VIDÉO - Les milliardaires remercient Macron ! | Adrien Quatennens

VIDÉO - L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage ! | Adrien Quatennens

Le 4 mai 2021, Adrien Quatennens interrogeait le gouvernement sur la politique en matière d’écologie de l’exécutif alors que doit être votée, ce jour, le Projet de Loi Climat.

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Menus végétariens dans les cantines : laisser la liberté de choisir !

Lors de l’examen de la loi climat, pendant les débats sur les menus végétariens dans les cantines, j’ai défendu la garantie de la possibilité de choisir !Cela permets :1️⃣ De réduire la déforestation importée2️⃣ De réorienter la valeur € vers la viande française locale et bio3️⃣ + de bienfaits sur la santé4️⃣ + de justice sociale pour … Lire plus

VIDÉO - À tous les oubliés du Ségur de la santé ! | Adrien Quatennens

Le 14 avril 2021, Adrien Quatennens intervenait à l’Assemblée nationale lors de la lecture définitive du projet de loi visant l’amélioration du système de santé.

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Pour l’élection des députés à la proportionnelle intégrale

Bastien Lachaud a défendu le principe de l’élection des députés à la proportionnelle intégrale, pour une meilleure représentation du peuple politique.

Aujourd’hui, les élections législatives sont écrasées par le calendrier électoral, le Parlement est vassalisé. La majorité absolue n’a plus à discuter de rien. Le contre-pouvoir ne s’exerce pas.

Il faut que le peuple ait une représentation politique plus fidèle à l’Assemblée nationale, et mettre fin aux spectacles navrants des députés playmobils.

L’élection au scrutin proportionnel est un outil. Mais cela ne serait qu’un premier pas en direction de l’Assemblée constituante, seule façon de refonder le peuple politique avec une nouvelle Constitution, écrite par et pour le peuple.

Lire le texte de l’intervention : 

Madame la Présidente, Cher Rapporteur, chers collègues,

Enfin, nous avons un débat parlementaire sur la question de l’introduction de la proportionnelle à l’élection législative. Enfin. Car cela fait partie du débat public depuis longtemps, comme l’a dit notre excellent rapporteur. Promesse toujours faite avant l’élection présidentielle. Promesse de tout changer ! Promesse d’un nouveau monde même. Promesse de la proportionnelle comme gage de démocratisation du régime de la Ve République, qui s’éloigne, réforme après réforme, de l’idée de la souveraineté populaire sur laquelle il est pourtant fondé.

La promesse de la proportionnelle fonctionne comme un piège à mouche de ceux qui veulent un régime démocratique. Oui, mais toujours plus tard. Promesse du candidat Nicolas Sarkozy ! Jamais tenue. Promesse du candidat François Hollande ! Jamais tenue. Promesse du candidat Macron ! Le 4 octobre 2016, lors de son premier grand meeting après sa démission du gouvernement, à Strasbourg il présente la « réforme de notre mode de scrutin » comme une « nécessité ». Un risque, peut-être, mais, je cite le candidat Macron : « Il faut aller vers ce risque, parce qu’il est démocratique ». Je l’approuve, pour une fois, entièrement !

Le candidat Macron avait fait une proposition raisonnable, insuffisante, certes, mais qui allait dans le bon sens. Une dose de proportionnelle. Aujourd’hui nous n’avons plus le temps de rédécouper des circonscriptions. Et cette dose était insuffisante. Il faut donner instaurer la proportionnelle intégrale.

C’est une proposition raisonnable. D’ailleurs, le président du Modem a déposé un texte pour la proportionnelle intégrale. Je l’approuve !

Actuellement notre système institutionnel est ainsi fait qu’un groupe parlementaire peut avoir la majorité absolue des sièges en réunissant à peine 30% des voix. En revanche, et notre rapporteur l’a dit, le mouvement et notre groupe parlementaire a obtenu 11% des voix, mais moins de 3% des sièges.

Ces majorités hégémoniques sont néfastes au débat parlementaire.

Elles abaissent le Parlement, puisque le gouvernement n’a à composer avec personne. Le groupe majoritaire obéit, l’Assemblée se transforme en chambre d’enregistrement puisqu’il n’y a rien à débattre, rien à négocier.

L’inversion du calendrier électoral a achevé de subordonner l’Assemblée nationale au pouvoir exécutif. Un tel abaissement est dangereux pour la démocratie, puisque ce contre pouvoir ne peut pas s’exercer. Et comme il n’y en a quasiment pas d’autre, le monarque républicain règne en maître absolu, sinon de droit, du moins de fait.

En conséquence, personne ne croit plus vraiment que les élections législatives changent quelque chose.

Plus grand monde ne sait à quoi sert, au juste, un député. Donc pourquoi se déplacer pour aller l’élire ? Le débat est asphyxié par l’injonction de donner une majorité au président tout juste élu. Les électeurs boudent les urnes. On tombe dans des abîmes d’abstention. La légitimité des élus est entamée d’autant. Moins de légitimité, moins de contrepouvoir : ça arrange le gouvernement.

Vous n’avez de cesse de vouloir lutter contre l’abstention : le groupe de la France insoumise vous donne une excellente occasion de le faire. Donner le pouvoir au peuple de décider.

L’élection proportionnelle permettra d’avoir à l’Assemblée nationale une représentation plus fidèle du peuple politique, le souverain. Forcera le gouvernement à débattre, convaincre, et ses propositions qui ne reçoivent pas l’approbation du peuple pourront être rejetées par ses représentants. Notre République est malade de l’écartement du peuple des décisions qui le concernent. La pratique du pouvoir donne à voir les caractéristiques d’une république bananière qui nous font honte.

Pour permettre le gouvernement du peuple, par le peuple pour le peuple, et tenir la promesse démocratique, la proportionnelle intégrale ne suffira pas. Car l’équilibre de nos institutions a été rompu.

 Il faut refonder le peuple politique par la convocation d’une Assemblée Constituante. Seule la conclusion d’un nouveau contrat social sera à même de ramener véritablement le peuple souverain.

Sans cela, nous en sommes réduits à proposer des améliorations sur des institutions mourantes et sclérosées. Depuis 3 ans, le président de la République contourne le Parlement par le recours aux ordonnances. Cela concerne près de 51% des textes. Jamais nous n’avions connu ça depuis la guerre d’Algérie, a déclaré Gérard Larcher. C’est un signe qui ne trompe pas. La Ve République est venue de la guerre d’Algérie, elle finira là où elle a commencé, le contournement du Parlement par l’exécutif ne peut pas durer.

Nous devons reprendre en main la dignité démocratique, en commençant par restaurer un Parlement digne de ce nom par la proportionnelle intégrale. Puis il faudra commencer à écrire une nouvelle Constitution pour la 6e République.

VIDÉO - Régionales​ : cessez de jouer aux apprentis sorciers avec la démocratie ! | Adrien Quatennens

Stop au projet Hercule ! L’énergie est un secteur stratégique

Privatisation des profits, mutualisation des pertes ! Voilà ce qu’est le projet Hercule, projet de découpe d’EDF, avec un cadeau fait au privé : les énergies renouvelables. 

Tout ça pour faire plaisir à la commission européenne et à la sacro sainte concurrence libre et non faussée. Pourtant les outils de production et le réseau de distribution d’électricité sont un monopole naturel. La concurrence voulue par le projet Hercule est une fausse concurrence : les opérateurs privés vont se contenter de faire du profit sur les contrats et sur l’électricité toujours produite par EDF. 

Le libéralisme effréné doit prendre fin : l’énergie est un secteur stratégique que notre pays ne peut abandonner à cette lubie !

Stop au projet Montagne d’or en Guyane !

Alors que la convention citoyenne avait demandé un moratoire sur l’exploitation minière en Guyane, le gouvernement préfère au contraire prévoir la réforme du code minier par ordonnance, c’est à dire s’auto donner le pouvoir de décider.  En Guyane, le projet minier Montagne d’or est une catastrophe écologique : déboisement de 1500 ha de forêts dont 1/3 de … Lire plus

VIDÉO - Licenciements, assurance chômage : la 4ème vague est sociale ! | Adrien Quatennens

Loi climat : l’article sur la publicité … ne sert à rien !

L’article 4 de la loi climat sur la publicité … ne sert à rien​.Il vise uniquement à empêcher les publicités sur les énergies fossiles. Vous avez déjà vu une pub pour l’extraction du pétrole vous ? Ça n’existe pas. Nous proposons des vraies mesures : interdire les pubs sur les voitures les plus polluantes, les trajets en avion les plus … Lire plus

Je laisse aux professionnels de la culture le soin de juger de votre sens des priorités.

Michel LARIVE a profité de la proposition de résolution relative à l’ajout du nom de Valéry Giscard d’Estaing, aux musées d’Orsay et de l’Orangerie, pour dire un mot concernant le bilan de la majorité en matière culturelle, et l’état de la culture en France aujourd’hui.

« Nous examinons aujourd’hui une proposition de résolution visant à ajouter le nom de « Valéry Giscard d’Estaing », au Musée national d’Orsay. Cette démarche peut se justifier, notamment par l’engagement de l’ancien Président de la République, dans la transformation de la gare d’Orsay en musée, sous son septennat. Effectivement, c’est grâce à son impulsion que ce majestueux bâtiment de la fin du XIXème siècle, fut préservé de la destruction, et offert à la culture, avec la mise en valeur de l’art occidental contemporain. 

La tradition d’attribuer à des lieux et institutions publics le nom d’un ancien Président est ancré depuis de nombreuses décennies. Nous n’y voyons pas d’opposition majeure, d’autant que la dénomination « Musée d’Orsay » demeurera.

Pour autant, je souhaite profiter de l’occasion qui m’est donné pour nuancer ce discours visant à présenter Monsieur Giscard d’Estaing en protecteur des arts. Sous son septennat, la part du budget de la culture dans les dépenses de l’Etat a rétrogradé de 0.64% en 1974 à 0.47% en 1981. 

Tout comme la majorité actuelle, le Président Valéry Giscard d’Estaing, a considéré la culture comme une variable d’ajustement du budget national et des budgets locaux des collectivités territoriales.

La période de « printemps culturel », incarnée par Michel GUY au début du septennat, avec quelques avancées notables, ne fut qu’une brève respiration avant la mise aux oubliettes de la culture. Dès 1976, la culture, rétrogradée au rang de Secrétariat d’État, a été diluée dans le marché libéral et la communication. Le citoyen n’est plus usager, mais consommateur de produits culturels, influencé par l’american way of life.

Ce rappel étant fait, je souhaiterais dire un mot concernant votre bilan en matière culturelle, et l’état de la culture en France aujourd’hui. Je voudrais en premier lieu alerter, puisque l’on parle de musées, sur la situation désespérante des guides-conférenciers, qui subissent de plein fouet la crise sanitaire. Entre l’effondrement du nombre de visiteurs, l’emploi du temps incertain, la fermeture des lieux culturels… beaucoup basculent et sombrent dans la précarité, voire envisagent d’abandonner leur métier, souvent passionnel, exercé par vocation. La détresse financière est subie avant tout par les guides indépendants, moins protégés que les salariés de musées. Certains d’entre eux interrogent le caractère pertinent de notre débat d’aujourd’hui et du temps que nous y passons, en comparaison à la situation de détresse dans laquelle nombre de professionnels du secteur se trouvent.

Vous n’êtes pas sans savoir que le secteur culturel traverse l’une des plus grandes crises de son histoire. Ce matin, nous dénombrons près de 75 théâtres occupés pour diverses raisons dont la lutte contre toutes les précarités, l’exigence d’une nouvelle année blanche pour tous les intermittents, l’abandon de la réforme délétère de l’assurance chômage et la réouverture des lieux culturels.

Face à cette mobilisation d’ampleur, il est insupportable d’entendre la ministre de la Culture qualifier d’ « inutiles » et « dangereux » ces mouvements de lutte qui ne visent qu’à mettre en lumière un quotidien désespérant. 

La culture, ce n’est pas seulement un secteur économique comme un autre, c’est également une nourriture intellectuelle, un support de lien social et d’épanouissement entre les êtres humains. J’insiste, encore et toujours, sur l’urgence de déconfiner la culture. La fermeture des lieux culturels, l’entrave à pratiquer son art, l’impossibilité de ‘’vivre’’ un film, un spectacle ou un concert, ne sauraient être des perspectives de réenchantement, pour une société toujours en proie à une crise sanitaire majeure.

A plusieurs reprises, lors des questions d’actualités, j’ai alerté le Gouvernement. La réponse de Madame Bachelot n’était pas à la hauteur, ne répondant à aucune des revendications légitimes des occupantes et occupants des théâtres français. C’est la raison pour laquelle je profite, une fois de plus, du temps de parole qui m’est donné, pour porter la voix des artistes et professionnels des arts et de la culture, et d’une certaine façon du public dont nous faisons partie.

La France insoumise ne s’opposera pas à cette proposition de résolution. Mais je tiens à préciser que nous aurions préféré voter des solutions en faveur des artistes-auteurs, des intermittents, des diffuseurs, et bien sûr des guides-conférenciers… A la place, nous renommons un musée pour qu’il porte le nom d’un ancien chef d’État. Je laisse aux professionnels de la culture le soin de juger de votre sens des priorités. »

« Je n’obéirai plus »

Nous n’allons plus attendre. Nous n’allons plus attendre votre permission. Nous n’allons plus attendre pour vivre et pour rire, pour danser et pour chanter, même masqués. Depuis lundi, vous proclamez : « Dedans avec les miens, dehors en citoyens ! » Comptez sur nous ! On vous le promet ! Ce printemps, nous serons dehors en citoyens !

VIDÉO - Dette : appliquer les vieilles recettes serait criminel ! | Adrien Quatennens

Loi Sport : un texte inabouti et approximatif

Explication de vote de Michel LARIVE lors du passage en hémicycle de la proposition de loi visant à « Démocratiser le sport en France » :

« Rien sur l’EPS, rien sur le sport à l’université, rien sur les problèmes d’infrastructures sportives (…) Ces débats n’ont pas servi le sport, ni la démocratie et encore moins la démocratie du sport ! »

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