Quel impact auront les JOP sur le manque d’équipements sportifs en Seine-Saint-Denis ?

J’ai interrogé le délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques,  Jean-Noël Castex, sur l’apport des Jeux en matière d’équipements sportifs en Seine-Saint-Denis. Il est bien trop léger à mon sens au regard des besoins réels de la population. Je resterai attentive tout au long de mon mandat à cette question.

 

Colonies de vacances : entre baisse des fréquentations et marchandisation

Nos colonies de vacances sont aujourd’hui dans bien un triste état : fréquentation en berne, petites structures fragilisées, fils et filles d’employés et d’ouvriers de moins en moins nombreux, couteuses campagnes publicitaires qui peu à peu assèchent les crédits disponibles, concurrence de « mastodontes » en voie de regroupement… C’est pourquoi j’ai interpellé Madame la Ministre sur un sujet … Lire plus

Éducation : Nos enfants ne sont pas des parts de marché !

Voici mon intervention devant la représentation nationale pour protester contre le budget 2018 alloué à l’enseignement scolaire.

Malgré quelques timides avancées, on reste bien loin du compte : le carcan austéritaire, unique boussole de l’actuelle majorité, étouffe dans l’œuf toute politique réellement ambitieuse pour notre jeunesse, qui nécessite de sérieux efforts financiers, tant pour titulariser le personnel précaire que pour rénover nos bâtiments scolaires, par exemple.

Pourtant une alternative existe : celle que nous portons au travers du programme l’Avenir en Commun, pour faire de l’École un sanctuaire exempt des logiques de marchandisation, un outil au service de l’émancipation et de la formation des futurs citoyennes et citoyens.

 

Nos universités sont au bord de l’asphyxie

Je suis intervenue dans l’hémicycle pour dénoncer le manque de moyens du budget de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour 2018. Nous contestons cet arbitrage budgétaire qui ne correspond pas aux intérêts fondamentaux de notre pays et aux défis nouveaux posés à l’humanité. Il existe une alternative au modèle imposé par le classement de Shanghai, dont la philosophie inspire implicitement ce budget.

 

Plan étudiant : la Ministre ne met en avant que les gagnants

La Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation était auditionnée aujourd’hui par la commission des affaires culturelles pour présenter son Plan étudiant annoncé en grande pompe le 30 octobre dernier. Ce plan ne met en avant que les gagnants de la réforme et occulte ceux pour qui il va y avoir une perte effective de pouvoir d’achat : les étudiants de moins de 20 ans non-boursiers et les doctorants.

Parmi les différentes mesures du « plan étudiant » que vous présentez aujourd’hui, je voudrais revenir sur celle concernant la suppression de la Sécurité sociale étudiante qui sera remplacée par une contribution vie étudiante laquelle abonderait pour des activités sportives et culturelles au sein des universités.

Vous présentez cette mesure comme un gain de pouvoir d’achat (« rendre 100 millions de pouvoir d’achat pour les étudiants ») qui – certes – ne paieront plus les 217 euros de Sécurité sociale mais cette contribution « vie étudiante » qui ira de 60€ à 150 € selon le niveau, licence, master, doctorat).

A première vue, et prise dans sa globalité, cette mesure constitue un gain pour les étudiants…

Mais, dans les faits, il est plus juste de dire que  cela constitue un gain pour certains étudiants, quand pour d’autres cela amène une perte. Je m’explique :

Vous le savez, Madame la Ministre, les étudiants de moins de 20 ans ne payent pas de cotisations sociales étudiante en 1er cycle, selon l’article R381-17 du code de Sécurité sociale.

Quant aux doctorants, qui travaillent pour la plupart, ils ne cotisent déjà plus au régime de sécurité sociale étudiant.

Pour les premiers – qui ne seraient pas boursiers-, votre mesure implique donc une hausse de 38,90 € de l’ensemble des frais nécessaires à l’entrée en universités ; pour les seconds (les doctorants), elle amène une hausse de 27% soit 129 €.

Voilà la vraie réalité que votre brochure ne précise pas.

Par ailleurs, les universités qui accueilleront un plus grand nombre d’étudiants boursiers (et donc exonérés de cette contribution) se verraient pénaliser par de moindre entrées financières pour la mise en ouvre des actions en matière sociale, de sports et de culture.

Face à cette réalité – que vous avez peut-être envisagée-  comment pensez-vous,  compenser cette nouvelle forme d’inégalités entre les universités ?

 

PLFSS 2018 : de la cotisation à l’imposition, non au budget Macron !

Nous avons examiné dans l’hémicycle le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Moi-même et l’ensemble du groupe de la France Insoumise avons voté contre : pourquoi ?   Austérité à tous les étages C’est sans coup férir que la majorité présidentielle vient d’entériner le PLFSS 2018, remettant gravement en cause l’un des piliers de … Lire plus

Découvrez le contre-budget de la France Insoumise

La France Insoumise est un grand mouvement d’opposition et de résistance au libéralisme, mais c’est surtout et avant tout une force de réflexion et de proposition pour mettre en place des alternatives concrètes aux politiques austéritaires. C’est le sens du contre-budget que nous avons présenté hier. Un contre-budget préparé par la commission du programme de la … Lire plus

Postes vacants dans l’enseignement : le Ministère doit recruter prioritairement en listes complémentaires.

Les personnes sur listes complémentaires doivent être recrutées prioritairement par le Ministère. Dans de nombreuses Académies on constate avec effarement que le Ministère tend à privilégier le recrutement de contractuels, plus précaires et moins bien formés, au détriment des lauréats du CRPE.

Le concours est et doit rester la voie normale de recrutement dans l’Éducation nationale, dans l’intérêt du personnel-enseignant et de nos enfants.

Le Ministère doit prendre ses responsabilités en procédant à des réouverture de listes, et devrait à terme améliorer les conditions de travail et de formation, en menant une large politique de pré-recrutement.

Lors de mon intervention en commission, le Ministre pratique un déni de réalité en niant cette précarisation rampante qui s’insinue dans nos écoles : pourtant partout en France collectifs et syndicats interpellent le gouvernement sur cette situation proprement aberrante.

 

 

Retrouvez ma question ci-dessous

Madame Sabine Rubin attire l’attention de Monsieur le Ministre de l’Education Nationale sur la situation des professeurs se trouvant inscrits en liste complémentaire du CRPE.

Je me fait présentement l’écho des inquiétudes des lauréats inscrit en liste complémentaire pour le Concours de Recrutement des Professeurs des Ecoles ( CRPE ) de l’année 2017.

Un certain nombre de collectifs et syndicats vous ont d’ores et déjà interpellé sur la crise de recrutement actuellement en cours dans votre ministère, et plus particulièrement sur l’embauche de personnel contractuel dans un tiers des départements, en dépit du fait que les listes complémentaires ne soient pas épuisées.

A titre d’exemple, dans la seule académie de Montpellier, le rectorat nous a confirmé l’existence de 56 postes vacants.

En septembre, c’est près de 49 départements qui se trouvaient en situation de déficit de personnel, fragilisant notre service public de l’éducation, tant du point de vue du personnel enseignant que des élèves.

En effet dans certains départements on a pu constater des recrutements de professeurs du secondaire à partir de Bac+2, ce qui peut nuire à la qualité de l’enseignement proposé ainsi qu’à la nécessaire égalité de tous les élèves face à l’école.

Le recrutement au sein de l’éducation nationale devrait se faire prioritairement parmi les lauréats du CRPE, afin notamment de limiter l’embauche abusif de contractuels, qui par la charge de travail induite se trouvent également pénalisés pour la préparation de leur concours.

Pourtant c’est plus de 1500 contractuels enseignants qui ont été recrutés, soit les 2/3 du recrutement annuel, précarisant un peu plus le personnel enseignant.

Les lauréats inscrits en liste complémentaire aspirent légitimement à être recrutés en priorité, dans les conditions prévues par le décret 2013-768 du 23 aout 2013 relatif au recrutement et à la formation initiale de certains personnels enseignants.

A l’aune de cette situation, elle souhaite donc savoir quelles mesures le Ministère entend-il prendre pour pallier à ces dysfonctionnements, en matière d’ouverture ou de réouverture des listes complémentaires, ainsi que d’embauche prioritaire des enseignants présents sur ces listes.

La Seine-Saint-Denis pâtit aussi d’un manque d’investissements dans ses équipements sportifs

Notre département de la Seine-Saint-Denis est l’un des moins bien lotis en matière d’équipements sportifs. A leur saturation s’ajoute leur vieillissement et cela n’est plus acceptable alors que nous allons accueillir les Jeux Olympiques en 2024. J’ai interpellé à ce sujet Laura Flessel, Ministre des sports.   Retrouvez ma question ci-dessous : Madame Sabine Rubin attire l’attention de Madame la … Lire plus

Non à la baisse drastique des dotations en Seine-Saint-Denis

J’ai interpellé le gouvernement avec plusieurs député.e.s de gauche de Seine-Saint-Denis, sur la situation dramatique que nous vivons dans notre département suite à la baisse drastique des moyens publics. Il est plus qu’urgent de mettre un terme à cette politique d’austérité qui a des répercussions sur les classes populaires.   Vous pouvez retrouver notre lettre ci-dessous :   Monsieur … Lire plus

Syctom du site de Romainville-Bobigny : non à la « chaufferie collective » !

J’ai interpellé Monsieur Nicolas Hulot sur la situation du Syctom de Romainville-Bobigny : je m’associe pleinement à la mobilisation citoyenne et aux vœux des élus d’Est-Ensemble condamnant tout projet de « chaufferie collective ». L’incinération, la combustion ou le séchage des déchets auraient eu un impact désastreux sur l’environnement et la qualité de l’air, c’est pourquoi j’ai demandé au … Lire plus

Première partie du budget : j’ai voté contre les cadeaux fiscaux aux ultra riches

Nous avons examiné et voté contre la première partie du projet de loi de finances cette semaine dans l’Hémicycle.   L’examen du projet de loi de finances : un cadre contraint   A l’Assemblée, le projet de loi de finances se travaille en deux temps, correspondant à deux parties : la partie « recettes » d’abord ; puis la partie « dépenses », … Lire plus

Vers une baisse de l’AAH pour les personnes en situation de handicap vivant en couple ?

Je me suis inquiétée, au même titre que les fédérations d’associations de défense des droits des personnes handicapées, de la volonté du gouvernement de rapprocher l’AAH d’autres minimas sociaux et des conséquences qu’elle entraînerait pour les couples pacsés ou mariés dont l’un ou l’une des conjoint-e-s souffre de handicap. En effet, les conditions d’octroi de … Lire plus

Le gouvernement doit rendre public l’impact de ses mesures fiscales pour les plus riches

J’ai signé l’appel lancé par Libération pour que le gouvernement publie l’impact de ses mesures fiscales pour les plus riches contenues dans le projet de loi de finances pour 2018. Il est impératif qu’il justifie ces dispositions avant le vote du projet de loi afin que nous puissions débattre en toute transparence. Je vous invite … Lire plus

Pour un service public de l’eau en Seine-Saint-Denis

Cette semaine, je suis allée m’approvisionner en eau dans une fontaine à Paris avec d’autres élus et des citoyens de Seine-Saint-Denis. Pourquoi ? Parce qu’à Paris, l’eau est moins chère : 1.08 € /m3 contre, 1.37 € / m3 chez nous (part eau de la facture), mais aussi parce qu’elle est de meilleure qualité. Dans la capitale l’eau est gérée … Lire plus

Pouvoir d’achat : les artistes-auteurs ne doivent pas être laissés sur le côté

Le gouvernement a choisi d’augmenter la CSG d’1,7 points. Pour les inactifs recevant une pension supérieure à 1200 euros, nous connaissions déjà les terribles conséquences de cette décision non compensée par une baisse des cotisations chômage pour les retraités (ils ne cotisent plus pour le chômage), mais j’ai découvert qu’une partie des actifs, les artistes-auteurs, allait devoir … Lire plus

Protection de l’environnement : pourquoi il faut encadrer le droit de suite

 

Cet amendement vise à encadrer la possibilité pour une entreprise titulaire d’un permis de recherche minier d’obtenir une concession d’exploitation de façon quasi-automatique sur les gisements qu’elle a découvert, le fameux « droit de suite ».

En effet, les alertes des ONG concernant la nécessité de remettre en cause ce principe n’ayant pas été – une nouvelle fois – entendues, nous souhaitons par le biais de cet amendement mettre en place des « garde-fous environnementaux ».

Car sans encadrement de ce droit de suite, l’Etat, qui perd déjà une part de sa souveraineté sur le contenu de nos sols, ne peut prévenir de potentielles atteintes à l’environnement causées par des industries extractives.

Nous demandons par conséquent qu’un droit de regard extérieur sur ce droit de suite soit mis en place. Ainsi grâce à cet amendement, une évaluation environnementale du projet et une enquête publique seront menées, comme le prévoit déjà le code de l’environnement pour, je cite : « les projets qui par leur nature, leur dimension ou leur localisation, sont susceptibles d’avoir des incidences notables sur l’environnement ou la santé humaine ».

 

Premiers pas

Voilà déjà plus de trois mois que j’ai endossé la nouvelle fonction de députée. Trois mois durant lesquels je n’ai eu de cesse de vouloir partager avec vous, mes premiers constats, impressions et pensées que m’inspire cette nouvelle expérience. La courte pause de l’été m’a permis de faire une ébauche sur la base de notes que … Lire plus