Ce mardi 15 juin à 18h, suivez la conférence de presse en direct pour dénoncer les failles du dispositif de préparation des élections régionales en présence d’Adrien Quatennens (député LFI et coordinateur du mouvement) et Paul Vannier (pôle élections).
Le président de la République viendra-t-il chez Whirlpool ? Quel ministre ne fuira pas ? Il n’y aura pas de gifle, vous le savez. Il n’y aura pas de farine. Les ouvriers de mon coin, les ouvriers de notre pays, se comportent bien, trop bien, peut-être. Depuis quarante ans qu’ils s’en prennent, des gifles.
#EtatDUrgenceCulturel. J’ai participé hier à la conférence de presse des candidats du Le Printemps Heraultais, dont je soutiens la démarche. Ils ont présenté leurs mesures pour la culture dans l’Hérault. #StopReformeAssuranceChomage
Christophe, ex-Whirlpool, ex-Wn, ex-Ageco : « Macron à Whirlpool, trois fois il est venu, trois fois il m’a menti. » Il y a 18 mois, le président promettait de revenir sabrer le champagne « avant un an ». On l’attend. Et avec 3 salariés restants sur 286, ça sera plutôt du Champomy.
On vous donne rendez-vous, mercredi à 12h30, pour un rassemblement-barbecue-bilan de la politique industrielle du président ! Accéder à l’événement.
Le dimanche 13 juin 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité d’Amélie Carrouër. Il est revenu sur la Marche des libertés qui se tenait la veille à Paris et où un militant d’extrême droite l’avait enfariné. Il a expliqué que cet acte visait la manifestation elle-même et le droit à manifester et que donc c’était au procureur de décider s’il fallait poursuivre en justice celui qui l’a commis. Il a dénoncé la montée de l’extrême droite et la complaisance dont font preuve certains médias en la dédiabolisant et en minimisant le danger qu’elle représente.
Le candidat insoumis à l’élection présidentielle de 2022 est également revenu sur ses propos que certains ont voulu utiliser pour le traiter de « complotiste ». Il a dénoncé cette manoeuvre consistant à détourner un mot ou une phrase de son contexte pour lui faire dire autre chose que ce qu’il avait dit. Il a rappelé que les terroristes agissaient à dessein pendant les élections et que certains se servaient de ces actes pour montrer du doigt les musulmans.
Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur ses propositions, expliquant que son programme, « L’Avenir en commun », répond aux attentes de la population française. Il a présenté plusieurs mesures, comme l’augmentation du SMIC, la 6e République ou encore l’interdiction du glyphosate qui sont soutenues par 60% à 90% des Français. Il a expliqué que ce programme portait une stratégie d’union populaire autour des enjeux qu’il porte. Il a aussi pointé du doigt ceux qui donnaient des leçons sur le financement de son programme mais qui se sont montrés incompétents en matière économique, échouant à faire des prévisions stables et sérieuses.
Enfin, le président du groupe « La France insoumise » a parlé des sujets internationaux, rappelant sa demande d’une levée des brevets sur les vaccins. Il a aussi dit, de nouveau, qu’il fallait une solution politique au Mali et que les buts de guerre justifiant la présence de notre armée auraient dû être définis il y a bien longtemps.
Ce matin, chaque foyer français va verser 14€ de « carry back ». Est-ce pour les « premières de corvée » qui, l’an dernier, ont porté le pays sur leur dos ? Pas vraiment. Une fleur fiscale pour d’autres miséreux : Total, Engie, la Société générale…
LREM refuse encore et toujours l’égalité des droits pour toutes les femmes, selon qu’elles sont en couple avec une autre femme, ou avec un homme.
Les couples de femmes n’ont pas accès à la reconnaissance, à la présomption de parentalité si elles sont mariées, à la possession d’état. Les personnes transgenres continuent à être discriminées concernant leur filiation, au motif de leur changement de sexe à l’état civil, même quand elles sont les parents biologiques de leurs enfants et en dehors de tout processus de PMA.
Olivier Véran fait des jolies phrases sur twitter lors de la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie. Mais le gouvernement fait le contraire, et LREM vote pour continuer les discriminations ! Hypocrisie scandaleuse ! Incohérence totale ! Mensonges !
LREM veut se donner l’apparence d’avoir fait une « grande loi sociétale » pour prétendre être « progressiste », mais vote contre l’égalité des droits réelle.
« Je peux vous assurer que la voix émue que j’ai aujourd’hui n’est rien, comparée à la colère qu’éprouveront des centaines de milliers de personnes ! » Le Sénat, la droite, la gauche, le centre, tout le monde s’accordait sur un progrès pour les handicapés. Sauf les marcheurs, qui ont saboté le projet. Match retour, jeudi prochain dans l’hémicycle.
Jeudi 10 juin à 15h30, suivez en direct la prise de parole de Jean-Luc Mélenchon dans le Jura, à Saint-Claude, pour soutenir la mobilisation des salariés de la fonderie MBF Aluminium, dont les emplois sont menacés. Réagissez et participez en direct avec #JLMSaintClaude.
Intervention de Danièle Obono, lundi 7 juin 2021, lors de la discussion générale en séance du projet de loi bioéthique
C’est l’histoire d’Ali, homme enceint reconnu parent de son enfant. Histoire belle et rare, car le projet de loi bioéthique maintient des inégalités d’accès à la PMA. C’est l’histoire de M., 1ère personne intersexe à porter plainte pour mutilations. Histoire affreuse, fréquente, de violences auxquelles la majorité LReM refuse de mettre un terme par la loi.
Que de temps perdu pour l’égalité de toutes les femmes devant la PMA ! Combien de projets parentaux qui ont dû être abandonnés ? Combien de femmes qui ont dû renoncer à la maternité ou se résoudre à aller à l’étranger, avec de lourds sacrifices financiers !
Mais l’égalité ne sera pas accomplie avec cette loi. Des discriminations des couples de femmes, des femmes célibataires, et des personnes transgenres persistent au niveau de la filiation. Les personnes transgenres demeurent exclu.es de l’accès à la PMA.
Les opérations sur les enfants intersexes sont abordées dans le projet de loi, mais la liberté de disposer de son corps, comme l’intégrité physique du corps ne sont pas garantis. Au contraire, un parcours de soins est organisé, pour des enfants qui ne sont pas malades, et qui ont des variations saines du vivant.
LREM veut donner des gages de progressismes avec cette loi, pouvoir dire, à un an du terme du mandat présidentiel qu’ils ont accompli « une grande réforme sociétale ». Mais ils ont voulu donner des gages à une conception figée et réactionnaire des familles. L’égalité devra malheureusement encore attendre.
Trois jours après la publication de la vidéo simulant le meurtre d’un électeur de Jean-Luc #Mélenchon, le ministre de l’Intérieur, qui d’ordinaire tweete plus vite que son ombre, n’a rien trouvé à dire et le Parquet n’a pas ouvert d’enquête. Alerte ! Qu’attendez-vous pour réagir ?
J’ai choisi ce moyen de m’adresser à vous parce que je n’en ai aucun autre pour lancer, avec l’ampleur que je voudrais qu’elle trouve, l’alerte que je veux lancer après qu’un appel au meurtre ait été diffusé sur Youtube contre les électeurs insoumis, mon nom ayant été cité et le mot « communiste » figurant sur l’image de départ. Il s’agit d’un site influent d’extrême droite et cette vidéo a déjà été vue 100 000 fois. C’est un site qui a été recommandé comme étant celui d’un « ami » par le journaliste Eric Zemmour. Il appelle à cet instant au meurtre.
Je vais vous en montrer un résumé en image pour vous éviter d’avoir à subir la pseudo-démonstration qui précède les actes odieux qui sont suggérés. Je vous mets en garde sur le fait que ces images sont, à leur manière, d’une extrême violence et que tous ceux qui se trouveraient dans la catégorie visée par cette vidéo pourraient, en se transposant dans le personne qui est mise en scène, en subir psychologiquement toute la violence. Mais je crois indispensable de vous montrer de quoi il s’agit. De vous montrer la netteté de la violence qui est suggérée. Voyez ces images.
Qui que vous soyez, quelle que soit votre opinion politique à mon sujet ou à celui des insoumis, je suis certain qu’aucune, aucun d’entre vous n’approuve une telle mise en scène et que, plutôt, comme nous, vous êtes soulevés de dégoût et d’effroi. Je vous demande, autant que vous le pourrez, de le faire savoir car c’est la meilleure protection dont nous puissions tous, puisque nous sommes visés indistinctement, bénéficier. Je nous place sous la protection de votre opinion.
Je mets en garde, en discernant les choses, contre la violence verbale qui nous entoure et qui peut parfois conduire à nous désigner en permanence comme des cibles. Je mets en garde contre le fait que cette vidéo est parue en fin de journée dimanche, alors même que commençait à s’orchestrer une odieuse manipulation de mes propos à propos des attentats qui ont eu lieu au cours des précédentes élections et à propos desquels je veux renouveler à cet instant, comme je l’ai fait à beaucoup d’autres reprises dans le passé et encore au mois de décembre dernier, renouveler l’expression de ma compassion pour les victimes et les familles des victimes. Bien sûr c’est un tout autre registre sur lequel se situe cet appel au meurtre. Mais je crois que, tous, nous devons faire l’effort de faire redescendre le niveau de violence verbale et en image qui règne dorénavant à l’initiative de groupes dont le danger n’est plus à signaler alors même qu’il est souvent bien méconnu.
Un article du journal Mediapart, paru le 23 mai dernier, signalait que 6 projets d’attentat attribués à l’ultra-droite avaient été déjoués depuis 2017. Le journal Le Monde, deux jours auparavant, avait cité le service central du renseignement territorial pour indiquer la même chose en précisant qu’il s’agissait d’un noyau dur de 1 000 personnes entouré d’un halo de 2 000 sympathisants tout aussi déséquilibrés. Quant à moi, j’ai déjà fait l’objet d’innombrables menaces de mort, mais surtout, d’une préparation d’un attentat qui a fort heureusement été déjoué et dont les auteurs, qui avaient d’abord mimé l’insignifiance, ont pour finir été renvoyés en correctionnels par une ordonnance de mai dernier.
La politique ne peut, la politique ne doit jamais sortir des formes particulières, qui bien sûr sont parfois celles de la polémique avec des propos qui doivent être durs. Mais il ne peut être question que nous acceptions, dans ce pays, il ne peut être question que nous acceptions, ni maintenant, ni jamais, qu’on en vienne à la menace physique, au terrorisme intellectuel qui précède toujours le terrorisme physique. Je ne peux ni ne veux vous cacher l’émotion qui m’étreint ni celle de tous mes amis, ni celle de tous ceux qui, ayant vu ces images, ont immédiatement réagi pour me faire connaître l’angoisse dans laquelle elles les plongent.
Nous avons signalé à la chaîne YouTube la présence de ces images et je m’étonne qu’elles continuent à l’heure à laquelle je vous parle, à être diffusées. J’ai signalé cet appel au meurtre au commandant de la Garde républicaine, qui veille sur nous, au Palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale. Nous avons signalé ces images au système Pharos, qui pour l’instant n’a pas réagi. Nous portons plainte individuellement, je le ferai, et collectivement à la faveur d’un document qui bientôt sera en ligne pour que tous ceux qui le souhaitent se joignent à nous pour que cette plainte puisse trouver toute l’amplitude qu’elle mérite.
À vous tous, en vous priant d’excuser l’émotion que je ressens à cet instant pour moi-même, les miens et ceux qui accompagnent le combat que je mène, certain que la quasi-totalité d’entre vous ne peuvent supporter l’idée d’une telle violence. Je conclus de nouveau en nous plaçant sous la protection de votre opinion. »
Adrien Quatennens revient chaque fin de mois dans « Le bulletin insoumis » sur l’actualité du mouvement de La France insoumise et de ses groupes d’action.
Il revient dans un premier temps sur la qualification de Danielle Simonnet au second tour de la législative partielle du 20e arrondissement de Paris. Il appelle l’ensemble des insoumis à se mobiliser cette semaine pour faire en sorte que le 6 juin soit élue une 18ème députée insoumise.
Dans un second temps, il aborde les temps forts de la campagne. Depuis le 1er mai, 1849 évènements ont été indiqués sur le réseau social Action Populaire. Il invite l’ensemble des insoumis qui ne l’auraient pas encore fait à télécharger l’application mobile afin d’organiser des événements et d’être informé directement des événements organisés par les autres membres autour de chez eux.
Il revient ensuite sur la collecte des signatures de soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon et invite à continuer à signer et faire signer sur noussommespour.fr. Il souligne le travail formidable du Pôle des groupes d’action de la France insoumise qui a réalisé un Livret de l’animateur et de l’animatrice à destination de tous les militants. Cet outil pédagogique peut être consulté ici.
Ensuite, il rappelle que vous pouvez vous inscrire dès maintenant aux AMFiS 2021. L’événement politique de la rentrée se déroulera à Valence du 26 au 29 août 2021. Au programme : journées de formations, conférences et animations culturelles dans un cadre naturel et convivial.
Il conclut sur la marche des libertés du samedi 12 juin. Face au climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, des organisations syndicales, politiques, associations et collectif ont décidé collectivement d’organiser le samedi 12 juin une première grande journée nationale de manifestation et de mobilisations qui se déclinera localement. Il appelle à rejoindre la mobilisation dans la rue et sur les réseaux avec #12juin.
Dans ce 140e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur le procès des militants de Bure, une lutte contre la poubelle nucléaire qui doit être installée dans cette ville de la Meuse. Il explique comment les militants ont été harcelés par des moyens d’enquête disproportionnés, avec des test ADN, qui n’ont au final rien donné et font que ces militants sont simplement jugés pour leur participation à une manifestation… dans laquelle l’un d’entre eux a été blessé.
Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale parle ensuite des violences policières commises contre la députée insoumise Bénédicte Taurine. Il explique qu’alors qu’il a dénoncé ce fait lors d’une question au Premier ministre Jean Castex, ce dernier n’a ni daigné présenter des excuses, ni même avoir le moindre mot de compassion pour la députée violentée.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon parle des compteurs Linky qui seront finalement payés par les usagers alors qu’EDF avait promis le contraire. Non contents de fliquer les gens sur leurs usages d’électricité, il va falloir maintenant payer pour engraisser les actionnaires.