439. Nous ne pouvons pas faire campagne uniquement dans le domaine des idées. Les électeurs en avaient marre de nous et de notre charabia bien avant le 1er tour… Nous parlons beaucoup mais nous ne faisons pas ou ne sommes pas capables de mettre en avant nos réalisations concrètes : appliquons maintenant notre programme. Nous n’avons rien à inventer : tout est dans l’avenir en commun et dans les initiatives citoyennes qui fleurissent autour de nous.
    Communiquons, oui, mais sur du concret : comment LFI a nettoyé la place publique, comment LFI soutient la cause des migrants (appels aux dons, visites à la Roya, juristes mis à disposition…), comment LFI soutient Les Fralib Scoop-ti en participant à leur financement et en consommant leurs produits, comment LFI est un mouvement démocratique dont les militants sont épanouis…
    Coopérative Insoumise, label de consommation Insoumise, organisme de prêt bancaire : soyons le changement que nous voulons faire élire.

  440. Je crois qu’il nous faut des modalités d’actions combatives mais joyeuses.
    Sans sectarisme mais sans compromis foireux.
    Bref, je l’avoue je suis un inconditionnel de Fakir, des conférences gesticulées, de la politique qui libère et qui donne envie.
    Je trouve dommage que la France Insoumise ait choisie ce nom qui ne véhicule pas ses valeurs positive (Insoumis = un soumis = un membre de secte) et qui est une marche à franchir dans l’adhésion. La France Rebelle aurait sans doute eu plus de gueule ( Re = à nouveau – Belle).
    Heureusement il y a le Phi mais il n’est pas assez mis en avant, pourquoi ne pas s’appeler la Phi tout simplement.

  441. Assumer une culture alternative : créons les Summer Camps de la FI

    Ce point vient du fait de l’échec du PCF et nombre de mouvements à ne pas réussir à concrétiser l’action politique ou à s’y enfermer une fois les élections gagnées. Entendons par l’action politique le seul fait de s’occuper des prb économiques et sociaux (logement, travail, éducation, santé publique). Le programme de la FI va plus loin, notamment par l’écologie où la question de la société et de son mode de vie est posée. Mais la question de la vie individuelle, d’une vie heureuse, est encore à l’état embryonnaire.
    Il serait intéressant de regarder comment créer et animer des lieux d’une vraie contre culture alternative. L’écologie, au sens large, est porteuse de cette vague très pluraliste : nourriture, mais aussi organisation (AMAP, associations), habitat participatif, retour des coopératives, les communs, méthodes éducatives alternatives (inspirées du Danemark ou de la Finlande par exemple), médecines alternatives (dont l’objectif est d’être en bonne santé, et non de réparer ou soigner les symptômes), etc.

    Il pourrait être intéressant de développer des lieux qui seraient des endroits pour vivre et partager cette culture alternative. Imaginons des Summer Camps de la FI : ils s’y côtoient des ateliers législatifs et d’éducation populaire, des discours, mais aussi des ateliers de danse et de peinture, des concerts de musiques, des espaces pour des formations à des médecines alternatives, des ateliers de cuisines, des formations à la communication non-violente, des montages d’habitats participatifs, des ateliers dédiés à la pédagogie parentale, du yoga, etc. En somme, il s’agit de lier les aspects politiques et le quotidien de la vie.

    Dans les années 50, 60 et 70, le PCF a échoué à installer une alternative de société car ses dirigeants étaient focalisés sur la seule problématique économique et sociale, négligeant tous les autres aspects de la vie. La fête de l’Humanité en est aujourd’hui le reliquat : un lieu de débat politique et rien d’autre ! On n’y parle que des moyens d’actions (de lois, de manifs, de résistance), et jamais des finalités (ie. comment vivre bien, heureux ?!). Et c’est notamment cette absence qui marque l’échec d’une véritable alternative de société pour le PCF (alors que Gracchus Babeuf appelait au bonheur).

    Donc l’idée : monter des Summer Camps de la FI. Le principe fondamental est que les problèmes (chômage, éducation, pouvoir d’achat, maladie, la misère, la guerre, etc. ) ne sont pas les seuls moyens/raisons pour vouloir une autre forme de société. La culture, les modes de vie, l’aspect participatif, l’expression artistique, l’apprentissage, le partage et l’échange sont des vecteurs tout aussi puissants que ceux engendrés par les difficultés et la misère.
    Le négatif engendre de la résistance et de la lutte, le positif donne de l’énergie et de l’envie pour construire.

    Merci à tous !

  442. – Presse généraliste : organiser le relai d’articles de la presse « traditionnelle » sur les thématiques de campagne de la France Insoumise, notamment sur les réseaux sociaux (veille sur les grands quotidiens / création de formats facilement partageables)
    – Presse « militante »: rendre visible les médias alternatives (Alternatives Economiques, Publicis, Regards, Reporterre, etc.) en organisant la diffusion de leurs articles sur les réseaux sociaux
    – Médias: être présent sur l’ensemble des médias sans sélection (donc y compris les médias défavorable). Diversifier au maximum la parole de la FI avec l’ensemble des députés et les porte-paroles thématiques nationaux. Faire émerger de manière organisée les nouvelles figures médiatiques de la FI.
    – Contenus: mutualiser les contenus à diffuser avec une banque de données commune : extraits vidéos des interventions des parlementaires insoumis, infographies, dessins/caricatures, articles/liens, etc.
    – Mixer le concept des caravanes insoumises avec les techniques de campagne de la présentielle en multipliant les rassemblements d’information / de pédagogie, autour d’un député ou d’un porte-parole local/national de FI sur des lieux publics (places etc.), en complémentarité des actions syndicales (grève/manifs).
    – Démarche pro-active de rapprochement avec les ONG sur l’ensemble des thématiques du programme pour soutenir leurs actions et porter leurs revendications à l’assemblée nationale et dans les représentations locales
    – Relancer les initiatives de la base sur les contenus de com innovants (sans forcément labelliser FI national): FISCAL KOMBAT, etc.
    – Relancer des évènements militants festifs type Fête de l’Humanité / Barbecues insoumis / tournée Péniche insoumise de la fin de la campagne présidentielle

  443. Bonjour,

    Je rejoins les commentaires de Miha du 17 août 2017 postés de 15h07 à 15h09

    Je pense qu’il nous faut investir le champ de la vie des gens.

    Blablacar propose de se gaver sur le dos du covoiturage ? Il faut un site de covoiturage insoumis qui propose du covoiturage au juste prix, où tout est transparent, à but non lucratif. Si des frais de gestion sont nécessaires, la transparence sera faite sur l’utilisation du surcoût éventuel du trajet.

    Même topo avec AirBnb ou les livreurs à vélo. Il faut que la FI se saisissent de ces sujets. Il faut aider à monter des Scoop Insoumises qui s’attaquent à cette vision du monde.

    Il y a comme cela de nombreux pan du service qui sont petit à petit accaparés par la cupidité du libéralisme. Il faut des contres propositions et faire en sorte que l’économie sociale et solidaire s’occupe de ça.

    Nous devons faire plus que juste soutenir les luttes locales etc. Il faut être force de proposition et d’action et il faut que nous fassions la démonstration de nos idées.
    Les mouvements sociaux c’est bien beau mais ça ne résout rien. Tout au mieux ça retarde l’échéance de la destruction de ce que l’on essaie de défendre.

    Il faut que nous proposions des solutions concrètes aux problèmes de gens. Il faut faire la transition écologique, le gouvernement ne veut pas ? Très bien, montons les structures qui permettront aux paysans de passer au bio INSOUMIS, montons les circuits INSOUMIS de distribution de ces produits locaux.

    Il faut comme cela que nous soyons capable de monter des structure de support aux particuliers / collectivités locales qui souhaiteraient faire leur transition écologique / sociale.

    Proposition :

    Pourquoi ne pas imaginer un site de financement participatif insoumis pour aider les projets de Scoop Insoumise. Ces projets devraient alors respecter une charte de valeurs écologiques et sociales pour pouvoir être postés sur cette plate-forme.

    Il n’y a que par l’exemple que nous arriveront à convaincre. Il faut donc se donner les moyens de créer ces exemples.

    Bonne lecture

    Abel

  444. Il faudrait que l’on laisse un temps de parole à la France Insoumise et, à la gauche (communistes) aussi important que les autres partis, que l’on ne médiatise pas le Front National qui ne fait que monter la haine entre humains. Ce partis n’aurait jamais du exister, nous ne voulons que la paix entre humains, nous venons du même être qui vient d’afrique (Lucie).

  445. Je pense qu’on ne se met pas assez en « danger »
    Il faut ce montrer partout. S’inviter partout :télé, radio
    et journaux locaux et nationaux : émissions politiques, sociales, etc partout ou on peut donner des idées des résolutions aux problèmes . cela facilitera la connaissance du programme.
    Des qu’il y a des mouvements sociaux être solidaire. Discuter . aider. Mm donner des propositions de résolutions des problèmes par le biais du programme.
    Faire des débats avec les autres mouvements , force , politiques , assoc’, les gens de la rues (type l’émission flash talk) .
    Ne pas hésiter a s’incruster dans des émissions type les GG.
    Aller au devant de nos adversaires politiques. Mm au niveaux des villages et quartier.
    Le tous est d’être prêt a répondre a tous . mm si ça n’a rien a voir avec les sujets.
    Bref quoi qu’ils ce face TJ connaitre ou avoir le programme et les carnet sous la main . connaître le sujet prévu parfaitement du plus précis au sens me plus large.

  446. 4 – urgence démocratique :
    de mettre déjà en place une assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution PAR et POUR le peuple. Ce sera un travail déjà effectué quand le moment sera venu

    5 – lutte contre la fraude fiscale, la corruption :
    *faire traduire en justice tous les fraudeurs fiscaux, tous leurs complices (banquiers, cabinets d’affaires, politiciens…), les corrupteurs et les corrompus
    *protéger les lanceurs d’alerte

  447. 3 – urgence écologique :
    *de faire aider financièrement et par la formation les agriculteurs dits «conventionnels» à se convertir immédiatement à l’agroforesterie, permaculture, ….
    * d’exiger la suspension de TOUS les projets dits Inutiles et Imposés, de les décortiquer et les déclarer caduques sans indemnités dès le moindre soupçon de conflit d’intérêt ou autre malversation

  448. 2 – urgence sociale :
    *de faire réquisitionner, cf la loi, les logements vides afin de les attribuer à ceux qui en ont besoin, nommer parmi ces bénéficiaires des membres chargés du fonctionnement du «vivre ensemble».
    *de faire attribuer les moyens nécessaires (financiers, personnels, matériels, …) aux hôpitaux publics pour leur faire sortir la tête de l’eau

  449. « L’Etat est déficient ? L’Etat est absent ? Soyons l’Etat ! »
    Entièrement d’accord avec le commentaire de Aîcha Ayari.

    Créons des groupes (par région ou par département, si possible) composés chacun de 12 membres,
    – 4 juristes,
    – 4 praticiens dans des domaines essentiels (médecine, agriculture écologique, éducation, architecture, …),
    – 4 citoyens sans spécialité. Chacun d’eux comptera 2 voix lors des votes

    Proposition de devise de ces groupes :
    RESPECT – PROTECTION – SOLIDARITÉ
    (Respect de soi, des autres, du vivant, Protection des plus vulnérables)

    Leur rôle en cinq points :

    1 – nous protéger de la troïka :
    *déclarer quelle partie de la dette est odieuse en se basant sur les travaux de l’audit citoyen déjà effectué et refuser de la rembourser
    *déterminer ce qui, contraire à l’intérêt général, nous a été imposé par l’UE en vertu du traité refusé en 2005, le déclarer illégitime et donnant lieu à des compensations.

  450. Bonjour, je pense que bon nombre d’artistes et techniciens professionnels connus ou non du grand public sont sensibles au projet de la France Insoumise.
    Il faudrait les solliciter d’avantage.
    Lorsque la France Insoumise projette une grande campagne de lutte ou d’information il serait opportun d’associer les artistes et techniciens du spectacle vivant et de l’audio-visuel.
    Il fut un temps, lorsque le front national faisait meeting dans une ville, plusieurs théâtres, publics et privés, organisaient des spectacles gratuits ou au chapeau afin de créer un évènement parallèle pour court-circuiter les idées et la communication du FN. Mais on peut aussi envisager de le faire pour appuyer un évènement…
    Actuellement se développent un peu partout en France des mini-festivals de courts métrages appelés parfois « Marathon vidéo », où des équipes d’artistes et de cinéastes amateurs et professionnels sont invités à produire un court métrage en respectant des contraintes de temps, de lieu, de thèmes etc…Des marathons vidéo autour de thématiques chères à la France Insoumise seraient aussi une manière de créer l’évènement.

  451. – ateliers législatifs (appropriation de tel ou tel thème du programme et le développer).

    – consultation régulière des insoumis par les députés de la France insoumise.

    – ateliers constituants ou ateliers 6e République.

    – participation aux luttes locales.

    – possibilité d’envoyer des informations ou des documents sur la plateforme « nationale ».

  452. Comment réussir le mouvement social de rentrée ?
    Pourquoi les grandes grèves ou les mouvements de protestation sociale échouent –ils, quand ça leur arrive d’échouer ?
    1) Des causes politiques : l’isolement par rapport à l’opinion publique, un front d’alliance pas assez large…
    2) Mais aussi des causes internes au mouvement lui même :
    – Epuisement financier des grévistes, manque d’argent ;
    – Découragement parce qu’ils pensaient gagner plus vite, par exemple en un mois de mouvement, voire en quelques jours de grève générale, et découvrent que le pouvoir ne cède pas ;
    – Ennui de l’inactivité.
    Je ne parle que du point 2
    Je propose qu’on imagine dès le début que le mouvement va durer six mois.

    – Que l’on s’organise en conséquence sur une base territoriale sur le plan financier : appels aux dons dès le début, organisation du soutien pour ceux qui ne peuvent plus payer leurs facture..
    – Que l’on s’organise sur le plan de l’occupation du temps.
    – Lien avec des artistes, clubs de théâtre ou de BD, écriture collective, vidéos, fêtes …
    – Systèmes de Sels pour échanger des services selon les compétences diverses des grévistes
    De telles organisations, outre qu’elles accroitraient fortement les chances de réussite du mouvement, auraient aussi pour intérêt de permettre d’inventer et d’expérimenter tres concrètement des formes de solidarité sociale totalement en rupture avec l’in-solidarité capitaliste néo-libéral

  453. Je ne crois pas à la multiplication des associations humanitaires via la FI ceux qui souhaitent s’investir peuvent utiliser ceux qui le font déjà très bien et qui ont besoin de bras.
    La FI est un mouvement politique pour un changement de société et qui j’espère, doit tout faire pour le rester, PENSER EST UN ACTE, agir dans tous les sens ne sert à rien et épuise les forces militantes, il faut cibler, et le temps pour penser, éduquer, comprendre n’est pas un temps perdu.

  454. J’aime bien les idées de Lukas et je crois de Pierre-Emmanuel qui ne sont pas si utopistes que ça. Ayant du temps libre, je serai prêt à travailler avec certain.es d’entre vous sur des sujets à creuser. Y compris avec le national si besoin de plume, de coup de main pour trier les messages, etc. J’ai travaillé avec le Discord Insoumis sur « Analysons Macron », genre de projet qui nécessite beaucoup de temps de recherche et de rédactionnel. S’il y en a qu’une collaboration intéresse, joignez-moi par mail mais ne me spammez pas svp 😉 – pbouy64@gmail.com

  455. Je pense qu’il serait essentiel de faire une grande conférence de presse très solennelle des 17 avec des signatures numériques exceptionnellement nombreuses à la rentrée, pour dénoncer (grâce à la position macronienne qui nous sert et celle de ces députés) la dangerosité de la Viéme république, à quel point tout ce fonctionnement qui nie le peuple est pervers, comment ces dirigeants formatent les esprits à trouver acceptable ce qui n’aurait pas tenu une minute (et avec raison d’un parti comme le FN). Pourquoi l’autoritarisme et le déni de démocratie serait plus supportable du groupe lrem que des partis étiquetés avec justesse faschisant.

  456. bonjour et bravo pour cette initiative, ce qui à mes yeux fait la « faiblesse » de ce mouvement est de rester dans l’optique de la lutte et de la résistance au lieu de laisser tomber ces concepts (car de toute façon comment lutte-t-on, pour faire court, contre un système fondée sur l’économie de guerre, contre une création monétaire privée exponentielle avec tous les pouvoirs afférents et contre 15000 bombes atomiques? – ne faisons pas comme si tout cet échafaudage n’avait rien à voir avec la politique intérieure de nos gouvernements successifs) pour intégrer pleinement le concept de la « nouvelle terre » – qui ne peut pas s’allier avec celui de la lutte et de la résistance. Il s’agit de vivre sur un autre plan, de s’appuyer sur la créativité, la compassion et la conscience. Chacun de nous peut se servir plus ou moins de l’un ou l’autre de ces trois aspects ou les combiner en spirale vertueuse. Au concret, cela veut dire soutenir tout ce qui favorise l’abondance immatérielle sous toutes ses formes, le bien-être personnel non matériel et le dialogue vrai, qu’il soit extérieur ou intérieur. Nous avons tous les outils pour ça, en pagaille. Il n’y a aucune raison pour se raccrocher à des concepts obsolètes qui nous coupent inutilement d’une bonne moitié de la population en lui faisant craindre une gauche militante, revancharde, agressive, matérialiste, « communiste » (par un usage abusif) au sens totalitaire du terme etc etc… Tous les hommes ont les mêmes besoins et aspirations MAIS chacun de nous perçoit d’autres besoins et désirs selon tout ce qu’il/elle a vécu, où il/elle en est. Il est donc utile de prévoir des horizons en apparence très différents selon les besoins et désirs des uns et des autres, SANS se contredire selon les interlocuteurs. Ce casse-tête disparaît si on revendique de partir du point de vue EXPLICTE que nos besoins, urgences et représentations actuels sont différents selon notre situation personnelle et que les citoyens sont amenés à choisir des voies diverses. D’autre part, je trouve excellent que la « défaite » actuelle ne décourage en rien ce mouvement: grâce à la prise de conscience, dans la « société civile », du pouvoir personnel de chacun (pouvoir de, et non pouvoir sur, comme on dit), il n’y a plus aucune raison de se concentrer sur ce que font les « adversaires » de cette société civile (mondiale, en fait) pour lutter contre (v. plus haut) mais bien toutes les raisons de se tourner vers ce qui est de notre liberté càd aussi de notre responsabilité, et de développer et faire connaître les actions, l’information, les ateliers, l’évolution personnelle, le pouvoir collectif informel et évolutif… Un point crucial, car c’est un vecteur tout à fait transversal, peut être celui des monnaies que nous utilisons « entre nous », selon les domaines de la vie et selon les sphères, dans ce réseau potentiellement universel et en même temps nourri avant tout par les énergies locales. Comme dit Rolf Schilling, aujourd’hui l’usage universel de la monnaie bancaire (qui plus est mondialisée) c’est comme utiliser une voiture de course pour TOUS ses déplacements au quotidien, quels qu’ils soient, bref dès qu’on fait deux pas. Cette image donne une bonne idée de notre dysfonctionnement. En tout cas, une attitude générale qui me paraît très utile est celle de se détendre en vivant notre potentiel dans le présent au lieu de continuer à nous tendre vers le moment où arrivera une hypothétique victoire du mouvement. Il n’y a plus rien à attendre de l’avenir. Seul notre présent, donc VIVRE notre pouvoir personnel, profond et joyeux, et son interaction avec le pouvoir personnel de chacun grâce à une évolution de plus en plus incarnée de l’intelligence collective, est réel. Au cas par cas et dans le concret, cela demande de l’humour et de l’imagination, et la curiosité du point des autres, afin de parvenir à changer nos habitudes acquises ces dernières décennies de par la manipulation des médias, de l’école, des générations successives, de la peur bien ancrée par les guerres etc etc…Ce commentaire est hélas un peu trop général, mais je suis partante pour partager des idées d’expériences nouvelles tous azimuts!

  457. Pouvoir recommander certains de ces messages permettraient de faire remonter ceux qui plaisent et limiter les doublons.
    Simplifier, les gens n’ont pas le temps de tout lire, et renvoyer à des liens pour des explications plus complexes.