Biographie

Qui es-tu ? 

Née dans une famille d’enseignant⋅e⋅s, titulaire d’un bac scientifique, j’ai poursuivi dans une école d’art à Aubusson. J’ai ensuite été directrice d’établissement hôtelier après avoir passé les diplômes adéquats. Au bout de quelques années, ma vie professionnelle a pris un virage à 180 degrés et je suis devenue femme de ménage puis j’ai passé les diplômes du médico-social, seule, pour accompagner les plus fragiles.

Comment a commencé ton engagement ?

Il a commencé très tôt… même petite. Je suis de celles et ceux qui veulent que la maxime de Jean de La Fontaine ne soit plus d’actualité : «  que vous soyez puissants ou misérables, les jugements de cour vous rendront blancs ou noirs ». Mon éducation fut très bourgeoise, et c’est sûrement cette éducation qui a provoqué mon dégoût de la caste, entre hypocrisie et tartufferie. C’est grâce à ma grand-mère qui avait des valeurs humaines ancrées qu’est née la femme combative que je suis devenue.

Quel est le combat que tu portes ou que tu souhaites mener ? 

Je porte le combat sur la prise en soin de nos aîné⋅e⋅s dans la dignité. J’y consacre d’ailleurs un livre qui sortira en janvier chez Plon. Mais pas seulement, je me bats pour que l’Éducation nationale reconnaisse les enfants précoces à leur juste valeur c’est-à-dire comme moteurs pour le groupe, et que personne ne soit laissé au bord de la route. Je porte le combat de ces voix d’ouvrier⋅e⋅s oublié⋅e⋅s, car ils sont notre richesse. Enfin je porte le combat du dégagisme de la caste pour que le peuple reprenne sa place.