« Où veut-on aller ensemble ? »

Je n’invite pas, surtout, à « freiner la science », mais à définir par la règle commune, démocratiquement ce qu’on fait de la technologie, quelles sont ses fins. On ne peut plus simplement continuer « d’accélérer », « aller plus vite », « aller de l’avant » sans se demander : où veut-on aller ensemble ?