Biographie

Qui es-tu ? 

Je suis enseignante en Lettres Modernes, professeure dans un collège de Castelnaudary dans l’Aude (où j’exerce toujours à plein temps), et mère de 2 enfants. J’ai passé une partie de mon enfance dans le petit village où je vis aujourd’hui, après être passée par la Tunisie, Rennes, et la région parisienne. Je suis conseillère municipale de mon village, et engagée localement dans une SCIC qui promeut l’agriculture paysanne biologique et les circuits courts, en tant que consommatrice.

Comment a commencé ton engagement ?

J’ai suivi avec enthousiasme la campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2012, et après le second tour, j’ai souhaité soutenir plus fortement le programme et Jean-Luc Mélenchon : c’est ainsi que j’ai adhéré au Parti de Gauche. J’étais candidate en Occitanie aux régionales 2015, ce qui m’a définitivement convaincue que l’avenir n’était pas dans les accords d’appareils. Depuis le lancement de la France insoumise, je co-anime un groupe d’action à Castelnaudary, j’ai contribué au livret Ruralité et suis co-responsable de l’éFI (école de formation insoumise).

Quel est le combat que tu portes ou que tu souhaites mener ? 

Trop de leviers d’action sont bloqués par la mainmise européenne sur des questions qui relèvent pleinement de la souveraineté populaire, c’est-à-dire de la démocratie. Beaucoup des colères de nos concitoyens en zone rurale ou excentrée découlent des directives européennes, appliquées avec zèle par nos gouvernements, sous l’œil attentif des lobbies. J’aurai à cœur de porter ces préoccupations populaires dans le Parlement européen et d’ouvrir grand les fenêtres vers la société civile.