Biographie

Qui es-tu ? 

Après avoir participé à l’aventure de la création du mouvement altermondialiste ainsi que du
comité local que j’ai animé 3 ans, j’ai eu à cœur de prendre en charge les campagnes successives
contre l’OMC puis contre les accords de libre-échange (TAFTA, CETA, JEFTA etc.). Ce combat m’a permis de comprendre que l’Union européenne telle qu’elle est ne constitue pas une solution mais un problème. Ce combat m’a amené également à écrire deux livres, un directement sur l’UE, l’autre sur le libre-échange.

Comment a commencé ton engagement ?

Le néo-libéralisme au service des intérêts financiers et marchands a clairement pour programme d’écarter les peuples des choix politiques et du champ économique mais aussi de marginaliser les principes démocratiques eux-mêmes. Dés lors, le combat de La France insoumise me paraît utile puisqu’il consiste à faire le lien entre les politiques austéritaires et autoritaires menées actuellement en France avec les orientations de l’UE ultra-libérale. Ce combat est également nécessaire pour la réussite d’une stratégie de conquête du pouvoir. Les urgences sociales, climatiques, démocratiques ne nous permettent plus d’attendre, pas davantage que la montée des périls d’extrême-droite encouragée de fait par les politiques actuelles et que seules les forces de gauche pourraient contrecarrer. Toutes ces raisons m’amènent à franchir le pas et à passer du mouvement social à l’engagement politique actif en acceptant de faire partie de la liste France insoumise aux élections européennes de 2019.

Quel est le combat que tu portes ou que tu souhaites mener ? 

Je pense pouvoir amener une analyse permettant de saisir la portée du libre-échange comme idéologie mortifère pour la démocratie car elle installe dans les têtes et la pratique l’idée que la concurrence de tous contre tous constitue le seul horizon de nos vies. L’Union européenne étant actuellement le théâtre principal où se met en place le libre-échange, il est normal que ce soit là qu’il faille agir.