Eurodéputée membre de la Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO), de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE) et de la Commission des transports (TRAN)

Biographie

Qui es-tu ? 

Née dans une famille d’enseignant⋅e⋅s, titulaire d’un bac scientifique, j’ai poursuivi dans une école d’art à Aubusson. J’ai ensuite été directrice d’établissement hôtelier après avoir passé les diplômes adéquats. Au bout de quelques années, ma vie professionnelle a pris un virage à 180 degrés et je suis devenue femme de ménage puis j’ai passé les diplômes du médico-social, seule, pour accompagner les plus fragiles.

Comment a commencé ton engagement ?

Il a commencé très tôt… même petite. Je suis de celles et ceux qui veulent que la maxime de Jean de La Fontaine ne soit plus d’actualité :
«  que vous soyez puissants ou misérables, les jugements de cour vous rendront blancs ou noirs ». Mon éducation fut très bourgeoise, et c’est sûrement cette éducation qui a provoqué mon dégoût de la caste, entre hypocrisie et tartufferie. C’est grâce à ma grand-mère qui avait des valeurs humaines ancrées qu’est née la femme combative que je suis devenue.

Quel est le combat que tu portes ou que tu souhaites mener ? 

Je porte le combat sur la prise en soin de nos aîné⋅e⋅s dans la dignité. J’y consacre d’ailleurs un livre qui est sorti chez Plon. Mais pas seulement, je me bats pour que l’Éducation nationale reconnaisse les enfants précoces à leur juste valeur c’est-à-dire comme moteurs pour le groupe, et que personne ne soit laissé au bord de la route. Je porte le combat de ces voix d’ouvrier⋅e⋅s oublié⋅e⋅s, car ils sont notre richesse. Enfin je porte le combat du dégagisme de la caste pour que le peuple reprenne sa place.