Biographie

Qui es-tu ?

Je suis Charlotte Girard. J’ai 44 ans. J’enseigne le droit public à l’université de Paris Nanterre. Cette activité coïncide avec une certaine vocation pour le service public, les questions constitutionnelles, et tout ce qui a à voir avec l’État, les institutions et le pouvoir politique en général. 

Comment a commencé ton engagement ?

Avoir une activité politique en plus d’un métier est la manière dont j’ai toujours conçu l’engagement politique. D’ailleurs, mon engagement politique est bien antérieur à mon installation professionnelle. Mon engagement commence en dehors des clous de la conquête du pouvoir puisqu’il est d’abord humanitaire. Mais la bifurcation vers l’engagement partisan s’explique justement par une prise de conscience : transformer la société passe par la conquête du pouvoir. Encartée au PS dans la foulée du 21 avril 2002, ce premier pas dans un appareil politique me conduit à une deuxième prise de conscience : la conquête du pouvoir dans une perspective révolutionnaire passe par la création d’outils militants adaptés, pas par la colonisation d’un appareil mal conditionné. Voilà pourquoi les promesses portées par la France insoumise et son programme l’Avenir en commun m’ont conduite à m’investir dans les campagnes de 2017 en tant que coresponsable du programme et coanimatrice du livret sur la constituante, puis candidate aux législatives en Essonne, circonscription de banlieue francilienne, là où j’habite.

Quel est le combat que tu portes ou que tu souhaites mener ? 

Mon combat politique, comme tout un chacun, est le fruit de ce que je suis et de ce que je fais. Il consiste à créer les conditions de possibilité d’une révolution citoyenne aux ambitions écologiques. Il passe donc par l’implication du grand nombre et  par un travail d’éducation populaire de grande envergure attaché à donner les clés de la reconquête par le peuple de son pouvoir souverain. S’attaquer aux institutions de l’Union européenne comme à celles de la Ve République présente l’avantage de révéler au peuple les ficelles de la manipulation confiscatoire du pouvoir démocratique, ici comme là-bas. Là est mon combat.